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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 23 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1946-02-23, Collections de BAnQ.

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lundi.4 mars, à 8h.du soir à l’Heure Northern Electric.Mlle Henderson chantera “Sur la mer calmée”, de “Madame Butterfly” et un air de Victor Herbert, “Thine Alone”.Paul Sherman sera au pupitre ce chef d’orchestre fera entendre des compositions de Ray Noble et de Morton Gould.Rudio-Canada présentera au “Concours littéraire” de dimanche le 24 février à 8 heures “D’une prison” de Ocil-de-faueon éborgné, réalisation de Mme Berthe Lavoie* Fortin.(^e texte d'imagination devrait particulièrement intéresser les amateurs d'aventures à la Sherlock Holmes.Que les auditeurs se souviennent que les sketches du Concours littéraire sont des oeuvres originales ou des adaptations inédites d'ouvrages publiés au Canada faites par les auteurs eux-mêmes.PAGE 2 RadioMonde L’ARLESIENNE DE DAUDET Musique de seène DK BIZET t-s- ji-uLu, to rc.vrcic-K i»4t> 9 HEURES — A L’ERMITAGE Réalisation : BKRTIIK LAVOIE 23 FEV.1946 O VOL.VXII — No H RED ACTION-ADM INISTR ATION t TEL.PLATEAU 4186 T** > MONTREAL, 23 FEVRIER 1946 1434 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL, •‘Autorisé oommo envoi postai de la deuxième c1&&«e( Ministère des Postes, Ottawa.” OtlJL, Je Verdi au opo (ilain 0/ 'pera fean liteau Jet rendu au Je Othello, que les artistes du Metropolitan Opera de New-York «hanteront le samedi, 23 février, à 2 heures de l’après-midi, et dont Radio-Canada fera le relais, a été représenté pour la première fois à la Scala de Milan, le 5 février 1887.Verdi avait alors soixante-quatorze ans.Ce fut un triomphe inoubliable pour l’auteur.Un critique du temps, Reyer, écrivait le lendemain, dans le Journal des Débats, qu’Othello était l’un des plus beaux drames lyriques qu’il puisse être donné d'entendre et d’applaudir.La direction du Metropolitan a invité pour l’interprétation d’Othello, an ténor suédois, Torsten Ralf, une nouvelle acquisition de la grande •cène lyrique.Torsten Ralf s’est créé une grande réputation en Europe pour l’interprétation des caractères de Verdi.Dans la distribution, on remarque encore Stella Roman (Desdéir.>ne), Léonard Warran (Iago), Kenneth Schon, Alessio de Paolis, Anthony Marlowe, Martha Lipton, Nicola Moscona et Wellington Ezekiel.George Szell sera au pupitre de chef d’orchestre.On sait que Verdi s’est inspiré de l’oeuvre de Shakespeare.Il chargea Boito d’écrire le livret.En voici un résumé: “Othello, guerrier maure au service de Veni6e, a conquis par ses victoires, avec la popularité, l’amour d’une jeune patricienne, Desdémone, dont il a fait sa femme.Mais l’un de ses officiers, lago, homme jaloux et haineux, et dont Desdémone a repoussé les avances, a .juré la perte de celle-ci et il parvient, en persuadant Othello de l’infidélité de Desdémone, à ce qu’Othello l’étouffe et se suicide ensuite”.Aux entr actes, il y aura jeu du questionnaire et des entretiens sur la musique.U if’twn-) & P &£¦ 9 i/'/ilî' 'exai Où U accompagne au piano Raoul Jobin, dans ses deux récitals.M.Jean Beaudet, directeur musical de Radio-Uanada et directeur du réseau français, vient de partir pour le Texas où il doit accompagner au piano, M.Raoul Jobin, ténor du Metropolitan Opera, qui donnera deux récitals, le premier à Houston et l'autre, à Dallas.Kn revenant du Texas, M.Beaudet doit aller à Détroit où l'Association des professeurs de musique des Etats-Unis l’a invité à prononcer une causerie pour ses membres.M.Beaudet parlera de “La radio et de la musique".I\a dio-C.an ada et ta Jéd, ration des Oeuvres Le poste CBF de Radio-Canada, diffusera le dimanche, 24 février à 8 h.30 du soir, une émission spéciale dans le but d’appuyer la campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-Françaises.Son Excellence Mgr Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal, le maire Camillien Houde, M.Eugène Therrien, président de la campagne, et Mme Eustache Letellier de St-Just feront un appel à la générosité des auditeurs en faveur de ces oeuvres.C’wAÇ-T'BfZ.“Torbrûle! va f habiller — cest un texte d'Ernest Pallascio Morin T fü’AVEZ-VOV8 pas déjà ressenti, comme nous, un dépit mortifiant, au cours de certaines émissions radiophoniques en public, d’entendre rigoler l’auditoire invité à une répartie qui vous a paru sombrement plate au haut-parleur f N’avez-vous pas, comme nous, la sensation désagréable de n’avoir pas saisi le sel d’une blague qui vous a laissés froids quand elle a mis en joie tant de spectateurs réunis au lieu de son origine.Et ti’avez-vous pas souffert d'une impression de frustation de la part de comédiens qui vous ont amortis quand chez les autres, comme le démontre votre récepteur, ils ont soulevé un grand rire.Grand, peut-être.mais souvenez-vous, à retardementf Pourquoi donc ce retard dans une explosion qui aurait dû SAUVEGARDONS LA PRIMAUTÉ DU MICRO! être spontanée f Simplement, parce que pas plus chez le spectateur que chez vous, la boutade n'a fait impression.Pourquoi donc, celui-là s’ e s t-il esclaffé t Simplement parce que l’interprète a oublié qu’il est devant le micro et a essayé de remédier à l’apathie ino- culée par sa réplique inepte en recourant à des grimaces, des bouffonneries ou des bizarreries de costumes, tous éléments visuels qui échappent à l’auditeur dans son foyer.Pour certains de ces cabotins, il faut un éclat d'hilarité, à n’importe quel prix, même s'il fallait pour l’obtenir laisser tomber son pantalon ! Plusieurs fois, nous nous sommes plaints de cette déviation de l’art radiophonique.Nous avons soumis que c’était là une maladresse puisque pour réjouir une minorité visible, le directeur du programme permettait qu’on froisse la majorité écrasante des invisibles auditeurs.Nous avons fait écho à certaines protestations en ce sens publiées par la presse américaine.Voici que dans "Radio ’45”, hebdomadaire parisien, Paul Dermée touche aux mêmes préoccupations: “Mais la satisfaction des auditeurs dicte à la Radio son devoir: chaque fois qu'un concert, une pièce de théâtre ou un programme de variétés sont transmis d'une salle • publique, c’est le micro qui doit avoir la primauté, f.) On ne peut certes, demander aux artistes dramatiques et lyriques jouant sur une scène de se préoccuper d’une façon trop marquée des micros.Mais c’est un devoir absolu de tous lorsque le programme est-organisé par et pour la Radio, de ne pas sortir, par un jeu trop scénique, du champ de ce petit appareil qui est l'oreille de l’immense légion des auditeurs.Ici encore, la primauté du micro!” C’est donc d’un sentiment universel que noirs traitons.Non, cela n’est pas de bonne politique de dérouter les écoutants en obtenant une gaieté forcée chez une poignée de personnes présentes à l'émission dont l'irradiation captée ne donne aucune raison plausible.Au contraire, c’est un facteur d’animosité chez le public à Vécoute.Les comédiens qui croient, sincèrement, augmenter la qualité du texte par des pitreries aux moments difficiles, n’arrivent qu’à blesser les gens.Non, qu'on se l’entre bien dans la tête, autant chez les interprètes que chez les réalisateurs, l’histrionisme n'a jamais substitué à l’esprit du dialogue.et surtout quand cet histrionisme ne va pas plus loin que la rampe.Peut-être, et nous en doutons, lorsque la télévision.Le consacré exclusivement aux artistes de la radio 2< FKV.1946 RadioMonda FACE 3 1 w, V, I > juceu- stiutiopwniqae Aomance — nt- ~~ • ^•¦•••u*- Yrftàfàs* Tandis qu André Bctleau djc.-t *.avec Anatole Pinson.Ray-nud Boisvert rentrait chez loi.c'a femme Isabelle.était là qu- l'attendait.— Alors* — Ma chère Isabelle, U va fallow que tu remette* :es diamante a cette Marte-Perle — Mas pourquoi?P.o a r q a o > ; u-sque tu as dit quia apparte-taient à ta mère, Raymond?Il* me reviennent donc de droit, et r.jn pas à i* fille de ta cousine Gaétan*! — H parait qu :1s n appartenaient ni à ma mère ni à la mère de Gaétane! A qui?Cherche.Mais X usque tante Eugénie : es a donnés à Marie-Per.e, l'oncle «tige qu oc les rende à Marie-Perle.H ne veut pas avoir d histoire, ! os-c:e.Il parait que dans une belle famille comme ia nôtre, U faut d abord, et avant tout, qu'on s'entende bien.Car si on ne s'entend pas bien, si le cher oncle soupçonnait le moindrement que sa fortune est une cause de dissension entre ses neveux bien-aimés, il prendrait *es mesures néccâîa-re3 pour éliminer cette cause.— Ça veut dire?— Ça veut dire tout simplement qu'il léguerait sa fortune à une société de protection pour les chiens éc: : ses, ou autres oeuvres de es genre.—- Quelle crapule que cet oncle An a tôle ! — Il parait que je fais aussi bien de ne pas le fâcher.Je fais aussi bien de prendre patience Et toi aussi, ma chère.— Ce qu’il m énerve, le bonhomme 1 — Justement, faut pas s'énerver.Faut prendre patience car il parait que je pourrai t'acheter tous les bijoux que tu désireras, un jour.— Un jour?Mais quand?— Quand l'oncle nous fera a médiocrité, paree .les agents de publicité commcr- CBM elle trouverait un débouché de somptueux atours, s’installe à ciale à la radio ainsi que les agen- pour sa clientèle anglaise et le ^ro- Peu PrPa Partout triomphalement, ces de production?Depuis plu- ]ongement de son programme de Ge théâtre s’enlise.Il faudra l'ar-sieurs semaines, je nourrissais une réseau, ou à CFCF.ou encore à rivée d’un homme de génie pour belle colère contre la compagnie cjaD, si une rouerie politique ne le sauver.(.) Mais les pièces Electric-Auto-Lite Limited, en rai- jui barrait pas l’utilisation des nouvelles?On les cherche en vain son de son apparente négligence grands centres de T.S.F.améri- et, ici, il serait vraiment facile de des auditeurs canadiens-français, cains.Si CKAC ne trouve pas op- dresser un tableau du ridicule et auditeurs susceptibles d'être ses portun d’établir ces faits vitaux, de l’ennui qui tombent implacable-clients.En effet, je me demandais que font donc )es Radio-Program- ment sur toutes les scènes pari-a quoi réfléchissaient les directeurs me Producers, les Whitehall Broad- ,itnnea.Mais il est préférable de tlr jT ^e™K1€strictem“ntaran- 0Mti'îf* 166 ApenCe d.e Publi«jté laisser s’enfoncer dans l’oubli la i • , «T?., „ sincremenc an canadienne et meme le départe- t , k Hayme® Show • n f0I-t minori- Ma*imi,ipn de Maurice Rostand, xnerce se faisait un tort immense taire des auditeurs de ses émis- °u l’effarant pathos pseudo-médié- en poussant en anglais la vente sions dispendieuses! val de M.Caillava dans Anne et le de ses produits à une population »._ ., , provincialement pour les quatre * * * Dragon.On cherchera plus volon- cinquièmes canadienne-française., tiers quelques éclairs dans Cali- Et je prenais bien la résolution, *T’a* devant moi Un numéro de j,,da oa s'agitent des fantômes lorsque cette voiture nouvelle que l'Action catholique de Québec raisonneurs Abstraita d Albert j espere bien obtenir avant que dahs lequel je lis que notre Lu- nos usines reviennent à la produc- cien Parizeau, sous la rubrique Camus.Albert Camus est un jeune tion d’armements pour une guerre “Lu Chronique politique” parlera écrivain très attirant par sa per-tre journal à l'adresse suivante: TARIF 52 numéros $2.50 26 numéros $1.25 13 numéros .70 6 numéros -40 N.B — Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement 23 FEV.1946 O RadioMondo PAGE li t H (Suite de U page 1#) ,1 re que le» déclamation» mélo-diiimatiquea de deux des interprète» .ne s’accorda.ent pas du tout avec le jeu trèa sobre, trè» propre et trè» au point de Roland Le-lkvre et Majella Alain.Mercredi, H heure» à OHRC, une belle émis-s on écrite et réalisée par madame A.Fortier, Annette Reclerc continue de faire de» progrès.(;a> de belles chose» à écrire prochainement sur cette brillante comédienne) madame Fortier, elle-même, nous a révélé une nouvelle Calendrier de Maternité pour connaître en toute sécurité »e« jturs de -'FECONDITE' el ses Jours de -STERILITE* Approuvé par la* autorité* Vf F: III CAL.ES et RELIGIEUSES Envoy* franco stir reception de fl 00.CALENDRIER DE MATERNITE Knr., ll'J -,uest.Mont-Royal — Montréal 14 ‘L’Art dam les Fleur*’’ La Patrie Fleuriste 188 Est, Ste-Catherine Livraison partout directement dm notre *»*rre rh^ude I*L.1786 Kcwtn I.Jeudi C’HI.P 12 h.1S-12 ».ADMIRATION ou FNVIE BIENTOT LE PRINTEMPS et tléià eoninienee In roime nux NOUVEAUTES W.RIOPEL “Un bijoutier de confiance” 902 EST, BELANGER (2 porte*, à l>*t de St-llwbert) DOIlard Of 10 Vos* afre* certnlnement ROI dnnn tou* len domaine* par I* Auto-Suggestion i:n*tl*née pur un pro-fenaeur de .VJ nnnée* d’evpfrlence.Venes me voir ou écrit er.poor en jHster par vooN-niéinf.Uràee à ma nouvelle méthode II voon *tera p o ¦ a I h le d’améliorer votre avenir, obtenir ce que voua déalres, convaincre lea nuire* à votre gré.avoir le tour d’acheter oa vendre, atteindre an aaccèn.vous faire eatlmer, etc., etc.()ucla que «oient von troubles: Ivrognerie, tabac, *éne.timidité, etc., tout dl«pnrnttra aana remède aacun Prof.FORTIER, 1925, rue DeLorimier, Montréal 24.(Près du Stadium) interprète radiophonique.(vous permettez, madame Fortier, que je dise ceci: “Quand une artiste tiavaille à la radio depuis vingt nna et qu’elle arrive soudainement à sortir dune inévitable routine.à s'adapter tout-à-fait au groupe de jeunes avec qui elle travaille, cela vaut la peine d ette cite.n’est-ce pas” Confiance a tous: Emile Brousseau dont je pat lais la semaine dernière, puis madame Fortier, deux exemples, j’tn citerai bientôt d’autres.Dan» l’interprétation du sketch de madame Fortier, nous reconnaissions encore Georgette Paquet, Paul Bcuret.et Gaston Poulin.—Mon Pays, Mes Amours, vendredi soir, 8 h.30; un sketch dans lequel le narrateur avait une trop large part.Il s’ensuivit qu'il ne nous parut pas de la qualité habituelle.(J'ia manqué l’irradiation des “Aventures de Cicéron '.je poilerai une attention spéciale a ces sketches, sous peu.1 NOTRE RADIO MENACEE Le feu, de nouveau, a sérieusement menacé notre radio québécoise.E’inoendie du “Old Homestead’’ situé à peu de distance de CH RC n'a pas manqué de faire trembler bien des gens.Et les studios de CH RC ne représentaient pis le seul capital radiophonique ou théâtral menacé.Le Old Homestead abrite trois auteurs bien connus; madame Aline Fortier.qui doit posséder des milliers et des milliers de sketches dans se» appartements; madame Louise Bonheur, qui a sûrement d'intéressants manuscrits, tant dans le domaine de la chanson que du répertoire dramatique.Et, que penser des trésors du notaire Aimé l’iamondon.A date, il est le seul à m’avoir rapporté des dommages relatifs à l'incendie de la semaine dernière.Il parait que René Arthur, qui écrit en collaboration avec M.Plamondon s’en arrache.ses derniers cheveux.J^-urs amis savent que ces talentueux collaborateurs travaillent présentement à la construction d'une comédie sentimentale et dramatique dont le thème est à peu près le suivant: un homme cruellement berné par une coquette voit plus tard son fils amoureux d'une jeune fille ressemblant étrangement à cette première femme.Or, le notaire Plamondon qui avait .le manuscrit chez lui, au Old Homestead, ne peut le retrouver depuis l'incendie.C'est vraiment regrettable.Mais si cela peut les encourager, je leur rappellerai que Carlyle ayant prêté son unique manuscrit de l'Histoire de la Révolution Française à un ami, la gouvernante chez ce dernier jeta au feu les prés-leux documents.et Carlyle dut récrire de mémoire son magistral ouvrage.Bon courage, chers amis, votre pièce sera sûrement très morale, puisque le feu purifie tout.A M.R O BOIVIN Je relis avec une certaine perplexité votre taquinerie de la semaine dernière, et je m’étonne encore de cette exigence soudaine de votre part à mon endroit.S’il m’avait été possible de me trouver au beau gala mondain.j’aurais eu giand plaisir à vous y rencontrer, mais comme j'étais retenue ailleurs, il m'était difficile de savoir que vous logiez sous le ciel de notre ville.Si le manquement que vous ’me reprochez a pu voua la faire paraître moins accueillante, je suis navrée.SI cet incident peut nuire à la réputation d'hospitalité sympathique de la vieille capitale, je suis au désespoir.mais, je sais que tel n’est pas le CTS.car je serais bien surprise que Qu-bec ne vous eût pas comblé™ même si bien des artiste d'ici sont peinés de n’avoir pu vous présenter leurs hommages.Jeanne ROCHEFORT Jeunesse Dorée (Suite de la page 4) — Ça, c’est une excellente idée! — L
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