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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 15 septembre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1945-09-15, Collections de BAnQ.

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SEPT CENTS I.E NUMERO T*tT •H'm ?vv^4f ±ttfc jyyy N P i 4 .> g ,.1 ¦ -: ^ ,jS3*s*l .-.irtfttiKsaja ta» ,, .spslls fif "* ^ i>;i,:':i,.:'i-l.ii•44% -JNNNt ¦ 4, lèi^téâ ¦ità-è-?#â» * * » m 'lii^NNNNNt* ?imm* *** ••• M*** *?* * » - S* $ * + » * * •MMMM» îmiîœ UMNNM'JNt#- **** • mm»m*»#» MM* »«*»»* ••***•4 • ««.• Ms»*-* S********* A *»***- MM » * » » MM M t#t» *4M4 • •>• N» M M M **s4NM> • MMMM MMM MnMsM' •INMT 4M# MMMMMMM'M'M ff** ***** sMsMMMMMMsè-à' 4«4 «•««*44 4W«4 40 • tINNN MM-MM-M -MnMM M M M MM» IMIOTO : STUDIO DKSM THW ROBERT LT1ERBÏER ROLLANDE DESORMIAUK VOI„ VII — N» (A — MOXTKIAI, 15 SKmiNRBK |e chercher dans le coin de l’écurie.Le résultat de l’enquête, ce fut que le petit animal resta chez Joe.Il y passa l’été.Une courte vie terrestre de trois mois, remplie de frasques, de miaulements de joie ou de souffrance, selon les circonstances d’une existence passée entre l’assiette de lait et l’amitié de tous les bambins du voisinage.T Ÿ Ÿ Le chat Kiki est parti de cette vie à l’aurore d’une adolescence qui promettait déjà beaucoup.A ses derniers jours, il rôdait un peu plus tard que d’habitude sur les bords tranquilles du grand lac, humant le* joncs effilés sous les traînées miroitantes des lunes rousses.* * * C’était une âme poétique que Kiki, le petit chat des enfants de Joe.Quand les autres chats du district se battaient comme des voyous sur les tuiles des ruelles, lui, Kiki, sentait les pissenlits et les feuillages de carottes du jardin de Joe.De goûts raffinés et luxueux, il faisait le plus souvent sa cuisine et parfois sa chambre de toilette du lit de Joe.Joe n’aimait pas cela, mais Kiki avait de bons avocats pour plaider sa cause.* * * Oh, ces assiettes de lait écrémé, de soupe tiède, de pablum grouillant qu’il fallait préparer matin et soir sur les recettes du fils et de la fille de Joe.Chanteurs, diseurs, acteurs, instrumentistes de toutes sortes, voici votre chance de vous lancer à la radio.Ecrivez Case Postale No 12 Montréal O1 PAGE 2 *Q lindioMondc Q* Les deux se disputaient alors a qui servirait Son Excellence miaulante.Et les assiettes allaient ajouter de nouveaux dessins au parquet de la cuisine.* * * Aujourd’hui, lendemain de* funérailles, les enfants affliges ramassent les reliques chéries du défunt.le fuseau sale que Kiki poursuivait par folles gambade* dans le silence des nuits.la vieille mitaine que le fils de Joe lui avait un jour entrée de la tête au derrière.la boîte de carton dans laquelle Kiki aimait faire un peu de sieste après scs nombreux repas.le radio lisse et chaud sur lequel il allait parfois se réfugier pour méditer.Et, l’autre matin, Joe a trouvé son cadavre aplati sur la route.Le “corbillard" de la municipalité est venu le chercher, là sur le bidon de déchet* qui lui servait de lin-ceuil.Pauvre petit animal tout blanc, qui n’avait jamais fait de mal * personne et avait mis tant de bonheur dans les coeurs des enfants de Joe.Ils étaient tous là dans le oui -tège funèbre, les bambins du Vorsin age.Lui le fils de Joe, qui con nait déjà la vie et la mort de ce monde où il n’avait pas demande de venir, il pleurait sans pudeur, ses petits poings sales roulant dans Ve flot de ses larmes.Elle, la fille de Joe, s’amenait une dernière fois avec la soucoupe de lait pour faire manger le petit chat qui “dormait”.LORD OH! OH! ! COURS D’ESPAGNOL: Professeurs commençant le 24 septembre ' I Mme Manolita del Vayo ' ( Mme C.Jiménez-Thibault ' '' L’UNION DES LATINS D’AMERIQUE £ Pour renseignements: H Arbour 2710 £ / ./• 6528 St-Denis«iRRAü.** to»»", TEL.OA.9572 • Exceptô lundi et jeudi, LUNETTES, LORGNONS et Réparations REPARATIONS de montres et de bijoux par de* experts.OUVRAGE GARANTI.CHEZ J.BRASSARD, prop.256 S.-Catherine L LA.6933 pour ouvrage minime tel que tige, couronne, ressort, etc.ECOUTEZ CEUX QU’ON AIME — Une histoire de chez-nous — Une réalisation Paul L’Anglais Mise en ondes Simon L Anglais C B F le MERCREDI SOIR, à huit heures ?UNE AUTRE DES BELLES EMISSIONS DE RADIO-CANADA 15 SEPT.1915 vau VII — No 40 MONTREAL, 15 SEPTEMBRE 1945 OLLL& R EDACTION-ADMINISTR ATION : 1434 OUEST, STE-CATHERINE TEL, PLATEAU 4186 MONTREAL oCe Concourt cjCittéraire aJiojolionujfUe Je UaJio-CanaJa ie terminera (c 13 ieptemIre prochain Nous désirons vous rappeler que le concours littéraire radiophonique organisé par la Société Radio-Canada se termine le 15 septembre prochain; ce qui veut dire que tous ceux qui désirent y prendre part doivent remettre leurs textes au secrétariat avant cette date.Les concurrents sont priés de prendre note que les retardataires, qui remettront leurs manuscrits après le 15 septembre, se verront automatiquement éliminés du concours.Tous les envois doivent être recommandés et adressés à: Mlle Louise Simard, Société Radio-Canada, 1140 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal.aison Ma maison est jaune et blanche; Le capuchon de son toit Paresseusement se penche Dans le feuillage du bois.Une route rnontueuse Tout doucement y conduit; L'ombre y est délicieuse, Le pas s'y pose sans bruit.Elle est au fond d'une pente, On ne peut la voir de loin; Sur son faîte l'oiseau chante, Ln écureuil pour témoin.Je la voulais bien cachée Loin de tout oeil indiscret Que seule sa cheminée Connaisse mon doux secret.Tout près de là, la rivière Coule en paix, tel notre amour; Elle emporte ma prière A chaque chute du jour.Car c'est pour toi ma chérie Que j'ai bâti ma maison; Je te l'offre pour la vie.Et mon coeur et ma chanson.Roger H AN CK rxjfr==x fis *-TAif r*A rst -T Tous m'excuserez bien! Je.regardais passer Annette Leclerc! 7^ “PLACE AUX NÔTRES” DIT GEORGES DUHAMEL ! Dans une autre pape, on lira une, fière rebuffade de Lucien Parizeau à Georges Duhamel, écrivain français, qui, après avoir joui en Amérique et plus spécialement au Canada, d'une adulation qui touchait à la vénération vient de donner une entrevue renversante d’ingratitude envers ses hôtes, au “Figaro” de Paris.Cet auteur s’oppose, d’après une dépêche, à l’admission en France du livre édité au Cunada ou en Amérique du Sua tout en exigeant que les autres pays accueillent, franc de douane, les oeuvres littéraires imprimées outre-Manche.Bien des fois, des gens ont blâmé notre circonspection devant l’étrangei quelle que sympathique que fût son approche.Plusieurs nous ont accusé ae nationalisme poussée de xénophobie, lorsque nous avons protesté contre l’introduction des immigrés à la radio, au théâtre, dans nos journaux.Ceux qui nous blâmaient de cet ostracisme, comme ils disaient, soutenaient que ces gens avaient droit de gagner leur vie chez nous et de concurrencer les nôtres pour les emplois.Nous avons plusieurs fois démontré que s’il y avait tendance à l’ostracisme et au nationalisme protecteur, le modèle nous venait d'ailleurs.Récemment, quelques-uns de nos comédiens recevaient l’invitation d’aller à Hollywood “dubber” des films américains pour les marchés de France.Ils durent revenir à leurs anciens travaux parce que Monsieur de Gaulle appliquait une loi, édictant que nul film parlant français n’aurait droit d’asile dans son pays, à moins que le travail de “dubbing” n'ait été accompli par des artistes français en France.Pourtant tout le long de la guerre, ou en partie, nous faisions vivre des François Rozet, dédaigneux envers nous, des Jaque Catelain, moqueur et quelques autres.Ils enlevaient autant de besognes rémunératrices aux nôtres! Et la plupart, en comités particuliers, affichaient un ostentatoire mépris envers nous.Noms sommes des gens patients et nous ne disions rien, jugeant que la désinvolture de :es individus valait à peine que nous la remarquions.Mais voici qu’un homme d’une m-telligence indiscutable nous apporte la preuve d'une ingratitude aussi noire et aussi mesquine.En effet, combien de littérateurs français n’ont-ils pas trouvé bonne subsistance pendant les aimées de guerre, du fait que des étuditeurs canadiens se sont mis à leur disposition et leur ont versé des droits d'auteurs! ' Allons chez monsieur Duhamet même pour trouver cette preuve.S'esl-il souvenu, en tenant ses propos dans le “Figaro”, qu’il a laissé aux Editions Variétés de Montréal, le soin de publier vers le début ou la mi-octobre, deux de scs ouvrages: “Biographies de mes fantômes” et “L’inventaire de l’abime”, dont, nous le soupçonnons, il n'a pas offert, par philanthropie, les droits d’auteur T Par ses déclarations, M.Duhamel nous dorçne une étrange impression de la courtoisie, dite française.Il n’est jamais poli après avoir bien dine chez quelqu’un de remercier en crachant dans le plateau aux victuailles.M.Duhamel, par l’exemple qu’il offre, nous confirme dans norte mot d'ordre: "Place aux nôtres .” Le seul périodique consacré exclusivement aux C O RadioMonde ^ J 15 SEPT.1945 rAGE 3 RA D1 OAT 1.LETT E GOUSSES Ml% JL’Ac AD É M CI JEM Ainsi, on a profite du conge de fin de semaine pour déménager les téléphonistes au 6e étage de l’édifice t KACiste.ltu nouveau, vraiment, du nouveau.- Quel être privilégié que ce René I.ecavalier ! Il a pu localiser en plein centre du territoire radiophonique un appartement meublé pour abriter ses amours.- Sapristi ! Voilà que la CBFette Hélène “Kitty” Beauchamp lit Mauriac dans des exemplaires non effeuillés.- Rencontrée sur l'artère principale de Radiovillette, la t'KACette Colette Tonpin semblait courir à quelque rende*-vous mystérieux.- Avant les Fêtes, le confrère oublieux destinera par courrier postal la cravate d’été empruntée du CHÏ.Pien Jean Fournier.A L’ENSEIGNE DES JOURS Il y a les Gérard Lachance qui se cherchent maintenant i n pied-à-teire dans n’importe quelle partie de la ville.Veuillez adresser vos communications a/s L’Académicien; car, vous le voyez, ces braves gens n’ont pas de domicile.- Voilà que le “conseiller” Michel Normandin doit se rendre aux sessions nocturnes de l’Hôtel de Ville.- Mardi, à l'aéroport de Dorval, c’était bien Mimi Catudal qui attendait frémissante l’avion de New-York.- Et, Jacques Beaudoin, le super-vendeur CKACiste, vous dira que s'il travaill dans un four, cela ne signifie pas nécessairement qu’il soit boulanger de son état.- Lors de l'ouverture de “La Fiancée du Commando” à Valley field, les copains se rendirent nombreux pour voir Miville “Fickel” Couture à l’oeuvre.A TOUTES LES BRISES Prenez part à notre concours de pêche en rapportant votre plus importante prise de l’année ! Présentement, Jean-Marc Audet remporte les honneurs avec un maskinongé de 18 livres capturé en fin de semaine à Dorion.- Ce* jours derniers, le capitaine Henry Deyglun et Roger Buulu entreprirent une excursion de ebasse sur le yacht "Chipso”.Il n’y a le moindre doute que le canard abondait aux environs du I.ac Champlain.-I.es Raymond Laplantc ont décidé de passer quelques heures auprès des parents Québécois.— Puis, la dynamique Clotilde Salviatti s’envolera pour New-York et Washington au début d’octobre.Pour une villégiature automnale, ees endroits ne sont pas mal choisis.-Le publiciste Léopold Houlé est parti et revenu de la Vieille Capitale où il a assisté à la Convention des Hebdos.LA ROSERAIE Félicitations à Wilfrid Charland pour ccs deux heures de rpectacle qui commenceront à la Salle Si-Stanislas, le 5 octobre."Le Théâtre Improvisé” sera suivi d’une session cinématographique et de "Nazaire et Bamabé”-Mme Beaudry a fête le 9e anniversaire de “Hue Principale” par une réunion intime.- Le Metropolitan Opera au Théâtre Saint-Denis : Durant la 5e saison présentée par France-Film, sachons procurer de nombreux et vifs applaudissements aux, r.ôtics.Car, Jobin, Gérard et Desjardins ont tous un métier excellent.- Dans la section illustrée du dernier "Standard” apparaît un superlatif reportage photographié de Claude-Henri.Et, on y voit Séraphin et Donalda.-Cela fait toujours plaisir de voir ces jeunes qui travaillent d’arrache-pied à leur carrière artistique.Ainsi.Madeleine Bastien, une boursière CKACiste.,.LE PECHEUR EN EAU TROUBLE La photo de Roger Marien prise lors de sa première communion fut si bien réussie, que le "scriptenr” CKACiste n'a jamais voulu tenter one seconde expérience.- Si les Jacques Catudal prolongent la veillée jusqu’aux petites heures, c’est qu'ils tiennent mordicus à avertir le laitier de ne pas laisser de ses produits liquides.-Aux Radio-Canadiens, L’Académicien réitère son offre de fonder une "Mutuelle de Secours pour les Fins du Mois pénibles”.Pensez-y, avec les soucis financiers envolés, la gaieté et la joie de vivre régneront.- Parce que Léon-Noël de Tilly demande un cachet raisonnable, les directeurs d’un théâtre local lui reprochent de poser à la vedette.Cependant, les étrangers.- A Mario Verdon, pour sa présentation du disque “Cocktails for Two”: “Deux yeux qui se regardent” doivent certainement loucher; puis, appartenir à quelque poivrot de la haute 1 — Saperlipopette ! D’où sort-il ce Monsieur de Vandière*.Pour un nom, c’est un nom de nom ! LE BOUDOIR DE DAME RUMEUR Marcel Sylvain s'est promis un yacht de course pour l’été '46.Son embarcation de plaisance serait-elle déjà en vente ?- "Plaisir d’Amour”, le dernier-né du CBFiste Ernest Pailascio-Morin paraîtra en librairie au début de décembre.- Puis, l’élégant Robert Paré a délaissé les ondes CKCHoises.Nous le reverrons sûrement au micro d'un poste local.- Enfin, il est.probable que le très sympathique Jean Charbonneau évolue prochainement sur la scène Arcadienne.- Quant à “Eddie” Tremblay, il continuera de prendre bien soin de son manche de ligne pour les occasions propices.LFI CARNET D’UN RADIOMONDAIN Délicieuse de modestie, Pierrette Alarie s’empresse aux carrefours métropolitains en nous envoyant un bonjour de sa main gantée.Ah, il ne faudra pas manquer "La Fille du Régiment”! - François laivigne, qui se livre aux plaisirs du canotage, file comme une flèche dans un esquif ultra-rapide.- Assurément, la CBFette Fleurette Cardinal saisit toutes les occasions de faire face, à la lentille do Gérard Jean.- A la première de “Nazaire et Barnabé”, Alain Gravel se trouva soudainement devant un auditoire de camarades blagueurs plongés daiis la lecture des grands quotidiens locaux.- Parions que vous ne rencontrerez pas Raymond Denhez sans son large sourîrP.DERNIERES PAROLES D’UN CONDAMNE! Connaissez-,kù.le champion de colonie au jeu de croquet?Eh oui, c’est le Casimfrvttlain Ovila ^égaré.- Décidément, Alfred Mme AMANDA ALARIE, l’interprète du rôle de ’T’inte Lucie” à Radio-Canada.“Théâtre Improvisé” an poste CK AC Vendredi soir 8 heures! C’est l’heure d'une nouvelle série de programmes que les radiophiles pourront entendre dès le 5 octobre prochain alors que “Le Théâtre Improvisé” prendra l'affiche au poste CKAC.Le programme sera diffusé de la Salle St-Stanislas à Montréal.Le "Théâtre Improvisé”, réalisé par Wilfrid Charland, groupera au microphone, chaque semaine, devant un public choisi, quelques-unes de nos plus populaires vedettes du théâtre et de la radio.La facture du programme est très simple en soi.Sur une intrigue soumise par le public, le narrateur donne le mouvement, crée l'atmosphère.Il reste aux interprètes à improviser eux-mêmes les prochaines répliqpues et à jouer la scène jusqu'à sa conclusion plausible.Des prix en argent seront offert aux auditeurs qui soumettront les intrigues acceptées aux programmes.Si l'intrigue de l’auditeur parvient à faire échouer les interprètes dans une limite de temps déterminée la récompense sera doublée.Kg .ù 'maéJe’TZJx VOUS TIENT ¦EVEILLEE?PRENEZ UNE ANTAUilNE FT VOUS DORMIREZ Brunet aura sa “Soirée Poétique”, même si l’on n'en connaît pas présentement la date et l’endroit.- Et, Juliette Huot a finalement obtenu d’un confrère la photo tant attendue.Une preuve que la patience est toujours récompensée.- N’oubliez pas que l’Institut Famille Bel nard groupe des professeurs émérites.Ainsi, au "Théâtre des Petits”, on inaugure des cours d'art dramatique et de préparation à la radio sous la direction de Liliane Dorsenn.- Maintenant, nous croyons que vous en avez eu suffisamment.V* Le chiropraticien ajoutera de la vie à vos années et des années à votre vie.Le chiropraticien n'est ni médecin, ni chirurgien, ni obstétricien.CHIROPRATICIEN Diplômé de Palmer 4553, rue Saint-Denis Jouissez d'une bonne santé en vous faisant corriger les pincements de nerfs dans votre épine dorsale.J bs^Huâm Tél.: H Arbour 7524 J 7 ¦L Il expédie des cigarettes à nos militaires outre-mer Nos militaires, là-bas, savent apprécier les bonnes choses.Et, s’il en est une qui leur est chère, c'est bien une cigarette canadienne.Il va s’en dire que leurs familles, leurs amis, leurs sports et leurs passe-temps favoris leur manquent.Toutefois, il existe une chose dont ils ne devraient pas être privés—çà, c’est “de quoi fumer”! Plaçons, dès aujourd'hui, une commande pour notre homme de bleu ou de kaki vêtu.Aidons aussi le "Buckshee Fund" afin de permettre à cette oeuvre de continuer à expédier des cigarettes aux hommes qui méritent tout ce que nous pouvons leur offrir—et davantage.Contribuée par h BRASSERIE MONTREAL Dieir 9 IïudioMonde Q O PAGE 4 13 SEPT.1945 Fière réplique de M.LUCIEN PARIZEAU À GEORGES DUHAMEL ékr ' indfar&iom * Vouvrouso • C'est une jeune fUle qui avait faut parler mal pour être oe que l'on est.Une génération qui exagérerait du côté parisien pendant vingt-cinq ans finirait peut-être par parler convenablement.* * * Lundi soir, à rémission “Choses du Temps ((.KAt., 8 h.55 je russe et l’espagnol.p.m.) Monsieur Lucien Parizeau, journaliste et éditeur, servait Un jour elle décida une rebuffade méritée à Monsieur Georges Duhamel, écrivain 1 espéranto._ Bernard Goulet est un heureux le goût des langues étrangères.auteur dont l'adaptation des "His-Elle apprit l'anglais, l'allemand, tojre8 d-Amour” n'a pas encore fini server une telle jeunesse de cotur une évolution des jeunes artistes qui ont enfin compris cpac le théâtre était la source de toutes es joies.* * ¥ • “Papa" Godeau a repris se* fonctions d'administrateur et de metteur en scène.Il convient de le féliciter de con- Sa mère rencontre •• *’11 • 44 »•* .** I O tx III Ci C » C UVAJ français, en réponse a une entrevue qu il donnait au r igaro de quj tui demande: Paris et dont Maurice Des jardins, journaliste canadien en France, —Votre fille ap] donnait des extraits.Par ce qui suivra on verra et les remarques de Monsieur Duhamel et la réponse de Monsieur Parizeau.son tour de province.d'étudier De “Clair de lune” continue à charmer les auditoires ”exté-une voisine rieurs” avec Andrée Poitras (la fille d’Henri et de Lucie), Aurore apprend l'esperanto?d’Anjou, Jean Stuart, Paul-Henri —Oui, madame.— Est-ce qu’elle le parle bien?—Oh! comme un natif! * * * 9 Un journal anglais de fin de semaine a consacré un artiole Lagacé et Willie Fréchette.Fait étonnant, la 69e représentation des ‘‘Histoires d'Amour" kura lieu à.Port-New/! * * * 9 Ce n’est pas du cniqué! René Verne et Pierre Dagenais se battent pour vrai dans la pièce “Amitié” (?) qui tient l'affiche présentement au théâtre Arcade.La scène se passe au troisième acte, alors que deux amis se brouil- Helon une dépêche de Paris, le crê ses jeunes énergies à ouvrir romancier Georges Duhamel vient de nouveaux débouchés pour le de mettre ses compatriotes en livre français, d multiplier par garde contre le péril extrême que, cinq ou dix le nombre des lecteurs et de copieuses photos à Henri- présente à ses yeux le rayonne- que M.Georges Duhamel lui-même, Balzac-Grignon, alias Valdombre, ment de l’édition canadienne.Je et François Mauriac, et Paul Va- alias l’auteur d'“Un Homme et son n ai pas en main le texte intégral léry, et Aragon, et cent autres Péché".de son article, mais les citations avaient trouvés en Amérique avant L’article est fort élogieux et rede l’agence de presse, si elles sont la guerre.Et quand la presse amé- connaît les mérites solides du bouil- fidêles, suffisent pour en reconsti- ricaine, et quand les agences bri- iant pamphlétaire qui consacra, ient pour la même femme.tuer l’esprit et l’intention.La sortie tanniques d’information distillaient jadis, 72 pages à la mémoire de Huguette Oligny, ravissante de de l’écrivain français témoigne la leurs poisons anti-français dans Louis Francoeur pour l’assommer fraîcheur et de jeunesse, assiste confusion, j’allais dire le complexe les cerveaux, c'étaient les écrivains dans les trois derniers paragra- avec effroi à ce duel aux poings.d'infériorité, dont semblent souf- français exilés qui administraient phes.Très fier de lui, Pierre Dagenais frir certains Français au sortir de l’antidote parce qu’ils avaient trou- Seulement.seulement, l’auteur fait admirer à ses camarades les la grande noirceur.Ils me font vé chez l’éditeur canadien ou bré- de [’article dit que Grignon écrit coups qu'il a reçus.Et Verne, de penser au nageur qui s’est débattu silien (tel Georges Bernanos) une comme j| parle et qu’il n’affuble son côté, n'est pas moins orgueil- dons une eau profonde jusqu’à la tribune d’où ils pouvaient parler pajg texte des mièvreries cou- leux des bleus que son partenaire et d’esprit.T m carrière de Godeau remonte à 1898, alors que jeune ingénieur il aidait non seulement à construire notre premier théâtre français, mais s'en faisait l'indispensable artisan.Une saison sans Godeau est une belle à qui il manqùerait un oeil, pour dire comme Briliet-Severin.Et, qui plus est, Antoine Godeau possède la plus extraordinaire collection de pièces de théâtre qui se puisse réunir.Ses conseils, son expérience, et sa grande bienveillance pour .es jeunes en ont fait une figure unique de notre monde théâtral.* * * • Echo de tournée.Les pneus de l’auto crèvent.à répétition.A la fin.la jeune première, furieuse de voir que .e chauffeur n’a pas de cric lui dit: — Achetez-vous donc un jack s.! L'OUVREUSE limite de ses forces et qui, la tête en hommes libres, sonore, les yeux aveugles, remonte Compromettre l'avenir du com-à la surface pour recevoir en plein msree françaisf M.Duhamel sem-visage le choc trop violent du so- j,;e ignorer que le marché améri-leil.Je parle ici de quelques F rem- rain du livre fiançais est la créa-çais, non certes de tous les Fran- tion de l’éditeur canadien qui, par vais que j’ai connus; mais comité :n cet état desprit déroule les sympathies toutes prêtes, les amitiés les plus confiantes; et quel désenchantement étonné pour les amis de la France, gui sont habitués à rantes.C'est un langage paysan lui fait.qui est, dit-il, compris par l'audi- Pour une fois, La bataille sur toire canadien-français et vaut scène n est pas un simulacre, mieux que le pseudo langage “pa- 9 ÿ risien” qui brouille nos ondes.• La rentrée de Pierre Dagenais De qui veut parler notre confrère à l'Arcade n'a pas manqué de l’impulsion qu’il donne à chacun anglo-saxon?De ceux qui s’effor- surprendre les admirateurs et “sup- de ses ouvrages, par la publicité cent d'assainir La radio en la ren- porteurs” du directeur de l’Equipe.qu’il organise autour de ses entre- dant plus française?ou de ceux prises, »e trouve cinq mille lec- qui exagèrent en la faisant une teurs là où l’éditeur de France succursale des postes parisiens?était heureux d’en trouver cinq A tout événement, le style de reconnaître son génie dans tout ce cents.Deux voies s’offrent à l’édi- Grignon (non pas celui qu’il écrit.qui est clair, dans tout ce qui est logique et mesuré, comme ils reconnaissent dans tout ce qui est irréfléchi ou mal pesé le génie des peuples inférieurs.M.Duhamel n’injurie personne.Il a même la grâce ironique de juger flatteur pour les écrivains fiançais que l’éditeur canadien s’occupe de leurs oeuvres.Mais il teur de France: la concurrence ou mais celui qu’il parle) n’est pas Mais Pierre Dagenais prouve par là que le métier de comédien appartient à tout le monde .surtout à ceux qui savent s’en servir.Imitant en cela l’exemple de sa femme, Janine Sutto, qui a fait son LORRAINE GABOURY B.Mu».— M.Mu».PIANIST K • lève d'ismoit PHIFIPP au fonservu toire Provincial de Musique et d’Art Dramatique, ANNONCE I/OI VKRTLEE DF SON STUDIO POCR FF DEBUT D’OCTOBRE KL: CAlumet 9146 la collaboration.Il l’a d’ailleurs toujours académique.Je sais qu’il apprentissage sur les planches de compris avant M.Duhamel.Il a s’en fout et qu’il s’en choisi spontanément la seconde gloire, voie: celle de la collaboration.Il y trouvera de nombreux avantages dont il ne jouissait pas en 1939, et la culture française n’en sera que mieux servie.Je suis sûr, quant A moi, que les éditeurs de France fait une invite les Français à boycotter les ne partagent pas l'avis d.e M Du-livres que nous éditons en Améri- hamel, que la plupart de ses conque.d leur refuser droit de cité frères désavoueront ses propos.On parmi les livres publiés chez eux.dit que le romancier des Pasquier Il estime que l’existence de l’édi- se propose de venir au Canada.fion canadienne, trop attentive aux Nous l'accueillerons avec joie, occasions commerciales, compro- comme un grand écrivain à qui met gravement le sort de l’édition mous devons des heures irremplaça-française.Que M.Duhamel Vins- blés, mais en nous îappelant aussi pire du souci de conserver d la qu’il n’est pas taillé pour les tâches France, dans ce domaine, des litres diplomatiques.Ce n’est certes pas une raison pour renoncer à soigner notre façon de parler.Si nous n’avions pas deux manières de nous exprimer, celle du dimanche et celle de la semaine, nous serions peut-être moins embrouillés dans notre moyen de nous exprimer.M.Jules Massé nous dit, après l'abbé Blanohard, qu’il faut parler bien.Valdombre, lui, est d'avis qu'il l'Arcade, Pierre Dagenais revient au théâtre qui a consacré ses premiers succès.Et il n’est pas de comédien plus heureux en scène, ni plus débordant de vie et d'enthousiasme.Nous assistons, en oe moment, à Leçons de chant et d'interprétation ADELINA CZAPSKA ;t«41 OXFNDFN Diplômée du Conservatoire d'Ftat de I>enii!ürad Prima donna de» Opéras de l.eninçrad et de Varsovie Tel.MA.1525 pour appnintement Les lundi et jeudi de 5 à 8 h.p.m seulement propres livres que l’on nous présente ainsi."Je consens que, dans notre dé-Et voici l'article de journal qui a tresse, nous laissions les éditeurs soulevé l’ire de M.Parizeau et de du Canada, du Brésil, du Proche-tous les Canadiens-français vrai- Orient et d’ailleurs fabriquer des ment fiers et intègres: livres français.Ils ne nous ont pas toujours demandé notre autorisation pour le faire, d'ailleurs, en pleine guerre.Cette liberté qu’ils ont prise est très flatteuse pour Le génie français.Mais elle est périlleuse pour l'avenir de la nation, pour l'avenir du génie de ia nation.“Je suis d'avis de donner de bon gré, pour quelque temps encore, cetti autorisation qu'on a prise taise qui ait fait entendre sa loi* française, croit que la liberté que pendant le temps de notre servi- sur trois continents après que la les éditeurs du Canada, du Brésil tlldp Tout autrp arraneement revoir des écrivains de France se et du Proche-Orient ont prise de fut étranglée dans l’air raréfié de fabriquer des livres français est l’occupation, dans la prison sans très flatteuse pour le génie fran- barreaux où la police allemande çais, mais aussi périlleuse pour avait enfermé la pensée des hom- l'avenir de la France et du génie mes libres.Pendant plus de quatre de la France.“Hier”, écrit-il dans le Figaro, “comme j’étais de passage à Pa- rte noblesse que nul ne lui dispute, ou qu’il se laisse guider par des préoccupations d’un ordre moins élevé, il rend aux lettres françaises un bien mauvais service en abordant un sujet qu'il connaît mal et qu’il n’a pas approfondi.Il s’est déridé d nous mordre l’oreille sans éprouver, hélas, l’hésitation de Salai in.Boycotter le livre édité au Canada, c’est boycotter le seul ambassadeur que la France ait conservé dans le monde pendant plus de quatre ans; c’est boycotter le seul interprète de la culture fran- Ÿ * * M.G.Duhamel voit un péril dans les éditions du Canada français Par Maurice Desjardins PARIS, 10.— (C.P.) — Geoi ges Duhamel, médecin, romancier et secrétaire perpétuel de l'Académie CONSERVATOIRE LASSALLE Ecole supérieure d'élocution française et d’art dramatique annexée A l’Université de Montréal.G.LANDIlKAl .Dircrtfiir SECTION DE DICTION — Cours pour obtention du diplôme universitaire et du brevet d’enseignement COITIS DES EM' \ M’s Kl a 13 hum» Première et drii&ifme année : 9)1-00 d'inMfriptlon.— fl.OO par moi».COl RS DES ADI LTES — Première année.$10.00 ans a us.Re et d’une sûreté .n * •• atis'i iie.assure une poitrine Dion développée.BfU TJeSKBBH *;“cod „.*1.80 k ^ rfiRSSMSHH c reine Egyptienne efface rides du front et petites M isopi le Egyptien détruit graduellement et à jamais la racine des poils follets Flacon .fl.50 ctOifecuié.3613 Ave du Parc, Montréal — LA.0960 îtV.mL «7* V«"te Phe* 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Oh.chez lui sans avoir eu une con- jeter un coup d’oeil là-dessus.c est pire (fie je ne cro>ais versation sérieuse avec Lisette.Il Voici quelques lignes de la copie Et qu est-ce que veut lui expliquer le truc machi- que vous avez eue entre les mains, ni avez pas raconte, né par Ronald en ce qui a trait Lisez: “Ça me ferait follement plai- aux fameuses lettres écrites autre- sir de vous revoir.” Et plus loin W____!.___ fois à la jolie Russe de Toronto.“Lydia ma chérie ne me faites — Asseyez-vous Lisette.pas languir ce soir”.__je préfère rester debout.—Inutile d'aller plus loin.je les __Il me faut toute votre atten- sais par coeur.Elles m'ont fendu D'abord, le crâne assez longtemps ces let- tres.Voilà bien celle que vous avez __j'en conclus donc que ça aussi so renvoyer la balle, comme ça! c'est un secret que vous voulez Allons, allez-y! garder.—Madame Renouard, est-ce que __ Mon cher, je suis toujours vous connaissez un nommé Maro discret quand il s'agit des jolies Dupré vous ai raconté vous ai raconté?s'inquiète Marc Dupré.— D’abord, que la famille Norton était aux petits soins pour vous.— Oh! ça.oui.Et vous qui tion.Tout votre calme.je vais de nouveau vous montrer ce bout de papier trouve dans la cheminée de la bibliothèque chez eue entre les mains n'est-ce pas?Lucien Ronald.— La lettre que vous avez adressée à Lydia Marlova.— La lettre que Lucien vous a mise entre les mains.— Comment savez-vous?— Je n’étais pas sur.Votre étonnement vient de me prouver que j'avais deviné juste.C'est bien Lucien Ronald qui vous a donné cette lettre de moi à Lydia n est-ce pas Lisette?— Je ne puis pas vous répondre.____Ça.c'est un point que j'éclaircirai plus tard: pourquoi vous ne pouvez pas me -épondre.Pour le moment, il s'agit d autre chose.Donc, j'ai bien deviné.C’est Lu cien Ronald qui.je ne sais encore Oui.— Et maintenant voyez ce bout de papier.à peu près même qualité de papier.même écriture.et même style à peu de mots près: "Ça me ferait infiniment plaisir.” et non: “Ça me ferait follement plaisir”.Il y a une nuance, n'est-ce pas?.Et plus loin.Ici tenez: “Lydia, ma chère, ne me faites pas Marlova, attendre ce soir',.Voilà un billet qu’on adresse à une bonne camarade.et voilà un autre billet, qu'on envoie à une femme qui est beaucoup plus qu'une bonne camarade.— Et qui me dit que toute cette histoire n’ejrt pas inventée?— Très bien Lisette.Vous ne me croyez pas?Peut-être croirez-vous femmes qui veulent bien se pencher jusqu’à moi.— Compris.* * André résolut donc de se donner dix minutes de réflexions.Cinq suffirent.Il devina soudain qu il s'agissait de Stella Renouard.Il sauta dans un taxi et se fit conduire chez les Rivard.Et c'est la cousine Marthe qui vint lui ouvrir la porte.— Bonjour André.— Marc Dupré, Marc Dupré, Marc Dupré-.Non,., non, connais pas.— Vous n’avez jamais connu un Marc Dupré?— Marc Dupré, Marc Dupré., Dupré.— Au- cours de vos nombreux voyages, aux Etats-Unis,, ou même en Europe.— Non, vraiment, ce nom-là ne me dit rien.Non vraiment je suis ici?sure que je n’ai jamais connu de — Marthe! votre belle-mère est Marc Dupré.J’ai la mémoire des noms.Jamais un nommé Marc Dupré ne s’est trouvé sur ma route.Mais quoi?Vous êtes déçus?Qu'est-ce qu’il vous a fait ce Marc Dupré?.Oh! mais dites donc! Marc Dupré, mais Gilbert le connait lui! Millionnaire, n'est-ce pas?Gilbert m’assure qu’il adame grNIe de me rencontrer.Rassurez-vous donc, je le connaîtrai avant longtemps si je ne le connais pas encore! (à suivre) -Non mais elle sera là d'un instant à l'autre.— Vous permettez que je l'attende?- Mais certainement André.Vous avez affaire à ma belle-mère maintenant?— Marthe, je crois que m Renouard pourrait en dire long sur Marc Dupré.— Sur Marc Dupré” — Oui.Je l’ai vu hier soir.Il avait un peu., il avait bu bcau- ‘Rridtcmonde" e?t Mite par les PuhM- comment, a pu se procurer ces let- Augustin, le valet de chambre de tre* pour vous les remettre ensui- Lucien Ronald?C'est lui qui ma te.Il vous donnait là une preuve iemis ces papiers.Et maintenant, convaincante de ma malhonnêteté,.Un seul mot.Si vous savez vous Il a réussi à vous détacher de mol.taire, si vous gardez ceci entie Premier but à atteindre.Puis nous, peut-être qu'un jour ensuite réussi à vous atta- je suis en train contre Lucien Ronald.Lisette, d'amasser les avant eher à lui 11 a jugé le moment preuves venu de vous réclamer cette let- C'est le pire individu (fie la.race tre.Ça le fatiguait de la savoir en humaine n’ait jamais produit.Je elle aurait nu être étu- ne peux circulation, elle aurait pu diée de près.Il vous 1 a donc redemandée.Et comme vous n avez plus rien à lui refuser, vous la lui avez remise.C'est bien ça n'est-ce pas?— Je n’aime pas vos insinuations.Qui vous dit que je n'ai plus rien à refuser à Lucien Ronald?— Oh! ma petite fille, ça, ça nous éloignerait trop de la conversation.vous en dire davantage, mais votre silence à son égard rne facilitera les choses.Votre père, votre mère, votre soeur et vous-même aurez tout à y gagner, Lisette, si vous conduisez votre barque d’une façon intelligente.Et maintenant ne m'en demandez pas plus long, je ne puis rien vous dire __ Mais alors.alors André, je ne dois pas revoir cet homme” — Vous devez le revoir et faire MARTHE RENOUARD savez à quel point j’en suis dans mes finances, vous imaginez si ça tombe bien d'ètre hébergé à i’oeil! — Mais, vos tracas financiers achèvent d'après ce que j'ai pu comprendre.— Ah?Ah' je vous ai dit ça aussi?— Oui.vous m'avez avoué que vous étiez sur le point de toucher le gros lot.Vous avez même ajoute que je perdais mes chances d'entendi e la petite histoire promise.— Vous le regrettez?— Beaucoup.Ça m'aurait intéressé de sav coud Des ennuis qu'il noyait.Des calions Ralio Umirte.1434 ouest.Sainte.V._ i Mont.4'Htherine.Pl-ateau 41SR* et Imprime par ennuis causes par 1 arrivée a Mont La CompaKnl(.d(.publication de “la réal d'une jolie veuve qui l'a trop connu parait-il.J'ai, revu Dupré aujourd’hui, j'ai essayé de le faire parler.Impossible.Il garde son secret.Il faut retrouvé cette jolie Patrie'’ Limitée.ISO Salnte-Catberine Eft, Montréal.veuve.Il m'a parlé du fils de la veuve,, lequel fils le prend pour un millionnaire.— Gilbert?— Evidemment qu'il s'agit de Gilbert et de votre belle-mère! Oh! là, là.Marthe., quelle affaire! S'il fallait que grâce à Stella Re- COUPE ET HAUTE COUTURE Institut Madeleine de Verchères Cours privé complet.Sjhtèmr bru\eté.Dessin (les rr«»4|iiis.( nation dr Mode» pour dames et messieurs.I ours jour et soir.— Diplômes décernés.Mme A.De LAMI HAND 1038 est.Mont-Royal, Montreal.nouard nous trouvions le joint de 'VVV,,/W '''W' ' j toute cette intrigue! De Marc Du- ^ Enfin! le livre du coeur! é - Mon Deuil < Revenons à notre sujet.Le sujet en s3rle qU’n ne se doute de rien, combines qui m’intéresse.Vos petites intri- _— Mais André.maintenant gués sentimentales, ça ne m’inté- maintenant j’aurais peur .J'ai resse plus.peur de lui.Je ne peux pas sortir __Et qu'est-ce qui vous intéres- je nouveau avec lui! — Vous êtes en parfaite sécu- __Prouver à qui que ce soit que rité.Il ne s’aventurera jamais au je suis un honnête homme en quoi moindre geste contre vous.Il sail que ce soit Pour l’instant il s'agit très bien que son repos futur de-de vous et' de moi, et de ces let- pend de son mariage avec la fille très Donc, vous les avez remises d'Alphonse Rivard.Je vous de-à Lucien Ronald qui n'avait plus, mande quinze jours de courage, de maintenant, qu'un désir: les faire patient, de calme et de sang-froid, disparaître.Les brûler.Il les a pré, je sais qu’il n'est pas millionnaire et qu’il brasse des affaires louches avec Lucien Ronald.Ce qu'il est au juste, votre belle-mère Je sait.Partant de là, nous pourrions peut-être arriver jusqu’à— Et à ce même moment Stella r quelles sont les petites Renouard faisait irruption dans le entre vous et Lucien pCn salon où causaient Marthe et brûlées.Malheureusement pour lui 11 a quitté la pièce avant que le feu ne les eût détruites complètement.Malheureusement pour lui aussi, il a jeté au feu, du même coup, mes vraies lettres et mes fausses lettres.Les yeux de Lisette se dilatent d'horreur.— Qu'est-ce que vous dites?— Monsieur Lucien Ronald a plusieurs talents, entre autre celui Ce sera votre collaboration — André.André, tu m'aimes donc encore?Tu m’aimes donc encore un peu pour te donner tant de mal?— Je n’ai plus rien à vous dire pour ce soir, Lisette.A un de ces jours' * * * Et André retourna chez lui, sou- d'une cieux.Le lendemain il téléphonait naît Ronald.— Vous reconnaissez cependant que je lui dois encore la discrétion.Tant que j'ai des chances de toucher les 25 mille, je dois être prudent, pas vrai?— Evidemment.— Vous êtes très intelligent, docteur Boileau.— Je ne me bute jamais contre un mur de pierre.Je renonce.— C’est d'un sage.— Op! mais une chose que j'aimerais bien savoir.simple curiosité.et si ça vous ennuie de me le dire, croyez bien que vous êtes absolument libre de .— Quoi encore?.— Vous 3embliez noyer un gros embarras, hier soir, un embarras causé par l'arrivée à Montréal jolie veuve qui vous con-qui vous connaît trop, André.— Bonjour! v — Stella, je.2 — Bonjour, joli docteur!,.Que Marthe a de la veine d'avoir moins é de trente ans! — Madame, nous avons quelque y) chose de très important à vous de- \ mander.6 — Pas la main de ma belle fille, j’espère?»* — Stella, soyez sérieuse.v — Parce que ça, c’est accordé d'avance.v?— Ecoutez Stella.— Un moment que j'enlève mon 'x chapeau,.Et maintenant, je suis »?toute oreille.\ — Parlez André.e de circonstances que nous croyons incontrôlables, et pour la première fois en 4 ou 5 ans, la chronique de Mlle Rochefort ne nous est pas parvenue à temps pour publication.Nous nous en excusons auprès de nos lecteurs.J'ai rencontré Françoise Rouleau élève de l'Institut de radio de l'université Queen 's /mr Jeanne ROCHEFORT FRANÇOISE ROULEAU iêm V - Jeanne — Bonjour Françoise! (Je l'ai aperçue au restaurant.Elle porte un chandail blanc aux armoiries de l’Université Queen’s.) Françoise — Bonjour Jeanne! J’ai téléphoné chez vous tantôt.J'arrive.Jeanne — Je n'ai pas besoin de vous demander si vous êtes contente de votre séjour à Kingston.Votre mine enthousiaste et ce chandail que vous arborez avec fierté valent les réponses les plus éloquentes.Françoise — En effet! Je suis très heureuse.Jeanne — Un instant.Je m’excuse auprès des amis que j’accompagnais, et je reviens bavarder «leux minutes.Alors les choses ont marché selon vos désirs là- bas?Françoise — Pas tout de suite.A cause de l’anglais.Jeanne — Quel anglais?Françoise — Celui que je ne parlais pas aussi bien que je croyais avant mon départ.Mais, je me suis vite familiarisée, et tout le monde a été si gentil avec moi.Jeanne — Vous étiez la seule étudiante de Québec, n’est-ce pas?Françoise — Il y avait aussi un jeune étudiant de l’Ecole de Commerce, je crois, M.Robert Morjn.Tous les autres élèves étaient d'Ottawa, de Windsor, de Toronto, de Baskatoon, d’Edmonton, etc.alors les cours étaient donnés en anglais.Nous avons beaucoup travaillé.Jeanne — Ces cours portaient sur la radio, d’ue manière générale.Françoise — Sur les principales attributions ou fonctions d’un employé d’un poste de radio.On a fait le diagnostic de nos voix, pour les placer, nous avons eu des cours de respiration, d’énonciation, d’interprétation, etc.Des cours de rédaction ou production, dans tous les genres: sketches, commerciaux, Interviews, comédies, drames, variétés.Puis des cours de réalisation ou production.Sketches dans les studios ou en "public, choix des artistes, des bruits, programmes d’enfants, improvisations, enregistrements, etc.Le tout, avec devoirs, analyses, et pratiques dans les studios du poste de l’Université, le poste CPRC.Jeanne — Cela me semble vraiment intéressant.Vous nous en mettez l’eau à la bouche.Ces cours vous étaient donnés par des professeurs spécialisés.Françoise — Pour chaque branche du cours.Mais, je vous parlerai d’abord du plus aimable et du plus populaire de tous, là-bas, M.Aurèle Séguin, directeur de Radio-Collège, et qui était à Kingston le principal conseiller de M.Ro-bert-C.Wallace, vice-chancelier de l’Université Queen’s.Il s’occupait des cliniques privées.Le Dr Augustin Frigon, directeur-général de Radio-Canada, est venu nous adresser la parole, de même que M.Jean Beaudet, directeur musical, et M.Bushnell, spécialiste en préparation des programmes.Les cours de tenue au micro nous ont été donnés par M.Broodie, de Toronto; les cours de diction, par Miss de Bank; ceux de rédaction par Miss Frick, Miss Chishism, et M.Lambert; la réalisation nous a été enseignée par Miss Stedendon et M.Caplan.Nous avons eu plusieurs cours par le Dr William Angus, de l’école, et par diverses personnalités, qui nous ont parlé de l’administration des postes privés, de la technique de la transmission ordinaire, puis de F.M., de la télévision, etc.Après ces causeries, nous pouvions poser des questions.Jeanne — Votre horaire était chargé.Françoise — Extrêmement.Car nous avions encore ce que nous appelions des “round table discussions”.Ces leçons étaient dirigées par les élèves qui avaient le plus d’expérience.En raison de mes connaissances dans ce domaine, on m'a demandé deux fois de diriger le cours de réalisation musicale.Mais, mon anglais me donnait un trac fou, et je préférais écouter, et noter.Jeanne — J’ai appris que vous aviez fait de la musique là-bas.Françoise — Si.J'ai joué à titre d'invitée d’honneur à un dîner du club Kiwanis.On m’a offert des fleurs et beaucoup d’encouragements.Je ne vous cache pas que j’étais très émue.Surtout qu’on m'a invitée, pour l’année prochaine, à jouer un concerto avec l’orchestre symphonique.Jeanne — Bravo! Je reconnais que la petite Canadienne française nous a fait honneur chez nos compatriotes de langue anglaise.Françoise — Nous n’étions tous là-bas que des Canadiens de bonne volonté.Et les amis de langue anglaise, je le répète, ont été très gentils pour moi.Pour préparer ce concert, une dame Sawyer avait mis son piano à ma disposition.Puis il y eut l’incident de la journaliste de Toronto.Jeanne — Racontez-moi ça.Françoise — Une journaliste de Toronto m'a accordé les honneurs d’un reportage sur une émission “Canadian Round Up” coast-to-coast.C’était fort gentil de sa part, car les minutes qui lui étaient accordées, elle aurait pu tout aussi bien les accorder à ses concitoyennes, et laisser tomber la petite Québécoise.Jeanne — En résumé, vous êtes emballée des cours que vous avez suivis.(1) Comptez-vous y retourner l’an prochain?Françoise — J’espère que les circonstances me le permettront.D’autant plus que je pourrais retourner au Queen’s comme membre du personnel?Jeanne — Vous dites, Françoise?.Françoise — On m’y a offert une situation de pianiste pour l’école de Ballet.et, à mes heures de loisir, je pourrais continuer de me perfectionner dans les nouvelles méthodes, les spécialités de la télévision, etc.Jeanne — Mais, c’est épatant! En attendant, quels sont vos projets?Françoise — J'arrive à peine, Jeanne Rochefort.Jeanne — C’est vrai.La question est indiscrète.Oubliez-la.Françoise — Mais, nous en reparlerons.Bientôt.Jeanne — A la bonne heure! Merci de vos précieux renseignements.Je rejoins le groupe qui m'attend là-bas.Au revoir Françoise.Et bons succsè! (1) Du 6 juillet au 16 août 1945.LE THÉÂTRE (Suite de la page 7) — Et vous Jean Desprez, qu'est-ce que vous feriez dans te at ça?— Moi?Rien, monsieur le Ministre.Sinon que je continuerais de faire ce que je fais depuis cinq ans; écrire mes romans-feuilletons, afin de m’offrir le luxe de perdre une soirée ici et là pour applaudir, ou rouspéter, selon mon habitude.Vous savez bien que je suis devenu un gueulard professionnel, monsieur le Ministre.Il ne faut pas m'en vouloir si j’enfonce parfois les plafonds.C’est que j’ai dans s veines, du sang qui roule à gros bouillons, et des nerfs qui se crispent devant la bêtise, l’ignorance, la faiblesse ou l’inertie.Jean DESPREZ A REMARQUER: (a) que ces cours ne coûteraient rien à l’élève.(b) que le premier classement serait difficile, chaque sujet accepté demandant ensuite une étude spéciale pour décider si on doit le mettre en première ou deuxième année.Et cela à cause de l’expérience inégale de nos jeunes doués de talents égaux.(c) que vos électeurs risqueraient d'être émerveillés du résultat obtenu, qu’ils vous forceraient eux-mêmes la main, pour que les subsides soient doublés dès l’année suivante, ce qui permettrait une élaboration plus détaillée du programme d’études, avec spectacles d’école ici et là.(d) qu’alors or y ajouterait des matières indispensables à une carrière artistique, comme par exemple l'étude des différentes techniques d'interprétation d’un même texte sur un plateau, devant le micro, et sur l’écran de la télévision; on engagerait un maître du maquillage, un maître de gymnastique et même de danse élémentaire; on enseignerait l’histoire du costume.et que sais-je?fe) et qu’ensuite, au lauréat qui aurait décroché toutes les médailles, la province se devrait d'offrir un stage à Paris, avec entente là-bas, pour le faire jouer sur les grandes scènes françaises.moyen nant promesse de sa part de revenir ensuite au Canada, pour un séjour d'au moins trois ans.Car il est évident qu’à ce moment-là, nous aurions NOTRE THEATRE NATIONAL.N'est-ce pas monsieur le Ministre?CKCV Dimanche 1 heure à 2 heures P.M.“ Divertissement Populaire ” - avec les compliments de la - Laiterie de Québec, Ltée Animateur : Léon LaChance J.D.Ém issions recoin inan dées LUNDI : Café-Concert Kraft.8 h.30 p.m.Pour les Jeunesses.- 9 h.30 p.m.MARDI : Le Théâtre de CH RC.8 h.00 p.m.En Chantant dans le Vivoir - - 9 h.00 p.m.MERCREDI : La Course au Trésor.8 h.30 p.m.Follies non Bergères.9 h.00 p.m.JEUDI: Les Trouvailles Artistiques - - 9h.00p.m.VENDREDI : Scènes de la Vie - 8 h.30 p.m.Détente.9 h.00 p.m.Nazaire et Barnabe.9 h.30 p.m.SAMEDI : Tour de mon Pays.8 h.30 p.m.Les montagnards Laurentiens - 9 h.00 p.m.Le poste qui origine et qui jamais ne copie (J- 15 SEPT.1945 .11.!-Q RudioMondc £ PAGE 13 Bonjour mes amis (es).Aujour-d hui je suis un peu honteuse car si vous n’avez pas eu de chronique la semaine dernière j'en dois prendre toute la responsabilité.L’exposition provinciale tenue dans la cité de Champlain m’a empêchée de rédiger ma chronique.J’ai manqué de prévoyance, c’est une chose qu’on pardonne à une dame, n’est-ce pas?.Cependant je compte bien me reprendre aujourd'hui alors que j'ai une foule de potins et de nouvelles fraîches.Depuis quelque temps, il est rumeur d'idylle romanesque au ceint même du poste.Nous avons appris que bientôt nous aurons des fiançailles dans le personnel.Voilà une belle nouvelle que je suis heureuse de vous communiquer.Je ne peut cependant pas encore vous dévoiler les noms puisque je n’ai pu communiquer avec les deux intéressés.Cependant, je crois bien que jeudi prochain, je pourrai vous fournir l’ocasion d’offrir vos félici tâtions aux futurs fiancés.J'ai entendu les premiers programmes de La Banque Féminine, nouveau programme réalisé par Adrienne Choquette.Si j’en juge par le courrier que reçoit Adrienne.je puis affirmer que cette nouvelle émission sera l’une des plus populaires.Adrienne distribue à pleine main l'argent (faux) que les concurrentes gagnent tous les matins.Les magnifiques prix offerts valent bien que toutes les dames de la région prennent part au concours.CHLN a diffusé une cérémonie Iris solennelle et grandiose dans sa tristesse même.C’est le service funèbre de S.K.Mgr Alfred Odilon Comtois, évêque des Trois-Rivières.Par permission spéciale, CHLN a transmis à tous ses auditeurs les cérémonies diverses du service funèbre et l'oraison funèbre faite par Son Kxeellence Mgr Douville, évêque de St-Hyacinthe.Tous les fidèles du diocèse ont donc pu assister au service funèbre par le truchement des micros de CHLN.Je crois même que je puis affirmer que c’est la première fois dans les annales de la radio qu'une telle cérémonie est radiodiffusée par un poste.CHLN c’est le poste des inovations et je me permets de féliciter chaleureusement la direction.Vu les difficultés de captation, M.Léon Trépanier, gérant et ingénieur en chef, avait fait lui-même l'installation des micros dans la cathédrale des Trois-Rivières.Samedi, nous avons eu la visite au poste, de personnalités de la radio montréalaise.MM.Miville Couture, Camille Ducharme et Paul Gury Le Gouriadec se sont rendus à CHLN et ont causé quelques minutes avec le personnel, qui a pu apprécier l'amabilité de ces trois messieurs si populaires sur les ondes.Lundi matin, Adrienne Choquette a interviewé Camille Ducharme, un Trifluvien qui nous fait honneur à Montréal.Camille est certainement très apprécié du public trifluvien, même lorsqu’il interprète des rôles de vialins.Lundi après-midi, à 4 h.45, j’ai entendu deux nouvelles art’stes à CHLN.Ce sont les petites duettistes Lise et Lisette, qui savent très bien interpréter les jolies chansonnettes françaises avec tout le brio des grandes artistes françaises.Je les félicite et j’espère qu’elles reviendront souvent sur les ondes de CHLN.-—- \ oils serf* certainement R O I flan* ton» le* domaine* par I* Auto-Suggestion Kn*eiKnée par an professeur de 57 année* d’expérience.\ enes me voir o» écrives pour en jutrer par t ou*-même.Grâce à ma nouvelle mctlinde il vous *era p o * * i I» le d'améliorer votre avenir, obtenir ee que tou* îles ire/., convaincre le* .’litre* à votre jçré, avoir le tour d'acheter ou vendre, atteindre au ftiecè*.% ou* faire eNtimer, etc., etc.Quel* que «oient vos trouille*: ivrognerie, inline.icône, timidité, etc., tout dispnrnttra sans remède aucun.Prof.FORTIKR, 1925, rue DcLorimicr, Montréal 24.(Près du Stadium) Pierre Stein dirige encore son programme de l’Heure Féminine et il faut voir le courrier qu’il reçoit.Il passe des heures à ouvrir, vérifier et classer son courrier.Cependant, il ne s’en plaint pas et.continue à donner de bons conseils aux dames qui écoutent son programme.Ubald Chartier a hipn hàto de faire du théâtre car il compte bien créer plusieurs personnages très intéressants au cours de la prochaine saison active.Ubald a une très grande facilité pour interpréter les rôles de vieillards exotiques.Charles Couture a quelques sketches très importants qu'il compte bien mettre en onde au cours de l'automne et il réserve quelques bons rôles pour Ubald.-T— Bientôt commencera le programme de la maison Charles Kraft.Ce programme sera rénové et amélioré de façon à plaire à tous les goûts.M.Emile Lacroix est à mettre la dernière main à la première émission qui sera présentée le 20 septembre prochain.Bonjour amis-lectcurs de Radio-monde et à jeudi prochain.Yvette KAPLAN £co(e Àjlït ÇlamaJtmm xle /Cuit INSCRIVEZ-VOUS POUR L’ART DRAMATIQUE Professeur: Henri Poitras.• LE SOLFEGE- Professeur.Manuel Villa.• CHANT ou OPERETTE- Professeur.Diam H 'Argentai.Ce» cours sont offerts aux personnes de HUIA et OTTAWA Pour renseignements et correspondances, adressez: Ecole d’Art Dramatique de Hull 76, rue St-Uaurent, Hull, Qué.Téléphonez 2-3907 Lettre Ouverte a.- ¦ Mon cher Jean Desprez, D'abord toutes mes félicitafions! Vous voulez que l’on aide Pierre Dagenais, et je suis avec vous de tout coeur.Pierre a un immense talent, et il serait déplorable que nos gouvernants n’y fassent pas attention.Vous voudriez que Pierre obtienne une bourse d’étude; vous avez raison.Il a amplement prouvé qu'il en était digne et je ne peux qu’applaudir et admirer votre geste.Je diffère cependant d’opinion avec vous sur le genre d’étude qu’il devrait faire.Pensez-vous qu'il soit absolument indispensable qu’il aille en Europe pour apprendre la phonétique, la diction, l’interprétation de textes et la dan se f Mais laissons cela, ce n’est pas Ui le sujet principal dont je veux vous entretenir ici.Sachez seulement que si vous avez besoin de mon appui dans cette campagne que vous entreprenez en faveur de Pierre, je me ferai un plaisir et un devoir de vous seconder.Passons maintenant à une autre question qui à mon avis, n'a rien à voir avec le cas spécial et unique de Pierre Dagenais.Il s’agtt du Conservatoire d'Art Dramatique.Depuis des mois, xmus déplorez A grands cris chaque semaine, l’inexistence d’utt tel conservatoire.Au début je n’ai rien dit; j’ai pensé que vous finiriez par vous rendre compte du trax'ail que nous faisons au Conservatoire Las sa lie.Mais hélas! Il est évident que systématiquement vous voulez nous ignorer.Jamais un mot, en bien ou en mal, à notre adresse.Vous vous abstenez d’assister d notre distribution des prix, sans doute pour ne pas suivre l’exemple de Jean Béraud et faire l’éloge de notre école.Cependant que vous continuez toujours A réclamer un Conservatoire d'Art Dramatique.Prenez garde Jean Despez! La patience a des bornes.Que diriez-vous si les quatre cents élèves actuels de notre école vous disaient comme Flambeau: “Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades.” Et je ne parle pas des anciens; les centaines de professeurs de diction répandus A Montréal et dans toute la Province qui enseignent dans un très grand nombre de maisons d'éducation.Leur travail n’est peut-être pus toujours vraiment artistique, mais ils aident dans une large mesure à améliorer notre langage et à donner le goût de l'art de la parole.Je ne parle pas non plus des vedettes de la scène ou d° la radio, les Albert Duquesne, Pierre Durand, Paul Gury, Juliette Béliveau, Antoinette et Germaine Giroux, Henri Poitras, Estelle Mouffette, Berthe Lavoie, Robind Chenail, Nicole Germain, René Verne, Lucienne et Ginette Letondal, Gérard Berthiaume, Jeanne Quintal, André Treich, etc., etc.Il me faudrait des pages pour les nommer tous.Où pensez-vous que ces artistes, dont A maintes reprises jous avez fait l’éloge, ont reçu les bases de leur formation f Au Conservatoire Lassalle.Vous voulez nous ignorer, soit.Pourtwnt vous n’êtes pas sans savoir que depuis quelques années, nous avons apporté dans notre école de sérieuses améliorations.Aux simples cours de diction que nous avions autrefois, nous avons ajouté des cours d'Histoire littéraire, de Littérature théâtrale, de Pédagogie, de Technique radiophonique, etc.Et nous essayons de rendre notre enseignement aussi complet que possible.Il est une chose cependant que vous ne pouvez pas ignorer; c’est la nomination de Marcel Chabrier comme professeur au Conservatoire Lassalle.Cette nomination m’a permis d’organiser une section complète d’Art dramatique, comprenant un cours ,élémentaire, un cours normal et un cours supérieur.Au cours normal, nous avons deux classes fHenri Poitras et Jeanne Muubourg); au cours supérieur la classe Chabrier.Je ne vous vantera i pas le talent, le mérite et la compétence de Poitras.Muubourg et Chabrier, chacun dans son domaine.Ce serait vous faire injure que de croire que vous en doutez.D’ailleurs les résultats, dont vous semblez vous désintéresser, sont probants., Tout ça vous le savez, mais vous continuez à dire que le Canada français n’a rien.Faut-il enfin vous apprendre qu’en plus des deux cents élèves adultes qui viennent d'entrer dans la section de diction, j’ai au delà de soixante-quinze candidatures pour les cours d'Art dramatique où l’on ne peut entrer que par concoursf Dois-je vous dire aussi qu'un bon nombre de jeunes professionnels de l’Arcade font déjà partie de la classe Chabrier, et que pour les quelques places qui restent vacantes, les candidats sont très •nombreuxf Une sélection s'impose donc, de sorte qu’aver une telle classe et un tel professeur, on doit s'attendre à d'excellents résultats.Que peut-on raisonnablement demander de plusf .Oui, je sais.Vous nous avez déjà dit que vous X'oudriez faire venir ici un ou plusieurs grands artistes français, à prix d'or bien entendu; j’ignore en écrii'ant ces lignes, l’organisation du Conservatoire National d’Art Dramatique qu’à la fin de votre dernier article vous nous avez promis.Mais si je tiens compte de vos écrits précédents, j’y vois M.Louis Jouvet entoure de quelques assistants de votre choix.Ces Messieurs essaieraient alors de bâtir de toutes pièces et à grands frais, ne l’oubliez pas, une oeuvre analogue A celle que nous avons déjà.Ne croyez-vous pas que cet argent serait mieux employé A créer des débouchés, actuellement inexistants, pour tous ces jeunes talents qui ne demandent qu’à s’épanouir f Et puis que pensez-vous qu'un Monsieur Jouvet, par exemple, (pour r/ui j'ai d'ailleurs la plus vive admiration) puisse faire de plus pour la moyenne de nos élèves qu’une Jeanne Muubourg ou un Marcel Chabrier t C’est tout au pius si sa haute compétence pourrait être nécessaire à une minorité remarquablement douée.Car, vous le savez bien, les artistes nés ne sont pas légion.Ne serait-il pas pl-us simple, quand on découvre un jeune ayant vraiment du talent en Art dramatique (à la manière du talent de metteur en scène de notre ami Pierre), de lui faire obtenir une bourse lui permettant d’aller se perfectionner en Europe f Vous n'avez pas je suppose l’intention de fonder un conservatoire capable de rivaliser avec celui de Paris t La différence de population entre les deux pays nous l’interdit formellement.Pour ma part j’estime que ce que nous avons maintenant suffit à nos besoins actuels.Ne serait-il pas plus logique de laisser une école comme la nôtre, qui depuis 48 ans rend service au pays, continuer son travail, et même encourager son évolution et son développement.Il est enfin, mon cher Jean Desprez, une chose consolante et qut augure bien de l’avenir; c’est le progrès formidable accompli chez nous dans le domaine artistique en ces vingt dernières années.A qui en revient le mériteT Un peu à vous sans doute, d nous aussi peut-être, A tous ceux enfin qui se dévouent pour les jeunes et qui les aident.Il se peut que quelques divergences de i mes nous éloignent momentanément l’un de l’autre; mais je reste convaincu qu’entre gens de bonne foi et de bonne volonté nous saurons bien nous entendre pour atteindre "notre but commun, être utile d la jeunesse canadienne qui nous est si chère A tous.Bien d vous, Georges LANDREAU, Directeur, Conservatoire Lassalle.Montréal, 10 sept.1945.K» WATT» Il ne faut pas manquer ces épisodes intéressants.De la vie de tous les jours .Amour .Plaisir.Joies .Illusions .Rêves.UN SKETCH RADIOPHONIQUE CAPTIVANT AVEC LES MEILLEURS ARTISTES DE CH LP TOUS LES MERCREDIS SOIRS, A 9 HEURES Les Tragédies de la Vie par Jean BART Une réalisation et mise en ondes - Henri Le DUC - ?AUX AMATEURS DE MUSIQUE DE DANSE.le poste CH LP présente MERCREDI, DE 10 H.30 A 11 HEURES PAUL BARON ET SES MUSICIENS 30 minutes de musique qui plaît.C H L P .1 490 sur le cadran de votre radio Q RadioMonde O J PAGE 14 13 SEPT.1943 FELICITATIONS DE LA PART DES LECTEURS A: Lyse Roy, Jean Lajeu-nesse, Roland Chenail, Yvette Brin-d'Amour, Jeanne Frey, Robert Gadouas, François Lavigne, Robert L'Herbier, Rolande Désormeaux, Lueilie Dumont, Jean-Maurice Bailly, Jacques Boisjoli, Charlotte Boi.sjoli, Marie-Eve Liénard, Marcel Giguère, Clément Latour, Lucienne et Ginette Letondal, Marjolaine Hébert, Gisèle Poitras, René Verne, Fernand Robi-doux, Emiiia Heyman, Marie-Thérèse Lenoir, Mia Riddez, Gisèle Schmidt, Anna Malenfant, Albert Viau, Jules Jacob, Lionel Daunais, Jean-Paul Kingsley, Philippe Robert, Mimi D’Estée, Janine Sutto, Réjeanne Desrameaux pour «Courrier-Confidences*, Marie-Andrée de la «Mine D'Or* et l’Académiciei).—?— 1—Jean-Paul Kingsley est-il canadien?TINQ ROSSI.1—Canadien, cent pour cent.1— I)itos-moi quelque ch ose d'Alexandre Dupont que j’aime beaucoup dans son programme « la- cœur dispose ».Est-il marié?A-t-il des enfants?2— Verrons-nous su photo sur la page couverture de RADIOMONDE ?CANDIDE.J’espère que vous n’êtes pas le Candide de Voltaire.3 Quelque chose, c’est bien vague.Enfin disons que c’est un homme d’un certain âge, aux cheveux poivre et sel et aux yeux très noirs.Il est le solide Capitaine du navire de sa vie conjugale mais n’a P' -s d’héritier à qui léguer sa boussole.2 Ah ça, je n’en sais rien.- ?— 1—Qu’est devenu Adrien Lachance?EN VACANCE.Amusez-vous bien et ne faites pas d’excès.Surveillez votre ligne.de conduite.En réponse à votre rébus.c’est oui, mais que vous êtes clairvoyante!! 1 II fait partie d’une troupe volante qui est en tournée aux Etats-Unis.- ?— 1— Quelle est l’adresse de Roger Garoeau.Est-ce 4462 Papineau ou 2092 Maisonneuve?2— Pourquoi RADIOMONDE ne donne-t-il plus de biographies sur les artistes?C’EST LUI Q’MON CC1UR A CHOISI.Vraiment?J’espère qu’il est digne de votre amour.3 -Ce n’est ni l’une ni l'autre.2 Parce qu’elles ont presque toutes paru.A mesure que naissent de nouveaux artistes, RADIOMONDE soigne leur publicité dès leur berceau.1—Qui tieut le rôle de Diane dans «Grande Soeur*?RENEE ROBERT.Vous êtes la bienvenue ma petite Renée.Soyez assurée que le plaisir de vous lire m’est précieux.1—C’est Mia Riddez.- ?- 1— Quel est le nom de la femme de Guy Mouffette?2— Robert Raymond joue-t-il à la radio?Quels sont ses programmes?BLA NCH E-N E1G E.féminine.Peu importe que ce soit par les «qualités,* ci - haut mentionnées.Chacun son genre.Mais, êtes-vous bien sûr que les hommes n'ont pas, eux aussi, des soubresauts d’orgueil piqué.comme vous sembiez en douter?J’en connais, et je pourrais vous en citer de populaires! Enfin passons.Je partage votre avis au sujet de «Jeunesse Dorée*.C’est un chef-d’oeuvre de vivacité et d’entrain.Cependant, vous ne sembiez pas priser tous les programmes de la même façon.mais puisque l’opinion est quel- à Jiî m W 1—Est-ce que Bernard et Armand Goulet sont parents?UNE ADMIRATRICE.1—-Ils sor.t le3 deux frères.— ?— 1—Qui est Jos.Greenwood et Wabo dans «Un homme et son péché»?DIANA.1—C’est Georges Alexander qui tient les deux rôles.—?— 1—Madeleine Cardin est-elle mariée?BONNE NUIT.Faites de beaux rêves.1 La vie matrimoniale n’a, pour elle, aucun attrait, présentement.1—Pourrions-nous entendre plus souvent Madeleine Chevalier chanter au «Réveil-Matin-Musieal* à CHLF?Je trouve qu’elle a une voix très riche.Pourquoi n’est-elle pas plus connue?8UZON.1—Laissez-lui tracer son chemin petit à petit.On a toujours plus de mérite à gagner ses épaulettes qu’à se les voir décerner pour un morceau de pain.Dans le Bas du Fleuve lout le monde écoute CJBR RIMOUSKI Vous aussi, un jour, votre Prince viendra.1— Madeleine Vien.2— Robert Raymoi.d admire beaucoup les artistes de la radio, mais, son destin ne l'a pas orienté vers le micro.Il a voulu qu’il devienne un biologiste, et il a eu les vues fort heureuses, car Robert possède toutes les dispositions requises pour se montrer à la hauteur de cette science.A LOUISE ROBERT.Votre «Semeuse de joie* se demande si ses semences tombent toujours sur un terrain aussi bien préparé que le votre, à goûter au piment des entretiens sans le trouver trop piquant.Vous me souhaitez de la patience en quantité; je vous assure que je n’en ai pas besoin quand il me tombe sous les yeux des propos sémillants comme ceux de ma petite Louison.Au revoir! 1—Je trouve que la jeune soeur de Hollande Désormeaux chante très bien.Pourquoi ne l’entondons-nous pas aux «Joyeux Troubadours»?BRUNE AUX YEUX BLEUS.1 —Parce que les commanditaires font signer un contrat aux artistes qui animent leur émission et que la jeune demoiselle Désormeaux ne fait pas partie du groupe.— ?— 1— Qui étalent la dame et la jeune fille qui attendaient Roland Chenail après une émission de «Tante Lucie», c’était en avril je crois.2— Qui faisait M.et Mme Philidor Papineau dans «Persion Velder».C’est pour régler une discussion.Mme E.DUPUIS.1— Je lui ai posé la question et il m’a répondu ne pas se souvenir.2— Clément Latour et Olivette Thibault.—?— 1—Qui joue Jean Dalbert dans «La Fiancée du Commando»?ARSENE LUPIN.La vie de gentleman cambrioleur est-elle toujours aussi passionnante?1—C'est Adrien Villandré.—it— 1—Quel est l’âge de Pierrette Marie et Andrée Basllières?ALINE QUI VOUS AIME.Ça va ma petite Aline?1—La première est à l'âge où les pommiers sont en boutons, et l’autre, où ils sont en fleurs.—it— A FA-SI-LA-MI.Vous croyez que je vais vous chanter pouilles parce que vous me dites que «d'après l’ironie et la malice qui percent quelques fois dans mes réponses, voue osez vous prononcer sur mon sexe.qui est d'une «féménité* tout indiquée».Croyez-le ou non, mais c’est le plus beau compliment qu'on puisse faire à une femme de lui dire qu’elle est que chose de sacré, je m'incline devant la vôtre, sans toutefois l'endosser.- ?— 1— Poilrries-vous nie dire quel rôle joue Alfred Brunet, Jeanne Frey et Armande Lebrun dans «Ceux qu'on aime»?2— Que! est le véritable nom de Paul Pinson?JEANNE.1 Henri, Mme AuW'ers et Hélène Joli.2 René Coutlée.—it— 1— Trouvez-vous, comme moi, qu'il devrait y avoir un programme d’un quart d’heure avec José Forgues?C’est ma chanteuse préférée.2— N ini Durand est-elle la fille de Pierre Durand?FLEUR DE MAI.Vous devez être en plein épanouissement.1 C’est la mienne aussi, surtout quand elle chante «Estrellita».Je crois que les auditeurs seraient très friands d'un quinze minutes avec la délicieuse Marie-José.2 Oui.—it— 1— Qui interprète le rôle d'Odette dans «Ceux qu’on aime»?2— Parlez-moi de Philippe Robert.PAULINE.Est-ce vous qui avez dit: «Je vois, je sais, je crois, je suis désabusée.» t—Gisèle Schmidt.2 Référez aux anciens Courriers dans lesquels j’ai chanté, sur toutes les gammes, les qualités, les défauts, les goûts et les faib’esscs de notre Adonis de la radio.— ?— 1—Je suis aî’ée voir le «Père Chopin».Jean Ijijeunesse faisait partie de la distribu-tio, mais je ne l’ai pas vu.Quel rôle inter-prétalt-il?2—Pourquoi Denis Hai hour porte-t-il des lunettes bleues?C’est dommage! .3—Quel est le professeur d’espagnol de Philippe Robert?PETITES FLKCRS DES CHAMPS.Elles sont trompeuses.elles cachent parfois de l’herbe à puce.1— Il était figurant et n’a dit qu'une phrase.On n’en demandait pas plus, son physique faisait le reste.2— Il porte des lunettes pour protéger ses beaux yeux, et il les a choisies de couleur bleue pour convenir à ses cheveux blonds.Elles lui vont très bien, vous ne trouvez-vous pas?3— Il étudie avec le professeur Lescop de St-Stanis’as et fait partie de lTTnion des Latins d’Amérique.1— Je vous serais très reconnaissante de demander à M.Bernard Goulet de donner les noms de Laurent et Louise aux principaux personnages d’une de ses «Histoires d’amour».2— Pourriez-vous me dire ce qu’il advient de la soeur de Séraphin dans «Un homme et son péché»?Il y a longtemps qu'on l’a entendue.NANETTE.1—Il s’en fera un plaisir car il est reconnu pour avoir le co’ur large et il aime rendre tout le monde heureux.2 Depuis son retour des Etats-Unis, Mme G"t»nwood ne fait que de rares apparitions chez les habitants des pays d'En-Hnut car elle est revenue avec la mentalité, bien caractéristique des améiti-cans, de ne pas regarder pousser les choi x dans le jardin de sou voisin.— ?— 1— Est-ce que Gérard Delage est marié?2— Qui est l'annonceur de «Nazaiee et Barnabe»?LA PETITE AMERICAINE.1 -Oui à Yvette Jutras.2 C’était Roy Malouin.Maintenant qu’il est promu à son nouveau poste d’assistant-directeur je ne sais qui lui succédera.— ?— 1—Qui est l'auteur de «La Fiancée du Commando»?THERESE AUX YEUX NOIRS.Vous axez trouvé efficace mon conseil à Germaine B.au sujet des pois verts?Avoir l’esjnce voulu, je vous en donnerais plusieurs, car c’est un fait établi, d’après l’opinion de certains physiologistes d’une compétence reconnue, que les aliments que nous absorbons ont l’effet masque, en s'assimilant à notre substance, de transformer sensiblement notre tempérament et partant notre caractère.1—C’ert Paul Gury.— ?— 1— Alys Kohi est-elle mariée à Olivier Gui-mond ?2— Pourquoi ne vient-elle pius avec la troupe de Jean Grimaldi?Nous l’aimons tant.UNE QUI VOUS ADMIRE.1— Alys Robi n’a pas encore renoncé à sa vie de jeune fille.2— -Parce qu’elle n’en fait plus partie.—it— 1—Voulez-vous me décrire Madeleine Cardin?FLEURETTE.1— C'est une jolie blonde aux yeux noirs et très mince de taille.Elle a du talent et dans les rôles de «gold-digger», elle, n’a pas son pareil.— it — 1—Qui est le ténor «lu «Quatuor Alouette»?2— Quel est le nom de lu valse qui se joue 6 souvent dans «Un homme et son péché»?CURIEUSE.Er.effet, les femmes ne sont pas toutes bavardes au même degré.Il y en a même qui ne le sont pas du tout.prenez les muettes par exemple,.! 1—Le beau ténor est Jules Jacob.2 —La Valse Annette.C K C H K AFFILIÉ À RADIO-CANADA C Hull DE BEAUX PROGRAMMES • DE BONS PROGRAMMES O UN VASTE AUDITOIRE La Voix Française qui atteint la région ifOitaun J 15 "'K PT > i RadioMonde 3 PAGE 13 Afin d’accommoder ceux qui travaillent tous îçs jours, nous sommes maintenant OUVERTS le vendredi soir JUSQU’A 9 HRS et le samedi soir JUSQU'A 10 HRS I DRAPERIES BROCHÉES t j Choix exceptionnel de magnifiques draperies toutes faites dans un | superbe broché de soie à fond rouge, bleu, rose ou vert.Dimensions j de 40 pouces de largeur par 96 pouces de longueur.Très chic pour 1 vivoir.salon ou chambre.La paire.$7.50 RIDEAUX DE MARQUISETTE Enfin nous venons de recevoir un assortiment inégalable de jolis ri-] deaux de fine marquisette toute blanche ou ivoire ainsi qu’avec pois dans le rose, vert, bleu ou rouge.Ruche sur le côté, le bas et le haut.Largeur de 38 à 47 pouces et longueur de 2\\ verges, j Prix assortis .^ .$2.95-$3.50-$3.98-$5.00 STORES VÉNITIENS Il nous reste encore quelques grandeurs de superbes stores IMPERIAL tous en beau bois de tilleul émaillé trois fois.Couleur ivoire 1 et bande de même teinte.Quantité limitée dans les grandeurs suivantes : 36” par 74”.$12.00 41” par 74’”.43” par 74” $11.40 $13.20 AUBAINES AU RAYONS DES DRAPERIES -—- TISSU HOMESPUN Valeur de 1.69 la verge Magnifique tissu paysan pour draperies pratiques.Tissu de coton d une largeur de 45 pouces dans les nuances de rouge vin et blanc, bleu pâle et blanc, beige et blanc ainsi qu une balance de dessins à chevrons dans le rose et blanc, orange et blanc ou jaune et blanc.TRES SPECIAL.La verge.*§t*l llW §Ü*~r ** * i % % it»**» V Al» * %», à* * Heures d'affaires De 9 A.M.à 6 P.M.tous les jours , excepté le vendredi jusqu’à 9 P.M.et le samedi jusqu’à 10 P.M.“LE GRAND MAGASIN A RAYONS DE LA RUE MONT-ROYAL" J.-E.CADIEUX, president MONTRÉAL J.-C.AUBRY, secret «ire-trésorier Garantie absolue ARGENT REMIS SI LA MARCHANDISE NE SATISFAIT PAS
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