Radiomonde, 1 septembre 1945, samedi 1 septembre 1945
SF.PT CENTS IF NUMERO W/mw W//Æl / /'///, w/m, yyxv YOU VU — No 38 — MONTRKAU kr SEPTKMRRE l»ti ••mm» STMMO DN8WTRI4 .iiVWêr irîïCl L3Üf-Hr L*5 .• renHikril *sl£» airSE® insît* sassaiSlf* Ijt.HOi'.jiUQi ' •’:•• :: :;>-¦•• ¦¦ • *• .£MM ¦ RA DIO - JO VRAI A L TOUJOURS UN BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CAN AD A CEI TE CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA VERS LE SOLEIL avec TANTE LUCIE de nouveau à l’affiche de RADIO-CANADA du LUNDI ail VENDREDI, à 1 h.45 à compter du MARDI, 4 septembre CBF CBV CBJ CJBR CHNC ALOUETTES EVEREADY avec THERESE GAGNON RADIO-CANADA le SAMEDI à l heure à compter du SAMEDI, 8 septembre CBF CB V CB J CKCH CHGB CJBR CHNC CKRN CKVD CHAD à compter du LUNDI, I0 septembre CBF CB V CB J VIE DE FAMILLE passera de nouveau à RADIO-CANADA à 10 h.30 du LUNDI au VENDREDI A propos du concours littéraire de Radio-Canada “Des textes remarquablement inté- j restants”.— Ce que dit Mlle Louise Simard, see.rétaire du jury.— Des reeommendations.MUe Louise Simard, secrétaire du concours littéraire de Radio-Canada, concours qui se terminera le 15 septembre, a dit dans une interviou que “tous les textes reçus sont remarquables par leur présentation".Elle ajoute: "Je commence à croire que le nombre des textes soumis au concours sera assez effa- I rant, car j’ai plusieurs correspondants qui m’ont écrit pour me de- j mander .de nouvelles formules et j affidavits.Il y en a même qui I m’en ont demandé jusqu’à 15.Je I crains fort que la tâche ne soit j pas mince pour les malheureux membres du comité.— Et qu’est-ce que vous pensez ; des textes à date?lui a-t-on demandé.Et Mlle Simard de dire qu'ils sont “très intéressants, remarquablement intéressants”.Les quelques correspondants qui ont envoyé des textes ont très bien saisi ce que le comité leur avait imposé.— Est-il encore temps de participer au concours?— Bien sûr, répond Mlle Simard et je reçois régulièrement plusieurs lettres par jour me demandant des formules d’inscriptioq.Il reste tout de même trois grandes semaines avant la fin du concours, ce qui est amplement suffisant, il me semble, pour qui a de la facilité à rédiger un texte.Mais, qu’il soit bien compris que tous les textes doivent être remis au secrétariat avant le quinze septembre.Alors, il est inutile de se mettre à l’oeuvre maintenant si le travail ne peut être terminé pour cette date.— Savez-vous que c’est dommage qu’on ne puisse distribuer les causeries du dimanche soir de Robert Choquette.On a beau écouter attentivement au radio, il y a toujours des détails qui échappent et je sais que ce “Catéchisme du radio-dramaturge” est excessivement in- j téressant, non seulement pour vos ; correspondants mais pour n'impor- ; te quel auditeur qui se propose d'é- | crire pour la radio.— D’accord, explique-t-elle, et d'ici quelques jours, tous les correspondants recevront un résumé des i -causeries que M.Choquette a don nées à date.Quant au texte corn- [ plet de ces causeries, les auditeurs | devront attendre la publication d’un ! volume que M.Choquette doit fai- 1 re publier cet hiver sur ce sujet, j Une dernière chose, dit-elle encore, avant de vous quitter! J’aimerais demander à tous les correspondants qui désirent envoyer des textes de les envoyer tous en semble dans une même enveloppe S’ils ne" peuvent pas trouver d’enveloppe assez grande pour contenir tous leurs manuscrits avec leurs copies, qu'ils fassent tout simplement un paquet avec du papier brun, qu'ils feront recommander à leur bureau de poste local.Cette condition n'est pas un caprice de notre part, je vous assure, mais simplifiera grandement le travail.Donc, vous avez bien compris, chers correspondants, envoyez tous vos textes sous un même pli recommandé.LES JOYEUX TROUBADOURS seront de retour à RADIO-CANADA du LUNDI au VENDREDI 11 h.30 à compter du LUNDI, I0 sept.CBF CB V CBJ CJBR C H LT Radio-Canada 1 prênen te “LE TRAVAIL.ET NOUS AUTRES JJ LE LUNDI 3 SEPTEMBRE 8 h.du soir L En Vedette: Albert DUQUESNE Sketch de Yves THÉRIAULT Réalisation: Paul LEDUC 1er SEPT.1943! Q PAGE 2 9 Radio Mon de G VOL.VII — No 38 REDACTION-ADMINISTRATION : TEL.PLATEAU 4186 MONTREAL, 1er SEPTEMBRE 5 945 1434 OUEST, STE-CATHERINE MONTREAL YlouvJJl, mour.A UNE DAME QUI GEINT.Qui pourrait bien savoir, si cet Amour qui [vient.Fera de moi martyre, ou me fera du bien.• v.Ferai-je sourde oreille aux battements de [coeur Qui semblent me crier, “Si tu dis non, je.f meurs!'' Devrais-je me fier à ces larmes honteuses Qui me brillent la joue, tant elles sont ra• [Reuses?I\e ferais-je pas mieux n dit que Jimmy Hammond, ingénieur à CKAC, s’entraîne pour être annonceur.Dernièrement, pour éprouver la qualité des micros, le gros Jimmy s'est lancé dans une série d’improvisations.Ses confrères affirment qu’il a toute l autorité reqiii.se pour être speaker.0 II y a des voleurs délicats.Par exemple, ceux qui s’emparèrent de l'auto de Brisset des Nos, le bruiteur, pendant que celui-ci exerçait son métier au poste CKAC.L’ami Bernard avait été convoqué pour le « Théâtre du Dimanche », et il avait laissé sa voiture, rue Metcalfe.Quand il sortit du poste, à 10 heures du soir, il n’y avait plus d'auto.La police retrouva la voiture du bruiteur, le lendemain : elle était intacte.Les voleurs auraient-ils découvert l'identité du propriétaire et, sachant qu’il travaillait à la radio, ne voulurent pas l’appauvrir davantage ?LES TROIS X Après des vacances bien méritées me voici de nouveau au travail.Ayant admiré pendant trois semaines les arbres tout vert, le ciel bleu, l’eau brillant comme un vrai rayon du etaoshrdlunununu vrai diamant sous les rayons du soleil d'août me voilà enfin parmi vous tous.Pendant mon absence voilà ce qui s’est passé dans notre monde radiophonique.* * * D’abord savez-vous qui nous est revenue.Oh! que c'est stupide à moi de vous demander (a.Pour sûr que vous ne pouvez le savoir puisque je ne vous l'ai jamais présentée.Mais n'y a-t-il pas un proverbe qui dit '"Mieux vaut tard que jamais”.Alors la voilà: Simone Lauzon, speakerine de grand talent et secrétaire dévouée du poste.I! y a deux mois Simone nous a quitté pour aller subir une intervention chirurgicale.Knfin, au grand bonheur de tous, elle est rerevenue pour de bon et espérons qu'elle ne nous laissera plus jamais car, soit dit en passant, Simone est une aide précieuse.* * * Il y a eu aussi, mercredi le 15, c’est-à-dire le lendemain de l’annonce officielle de la fin de la guerre et de la victoire alliée sur ie Japon, un programme de très bon goût consistant en un sketch.Pendant 15 minutes les artistes suivant ont défilé tour à tour devant le micro: Georges Francon, Madeleine Duhamel et Guy Caron.Nous devons ce programme à la brillante réalisation du jeune Guy Caron.Le texte était dû à la plume de notre compatriote Georges Francon.Félicitations à tous, c’était épatant! Sf.3f.Sf, En arrivant au poste, je vois au micro.je crois me tromper.mais non.c’est bien Madeleine Duhamel encore toute pleine de gaieté, de soleil, d’entrain et un peu brunie qui a pris le micro d'assaut à son retour de vacances.Oui, de nouveau les admirateurs de Madeleine pourront l’entendre tous les jours sur les ondes de CKCH.* * * Parlant de retour de vacances, j’ai eu la surprise d'entendre mardi matin à 10 h.30 Aurèle Groulx et Guy Caron dans “Pour vous plaire Mesdames”.Ce programme consiste en de belles pièces musicales interprétées par M.Groulx et ses dix doigts agiles.Il y a aussi “notre Guy” qui avec sa voix chaude complète le tout afin de charmer l’oreille féminime.Avis aux dames et demoiselles, ce programme passe tous les mardis et jeudis de chaque semaine à 10 h.30.* * * Voilà, pour un retour de vacances on ne peut espérer que j'aie la tête à écrire, non.j’ai trop vu de belles choses.Néanmoins, je crois que c’est tout pour cette semaine.Au-revoir et à la prochaine fois.Michèle LATOUR Bon appétit C'est le titre d'une nouvelle rubrique culinaire que Radio-Canada vient d'inscrire à son horaire du mardi et du jeudi, à 10 h.15 du matin.L'animatrice, Mlle Marcelle Bar-the, nous dit que son but est d’aider la femme canadienne dans la préparation de mets succulents, nourrissants et peux coûteux en lui donnant des recettes claires et d’exécution rapide.Mlle Barthe indiquera aussi de bons moyens d'apprêter une desserte.Il y sera également question de l’étiquette de la table.En un mot, dit-elle, elle veut essayer de rendre la tâche de la cuisinière plus légère et pourtant plus agréable.SIMONE LAI'ZON, speakerine et secrétaire du poste CKCH. /?nr AU MiCRO ET SUR EEfRÊ ANCRES S>onae cl une fjuit Jeu Pilule* et sarort ' “PAPA” RADIO Voilà.ce ne fut qu’un beau rêve.Et le rêve dura ce que durent les choses trop belles! Ils eurent du monde, beaucoup de monde.Mais 11 en aurait fallu dix fols plus pour que ces représentations ne fussent pas simplement une grande tentative d’art.Je n’ai pas les chiffres encore.Mais il y eut sûrement déficit.Perte pour les responsables.Et sûrement qu’aucun des interprètes ne reçut cachet.On les dit, et on les sait désintéressés, c’est entendu.Mais ce sont des gens qui mangent comme tout le monde, et qui doivent s’acheter au moins une cravate et de* bas de soie artificielle de temps en temps.Cec., pour le public.Celui-là qui ne s’est pas rendu.Celui-là qu’attire la lutte, ou la boxe, ou le parc Belmont.Pour une fois, n’aurait-il pas pu aller voir ce qui s« passait dans les jardins de l’Ermitage?Tout le monde admet que cette représentation fut un succès bien personnel pour Pierre Dagenais.Mais Pierre Dagenais n'aurait pu rien faire sans ia centaine de personnes qui ont aidé à l’organisation matérielle ou artistique de l’oeuvre de Shakespeare.Je le disais la semaine dernière, ils étaient beaux à voir travailler sous la baguette du jeune maître.Je cite tout d’abord deux des principaux collaborateurs de Dagenais: PELLETIER et CABANA.Comme maître du décor, l'éloge de Jacques Pelletier n'est plus à faire.Cette fois, il avait à compter avec la nature.Et son grand souci fut de ne pas abîmer l’oeuvre du Créateur par une profusion de carton pâle.Il a travaillé avec le sol, les arbres, le ciel, les étoiles, et même avec les premières feuilles Je septembre qui tombaient.II a tellement bien camouflé tout ce qui relevait du rabot et de 1a scie, qu'on eût dit que Shakespeare avait anticipé les jardins de l'Ermitage lorsqu’il écrivit Songe d'une Nuit d'Eté.LAURE CABANA a apporté son goût très sûr, sa maîtrise de la ligne et de la couleur.Les costumes ont ajouté grandement au succès de l’ensemble.(Ah! si on avait eu Jacques Pelletier pour décorer les intérieurs du “Père Chopin”.si on avait eu Laure Cabana pour habiller nos interprètes!) Et maintenant, les interprètes dans l’ordre du programme: FRANÇOIS BERTRAND: Beaucoup de tenue.De la facilité à porter le costume pas très commode dans son ampleur.Une diction convenable.Une pointe d’ironie fort à propos pour souligner les besoins du texte.Toute la désinvolture voulue pour la conduite de ce drame, qu'un duc, d'une Athènes fantaisiste, se doit de ne pas prendre trop au sérieux! NOEL CrAUVIN: Dans ses trois ou quatre apparitions.le père d'Hermia s’est montre fort honnête comédien en dépit du manque de métier apparent, lacune que le temps ne peut manquer de combler PHILIPPE ROBERT: L’amoureux de Lysandre.nous l’eussions aimé plus souriant, même amusant parfois.Surtout au premier tableau.Il est le triomphateur.Il est sûr de lui.Tellement sûr de lui qu'il se permet des ripostes plutôt audacieuses, même à l’égard de son futur beau-père.Point n’est besoin pour lui d’être crispé, d’être rageur.Pourquoi trépigner quand la partie est gagnée” Mettons cela sur le compte d'un premier tableau, et du trac inévitable qui s’y rattache.Philippe Robert travaille, ça se voit.Il veut tellement arriver qu’il arrivera II a fait un pas immense.On sent qu'il apprend à dire les vers.Tout cela pour en arriver à dire que Philippe Robert fera un excellent interprète del.de CKAC; M.Guérin, nouveau publiciste de CKAC; et M.Henri Letondal, ceux-ci dans un autobus fie la Provincial Transport qui était rempli jusqu'au faite.* * * M Roger Turcotte dit le “zombi'' agissait comme maître de cérémonies.en l'absence de M.François LaRoche.retenu à Montréal par i ne mystérieuse et subite indisposition de son fameux ouistiti.Sur la terrasse de sable fin, 1rs enfants Goulet, aussi ingénieux q e leurs parents, avaient const! uit un r T de cuisait du blé d'Inde doré.L'apogée du bien-être anporté par le maître de la maison qui illumina les jardins, la grève et la villa, même avant la fin du jour.Il y avait aussi des petits drapeaux multicolores.Hélas! la pluie vint chasser les invites à l'intérieur de la maison .Mais la chaleur de l'hos ù-talité était telle que personne ne regretta l’extérieur .On vit arriver successivement: M.Jean Berthiaume, le Marquis et la Marquise de Lupi, M.Mario Ver-don, M.Marc Audet, M.Roland Bé-dard.M.Bernard Alarie, M.Bris-set des Nos, Mme Germairç Ja-nelle, M.Lucien Roy.M.Yves Vé-zina, M.Roger Lepage, M.Tony Desfo3sés, Mme Gingras la sympathique téléphoniste de CKAC.Mlle Lucienne de Courval.Mlle Colette Toupin, le Docteur et Mme M i\i:ne Brisebois, M.Eugène Daigneault et sa troupe, M.Roeh Forest l'homme du blé d'Inde, et M.Bruno Cyr.annonceur.* * * Parmi ceux qui arrivèrent au milieu de la soirée (c'est-à-dire vers minuit), il faut citer M Marcel Provost en compagnie de Paul Ouimet, parti de Rosemère à la pluie battante pour venir serrer la main à son viel ami Bernard Goulet; et M.Alain Gravel, parti de Désirez-vous correspondre?— ronnni(sa\ld Rorhelt# Gaston Danriar Gertrude IhiMault © Ratli oMondo '1er SEPT.194' PAGE 12 I»m foule den in liU 1 »»»P»iri»onn de s|.| ne»» \u-f-ri» icuerre' à *>amedl-.Veune*Nt pendant que t.corae* CJrnu.de* .Murent, leur fait régler deM nirn «*«»mme •*MnrllM»rou»;h \ "l'f petit eh a peu U* % **ll était un p’tit na\lre**, etr.% KHiiehet Jeun ('«tuto, de* t onipaKnon* «le *t-l.nurentv lit un conte, a \ e«* ninlnt* rrn-*«•!*, «ine rf*p*tent ee l»ri«» de* «entaille* «l’auditeur* de Hjullo-t a a«la, à l'KriiiitHKf.A droite: I ne t»lt»*n«*:i«»n pour le* jeune*: Miiurice llnilly a lait un pari «|u’i| pouvait lire «à u bulletin de n«»u%elle* tout en niunfi'Unt un hineuit aw *an* .bafouiller, llela* W ¦ Fa a SïSP I^VVWvvvwv' \ÂAA A A A A A A A A, XXXaXXXX XXX X, WV v v V V ¦ V • V \ ' AAAAAAAAAAAA.Ç/ÿvVV V V V VVAA/1 AAAAAAAAAAAA.:VVVV v V .WV' lÀAAAAAAAAA , » A/W WWV'Wj lAAAAAAAAAA fl V WV V W \ \/\r W .AAAAAAAAAA S 'WVVWV VVV' ïj AAAAAAAAAA.A VWvvvvwv' g AAAAAAAAAAH Wvvvvv wv 1 ,AAaAAAAAAA 3 VWVVVWV v I AAAAAAAAAA I ww www' R AAAAAAAAAA | WVWW\A \/ É AAAAAAAAAA |j VVWVV tr-1 nne de Belle* ue, «le* t»«»n-•ra ••lio*e* à munter «»u à fumer ., —— ik i ! '# .luliette ll/‘ll«enti rn«*nnte de* **hl*t«»lre« itnlr* an* lt«»f(er-llontemp* du aufftedl malin, h ltndlo< t anada.A *•••* rôt*, l-’rancnl* Bertrand.1 a coin de In «aile de rV',m»ltnae pendant IVmi**l«*n t anada, numedl-.leMuen*e.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.