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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 2 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1946-02-02, Collections de BAnQ.

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SEPT CENTS LE M'MTRO f m WON an4f^ecee^ / VOU VII —Xo S — MONTH UAL.2 FKVBI1R UMi PHOTO : STl’IHO DMAI TKI/i c'»> Irène Moquin S4tprano lyrique In ctrabinim du Mont-Royal, l'orchestre de Maurice Meerte, ETC.S* le MERCREDI, 6 février 1946 à 9 heure* du soir DE LA SALLE DE L’ERMITAGE 'ICI, RADIO-CANADA RADIO-CANADA présente de MOLNAR A VICC ?PIERRE DEGENAIS ?JANINE SUTTO JEUDI, 7 FEVRIER 1946 à 9 heures du soir Direction: PAUL LKDUC ICI RADIO-CANADA 5* •* • - *¦- -V ' .•* RII DI O - JO VRIMA L TOUJOURS UN BON PROGRAMME SLR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CANADA CETTE CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA Irène Moquin, soprano lyrique, à Radio-Carabins Avec les Carabiniers du Mont-Royal, l’orchestre de Maurice Meerte, Mlle Irène Moquin.soprano lyrique, sera l'invitée de Kadio-Cara-bins, le mercredi, 6 février, à 9 heures du soir.Prendront également part à cette émission les Carabiniers du Mont-Royal, l’orchestre de Maurice Meerte et tous les interprètes des sketches comiques.Comme on le sait, Radio-Carabins est diffusé chaque semaine de l’Ermitage.Pour obtenir des laissez-passer, il faut écrire à Radlo-Cai a-blns, Société Radio-Canada, 1231 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal.Mlle Irène Moquin, qui est native de Trois-Rivièrea, est bien connue des auditeurs de Radio-Canada.Elle a chanté plusieurs fois à "Sérénade pour cordes” et l’an dernier, Jean Beaudet l’invitait pour l’interprétation de "La Demoiselle Elue” de Debussy, lors de la aérie d’uudi-tions radiophoniques d’oeuvres françaises.Mlle Irène Moquin a étudié son art en Italie et à New-\ ork “L’Histoire de la Musique’ Le concert dont Radio-Canada fera le relais le jeudi, 31 janvier, à llh.30 du soir, sous la rubrique "Histoire de la musique", aéra consacré au rondo.Frank Black dirigera.Le soUste sera Mlscha Mischakoff, violoniste.Lorch«>tre exécutera donc “Gavotte et Rondo”, de Bach, "Andante” de la 3ème Symphonie de Brahms et "Introduction et Rondo Capriccioso", de Saint-Saëns LE CONCOURS LITTERAIRE DE RADIO-CANADA Le directeur d’un collège de la région lie Montréal, nous a dit que l’une des initiatives les plus heureuses de Radio-Canada, ce fut son concours littéraire.Il a, en effet, ouvert la porte à nombre de jeunes auteurs désireux de s'essayer à la littérature dramatique, un genre difficile entre tous.Si tous ne peuvent décrocher la timbale, ils auront eu, du moins, le mérite d'y avoir participé, de s’intéresser à un travail, qui au point de vue littéraire, oblige à des recherches, à toutes les ressources de leur imagination.En résumé, ce concours crée une émulation pour tous et pour chacun.Mlle Louise Simard, secrétaire du comité, a expliqué qu’il ne fallait pas oublier que la plupart des sketches en question ont été écrits par des débutants.Elle a ajouté que leur présentation le dimanche soir, à 8 heures, ceux évidemment qui ont ét échoisis par le comité, se fait non pas par ordre de mérite mais simplement par tirage au sort.Une nouvelle qui intéressera les concurrents et d’ailleurs le public en général, c’est que Radio-Canada a décidé de maintenir à son horaire, à t'issue du concours, c’est-à-dire en avril, la diffusion de plusieurs pièces qui n’ont pas été primées.Elles passeront sous la rubrique "Les voix du pays".Comme on le voit, ce sera un encouragement pour ces auteurs.Le stketeh qui sera joué le dimanche, 3 février, a pour titre “Pastorale biblique”.CRAINQUEBILLE d ’ Anatole France à Radio - Canada L’histoire d’un marchand de Quatre Saisons.— Une troupe de choix.Radio-Canada a mis à l’affiche de son théâtre pour l'émission du jeudi, 31 janvier, à 9 heures du soir, “Crainquebille”, d'Anatole France.La pièce date de 1933.L’auteur met en scène les aventures tour â tour tragiques et comiques d'un camelot ou plus exactement d'un marchand de Quatre Saisons foncièrement honnête et que poursuit la malchance.L’auteur fait le tableau de l’infortune qui s'attaque souvent aux humbles, à ceux qui sont sans défense.On connaît l’oeuvre de l’auteur, une oeuvre particulièrement discutée à cause des idées qu’il professe et de son scepticisme mais U n’en reste pas moins que France est l’un des écrivains les plus remarquables du temps par la qualité de son style.L'interprétation a été confiée a une troupe de ohoix.Judith Jasmin a été chargée de la direction artistique.“Lilioin”, (le Molnar au Théâtre de Radio-Canada Avec Janine Sutto et t*ierre Dagenais dans les principaux rôles.‘‘LILIOM1*, de François Molnar, que Radio-Canada a mis à l’affiche de son theatre pout l’émission du jeudi, 7 février, à 9 heures du soir est une pièce d’avant-garde qui a obtenu récemment à la scène un remarquable succès.Janine Sutto et Pierre Dagenais, directeur de l’Equipe reprendront au micro les rôles qu’ils ont créés au Gesù.Molnar est considéré comme l’un des grands écrivains du théâtre en Hongrie.Sa pièce qui est en sept tableaux nous mène dans un milieu de forains où "LILIOM”, un meneur de carrousel, est aussi un meneur de coeurs.Il épousera une jeune fille qui l’admire et s’en éprend moins parce qu’il peut devenir un père de famille digne de ce nom que parce qu’il lui en impose par ses airs da matamore.C'est on r»n .vais garnement.Il finit de tnste façon.Son orgueil lui sera fatal.“Préparons l’Avenir" M.Rex Desmarchai#, de la Collision Scolaire de Montréal, et homme de lettres, sera l’invité de Radio-Canada à la tribune “Préparons l’Avenir”, le dimanche, 3 février, à 2h.30.Son travail aura pour titie."Dans un sens devront être oi-.entées les méthodes éducatives d* notre jeunesse?La semaine suivante, à cette même tribune, M.Jacques Hébert, directeur du Quartier Latin, parle ra des loisirs en rapport de l’éduca-cation.UNE ÉMISSION FANTAISISTE — 1 • ¦ ¦ 1 1 ¦ - __ Baptiste dans les Champs Elysées par Gil BONOUR LE DIMANCHE 3 FÉVRIER À 9 HEURES © 1 AGE 2 2 FEV.1940 VOL.VIII — No 8 MONTREAL, 2 FEVRIER 1946 h/LL& REDACTION-ADMINISTRATION 1434 OUEST, STE-CATHERINE TEL.PLATEAU 4186 MONTREAL Je suis si loin de toi ce soir Et tant de choses nous séparent, Que si parfois ton coeur s’égare, Je voudrais ne pas t'en vouloir.J’ai très bien fait de m'en aller.Tu vois que je m’en félicite.Et malgré tout mon coeur hésite, Quand je songe à notre passé.Je revois ta grande maison, Et ta petite soeur si blonde.Et les voisins et tout le monde.Et les deux chiens sur le gazon.Ici, je suis seul, il fait froid.Un chat miaule, je m’ennuie, Il tombe une goutte de pluie, Je ne sais d’où?Tiens, c’est du toit Ce logis manque de confort.Trois saisons par an l’on y gèle; La perspective n’est pas belle.Le mur est faible et le prix fort.Je te parle beaucoup de moi.Il faut m’en excuser; ma lettre Ne partira jamais peut-être, Ce sera la troisième fois.J’ai les deux autres là, tout près.Dans mon tiroir.Je peux les lire, Et les méditer et me dire: “Je ne sais ce qu’elle en dirait?” Je les brûlerai dès lemain Je te le promets, sois-en sûre.Ce jeu, depuis le temps qu'il dure.Devient monotone à la fin.Pour toi j’ai quitté mon pays, Je me suis exilé sans cause, J’ai fait une foule de choses Dont auparavant j’eusse ri.Je me suis conduit de façon Tout à fait incompréhensible.Dehors il fait un vent terrible; Pauvre girouette en carton On marche dans le corridor, C’est le concierge qui passe.Non, c’est ma voisine d’en face, Car le plancher craque moins fort.Elle est aimable, celle-là, C’est, je crois la seule habitante De cette maison désolante Qui sourie et ne grogne pas.Les autres, on les a choisis.Mais revenons à notre lettre, Je vais refermer la fenêtre, Et je reviens, c'est bon, j’y suis.Je ne sais plus comment finir, C'est ennuyeux, mais somme toute, Je peux très bien, quoiqu’il m’en coûte.La terminer par "A venir”.Et si je l’envoyais pourtant?Tiens, voilà que je recommence Mon petit jeu.Quelle patience! Mais il est trop tard maintenant.I! est trop tard, c’est le matin, Le tiroir recevra ma lettre Elle en aurait souri peut-être.Mais à qui bon?Je 3uis si loin.(Ex.de “Brunes & Blondes” de Jean Gillet) lu» ewai.oy.Ut aWoitt à «u- t'AMtJr ur 4-A" — /'!' |'\‘V Pour une fois que je gagne une piastre!!! >st-y “platty un peu mais c e ÏMi/, mm OU NOUS A CESAR.S^ES dernières semaines, les fervents de l’opéra ont lu satisfaction, les samedis, de capter les spectacles radiodiffusés de la Metropolitan Opera Company de New-York — via Radio-Canada — aveu présentation, commentaires, lecture de distribution et résumé en lange française.En plusieurs occasions, nous avions déploré le fait que depuis octobre, le réseau français de la CBC eût jugé bon de permettre l’émission de 'O* représentations, entièrement en am-glais.Nous avions reproché à la compta grlie d’huile, McColl-Frontenac, commanditaire de cette série, de n’avoir pas prévu des textes français aux entr’actes, trouvant étrange qu’elle affichât une inexplicable ingratitude envers nous.Il nous faut maintenant rendre â César ce qui appartient à César.Serait-ce à la suite d'une mise au point confuse ou d'une réclame imprécise du service de publicité dt Radio-Canada â ce sujet — ou serait-ce l’effet d’une méprise chez le public — il reste chez les auditeurs, la fausse impression qu’ils doivent ce changement — pourtant bien naturel — d la direction du réseau français.Or tel n’est pas le cas.Dans tout cela — c’est-à-dire dans la diffusion de ces matinées lyriques — Radio-Canada n’a d'autre fonction que de "vendre” la période de temps à être utilisée.Le reste, c’est-à-dire le coût des droits de relais, des communications téléphoniques de liaison, des cachets des commentateurs, etc.est défrayé par la compagnie McColl-Frontcnac.Cette entreprise s’est rendue aux justes réclamations de ses clients québecquois.C’est à elle donc que revient le crédit entier de cette reconnaissance de nos exigences légitimes.En tonte justice, puisque nous avions blâmé, il nous parait nécessaire de souligner le mérite de Veffort consenti.Ce qui trous ramène vers cette pensée: que nos postes français — d'Etat ou de commerce — montrent une singulière condescendance à oublier que la province de Québec est peuplée (cf.huitième recensement du Canada, 191,11 de 2,685,031 Canadiens français, contre un total de descendants des races des Iles britanniques, de 1,92,923.Si — au lieu d’être prêts instantanément d toutes les concessions lorsqu’ils voient poindre l’oreille d'un commanditaire — nos postes étalaient ces chiffres démographiques, peut-obticndraier.t-ils de cet acheteur un simple raisonnement matérialiste.Il réfléchirait sans doute qu'il vaudra mieux dépenser quelques sous de plus pour parler à la minorité, grâce au nombre curieusement copieux de centres d’émissions à elle réservées, que d’antagoniser les cinq sixièmes de la population canadienne québecquoise sn surchargeant par des réclames en anglais ou par des programmes bâtards (ni français, ni anglais) les longueurs d’ondes qu’ils croient les siennes et qu’encombrent déjà trop les émissions de soutien américaines ou canadiennes anglophones! IL Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de ta radio © # RadioMondç © O t v* 2 FEV.im PAGE i§nrs8 Va 9 djujets- Aadiepfurntfuc MrmmCt (Suite' Lorsque Marie-Perîe quitta sa U ' re, apres les rêvé.Riions qu e.e ;u.avait faite».Gaétan?Landry ne se ;e g.à d.: Roger Garceau, Yvette Brind’Amour, Jean St-l>enls et Muriel GuiHiault.PAGE 8 RadioMonde 2 KEY.1946 y l\afpii \Jau(jlian- WidiamiC) , (i872 —.) On a joué, samedi, à la Symphonie (le Boston, le Job de Vtughan-Williams, musique de scène d’une rare tenue.Nous en prenons prétexte cette semaine pour converser avec nos lecteurs.Voici un maître anglais qui peut voisiner à _______________ l’aise avec les musiciens de France, d’Italie ou d’ailleurs.Les radiophiles connaissent de lui surtout la London Symphony qui vient assez souvent sur les ondes.Les comparaisons sont injuste*.Mais, dans l’Angleterre actuelle, on cherche en vain un plus authentique compositeur dans le sens le plus exigeant du terme.C’est que, voyez-vous, Williams, une fois son doctorat passé à Cambridge, s’est mis à étudier pour tout de bon.Il est allé voir Bruch, à Berlin et Ravel, à Paris.Son passage dans la capitale française ® i.«>ierre.d.m.ee retrace dans ses poèmes symphoniques.Il a dû connaître Charpentier ou, tout au moins, il doit le tenir en très haute estime.Ils ont plusieurs traits communs.Williams aime la foule, les bruits fascinants de la rue, l’émoi que cause un orgue de barbarie ou le passage d'une fanfare; il écoute siffloter le badaud, il prête une oreille attentive à la romance amoureuse qui tombe de la fenêtre d’un faubourg.C’est un poète des sons.Il fut d'abord un descriptif engoué de l’école russe.Il est devenu un moderne intelligent, sagement impressionniste.Ralph Vaughan-W illiams est de plus, un adepte systématique du folklore international.Il a trouvé, dans les vieux maîtres anglais de l’époque des Tudors, de nuoi changer son premier style, touffu, futuriste, rauque — comme il convient aux Stravinskvs de vingt-ans.Puis il est revenu à son foyer, à sa vieille Bretagne anglaise qu'il a étudiée dans toutes ses manifestations musicales, à la lumière de l’expérience des Russes, avec l’aide de la science d’un Bruch, et à la suite d’une initiation ardente à l’art subtil d’un Ravel.On le voit, cet anglais mérite d’être écouté avec d’autres oreilles que celles qu’on présente d'habitude aux compositeurs anglo-saxons.Il va de soi que les grandes institutions anglaises d’enseignement ont essayé de se l’attacher.Mais s’il a accepté un cours au Royal College of Music de Londres, il s est jalousement tenu à l’écart des bureaux de direction et des directorats.Sa paix, sa tranquillité, sa retraite de compositeur, il a su tout sacrifier pour les sauvegarder.Un groupe pourtant semble être l’objet de ses complaisances: YEnglish Folksong Society.Et c'est ici qu'on peut mesurer la courbe et l'ampleur de son évolution.Quand il en parle, il devient précieux pour tous les compositeurs du monde qui cherchent leur voie.Nous cueillons cette directive au hasard d’une causerie: “Si les racines de votre art sont plantées bien avant dans le sol de votre pays et que ce sol est le moindrement fertile, vous finirez tôt ou tard par vous faire écouter du monde entier et cela, sans sacrifier LES journaux français ont recommencé leur publication.D’autres nouveaux hebdomadaires sont apparus dans le ciel parisien.Les uns et les autres nous arrivent maintenant de façon assez régulière.C’est le temps plus que jamais de nous servir de “la paire de ciseaux et du pot à colle légendaire” des salles de rédaction, à moins quç pour faire de la copie plus propre, on se donne la peine de tout ‘‘taper” sur la machine.Qui sait, Mo-zaille pourrait peut-être avoir la faiblesse de se servir de ces armes.* * * En première radiophonique, dimanche le 27 janvier, a été exécutée la Symphonie en trois mouvements d’Igo Stravinsky, avec le concours de l’orchestre de New-York.L’oeuvre est une immense cacaphonie moderne.Il faudra sûrement la réentendre une autre fois, avant de pouvoir se faire opinion sûre II de même une chose indiscutable: chain.M.Zavadsky est un diplo-c’est que Stravinsky, comme Shoen- ">é du fameux Conservatoire Im-berg, est un jongleur monstrueux.périal de St-Petersburgh; il a dej.i A la prochaine audition, nous y été présenté à New-York comme DAllo lo TtQ t T’Atl S PP Taverne musicale Nous avons eu la bombe atomique, Ça Atomiqu’t’y?(Non!) et la métro s’en vient.En attendant, nous aurons les tavernes musicales, i.e.qu’il y aura de la musique a la taverne.Du moins, c’est M.W.Woodley, de l’Association des hoteliers de la province, qui est de cet avis.Le juge Robb président de la Régie des liqueurs de l’Ontario (évidemment, c’est eu Ontario!) croit que la musique pourrait améliorer le ton dans les tavernes de la province, mais il s’objecte toutefois au jazz, préférant le genre de musique qui adoucit les moeurs.Hé, vieux Rob?Quand les femmes seront admises dans ces lieux sacrés et qu’il y aura de la musique à notre goût, que dirais-tu d’un grand verre de bière au son du "Gotterdammrung” (Le Orepus- - cule des dieux) de R.Wagner?., CHARLES JOURDAIN, bar>ton, Je crois bien que la taverne se vi-autrefois de Montréal et mainte- derait du coup! a' -.ÿ :¦ ’ ¦ ¦'» i’ nant établi à New-York, sera l’artiste invité à l”‘Heure Electric” lundi soir prochain, le 4 février, sur le réseau français de Radio-Canada.MOZAII J,E chef d’orchestre, soda le patronage du Grand Duc Alexandre, alors qu’il dirigea l’Orchestre Sympho- Le PARNASSE MUSICAL LACHUTE.QUE.Rditfura de nin*l
de

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