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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 19 janvier 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1946-01-19, Collections de BAnQ.

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SEPT CENTS FF.NUMERO •>:%3 mm mm' ÊËmMiï V/'//////'///// /////¦?'• //' S///7/r Hz.n: ihsaisaili Ara» ¦ ïer& ^ v « V* #.>¦,.;:" ¦ mt.* mi «W| V y'.v/ •; ->.* i£&3K VOL.VIII No 6 MONTREAL, IA JANVIER 1*WI RADIO-JOURNAL TOUJOURS UN BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO - C/ANADA a m; CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET PTNFORMA TION A inDIO CANADA LE CONCOURS LITTÉRAIRE AJOURNEMENT -DE CE CONGRES RADIO-CANADA présente Francois Mauriac EN VEDETTE: SITA RIDDEZ et MARCEL CHABRIER JEUDI, 24 JANVIER 1946 à 9 HEURES du soir DIRECTION: Paul Leduc.La deuxième «les émissions consacrées au grand concours ROSALYN TURECK, pianiste à Radio-Carabins M.Paul Leduc a invité pour l'audition de Radio-Carabins du mercredi, 23 janvier, à 9 heures du soir, une artiste dont la critique aux Etats-Unis a consacré le talent.Il s'agit ici d'une pianiste.Mlle Rosalyn Tureck.Mlle Tureck se fit connaître à New-York en 1937 lors d'une série de concerts d'oeuvres de Bach.Plus tard, John Barbirolli l'invita pour interpréter, avec l’orcliestre symphonique de New-York, le Concerto “Empereur” de Beethoven.Mlle Tureck se fit encore entendre avec d’autres grands orchestres sous la direction de Dimitri Mitropoulos, de Vladimir Golsohmann.de Hans Kindler et de Eugène Orman-dy.C'est dire la brillante carrière que poursuit cette artiste que fera entendre à son tour Radio-Canada, le mercredi.23.les Carabiniers du Mi-Koyal prendront également part à Radio-Carabins.Il y aura aussi des monologues, des sketches comiques, le tout sous la direction de M.Paul Eeduc.littéraire de Radio-Canada, passera le dimanche, 20, à 8 heures.Ce concours intéresse non seulement les écrivains qui y participent, mais tous les auditeurs en général.Il marque d’ailleurs uni remarquable initiative parmi plusieurs de la Radio Officielle pour découvrir et faire connaître de nouveaux talents.Le jurv se compose, comme on l’a dit à la radio, de Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université «le Montréal, «le M.Maurice Hébert, de la Société Ravale et «le M.Robert Choquette «b l’Academie ca-nadienne-fraiujai.se.Mlle Louise Simard est la secrétaire de ce comité.11 y a.en plus, un jury qui a été formé de personnages du Québec.Répétons que douze sketches ont •'dé choisis, six portant sur des faits historiques.Les six autres consistent en «les oeuvres l’imagination.C’est le dimanche, 14 avril, que le pr«*sident du comité fera connaître les lauréats «le cet intéressant concours.La mise en ondes de ces sketches a été confiée à Mlle Judith Jasmin et l’interprétation, aux comédiens les plus connus «le la scène et de la radi«».Le congres pédagogique de Radio-f.anada qui devait avoir lieu les 21 et 22 janvier est ajourne aux 25 et 26 février étant donné que le directeur général, de Radio-Canada, M.Augustin Erigon sera absent ces jours prochains.¦-¦ “CHACUN SA VERITE” de Pirandello, au Radido-Théâtre Avec Jeanne Htaubourg, Jeanne Demons et Pierre Dagenais dans les principaux rôles.“Chacun sa vérité” que le théâtre de Radio-Canada présentera le jeudi, 17 janvier, à 9 heures est l’une des ptèces les plus caractéristiques de la pensée et de la conception scénique de Pirandello (1867-1936).Ce dramaturge italien a reçu le Prix Nobel de littérature en 1934.Il crée des situations et des états d’âme pour en tirer, sur le plan psychologique des mobiles qu’il prête à se« personnages.On n'agit pas sans raison et c'est dans l’inextricable champ des consciences qiu'il faut s'évertuer de découvrir et de comprendre ce qui détermine et veut à son tour déterminer cette conscience.Les principaux rôles ont été confiés à Mmes Jeanne Maubourg et Jeanne Demons, M Pierre Dagenais.Pour la mise en ondes, Judith Jasmin.ANTHEIL ETONNA LES DILETTANTES ET LES CRITIQUES Au concert de l’Orchestre Symphonique de Toronto, le mardi, 22 ianvier, à 9 heures, concert re-iayé par la Société Radio-Cana da, on entendra deux oeuvres, “Decatur in Algiers”, de George Antheil et la Symphonie No 1, de Sibélius.Hans Kindler, directeur de l'Orchestre Symphonique de Washington, a été invité à diriger ce concert Antheil est un compositeur américain qui étonna les critiques et les dilettantes en faisant entendre en 1920, son fameux "Ballet Mécanique”.La pièce fut jugée particulièrement originale en ce S3ns que le compositeur eut recours à divers instruments d'un emploi inaccoutumé à l’orchestre comme par exemple une hélice d’aéroplane.Son opéra "Helen Retires" créa également une grande sensation.Kindler est très connu au Canada et aux Etats-Unis, d'abord comme violoncelliste virtuose et ensuite comme chef d’orchestre I! est le fondateur de l’Orchestre National de Chicago.Il est né à Rotterdam et habite aux Etats-Unis depuis 1914.“BEAUMARCHAIS” M.René Guénette, professeur à «'Université de Montréal, donnera tne causerie à Radio-Canada, le vendredi, 13 janvier, de 10 h.15 à 10 h.30.Il fera la recension de •Beaumarchais”, introduction de Jacques Schérer et de 1’“Essai sur l’amitié”, «le Louis Rousie.LES EMISSIONS DE “RADIO-COLLEGE” Voici le programme de Radio-Coliège pour la semaine du 20 janvier: Le dimanche, 20 janvier: 1 h.30 à 2 h.30: La littérature étrangère au théâtre: David Copperfield de Charles Maurey, d’après le roman de Charles Dickens.Acte V — "Le bonheur de David Copperfield”.Commentaires de Jean-Charles Bonenfant.4 h.30 à 5 h.p.m.— En ce temps-là: ‘‘Une pace de chronique".Conférencier: R.P.Adrien Malo, o.f.m.6 h.45 à 7 h.p.m.— Les fables Je Lafontaine: "Les deux mulets” Explications de l'abbé R.Llewellyn.Le lundi, 21 janvier — 4 h.30 a 4 h.45 — Les lois de la nature: "Les éthers et les anesthésiques Conférencier: M.Léon Lortie.4 h.45 à 5 h.— Histoire des sciences et de leurs applications: "Augustin Jean Fresnel (1788-1827) — Les phares augmentent leur portée”.Conférencier M.Louis Bourgoln.5 h.à 5 h.30 p.m.— Aventures scientifiques: “Le docteur Morton.inventeur de l'anesthésie”.Collaboration de MM.Léon lortie et Louis Bourgoln.Le mardi, 22 janvier — 4 h.30 à 4 h.45 p.m.— Deux siècles d'histoire: "Activités évangéliques.— Missions indiennes; apostolat dans les chantiers; retraites paroissiales'.Conférencier: l'abbé Albert Tessier.4 h.45 à 5 h.15 p.m.— Semen ces et floraisons: “Une visite fra ternelle.— Monseigneur Grouard et Monseigneur Faraud".—Sketch “Mathia* le Peintre” L'oeuvre «le Hlndcniit à l’Heure du « nui nnatelle méthode il * (Min *ern p o x « i 1» le d’améliorer voire avenir, obtenir ce que voua déaire a, con-* Minore le* nuire* à voire uré.avoir le tour il’neheter on tendre, nt-leindre an avert.* voua faire ealimer, etc.» etc.Duel* que «oient x oa troubleat Ixroyrnerle, tabac.gène, timidité, etc.* tont illapnraltra aima remède aucun Prof.FORTIER, 1925, rue DeUnrlmier, Montréal 24.(Près du Stadium) de café.Cela rappelle le mot de Pétain qui après avoir reçu ur vaisseau de farine aux année* de tragédie déclarait: “Grâce à ia générosité américaine, la France va pouvoir vivre encore quatre jours”.L'Albanie a été proclamée république.Et le roi Zog.qui avait cherché refuge en Angleterre aux heures de tourmente, s'objecte a la nouvelle politique de son pays.Comme le citoyen qui voyant les voleurs dans sa maison, laisse femme et enfants à leur mercie et va se cacher chez le voisin jusqu a l'arrivée de la police.PAGE 3: — "Geste dun fou".Une jolie infirmière est tuée par un individu qui laisse sa carte de visite écrite en rouge à lèvres sur le mur de la chambre: "Arrêtez-moi avant que j'en tue d'autres!” Un garçon qui a la notion du bien et du mal, quoi!.Plus loin, un nommé Léger a une lourds accusation contre lui-.Plus loin encore, “Quatre hold-up en deux heures", “Vol avec violence rue des Seigneurs".Et à Chicago, la police annonce avec intelligence que le meurtrier de Suzanne Degnan savait ce qu’il faisait quand il coupa les jambes, les bras et la tète de ia petite.Heureusement pour la pauvre victime.Imagine-t-on si l'opération avait été faite par quelque médecin ignorant! Ce que les reporters sont parfois bêtes, tout de même.PAGE Ifi “Moins de parfums en France".Et je cite: "Les parfums qui portaient le nom de la France aux quatre coins du monde, etc., etc.” Quel tact de littérature après le parfum de sang des six dernières années!.“Huit mille épouses anglaises arrivent au Canada”.Comme dirait Alexandre Dugré dans une revue paroissiale, les 8.000 jeunes femmes devraient être renvoyées chez elles, leur mariage annulé, et leurs maris pourraient alors retourner à la petite fille du village (qui serait assez héroïque pour prendre soin du bâtard du héros)_____ PAGE 5.— On reproduit le chef-d’oeuvre d'un jeune peintre de chez nous.Il est intitulé “diner-cause-rie”.C’est du futurisme.Une sorte de monstre avêc un nez qui va de l'eet à l’ouest du visage et un oeil deux pouces plus bas que l’autre.Il est probable qu’on va s’extasier à la galerie des arts.Cela rappelle le poème baroque, sans queue ni tête, qu'avait écrit il y a deux ans Lcrd Oh! Oh! pour se payer la tête de quelques pseudo grands cerveaux.Ils tombèrent dans ia trappe, y trouvèrent un chef-d’oeuvre et se querellèrent même à savoir si c’était ou non du Péguy.Les juges: un réalisateur et un annonceur bien connus de Radio-Canada! Demandez à Léopold Houle, le publiciste de la Société.Il fut témoin du fait.Il en rit encore.PAGE 8: — L’Université de Toronto défait l’Université de Montréal au Forum.Score, 16 à 5.Ffffiou! “Mais le gardien des buts du club montréalais a néanmoins joué une merveilleuse partie,” dit le reporter.Cela prouve que sur la question d'entente cordiale, la province de Québec est prête à plier.Et au-dessous même de la nouvelle, un metteur-en-page malin place une grosse an once des "Pilules Moro” pour ceux qui sont surmenés, affaiblis ou déprimés.Plus loin, on annonce que Paul Ixjrtic va défendre son championnat mondial, poids lourd junior contre un Hongrois.Ce n’est pas du Beaumarchais, mais Lortie va néanmoins faire de la belle publicité à notre province en Hongrie s'il est vainqueur.PAGE 10: — Un citoyen de Toronto offre $500 à l’auteur d’un nouvel hymne national.Ce n'est pas très généreux Monsieur, quand / Mile MARIETTE LABKKGE, de Montréal, gagnante du Concours de Tleauté hebdomadaire du Club .le la Gaieté (C’KAC.11 h.30 du lundi au samedi).Elle recevra une magnifique montre Mercury.l’auteur de “Yes We Have No Bananas" a été payé deux millions! PAGE 15: — Page des Théâtres.La Poune est en vedette au Théâtre National.Sa fille.La Poune junior, reviendra en vedette à "Radio-Carabin”, disent les gens bien informés .Plus loin, une grande soirée paroissiale au profit des Missions Etrangères.Et, tout à côté, une photographie de Betty Grable en brassière."Pen^es-tu si elle a de beaux cheveux”, suggère un humoriste.PAGE it: — Le courrier.Une correspondante est offusquée parce que son "ami de garçon ”, qui conduit un corbillard, ne l’a pas invitée à monter sur son siège au cours d’une promenade (sicJ.Dans un cas comme celui-là, que feriez-vous?dirait Gérard Delâge.Un autre citoyen demande si les gens de son village ont raison de le critiquer parce qu’il n’a pas enlevé les grelots de l’atelage de son cheval après la mort de sa femme.Une adolescente s’est laissé embrasser sur la joue par un collégien.Va-t-elle avoir un enfant?C'est son grand problème.Elle e*t au désespoir.LORD OH! OH! TOUS LES MERCREDIS VOUS revient JEAN RIVARD LE DEFRICHEUR le meilleur RADIO.ROMAN d e l’année Les MERCREDIS SOIRS /I ex QUEUES NOUVEU.ESJ Léo Gagnon allait à la pêche M.Gagnon est arrivé à la maison avec des agrès de pêche, deux lignes, des hameçons, des mouches de toutes les couleurs et deux chapeaux de toile de la Légion étrangère .Car Mme Gagnon nin e la pêche autant que son mari.A * ?* LUi.Tiens chérie: ça c'est ton chapeau de pèch\ ELLE.Comme c’est gentil.X,Ux.Vois-tu tu mets ça comme ça.un ?2U plus en arrière.ELLE.C’est léger, léger.LUI.Oui c’est comme toi, mignonne.ELLE.Alors ça me va bien, tu trouves?LUI.Bon on va souper tout de suite si tu veux.au cas où Lambert déciderait de partir plus.ELLE.A quelle heure doit-il venir nous chercher?LUI.Tu l’as pas appelé?ELLE.Ah mon Dieu, j’ai oublié de l’appeler! LUI.Mais je te l’ai dit avant de partir pour le bureau ce matin je t'ai dit: A3 heures tu appelleras Lambîrt.ELLE.J’ai oublié!! LUI.Je le savais! C'est toujours la mémo chose: oublié-pas-pensé ! Je t'ai dit, ce matin en partant, de te mettre une ficelle au doigt pour y penser! ELLE.J’en ai pas trouvé de ficelle! J’ai fait tout le tour de la maison pour trouver une ficelle, puis en cherchant la ficelle, je me suis aperçu que les lits n'étaient pas faits, alors en faisant les lits j'ai oublié — j'ai oublié d’appeler Lambert.LUI.Donne-moi son numéro de téléphone! E!le va me faire manquer la plus belle partie de pêche de ma vie, au Lac Long.Ça fait sept ans que je veux aller pécher au Lac Long.Tu le savais que je t’avais dit d’appeler Lambert, avais-tu perdu la tête.ELLE.Je l’ai perdu mon cher.LUI.Et puis, pas de blagues! ELLE.Je fais pas de blagrues, chéri.T’ai perdu le numéro de téléphone.LUI .Tu l’as écrit sur le dessus du livre du téléphone.FILLE.J’ai regardé.LUI.Au moins souviens-toi où tu l’as écrit le numéro.ELLE.J’ai oublié de l’écrire.LUI.Je le savais! Eh bien tu peux serrer tous les agrès de pêche.Lambert attendait mon téléphone à ‘rois heures! Je me suis fié sur toi, j’ai le bec à l'eau comme un imbécile.ELLE «.(Renifle) LUI.Viens pas me renifler dans la figure.ELLE.J’aurais tant aimé ça aller pêcher.LUI.Tête de linotte va.Qu’est-ce que ça sent ici?ELLE.Ah mon Dieu.Je l’ai oublié.LUI.C’est ça, oublie tout, laisse brûler la maison! Est-ce qu’il est brûlé?ELLE.Il a pris au fond, seulement.LUI.Bon! ça va bien.Le rôti prend au fond, je manque ma partie de pêche, qu'est-ce qui va arriver ensuite pour finir le plat.LE TELEPHONE SONNE ELLE.Allô?.LUI.Dis-iu: que je vais aller le rencontrer.ELLE.J'ai.j’ai pas pensé de vous appeler.LUI.Laisse-moi lui parler.Allô?.Qui?ELLE.C’est l’épicier.J’ai oublié.LUI.Réponds toi-même.ELLE.Allô?.Je l’ai oublié sur le comptoir?Oui.Merci mons!eur ON RACCROCHE LUI.Par ta légèreté tu m’as fait manquer une belle partie de pêche hein?eh bien je sais quoi faire pour te punir.Et je l’oublirai pas.LE TELF1PHONE SONNE ELLE.Réponds-tu LUI.A11° Pourquoi parler à ma femme?.Qui a oublié?— Ah voi s! Vous avez oublié quoi vous dites'*.,.Des slacks.ELLE.Ah oui je m’étais acheté des slacks pour aller à là pêche .Allô?gardez-les monsieur.ON RACCROCHE ELLE.Ou/éta'S aChCté d6S ,iaCkS Ct tU aS 0UbH,;‘ d’31161 Ies chprchpr- LUI.Eh ble" pour te punlr de ta légèreté, ton petit chien chinois que je devais t'acheter tu l’auras pas.ELLE.Tu vas m’acheter mon chien!.LUI,.,Pour que tu l’oublies partout?LULE.\'.Qluoi?m’aChètes pas mon chipn.J* m’achèterai un éléphant! ELLE.Parce qu’un éléphant.n’oublie jamais! _____________ J O V E T T E HEURES C K A C DIAMANTS UN DON PRINCIER \ DIAMANTS DIAMANTS W.RIOPEL "Un bijoutier de confiance” 902 EST.RUE BELANGER _ OOIlard ODh .t île Mf-lltilterl I RAGE i O kadioMonde G 19 J ANY.1946 Lettre de Chicago Joy Lafleur remplace Miriam Hopkins Le public américain fait un chaleureux accueil à l’artiste montréalaise.— Débuts de Guy Mauffette et de Jean-Pierre Masson.CHICAGO — (de notre corres-I tondant, Henri LHondai) — Le lundi, 7 janvier, Miriam Hopkins était retenue à sa chambre par une nouvelle attaque de grippe et, sa température montant jusqu’à 103, elle était transportée à l'hôpital, le lendemain.Il n'y eût donc pas de représentation de "Saint-Lazare's Pharmacy”, ni le undt ni le jour «lovant.Nous allions rééditer les incidents de Montréal (c’est-à-dire la remise du spectacle à plusieurs jours) quand Joy Lafleur, mandée d'urgence, arrive à Chicago et prit le rôle en mains.Appelée au téléphone, Joy Lafleur prit l’avion à Dorval, mais par suite d’une panne de moteur, l'appareil fut forcé d’atterrir à Ottawa.A cet endroit l’artiste monta à bord d’un autre avion qui la conduisit à Toronto et c’est finalement par chemin de fer qu’elle arriva à Chicago.Une simple répétition avec la troupe permit à Joy Lafleur d’être prête à affronter ie public et, mercredi soir, 3 janvier, le rideau se levait à nouveau sur la “Pharmacie de Saint-Lazare”.Non seulement lafleur se tira habilement d’affaire, mais elle remporta un très vif succès personnel.Elle fut longuement applaudie, à la fin du spectacle, le public lui ON DEMANDE CORRESPONDANTS.CORRE8-i’O N DANTES DISTINGUES, pour renseignements, écrives: Mme Dolores, Case 108.Station Delorimier.Montréal.(Inclure enveloppe nffronchle pou- réponse ! manifestant une sympathie reconnaissante.Le rôle, on le sait, est difficile puisque le personnage parait tout d'abord en vieille femme et rajeunit de trente ans entre le premier et le deuxième acte.Joy Lafleur a tenu sans faiblesse ce rôle écrasant, avec ane justesse d’expression et un naturel parfait.Au moment où je vous, écris, deux uuties artistes montréalais viennent de faire leurs débuts avec brio dans des rôles importants.Ce r-ont Guy Mauffette et Jean-Pierre Masson.Ils remplacent Herbert Berghof qui créa, à .Montréal, le double rôle du père et du fils.Par suite d’un changement dans la mise en scène, il devenait nécessaire que le père et ie fils soient joués par deux acteurs différents.D’ailleurs Mauffette et Masson avaient été tout d’abord engagés pour interpréter ces personnages de la pièce.La sincérité et i’ardeute conviction de Guy Maufffettî ont apporté au role de Jean junior un accent nouveau et un souffle de jeunesse qui a dominé les premier et dernier actes.Quant à Tean-r>ierrc Masson il a prêté au rôle du père la sobriété do son jeu, jouant le personnage tout en nuances et traduisant de façon émouvante le caractère de cet homme incapable de comprendre la révolte de sa femme.La distribution ne comprend plus, à part Miriam Hopkins, que des acteurs canadiens.C’était du reste Je voeu d’Eddie Dowiing et il se réalise aujourd'hui par la force des choses, -ommo quoi il ne faut jamais désespérer.Henri LETONDAL Les Orateurs de la Société des Tournois Oratoires DÉBAT SALLE DU CESU — 25 JANV.Maquillage: GaspillageouPlacement?BILLETS: Ed.Archambault, au Gesù, Fabien Limitée, L.N.Messier Liée.“L’Art dan* les Fleurs*1 fleuriste raise dlrrclrmmt Kemtss le Jendl ( HI.P 1* h.tS-It h.S* LES AMIS DE L’ART Jean Dansereau, le grand pianiste canadien et l’ami des jeunes qui s’intéressent à la musique, donnera, dimanche, le 20 janvier, 3 p.m.précises, son troisime récital-causerie de la saison.Les musiciens a l’étude seront Chopin et Mendelsohn.Une invitation spèciale est faite aux professeurs et aux parents des membres.Les billets vendus pour le récital-causerie du 16 déc.(récital remis à cause de la maladie de M.Dansereau) seront valables le 20 janvier.A l'Ermitage, vendredi, 18 janvier, 9 p.m.les Festivals de Montréal présentent le Quatuor à Cordes McGill.Artistes invitée: Or-mando Cole, violoncelliste et Edwin Sherrard, violoniste.Au Ritz Carlton, lundi, 21 janv., 8 h.45 p.m.récital de violon par Noël Brunet.A l’église St-Viateur d'Outre-mont, lundi, 21 janvier, 9 h.p.m.la Société Casavant présente Clarence Watters, organiste de Hartford.A l’Auditorium du Plateau, jeudi, 24 janvier, 8 h.30 p.m.la Famille Von Trapp, chanteurs de renom.A la salle du Gesù, vendredi, 25 janvier, 8 h.30 p.m.grand débat intitulé: Maquillage: placement ou gaspillage?Il vous est Impossible d’acheter tous les volumes qui sont présentement édités au rythme de 8 â 10 par semaine.Cependant vous pourrez lire (pour une somme modique) tous ceux qui vous Intéressent si vous êtes abonnés à L’INSTITUT LITTÉRAIRE EDIFICE MIGNIER, QUEBEC qui se fera un plaisir, sur demande, de vous adresser gratuitement ses conditions d’abonnement, catalogues, circulaires, etc™ Plus de 10,000 volumes, pour aetuellenient 8,0(1© abonnés satisfaits, dans tout le continent américain.indbotptfom jÿX You v reuse if Les Anglo-Saxons passent pour être sentencieux.S'ils ont développé un genre oratoire fort ennuyeux, c'est qu’ils sont faits pour l’écouter.Us aiment orner les murs de leurs maisons de passages bibliques et de sentences, encadrés.J'ai pu lire cette longue phrase chez des gens heureux.Cela s’intitulait “Pour avoir la paix": "Etre content de la vie parce qu'elle vous donne l’occasion d'aimer, de travailler, de vous récréer et de regarder les étoiles: être satisfait de ce que l’on possédé mais non de soi-mème tant que i on n'a pas tiré le meilleur parti des biens qui nous sont donnes; ne rien mépriser au monde à l’exception de la fausseté et do la méchanceté, et ne rien craindre sauf ce qui est lâche; être dirigé par ses admirations plutôt que par ses haines; ne rien envier à son voisin, sauf sa bonté de coeur et son affabilité; penser rarement à ses ennemis, souvent a ses amis, et tous les jours au Christ, et passer le plus de temps possible, avec son coeur et ton esprit, dans la belle nature que Dieu a créée, — voilà quelques-unes des bornes indicatrices sur le chemin de la paix!” * * Ÿ if U n’y a pas que les “sentences” qui sont encadrées.Mais aussi ce que l’on pourrait appeler des “commandements d’énergie.” En voici un exemple: “Si vous vous croyez battu, vous l'êtes! “Si vous croyez ne pas oser, vous n'osez pas! “Si vous aimeriez gagner, mais croyez que vous ne pouvez pas, “U est presque certain que vous ne gagnerez pas! “Si vou6 croyez que vous allez perdre, vous êtes perdu, “Car, dans ce monde, nous découvrons “Que le succès est dans la volonté de réussir.“Si vous croyez que vous êtes déclassé, vous l’ètes! “Vous devez avoir des pensées élevées pour grandir! "Vous devez être sur de vous, avant “De pouvoir même remporter un prix! “La lutte pour la vie n’appartient pas toujours “A l’homme le plus fort ou le plus rapide."Mais, tôt ou tard, celui qui est victorieux “Est celui qui croit qu'il peut l’être!” * Ÿ Ÿ if L’acteur Milton Berle n'a pas de veine avec sa comédie-musicale “Spring in Brazil.” Il a dû baisser pavillon devant la critique et aussi devant le peu d'enthousiasme manifeste par ie public.Si l'on en juge par la dernière boutade de M.Milton Berle, la critique a eu raison de dire que ses plaisanteries étaient un peu surannées.Constantant que l'auditoire était peu nombreux, et manifestement hostile, le comédien dit au public: — Prenez garde, nous sommes plus nombreux que vous, ici, sur la scène! * * * if Le numéro de décembre du “Time” magazine faisait écho des témoignages de gratitude offerte par le gouvernement canadien aux vedettes d'Hollywood qui ont participé aux différents emprunts de la Victoire.Après les étuis à cigarettes, les bracelets et les montres, les porte-billets (vides mais de très beau cuir), et les cinq sous tout neufs, percée et portant cette inscription “Canada thanks you”.Notre gouvernement a voulu faire des choses encore mieux.Il a délégué à Hollywood son ambassadeur de Washington, M.Pearson, ainsi que le maître d'hôtel Heldenrs, de Vancouver.Et un grand dîner de gala a eu lieu à Beverley Hills.Il y u- - .¦< ÆBk Un grand débat mixte : MAQUILLAGE: GASPILLAGE ou PLACEMENT?” sera présenté par les orateurs de la Société des Tournois Oratoires vendredi soir, le 25 janvier au Gesù.Mlles Thérèse Mayrand, Suzanne Avon, MM.André Legendre et Jean-Marie Lthier seront les participants.Le verdict sera rendu par Jean Narrache.Billets chez Ed.Archambault.avait, rapporte le magazine "Time” 275 invités parmi lesquels Mary Pickford, Grcer Garson et Shirley Temple.Mais H n’est fait aucune mention de Charles Boyer et de Victor Francen qui se sont si généreusement prétés a notre emprunt.Ils y étaient sans doute.Le menu était loin d'être menu: filet de buffle du Manitoba (ce n’est pas du bluff!), poulet de prairie, compote de fruits OKana-gan et vin blanc d'Inglenook II ne manquait que le fromage de tète, si cher à Victor Francen, quelques bonnes tourtières, un civet de lièvre à la Papineau, et le délicieux ragoût de boulettes.Mais cela, c'est une autre histoire, comme dirait le premier ministre.Et quoi?pas de chicken a la King?* * * if L'ami J.-A.Gauvin.ci-devant imprésario des grandes tournées françaises au Canada et présentement retiré au Palais Montcalm, songerait à refaire sa vie: ce qui est une façon de parler.On lui prête l’intention d’organiser une tournée, au Canada, des deux principaux theatres subventionnés: l'Odéon et la Coméd e-Français.C’est un signe de jeunesse et de vigueur de la part de J.-A.Gauv.n, qui doit «’ennuyer de Paris où il se rendait, chaque annee, avant la guerre.Rappelons à son actif qu'il fit venir ici Cécile Sorel, Albert Lambert, De Férandy, Pierre Magn.er, Andrée Pascal, Joffre (pas le général, l'acteur), Eve Françis, Andre Calmette, Charpin, Georges Colin, Marcelle Géniat, Germaine Rouer, Romuald Joubé, et Gaby Morlay.L'imprésario J.-A.Gauvin a l'expérience voulue pour entreprendre et mener à bien les deux tournées dont il est question.Mais, encore une fois, la question d'un theâtie montréalais revient sur le tapis.Il n’y a que le His Majesty's de disponible et l'on sait que Gaby Mor-ley n'y a pas fait merve.lle.Où est donc notre Palais de la Victoire?Sera-t-il construit à temps pour abriter la Maison de Molière?* * * if Histoire de serpents.Deux gigantesques reptiles capturés à Okinawa, en même temps que l’île, furent expédiés au jardin zoologique du parc Lincoln.Une fois en terre america ne, les deux serpente dont l’un sappelle Habu et l’autre Kufah.décidèrent d’un commun accord de faire la grève de la faim.Habu (boa géant) vient de mourir.Quant à Kufah, il a beau refuser ce qu’on lui offre, il a parait-il suffisamment de nourriture en réserve à l’intérieur pour vivre deux ou trois mois enoore.Non seulement Kufah avait eu la prévoyance d'emmagasiner des provisions, mais il avait cédé à la gourmandise en avalant une souris, a bord du bataeu qui le transportait.Mais il mourra quand même dans «a vieille peau.Ce qui prouve que les serpents d'Okinawa sont plus a leur place avec les Japonais qu’en terre libre d’Amérique.Entre serpents, n'est-ce pas?Ÿ * Ÿ if Et voici une autre histoire qui ne manque pas de.piquant.Une dame Workman était allée se faire onduler dans un salon de coiffure.Elle reposait mollement sous un «échoir quand le mari fit irruption et, s'emparant d’une paire de ciseaux, entreprit de lacérer .a gorge de son épouse.Ce traitement de beaut-'- inattendu a conduit la malheureuse a l'hôpital.Le man, appréhendé a la suite de cette attaque sauvage, a déclaré qu'il avait cédé à une crise de jalousie.Cela s’est fait si rapidement qu'il n'a pas eu le temps de crier “ciseaux”.* Ÿ * if On nous annonce que “le cabinet japonais va se purger lui-même.’ Il faudrait peut-être lui expid.cr quelques cakses d’Eau de Vichy, source d’occupation.Ÿ * * if Le gouvernement américain songe à déporter tous les prisonniers politiques et suspects qu'il a fait interner pendant la guerre.Les propagandistes du naz'sme et du facisme quitteraient les Etats-Unis.Pourquoi ne pas .es envoyer au Ctfuada où nous en avons une assez forte colonie en liberté?* H- Ÿ if A remarquer que le discours d’inauguration de l'U.N.O., a Londres, s’est fait en français.Aucun des autres discours débités en français ne fut traduit.Seuls les discours en anglais furent l’objet d’une traduction.Le français est à nouveau consi-dré comme la langue diplomatique internationale.Bravo! L'OUVREUSE AUBERGE FRANÇAISE CISLAURENTIDES St e-.Agathe* do» Monts Autrefois de S te-Adèle.Hôtel de lô eham-ftre* complût* ment rénové et modernise.Confort moderne; chambres avec eau murante, chaude et froide.Cuisine française des plus soignées.Un endroit fout indiqué pour recevoir les skienrs et touristes.Tarif sur demande.Réveillon de Noël et du Tour de l’An.COURS D'ESPAGNOL COMMENÇANT JEUDI.LE 17 JANVIER ET TOUS LES JEUDIS SOIRS DE 8 A 9 30 H.Professeur: Mme Manolita del Vayo Directrice: Mme Urge! Mitchell.L’UNION DES LATINS D’AMÉRIQUE Appeler: IIArbour 2710 de 10 a m.à 9 p.m.19 JANV.1946 RadioMonde W PAGE 5 § iÉÉ H — Marcel l’aré et ses ! rois secretaire ''-füülT Plnnt “VPC satisfaction les 5.000 lettres qu’a apportées le premier courrier 0lli 8ul.it Ia prprrI ère émissi, rii*UICHEB mm K tAt**.AKf\t* Uf*t Marcel Paré et ses trois secrétaire ,-f.°üLeT rlnnt “VPC satisfaction les 5.000 lettres qu'a apportées le premier courrier oui sui-.it la prend 1ère émlssi, J •• mm K Lors de la .premiere du programme ‘‘Qui sui-je” on présenta une magnifique gerbe de fleurs à Miss Radio 1946, Mlle Nicole Germain.De g.n d.: Miss Radio, Gérard Delagc et Mlle -feanne Béruhé, directrice du programme.S3 PAGfc 6 Philippe Robert et Léon-Noël de Tilly, en grande conversation dans la salle d’attente à Radio-Canada.Robert Gadouas et Roland Chenail essayant de prévoir une difficulté dans un script qui ira bientôt sur les ondes.# KaitioMonde # •Îean-Paul Kingsley et René Verne profite du cinq minutes de répit eu cours d'tne répétition.19 JANV.1940 t'oici l’aspect que présente la scène de l'Ermitage lors des émissions de “Qui suis-je"” r>esen t DECORS JACQUES PELLETIER COSTUMES .LAURE.CABANA ¦fan*** /P *1 f AU MiCRO ET SUR TES PLANCHES LÀ fUIJorL D après ce qu'on nous annonce, ce sera une troupe composée exclusivement de canadiens qui sera à 1 affiche à New York, avec Saint Lazare s Pharmacy.Et Gratien Gélinas qui remporte une succès fou à Chicago, est attendu avec impatience par les auditoires newyorkais.Voilà une nouvelle qui fait plaisir.Mais ce quo double no're joie, c est de penser que les Canadiens seront bien représentés, non seulement par la vedette, mais par toute la troupe.Car en somme, ils ont eu la main heureuse ceux-là qui sont venus choisir chez nous.Si, à Montréal, ils ont joué dans des circonstances pénibles, circonstances causées par ‘l'état de santé" de La vedette féminine, à New York, ils n’auront pas à subir de tels contre coups.Joy Lafleur quittait Montréal la semaine dernière.Elle remplacera Miriam Hopkins qui décidément, est bien malade.Il paraît aussi qu on a retouché avantageusement la pièce.Je me promets de faire 1 impossible pour assister à la première, sur le Broadway.Et le coeur me bat à la seule idée que je serai là lorsqu'on applaudira, non seulement Gratien Gélinas, mais en plus de Joy Lafleur, notre Huguette Oligny qui fait des ravages chez les Américains! Lucienne Letondal, dont le directeur se dit enchanté, Henri Letondal qui retient l'attention de tous les critiques, Guy Mauffette, Jean Lajeunesse, Georges Alexander, et Jean-Pierre Masson qui.paraît-il aurait un vrai rôle, cette fois-là.On dit même qu’il est sur les rangs avec Guy Mauffette.pour le rôle du jeune premie%r.A bientôt, mes amis! Je suis toute au plaisir anticipé d’assister à votre triomphe.Rosay, une des plus grandes comédiennes de Paris.La critique anglaise est extraordinairement enthousiaste sur le travail de ce jeune acteur canadien-français.Et l’on nous dit que Toronto s apprête à faire un triomphe à notre Paul, lors de la première du film, qui doit être présenté, avant longtemps, au Canada.Et nous, qu’est-ce qu’on fera?.Rien?.Pourquoi?— Ne pas oublier qu’en même temps qu'il triomphe sur les écrans de Londres, notre copain est le partenaire de Clare Luce, une comédienne anglaise de renom.Tous deux sont en vedette dans la pièce "It Happened in New York", qu’on présente actuellement dans un grand théâtre de la capitale anglaise.an J ; Reçu, un billet de Charles Dechamps nous apprenant qu’il répète actuellement le rôle d une pièce nouvelle qui sera créée aux Ambassadeurs.U nous parle de la grande misère de Paris, et du courage des comédiens français qui grelottent de froid, et flottent dans leurs vêtements toujours trop grands.Ce qui n’empêche pas l’esprit français de fleurir plus que jamais si l'on en juge d'après les spectacles annoncés, les reprises qui en sont à leur deux cent ou trois centième, et les créations qui captent l’intérêt et du public et de la critique en général.-À WontréJ: ^À r#S : Je ne comprends pas qu'on ait si peu parlé de l’énorme succès que remporte notre camarade Paul Dupuis, à Londres.Ancien annonceur de Radio-Canada, ancienne vedette des Compagnons de Saint-Laurent.Paul Dupuis-est actuellement une vraie vedette de la scène et du cinéma anglais .Et je dis une vraie vedette.Pas seulement un petit bout de rôle, comme j’étais porté à le croire.C’est lui qui joue le rôle du film.‘ Johnny Frenchman’’ avec Françoise Une bonne nouvelle : Fred Barry avec l’Equipe de Pierre Dagenais.Voilà bien notre Barry! .Incontestablement le plus grand comédien local, il n’hésite pas à prêter main forte à la jeune troupe.Son nom à l’affiche attirera beaucoup de monde, et sa présence parmi les jeunes est le plus bel exemple de coopération qui puisse être donné, en un temps ou nos comédiens sont un peu trop divisés par clans, avec cloison étanche entre eux.On annonce que les décors du prochain spectacle de 1 Equipe seront signés La Palme et Beaulieu .C’est une bonne nouvelle, car avec le départ de Jacques Pelletier et Laure Cabana pour New York, je me demandais qui prendrait la succession.Ces deux-là vont tenter l'aventure aux Etats-Unis.Nous leur souhaitons toute la chance possible.Leur beau talent le mérite.Jean DESPREZ “ LE REVEIL PROVINCIAL CKAC TOUS LES MATINS » 6.30 HEURES • CKAC OITY MAUFFETTE tient maintenant un Jes principaux rôle* dan* “St.Lazare'* Pharmacy”: celui du pharmacien (jeune).A Québec au PALAIS MONTCALM semaine du 2 au 8 février HENRY DEYGLUN / # - AVEC Alys RO B Y Elysabeth LEESE Ernest LOISELLE Etc.!HI L’ORCni/STnE DK MAURICE MEERTE Billets en vente Palais Montcalm 19 J AN Y.1our les représentations du Palais Montcalm, à Québec.Lisez bien ceci tes yeux ouverts I-C psychologie est une science offrant un Intérêt à tous et a chacun.Ne livre?rien au hasard, car le succès auquel vous aspire* ne dépend que de vous-méme.Pour connaître une réussite réelle et durable dans une entreprise, il faut de toute néeessité veloppe?certaines qualités morales, Intellectuelles et physiques.la psychologie vous aidera à comprendre la raison des insuccès en affaires et en amour, les moyens d’être heureux, de réussir en tout, même au point de vue social.Bureau de 1 hre à 9 hres p.m.Professeur A.1573 MONT-ROYAL EST ROBERT Téléphone FR.1952 par Mario Duliani "La Ville Sans Femmes" de M'i-rio Duliani, livre que vient de publier la Société des Editions Pascal, est un document humain qui tranche nettement dans la production courante des ouvrages dits d’actualité.Mario Duliani est un Italien de naissance qui habitait Montréal depuis quelques années quand la guerre a éclaté en 1939.L’année suivante, au moment de l’entrée de l’Italie dans le conflit, il fut arrêté et interné en même temps qu’un grand nombre de ses compatriotes.Ce sont ses souvenirs de camp d’internement qu’il raconte dans "La ville sans femmes”.La principale qualité du livre, c’est l’esprit dans lequel il a été écrit.Les chapitres les plus pathétiques, les souvenirs les plus cuisants sont traités avec une sobriété remarquable.Ils sont du reste, allégés de détails curieux, de plaisanteries, de notes gaies.Ce livre de plus de 300 pages ne transpire la rancoeur à aucun endroit.Il se lit d’autre part comme un roman, le sujet en étant beaucoup plus Je drame humain de l’internement que les circonstances matérielles dans lesquelles les internés ont vécu.Cela donne à l’ouvrage un caractère beaucoup plus durable que celui de certains autres récits du même genre qui ne sont, en somme, que de6 pamphlets politiques d’une actualité très éphémère.Enfin, tous ceux qui ont eu des amis, des parents ou des «ronnaissances internés au Canada durant la dernière guerre, pourront, à la lecture de "La ville sans femmes”, se faire une idée exacte de ce que leur vie a été dans les camps où ils ont séjourné.Leur existence quotidienne y est racontée dans le détail."La ville sans femme” tire le meilleur de son actualité du fait qu’ont lieu en ce moment les procès sensationnels des bourreaux des camps de concentration nazis et japonais.L’expérience tragiqfue de l’auteur éclaire hautement l’humanité des Alliés.Enfin, comme l’a écrit l’un des premiers critiques de l’ouvrage de M.Duliani, "La ville sans femmes’ intéressera tout le monde et le livre est évidemment destiné aussi à un gros succès dans ses traduction* anglaise et italienne.L’ouvrage est en vente à la Librairie Pascal, 1498 ouest, rue Dorchester, à Montréal, et dans toutes les bonnes librairies au prix de $1.50 l’exemplaire ou $2 50 sur papier de luxe.0 Comédie en 3 actes et 4 tableaux de JULIEN LUCHAIRE Mise-en-soèine par ROBERT GADOUAS de l’Equipe Messieurs Fernand Choquette Marcel Houben Jean-L.Paris Gilles Pelletier Constant Natalie Robert Rivard Paul Colbert Mesdames Renée Gagnier Manon Lafranee Evelyn MazzapeUa Guertie Orchard Denise Proulx Thérèse Renaud Décors: J.F.de BellevaJ Billets: $1.00 - 75c — en vente au "Gesù, LA.4453 SOIRÉES-24 et24 JANVIER Ecoute z “LE RÉVEIL PROVINCIAL” 6 heures 30 du matin CK AC PAGE 8 RadioMonde 19 JAJNV.1946 fi*1 ’¦y»: »•»¦»'< &l*-ïvéL fc^irak* ¦»— *****»-• MMWhtMr ^ nam^b ¦!¦ ir«% chorale cle uirtuoses Au coure d'une tournée aux Etate-Unie, le soussigné vient d'avoir une occasion très rare de vérifier les réclames 1 • * 1 • .• I 1 • 1 ITS «Il _ 14 (HOII Ulll.OO union III O * Ul L/ UV IVinn.1 ICO 11 VIUIIIV O publicitaires qu’on nous distribue de ce temps-ci sur la Famille von Trapp, — chanteurs du Tyrol qu’on entendra au Plateau jeudi soir, le 24 janvier prochain.11 nous apparaît clairement que loin d’exagérer la valeur de ces artistes, la publicité reste encore en deçà quant à l’aspect social et philosophique de leur style.Voici ce que des Montréalais, descendant» de Français et de Bretons autbentiues, doivent apprendre sur ces troubadours spirituels que sont les Trapp.On comprendra d’abord qu’il faut que ce groupe ait singulièrement frappé la masse des Américains pour que?tout catholiques qu’ils ^ D M se proclament, ils aient pu remplir le Town Hall de New-York huit fois — ce que nous avons vérifié.bien dee laits exacts, Doucie « En second lien, dans leur propre pavs, l’Autriche, les Trapp lout avec un titre qui fera fré ont été ne l'oublions pas un choeur en quelque sorte officiel prïu*- aupres du chancelier Dolfuss, alors soucieux de propagande verag que tu sais &crire et sur-catholique à travers le très vaste pays qu'il administrait contre tout que ce que tu écris vaut bien OMMENT?Tu as encore la grippe, Moiaille?Mais qu’est-ce que tu fais, sacrebleu?Je crois plutôt que tu as peur de te faire assommer ou enlever, car de ce temps-ci, ce n’est pas rare.Et puis, évidemment, comme il y a une semaine que tu n’as pas mis le nez dehors, tu n’as pas grand’nouvelles à apprendre à tes lecteurs de "Bruits et sons”.Eh bien! si tu n’as rien à écrire, chère Mozaille, pourquoi ne pas taire comme madame Desprez, ta consoeur?Cherche minutieusement les calomnies et les blagues qu’on a pu faire sur ton compte, rédige-les sous forme de chronique, accuse qui tu voudras sans te soucier si les choses dites sont bien dee faits exacts, boucle le ! m ici aux succès du ténor canadien-françals Jacques Labrecque, interprète bien connu des chansons d’Acadie et qui vient de terminer une tournée de concerts dans les Provinces Maritimes.M.Labrec-qi est un artiste de notre radio, et noua sommes heureux, aujourd'hui, d'annoncer qu’il vient de signer un contrat avec National Concert and Artists Corporation, Je New-York.C'est un engagement tout à la fois radiophonique et scénique.A la fin J'en ai assez.J’espère bien, Mozaille, que ta grippe sera guéri* la semaine prochaine et que tu reviendras fidèlement à tee amis lecteurs.Par intérim.AKTI1HM1SK Mlle MADELEINE SICOTTE, récemment 'lue vice-présidente de 1* ‘‘Kseolade cercle artistique qui commencera ses activités en février prochain.es Nazis.\ int la tout que ce que tu écris vaut bien la peine d’être écrit.Mais ne vas PM prendre les blagues que l’on v mi la guerre.Hitler poursuivit ces apôtres, mais ils fait à ton sujet en riant; drama- agnèrent la partie en fuvant.Ils arrivèrent en Amérique avec tise tout.c’est très important •inquante dollars en poche.Et l’Amérique les a enrichis, de £*» quand °" eSt Cen‘ îouveau, en quelques années: ils possèdent dans les montagnes ' pujsque tu ne 3emblea paa goû.lu Vermont une espèce de ranch de 660 acres ou ils continuent ter &eaucoup ma suggestion, je eur apostolat entre les tournées, par le moyen de cours de me Vois bien obligée de trouver racanees (Summer Sessions).une autre solution au manque de sujets de cette chronique.Si nous Il nous a toujours été pénible de recourir aux comparaisons parlions des récents films faits jour situer une valeur dans l’appréciation du lecteur.Mais il sur^ la ^musique et sur des corn-’aut parfois s’y résoudre.De tous les choeurs qui ont visité Positeure.’Amérique depuis quarante ans, les Cosaques inclus, les Fantasia Chanteurs Trapp sont ceux qui rejoignent le mieux les fibres egt une merveille d’harmonisa-jrofondes de l’auditeur, parce qu’ils ont su rester populaires t;ons de couleurs.La trame musi-ians le bon sens du mot et ne pas changer de nationalité et cale, comme on le sait, a été agen !.conviction, en .e livrant au concert.Avec quel art charmant tie parviennent-ils pas a presenter ces legendee de rNoet, une te]]e fusion de muflique et 1 ramatisées et replacées dans leur cadre scénique traditionnel dessin animé n’a été aussi heureu-rle la vieille Europe! Il est heureux que janvier, continuation Sement réussie.Tout le génie indu temps liturgique de la Nativité, les ait incités à inscrire ventif de Walt Disney et de ses uu letups A.tuxg * .’_______, .P1 .collaborateurs a ete employe au cette partie de leur repertoire au programme du I la,eau.Le a serv[ce dg la partition m!isicaie soul vaut cl aller les entendre.Oïl retrouvera là une formule “Fantasia” qui va de Bach à judicieuse et véritablement pastorale de la scénisation des Noels Stravinsky, en passant par Tschai- de tous les pays avec tout ce qui en a fait le charme traditionnel: kowsky, Ponchlelli Schubert rlialiimeaux, flûte, à bec lanterne, le berge™, co,,ume.»«£"*£• ,TJZ'’rû' exotiques, coutumes naïves, luminaire symbolique et suavement théâtral, etc.La partie concert de l’audition comporte, pour les musiciens les plus exigeants, des oeuvres classiques de Palestrina à Haëndel; alors que la seconde partie recourt à tout ce que le théâtre chrétien peut avoir de séduisant.Sous un autre angle, la formule de spectacle constituée par mat.on donnée ^Q?P^^pprenti les Trapp est un triomphe evident d ingéniosité maternelle et porcier soit un peu trop Mickey artistique à la fois.La Baronne Von Trapp, descendante du Mouse à notre goût.Le Mont fameux ténor tyrolien Rainer, est un exemple vivant de ce chauve de Moussorgsky contient qu’une femme peut réaliser à son foyer avec ses propres enfants, dirigée, il iant le dire, par un musicien de I envergure de 1 abbe ;éaUfateun| du fUm de donner au Franz Wasner.I .a merveilleuse aventure des T rapp c est d avoir gacre dtl printemps de Stravinsky réussi à montrer au monde qu’une maman peut être à ce point un thème comme la création du la reine de sa ruche d’enfan’s, qu’elle en fasse des artistes monde.La Danse des heures de transcendants et humbles du premier jusqu’au dernier Elle atteint, en scene, 1 ambiance familiale et régionale sans qu il y ait là rien -d’habit.»,” ou de domestique”.Une pareille troupe devrait parcourir notre province dans tous les sens.Les plus voir Comme clôture du nous fait voir des petits lutins et lutines, des danseurs ou encore des monstres.En tout caa> nous reparlerons de tout cela quand tes lecteurs te le demanderont, chère Mozaille."Fantasia” est un chef d’oeuvre dans sa catégorie et il vaut 'a peine que tous les musico-philes aillent l’applaudir.“Rhapsody in Blue” raconte la vie de George Gershwin — vie inexacte si l’on veut dans quelques petits détails, mais où Paul Whiteman donne une excellente interprétation des oeuvres musicales.Oscar Levant, en personne, joue le rôle de l’ami de Gershwin, ami qu’il fut au cours de la carrière de Gershwin.Nos Canadiens qui nous font honneur à l’extérieur: Pierrette Alarie, qui a interprété avec grand charme le premier rôle du 1er conte de Hoffman, diffusé du Metropolitan, samedi dernier.Nous avons fait souvent écho AVENDRE PIANO à QUEUE et MUSIQUE de BERTHE ROY KH) Maguire, SlUery QUEBEC PROGRAMME DE VARIETES MARRAZZA CKAC TOUS LES DIMANCHES 1.40 A 2 PM Présenté par P.MARRAZZA Inc.308 Ste-Cathcrine O.BE.1150 gés sur la réalisation animée donnée à chaque thème musical.Evidemment, il y aura toujours de la variation dans le g°ût des humains.Mais il est permis cependant d’estimer un passage plus qu’un autre et aujourd'hui, nous nous réjouirons de l’heureuse ani- IÜU WL Clcit.P,rr,aJ Professeur de CHANT et Solfège ) Méthode ( PIANO ) nou^ < CLASSIQUE et POPULAIRE 2075, rue PAPINEAU Tel.: CH.4377 —— — _ ~ —» erlrtehu a ¦% a parcourir notre province can* ions .«•» Wej) k vo)r comme revenus, aux Etats-Unis, sortaient des concerts Trapp avec ces nots aux lèvres: “Je n’aurais jamais pensé que ce fût si ' ____ _ voir.Comme clôture du film, l’Ave Maria de Schubert ar-beati ! rjve comme essoufflé, même mal-_ r lyrê ses douces teintes roses et Enfin, pour en avoir le coeur net e, l’espri, apaise, nous j,ieue9.„ munies allé demander lavis d un des plus grands experts du stokowsky a donné à la trame liant choral en Amérique, Dont Ermin Vitrv, de 1 Abbaye de musicale un excellent travail d ar-Taredsous.Voici quelle fut la réponse: “C’es, une contribution ttste conscienciemt.l’Art, qui est un des plus grands besoins de ce temps.Nous ^rqlaapart|e du dessin animé a online* enterrés sous le poids d une technique qui n a rien a ^ confiée à des amateurs, pa-aire avec la vie.I,es Trapp, avec un degré suffisant de technique rajt-n.Un concours d’imagination horale, ont réussi à intégrer la vie de la famille à leur style sur Ce que nous t*it »lr u”* t à rétablir ainsi la fonction sociale de l’ar, dans notre monde Montréal.La musique n’a gité .” de la valeur, prétendent certaines personnes, qu’en autant qu'elle Eugène L A FI F.H RE nous plonge dans le rêve, qu’elle « 24 JANVIER — ¦¦glAïïlil ! - « Von T ST" (C-HANTEUTZS TY'R.OLi'ENS) m 5— 19 JANV.1946 RadioMondq PAGE 9 % •jsasfii iumnîwnn"““111^li4 i-) ' *•: > V-' i ii imiw tftfttmM'MW PstJÎL de 0Aê -'¦¦¦¦>.¦¦¦ Éfci Xj&i ¦ % Jft* .mkm ¦&w s 1 I Et e-Marie, Mme Réjane desRameaux Mmp Eva desPet its.Denise (ft ans), Claude (5 ans), lirrnard R ans1 enfants de Vf.et Mme Paul-Emile (orbeil.Jean Guy Goulet, Mme Goulet, Denise Goulet-Ethier el Teddy Hunts Goulet.Bernard Goulet, Roxane (6 ans), Patricia (10 ans), Richard 8 an» et Mme Bernard Goulet.) t es Theriault, José (8 mois), Michel (3 ans) et Mme Thériaull.PAGE 10 /( atlio Mo ntl o % 19 JW V.1910 mP .umBum ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN # Leg artistes «le ’‘Saint Lazare'» Pharmacy** ont été reçus au déjeuner offert par la société des “Sifters of Sholom”, l’un des cercles féminins les plus en vue de Chicago! Après le déjeuner, chaque interprète fut présenté aux autres convives.La troupe improvisa sur pla«-e un concert composé de chansons canadiennes et fut très applaudie.Etaient présents: Gratien Gélinas, Iluguette OJigny, Lucienne Letondal, Guy Mauffette, Jean-Pierre Masson, Georges Alexander, Harry Davis, Somer Alberg et Jean Lajeunesse.L acteur de théâtre et de cinéma W illiani Harrigan, l'un des interprtes de “Dear Ruth”, était également au nombre «les invités.Appelé à prendre la par«»le, \X illiani Harrigan loua l’esprit d'initiative d’Eddie Dowling et fit l’éloge de l’acteur-directeur «jui est avant tout préoccupé par le sens artistique et apporte au théâtre une contribution essentielle.“11 faut que le théâtre vive, a-t-il déclaré, et pour cela il est nécessaire d'avoir de nombreux acteurs-directeurs comme Dowling.” \N illiani Harrigan a rappelé l'enthousiasme de» troupes américaines d’occupation lorsque des acteurs vinrent leur jouer des pièces.Car il -y a une chose «pie le cinéma ne peut pas remplacer, c’est le jeu d’un acteur en chair et en os.L’on peut dire «pie William Harrigan parlait en connaissance «le cause puisqu’il a tourné «le nombreux filins à Hollywood.Quant au théâtre, il s’apprend sur la scène, tout comme il faut se jeter à l'eau pour apprendre à nager! 0 La dame '"/SS, VSW/ss's ^SVs^^à^f's' ^ -^fgjl ' s«psüs m /./-» ryxaraS Louise Giguère, apres avoir ar- truite à cette époque, et comme je rète avec Lisette, le projet d'une te le disais tout à l’heure, ce de-rencontre pour le lendemain, re- vait être une merveille, joignit sa mère dans la chambre — Alors?de cette dernière, sachant que son — Un beau jour, cette femme mari était resté auprès de Paulo qu’il est sensé avoir adoree, dis-avait manifeste le désir de parait qui causer avec son beau-frère, effet, Gaston Vannel et Paulo en étaient à leur troisième cigarette.— C’est que franchement Gaston, je me demandais à qui rarler, et pourtant il fallait que je parle a quelqu'un.— C'est si grave vieux Paulo?— Grave?Je ne sais pas.Absurde, sûrement.— Il s’agit de la jeune fille qui t’accompagnait lors de cette soirée qu’a donnée lady Norton, a 1 occasion de nos fiançailles?Gisèle Maurais?Pouah!.c’est une vieille histoire, Gisèle Maurais.Une histoire morte et enterrée.— Ah?— Il s'agit d'une dénommée Elle disparaît" parait drapée dans un élégant peignoir bleu-turquoise, qui sied très bien à sa jeune beauté! — Excusez-moi, mes enfants, mais ma mère et moi réclamons tout de même un.peu la compagnie de nos deux hommes! — Oh! ma chérie, je te demande -Au revoir mon chéri.Uset- - A ce qu’on dit.Donc, tl l’e- te m’attend chez Burton à trois pouse trois mois apres son ai ri- heures.— Au revoir Louise.—Il n’aurait donc pas fait dis- — Je ne tarderai pas.Tu ne paraître la première pour épou-t’ennuieras pas trop?Qu'est-ce Ber la seconde.tu vas faire en mon absen- —Non.Mais entre temps, ses deux soeurs mouraient.que ce?que ça.mon Elle prend le bateau pour aller part}on> fajt Gaston Vannel en se faire un petit voyage en Europe.précjpitant vers sa femme, Paulo Elle part.Pinson, le j«une mari, était en trajn de me raconter une va la reconduire à Québec.Trois histoire si passionnante que.jours après, elle disparaît du ba- _ Ah, nQn voua avez tout l’hi-teau- ver pour vous raconter des histoi- res! La suite au prochain numéro, mes amis! Je désire la compagnie de mon mari, moi! — C’est ça, Paulo, la suite à la -lit jeté par-desaus prochaine fois.Mais j'avoue qfue fait — Comment, elle disparaît?Gaston Vannel étonné.— Envolée, évanouie.volatilisée.On ne l’a jamais revue, ni morte, ni vivante — Elle se ser bord?— C'est ce qu'on a conclu.Mais aucune preuve.— Et on a la preuve qu'elle a bel et bien pris le bateau.Paulo?— Des photographes se sont rendus, qui l'ont photographiée à son départ.Qui les ont photographiés, plutôt, elle et son tendre époux, Marie-Perle Landry.Une brave __________J fille que j’aime bien, riep de plus.Jân” les brais l'un de' l’autre! Or, remarque bien une chose, à cette époque.Pinson était agent d'affaires.Pas ministre, pas député, pas grand artiste, mais agent d'affaires.Je voudrais bien savoir, moi.si c'était la coutume du temps, d'avoir, au départ d’un bateau, des journalistes qui vont photographier la femme d'un simple agent d'af- Pourquoi?questionne Gaston — Parce que j’en arrive à croire mais la crainte de laisser André Gaston, rjue le Pinson, qui a cru dans l’état de nervosité où il se bon de réclamer la présence des trouvait la faisait retarder son photographes, l'a fait tout simple- départ.ment parce qu'il voulait.je ne — Je t’assure, André, que ça ne sais pas, moi.laisser à la posté- me dit rien d’aller passer une rité la preuve de son grand amour après-midi à bavarder avec Louise, pour la femme qui ne devait jamais — Un petit effort, ma chérie, il Mais elle est en train, bien malgré elle, de me mettre dans le plus beau pétrin!.Remarque qu'elle ne m aime pas du tout, elle non plus.Mais on a décidé un beau jour, de faire semblant que je la courtisais.— Dangereux ce petit jeu-là.— Je m’en rends compte maintenant.Oh! mas pas du tout dans jajres part pour l’Europe, le sens que tu crois.Gaston.Seulement.elle a un oncle, qui s’est pris d'amitié pour moi.Il m’a couché sur son testament afin que je sois en mesure d’épouser sa nièce immédiatement.— Mais dans quel but t'es-tu enlisé dans une telle situation, mon pauvre Paulo?— L'oncle en question, Anatole Pinson pour ne pas le nommer.ou je me trompe fort, Gaston, ou c'est un monstre.— Un monstre?— Ecoute bien.Ce monsieur a soixante-quatorze ans II est riche, beaucoup plus qu'on ne pense, probablement.Il vit dans une maison qui a été une splendeui, mais tombe eu ruines.Tu t'accioches dans les trous dee tapis.Non mais tu penses! Il pourrait vivre de ses rentes dans une coquette maison, et au lieu de ça.il travaille, il accumule.— Il aime donc tant que ça la nièce en quesiton qu'il veuille lui grossir son héritage?— Il se fout de Marie-Perle, et de la mère de Marie-Perle.Parce qnfelle a une mère, Marie-Perle.Une mère dont je te parlerai tantôt.Il accumule simplement par vanité posthume, anticipée.Il rêve jour et nuit, de l’instant où les journaux reproduiront la teneur du testament de monsieur Anatole Pinson.Il jouit de la surprise que provoquera le chiffre de sa fortune.Il ne reculerait devant rien, d’après moi, pour doubler, tripler cette fortune.— C'est un être dangereux.— Peut-être moins maintenant, mais je crois qu'il l'a été bigrement.Mais commençons par le commencement.Dans sa jeunesse, il a épousé une femme d’une beauté remarquable.Mariage d'amour, — Etait-il riche alors?— Ça, je n'en sais rien, mais je autre?le suppose, car la maison qu’il ha- Leur conversation est interrom-bite encore aujourd'hui a été cona- pue, par l'entrée de Louise, qui ap- j’ai hâte à cette prochaine fois, mon vieux.Tu as aiguisé ma curiosité.— Le dernier roman paru en librairie?fait Louise, sans plus d’intérêt que ça.— Oui, justement, ma chère soeur, il s'agit d'une récente publi- frère?cation.Est-ce que tu aimes ies ro- — Mais mans policiers?— Je les ai en horreur.— Je ne la raconterai donc à ton mari que lorsque tu nous feras le plaisir de nous laisser en paix — Oh! je ne sais pas.J’attends un téléphone du Dr Smith, vers quatre heures.Nous devons fixer l’horaire de nos cours ce soir ou demain.Je vais donc rester ici en attendant qu’il m’appelle.J’irai bavarder avec Paulo, dans sa chambre.__Vous vous entendez bien, vous deux, hein?Il a de* choses très intéressantes à raconter, ce garçon.Ainsi dit, ainsi fait.Louise alla __Les deux soeurs de qui?— D'Anatole Pinson.A trois an* d’intervale, elles meurent.— De quoi?____Une d'un accident d’automobile, et l’autre d’une engine de poitrine.— Et pourquoi veux-tu que ton Pinson y soit pour quelque chose?— Parce que toutes le* deux étaient veuves, et toutes les deux rejoindre Lisette, et Gaston Van- avalent un petit capital que leur ne! se dirigea vers la chambre avaient laissé les époux défunts, de Paulo.— Alors, il t’intéresse donc, mon roman policier, mon cher beau- certainement, Paulo! Même si je ne le prends pas au sérieux autant que tu semblés le prendre toi-même.— Je voudrais bien ne pas le prendre au sérieux.Mais je crain* Boisvert.L’oncle Anatole a nommé __ C’est ça Paulo, alors la suite qu’on ne m’y force maigre moi, un à demain, fait Gaston Vannel.de ces jours.jf, if.de^sri^-qr reue .«- s'apprêta à se rendre au rendez^ pe^ y",^re“: vous fixé par son amie Louise.— Ce que je ne comprends pas, a Marie-Perle, c’est une affirme Paulo.— L'une d’elle était la mère de cette Marie-Perle?.Non c'est vrai, ce n’est pas possible.La grand'mère plutôt.— Justement.L’une de ce» soeurs àtait la mère de dame veuve Gaétan Ijandry, et l'autre était la mère d’un nommé Raymond été tuteur.Il a élevé ce neveu et cette nière, et quand ils furent grands, il en fit ses associés, les associés de ses louches affaires.— Comment le sais-tu?— Par Marie-Perle, qui en a as- le faut.— Ça m’ennuie de te laisser.— J’ai des tas de choses à faire.—Non André, je t’ai entendu dire reparaître.— Hé Paulo! Tu vas finir par me faire croire qu’il est responsable de la disparition de sa femme.— J'en suis rendu à le croire.— De là, à prétendre qu’il l’aurait assassinée.— Il n'y a qu’un pas, n’est-oe pas?— Eh bien! tu as de jolies rela- tions, mon cher beau-frère!.Mais voyons, tout de même, la police a dû soccuper de cette disparition, une femme qui écoute aux portes, dans le temps! fait André énervé.— Oui.Mais comment soupçon- — Chéri, je voudrais tellement ner un époux qui adore et qui est avoir la certitude que tu ne feras adoré, comment soupçonner un rien de désespéré.mari qui dépense durant cinq ans, — Sois tranquille, ce n’est pas toute son énergie, tout son temps pour une question de $17,985 que et son argent à chercher une fem- je vais aller m’étendre sur les rails.— Il brave fille.Je voudrais bien pou- sez souffert, la pauvre! de voir que voir prouver que l'oncle a déva- jamais sa mère n’avait pu secouer lisé sa mère, les mettant ainsi ]e joug, que toujours elle était res- toutes les deux à sa merci.tée à la merci de l’oncle.— Pas pour longtemps, si le — La mère de Marie-Perle soup- bonhomme a soixante et quatorze çonnait que l'oncle le» avait lésé» ans.de leur héritage, elle et le cousin — Il peut vivre encore vingt Raymond?ans.ce vieux crétin, fait Paulo — Ni l’un ni l'autre ne le soup- Giguère.çonnent.— Mais voyons, tu parles aujourd’hui de la mère de Marie-Perle, à garde Labelle que tu n’y étais pour alors qu’hier.personne.à moins de cas d'ur- —Nous n’en étions qu’à la dis-gence.C'est vrai cette migraine parition de la première femme que tu as prétextée?d’Anatole Pinson.Donc, sa pre- — Oui.mière femme est disparue.Il em- — Qu’est-ce que tu vas faire?Tu ploie son temps et sa fortune, du- vas te coucher?rant cinq ans, à la chercher.— Oh! que c'est fatiguant d'avoir —Sa fortune?La fortune de qui?Sa fortune à lui ou la fortune que lui a laissée cette femme disparue?— Voilà justement ce qui cadre bien dans le caractère de mon — Même pas encore?— Ça, c'est une idée à moi que j’ai communiquée à Marie-Perle.Tu demandai».Gaston, pourquo» je restai» dans le sillage de ce» gens?Toute simplement parce que j’ai promis à Marie-Perle de l’aider à trouver la preuve de ce que j'avance là.Et cela, afin que la pauvre fille puisse sortir de cette maison où elle étouffe.— C’est dangereux ce qtie tu fai» là, Paulo.— Ça m'amuse.— S'il soupçonne jamais que tu Pinson.Il était un jeune agent t'es mis le doigt entre l’arbre et me, comment le soupçonner d’etre l’auteur même de la disparition?— Mais qu'est-ce qui te porte à croire qu'il est.— Parce que dans la vie de Pinson, il y a une personne qui en sait beaucoup plus long qu elle n'a jamais dit.Une vieille servante du nom de Toinette, qui touchera le tiers de la fortune de Pinson.Une — Ce n'est pas ce que je crains.— Alors qu'est-ce que tu crains, hein?Quoi?— Tout et rien.je ne sais pas.Tu ne bougeras pas de la maison?— Mais non.— Viens avec mol, invite Lisette.— Prendre une tasse de thé chez Burton?— On n’ira pas prendre une tasse de thé.On ira faire une ballade.d’affaires qui semblait avoir du succès, mais il n’avait pas de fortune.Sa femme était riche.— Il l'aurait fait disparaître pour avoir son argent?— C’est possible.— Mais s’il l’aimait?suggère Gaston.l’écorce, il te coupera le doigt.— Bah! .fait Paulo avec insouciance.— Tu parles toujours d'Anatole Pinson comme d’un agent d'aN faires.niais quelle» affaires?— Prêteur .usurier .et je n'hésiterai pas à ajouter: maître vieille servante qui eet dans la mai- | son, plus maîtresse que Pinson lui- Le grand air te f«ra du bien même.De fait, qui est la seule a lui parler, non seulement d’égal à égal, mais de haut en bas.Et cette vieille servante est dans la maison depuis l’époque où Pinson était supposé être follement épris de cette première femme.Faut pas m’en demander trop chanteur.Et tiens, je suis a peu long.Il y a des trous dans mon près sûr que notre ami Boileau, histoire.T’~” * ““ °* Et tu dis qu’il se remarie cinq ans après la disparition de la pre-— Veux-tu déguerpir et me fiche mière?la paix, oui ou non?—Exactement en 1902.Il épouse Et André s’écrasa sur un fau- Eugénie Verhaeren, “Jeunesse Dorée” est irradié du lundi au vendredi, à midi, par le« poste» CBF, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.teuil, la tête dans ses deux mains.— André! — Va Lisette, je t’assure, Ça ira mieux ce soir.Je vais.je vais Ah bon! Parce qu’il en a une aller jouer à la poupée avec bébé Lyse.Oui tiens, en ce moment, c’est ce qui me tente le plus au monde.— Oh! oui, fai» ça.Fai* ça, mon chéri.Au revoir.A ce soir.je ne tarderai pas.Pendant que Lisette se préparait à partir.A l’ancienne pension de» Rivard, Louise prenait congé de son mari: — Connalssait-il oette Eugénie, du temps de son premier mariage?— Pa» du tout.La famille Verhaeren, de riche» exportateur» belges, venait à peine d’arriver au Canada.Depuis trois mois seulement que le père, la mère, la fille Eugénie, et le fil» Rodolphe, étaient installés à Montréal.depuis troi» mois seulement qu’il avait rencontré la belle Eugénie.— Une femme encore belle, et riche?questionne Gaston.André Boileau?s’étonne Gaston.— Oui.Je suis à peu près «ûr qu’il est entre ses griffe», à l’heure actuelle, et qu’il passe un vilain quart d’heure.(Suite à la page 16) /h ytlaêde^Iêée VOUS TIENT ÉVEILLÉE?PRENE^UNt ANTAK.INL DORMfRtZj ?•» G /{(n/ioMonda G PAGE 12 19 JAM.1946 * .1 ¦ *•' Ü CbUsVL 'TAXOUCWtjyU^f' ML ES gens Wen disposes ont reproché à RADIO-MONDE trop de sévérité en ce qui tient à la qualité de certaines émissions comiques.Nous avions déjà protesté en éditorial contre l’usage du double-sens trop coriace.A ce moment-là, des camarades nous accusèrent de manque d'humour, de pudibonderie et de rigorisme même II est vrai que nous eûmes de hautes approbations en retour.Nos critiques ne paraissaient pas se rendre compte de la réalité.C’est que nous sommes les premiers à rire d’une bonne blague en conversation et que nous ne rechignons pas d’assister à un spectacle léger parce que nous aimons rire et que nous sommes adultes.Mais c'est volontiers que nous prenons part à ces propos et c’est en toute liberté individuelle que nous payons l’admission à la représentation gaie.Il n’en est pas ainsi pour la radio qui pénètre au foyer, à qui nous faisons confiance en prêtant une oreille parfois distraite, mais constante et qui a tort à chaque fois qu'elle surprend notre bonne foi.Nous acceptions donc de passer pour des esprits étroits et de gens à peine sortis de leur village.Mais ¦voilà que le chroniqueur radiophonique du journal le plus sérieux et le plus libéral dans ses informations de la métropole américaine, Jack Gould, du -New York Times”, tient des propos similaires aux nôtres, contre ce qu’il appelle des "blue jokes”.Il pose d’abord ce principe: “Dès les premiers temps de la Jack Gould fait ensuite des allusions directes à certains programmes de variétés où le double-sens est courant; certaines discussions sur l’état marital ou les errements conjugaux de certains personnages de radio - romans; l’exploitation augmentante des façons de parler des efféminés et pédérastes.Puis il centralise ses blâmes sur l'affection que montrent des comédiens pour le "blue joke”."De façon significative, cependant, le résultat a été exactement je même à la radio qu’avant la radio.L’inr.uendo suggestif et la blague coriace se sont prouvés rarement drolatiques, parce que leur brutalité (obviousness! enlevait le piquant qui est la qualité première d’une saillie véritablement amusante."Laisser se continuer ce genre paraît téméraire à l’extrême à ceux qui pensent le plus au futur de la radio, d’autant qu'un nombre imposant de programmes sans reproche ont établi qu’ils pouvaient retenir un achalandage comparabli sinon supérieur (aux autres).Sûrement, l’établissement d'un “rating” (popularité?) élevé de peu de durée ou le sauvetage d’une vedette qui perd pied ne valent pas risque de compromettre les réalités durables de la radiodiffusion.Hollywood souffrit des mêmes malaises de croissance et paya le prix fort — l’ingérence extérieure — pour s'en débarrasser.La radio pourrait faire pire que d’extirper le mal maintenant, avant q\ ’elle ne souffre de semblables difficultés.” Voilà ce qui est clair et qui ne repose sur aucun argument de sensibilité.Jack Gould est strictement pratique dans sa démonstration et sa conclusion.On y réfléchira chez les intéressés, je sup- radiodiffusion, on a fait beaucoup pour établir le fait que la radio est le seul médium national de récréation qui pénètre directement dans chaque foyer.Au point de vue de l’émetteur, la préoccupation la plus importante, c’est qu'il atteigne le plus grand auditoire possible, réunissant à la fois l’attention de tous les âges et tous les goûts.Il est évident que la recherche de ce but a été utilisée à l’excès en excuse de ne pas présenter plus de programmes littéraires oit éducationnels Mais il ne devrait, semble-t-il, pas y avoir de doute que par sa nature même la radio n • peut se permettre les mêmes libertés que le cinéma ou le club de nuit”.pose.LA TELEVISION On nous tient toujours au Canada dans l’incertitude sur la télévision.’ Et pourtant à Chicago, Phil Wrigley, propriétaire du club de oasebali des Cubs est à préparer la télévision des parties de la ligue.Wrigley est un précurseur par nature II fut le premier qui suggéra de radiodiffuser, manche par manche, les joutes.Immédiatement, il y eut une levée de boucliers.Les autres magnats estimaient que celo -aurait pour effet de diminuer les assistances.Au contraire, cela augmenta le goût du public pour ces rencontres.On s’attend à ce qu’il subisse la même A votre mieux.AVEC LE TRAITEMENT DE “Madame Moscova 99 Ce traitement comprend dea tablette» A t>Me de glandes mammaires et Marr#?k>il, huile vitaminée.Les Jeunes filles ou dames soucieuses de leur apparence devraient essayer le traitement de MADAME MOSCOVA.Son emploi e«t facile et sans danger.TABI.F7TTES IM T I.E simple - - - - l.IA Bouteille Double is des interprètes de ‘Altitude 3200” présenté au Gesù, par un groupe de jeunes comédiens.i'OI R LES PETITS.A CHRC Tante Claire, la grande amie des jeunes auditeurs de CHRC, leur parle les mardis, jeudis et samedis, à -I h.45; elle leur offre l’avantage d’obtenir des cahiers pour le dessin et autres récompenses.LE VIEUX LOUP DE MER Le jeune auditoire de CHRC se réjouira d’apprendre que “Le Vieux Loup de Mer” avec ses aventures fantastiques leur reviendra bientôt les lundis, mercredis et vendredis, à 4 h.45, de l’après-midi.MUSIQUE HAWAÏENNE Le professeur T.-W.Gagnon et ses élèves exécutent un programme de musique hawaïenne, pojr l’auditoire de CHRC!, chaque samedi soir a 7 h.45.Cette émission compte de fidèles et enthousiastes auditeurs.LES TALENTS I»»' CHEZ NOUS C’est jeudi le 24 janvier que "émission hebdomadaire "Les Talents de Chez Nous” sera présentée du poste CBV' de Québec.Jeudi soir, 8 heures, CBV, Radio-Canada.VOULEZ-VOUS QUE JE VOUS RACONTE Au programme de André Serval, vendredi soir, à 9 h.30, vous l’entendrez dire: “Deux Amis", de Guy de Maupassant.A CKCV.HONNEUR A JACQUES LAROCHELLE Notre jeune concitoyen qui étudie le chant à New-York a récemment obtenu, par vole de concours, une bourse de 1 Université Columbia lui permettant de se perfectionner dans l’étude de la mise en scène.Il travaille sous la direction de M.Herbert Grass, directeur de la scène au Metropolitan Opera de New-York.Nos félicitations et souhaits de succès! REPRISE DE LA FILLE DU REGIMENT Le Conservatoire National de Musique de Québec annonce une reprise de “La Fille du Régiment” au Palais Montcalm, le 21 janvier.En vedette, Marthe Letourneau, soprano coloratura qui s’est fait un succès personnel de la première représentation.Elle aura pour partenaire, cette fois, Marcel Turgeon, ténor.Jou ne s se Dorée (Suite de la page 12) — Tu me parlais hier, de cette vieille servante qui touchera un tiers de la fortune, à la mort de Pinson .— Oui.Un tiers à la nière de Marie-Perle, un tiers au cousin Raymond Boisvert un tiers à Toi-nrtte.Ca, c’était le testament tel qu’il était jusqu’à il y a trois jours.Jusqu’à ce qu’il se mette dans la tête de diviser sa fortune en quatre et de m'en donner une part, afin que j’épouse Marie-Perle.Non.mais quelle absurdité! — Tellement absurde que je suis sûr qu’il ne s’agissait là que de paroles en l'air.Revenons plutôt aux trois parts.Comment les deux autres acceptent-ils l’idée de voir la servante Toinette hériter du tiers de la fortune?— Ils ont l’air de prendre ça le plus simplement du monde.— Bizarre.— N'est-ce pas?— Veux-tu.bien gratuitement, mon avis?propose Gaston.— Si ça ne m’oblige pas de le suivre, fait Paulo.— Vas-y le moins possible, dans cette maison.— Quand j’étais petit garçon, j’ai toujours aimé jouer avec des allumettes.même si ça me valait la fessée.Gaston haussa les épaules.Mais après un court silence il ne put s’empêcher de revenir sur le sujet.— Il a une secrétaire .elle doit en savoir des choses, elle! — Eh là.frère! Tu es pris, toi aussi, hein?.La Joconde?Je veux dire la secrétaire?C’est bien ce que je me disais et me dis encore: elle doit en savoir des choses! Car tu sais, elle est à son service depuis plus de quarante ans.Mais impossible de la faire parler, d’après Marie-Perle.Remarque bien que je n’ai pas osé l’entreprendre moi-même.Je m’y hasarderai un de ces jours.Et puis tiens, si ça t'amuse de venir avec moi, je t'amènerai dans l'antre du lion! Qu'en penses-tu?— J’avoue que j’ai autre chose à faire, et que je ne suis pas venu à Montréal pour jouer le professeur Maigret, mais.tout de même, je ne dis pas qu’un jour.Oui là, franchement, Paulo, ça m’intéresserait.Je serais curieux.— Je t’ai eu, hein, vieux frère?fait Paulo en riant.AUX CONCERTS SYMPHONIQUES Notre orchestre symphonique, sous la direction du Lt Edwin Bélanger, nous invite dimanche prochain à son troisième concert de !a saison.L’arliste invité sera Hervé Baillargeon, flûtiste.SPECTACLES Le 23 janvier, nu Palais Mont-calr.:, Jean Dickenson; le 25, l’Ensemble Salzedo"; le 31, au Capitol.V Jr Heiietz, l’un des plus grands violoniste du monde.Vous savez tous quel succès eut le dernier programme de La Banque Féminine le 29 décembre dernier.Ce concours s’est terminé dans une belle camaraderie et aussi dans un enthousiasme enlevant.Les quelques vingt-cing gagnantes n’en sont plus contentes et se promettent bien de participer à la prochaine séria qui commencera le 21 janvier prochain.Le directeur des programmes m'a révélé qu'il avait pu obtenir des prix magnifiques pour la prochaine série.Entre autre, une réfrigérateur, une lessiveuse électrique et un radio Westinghouse.Avec de tels prix, il est certains que La Banque Féminine connaîtra un succès encore plus grand que par le passé.Francine aura cependant changer de visage Ce sera Francine No 2 qui dirigera l’émission spécialement dédiée aux dames de la Mauricie.Il ne faudra pas manquer la première de cette deuxième série si intéressante.Mesdames, je vous donne rendez-vous pour le lundi 21 janvier, à CHLN, à 9 h.30 a.m.XXX S’il x'ous est arrivé de- constater qu’un annonceur était quelque peu essoufflé en commençant une émission, il ne faut pas lui en tenir rigueur puisque vrai car le pauvre annonceur devait grimper tous les escaliers “pedlbus cum jambis” et arrivé an poste, il n’en pouvait plus.Tout ça parce que l’ascenseur n'a pas fonctionné pendant plusieurs jours.Mais, tout est rentré dans l'ordre et désormais, personne ne sera plus essoufflé.* * * Un homme qui ne goûte pas les correspondances, c'est sans doute celui qui fait le ménage du poste.Il a dû descendre trois immenses caisses et un baril rempli de lettres de la banque féminine et presqu’au-tant pour l’Heure Féminine.Il dit que c’est bien beau les concours mais que ce n’est pas aussi beau de descendre les vieilles lettres.* X * Pierre Steln a passé quelques jours dans la vieille capitale où il a rendu visite à sa mère Madame Adolph Steln.Pierre est revenu enchanté de sa courte vacance.Il a pu rencontrer ses parents et aussi les vieux copains du Québec.Il a même pu faire du ski mais la pluie a arrêlé ses élans.XXX Laurent Thibeault qui a charge des demandes spéciales continue à faire plaisir à des centaines et des centaines d'auditeurs toutes les semaines en répondant aux demandes de pièces faites par le publie.IX faut voir le nombre toujours croissants de demandes reçues par le poste.En faisant le compte du courrier, Thérèse Lord a trouvé que CHLN avait eu 19 423 lettres de souhaits durant l’année 1945.C’est un record.XXX Il est probable que dimanche prochain, les auditeurs de notre poste local entendront pour la première fois cette année, une irradiation de hockey directement de l’a ré lia La-xlolette.On est à faire les dernières démarches à ce sujet.La demande est considérable pour ce genre d’émission mais, malheureusement la période des fêtes a reculé ce genre d'émission.* * * Gilles Pellcrin qui a un fort talent d'imitateur ne manque jamais une occasion de copiés un défaut ou une marotte d’un de ses confrères.De plus il possède un vrai talent de mime des plus comiques.Il faut le voir prendre certaines poses caractéristiques d’hommes politiques ou d’orateurs pour rire aux larmes.Ubald Chartier a fait l’acquisition de tout ce qu'il faut pour faire du ski mais malheureusement, la neige n'esi pas encore assez abondante et pour se consoler, il vient au travail avec son parkas et ses bottes de ski.Bonjour m?s arrUs, à jeudi prochain .YVETTE KAPLAN RIRE OU PLEURER.L’on se demande un peu ce que l’on doit faire, quand à la radio de Québec, en 1946, on entend un speaker répéter: Ce sont '.es nouvelles commentatées par le commentateur.Ou encore, cette perle: “Les funérailles civiques de l échevin X.seront chantées dans l’église de.” Ou encore: “les clientes ont PU ZA souffrir.” C’est inconcevable, et pourtant ça e.is*';.encore en 1946! Pauvre langue française! Sainte Misère, comme dirait Donalda.Jeanne ROCHEFORT Récital de piano par Henri Mailloux M.Henri Mailloux, pianiste, au récital qu’il donnera à Radio-Canada ’.e jeudi, 17 janvier, à 10 h.45 du soir, jouera Prélude 17 opus 28, de Chopin; Introduction et Fugue en mi mineur opus 24, de Clayton Johns; Au Rouet, de Godard et "Go ligogg’s Cake Walk” (Coin des Entants), de Debussy.ito •»» o’ OCV LUNETTES, LORGNONS et Reparations J.-A.RACETTE Orrif lEN D’OIIIlONNANt ES LICENCIE 6528 St-Denis»* RKAU.Tous les jours.10 a.m.à 9 p.m TEL.CA.9572* Exo-rpfé lundi et jeudi, hisqu’à * p.m.•
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