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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 26 janvier 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1946-01-26, Collections de BAnQ.

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' -vJÈriiyy r~.* SKSÉ ' >••'' V*'** • JBH .il BouRO ¦ I&C m;».agit «SVassi I'HOTO : STI’IMO l»K.s \l TKI.» VOI.VIII — No MONTRFAI, ?.« JAVVTKR Mil SEPT CENTS I.F Nl^fFRO mm zr.#-V- ¦'ïÿSH as V If *> RUUULfti F1RKUSNY LK CELEBRE PIANISTE Aussi les Carabiniers du Mont-Royal, le chantur Jean Gascon, T orchestre de Maurice Meerte, etc.MERCREDI, 30 janvier 1946 à 9 heure* du soir DE LA SALLE DE L’ERMITAGE ICI, RADIO-CANADA!” •iàtert RADIO-CANADA présent CETTE CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET DIN I < >RMA TION A RADIO-CANADA TOUJOURS UN BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CANADA \aa Ille émission du concours 1T“crainquebille” | *’Les Mal Aimés,” de Mauriac »' pièce d’Anatole France ! \'l à Radio-Canada, le 31 '* littéraire de Radio-Cauada à Radio-Canada RADIO-JOURNAL “Héros obscurs" de Princesse Porcelaine.— Des oeuvre* de débutants.Le samedi 77 janv.er prochain.?cæ entendra a tzois.ém* enxis-saoe du "Cocooun l-ttera.-*" section aaïf :a' 'jL qui i .i.era ¦"Herts otsesn" 4e Princesse de Porc*-aine.I>-* aud.teur» sont pries ne se sou venir que ee sketches qu xi* entendent au cours 4e cette série d émissions sont les oeuvres de débutants cyui n'ont jamais écrit de sketches radiophonques.De pius.selon les règlements du concours, les manuscrits n ont été retouches en aucune façon.Enfin, l'ordre de présentation de ces pièces n est pas déterminé à 1 avance; celles-ci sont tirées au sort afin de ne pas influencer i'opinion du Comité, du jury anonyme et du public qui s’intéresse au “Concours littéraire", entendu tous les dimanches soir a huit heures, au réseau français de Rad ; o-Canada.Qu’il soit bien compris que les sketches radiodiffuses pendant le | “Concours littéraire" ne sont pas des oeuvres primées; elles font partie des douze manuscrits que | e Comité a choisis parmi les meil-I leurs qui ont été soumis le U septembre dernier; ce programme a donc pour but de décider du choix des six gagnants du “Concours lit-lériire’.• RUDOLPH FIRKUSNY A RADIO-C AR ABES S Radio-Canada a mis à l'affiche de son théâtre pour l'émission du jeudi.51 janvier, à 9 h.du soir, Crainquebille, d’Anatole France.La pièce date de 1933.L'auteur I met en scène les aventures tour a j tour tragiques et comiques d'un I camelot ou plus exactement d'un j marchand de quatre saisons, fonciè-I rement honnête et que poursuit la malchance.Lauteur fait le tableau de l’infortune qui s'attaque sou-I vent aux humbles, à ceux qui sont sans défense.On connaît l’oeuvre de l'auteur, une oeuvre particulièrement discutée à cause de son scepticisme mais il n'en reste pas moins que France eet l’un des écrivains les plus re-mar.jt 4e fa./- A'*» '.ce Com Mi IfVl — O .- f;j e*- «—A eon bure*u.E.c trtYsills 't * / p.ipert K*»t*'/r.E.e := a|>-P» » aussitôt qu'e.l* a pu *» trouver *» ,1» dam je bureau.lu» vi-a* a *u .»j a mid.Ql.?.': 1 «c*r.e entre e e et ai *,'.e?:-A propos d** bijoux - De 'I ;* e couronne’ Pa* de ia ex.-renne da red 4'Angleterre, tu imagine* bien! A: n< que ;e te parle dea pierre* en que*tion ai Je veux q e tu com-je la rejoigne avant' inq heure» Lu» prenne» quclq ;e cheese.J’ai Je ternp*.Marie l'es e ne veut paa que e te; -e par.' tante Kugeme dont Gaston.- Oui.— Je t’ai dit qu’elle n’avait pas toute* aea fac uitéa.Mai* elle a parfois de* éciair*.Un Jour qu’ei’e a eu un éclair, e.le a fait cadeau n Merle Perle d une petite boite d»n* laquelle *e trouvait une mèche de cheveux bionda.le* cheveux de aon enfant mort.— L’enfant mort dune fractu-le du crâne?— Oui.le mèche était *ur un petit couaainet de papier de aoie.Ut soua le papier de soie, il y avait quatre pierres: deux diamants, un rubis, un saphir.Je les i.fait évaluer.On en donnera1! trois mille cinq cent.— Diable! — Nous avons ensuite, tenté de faire parier la tante Eugénie, Il n’y a rien eu à tirer d’elle, impossible de savoir d’ou venaient ce* pierre* pré.'ieuxes.J’a! conseillé à Marie-Per!e de garder ça pour elle De n’en parler à personne.M‘-me pa* à «a méri.Or la mé te a mi* la main sur la petite boite, à midi.Et J’Imagine la va vea-v-fre- f-i-sü «*-’ =** fnvtutrer se* - a i-p-par» * r a.vu a r>ajR/.«.-aq'ï’à ce qu* irt „ me oesre fat >*sa* 4* s* rentre as .æ?u et Eté- vsrsa.4e Mt-rue-Peru* te e*.4* -TM- * * « Mvc!-‘- » a ¦ ait es Vie* garde f 4 ¦*3" * 6e perce* a sa a,ere t .esjec de» 'jxeuna p.eTes ^tevrjH* f A ^ ».arart cvtsét* Car.Ce A as* que e sa fxt pas sa s urpri-æ./;r»q.»t e-.:ran*.ce m.d.—a v - "*’*’ — Tu .u me dire ce que ceet < i t.ras bte «ire 4 ou ça rjtz.".' T* e*Ttesd* Mau ut-Perle’ Je vm que ra a expaquea owrseï’.il ** fart fît t-u a.e* en ta f«**eu:ot des p.e-rre* qui_ — Ma* c e»¦ de a •arr.e.o'.Ce, Je t» dis taxii! — De ra camelote?de I* taxe ote que ta aurai* cachée bien *o,-gueaseroer.* dan» ane bonté, une botte disarm urée aoa* tes vête Batata?Cette kecite-.Oh mais at-er d* donc' .Cette boite, ma J c est a yi e q ue t’avait donnée tante Eugénie’’— Et ta me disais qu'elle contenait ane mèche de cfcevettx— Ti mentais.Marie-Per-i» T* tante t’a donné de* pierre* qui.sans doute, valent une fortune Et toi cans mtr, et toi, mauvaise fille, ta ne me disais rien! Tu voulais garder ça pour toi seule!.- Mai* te doute»-; a seulement de ce que peuvent valoir des pierre* de cette grosseur-tâ’ Des mille, ma pauvre fille! De* mille!— et nous tommes là.nous deux a manger les miette* qu'on nous Jette a la table de l’oncle Anatole, alor* que toi— Mais pourquoi t’a-t-eS’e donné ça à toi?Pourquoi pa* à moi?— En ou-! honneur?.Et d’où tient-elle ça.c*tte pauvre folle de tante Eugénie’ -Je ne sais pas Je n’al Jamais pu savoir.— Et pourquoi ne m’en as-tu pa » parlé, hein?Pourquoi?— Parce que Paulo m’a dit— — Pauîo?.Paulo O i guère?Qu'est-ce que Paulo Giguère vient faire là-dedans?Ah ça mais je cals finir par croire comme Raymond, qu’il n'est qu’un simple petit Intriguant, ton Paulo Giguè-r«! Un sale petit profiteur! — Oh non! — Apre* t’avoir roulé, toi, avec de* sourires »• de» promesses, après avoir embobiné l’oncle Ana-Ifie au point que maintenant, le voilà lui aussi sur le testament, j'apprends qu’il s’est fait donner par cette pauvre tante Eugénie— — Ça suffit, maman.Pauîo Giguère na même pas essayé de me rouler.Il ne tient pas plus à l’argent de l’oncle Anatole qu’il ne tient a m'épouser, ça je te le jure.Quant à ces pierres.— Alors qu’est-ce qu'il fait autour de toi?Qu'est-ce qu’il cherche dan* cette maison, ce Paulo Giguère?— Il cherche avec mol, la preuve que le cousin Ray nond et toi.et moi par le fait même, avons été dépouillés par 1 oncle Anatole, d un certain montant, peut-être considérable, un certain montant d argent qui aurait dû nous revenir à nous, au lieu de passer dm* «es coffres.— Est-ce que tu deviens folle?s a: )¦ eeœt a rao.! — Perrî-é- -e pas » t* maman.1C»* ta me.**' — Ma acre’ — (Jsi Ta me*» A .a me**.- » ta mère C a été tvtear.comme U a été nomme ttteur de U* eoi*r;r.RxjmctU a -» mort de ta mère.“Jeunes*** Dorée” est irradié du lundi au vendre li, à midi, par les poste* CB F, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.PAGE — Vos* a-t-il rendu dea ccmp- V*?__E nous a 4-.que nous avons ’OUJOU,*» era que- — Vous faver.cru sa-* part,.*' — Mais- — E*.s'il vous tn;’ mex.*.’ — Qu’es*.-ce que tu dis?— Ç* *-** ra;t poarîfcie que_ — Nous n'avons pa» encore trou-,> prt^xrtL O n «ir*.f»c.t terau i* écyejé — J a.ira-» réci cr.K d>> fçr moi?Soolftrt d* ^drtr.t t/-j*3t .*• d» îl& ^ in ^ ra^j ^aji *u ensuite potar eeveyer ’jC/b pt: * a 3 j -rr.e.J*- torche »• déf:DJ*ivtîc^r.*.À sua ra^rci su, te.pour que moi et le béhî que J’avais, nous ne crevûun» pas nat.i usquà ce qu e.e nmoe tous chercher pour nous amener icu, cette enauson.— Avant 91 eut perde son bébé ou après’ — Que: Mane-Perle?— Je dus.tante Eugenie est a-ee vous chercher.avant la mort de son petit garçon a elle’ Ou après?— Après.Pourquoi veux-tu savoir?— Tu n étais donc pas dans la maison iorsqu il est mort.Je peut?— Non .non.j e ta,s à éorpbe-linat Après un grand si.ence Ga.tane, dans un s; rsaut d energ.e s'ecr.a: — Je val* voir Raymond.Je vas lui d;re.— Quoi?On na aucune preuve.vue! .S; ta lavais ente»doe'.Sa rage contre moi, d abord.p- s ia rage contre Tonde Anatck Ce quelle a dû souffrir, dans 1 rie, cette femme-ia, jt crois que je .’au vraiment évaluée que cet après-midi! * * * Pendant ce tempe chez les Bo.-leau.Andre ne cherche pius.Cest *» - « trois «ours exactement qu’il doit se rendre chez Anato.e P;n»oc Toute a semarne U s’est tracasse, pour trouver la sotutuoa de et grot problème-, mais ma n* tenant il ne cherche pius.— Inutile Lisette.Inutile ds chercher, je ne trouverai pas Je ne cherche pin*.— On verra bien ce qu'J te pro — Je rai lu.ire de chercher.Je va_s iuu dire de demander des comptes a 1 oncle.C’est un homme.L saura bien trouver le moyen de .• • • Arrivée à oette partie de son histoire, Marie-Perle s’arrêta, un tremblement nerveu agitait ses m a ns.Ils étaient tous les trois.Gaston Vanne».Pauîo et elle, autour d une table de restaurant.— Tu peux continuer sans cra_r.te devant mon beau-frère, Mar;e-Perie.Il a promus de nous aider.De t’aider.— Je ne vois pas en quoi mademoiselle, mais Je vous jure que je vais essayer.— Ensuite, Marie-Pe-.'e?— C’est tout.J'ai dû quitter maman pour me rendre au bureau.C'est tout.M&æ je me demande ce qu'e le a fait cet après-midi.Elle m’a%-ait bien promis de ce pas bouger de sa chambre, mais.— La première chose à faire maintenant, c’est de rentrer chez toi, n est-ce pas, Gaston?— Oui.— Voir ce qui s'y passe.— Oui, en effet mademoiselle, c'est ce que voue avez de mieux a faire.— Viens avec moi, Paulo, fait Marie-Perle inejuiète.— Oui, je vais aller te reconduire.— Allez, mes enfants, mais on ne me semer» pas en route, moi!.Nous prenons un taxi Paulo, et nous allons reconduire Marie-Perle, décide Gaston Vannel.Dans 1 auto qui les conduit rue Patterson Marie-Perle tremblante et pâle semble une loque humaine.— J’ai peur, Paulo.— Allons, allons! — Vous avez peur de quoi, Mane-Perle?fait Gatson bienveillant.— Je ne sai.s pas.J’ai p ur.Dans l’état où elle se trouvait, maman est capable de tout.— I>e plus grave serait qu'elle eût mis le cousin au courant des choses, fait Gaston.— On ne pourra plus rien faire, toi et moi Marie-Perle, si le cousin Raymond Boisvert.— J'aurais bien dû me taire! — Mai?non, mon petit chou! Tu t’étais ml?les pieds dans les plat», tu pouvais en sortir difficilement.— Si tu «avais.si tu l’avais — Ah bon perce qu il t a par e à UH.aussi, de cette proposition qu'il me fera.Oui.Om.ü dort me faire une proposition.Mais laquelle?Laque e?— N importe quoi.Andre.N importe quo; pour gagner du tempe.Avec Je tempe, on finirait bien par trouver un moyen de sortir de res mains.— Je me méfié des propositions d’Anatole Pinson! — On ne sait jamais.— Si elle était propre, il me l’aurait faite l’autre jour.E vent que je constate de par moi-même, que je suis complètement a sa merci.Il a voulu le d'nméliorer votre nvenir.obtenir ce que vous désirez, convaincre les nutres h votre gré, nvoir !e tour d’ncheter ou vendre, atteindre nu sucrés, vous faire estimer, etc., etc.tènels que soient vos troubles: Ivrognerie, tabac.gène, timidité, etc., tout dispnrnltrn snns n remède aucun rrof.FORTIER, 1925, rue DeLorlmier, Montréal 24.(Près du Stadium) BOl'GK Tt LIPE NOIRE Adhérant et discret il vous fera de» lé vrcs de framboise rt ravivera le charm votre sourire.Vous srrr» ehaque aur plus séduisante Prix des produits: Rouse 80 Izitlon .80.$1.00 Parfum .30, .00 iul de lux?$1.81 $t.75, $5.00.déburquemen américain.J’arrivai» en jeep de Port-Lyau-tey, à quelques huit kilomètres de là, un superbe après-midi de janvier 1943.Par une route serpentine, entre les dunes de sable doré où pointe l’alfa, j’avais passé le lac et le marabout de Sidi Bou Chaba et distinguais à l’horizon les premières pointes de la forêt de Mamora, LÀ petite rivière Sebou, presque desséchée en cette saison sans pluies, jouait à cache-cache avec la route pour réapparaître entre les dunes.Au sommet de la dernière, je découvris subitement la mer, effondrée, comme un abîme bleu dominé par les vieilles pierres de la Kasbah, construite au temps des invasions maures.Passant devant le phare moderne qui, seul donne quelque vie à cet endroit désert de la cote, je remarquai une grosse pierre mal fichée en terre, sur laquelle on avait sculpté très nettement: “Chef de bataillon Segmont tombé à l’assaut de la Kasba — novembre 1942" — C’était le premier témoignage de nouveaux combats autour de cette fameuse forteresse tour à tour détruite et reconstruite, au cours des invasions, par les Phéniciens, les Carthaginois, les Romains, les Berbères, les Almo-hades les Portugais, les corsaires anglais, les Espagnole, les caïds indigènes, dont le plus fameux fut Moulay Ismael; par les Français en 1911 et enfin, par les Américains en 1942.Un peu sur la gauche, en contre-flanc de la dune de sable, le cimetière américain, aux croix variées selon la religion des disparus: troisième rangée à droite en entrant, terrain 15, une inscription: celle que je- cherchais.“Beaudry Edouard, capitaine Canadian War Correspondant 23 janvier 1943 GR.15-Row 3 P T.Kasba.” Un journaliste canadien, surtout connu dan* la province de Québec, dormait là son dernier repos.Il avait été tué d'une balle de D.C.A.à bord d’un avion qui le condufsait, avec un groupe de journalistes à la conférence d’Anfa.Je me suis posé un instant 3ur cette tombe solitaire que je venais fleurir isolément.Cu jour-là était le 24 janvier 1944, exactement un an après l’accident.Le soleil était encore très haut quanô, ver.: cinq heures de l’après-midi, je repris la piste de sable pour rejoindre la grand’route qui mène, pa- la forêt de Mamora, jusqu’à Salé, Rabat et Casablanca.Silencieux, je conduisais ma jeep sans causer avec mon chauffeur au repos.L’image du petit cimetière désert, perdu entre le bleu de la mer et le bleu du ciel, en plein des dunes brûlantes malgré le mois de janvier, ne quittait pas mon esprit.Je me souviens d’avoir pensé à ce moment-là que puisqu'il fallait mourir, il devait être bon de loger, ainsi que Beaudry, à l’enseigne de la glorieuse Kasba de Medhia Plage, là où depuis des sièc-cles.des conquérants, des civilisations, des tribus diverses ont lutté pour s’établir.Au moins vingt-cinq siècles d’histoire et d’épopées oubliées traînent dans le sable de ces dunes e* si dans autant de siècles, on gratte la terre pour lui arracher le secret de ses ans, on y découvrira de plus les traces d'une nouvelle conquête en retour: celle de la libération, celle pourquoi nous avons fait la guerre de 1939 à 1945.JEAN-MARIE MARCOTTE Soirée \ ieux-Colombier avec l’Equipe Saison 1914.Saison 1944.Trente ans de théâtre, sur lesquels deux guerres ont laissé leur marque.L’Equipe en présente une sorte de retrospective dans un spectacle qui réunit une comédie de Roger Martin du Gard, le testament du Père Lelcu, et un drame de Jean-Paul Sartre, Huis-Clos.Le testament a été créé au Vieux-Colombier de Jacques Copeau par Charles Dullin en 1914, Huis-Clos au même théâtre en 1944.C’est la, toutefois, le seul parallèle qu’il soit possible d’établir entre les deux oeuvres.Le Testament est une farce en trois tableaux.Le texte original a été écrit dans le dialecte berrichon, tel qu’il est encore parlé dans ces régions du centre de la France, que l’auteur a particulièrement connues.On notera, au spectacle, combien cet accent se rapproche du nôtre.En fait, le public aura l'impression que cette farce se déroule dans quelque village de la province de Québec, tant les moeurs, soigneusement observées, nous sont familières.Soulignons, à l’appui, que le rôle principal sera tenu par le populaire Fred Barry, dont ce sera la rentrée au théâtre, (si Fon excepte les Revues de Fridolin), après une absence de plusieurs années.Quant à Huis-Clos, publié d'abord 90US le titre de: Les Autres, c’est une étude extrêmement dense d’un problème original.Sartre, reconnu comme le chef d'un mouvement philosophique désigné sous le nom d’existentialisme, prétend qu’il est impossible, meme après la mort, (employée ici dans un sens symbolique), d'échapper a la tyrannie, non seulement de ses propres passions, mais aussi de celles qu’on inspire aux autres.La plus grande torture serait ainsi de ne jamais connaître le repos de la véritable solitude, que ne cessent de troubler les autres.Dans Huis-Clos, ce piobleme est exposé avec une force dramatique qui en fait une oeuvre exceptionnelle.(Communiqué).ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN J £ Il n’y a pas que la bombe atomique qui cause du fracas.L'amour est l'objet d’une très vive discussion dans les journaux américains.Tout d’abord, un professeur d'université a établi toute une théorie là-dessus et conseillé aux maris américains d'embrasser leurs femmes de temps à autre.Voici maintenant qu'une actrice roumaine, Lisette Verea, (elle l’est un p’tit peu!) déclare aux Américains qu'ils ne savent pas aimer leurs femmes.Là-dessus, un journaliste du nom de Sydney-J.Harris prend la défense des mâles de son pays en des termes qui commencent élégamment par: “Romance mv foot!” la femme Harris prétend facilement dominer.se laisse w Vous Enviez Le Buste De Vos Amies I^JL Recourez « BUST O LAC T" ^ In irnlf rr^nif nar le marché qui DEVELOPPE l/K Ht STE dans trol» semaines.Traitement EXTERNE.Inoffennif.Pa* de 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orchestre, par Coleridge-Taylor, d’un vegr.spiritual, “Sometimes I Feel Like a Motherless Child”, et les fines variations de “Pop Goes the Weasel” par Cailliet.L’orchestre conclura le programme diffusé par 1 ouverture de Sémiramide, par Rossini.LES AMIS DE L’ART A la salle du Gesù, 24 et 26 fév„ 8 h.15 p.m.les Jeunes Comédiens présentent: Altitude 3t00.A la salle du Gesù, 25 janvier, 8 h.30 p.m.les Orateurs de la Société des Tournois Oratoires présentent un grand débat intitulé: Maquillage, placement ou gaspillage?Au Ritz Carlton, mercredi.30 janvier, 8 h.45 p.m.récital par Mariette Gauthier, pianiste canadienne.que la icmme européenne mai» que l’américain?dans son état normal (/) et avec son indépendance, ne saurait renoncer à ses droits pour un haise-main el la galanterie ridicule des européens “Il y a plus de mariages d'amour, dit-il.dans un seul état américain que dans la moitié de l'Europe où la question du mariage est aussi commercialisée que l’élevage des vaches à lait.Les coureurs de dot ne sont que des personnages de comédie aux Ltats-l nis.Mais en Europe, c’est une coutume courante de se marier pour de l’argent et pour un rang social, et au diable le clair de lune et les roses!” Vous êtes dur, monsieur Harris! 4$ Il existe un autre son de cloche.C’est un artiste hongrois, naturalisé américain et l’époux d'une bien jolie new-yorkaise, qui prétend do son côté que les femmes des Etats-Unis sont froides, insensibles, et férocement pratiques.— lous les romans, toutes les histoires d'amour, chez les américains, se passent au comptoir d’une pharmacie entre deux ‘ ice-cream sodas”.C’est là que s’ébauchent les idylles les plus niaises et les plus banales.Inutile d'ajouter que l’artiste fait exception en faveur de sa propre femme.— Les “soda-fountains” des pharmacies américaines sont le lieu de rendez-vous de la jeunesse et l’éclosion de l’amour no dépasse pas en romanesque le gaz artificiel que l’on aspire au moyen de pailles hygiéniques! Désira - vous CORRESPONDRE ?— Nouvelle* connaissances ou idéal — Organisation aériens* fondée en 1938.— Inclure timbre pour détail*.— CERC LE K C H A N Ci E C AN ADIEN ENREGISTRE, Case 30.», Station “B”.Montréal, Qué.Calendrier de Maternité pour connaître en toute sécurité scs jours de “FECONDITE* et ses lotira de 1 STERILITE Approuvé par les autorité» MEDICALES et RELIGIEUSES Envoyé tranco sur reception de $1.00.CALENDRIER DK MATERNITE Enr , 119 ouest.Mont-Royal — Montréal 14 HULL SALLE NOTRE-DAME L’Ecole ti’Art Dramatique de Hull /» r e s e n t e Nicole Germain (MISS RADIO ’46) Far permission spéciale et dû à ta courtoisie du professeur Henri Poltras JEUDI 7 FÉVRIER U En plus au programme: NOËL CHEZ SATAN” de MAURICE MORKISET Pour information téléphonez 2-3907 H— 26 JANV.1946 RadioMonde w1 PAGE 5 âr/e* iAJMt£ ^.Jeannette Brouilleur, réalisatrice, et Roger Marten, auteur des textes.Roger Des jardins, bruitsuir et René Riopel, ingénieur.I.e» inter prêtes du programme, ce jour-là étaient Alexandre Dupont, Yvette Lorrain et Juliette Huot.Roger Marien est l'auteur des textes.V ïÿ lUihge Julien Lippe et ( Itnrles Gold t dans leur personnage , i rr>:s r aises .'m K De g.à d.: Rolland »'«• .OIKI»1*11 || m4’ .•** , , .A au'3-"*1'" t décrété 'vovei'U 1 O"* dlj dan» ' pas p',“VarAe-m1 i »°u* .d'un* E \e caa SoutnetteV, _____ D ^ probl^ —,.r le rev llIlW V*' suoee»*'0* mr ¦* Wâ>< '.xrnere*.l*«u V«^r,iï'iè .'r ;;; Rï^ïu- 'iHi&â J.U.LAGARDE A.P.A Comptable vérificateur public et breveté Bureau: 1104 est, rue St-Zotique, coin Christophe-Colomb Tel.: IîO.5433 — Rés.TA.2575 CHEZ VOUS PENDANT VOS LOISIRS Vous le pouvez certainement et facilement a\ec la fameuse méthode "ICI.D’ANGLAIS TAR CORRESPONDANCE de la plus GRANDE ECOLE du genre au CANADA Quelques mois d études seulement chez vous.Prix modique.Nos Professeurs tous DIPLOMES BILINGUES vous expliqueront aussi bien par écrit ce qu’il vous disent de vive voix.SATISFACTION GAHWTIE PAR ECRIT OC ARGENT REMIS.AI VG MITQ I E IJIPLO Al E.INSTITUT COMMERCIAL INDEPENDANT Enrg.Case Postale 78,8, Hniite-Vllle.Ruébee.Veuilles m’envoyer GRATUITEMENT votre prospectus "Comment apprendre facilement ehes moi L’ANGLAIS PAR CORRESPONDANCE Nom Adresse Radiomonde PAGE 11 VOULEZ-VOUS APPRENDRE L’ANGLAIS 26 JANV.1946 • RadioMonde 9 AMEDI, (21 janvier) à l’hôtel Royal York de Toronto, Monsieur Saunders, maire de cette ville, offrait à Nicole Germain, notre Miss Radio 46, une gerbe d’orchidéesl Si ce n’est pas là un louable effort vers l’entente cordiale, je r»e mange plus de soupe aux pois du restant de ma vie! Et pourtant j’aime ça en canayen! Tout cela s’est passé au cours d’un cinq-à-sept donné par la Canadian Marconi en l’honneur de notre Reine et de sa Cuu’re-partie de langue anglaise.La Canadian Marconi faisait cette petite fête en l’honneur de notre souveraine en (Lou?l wxoüwdtlJUA' (CKAC, 5 h.15) j’aurais grand plaisir d’écouter cette diseuse à un autre moment de la journée._ , Qu’on saisisse bien! Il ne s’agirait prépara ion e sa presence au pio- bise gt pénétrèrent dans le débit.Il Paa de nous les seriner à toutes les gra^he o.fi vient ’ di' »ut dire qu’ils étaient vêtus en minutes! Mais de temps à autre." irn, file Vnhiei a’nno sombre et portaient, tous les trois, j’imagine aussi bien à Radio- , .?.t P des feutres noirs.Quel ne fut pas Canada qu’à CKAC, les nôtres avec v^lre^TV.nine el Wi.t'rnblet Hh’fn leur désarroi lorsqu’ils virent une 'e111'?disques vaudront bien, pour * °*V nhninir anhié n i n -J brave femme de marchande lever *e divertissement des auditeurs, les reportagejihotograph^qui paraîtra le8 bras en rair et s'écrier: “Si c’est vieilleries (huit ou neuf ans) de pour un hold-up, prenez le magasin MüRm ou de Tino Rossi.en entier, mais faites-nous pas Sans compter que nous aurions mal!” Et puis en seconde réaction: airuH.l’opportunité de reconnaître “Il y a pas grand’chose ici!” mérite des orchestres canadiens Qu’on imagine la stupéfaction des accompagnent.dans le magazine “Nouveau Monde”, au début de mars.C'est ainsi que notre Miss Radio a affronté la camera au comptoir des chapeaux chez Simpson, dans la pare centrale de la Ville-Reine x»»“ u« ia gare centrale ae ia vine rteine àro:g camarades devant cette statue dans un restaurant à la mode.‘ro‘s camarades devant cette statue C’EST CHIC! bref à tous les endroits désignés de leffro1 et leS «xPlications ous.et éprouver quelques douceurs dans notre solitude .Page suivante, voici un câblogramme de Jean Sablon, le populaire artiste français, et de Hollywood, des télégrammes du fameux réalisateurs d'un grand nombre de films américains célèbres, Cecil B.Demille et du populaire chef d’orchestre Wayne King.Voici maintenant des lettres du Maire de Montréal, alors M.Adhémar Raynault, du Ministre fédéral des Transports, l’Honorable C.D.Howe, de Son Excellence Mgr.Georges Gauthier, alors archevêque coadjuteur de Montréal, de l’Honorable Fernand Rinfret, alors secrétaire d'Etat du Canada, du Dr Allan Roy Dafoe, le célèbre médecin des jumelles Dionne et même d’Eddie Cantor.Comme on peut le voir, le quinzième anniversaire du Poste CKAC, avait été dans la métropole, dans la province, dans le Canada tout entier et même à l’étranger un événement notable qui avait été hautement souligné.Depuis lors, le pionnier des postes français d'Amérique n’a jamais cessé de servir de son mieux les intérêts de scs très nombreux auditeurs et compte pouvoir continuer à être dans les années à venir le premier A vo»« rt’v''K HISTOIRES D’AMOUR 200e semaine de ce populaire programme — 1000e émission cette semaine — calculs amusants autour de l’événement — rappels et souvenirs du début — à qui est du pareil succès.(le* meilleures blagues des programmes de CK \C) L«# populairea Histoires d'Amour que vous écoutez tous les jours a 12:45 et que vous ne voudriez jamais manquer tellement elles vous passionnent sont une des émissions les plus en faveur auprès des auditeurs de CKAC et de celles dent la faveur ne s’est jamais démentie depuis plus de cinq ans.Il y a si longtemps que dure avec un succès continu cette populaire émission que nous nous demandions s’il ne faudrait pas plutôt en parler sous 1 a tubrique "Autrefois”! L’émission, 'naugurée il y a plue de cinq ans par Henri Letondal entre cette semaine dans sa cinquième année, sa 200: ème semaine et sa lOOOième émission.Avez-vous déjà pensé à essayer de vous faire une Idée du nombre formidable de mots que cela peut représenter, une émission qui connaît un succès aussi prolongé?Comptez un peu pour vous amuser: le texte d’une seule émission, r.on compris le texte commercial doit être de sept pages, 30 lignes par pages et douze mots par ligne.Cela fait— oui, à peu près 2,520 mots.Cela c’est pour un jour.Ajouter cinq jours par semaine pendant 200 semaines et vous arrivez à quelque chose comme 2.520,000 mots.La formule devenue si populaire d’un roman complet divisé en cinq épisodes chaque semaine avait été suggérée et lancée par Henri Le-tundal qui eut plusieurs années la direction de l’émission dont U écrivait aussi le scénario.Plus tard, il le céda à Bernard Goulet qui le dirige toujours et qui connaît le même succès constant.LE COIN DU CHERCHEUR Nous vous donnons cette fois le titre de onze émissions différentes entendues régulièrement sur CKAC.Pouvez-vous placez chacun de ces titres l’un en dessous de l’autre de façon à ce que la première lettre de chacun, en lisant verticalement, vous donne le nom d'un programme très populaire entendu cinq fois la semaine du lundi au vendredi ou cours de la journée, sur les ondes du poste de la “Presse”.A vous les noms: Voyez ce que vous pouvez trouver: Voici: 1— Nazaire et Barnabe.2— En chantant dans le vl-voir.3— Great Moments in Music.4— Ecole de musique Marraz- za.5— Déjeuner musical.It—Kadio-Théàtre Miniature.7—Un peu de tout.3—Secrets du Dr Morhangcs.9—Aventures dans la discothèque.10— Rue Principale.11— Ozzie and Harriett.(Voir réponses dans un cadre sur cette page).Monsieur Dubourg, un des personnages les plus connus de la radio fut créé par Gaston Dauriac qui tient toujours le rôle avec le succès que l'on sait.Qui pourrait dire combien de fois depuis, ce sympathique acteur a été tué, fusillé, victime d'accidents mortels fpour rire, évidemment) dans les nombreux sketches radiophoniques auxquels il prend part?Son talent d’acteur est si remarquable qu’il est demandé partout, et il n’est pas une émission de théâ tre un peu importante qui puisse être jouée sans qu’il se voie confier un rôle.Et Monsieur Dubourg revient chaque semaine, avec le même sourire et le même air de complicité vis-à-vis son jeu-jeune secrétaire toujours intrigué et curieux.Au début, si vous vous souvenez, le secrétaire du romancier était une secrétaire et c’était madame Lilian Dorsenn qui remplissait ce rôle sous le nom de Mlle Henriette.A cette époque ,1e commanditaire avait offert à tous ceux qui en faisaient la demande une photo de M.Dubourg dans son bureau avec sa secrétaire à ses côtés.Qui pourrait dire combien de ces photos furent ainsi expédiées.Seul, le photographe heureux qui avait mis la main sur ie plantureux contrat et les mal heureuse sténographes à qui était confié le soin de préparer toutes tes enveloppes pourraient encore le dire peut-être! Quatre ou cinq annonceurs se sont par la suite succédés dans le rôle du secrétaire du même M.Gaston Dauriac - Félix Dubourg.Vous vous rappelez peut-être de Louis Béianger qui portait le nom de Maximilien, d’Armand Gravel qui s'appelait Napoléon (comme vous voyez, ces deux-là aimaient passablement les noms historiques et les souvenirs des grands empereurs).Paul Guy succéda à Nap.et portait le nom fleuri de Jasmin.Depuis, c’est le jeune annonceur Bruno Cyr que vous entendez en outre chaque matin à Sans Tambour Ni Trompette qui i emplit le rôle de secrétaire et il garde tout simplement son nom c.e Bruno, (sans doute parce qu’il le sait très populaire auprès des auditrices de CKAC) Quant aux artistes qui se sont succédés au micro des "Histoires d’Amour", il est impossible de penser seulement à essayer de les nommer.Il faudrait aligner à la suite au moins 1000 noms, puisque nous en sommes à la lOOOième émission.Contentons-nous de citer seulement quelques-uns des plus célèbres où de deux qui dans la suite ont connu des succès particuliers.Nous pouvons mentionner tout d'abord Henri Letondal, l’initiateur de l’émission qui en ce moment est à Chicago avec notre grand Fridolin.Et puisque nous en sommes à St.Lazare’s Pharmacy, disons tout de suite que Jean Lajeunesse, Jean-Pierre Masson, Huguette Oligny et Guy Mauffette ont aussi joué des rôles Jans ces "Histoires d’Amour”.De même pour Pierrette Alarie, du Metropolitan Opera, Nicole Germain, la charmante Miss Radio A !a Veillée du Samedi Soir Quel est, demande Marcel Gu-n.aehe à la comédienne Juliette Huot, l'animal le plus affectueux?Juliette: .?Marcel: 1*0 renard, Juliette.Juliette; Le renard! Comment oa donc?Marcel: C’t’animal là, c'ist toujours pendu au cou des femmes! Au programme Ozzie and Harr'e’.t Ozzie: Tu sais pas la dernière nouvelle, Harriett?Harriett: Tu m'as ache .un manteau de vison, peut-être ?Ozzie: Non, mais il parait que même les singes du jardin zoologique vont se mettre en grève.Harriett: Ah! Pourquoi?Ozzie: Il paraît qu'ils sont fatigués de travailler rien que pour des "peanuts".Il nous faut abréget par man-qu : d'espase.Si nous voulions continuer à signaler toutes ces raisons qui ont fait des “H.to res d'Amour" que vous écoutez chaque jour à CKAC à 12:45, l'un de# nlus formidables succès de la radio, tl nous faudrait sans dou’a encore toute une autre colonne.La formule est vraiment unique, et aucune autre n’a.pu encore la surpasser.Une histoire d amour complète en une semaine, divisée en cinq cours épisodes dont l'intérêt est toujours soutenu, des t ô-les tenus admirablement par nos meilleurs artistes de la radio voilà.ce qui a apporté à CKAC et aux Histoires d'Amour ce succès extraordinaire et mérité d'avoir tenu pendant plus de cinq ans un des premiers rangs à l’affiche de la radio locale.Réponses au COIN DU CHERCHEUR Voici comment il fallait disposer les titres des programmes, pour obtenir la solution au problème posé: 1— -Great Moments in Music.2— Radio Théâtre miniature.3— Aventures dans la discothèque.4— Nazaire et Barnabé.5— Déjeuner musical.6— En chantant dans le vl-voir.7— Secrets du Dr Morhangcs.8— Ozzie and Harriett.9— Ecole d ¦ musique Marraz-za.10— Un peu de tout.11— Rue Principale.Comme on peut le constater, les premières lettres de chacun de ces titres forment le nom du programme "GRANDE SOEUR".mm ' : - O 26 JANV.1946 ^s—sn—sssssss—siQ RadioMondo % PAGE 15 wmm WW’ ; .'3 5-' A ¦ OpP5 0 M'M.Mi r> w.; ¦.• *?I g f?I I I Ç?1
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