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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 8 décembre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1945-12-08, Collections de BAnQ.

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SEPT CENTS EE NUMERO S//// .-4 .1/ »?&5ÉBÎ >• .-• ;• ; - ¦ *¦«.'»• MV LECUUtUk IM» MONTREAL No 52 riioTo t 8TUDW FAMOl'8 SSfcï* tpiaâ' Ism r5ï;U! \üCgt\ ter y » •litiW! mua P •-• **r>' % • *• îf-fr.v »¦ ¦y.*.v *W>v V *v\ ; « # H 5 5® RADIO-JOURNAL TOUJOURS UN BON PROGRAMME SLR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO - CANADA o -’**1 CETTE CHRONIQUE E?T REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET DTNFORMA TION A RADIO-CANADA .>' s A RADIO-CANADA “A CEUX Ql'I REVIENNENT”, K;idio-< au.ada offrira en collaboration avec le Comité d'information sur le rétablissement de* soldat* dan* la vie civile, une émission lielxi iniadaire diffusée le* lundi*, de 9 h.30 à 10 heure*.MARCEL OUIMET, correspondant de guerre de Radio-Canada rentré tout récemment d'Europe traitera des problème* auxquels le* vétérans auront à faire face, la tranche musicale de l'émission est confiée à ALYS ROBI et a Lucio Agostini.C’e*t tout dire ! Mlle Robi interprétera, à chacune* de ce* émissions, quatre chanson* : canadienne, américaine, sud-américaine et française.I>* arrangements sont de Lucio Agostini.K< alis.it ion : Roger Daveluy.Textes : Jos.Beauregard.l'honneur de présenter à ses audi- | teurx le grand écrivain français j qui vient demeurer à Montré U.j Pour satisfaire la curiosité de» lecteurs, voyons un peu ce qu'en dit le chroniqueur du ''New'.Yorker'’ qui l'a interviewé récemment."J’ai rencontré l'autre jour George* Simenon, l’écrivain franco belge. /-> ^ o 5 A O '"N “Il lui faut absolument son « ambiance*!" OU IL N Y A PAS D’EXCUSES À OFFRIR N._: Les soulignés indiquent les modifications aux passages empruntes à l’article du 10 novembre |^E 10 novembre, sous cette rub.iïue, nous écrivions: “Le dimanche en matinée, CKAC relaie le concert de la Philharmonie de New-York, émis par le Columbia Broadcasting System.C’est une émission d’une grande beauté artistique qui n’a pour nous qu'une difformité: celle d’être strictement dirigée par le poste de la “Presse’’ vers les radiophifes de langue anglaise et d’ignorer totalement les exigences de l’écrasante majorité des francophones à l’écoute.Aujourd’hui, nous présentons une version modifiée da cet article: “Le samedi, en matinée, CBF relaie le spectacle lyrique de la Metropolitan Opera Company, émis par l'American Broadcasting Company.C’est une émission d’une grande beauté artistique qui n’a pour nous qu'une difformité: celle d’être strictement dirigée par le réseau français de Radio-Canada vers les radiophiles de langue anglaise et d’ignorer totalement les exigences de l’écrasante majorité dej francophones ù l’écoute.let lecture du programme, les commentaires aux intermèdes, les causeries entre les actes sont intégralement en anglais.CBF1 nous fait à peine la grâce de s’identifier en français et de lire le nom du commanditaire — McColl-Frontenac — et ses réclames en notre langue maternelle.C'est pitoyable! C’est même révoltant si l’on considère que par son étrange aberration, CBF (poste-maître du réseau français de CBC) fonr-nif un autre centre d’émission au cinquième de la population provinciale déjà amplement pourvu par CBM et CFCF en attendant CJAD (8 décembre?) et refoule les quatre cinquièmes, c’est-à-dire les Canadiens français vers.au fait vers quel poste français?Les années passées, CBF emplissait les entr'actes par des commentaires ou des questionnaires musicaux en français.Cette saison, CBF a laissé partir ses musicographes.Il laisse maintenant A ABC le soin de meubler les interruptions, mais strictement en anglais.Cette fois, nous ne pourrons accepter, comme prétexte, qu’ABC impose à Radio-Canada (quoiqu'il soit toujours surprenant de penser qu’une combine américaine puisse dicter une ligne de conduite à un poste canadien) impose à Radio-Canada, disons-nous, Vutilisation de son matériel unilingue.El puis on ne nous convaincra pas que Mc-Coll-Fror.tenac, (le commanditaire) refuserait de permettre que Radio-Canada serve des textes français, au périodes intérimaires, à la place des originaux.McColl-Frontenac doit savoir que les quatre cinquièmes de sa clientèle dans le Québec sont français.Non, il y a simplement de la maladresse, sinon de la mauvaise volonté.Il y a surtout l’incurie — sinon du mépris — envers le besoin de connaissances du public cnnadien-français.Comme l’autre, il a le droit d’être piloté par des experts à travers les écueils d’oeuvres classiques difficiles à entendre.Et moins que tout autre, Radio-Canada est impardonnable de *ne le point faire.» Son but est d'édu'yier, nonobstant les pertes d’ ' .fwm 8 DEC.1945 RadioMonde PAGE 3 de santé.Et parlai t c, guerre, savait-on que Marcel G*, gnon revient au pays après u, ans de service en Italie et en Aile, magne, avec une épouse: une Hok landaise.Jean, le frèr* de Roger et Marcel Bauiu, mien* lui comme sergent du Régiment il* la Chaudière.Sa famille avait etè avisée l'an dernier qu’il était pou» disparu à Falaise.Roger va ro faire un joli reportage de l'an .» des "Bucketshires".Et avec son'.LORD OH! OH' jeu de Montréal.Au même étage, dans le même poste de radio, on Joue au "Black Jack” quotidiennement et à gros jeu.Et l'annonceur précité est un “régulier".Comme ces jeunes gens qui, aux années de guerre, lisaient dans les les micros aes appels à l'Enrôlement des "autres".Un seul annonceur a eu le cotirage de refuser de prêcher ce qu'il ne pratkjuait pas lui-même: Raymond Laplante.Et il aurait pourtant été bien excusable de le faire, car à ce moment il avait été refusé pour cause ques de France pendant t|ue les compositeurs de là-bas étaient sans défense possible de leurs droits.Nos postes, musiciens, réalisateurs vont se faire pincer les doigts si on en croit l’enquête qui se poursuit actuellement.Quelques- unes des plus jolies chansons de FYance sont devenues d'idiotes annonces aux remèdes contre le rhume et à tous les savons d'Amérique.Cela faisait drôle l'au- tre jour d'entendre un annonceur bien connu lire sur les ondes un naDier violent sur les maisons de Bientôt, on saura le nom de la par contre, que dire Reiné de la Radio pour l'annae thèmes de notre ra 1S>46.Et Lord Oh! Oh! qui est de- plagiés sans pudeur ! venu opportuniste, ne fait pas un secret qu'il va tout de suite '-liiher” la nouvelle Reine.Au sens propre naturellement.Son embarras, c'est qu'il ne sait pas au juste, pour le moment, qui lirher et devant qui s'aplatir.Nicole Germain et Claire Gagnier conduisent la course nez-à-nez dans le honte stretch.Et.comme elles ont toutes les deux jolis nez et frimousses, Lord Oh! Oh! n'ose pas parier.Supposons qu'il mette son argent sur Nicole Germain et que Claire Gagnier arrive la première au poteau, celle-ci pourra dire avec raison: "C'était Cloir que j'allais 444*44 1 petite personne peu soucieuse de de nos j°ur8 de fabriquer ses vete- 4XX444 1 son bien-être.Evidemment, vous ments avec dea étoffes dp qualité supérieure.««}« «an» 1 l’avez deviné! “Sidonie", c’est le mannequin aux rotondités plus ou Combien de temps s écoule entte moins visibles, qui devient pour ia ia Première et la dernière aiguillée couturière une aide indispensable.dana la fabrication d'une robe?._ .“Cela varie considérablement,” Maintenant, que nous avons di- , .,, ., .nous dira la souriante Madeleine.ZZTZXXr nions sur la compatriote laborieuse rrorendr 'U",,ünl’ Par C°"tre’ Je ******* nui r.ir.i ,, tant ,1' .».___ I 4444444 4444444 vague assez longuement sur l’ac- ., , .ce««niro n „ Qutlqpiefois, deux journées de tra- cessoire, il convient que nous reve- vail me suffiront.qui, cZZ UntP d'aurre'fdf": ^ Pll“‘!Ur8 SUIS contemporaines, poursuit l’agréable ?**' semainea besogne de doter la silhouette fé- Bt ^< mC fCS 8 sa Paase'-°n, InXUt minine d’une tournure élégante qUC le modele 8011 termine.4l444»t .„ “ , elPKante- “Toutefois.” continue-t-elle, “je 4ttmt a eindre la renommée vous prie de bien mentionner da ns .C|Ut M,,# chanteurs du Baron Trapp et de l’abbé Wanner est aux antipodes de tout pathos et de tout effet théâtral.C’est du chant spontané, de la musique “normale” à son état d’innocence, dont toute vanité est absente.Lotte Lehmann, la célèbre et grande pédagogue du chant moderne, les ayant entendus, un jour, à Salzbourg.conseilla au groupe d’abord.-r la scène internationale.C'est un autre témoignage, technique celui-là, à l’appui de nos sion scénique, du moins à mon avis, avancés! Et puis.*ur son conlPt‘,> Lors de la Révolution Française, certaines institutions car °n ^m’'a pa' c1'°/r®’ .- , .que tes amis sont tous comme toi .traditionnelles que I Europe avait perfectionnées jusque-la, se de vj|ajnea longues.sont trouvées supprimées.On s’étonne aujourd'hui après près Mais oui.Tu es une vilaine lande deux siècles de courants sociaux improvisés, de lire combien gUe, du moins c'est ce qu: j’entends les Bach, en Allemagne, ou les Couperin, en France, comptaient dire de toi.ces jours-ci.Des admi-de musiciens dans leur famille et quelle vie musicale en commun rateurs passionnes de Sanroma.ces gens-la vivaient, ( elle mutualité dans I art, sortie des ^ tu avais piuM* à gt-Jcan de corporations médiévales (et dont W agner et Vincent d’Indy ont Dieu .j’ai été bien embêtée pour redonnée l’atmosphère flans certaines oeuvres I, a été conservée répondre, car en réalité, je ne te plus longtemps qu’ailleurs flans le Tyrol autrichien.C’est là que connais que depuis sept ans.Pas-î’ahbé Yv asner en a retrouvé la tradition, venu de Ivome tout son*- exprès, pour verifier ce qu il entendait dire de cette famille , r;mi„i merveilleuse des Trapp.JI devint ni plus ni moins leur cantor .ne venjr(.di soir.Réellement, il C'est, lui qui a réussi à donner l'impulsion du voyage à cette n’ést pas devenu trop gâteux et son petite communauté d’élite, dont il est le chapelain et tout à la Concerto de Grieg a été donné profois le directeur musical.Dans leur camp du Vermont, que tous prement.Mai* comme 111 V a ., .],, - .1 -, r-.- i .Il fait comme rappeUi de* demonstra- tes grands musiciens d Amérique vont visiter 1 etc, une chapelle t|on# de prMtidigltateur, avec des existe en permanence.Sept fille-, trois garçons, le père et la oeuvres exécutées à l’aide des avant-mère, tels sont les effectifs.Le genre cultivé de préférence: la bras.Et»U-tu à ce concert, de polv phonie classique “a capella”, jointe à la seeuisation musicale Grainger, d il y a b'*n de* années, de la vie du Tyrol, des légendes de la Noël, des pastourelles poétiques, des danses rustiques, des chants de folklore pleins du parfum de jadis.S'ils étaient nés en ce légendaire pays de montagnes, nos Petits chanteurs Blaquière parcourraient le monde avec des formules créatrices comme celles-là.Mais notre éducation n est pas à l’avenant.Et nous aurons donc, en janvier, au Plateau, la bien, car ce sont deux artistes exceptionnels.Au seul récital de la saison au Carnegie Hall, le 10 décembre, Nathan Milstein fera entendre sa récente composition "Paganiniana” pour la première fois.Cette oeuvre est écrite pour violon seul, basée sur un ensemble de variations de thèmes du 24e Caprice de Paganini et de compositions moins connues.Walter Hendl, jeune compositeur américain, chef il’orchestre et pianiste, vient d’être engagé par Arthur Rodzinzkt comme assistant chef d'orchestre de la Symphonie Philharmonique de New-York.Mlle Laura Gaudet vient de publier un recueil ae "Chants d’Acadie’’, recueil bilingue édité à New-York.Mlle Gaudet, soprano lyrique, s’est déjà fait entendre à ia radio dans des programmes réguliers’ elle doit donner une série de concerts dans quelques villes du Canada.Les demoiselles Leblanc, concurrentes au programme radiophonique "Stars of To-Morrow’, donneront leur premier récital à Moncton.durant leurs vacances de Noël.Ma chère Mozaille, c’est tout comme nouvelles pour cette semaine.Evidemment, je n’ai pas le don, comme toi, de dénicher tous les scoops musicaux de la ville, mais je ne me trouve pas si mal.La chatte de J.D.voudrait bien savoir qui t’a appris la formation du Choeur Berlioz et le fils à Joe m’.i dit qu’il ne lirait plus tes chron -ques, si tu ne parlai» pis de temps en temps de la belle Manolita del Vayo, au charme entraînant.C’est fait.Seras-tu assez bien pour venir voir Fridolin avec moi, samedi srir, au His Majesty’s?En attendant, je te saiue et te serre la main.-’’Ton amie Arthémlse.Note de Mozaille: Je ne connais aucune amie de ce nom.Tans pis'.Calendrier de Maternité peu r connaître en toute têcurltê eee jeurs de ‘’FECONDITE” et ses p»ur» de ’STERILISE Approuvé par les autorités MEDICALES et RELIGIEUSES Envoyé franco sur réception ce $1.00.CALENDRIER DE MATERNITE Enr., liîl ouort.l!ont Royal — Montréal 14 PROGRAMME DE VARIETES mmm C * K A O TOUS LES DIMANCHES 1 4G A 2 PM l’rénenlé par P.MARRAZZA Inc.308 Ste-Catherine O.BE.1156 mjk •-«C' DEMANDEZ LE CHANSONNIER DE jeanne om yNARLEbûiS KN VENTE PARTOUT fS.*?** m?écrive* il RENE PARADIS Casier 21, Station N» Montréal Av ex- rlioanr eemmtuad.% ajouter te pour frais de i*»*t«*.Wm r w* % Voici volte (IMet de, laUc+t p&usi l'ÔpéAa Méi^opoiiicUn alors qu’il avait sorti une clef pour jouer sur les cordes du piano ?M.Grainger est pour le moins, un original, mais son talent et son honnêteté en exécution lui font pardonner bien des chose*.Assisté aussi au récital des Casa-desus.Lut.un peu nerveux et sec, elle, toute féminine.J’y reviendrai, visite île la plus célèbre famille de musiciens que l’Europe Sj tu me je permets et si tu as actuelle ait produite.Et il se trouve qu’elle est née (les mêmes encore la grippe, la semaine prosources que celles dont pourrait procéder 1 arl musical chez les chaîne t aiiadiens français.Eugène LA PIERRE ((Communiqué ) — L’ERE NOUVELLE.— Cette association a pour but d’encourager les talents dans lous les domaines de l’art et d’apporter aide et soutien à ceux qui ont l’ambition de réussir.Scs activités s’étendront notamment à la littérature, à la peinture, à la sculpture et à l’art dramatique.__ ( groupe organise un concert auquel Paul de Marky, le récital de Taiboshutz et Nemonoff, pianiste-compositeur de réputation internationale, sera l’artiste deux plan lut es (mari «t femntie) ! ., .1 î* i i .i' i « q I -in \ u Que tu avais entendus, je crois, I an invite.Le concert aura lieu le 11 décembre, a 8 heures 30.à la 2ornler concerts réguliers du W est minster (W est mount l, 926 avenue A at water (Dr,.179.» st_penia.Los deux planistes ont Il parait que ”!cs petits chanteurs de la Colx de bois”, retournant on Suisse, ont failli tire vicitimes d’un terrible accident de circulation.Heureusement pour eux, le chauffeur du car français dan* lequel Ils avaient pris place ne perdit pas son sang-froid et le* petits chanteur* furent sauvés d’un sort qui aurait pu être désastreux.Au His Majesty’s, il y a eu aussi «K» ou DO.4!t22).Billets en vente chez.Lindsay.! I dernier, St-Denis.connu, cette année encore, un gros ruceès.I! faut d!r- qu’ils !«¦ méritent ïjutctetiéw McCOLL-FRONTENAC OIL COMPANY LIMITED el ses vendeurs Red Indi; * .le samedi après-midi à 2 hrs p.m.H.N.8 DEL.1945 Hadio vloruic PAGE 9 ^ A leur retour de New-York où ils avaient passe trois semaines de répétitions, les artistes de “Saint Lazare s Pharmacy*' ont été interviewés au micro de ( K \< In reportage spécial fut “enregistré sur la scène du Théâtre His Majesty dimanche matin, et diffusé sur les ondes du poste CK AC, le soir même, entre 8 h.30 et 9 h.Ferdinand Biondi et Robert Jouglet avaient préparé ce reportage qui réunissait les principaux interprètes de la piece.Marc Audet surveillait l'enregistrement avec la precision et l’habileté que nous lui connaissons.A signaler les paroles très justes de Gratien Géliuas.Après avoir mentionné les qualités exceptionnelles de la production et l'intelligence du metteur en scène, Eddie Dowling, dont le métier et l'habileté sont hautement reconnus par la critique américaine, notre Fridolin s'est plu à signaler les excellentes conditions de travail du théâtre new-yorkais.1 s- souci du détail, pour le décor et l'interprétation, et le jeu merveilleux de l'éclairage sont la base même de la production dramatique américaine.Gratien Gélinas souhaiterait vivement que les memes conditions de travail soient appliquées ici: c est-à-dire que la pièce à l’étude soit lue par les interprètes, pétulant une semaine entière avant la mise en scène sur le plateau, chaque rôle étant clairement expliqué.L ne fois la lecture et les commentaires terminés, les acteurs apprennent à jouer leurs rôles dans un simulacre de décor qui indique, toutefois, la place exacte de chaque meuble, de chaque porte et de chaque accessoire.Au bout de la deuxième semaine, les interprètes n ont plus le droit de tenir leurs brochures à la main.Etant déjà en possession de son texte, l'acteur peut suivre avec profit toutes les indications du metteur en scène.Enfin, trois ou quatre jours avant la première, la troupe répète dans les décors, avec 1 éclairage et les costumes.Le résultat ne peut être que parfait.£ Sait-on que pour reconstituer l'intérieur d'une pharmacie, aux environs de 1875, les régisseurs accrédités par Eddie Dowling sont allés avec l'artiste des décors consulter les professeurs de la Faculté de Pharmacie, à l'Université Columbia?La bibliothèque de cette importante faculté fut mise à la disposition de Dowling et tie ses collaborateurs.De plus, les noms de remèdes, la forme des accessoires, l'emplacement des tablettes et tiroirs furent l’objet de recherches minutieuses.Si bien que l'intérieur de “Saint Lazare's Pharmacy” est un véritable musée.£ Le décor et l’éclairage de “Saint Lazare's Pharmacy*’ est l’oeuvre de Jo Mielziner, l'une des plus grandes autorités dans ce domaine.0 T.a nuance est-elle juste?fie jeune comédien qui est revenu au pays, après une tournée désastreuse en Amérique du Sud et au Mexique, au cours de laquelle il a réellement crevé de faim, a-t-il raison de déclarer à la radio: “Je vais à l’Arcade quand j ai besoin de gagner ma vie, et à l'Equipe lorsque je veux faire du théâtre.il ne nous appartient pas de faire une polémique à ce sujet, — et d’ailleurs ce n'en vaut pas la peine, puisqu'il s’agit d une boutade Cependant, 1"\rcade est le théâtre qui a permis à ce jeune comédien de se faire valoir.Et il n'a pas fait que gagner •le l’argent à l'Arcade: il y a appris son métier, non pas en jouant un répertoire commercial, mais en interprétant les plus belles oeuvres «lu théâtre moderne: “Jean de la Lune’, “I renéeie , “Etienne”, “Dans sa candeur naïve".La reconnaissance serait-elle un vain mot?^ Notre charmante compatriote, Pierrette Alarie, que la presse de New-York semble avoir adoptée en même temps que Lily Pons, fait ses débuts “officiels” au Metropolitan Opera, le 10 décembre, dans “Le Bal Masqué”, Depuis qu'elle est retournée à New-York, Pierrette Alarie n’a cessé d’étudier et île se préparer au rôle qu'elle doit interpréter.Nous avons souvent signalé ici même l'esprit «1e travail et de persévérance de cette jeune artiste.I.es premiers succès qu’elle a obtenus ne l'ont pas grisée.Elle a été à bonne école.N'est-ce pas, chère Amanda?O Au bar des artistes.¦—Veux-tu un conseil?Tu devrais changer de rôle avec moi.L'émission y gagnerait.— C'est bien.J’accepte.—— Merci.— En ce cas, veux-tu payer l’addition?.C’est moi qui y gagnerai! LES TROIS X -¦ : ¦- HW** : ' , • • ' Ll'CIO AGOSTINI partira bientôt pour Hollywood, où H vient d’être cngag- pour faire de# arrangements musicaux pour le# compagnies de cinéma.Ça atomiqu’t’y?.Après de longues années d’anxiété, de peine et de privation, voilà que le public a un besoin bien légitime de rire.M.Deyglun l'a compris, et nous offre sa revue “Ca Atomiqu’t’y” pour le temps des fêtes.Grâce à son génie et son esprit tout particulier, nous aurons l'occasion de rire franchement de nos embêtements domestiques, comme le rationnement de la viande, l'allocation familiale, et quelques autres sujets délicats qui se prêtent tant à la satire.M.Deyglun est passé maître en la matière et sait amuser son public d’une manière si subtile, qu’il ne faut pas manquer de venir applaudir les artistes de la scène et de la radio qui y prennent part avec lui.On y vena Alys Robi, Mimi D'Esté-e, FVed Barry, Juliette Huot, Janine Sutto, Pierre Dagenais, pour n'en nommer que quelques-uns.En plus d'un ballet féerique, les décors sont de Jacques Pelletier et les coutume de Laure Cabana.Donc, ce sera le spectacle de l'année.Quoi de plus approprié que quelques billets pour un cadeau de Noël à vos amis.?C'est leur assurer une soirée ‘'Atomique”.Rien de plus facile que de se procurer des billets.On n'a qu'à signaler PL.6404.Mais faites vite, car la vente est déjà très avancée.AMITIÉ- La correspondance vous apportera l’amitié sincère de nombreuses personnes.Knvoye» llmltr* pour renfvfignniH’nln SOCIETE INTERNATIONALE DE CORRESPONDANCE C.P.1500, Place d’Armes, MONTREAL “L’Art dan* le* Fleur»’* La Patrie Fleuriste IM Est, Ste-Catherla* I.i\ ralftoit partout L directement *e à V notre »erre-ch:»nd* Æ ru du Æ p«mt~ i.ira» Ecoutez “LE RÉVEIL PROVINCIAL” 6 heures 30 du matin o/j?CK AC C • RadioMonde • PAGE 10 8 DEC.1915 33ëë5S333S Assortiment corn plot de CADEAUX DE BIJOUTERIE CHEZ J.BRASSARD prop.MONTRES Tavanne, Bulova, Cyma, Mercury, Lord May, pour dames et messieurs - BAGUES \ IM AMANT ET JONCS Bagues à diamant CHEVALIERES ou BAGUES SIGNET pour HOMMES Joncs de $ GRAND DH< >1 X DK 300 MODELES DI KFKUENTS BOUCLES D’OREILLES BAGUES avec pierres de naissance PORTE- MONNAIE Sets de Plume et Cravon en cuir de couleurs assorties, pour dames et messieurs — de Plumes Waterman pour dames et messieurs, de couleurs /r assorties.en arg< ut, argent doré et avec pierres de couleurs assorties CENDRFRS SUR PIED Choix varié de cendriers et de vases à fleurs.CENDRIERS - de #9.50 1 $1 750 EPINGLETTES, BROCHES, PENDENTIFS rt BRACELETS DE FANTAISIE POUR DAMES Epinglettes et broches de couleurs différentes.en pierres du rhin et pierres de couleur .Pendentifs en argent et finis jaune .Bracelets de fantaisie en argent et finis jaune .Modèles assortis.Bracelets d'identification .Al .ou à $95.00 114.50 à $12.00 POTICHES - de $1.00 ' $C 00 $2.50 à $ IX..256 STE CATHERINE EST — LA.6933 Commandes postales remplies avec soin __________' ECOUTEZ “LE REVEIL PROVINCIAL" C K A C — 6 HEURES 30 DU MATIN — C K A C /I QtlHltf NOVVnuS) Une bonté de Jacques Auger Nous croyons av^'r connu la misère parce que nous avons lu des romans.Nous croyons savoir ce que c’est que des gens qui ont faim, qui ont froid, parce que nous avons pleuré sur les romans de Maxime Gorki, mais, ce que Jacques Auger a vu.ELLE.C'est .c’est la mUère monsieur.LUI.Mais oui.ELLE.Ah vous êtes bon, M.Auger.LUI.N’en parlez pas Mme Dubois.C’est bien le moins que je fasse.Un autre en eut fait autant! Je passe ici par hasard, je vous 1 trouve au lit, malade et seule, alors je suis humain quoi, je suis allé vous chercher du pain, des oeufs, du lait.ELLE.Ah vous êtes bon.J'avais pas de pain depuis deux jours.LUI.Avez-vous un mari?EIXJ£.Ah c’est juste pour dire que j’en ai un monsieur.Je porte tien de lui .juste son nom.Et puis ça me fatigue.LUI.Où est-il votre mari Mme Dubois?ELLE.Ah il est au cabaret.II est toujours au cabaret.LUI.Il boit?ELLE.Ah oui: il boit.Si j’avais su .mais quand on est jeune, on sait rien, et puis quand on est vieux on n’en sait pas plus.LUI.Pauvre Mme Dubois.ELLE.Le sans-coeur! Il attend que j’aille le chercher.Depuis deux jours qu’il est au cabaret, monsieur! LUT.Reposez-vous.ELI*E.Tous les soirs d'habitude je vas le chercher au cabaret pour l’em/pécher de payer un taxi.Je vas le chercher à pieds monsieur et puis je le ramène à pieds à la maison.I.UI.Et là il attend que vous alliez le chercher?ELLE.Oui.I»UI.Iaissez-le faire Mme Dubois.ELLE.Ah quand même j’essaierais de me lever, je suis pas capable monsieur.LUI.Laissez-le faire.Vous avez de quoi manger maintenant.ELLE.Merci monsieur.Grâce à vous, j’ai de quoi manger.LUI.Pauvre Mme Dubois.' ELLE.C’est ça la misère, monsieur.Hier, j’ai vouVu me suicider.LUT.Non ! ; | ELLE.Oui monsieur, j’ai voulu me jeter par la lucarne .mais elle était trop étroite.C’est ça la misère monsieur.J’ai voulu me < pendre j’ai tout essayé pour me pendre, mais vous voyez.LUI.La chambre est trop basse.i ELLE.Trop basse.C’est ça la misère monsieur! Et on appelle ça la 1 démocratie! on peut même pas mourir! et puis on n’a rien pour vivre.J’ai voulu me suicider au gaz.eh ben l’Hydro-Québec m'a coupé le gaz.LUI.Pauvre Mme Dubois.ELLE.Et puis là mon mari est au cabaret depuis deux jours.Quand H part, il doit toujours revenir .mais il est comme Malbrough, il revient pas.Ah Seigneur.LUI.Pauvre Mme Dubois.ELLE.Oh oui.Mon maari s'ennuie avec moi.Avez-vous déjà vu ça vous monsieur un homme qui s’ennuie avec sa femme?LUI.Ah oui madame, c’est même fréquent.Il n’y a pas que votre mari, Les hommes s’ennuient toujours quand ils n’ont rien à faire à la maison, c’est une loi de la nature.E1LE.Encore une loi contre les femmes.Ah monsieur, j’ai tout fait pour garder mon homme à la maison.Vu qu'on n'avait pas d'enfants j’ai été en chercher un que j’ai adopté, un beau petit ( garçon, monsieur c’était un enfant trouvé.eh ben je l'ai i perdu! LUI.Pauvre Mme Dubois.ELLE.Et puis ça répétez-le pas à personne parce que c’est .c’est quasiment .J’avais adopté ce petit garçon-là.Mon mari l'aimait pas.LUI.Et puis?EILE.Et puis c’était pour garder mon mari à la maison.Mon mari est devenu enragé.Un soir, je suis allée me coucher, il passait minuit, et puis le temps passait .et puis il savait pas trop comment le tuer.LUI.Il a tué le petit?ELLE.Non.il voulait tuer le temps.LUI.Ah! Et le petit?ELLE.Le petit, c’était un enfant perdu, et puis ses parents Vont retrouvé ici, ce meme soir-là monsieur.C est ça la misère.LUI.Bon.Vous allez vous reposer en attendant votre mari.Vous avez bien mangé Mme Dubois?ELLE.Ah oui .mais si vous vouliez faire encore quelque chose pour moi M.Auger?LUI.Voulez-vous que j’aille vous chercher de la bonne soupe chaude?ELLE.Il est mort ! ! ! LUI.Qui?i ELLE.Le poêle.Mon poêle est mort.C’est ça la misère monsieur, i il est proche minuit.Ah monsieur, par pitié, allez donc chercher Dubois.LUI.Je vous en ai apporté du bois, madame.ELLE.Non, pas cette bûche-là! Dubois! mon mari! J O V E T T E F© RadioMonde © © y— « DEC.ms rAGE 11 a q- (HICRO-JOURNAb Nouvelles de l’un de» 78 poste» d'entreprise* privée m&m “PREPARE ET REDIGE PAU LE DEPARTEMENT DE LA PUBLICITE DE CK.AC.Le Théâtre des \edettes Vos artistes favoris — Des textes inédits Le public radiophonique a tou- j jours manifesté un goût très mat- , qu pour ces grandes émissions de j th Être qui donnent à des artistes e renom une meilleure occasion e faire valoir toutes les nuances V leur talent.Les sketchs courts et | le grands romans radiophoniques .n'ont certes pas perdu de leur po-pularit mais le public semble être la belle artiste SITA RIDnKZ qui avec Jacques Auger et François Rozet fait partie de le, distribution de la grande émis»! n lieijd-miaduiro du “Théâtre des Vedettes”.d'avis que les artistes peuvent Mieux exprimer les sentiments les plus variée, de l’amour, de l’honneur, par exemple, au cours d’une émission plue élaborée et vraiment :onsacrée au théâtre.C’est sans aucun doute pour cette t son que ia réaction du public en faveur de cette émission de grande “JQS FLOCHE Tous les jours à 7 h.p.m.JO$ FLOCHE distribue son argent à tout le monde sur C K A C J* classe qu’est “Le théâtre des ve- J dettes” a été 6i vive et si enthou- ] siaste.Le poste CKAC qui sert le j public canadien-français depuis j plus de vingt ans et n’a jamais en j d’autre intention que de le servir j de son mieux, avait cru que ce se- ! rait une heureuse Initiative que le lancement de cette émission de j théâtre.Les résultats ont vraiment : dépassé toutes les espérances des réalisateurs de cette intéressante | émission qui ne croyaient pas que la réponse du public serait aussi conforme à leurs prévisions.C’est en effet par plusieurs centaines qu’il faut évaluer le nombre de lettres eue nous avons reçues au sujet de cette émission.Des auditeurs nous disent leur satisfac- ] tion, les uns goûtent surtout les i textes, d’autres nous disent que j c’est le choix des artistes qui les , attire, d’autres enfin y vont de j leurs suggestions — qui sont d’ailleurs, toujours bienvenues à CKAC | — mais d'une façon générale, tous I s'accordent à nous dite comme ils ! goûtent cette émission qu'ils ne , manquent plus.Il faut bien dire aussi que ce beau résultat peut assez facilement s'ex- ! pliquer pour qui sait que ie poste CKAC n’a absolument rien ménagé pour faire de cette émission une des plus populaires de toute la semaine radiophonique.Tout d'abord, ce qui fait le caractère particulier de cette présentation c’est que les textes sont écrits tout spécialement pour les vedettes.Et ce 6onf à tout coup des textes absolumen* inédits.C’est donc toujours et & chaque semaine de nouveau, du neuf.CKAC a retenu les services d’un scripteur de métier et dont l’imagination n'est jamais à court.M.Roger Marien est l'auteur de ces textes pleins d’inspiration, pleins de situations inattendues où I toute la gamme des sentiments est I uti' sée.Quant aux vedettes, il est à ' peine nécessaire de rappeler leurs noms.Dons le domaine radiopbo-n qu.\ lia qu'on parle île théâtre, tout !» monde pense immé-Mate-m ;nt à Jacques Auger, à François Rozet parmi le^- vedettes »~a~cu-1 ion.On apprécie leur belle voix oiriae, chf.j le et nuancée, leur jeu vinè et la merveilleuse qualité de leur interprétation.Un peut er» di;e autant de la grande vedette féminine r.u • st ia sensible artiste ÿita Riddez.La présence de ceg trois artistes, souvent assistés du sympathique Albert Duquesne fait donc de cette émission du "Théâtre des Vedettes” tous les mardis soirs à 8h.OO à CKAC l’émission par excellence du théâtre radiophonique français.LA COURSE AU TRESOR MERCEDI SOIR S h.30 CKAC .y :y-¦ V M Îq Le ski à CKAC -V-.“Les Contes de Chez-Nous” MARC KL BAI LC, le populaire 1 annonceur donnera à parir re samedi prochain un bulletin spécial de nouvelles à l’adrf ssc des fervents du ski.Un premier bulletin sera lu le matin, de 8 h.lût à 8 h.35.Il sera suivi d’un autre plus élaboré le soir, de H h.80 à ! » h.45.On y donn -n» Ica pins j i récentes nouvelles sur les conditions d'n pistes du nord.¦-¦ “Jean Rivard, défricheur” I 9-¦ J KAN NARRACHE, le populaire auteur de volumes typiquement eiuiadieiis est aussi l'auteur des contes que vous pouvez entendre chaque dimanche soir, à 8 h.â l’émission “Les Contes de Chez-Nous”.Le populaire comédien ARTHUR LKKKBVRK, l’un des principaux Interprète» du programme “Jean Rivard, le défricheur”, où il tient avec grand succès le role de Pierre Gagnon, le bras droit de Jean Rivard.MERCREDI DIMANCHE MARDI HINDI SAMEDI VENDREDI I/tidt* Mltr'.ieD Marcel I,ef.h\re DBCF.MHRK DM KM H KF < itmllle Dmhnrmp Fleurette Reaurltainp Madeleine Davln exmmm C # KudioMonde # PAGE U U DEC.1943 UIS allé, vendredi soir, aux Variétés lyriques pour y réentendre cette désuète et é m o u v a nt.e chose qui a nom ‘‘Véronique”, opéra-comique qu'An dre Messager a doté d'une musique qui ne perd pas de son charme attachant — au contraire! — en dépit des années.Je ne parlerai pas de la représentation en soi, n’étant pas entré au Monument à titre de critique.Je n'aurai que la satisfaction — la volupté d’avoir pr s là une sorte de bain moral qui a nettoyé tout ce qui s’était amassé de scories en mon esprit, après tant de spectacles calamistrés que se plaisent à nous offrir des directeurs de spectacles en dorant leurs pilules du nom d’art.J'étais au sein d’un auditoire qui faisait corps avec les interprètes leur demandait simplement de les distraire, d'un auditoire qui ne s’était pas réuni là pour arguer, discutailler, palabrer, gesticuler et paonner aux entr'actes, mais sim-"plement pour demander à la scène ce pourquoi elle existe: un divertissement.Pas de snobs! pas de petits fat-«eux! pas d’ecclésiastiques en rupture de séminaire! pas de pédants! pas d’oracles! point de phénix! point de m’as-tu vu! Une clientèle saine qui remplissait chaque siège.Notez bien chaque siège! De bonnes gens sans façon.mais rapides à applaudir un joli passage musical, un jeu de scène aimable, une petite blague en jupon.Des gens qu’on ne forçait pas à être là.sous prétexte qu’on veut les éduquer! Des gens qui r’étaieut pas là pour pouvoir dire: "Vous savez, ma chère ou mon cher (puisque l'afféterie contemporaine croit ainsi exprimer le summum du sa voir-vivre par ces mots) j'étais là, hier soir.Oh! ce fût sublime! Si vous aviez vu un tel dans tel rôle” sans savoir la plupart du temps, de qui est, l'ouevre qui génère chez eux, l’exclamation ridicule! Des gens qu'on ne conduisait pas au théâtre comme des écoliers à la retenue! Des gens qui tiennent pour juste l’opinion que la récréation n’est pas une affaire de casse-tête chinois ou de pensums, mats un délassement normal qui chasse les soucis quotidiens.CbCUTL Le PARNASSE MUSICAL L.ACHUTE, QUE.F.iltteur» e copie le ce texte éducateur en y joignant s’il lui plaît, un cours d’anglais jiour tous et un dictionnaire pour ira-duire le l'anglais au français .Oh! un dictionnaire pas cbe".BOB C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de RADIOMONDE» Découpez e bulletin ci-dessous et niettez-le à la poste dès aujourd'hui, accompagné d'un mandat postal, à R\DIO-MON'DE, 1434 ouest, iainte-Catherine, Montréal.Veuillez, je vous prie, m ex peu -itrc journal à fadresse situante Adresse numéros, à />artir l>our TARIF 52 nnméto* $2.50 26 numéros $1.25 13 numéro* .70 6 numéro* -40 N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement 8 DEC.1945 PAGE 13 ai ¦PHi H ¦Ri Vf// jj.J&m.\and ,iw,{.7üd< .-*^m mmm .MO MW^ *>sS8SS j>7.msi Dans la maison de la rue Patterson, monsieur Anatole Pinson, qui a sonné sa secrétaire, s’impatiente de voir q-’elle ne répond pas aussi vite que d'habitude.Il est pourtant bien sur de l’avoir entendue aller et venir, dans la pièce voisine.— Mademoiselle Dubord.mademoiselle Dubord!.Germaine, sacrée nom d’un nom! — Je m'excuse monsieur Pinson, fait la pauvre vieille fille en se précipitant dans la chambre de son exécrable patron.— Où donc étiez-vous?— En bas.— Qu’est-ce que vous faisiez là’ — Je voulais me choisit un livre de votre bibliothèque.Puisoue voui tenez à ce que je reste encore ce soir, n'est-ce pas?— J'ai l'intention de travailler, ce soir.— Je suis à votre disposition.-Ç.Vous êtes une brave fide.— Il y a cinquante ans que vous me dites ça.— Ce qui ne vous rajeunit pas.ma fille! Ce qui ne vous rajeunit pas!.— Cinquante ans.hein?.Comme le temps passe! — Vous trouvez?— Pas vous?— Oh moi, vous savez.— Au fait Germaine, qu’est-ce que vous devenez?Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu la curiosité de savoir ça! — En effet il y a trente-cinq ans que vous n'avez pas eu cotte curiosité-là.— Qu’est-ce que vcus devenez depuis trente-cinq ans?— Je travaille pour vous monsieur.— Oui mais à part cela?— Rien.— Qu'est-ce que vous faites?Où allez-vous?Avez qui sortez-vous?— Je ne croia pas que vous seriez intéressé de savoir, monsieur.— Mais au contraire, je le suis.Je le suis beaucoup.Je n'ai pas dormi la nuit dernière.Pas beaucoup.Et je pensais à vous Germaine.Ca m'intéresse.-— Ca vous intéresse de savoir que petit à petit, tout le mondo est mort autour de mol.mes parents, mes deux frères, ma soeur, trois neveux.» et qu’il n’en reste qu'un, lequel se trouve je ne sa s où.Au Japon sans doute.— Vous avez des amies?— Non.— Pourquoi ça ?— Parce que je n’ai jamais eu envie d'avoir des amies.— Et vous êtes heureuse comme ça’ — Et vous?— Comment, moi?— Vous n’avez pas d'amis, vous non plus.Alors je vous demanda, et vcus, êtes-vous heureux?— Comment je n’ai pas d'amis?Comment si je suis heureux?.Maig certainement que je suis heureux!.Mais certainement que j’ai des tas d'amis, moi! — Qui?,¦—Qui?.Ah.qui?.Oui.qui?.Ah mais je ne sais pas.Mais qu'est-ce que c’est que ces familiarités, mademoiselle Dubord?Depuis quand se permet-on de.— Vous avez raison Et je m’excuse.Mais comme c’est la premièrs fois depuis trente-cinq ans quî vous m'adressez la parole pour autre chose que vos affaires, j’ai oublié pour un instant que.— Ne vous fâchez pas, Germaine.— Au contraire, c’est très humblement que je m'excuse.— Pourquoi cette humi llté?Pourquoi cette.— Parce que le jour où vous vous rendrez compte qu’il vous serait possible d’avoir une secrétaire ie trente ans plus jeune que moi.— Je ne saurais qu’en faire Et tant que vos vieux doigts consenf-ront à taper sur ia machine.— Je vous remercie, monsieur.— Germaine je viens de décider une chose.Cinquante ans de se-vices, ça mérite vraiment une récompense.Vous n’allez pas vous évanouir, j'espère?.Bon.Et maintenant, ne bâtissez pas des château en Espagne.Je ne vous coucherai pas sur mon testament pour des mille dollars.J'ai trois personnes sur mon testament, ça suffit.Ils seront assez de trois à surveiller mon dernier souffle.Ce que je voudrais, c'est qu-lqu’un qui eût tout intérêt à ce que je vive.Histoire de faire un changement dans l’atmosphère qui m'entoure.Si je meurs, vous n’aurez rien.Ge’-maine Mais tant que je vivrai.eh bien vous aurez.Qu’est-ce que je vous donne comme salaire.Ah oui.quinze dollars par semaine, quinze dollars.Il y a longtemps que je vous ai pas donné une augmentation, hein, Germaine?-— Il y a trente-cinq ans.monsieur.Dans ce temps-là, c’était très beau, quinze dollars par semaine.— Ouais.» eh bien je vous en donne vingt-cinq, Germaine.— Oh monsieur! — Tant que je vivrai, je vous en donnerai vingt-cinq! Ce que voua allez être gentille pour moi, hein Germaine! — J’ai toujours fait mon possible pour vous donner satisfaction, monsieur.— Ca c'est vrai.Ca.c’est plutôt vrai.Un peu difficile peut-être, dans les premiers temps, mais ça s’est vite tassé, hein, Germaine?— Oui monsieur.— Donc, vingt-cinq dollars.pour continuer à taper mes lettres.Il n’y en a plus beaucoup de lettres à taper, hein, Germaine?Ce n’est plus au temps où l’on brassait des affaires d’or! — Monsieur n’a plus besoin de ça.— On a toujours besoin d'argent.— Je dois vous rappeler, monsieur.que le docteur Boileau sera ici d'un instant à l’autre.— Et Boisvert.Il n'est pas là, mon neveu?— Raymond Boisvert devait être ici à quatre heures et trente, en effet.— Je voulais le voir avant l’autre.Avant Boileau.Qu’est-ce qu’il fait l'animal?— Il est peut-être allé chez sa tante avant d’entrer daru votre chambre, monsieur.Je vais m’informer, fait la vieille secrétaire en se dirigeant vers la porte.— C’est ça, mademoiselle Dubord, allez donc voir, je vous prie.— Et s'il n’est pas là, voulez-vous que je lui téléphone?— Mais oui faites donc ça.Germaine sortit.Comme elle ouvrait la porte, elle se trouva nez à nez avec Tolnette, la sériante.— Oh! je voulais savoir si monsieur».— Vous écoutez aux portes, maintenant, vous?fait sévèrement mademoiselle Dubord.— Dites donc, mais en voilà.Camille Swanson LEJEUNE des façons de me parler! Vous ap prendrez, que toute servante que je suis dans la maison— — Ca suffit.Moisieur Boisvert est-il arrivé?— Il est dans la chambre à madame avec la veuve Landry.— C'est bien ce que je croyais.Merci, dit Germaine Dubord en se dirigeant vers la chambre de madame Pinson.Toinette restée seule, marmotta entre ses dents! — Vingt-cinq piastres par semaine.Ouais.Et puis trois qui sont sur le ter Ament».Et qui guettent sa mort.Eh ben oui, tu parles! * * * Raymond Boisvert était en effet dans la chambre de sa tante Eugénie Mademoiselle Dubord vint 1« prévenir que son oncle Vattenda.t.On sait que l'oncle Anatole, depuis quelques jours, souffrant d'une légère indisposition, reste à la maison, ce qui ne l'empêche pas de continuer à faire des affaires.Raymond Boisvert sortait donc de la chambre de madame Pinson, lorsque.sur le palier, il se trouva ne* à nez avec Paulo Giguère.— Tiens .mais il me semble que j’ai déjà eu ie plaisir de vous rencontrer quelque part, vous?— Croisé seulement.Sur les pelouses de ces dames Landry à La-val-eur-le-Lac.Paulo Giguère.— Raymond Boisvert.Enchanté, mon garçon.Et si j’en crois les rumeurs, l’amoureux de Marie-Perle.— Les rumeurs sont tellement bavardes! — Charmante enfant, Marie-Perle.— N’est-ce pas?— Vous vous rende* chez tante Eugénie?— Je viens lui présenter mes hommages.Comment est-elle?— Oh, vous save* ., — Oui je sais.-— N'est-ce pas?— N’est-ce pas .— Faudra se revoir, mon ami.Un de ces jours, vous viendrez diner à la maison avec Marie-Perle.— J'en seiais enchanté, croyez “Jeunesse Dorée” est irradie du lundi au vendre Ji, à midi, par les postes CBF, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.TAGE 14 • RndioMondn bien, cher monsieur Boisvert.— C'est une promesse?— Mais comment donc! Et Raymond s'éloigne en sifflant.jusqu’à la chambre de aon oncle.— Entrez! — Tiens., bonjour mon oncle! — Bonjour.Je t’attends depuis une demi-heure.— Quand j'ai su que votre respectable sténo-dactylo sexagénaire était avec vous, je n’ai pas voulu vous déronger.— Quand je somme quelqu'un de paraître devant moi, c'est que c’est urgent.Et quand je fixe quatre heures et trente, c’est que je l’attends à quatre heures et trente.— Bien, dit Raymond sans protester.— J'ai une affaire.— Intéressante?— Oui.Ia.gros lot.— Sûr?— Si je trouve l'homme pour procéder.— Qu’est-ce qu'on attend de 1 homme qui devra procéder?— Un petit voyage aux Etats-Unis.— Oh! mauvais la contrebande en ce moment.— Ça vaut le risque, mon neveu.J’ai un acheteur Ici, à Montréal.— Un acheteur qui achètera quoi?— Un petit paquet de cinq par six que le docteur Boileau pourra facilement passer à la frontière.— Des drogues?— Tu ne t'habitueras donc jamais a parler à mots couverts.— Jamais.— Tu n'arriveras à rien dans l’existence.— Je me contente d'être le neveu de mon oncle.Avec qui travaillez-vous, aux Etats-Unis.— Ça.c’est mon secret.Et tu es encore trop jeune pour le savoir.— Je ne parle pas assez à mots couverts.— Justement.— Ouais.— A quoi penses-tu?— Je cherche un homme.— Boiieau, je te dis.— Vous êtes fou! Jamais ce petit freluquet de docteur ne consentira! — J'ai je moyen.— Même à ça.— Ce sera à prendre ou à laisser.— Il va laisser.— Alors je le zigouille.Sei*e mille cinq, à neuf pour cent, ça fait 117,985.Et il n’a pas le sous.— Comment 17 mille .— Neuf cent quatre-vingt-cinq.Dix-huit mille moins quinze.— H ne vous a pas payé l'intérêt?— En a-t-il le reçu?— Mais il vous a payé par chèques! — Faits au nom de Germaine Dubord, comme tous les chèques que je reçois.— Mais la vieille.— La vieille Dubord se taira.Je viens d'augmenter son salaire.— Elle a dû être renversée! fit Raymond en riant.— Et où voudrais-tu qu'elle échoue à soixante ans?— On ne sait jamais! — Elle n' a plus personne.personne que moi.» Ni frère ni soeur, ni rien.— Ah?— Je le savais.Mais j’ai voulu lui entendre dire.Elle a fait ça avec une simplicité touchante.M'assurant de son dévouement.Elle aura vingt-cinq.— C'est un peu beaucoup, mon oncle.— Tant que je vivrai.Ça ne peut donc pas être une fortune.— Oh voyons, mon oncle! — J’ai eoixante-et-quatorze ans! — Personne ne le croirait.— Ne te force pas.mon neveu.Mais _ _r en revenir à Boileau, je l’attends d'un instant à l'autre.— Je n’aime pas ça.— Ça serait ie type par excellence.Un médecin, et très honorablement connu.— Surtout très connu, depuis son affaire d'amnésie.— On parle beaucoup de lui dans les journaux en ce moment au sujet de je ne sais quelle affaire qui regarde les mariages de guerre.Je suis sur qu'il lui serait possible de traverser au:; Etats-Unis sur une raison officielle.Alors tu comprends.aux douanes.— Oui.oui ça serait l’homme.— Tu vois que tu finis toujours par dire comme moi! Je dis que ça serait l’homme.» Mais vous ne l’aurez pas.— Tu paries?— Cent piastres.— Tope là! Cent piastres.Naturellement que ça ne te coûte pas cher.Comme je ne te fa s jamais payer tts paria.— C’est vous qui allez perdre.— Alors je paierai.— Mais comme ça serait bigre-men' plus intéressant que vous le gagniez, ce pari-là, je fais des voeux pour vous, mon oncle.— Tu admets avec moi que c'est l'homme tout indiqué?— Tellement tout indiqué, qu'à votre place, j’accepterais n’importe laquelle des conditions qu'il s'aviserait de vous poser.— Je vais bien voir».— AI!ez-y doucement.— Tu crains pour moi?— Je oraia qu’il ne voua étrangla Il semble d’un tempérament violent.— On n’étrangle pas un vieux monsieur étendu dans son lit, Raymond.— Sacré mon oncle, va! * * * ce même moment.Paulo Giguère avait quitté madame Eugénie Pinson.Marie-Perle venant justement d’arriver du bureau.Ella n'avait pas pris le temps d’enlever son chapeau que déjà, elle confiait à Paulo Giguère: — Je suis restée une heure avec elle, la nuit dernière.—Avec qui?La Joconde?— Avec Germaine Dubord, oui.— Et alors?— Pas facile de la faire parler, je t'assure! De deux choses l’une, où elle sait tout, ou elle ne sait absolument rien.Sa façon de répondre peut être de la haute diplomatie, ou de la bêtise totale.Tu ne crois pas qu’il soit possible que cette vieille fille ait vécu auprès de mon oncle sans jamais ne rien voir au juste de ce qui se passait autour d’elle.— Ça dépend de «on degré d'intelligence.— D'après moi.il n'est pas très élevé.— Alors tu n'as pu rien tirer d’el'e?— Rien Paulo.Tout ce que j’ai su.qu’on ne savait pas déjà, c'est que l'enfant de tante Eugénie est mort d’une fracture du crâne.— Un accident?— Tante Eugénie est tombée an bas de l'escalier avec son petit bonhomme de deux ans dans le* bras.Il s’est tué.Elle s'est toujours accusée de l’avoir tué, probablement.Voilà ce qui explique le cha- (Suite à la page i*) 8 DEC 1945 f Y • I n joyeux groupe François Rozet, Paul de St-Georges el Georges Boulay, cherchent la chronique de T-ord Oh Oh sri; Le fameux enregistreur à ruban intéresse tout le monde, lie g Paul Fortier, Jacques Sou Here SR/* ,je;ui Duceppe et Jean Seheller et la pause qut fait s Yvette Brind’Amour, Alice Zlata et Denise Sénécal à la “Fiancée." Mme Fernand Robidoux (Pomponnette) et son fils, Michel Sj&ÛjM ; •e *' •• • V r» * i-y.*»' lÜlf V &S> /'¦ vrv^ .¦ u Ml ; > W \ .Z e Rive»t, bruiteur Radio Canada (Hiles 8 DEC.mi JiadioMondv 9 PAGE 1S J ci£\ K tDIOVILLETTE Avec le présent numéro, “BAKIOMO.N'DK" termine Ha septième année d’existence.!>• dir-i-tour Marcel Provost a droit à la icconnalssenee des artistes et des artisans de la radiophonie pour l'oeuvre édifiés* au Canada français.Rappelons que cet hebdomadaire reste le guide de tous ceux qui, de près ou de loin, s'intéressent à l'industrie géante.On continuera donc de bénéficier de cette publication unique et de caractère national.la semaine prochaine, on connaira la “Miss Radio 1!H6”.Une autre de nos bouleversantes contemporaines régnera par sa grâce et sa beauté sur le royaume radiophonique.Et, ce sont les lecteurs Radiomondains qui, encore une fois auront choisi leur souveraine.Mais, qui donc sera la nouvelle reine des coeurs ?Actuellement, l'éblouissante Nicole Germain, la hellissirue Claire Gaguier, la superlative Alys Robl et1 l'incomparable Gisèle Schmidt se livrent une lutte épique .La direction de l’Union des Artistes remercie tous ceux qui ont contribué au succès du Deuxième Gala.Il convient que nous félicitions la population entière d'avoir si bien compris le besoin d'une caisse de secours pour nos artistes I Puis, l’expression “(.a Atomiqu't’y ?” prend de plus en plus d'ampleur dans les conversations.Le producer Henry Deyglun annonce que les répétitions pour la Revue commenceront au début de la semaine.- \ussi, l'ouverture officielle du poste CJAD a été fixée pour samedi a 7 heures.Voici nos meilleurs voeux de succès au dernier-né ! - Au King’s Kail, la CBF’ette Hélène Beauchamp est devenue la secrétaire de Marcel Parc.Toutefois, son ex-patron, Charles-Léon Lorrain, ne reste pas inconsolable.- Aux Relations Intérieures : C'est Juanita t iala qui occupe maintenant le pupitre Radiomondain délaissé par Rita Blier.Alors, bienvenue à cette gentille personne.A TOI TES LES BRISES .André Audet est revenu d'une excursion New-Yorkaise avec une peibe d'idées merveilleuses pour des spectacles prochains.Une Comédie canadienne à succès et un Ballet Féerique sont promis aux Montréalais I>oui' 1946.- Le Radio-Canadien Roger Baulu prépare déjà cet accueil magnifique aux "gars" du Régiment de la Chaudière dont le letour est annoncé pour le 23.- Jacques Labrecque ne voyage plus que par avion.Lorsque, le 15, ce chanteur reviendra de New-York, il reprendra le lendemain l'oiseau métallique pour Toronto.- Et, Armand Marion a transporté ‘‘Charlotte’’ chez le photographe pour des poses caractéristiques avant la rencontre avec “Zenon".Comme on sait.ce dernier sera l'âme soeur de l'actuelle coquette en bois de pin.- Quelle surprise nous rapportera de 1 expédition New-Yorkaise de Noël !a blondinette Madeleine Cardin ?Un oui ou un non change souvent toute une vie .ROI K LES GENERATIONS FUTURES .A “RADIO-PROGRAMME-PRODUCERS” (MArquette 1182,, en |w*ut réserver les billets nécessaires pour assister aux représentations de “Iji Statue Fragile", de Jean Vézina, à l'Arcade.Paul L'Anglais apporte ainsi son aide *uu succès de la pièce écrite par un camarade de l’Armée.- Diable 1 Encore cotte année, aucune artiste locale n'a coiffé Ste-Catherlne ! Assurément, nous n'avons que des ingénues parmi nous .- Au début de janvier, un nouveau disque de Fernand Rohidoux fera son apparition sur le marché.Nul doute que ces adaptations modernes de “Marianne s'en va’t'au Moulin" et de “Au Clair de la Lune” obtiendront un éclatant succès.-Ce ne sera pas long 1 A Noël, on pouria annoncer les fiançailles d'un CKAt'iste sympathique et d'un» concitoyenne ravissante.Pour le moment, on doit garder jalousement le secret de cet événement.—— On aura remarqué que les “Pharmaciens lazaristes” d'Eddie Dowling sont revenus des répétitions New-Yorkaises avec beaucoup moins d'embonpoint Ils auraient subi là-bas un entrainement éreintant.(Ah, la belle rime!) FRESQUES FIT FRASQUES Lc« chanteurs locaux ont fredonné quelques chansonnettes françolses s une réunion organisée au Windsor par les promoteurs Thoreau, Coulon *f Fatosmc (Ouf! On allait écrire fantôme!).A l’avenir, nos rossignols canadiens auront le privilège de populariser d'autres “rossignols" de F rance.- Certaines gens croient que ce “Prcssier” à la critique amère fut piqué au vif dans son orgueil.-Le CKACiste Roger Marion t dégarni ses goussets afin d’enrichir sa bibüo d’une "Encyclopédie de l i Jeunesse” ! - La dynamique Alys Robl a parfaitement le droit d'interpréter les chansonnettes qui lui plaisent.Peu importe, que celles-ci soient espagnoles ou non; à notre avis, c’est le talent qui compte, cher confrère .- “Comme nouvelle, dites aux lecteurs que j'attends tin programme la semaine prochaine !” nous confie l'espiègle Fred Bar**y, -La camarade qui, au "Liliom" du 25 novembre, a emprunté le crayon automatique d'Ovila Légaré pour signor des autographes, ferait bien de retourner ce petit objet a son propriétaire.Sinon .FIN SIROTANT UN CAF'Fi NOIR .André “Casanova-des-Ondes” Louvain était l'un des invités d'honneur su concert Marguerite l’éladeau - Choeur des Marguerites, à la Salle M-Stanislas.Un excellent succès a couronné l’effort méritoire de ces chanteuses montréalaises.- IVici quelques semaines, le magistral Marcel Chabrler exposera son oeuvre de peintre chez un éditeur ,nétro|>olitain.Il y aura là tous ces tableaux que le CBF'iste Lucien Thériault vante à tous les vents.- Une suggestion ; Le populaire “Taxi IS” pourrait sûrement être réalisé devant des auditoires de spectateurs.- 1 ne prédiction ; Au cours de l’an mit neuf eenls quarante-six, le réalisateur Alexandre Dupont aura l'occasion de faire valoir la plenitude de ses talents.- —— Après avoir ramassé un fer à cheval.Emile Juliany se fait tuer dans “Jeunesse Dorée”.Cependant, •et acteur de carrière reste bien vivant pour les gens du métier.mfloome iïioscova Si* * t'*> RADIO-CANADA présenté Noël Brunet Eminent violoniste canadien Lvicien Ruelland POUR TERMINER EN BEAUTE .Le prodigieux Jacques Posballlete fera certainement palpiter plus d’un coeur féminin lors de sa première apparition publique dans la R’vue ’Atomiqu’ d'Henri Deygl’.- Un pouce fracassé à la répétition générale n'a pas empêché Germaine Giroux de paraître dans ‘"L’Affranchie” Aicadicnne.Preuve éloquente qu'une comédienne de métier se doit en tout temps à son public.- Nous sommes heureux d'apprendre le rétablissement progressif de Fernand Choquette.Encore quelques jours de repos et ce jeune talent sortira vainqueur d'une prise avec la maladie.-On se-a désappoin- té de ne pas voir plus tôt.à la scène la pièce de Bernard Goulet.En effet, la première a été remise à plus tard.-Oh, la la ! Ce qu’elle était élégante M'arne Jean Lalor.de à cette exposition de modes cher le bijoutier Vallières.et la voilà aujourd'hui à la radio.Il suit les traces de son frère Jacques qui s’était acquis une belle renommée à CKCH.Faul n'a cependant rien à envier à son jeune frère et il aurait dû se lancer dans le domaine de la radio depuis longtemps.Bienvenu à Hull et bonne chance.* * * Une autre nouvelle voix dans la vallée de l'Outaouais est celle de Maurice Laçasse Maurice ne comprend pas pourquoi il existe deux vitesses sur une table tournante, et se demande aussi pourquoi un programme doit commencer à la seconde.C’est court vingt secondes, pas vrai Maurice?Enfin c’est le métier qui entre.Sa voix grave et chaude a déjà faix la conquête de plusieurs auditrices.A Maurice Laçasse je souhaite bienvenue à Huit et bonne chance.* * * Madeleine Roussel qui a charmé les auditeurs pendant plusieurs mois avec sa voix de velours, quitte CKCH.Madeleine se dirige vers de nouveaux horizons.Où?.Secret des dieux.Elle apporte avec elle gnons du poste et un charmant bijou qui lui fut remis lors d’une petite fête d’adieu.à à » Et voilà c'eet tout pour oette semaine cher lecteur.Je vous reviendrai avec la prochaine édition de RAMOMONDE.L'OR EN BARRE vJ Enfin! le livre du coeur! S Mon Deuil en Rouge X P»r \ la célèbre artiale de la radio J; JOVETTE BERNIER à L’on v rage ai longtemps attendu Ka vente partout 9n.l»o ($1.00 par la puate) -Editions- Serge Brousseau 1396 ouest, 8te-Cathcrine (Ch.321) PL.7322, Mtl Après plusieurs mais d'absence, CKCH revient prendre sa place dans les colonnes de RADIOMON-DE, et avec un nouveau chroniqueur.C'est moi L'Or en barre, qui dorénavant vous apportera toutes les semaines quelques potins glanés ici et là dans les studios et les bureaux de CKCH.Tout d'abord, disons un mot de l’événement de la saison: Les Arènes Scolaires, programme questionnaire dédié à la jeunesse étudiante.Cet intéressant programme groupe les pius brillants élèves Je Hull et d’Ottawa et leur donne l'occasion de gagner de magnifiques prix.La première émission eu lieu à Hull, à ia Salie Notrp-D&me, le vendredi 16 novembre et remporta un beau succès.Le vendredi 23 novembre c'était au tour des élèves d'Ottawa de se disputer les honneurs.L'émission d'Ottawa est relayée de l'auditorium de l'Académie de La Salle.La réalisation de cette émission est dû au travail du sympathique gérant du poste, M.Raymond Benoit, qui s'est dévoué sans compter pour mettre en ondes Les Arènes Scolaires dont il est l’animateur.Mentionnons que ce programme n'est pas sans manquer d’intérêt pour les jiarents qui y viennent en grand nombre.Ajoutons que le programme est entendu tous les vendredis de huit heures à huit heures trente et que Guy Caron en cet l’annonceur.* * * C'est devenu une mode, parait-»! de se faire opérer pour l'appendicite.L'été drenier Hinione Uu-zon, la charmante secrétaire, subissait cette intervention chirurgicale et il y a un mois c'était au tour de Madeleine Duhamel, la non moins charmante speakerine.Madeleine est parfaitement rétablie, elle a même repris son poste lundi dernier.Ma chère ce que l’on va parier de cicatrice après ce temps-là! C'est aussi intéressant que Je parler de température, pas vrai?* * à A propos de température en voici une cocasse.Il y a une ou deux semaines, il a neigé puis ensuite il a plu.Résultat: ça fondait, mais ça, on peut sy attendre, c'était normal.Ce qui n’était pas normal cependant et ce à quoi on ne s'attendait pas c'est que cela fonde dans le studio.Et ce pauvre Paul de Grand pré, un des nouveaux annonceurs de CKCH se faisait pleuvoir dessus.Ca fait dur comme disent nos compatriotes de Québec.Quel dommage tout de meme que la télévision ne soit déjà en pratique.a à a Paul de Grandpré est entré à CKCH depuis trois semaines maintenant.Paul a été niihltçiste, puis ensuite- il a vendu un peu de tout A votre mieux.AVEC l.E TRAITEMENT DE “Madame Moscova ” Ce traitement comprend de* tablette* a ba*e d* glande* mammaires et Je Marreloil, huile vitaminée.Le* jeunes fille* ou dames soucieuse* de leur apparence devraient essayer le traitement de MADAME MOSCOVA.Sun emploi eat facile et sans danger.TABLETTES Boite simple - - - - I.Yfi (3 botte*) .S.tft (6 boite*).C.ftO Traitement complet .HUILE Bouteille Double Grandeur • • • « 3 bouteille* - - - « LM SU |9.7S B If VENTE AUX l’HAIOt ICIES SUIVANTE* ADAM, 1M0 Ontario E*f HOU IU A N.4*71 Nolrr-Dnme O.DAGKXAIH.•087 H o ni.Monk Fl LION, 7499 rue Sf-Denl* H.F A II IFN.Verdun GAÜHf, 2101 liai ko! E.HUBERT, 4077 Ste-Catherlne K.LArOIlTE, •417 rae M-llubert LA PALME, 80718 rue Mt**aoa OLI VIER.1S77 Ste-Cniherlae E.MONT-ROYAL 124)0 Mf-llnynl R.PAUL MESSIER, 2087» Mont-lloynl R-Phele Ot'TIt F MO NT, llDfl Hernnrd CHAS HOlNMff, •700 St-Ilubert Dépositaire* pour le gros: Les Pharmacies Modernes Commande* par la malle ou renseignement * : LABORATOIRE LASSALLE, Casier postal t, station II, Dep.M.CR.SUM).Montréal.baryton ^ I Duettistes: Gareau-C-outu Los Carabiniers du Mont-Royal Maurice Meorte et non orchestre MERCREDI, 12 DECEMBRE A » HEURES à la Salle de l’ERMlTAGE Réal‘nation: FAUT, I.KDIIC e# RadioWonde O PAGE 16 a DEC.1945 PROTESTATIONS AU NOM DES ARTISTES DE QUEBEC PARLONS DONC.DE TEATKE RADIOPHONIQUE Sur les ondes de Radio-Canada, la Cle Northern Electric irradie chaque lundi soir, à 8 heures, un beau concert.Ce programme aux fins d’intensifier son efficacité publicitaire, est offert en hommage aux glandes villes du pays, à tour de role.Or, lundi dernier, en prévision de l’émission du 3 décembre — en hommage a la ville de Québec — on annonçait qu’on n’avait cru mieux choisir que le “Quatuor Alouette”, de Montréal.Ces messieurs de Toronto ne pèchent certainement pas par excès d’imagination.A-t-on voulu laisser entendre d'un bout à l’autre du Canada que l’évocation de la capitale Québécoise ne pouvait mieux se faire que par "des chants du terroir, du folklore, de jolies choses du passé” ?-— Nous ne nous fâcherons pas pour si peu .Mais, alors, est-ce qu’il n’aurait pas été logique d’inviter des ARTISTES QUEBECOIS à exprimer l’âme de folklore de leur capitale ?Sans préjudice, bien entendu, pour l’excellent ensemble montréalais.Ces réalisateurs de Toronto ont l'avantage d'entendre chaque semaine, à “Ici l’On Chante”, par exemple, des arrangements de chansons de folklore par Roland Séguin, exécutés par le choeur vocal qu’il dirige: "Les Peintres de la Chanson”.— Nous avons ici des ensembles de musiciens que peuvent diriger le It Edwin Bélanger, Gilbert Darisse, ou Germain Gosselin, pour ne nommer que ceux-là .Ces artistes ne dédaigneraient pas de présenter un programme de folklore de Toronto, si on avait la décence de penser à eux, de savoir qu’ils existent.Si, par ailleurs, des chanteurs classiques, des musiciens de nos ensembles symphoniques, pouvaient aussi avoir voix au chapitre pour représenter la vieille capitale, on devrait avoir la gentillesse de se rappeler que Marguerite Paquet, contralto, e3t québécoise, de même que Muriel Hall, Gabrielle Bisson, Rolande Dion, Rita Fleury, Patricia Poitras, et bien d'autres .L’ensemble Letourneau (ensemble à cordres) a fait ses preuves.et Jean Létourneau, ténor, est présentement à Toronto même.où il étudie .Nous avons aussi des peintres, des diseurs, etc.Les commanditaires et les réalisateurs du concert du lundi soir auraient certainement atteint un plus sûr résultat, avec leur émission en hommage à la ville de Québec, en reconnaissant officiellement qu'il s'y trouve des artistes d’une valeur certaine, pour la représenter .Car, c’est là le plus bel hommage que l’on puisse rendre à une ville, à une population, à un pays.ET DE DEUX.-A CHRP! Au poste CH RC, les lundis et vendredis soir, à 7 h.15, un quart d’heure d’une belle qualité, avec Rex Battle, pianiste.Et un annonceur qui, au nom de I-aura Se-eord, nous dit avec la plus belle voix les choses les plus agréables.Seulement, c’est en anglais qu'il débite tv's gentillesses, en anglais.au poste Cl IRC.Le poste le plus français du pays, ralliant un auditoire essentiellement français, la* speaker anglais, de beaux textes, nous vante, entre autres, la distinction, la gentillesse, et.la courtoisie des vendeuses des magasins Laura Secord.A ces belles phrases, j’ai envie de lui répondre que, radiophoniquement parlant, les marques de courtoisie que nous apprécierions encore davantage de la part de ces commanditaires, seraient celles-ci: “de la publicité lue en français par le speaker à la plus belle voix de CIIRC.Et ensuite, l'engagement de planistes québécois.Parmi les artistes de CH RC, n’y a-t-il pas Thérèse lane, ou Gabrielle I-anglois, et combien d'autres! DES CAILLOUX OU.DES PERLES?Avant que d’autres le disent pour moi.advenant que la Cie Laura Secord trouve que mes remarques ne sont pas logiques.je préciserai qu’il faudrait que le directeur des programmes à OHRC devrait faire bien attention de ne pas désigner à cette émission.l'annonceur qui, dimanche dernier, au cours de la grande émission relayée de la Salle des Fromotions de l’Université, avec Son Eminence comme invité d'honneur.nous annonçait une composition de Gounodde.Non plus que celui.qui, certains soirs, nous annonce les événements FINAUX de la journée.Il y aurait une belle page d'histoire à écrire, sous le titre "Comment se fait, et se défait, la réputation d'un poste radiophonique!’’ Même, s'il se fait de très belles choses dans un poste radiophonique, ce n'est jamais que de ces choses-là.qu’on entend parler dans le public.CKCV DIMANCHE, à 6 h.45 P.M.Ecoutez le Programme “Au Firmament du Beau” STUDIO ALAR1E Artiste Photographe Tel.: 4-3423 369 boul.Charest C’est très à la mode de ce temps-ci.et les intéressés savent bien pourquoi.J’ai vaguement analysé, la semaine dernière, une tentative à CBV.Je dis “vaguement” car en relisant mon papier, j'ai eu l’impression de n’avoir pas dit assez explicitement tout le bien que j’en pensais.tout le bien à dire de ceux qui ont contrihué à la réussite de cette omission .Mais, en faisant de beaux éloges de ceux-ci, il m'aurait fallu en toute justice taper encore pius fort sur ceux qui ont été la cause de ce que ce ne soit pas un succès complet.une date, dans nos annales théâtrales.Et, il m’en coûte toujours tellement.de faire mal à quelqu’un.Pourtant, si nous voulons atteindre un but, il faudra bien nous résoudre à dégonfler les outres.à faire des efforts pour écarter de la route les agents qui retardent l'avance.des autres.APRES CBV, CKCV, CHRC.Je me suis fait un devoir, cette semaine, d’écouter attentivement tout ce qu’on nous y a offert en matière de théâtre radiophonique.Oh! Ce n'est pas très compliqué.Un quart d'heure lundi soir, contribution bénévole d’un groupe d’artistes de CHRC à l’oeuvre Ra-dio-Laco.'daire.Une demi-heure, mardi soir, direction Nana Dau-villiers.Une demi-heure, mercredi soir: “Scènes de la Vie” de madame Aline Fortier.Une heure et quinze minutes, y compris les quinze minutes de travail bénévole.contre huit heures et quinze minutes, originant de CKAC.FRERES ETRANGERS Lundi soir, à 7 h.15, j’écoutais à CIIRC ce Radio-Lacordalre, intitulé "Frères Etrangers”, texte de M.Adolphe Brassard.Je dis plus haut "quinze minutes de travail bénévole”-.Non, cela ne s’est pas bâclé en quinze minutes, sûrement.Et à l'honneur de nos jeunes comédiens, je m’empresse de dire que leur désir de faire de la bonne besogne se situe bien au-dessus de leur ambition légitime d'obtenir de plus justes cachets.Avec “Frères Etrangers”, un texte pas très facile à rendre, surtout dans la première émission, ils ont fait de la bonne besogne.Distribution homogène et juste.réalisation qu* témoigne d'une pensée-toute prête au perfectionnement.Dans quelques mois, nous en reparlerons très sérieusement, voulez-vous, Majella Alaân?F reres Etrangers, irradié le lundi soir à 7 h.15, à CHRC, est retransmis dans la plupart des postes du réseau français.RADIO-THEATRE CHRC Je glisserai rapidement, car un réalisateur qui a l’avantage de grouper dans une distribution, Roland Lelièvre.Georgette Paquet, et Marguerite Marnell.commet un grave péché de bienveillance.en leur associant, dans un rôle Important, un jeune annonceur sans expérience du théâtre.Rien ne se crée.rien ne s’improvise .Posséder une belle voix.avoir eu l'avantage de profiter d'une excellente formation familiale et savoir lire convenablement, cela ne peut suppléer à la préparation spéciale qu'il faut.pour devenir artiste dramatique.Mais, par ailleurs, cela est vraiment, quand on a senti l’appel, un tremplin merveilleux d'où s’y lancer.SCENES DE IA VIE Mercredi soir, à 8 heures, à CHRC “Scènes de la Vie” texte et réalisation de madame Aline Fortier.Ladite réalisation comprend l'intercalai ion de plusieurs textes commerciaux.C’est, déjà un han- if-'" ’V’rVlt N' try ’•••• ' > • -H m zMM ¦ LAURETTE BOURET, chroniqueuse à CKCV.dicap sérieux, et sous les circonstances l’annonceur commercial doit être parfait, surtout, savoir parfaitement ce qu’il a à dire.Toutefois, en dépit de tous les facteurs contraires, madame Fortier et les interprètes de son sketch de mercredi dernier eut su m’intéresser jusqu'à la dernière réplique.Félicitations à l’auteur.et félicitations à Georges Powell qui a très bien rendu le premier rôle.UN AUTRE PROGRAMME “VIVANT” A CKCV.En anglais, on emploie l’expression “live talents” pour différencier les émissions réalisées avec le concours d’artiBtes dans les studios de celles qui sont construites avec des enregistrements, des disques.On me permettra cette faitaisie.d’appeler programme "vivant” un programme réalisé avec le concours d'artistes.La VIE de non artistes radiophoniques ne dépend-elle pas du nombre de cc.s sort:* de réalisations?., Four revenir à notre sujet, j'ai grand plaisir à vous annoncer que le mardi soir, à CKCV, vous aurez le plaisir d'entendre un programme de ballades et romances de style américain exécutés par Lou Gravel et son ensemble, avec deux solistes québécois: Brenda King et Sydney.Bravo CKCV et longue vie à votre nouveau programme.EXTRAITS I) OPERETTE A CKCV la* jeudi soir, à 9 heures, au poste CKCV, une charmante demi-( Tournez la page, s.v.p.) Tæ?-,£?:£ravigueur», Roland Chenail pour son naturel avec lequel il remplit les rôles de Patrice Gadbois, Olivier Latour et André Boileau de la part de «Ça atomiqu’t’y».—?— 1_Yvonne Grondin, notre si gentille artiste de Québec qui s'est aussi fait connaître a Montréal, s’est-elle retirée de la radio?Son grand talent nous manque.VICTOIRE Bonjour la fille à Madelon! 1 Comme beaucoup de comédiens québécois (et Montréalaise* qui ne peuvent compter ir les engagements à la radio pour as-i r leur subsistance, Yvonne Grondin i it partie d’une troupe qui joue à la ène, en tournées.On dit qu'elle fait partie des «Artisans Populaires».RECTIFICATION.Le pianiste de «Musique à la carte» n’a que 19 ans.Il est marié depuis cinq mois à une adorable i nfant de 16 ans té.—?— I Qu'est devenu Robert Paré mon annon-eeur favori?On ne l'entend plus nulle part?JE L'AIMAIS TANT 1 Robert, l'annonceur à la voix profonde, est l’homme aux surprises.Il vous en pi ¦; ire une agréable d’ici la semaine prochaine.1 — I is -ee que Hollande Oesormeaux enseigne l'accordéon et le eiiant?VOTRE HUMBLE SERVANTE Pourquoi cette formule de soumission?1 Rol’&nde ne fait pas d'enseignement.Ro-beri v.i rait d’un mauvais oeil que sa M se ne lui consacre pas tous ses loisirs.P.S.Je ne connais pas votre professeur de diction.I—Parler moi un peu de Léon Lschance, annonceur à «Ici l'on chante»?GUY Votre lettre est un petit bouquet de fleurs varices.Comme ce mélange d'arôme est séduisant! 1 C’est en jeune homme d’environ 24 ans, brun, Spl.7po„ de belle tenue, marié, père d’un enfant, et surtout annonceur à CKCV.— ?— 1—Qui a joué le rôle de Paul Français à l’émission «Vers le soleil», le 16 octobre?!—Ne trouvez-vous paR qu'il a une voix magnifique?Comment le trouvez-vous?MARGOT 1 Jean Circé.2 D'après mon opinion personnelle, ffcii peut fort bien être fausse, le crois qu'il va falloir que ce jeune homme travaille d’arrache-pied pour arriver à faire de lui un artiste.Que voulez-vous, il n’en a pas l'étoffe, ou -’il l’a, elle doit être passablement éventée.— ?— I—Dans quids programmes peut-on enteiidie Paul Thérlault ?S—D’où vienl-ll?Est-il marié?S—Quelle est la nationalité de Lucien Thérlault?UNE GASPKSIENNK ( Dans le Bas du Fleuve tout le monde écou le CJBR RtMOUSK! et «La Fiancée du 1— «Jeunesse Dorée» Commando».2— De la Gaspésie.Il est marié à Juliette Lapointe.2— Il est de descendance acadienne.*—Qu* annonce le programme «Yvan l'intrépide»?Pas tous les soirs, j'espère?1— Pas du tout.2— En effet.3— Non.—?— 1—-le désirerais savoir si Grégoire Leclerc, annonceur à CJBR, qui a une 1res belle U 2— Qui joue Marjolaine dans ce même programme?3— Quelles sont les émissions de Jean I)u-ceppe?PRINCE GALANT C’est au Lac du Castor que je patine.C’est un endroit tout-à-fait romantique 1— Gaëtan Barrette, 2— Marjolaine Hébert.3— «Histoires d’amour», «Les classiques du dimanche», «Yvan l’intrépide» et £ RadioMonde i»?PAGE 19 V- 'V-&3S " IM*" JM V ^ * DE LAINE Magnifiques mouchoirs de tête ou foulards confortables en laine tissée au métier.Choix de rouge clair, rouille, bleu poudre, bleu marine, turquoise, gris, beige, blanc ou chamois.Com ornementé d'un motif de skieuse brodée en laine de couleur contrastante et frange tout le tour.Dimensions de 26 pouces par 26.$2.50 Autres foulards attrayants, très chauds et très en vogue cet hiver, en beau plaid de laine dans toutes les gammes des teintes tyroliennes.Ils sont de la même grandeur: 26 pouces par 26, et sont également bordés d’une jolie frange tout le tour.Lne autre belle valeur au même prix.$2.50 FOULARDS JOLIS ACCESSOIRES DE LAINE CHEZ MANTILLES ESPAGNOLES 3rand mouchoir de tête, en fine dentelle de laine, pouvant servir de foulard en même temps à cause de sa longueur.Beau choix de teintes à la mode : rose, canari, blet! poudre, bleu turquoise, mauve, fushia, lime ou blanc.Dimensions de 25 pouces de largeur par 40 de longueur.$3.50 GANTS DE LAINE Jolis gants à poignet légèrement évasé, en belle angorine (60% laine angora).Modèles unis ou avec broderie de fantaisie, dans le rouge clair, bleu royal, vert, brun ou noir.Petites, moyennes et grandes pointures.$1.95 Gants de toilette, très chauds, en kid doublé.Le dos de la main est en bouclé de laine ornée de broderies de coupleurs variées.Modèle avec élastique au poignet et intérieur entièrement ouaté.Brun ou noir, toutes pointures.$2.50 Magnifiques gants de laine angorine (80% laine angora).Style à poignet ajusté, dans le bleu poudre, rouge clair, vert, brun, noir, gris ou beige, avec broderies de couleurs vives.Petites, moyennes e< grandes pointures.$2.95 HEI RK.S D’AFFAIRES: de 9 A.M.à 8 P.M.tou» le» jour», excepté le vendredi jusqu'à » p.m.et le samedi jusqu'à 10 P.M.TROIS MODES OK PAIKMKNTS A VOTRE DISPOSITION’ selon le* exigence» de la r»mmission des Prix et du Commerce en temps de (çuerre.Soin tout particulier à toute* le» COM2MANDK8 POSTAI.FS./t|4E5SlER£tLE GRAND MAGASIN À RAYONS DE LA RUE MONT-ROYAL
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