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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 13 octobre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1945-10-13, Collections de BAnQ.

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SK PT CENTS I.E NI MTITO VOU Ml — No 14 - MONTHKAI, 13 OCTOUKSi IDIU 5 «fif ;> VHiftJtA frVV?'fi 5ei*'V5i mmm ] mm mêm , Süf .¦ ¥- • ÊSSBÇSi&fcwSWSwîi ••'îeSaffij üüSSüilL ¦æl ¦ rfr.: ?ti' .• 8M£â $?3S : jsi-: £&• .¦mwm î.iMbï/h l ¦À .^ V.v ' * ' - ¦%%% *ÉK&r*aardl ‘ - ¦ ¦>$ ¦ ¦À : - .des “Nouvelles de Chei-Nous" rt Duquesne, le i 6 h.« au poste CKXC.Henri I-moix (Alfred Brunet) ft Jules La noix ( G&ston Dauriac).Louise Lanoix (Nieole Germain) Madeleine Pinson (Germain® I.emyre) et le Dr Paul Pinson (J.-René Coutlée).Gérard Lamarche (Jacques Desbailiets) (Nicole Germain).%* 'y*#.(Ml *nn'' mBM V.> Simon L’Anglais, réalisateur Mme Aulnie-s (Jeanne Frey) et le Brigadier Bob Smith (J.-R.Tremblay).O —• RndioMondc #¦ PAGE 6 13 3CT.1943 >MBM| "v.***' IV^yTVÎri j*î*rr; 4:,m «•* > S •; si ,?1-'> A £~r.«Z< V*?* * *¦•»*- >#?#*_ ¦*V*1 fiMj iûï- £*:* .> ÎR: >V* ' .Xx,.:.:/'.i.» ; HIM ' ¦ - >« • ' V *•'¦•* , V- -., .* .•¦ ." Z , : J .• • VS '-v V-' V' .'"'v* .-•>¦ ?.ÿ:Ç ;•- • 5™-' V 41/ MÎCRO ET SUR IES RT.ÂNCT1ES ~£e JhmlÀjÇ^ AI THEATRE 1I« lHE: REAM HE ( 1II\I r,a semaine derni“te.la dirertion mettait à l'affiche, une pièce de Pierre Frondaie, une vieille machine qui sent à plein tiez.'a bohème d avant l’autre gau n e.Il est évident que lorsqu’on prépare un répertoire d’une tientaine de pièces par saison, il faut envisager du réchauffé.Tout y est : la pauvre jeune fille follement amoureuse d’un petit jeune homme et le monsieur qui s'en fait te protecteur, et l’ancienne maîtresse qui donne la clef de la garçonnière à la nouvelle.On n'y échappé pas.Même pas aux talon:; c u!ès de ce cliché cent fois reproduit sur les scènes française, de H**) à JÔ14 Aussi lautil une forte lose d*' courage, et aucsi.de talent, à ceux-là qui sont chargés de nous le faire avaler.Ils ont réussi vraiment bien.Et cia, surtout gré e au tact de Ma cel Journet qui a donné à son rôle du monsieur protecteur.des nuances si justes, une interprétation tellement dosées, qu'il nous a fait oublier tout ce qu’il I .orrait y avoir de laid dans cette jeune fille qui va du jeune ou moins jeune, en attendant le troisième et le quatrième, et le cinquième de sa carrière de petite femme joli.1, un peu niaise au coeur immense, a la cervelle d'oiseau.C'est à HugueUe Oiigny que r> venait la tâche de détendre cette petite.Et elle l’a fait avec une telle conviction, que dans la salle, on sortait les mouchoirs.Quant à René Verne dans le tôle odieux du jeune séducteur, notons surtout l'immense effort de x ster dans la mesure établie par les deux autiea.Notons aussi un très gros progrès sut son role précédent.En somme, le grand défaut de ce tout jeune acteur, c’est dq trop en mettre, de trop donner, de vouloir tiop bien faire.Manque de mctiei quoi!.Cnc apparition d’Antoinette Gitoux.dans l'ancienne maîtresse, une appai ition qui a fait que lorsqu’elle, et Journet, se trouvaient en scène, ça vous a valu v liment du théâtre professionnel.Très bonne silhouette do Juana Eaviolette.Atnu-t te.Mais que de ficelles tirées par l'autour pour a: uver à lui faire fnire cetle sv-ne "soléaire" chez ses locataires ! Mise en scène ordinaire, Décors oi lman eJ.?41 THEATRE IR( IDE: Tl (ROIS HOIR HUE Cette pièce est.peur nous, une nouveauté.Et c'est une creation à Montréal."Tu ctois avoit aimé”, est due à la collabotation de deux niaitfe?du dialogue: Sabatier et Oiilmont.Trois personnages seulement.Mais comme on a eu raison de nous la faire connaître, cette pièce-là ! Nous en félicitons la direction qui a pris le risque sifc'.'Ji. Cf inonde où nous vivons.Un.groupe d'architectes canadiens proteste contre le choix d'un Français pour tracer l'embellissement d'Ottawa.On l'a deviné tout de suite, ce groupe est de Toronto.* * * On le sait aussi, l’architecte Gre-ber est celui qui, entre les deux guerres, a fait d'Ottawa un jardin de jolis parcs, de gracieuses avenues, de beaux horizons: un monument de bon goût.Or, le jardin n’est pas fini et M.King a réinvité M.Greber à venir completer son oeuvre.* # * Cela ne plaît pas aux architectes de ia Ville-Reine qui suggèrent que le travail soit confié à des talents canadiens.* * H- Il est donc possible que leur point de vue soit accepté et qjue le paysage qu'a commencé à peindre M Greber soint continué par des artistes de chez nous.Comme si on demandait à Artie Shaw de terminer la “Symphonie Inachevée”, de Schubert! Voyez-vous ça?.* * * Puis, on transporterait probablement le pont Jacques-Cartier de Montréal à Ottawa pour le jetei sur le canal Rideau.Sa lourdeur grotesque expliqueiait bien l'intel-ligenzia de chez nous aux touristes.,.* * * Parions aussi que les plans des architectes de Toronto prévoie-raient un bouledogue de pierre géant, la gueule ouverte, sur les hauteurs de Rockliffe, face à la rive qjuébecoise.Le seul problème serait que le bouledogue montrerait son derrière à Rideau-Hall et ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES, pour renseignements, écrivez: Mme Dolorès.Case 108, Station Delorimier, Montréal.(Inclure enveloppe affranchie pou* réponse.) a eaanti r CHAPEAUX DE FEUTRE pour l'automne 5 200 n parti CHIC MANTEAUX de FOURRURE m«i« plu** tinn pris ru >lllf on v**nte dans toom noa magasins — Chez CHARLEBOIS Il magasins à VOTRE SERVICE là s'arrêtent un peu nos architectes embarrasses.* * * Ce Montréal où nous vivons, a quelqu'un qui veut savoir.Le Taxi No.JS" fait la run entre les edifices Keefer et Kingshall.A une dame d'ijn certain âge.Oui, c’était bien la photo de Joe.6es enfants et 9on chien que vous avez vue sur RADIOMONDE, la semaine dernière.Vous avez confondu le chien pour Joe.Joe est celui des deux ' >- • * m * ¦¦ pmmm'- \rn\r wmmm .Vi.**•¦*«* g-ll Pierre.Mireille.Roger Hindu et Jean Paul Leduc, Chantal, Claire et Mme Paul Leduc.¦© RadioMonde Q*ssëssbss~sss^~h 13 OCT.194.» bh © I\\GE 10 13 OCT.1945 ÉCHOS DE LA COUR ET DU JARDIN Pour les jeune* artiste* qui fréquentent leu portes île railio, entre Mnn^fteld et Muuiituinf il est mie affiche «I«* theatre fini e(it tout un programme: ‘•Le hlé d’Inde eut vert!” £ Deux charmants comédiens que ronnaisM'iit bien les amateurs de variétés ont brusquement disparu île la circulation.Il s agit de Paul Desmarteau et d Aline llm.tl.un couple jeune et gracieux.Que sont-ils devenus?Ont-ils obéi à l'attrait des Etats-Unis „ù leur genre ne manquerait pas d'intéresser le publie?Ou bien tournent-ils simplement en province?Assurément, ils manquent au publie montréalais qui connaissait et appréciait leur talent.0 L’escalier magique.Au coins d'une tournée dans la Beauce, Lucie .Mitchell, Jean Duceppe et Jean Seheler (les trois uniques interprètes de P “Esprit contre la Chair”) arrivent à la porte d'un hôtel.Il est environ une heure du matin.La patronne de l'hôtel s’éveille au bruit que font les voyageurs.Ceux-ci se nomment et sont invités à monter au premier étage, car la cave et le rez-de-chaussée sont en réparation.Prenez l’escalier.\ os chambres sont prêtes, dit la dame.Nos trois voyageurs gravissent l'escalier avec leurs bagages.Le lendemain, le contremaître q^i les aperçoit en train île déjeuner leur demande: — Mais, par où êtes-vous entrés, cette nuit?— Par l’escalier! réplique Lucie en riant.-—Hein?par l’escalier?Ce n’est pas possible! Il n'v avait pas d'escalier.Les trois artistes se regardent et disent: “Voyons, msus n'avons pas rêvé!” Information prise, l’on apprend qu'avant de quitter leur travail, les ouvriers avaient sinq .ment appuyé l’escalier sur la charpente.Ainsi, les marches étaient à peine soutenues.\ l'annonce de cette nouvelle, les trois arti.-te, en perdirent l'appétit.lin nouveau miracle du théâtre! Q Teddy Burns obtient un succès phénoménal avec son taxi numéro 13.Cette nouvelle émission, qui met en vedette Teddy Burns et Juliette lluot, est à la fois drôle et bien construite.L'idée, fort originale, met aux prises un brave chauffeur de taxi et sa “blonde”, e _ ’ yée de restaurant.Le dialogue est non seulement amusant, mais il est joué avec beaucoup de verve.Pour sa part, Teddy Burns se taille un succès personnel 1res mérité dans le rôle du chauffeur de taxi.£ D'après les statistiques du “théâtre en tournée”, l’acteur Avila Cusson est mort 138 fois dans les pièces d Henry Devglun.C'est assurément un record! D'autre part, si l'ami Avila Cusson est mort, sur la scène, 138 fois, il est ressuscité autant de fois, ht si 1 on en juge par son abondante* chevelure, Avila Cusson est un homme fort bien portant.© Nous souhaitons la bienvenue à André Chabot, nouvel annonceur à CKAC.Après avoir remplacé tout le inonde, pendant les vacances, André a réussi à se trouver une place pour lui-meme.La persévérance trouve ici une juste* et louable récompense.£ Depuis quelques jours, le jeune premier Philippe Robert se laisse pousser une moustache qui le fait ressembler étrangement à Ronald Coleman.(."est sans doute en vue de la television, ou pour plaire à sa belle. VOYEZ DE QUOI VOUS POUVEZ VOUS PASSER Nettoyer tous vos placards, ramassez tors les vêtements usagés que vous pouvez trouver .vos vêtements démodés peuvent apporter du confort aux pauvres gens des pays dévastés.Aidez donc de votre mieux, en vous mettant en rapport aujourd’hui avec la Collecte Nationale des Vêtements.Surveillez le journal pour l'adresse du comité de votre quartier.JOHN LABATT LIMIT FD London Conodo 13 OCT.1045 ¦»© RudioMonde PAGE 13 *>,and Ju&zes- r ' '• - v ' ov** /> *~x***e»t**^^ ' W _/ Mmmcfij^i Septembre 1945: fête du travail.fin de vacances.Et parmi notre Jeunesse Dotée, la plupart décident de rentrer en ville.Finie la saison de compagne !.On ira à La nl-sur-le-Lao.en fin de semaine Mais vraiment, lî faut être sérieux.On dirait que le départ de Camille et Robert a déclenché la décision générale.Camille et Robert mariés depuis le début du mois, sont rendus à Mont te;.I depuis huit jours.Les BoMeau lient les premiers à les suivre.Ils sont installés dans leur jolie maison de.la rue Wesmount depuis vendredi.— Et je suis bien heureu.-:-' d’être de retour, André, d i : Lu-ette en jetant un regard circulaire sui .-on si joli salon.C'est entendu qu'ils retourneront souvent à Laval, puisque out ie mobilier reste là-bas, niais on doit rentrer, à cause du travail d'André qui le réclame de plus en plus en ville.Et put.- Denyse d ;t recommencer ses cl; -ses.Mats André s'inquiète du frit que garde libelle devra s'occupei du bureau, et que Lisette sera seule avec Denyse pour s occupe! de bébé Lyse Madame Duroc en ayant plus qu’elle n'est capable de faije avec les soins de la maison.Il se voit déjà cloîtrer dans sa maison, le vre! Finis les petits soupers fins, et les soils de spectacles comme au temps ou mademoiselle Lisette Rivard disposait de sa personne.Maintenant il y a bébé Lyse.Mats Lisette explique qu’elle pourra très bien confier bébé: à madame Duroc.et suivre son mari quand il prendra fantaisie à André de sortil avec sa femme.Tout irait pour le mieux dans le meilleur oes mondes si Lisette ne s'aventurait pas sur un terrain détendu: - Dis-moi André, comment dois-tu à Anatole Pinson” —Ohl tu m'ennuies! —Je t’ennuie toujours lorsque je parle des mille dollars que tu dois a Anatole Pinson - Moi?.Je dois des mille dollars à Anatole Pinson moi?—Ne fais pas le nigaud, tu me l'as déjà avoué toi-même.André est très mal à l’aise.Lisette a touché le point sensib.e.Il n'aime pas aborder ces questions avec elle! Il prétend que l'homme doit trouver l’argent, et la femme le dépenser, sans plus se préoccuper d'où il vient.Mauvaise théorie Et Lisette ne l’entend pas ainsi.Il s'ensuit donc une petite discussion dans laquelle Lisette a le dessus, car elle réussit enfin, a faire dire à son mari le montant de sa dette envers Anatole Pinson: Seize mille cinq cents dol ais à neuf pour cent.C'est de l’usure.Lisette est sidérée.Elle n’en revient pas de la légèreté d'André.Elle il a dans sa chambre, cacher son désespoii et ses larmes.• * * Chez les Lejeune.Robert est en train de raconter à Maurice Massé le pr>Vident de la maison d'Edi-tions France-Canada, ce qu’il appelle “sa capitulation sans condition”.— Et voilà, mon cher Massé, voilà comment ton partenaire, en dépit de son modeste salaire de cinquante dollars par semaine, possède pignon sur rue .Et quel pignon: Et meubles de styles!.Et quel style! On y est trè- mal assis.Mais pour faire cossu, ça fait cossu.Et je n’irai pas Jusqu'à dire que ce soit laid.Mais Robert I^ajeune semble avoir résolu de faiie contre trop grosse fertnne.bon coeur.Pourquoi nu pas prendre les choses comme elles se présentent?N’au-1 ont-ils pa^ de gros capitaux, lui et Mauiice.pour leur maison d'éditions?Ils vont même déménager, louer un grand bureau, avec de grandes pièces, une pour le président.l'autre pour le vice-présidert, puis deux autres qui serviront de magasin.Massé, lui.est aux oiseaux.Ii bâtit des châteaux en Espagne II voit déjà les Editions France-Canada en mesure de payer à madame Camille Swanson-Lejeune les dividendes qui lui sont dus.* * * Pauvre Jeunesse Dorée, pas si heureuse qu'on se plaît a -croire! Meme chez les Swanson il se passe des choses anormales: Rupert est à causer avec Francine.Us discutent les problèmes domestiques si difficiles à résoudre de nos jours.Mais soudain, Rupert s'aperçoit que sa femme s'ennuie, qu'elle s'ennuie terriblement! Tout occupé aux complications de sa fille, il avait négligé sa femme depuis quelques temps.Il ne voyait pas qu elle pâlissait, s'étiolait sous ses yeux.Alors Rupert pris de remords: - Tu es changée, qu'est-ce que tu as?.On vit avec un ètr» qu'on adore.cet ètre-là devrait être notre principal soucis, hein?eh bien non.on disperse son cerveau et son coeur à des tas de choses, à des tas de gens, sans se dire qu'on doit en garder la grande paitie pour celle-là même,qui en a le plus besoin! Mais parce que celle-là qui en a besoin est tout pr ès de nous.et qu'on ta prend pour acquis.on se rend coupable de négligence.Dune négligence impardonnable.A!;ons tu ne vas pas pleurer Francine?—Je crois que oui.Je crois que je vais pleurer.Mais qu'est-ce que tu as” - Mais rien, je te dis! - i rancine tu vas venir immédiatement voir un médecin.- Je t'assure qu’il n'y a riewi d'urgent.Tu vas venir cet après-midi même.Coïncidence ou non.voilà qu’on sonne à la porte.C'est André Boileau.Cela va sans dire que Rupert prendra son beau-frère à témoin de l'état de Francine.— Boileau, regardez ma femme Regardez-là avec votre oeil de médecin.Mais Francine ne l'entend pas ainsi.— Ecoutez, je vais vous fausser compagnie, si voug ne trouvez pas d'autres sujets de conversation.Fit Francine sc sauve sous prétexte d’aller chercher des liqueurs, et Rupert reste seul avec André, a qui il raconte ses inquiétudes.- Fille s'ennuie par anticipation Oui.par anticipation.Elle nous voit, cet hiver, seuls tous les deux.Camille est partie.Toto entrera au collège.Guy n’annonce pas son retour.Donc vous voyez, nous se rons seuls Francine et moi.Et cette idée fait peur à Francine.Cette idée la rend malade.Ce n'est pa* très agréable pour moi.— Mai* vous ne nous avez janinw de penser nue Fr ancine a une peur pai lé de cela :’ mortelle a- se trouver seule avec Non, j attendais J'ai travaille' son vieux mari.Je suis vieux, beaucoup depuis quelques mois Et André — Vous êtes fou.Swanson! — J'ai vingt ans de piits que ma femme.—Vieux vous?dit André Jamais vous n'avez paru si jeune que maintenant ! Oui peut-être.mais F'rancine n'a que vingt ans à peine Et je ne veux pas la perdre, André J'aime F'rancine, comme jamais je n’aurais cru pouvoir aimer une les résultats ont été étonnants.On veut que je continue ces experiences.J'ai sondé des horizons qu'on voudrait me voir fouiller davantage.Et j ai pr esque accepte.Je me dors de ne pas reculer.Et André encourage Rupert, il Et Fernande raccroche, complètement abasourdie.* * * Us sont tous là autour du pere et de la mère Et F’er nande Rivard, avec vingt mots et deux cents gestes.leur apprit la vente de la grande maison, l'achat de la petite.La Ford d'occasion que monsieur Rivard a l’intention d'acheter d’un ami.et la villégiature projetée poul- ie félicite, et lui dit que Francine l’annee prochaine.On decide de n est pas leinme à sacrifier une si boire à cette bonne nouvelle Fit noble tâche a un caprice passager, voilà comment Francine en profite Si caprice il y a.Rupert finit par pour rejoindre sa mère dans la cui-deniandet à son beau-frère d'exa- «ine.où elie était al'ee cherehei le minei' F’rancine.Fit il examina Francine, et cinq minutes plus tard, il revient avec cette bonne nouvelle! — Mon cher Rupert, F'rancine a tout simplement heco.n d'un spécialiste en obstétricale.Rupert se refuse de croire à la joie immense qui l'envahit soudain.— Vous êtes fou' ! — C'est vous qui l’étiez de, vous croire un vieillard ! * * * Pendant que 1 inquietude perçait de plus en pius dans le coeui de Lisette au sujet des relations d'André et de ce sinistre Anatole et que ce grand bonheur incombait à Francine et à Rupert.chez les Rivard, la paix et la tranquUité allaient enfin prendre place.Les parents de Francine et de Lisette allaient enfin être heureux.— Es-tu sûre de ton coup, au moins maman?Es-tu certaine de ne pas t'ennuyer, toute seule, dans un petit cottage de six pièces, avec ta vieille Florence pour t'apporter ton petit déjeuner dans ton lit.le femme.Mais je la prends peut- matin-> Allons, quêst-ce qwi te met être tiop poui de largi it comp- ja ]arme a l'oeil maintenant?tant.J ai peut-être oublié quelle — L'idee que Florence va m'ap-était encore a l'âge où une femme poftgj a nouveau mon petit dejeu ner dans mon lit.Alphonse.L'idee vin blanc.— Maman je voudrais vous parler.— Qu'est-ce qu'il y a?Camille te cause des ennuis?.Ou bien c'est Toto?.A moins que de ne soit Guy?Non?C'est pas ça?— Mais non.au contraire, tout marche bien de ce côte.Je suis venue vous voir ce soir, parce que Andre m'a fait comprendre qu'il ne faut pas que d'autree vous l'apprennent avant moi.— Quoi?Qu'est-oe que c'est?— Un petit fils, ou une petite fille dans six mois, maman.— Quoi?Elle échappe le ver te qu elle tient Pinson que chez les Lejeune, Ro- en ma)n pç (juj attire tout le montant s efforçait de portei sa croix.de dans ia cuisine, et la voici en larmes qui dit à Alphonse: — Alphonse ce qui arrive.ce qui arrive .Francine.Rupert., un petit bébé! — Diable de diable! — Je n'ai jamais été si heurxu-e, Alphonse! Tout arrive a la fois!.(Suite à la page 181 F'rancine RIVABD-SW INSON que Florence n'aura plus à s'occuper que de'toi et de moi! — Elle ne l'aura pas volé, la pauvre! Et toi non plus, hein?Pauvre Fernande, allez! Qui est-ce qui m'aurait dit ça, quand on s'est mariés, que ma petite bécasse de Fernande m'aurait tiré d'affaires, rien, Alphonse.aime s’entendre dire.Oui.nui s'entendre dire qu elle est aimée! - Vous avez raison, André.Mais quand je vois Camille et Robert se becoter dans les coins, je me dis que c’est gentil à faire, mais idiot à voir Et plus je les vois, moins j’ai envie de faite comme eux.oubliant que ma femme est à hein?peine plus âgée que ma fille, et que ~ N exagérons ce spectacle peut fort bien lui don- UÊÊÊH « •v V4> ' - -x : :: uis Audet et Camille Bernard?J’AI UNE P'TITE SOURIS BLANCHE.Aj.pelez-là Ubu.ça fait joli.1 Oui et son école est affiliée à la Société du Bon Parler Français.2 Peut-être mais pour le moment ses émissions sont diffusées de CHLP sous la rubrique “Radio-Jeunesse"?- ?— 1— Qui joue Marie-Reine dans ( Madeleine et Pierre»?2— Où pourrais-je me procurer sa jihoto?LOUISE.1 Estelle Piquette.2 En la lui demandant au soin du poste où vous l’écoutez.!¦—Ne trouvez-vous pas que Vincent Paquette ressemble beaucoup à Jan Kiepura sur la photo où Guy Mauffettc réunissait les papas et leurs bébés?AURORE.Vous avez du charme.mais je préfère celui du crépuscule.1 Oui mais Vincent a le nez plus long.P.S.— Je n’ai rien à voir aux photos.—?— 1— Jacques Labrecque a-t-il des enfants?A qui est-il marié?2— Avez-vous une soeur du nom de Jacqueline?JE VOUS ADMIRE.Tant que ça?Vous êtes trop bonne.1 II a épousé Jacqueline Plessis-Bélair et ils ont tin rmour de petit bonhomme.Ma soeur se nomme Solange.1—Quel était le titre du beau morceau que l’on entendait souvent au cours de l’émission «Clair de lune»?UN BLOND AUX VEUX BLEUS.1—«Clair de lune» ùe Debussy.A MIMOSA.Il y a de ces jours ou l’on lomprcnd les plaisanteries avec du retard à l'allumage, s'pas?Je parierais dix contre un que vous m'avez écrit une journée où l'existence vous semblait laide comme un pou et triste comme un bonnet de nuit.De la première ligne à la dernière vous critiquez les collaborateurs de RA- S—François Brunet demeure-t-il sur la rue 1— Est-il vrai qu’Ovila Légarc a un fils qui travaille chez Dupuis- Frères ?S’intéresse-t-il à la radio?2— Marcelle Richer a-t-elle été invitée à «Sans tambour ni trompette» au mois de juillet?DIOMONDE, les émissions de Radio-Canp.da et quoi encore! Sans doute qu'il y a du vrai dans ce que vous dites, mais si vous pratiquiez la vertu d’indulgence, St-Pierre vous rendrait la pareille au jour du jugement.Il n'y a rien comme de toujours chercher le bon côté des choses.C'est travailler à acquérir une qualité qui donne nu caractère un de ces polis!!!! Sans rancune?St-André dans le nord?J’ AIMAIS ROY.Moi aussi.Oui Jean-Pierre travaille chez Dupuis.Il s'en intéresse en ce sens qu’il ne manque jamais d'écouter son papa et de le trouver “pas pire’’ comédien.Au début de juillet je crois.Il demeure dans le nord mais pas sur la rue St-André.le K C H affilié à RADIO-CANADA K r o DE BEAUX PROGRAMMES Ci |Hi JLI 0 DE BONS PROGRAMMES UN VASTE AUDITOIRE La Voix Française ““ qui atteint la région d'Ottawa A*dio Monde G” O 1.1 OCT.W»> PAGE 19 .-A «*.•' .-vr?¦v \ JT- .;¦ m ym .mm as*.POUR UNE BEA UTÉ FASCINANTE CONFIEZ VOTRE COIFFURE D’AUTOMNE AUX EXPERTES DU ¦ * I k chez MISSfliR POUR UN TEMPS LIMITE • IL TOUS OFFRE UN GRAND SPÉCIAL A PARTIR DU II OCTOBRE SEULEMENT ' • cOo ONDULATION PERMANENTE À LA CRÈME COMPRENANT : © COUPE © SHAMPOING © MISE EN PLIS D UNE VALEUR REGULIERE DE $7.50 POUR $Zj.5G c Jot‘* VA"! < i 1® cV*' eO J* .Va* O'1.» Wéwr:rm ¦ wmï “^üliilIRû» LE grand magasin à rayons de la rue mont-royal .¦ Tr, ¦, | ' LA
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