Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 11 mai 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Radiomonde, 1946-05-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
SEPT CENTS LE MUMEftO a: 5 wnm ¦ fHOTO : STl’DIO IIAROU vol» vni — y0 22 HO N T Ri.A U HAA UM jiirMtô -”S ¦iaX-r.-.aiSi V.'feJ [y zm • '*.^i*»»*r*’*‘f*'*" •H&zi aMPgfe'* \ ‘A *>' «, * * • ¦ ¦issi ' ni ¦: •.:*¦ >:• ' t*-S# •i :¦ Nicole Germain A- i#»> îmiuion du MERCREDI, 15 mai à 9 heure* p.m.Joseph Ladéroute ténor, Des sketches, de joyeux refrai rorchestre de Maurice DIRECTION: Paul Ecduc.ICI, RADIO-CANADA œ&Zr RADIO-CANADA ^ présente ^ ‘La Part du Feu’ Comédie dramatique de LOUIS DUCREUX ?GISELE SCHMIDT et ?ROGER GARCEAU JEUDI, 16 MAI à 9 heure* du soir DIRECTION: JUDITH JASMIN.CBF CBV CBJ et les postes affiliés Pk?v>\ ‘ Ajfr y** Couronne de Carton” de Jean Sarment Radio-Canada, le 9 Renée David et Guy Mauffette dans les premiers rôles.“La Couronne de Carton”, comédie en quatre actes et un prologue de Jean Sarment, que Radio-Canada présentera le jeudi, 9 mai, à 9 heures du soir, a été inscrite au répertoire de la Comédie Française.Sarment n’avait que 21 ans lorsque cette pièce a été créée.Comme elle a obtenu de l’Académie Française ie prix Paul Her-vieu, c’est dire qu’elle a des dons incontestables au point de vue dramatique.Cependant des critiques ont discuté l’oeuvre, ce qui ne l’a pas empêchée d’être fort applaudie partout.On a dit encore que les quatre actes de Jean Sarment ont “le rare mérite de ne pas contenir une seule parole vulgaire”.Les mots et les phrases, ajoute-t-on, disent moins qu'ils ne laissent sous-entendre.Les personnages ne ‘‘s'expliquent pas leur état d'âme mais se laissent deviner et comprendre à travers parfois la banalité de leurs propos.” Les deux principaux rôles ont été confiés à Renée David et à Guy Mauffette.Paul Leduc dirigera.# Récital de piano par Mlle Préfontaine Mlle Cécile Préfontaine donnera un récital de piano à Radio-Canada, le jeudi, 9 mai, à 4h.45.Elle jouera le Prélude en ré mineur, de Carbonnelli; Capriccio op.76 No 1, de Brahms et Murmures de la forêt, de Liszt.Chef*-d’oeuvre de la musique Les Ohefs-d’Oeuvre de la Musique, un programme de la discothèque de Radio-Canada, feront entendre du lundi 6 mai au vendredi, 10 mai, à 3 h.30, les oeuvres suivantes: Le lundi, 6 mai, Nocturnes (Nuages, fêtes, Sirènes) de Claude Debussy par l'Orchestre de Philadelphie, direction Stokowsky.Le mardi, 7 mai, Tombeau de Couperin, de Maurice Ravel, par l'orchestre du Conservatoire de Paris, direction Coppola; et Valse de Maurice Ravel par l’orchestre de Boston, direction Koussevitsky.Le mercredi, 8 mai, Suite d’orchestre tirée du “Coq d’or” de Rimsky-Korsakoff par l'orchestre Symphonique de Londres, direction Eugène Goossens.Le jeudi, 9 mai, "Tableaux d’une exposition" de Moussorgsky (orchestration Lucien Caillet) par l’orchestre de Philadelphie^sous la direction d'Eugène Ormandy.Le /endredi, 10 mai, Capriccio pour piano et orchestre de Stra-winsky par Jesu-Maria Sanroma, pianiste, et l’orchestre de Boston, direction Koussevitsky.“Sérénade pour Cordes” Le nom de Neil Chotem.pianiste, a été inscrit au programme de Sérénade pour Cordes pour l’émission que transmettra Radio-Canada, le dimanche, 12 mai, à xOh.30 du soir.Il jouera avec l’orchestre que dirige Jean Deslauriers, "Rhapsodia Sin-fonica”, de Joachim Turina.L’orchestre jouera “Makarienska-ya”, de Glinka et “Passacaille” sur un thème de Haendel, arrangé par Halvorsen.“LA TOISON D’OR” de Mlle Larouche à Radio-Canada •LES VOIX DU PAYS Au programme des Voix du Pays.U Concours Littéraire.“La Toison d’Or", tel est le titre du sketch que présentera Radio-Canada, le dimanche 12 mai, à 8 heures du soir, sous la rubrique “Les Voix du Pays”.Ce sketch est de Jeanne-d’Arc Larouche, de Ba-gotville.Cet auteur prit part au Concours Littéraire sous le nom de Jeanne Brunei.Son travail n’avait pas été mis au rang des éliminatoires.Comme on le sait, douze sketches ont été jugés dignes d’être présentés au public dans la série des "Voix du Pays”."La Toison d’Or” fut de ceux-là.On sait que le directeur général, M.Augustin Frigon, ménageait une heureuse surprise aux auteurs en faisant jouer leurs pièces qui, sans être primées.méritaient d'être transmises sur les ondes, cela en encouragement aux lettres canadiennes.Judith Jasmin est chargée de la réalisation des “Voix du Pays”.Musique de chambre Sous la direction de Roland Leduc.Oeuvres de Haydn et de St-Saëns.Radio-Canada nous fera entendre, le dimanche 12, à 5 h.30 du soir, un autre concert de musique de chambre, concert dirigé par Roland Leduc, violoncelliste.L’ensemble exécutera le Trio No 3.de Haydn, et le Septuor, de St Saens.Les artistes qui forment l’ensemble du dimanche 12, sont Alexander Brott et Lionel Renaud, violon, Stephen Kondaks, viola, Roger Charbonneau, basse, Jacques Lecomte, trompette et Marie-Thérèse Paquin, piano.“Tableaux Canadien*” Le "théâtre dans ma guitare”, de Félix Leclerc à Radio-Canada se terminera avec l’émission du lundi 27 mai prochain.Cette émission sera remplacée le lundi, de 8h.30 à 9h.du soir à partir du 3 juin, et pour une période indéfinie, par "Tableaux Canadiens".Le programme consistera dans la lecture de poèmes et de contes inédits de nos écrivains.Il y aura un chanteur invité et quelques comédiens.L’orchestre sera dirigé par Hector Gratton.Réalisation de Florent Forget.“Volonté, volonté, quand tu nous fuis’ de Georges L’Ecuyer.À 8 HEURES LUNDI—L’orchestre de Mart Kenny.MARDI—Les secrets du Dr Morhanges.MERCREDI—Ceux qu’on aime.JEUDI—Les talents de chez nous.POUR L’ECOUTE RADIO- CANADA CBF CBV CBJ “Volonté, volonté, quand tu nous fuis!” que Radio-Canada a mis à l’affiche de son théâtre sous la rubrique “Les Voix du Pays” pour l’émiseion du dimanche, 19 mai, à 8 h.du soir, est de M.Georges L’Ecuyer, jeune auteur de Montréal.Ce sketch a été présenté au Concours littéraire de Radio-Canada.Comme on l’a dit précédemment, le directeur général, M.Augustin Frigon, lors de la proclamation des lauréats, fit une agréable surprise aux auteurs des sketches radiodiffusés en leur offrant un chèque de $25 chacun pour la contribution qu’ils avaient apportée aux programmes du réseau français.De plus, il commanda pour l'été douze sketches radiophoniques aux six gagnants qui recevront pour leur travail la rémunération habituelle.Enfin, une nouvelle série d’émissions mettant à l’affiche douze autres manuscrits q.ui n’ont pas pris part aux éliminatoires a commencé le 28 avril sous la rubrique "Les Voix du Pays”.Il convient de rappeler que si Radio-Canada avait promis de verser $900 aux lauréats du Concours, il n’avait nullement été question d’offrir une rémunération pour toutes les oeuvres radiodiffusées et de proposer par surcroît un contrat aux vainqueurs.Radio-Canada a donc non seulement rempli ses promesses mais de fait elle verse le double du montant qu’elle s’était engagée à débourser .«i i* Concours se révélait à la hauteur de ses espoirs.Radio-Canada distribue donc aux auteurs du Concours un montant de $1,800 soit sous forme de prix, soit en paiement de manuscrits auxquels sans doute ils ne s'attendaient pas.La Voix du Pays “Volonté, volonté quand tu nous fuis!” de GEORGES L'ECUYER Sketch qui fut présenté au concours littéraire de Radio-Canada ¦ DIMANCHE, 19 MAI à 8 heures du soir CBF CBV CBJ et postes affilés CETTE CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA PAGE 2 KadioMonde 11 MAI 1946 RP, DIO - JO VRIVA L — TOUJOURS UN BON PROGRAMME SLR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CANADA WÊÈÈÊÊÊÊÊIÈÈÊÈ O VOL VII — No 22 REDACTION-ADMINISTRATION-TEL.l'LATKAU 4186 MONTREAL, 11 MAI 1946 1434 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL “Autorisé comme envol postal de la deuxième cl&see, Ministère des Postes Ottawa.** Une belle chance que les chanteuses ne doivent pas perdre par négligence 11- vendredi, dix-sept mai, sera le dernier jour d inscription au GRAND CONCOURS DE VEDET-Th" FEMININES, lancé par les Variétés lyriques, gous les auspices de RADIOMONDE.Déjà une quinzaine d'aspirantes ont manifesté leur intention de tenter la fortune.Elles ont été très intelligentes de le faire.Qui sait si de cet essai ne naîtra pour elles l’opportunité de commencer une carrière artistique intéressante.Pour d’autres, il est encore temps de passer par dessus la timidité et de risquer la chance puisque jusqu'au 17 mai, les directeurs des Variétés lyriques accepteront leur candidature.Ce concours s'adresse, cependant, à des chanteuses qui ont déjà fait des études puisqu'il s'agit d'obtenir des premiers rédes.Plus tard, les Variétés imiteront des choristes à subir un examen.Pour les candidates possibles, il s'agit de pouvoir le mardi 21 mai exécuter deux pièces du répertoire d'opérettes (anciennes ou modernes).l e vendredi 27 juin, celles qui auront survécu aux éliminatoires, c’est-à-dire les douze premières de la première épreuve, devront interpréter par coeur un texte parlé que les Variétés lyriques leur auront fourni.MM.Goulet et Daunais, non contents d’offrir une chance splendide à plusieurs, ont doté ce concours de prix importants: fer prix: $100 et un rôle à chanter durant la prochaine saison des Variétés lyriques; 2e prix: $50 et un rôle à chanter durant la prochaine saison des Variétés lyriques.le prix: un rôle dans une des opérettes de la prochaine saison des Variétés lyriqlea.Les noms des gagnantes seront proclamées dans RADIOMONDE, numéro du 12 juin 1946.— Voilà un Concours qui mérite l'attention.Il y a beaucoup de chanteuses qui ne songent pas à 1 immense profit qu'elles auraient de faire un séjour aux Variétés lyriques.Elles y acquerraient rapidement des connaissances d'interprétation dramatique, de mise en scène et de maintien, qui leur seront nécessaires dans leur ^carrière, en plus de prendre contact avec un publie sympathique.Qu'on ne laisse pas passer l’occasion! On s'inscrit aux VARIETES LYRIQUES 1182.boulevard St-Laurent.Montréal.Q> & c A I j & «V- &*erts>e Uarlez-m’vn pas — U est comme ça depuis qu'il a vu MO?sIK.LEPAGE dans COQUETELS 46 SOIT DIT EN PASSANT SANS INSISTER! ^ l’hôtel Ktng Edward, a Toronto, avait lieu mardi le premier diner-danse des arts radiophoniques.Cette fête, pour les radiophiles de langue anglaise, a eu le même intérêt que te Diner-Danse-Gala de "Radiomonde’’ a obtenu chez les auditeurs de langue française.Elle était organisée sous les auspices de l’Assorlation of Canadian Radio Artists et de R A DI O WORLD, bi-mensuel eue nous publions.Pour le groupe anglophone de la T.8.F.canadienne, c’était là la première manifest a t i o n du genre.Il a élu sa Reine de la Radio, son gegnant de ta Médaille d'Or et son détenteur du Trophée des annonceurs.Ses artistes et artisans ont cm leurs efforts couronnés par l’attribution de trophées Im-Flèche et de plaques de Bronze.Parmi les invitds d’honneur, il g avait le maire de Toronto, M.Saunders, l’hon.J.J.McCann, ministre du Revenu, l’hon.George Drew, premier ministre de l’Ontario, MM.Davidson Dunton, président du bureau des gouverneurs de Radio-Canada, M.Augustin Frigon, gérant général de la C.B.C.et M.Harry Sedgewick, président de la Canadian Association of Broadcasters, ainsi que plusieurs autres parmi lesquels M.Ernest Bush-nell, directeur général des programmes à Radio-Canada.Nous publions ces détails pour illustrer l'exacte similarité d’événements publics d’une T.S.F.qui s'adresse à deux groupes ethniques en particulier, mais qui, dans sa dualité, conserve une même portée nationale.Je tire parti de l’absence de Marcel Provost, directeur de RADIOMONDE et de RADIOWORLD pour souligner, en cette circonstance, le succès du travail de pionnier qu’il a accompli vers cette coordination de l'oeuvre radiophonique canadien et vers cette harmonie évidente du monde artistique national que démontre le parallélisme des activités de ses deux composants.Marcel Provost s’est dépensé sans compter en vue d'un pareil rapprochement.Il parait avoir obtenu ce qu’il cherchait.Souhnitons-lui des étapes moins ardues, que celle qu'il a parcourue pour arriver au présent but.dans sa poussée persévérante vers le développement sur un plan canadien de notre industrie radiophonique.Le consacré exclusivement aux artistes de la radio 11 MAI 1946 RadioMondq PAGE 3 CHEZ LE PHOTOGRAPHE ! Avez-vous déjà été vous faire photographier?C'est une expérience extraordinaire! .Le photographe vous fait asseoir là, sur un petit banc de piano couvert de velours rouge.Dix mille autres personnes se sont assises là avant vous, et le petit banc de velours rouge manque aujourd'hui d'aplomb.Et cela vous met tout de suite mal à l'aise.Vous, c'est la première fois d'une vie que vous allez chez le photographe.Vous arrivez là avec une conviction de longue date que vous n'ètes pas beau, que votre front ravagé par les tempêtes de cette terre n’est pas photogénique.Et vous vous assoyez sur le petit banc de velours avec, au coeur, cette certitude déprimante que le camera va rempirer votre cas.Le photographe s'approche de vous.Il est chauve, et sur son long nez porte des verres épais.Il lui manque trois dents.Il est en manches de chemises.Cela n’a rien pour vous inspirer.— "Tiens!.Regardez-moi!.Relevez votre menton!.Voyons.comme cela! Et, des doigts froids comme ceux d'un cadavre vous touchent les joues, vous f.ôlent les lèvres! — “Maintenant., souriez!.Etes-vous capable de sourire?” demande-t-il avec une moue d'impatience?Et, vous vous figurez qu’il vous scrute jusqju’à l’âme, qu’il voit vos criches, vos indigestions, vos péchés.A ce moment, deux puissants réflecteurs vous projeUent leur blancheur en plein visage.Et, le petit banc de piano couvert de velours rouge.qui oscille.Vous n’aimez pas la pose qu’il vous donne, l’attitude qu’il presse de ses doigts glacés.Vous sentez que cela va vous donner une physionomie de gigolo ou de niais-niais.Ce que vous êtes probablement d’ailleurs! Intimement, vous auriez désiré que la photo vous donne un quel-quechose de d’Artagnan ou le regard en bataille d’Emile Bouchard.Alors, le photographe recule lentement, en vous fixant curieusement.la main droite levée à la façon d'Hitler.Il recule.Il recule.juseju'à l'appareil monstrueux couvert d'un drap qui ressemble à un linceuil.— "Regardez ma main!.Ne mordez pas vos lèvres!.Souriez!.Souriez!.Forcez-vous!.Comme ça!.C’est ça! Et le déclic du camera vous fait l’effet d'une rafale de mitrailleuse en plein ventre.— “Vous voyez”, remarque l'en- nuyeux personnage, “c'est moins pire que chez le dentiste!” Oui, mais chez le dentiste, une fois la grimace passée, la photo ne reste pas là pour faire honte à vos petits-enfants! Il n’y a rien de plus drôle, toutefois que de voir photographier son prochain.Et les reporters de journaux vous en raconteraient de cocasses sur les gens de toutes sortes qu’ils sont appelés à photographier pour leurs journaux.Chez les gens en vedette (politiciens, sportmen, artistes,?c’est partie du métier.Les artistes de la radio, ne leur en déplaise, adorent voir leur binette publiée.C’est logique et excusable.Cela se comprend qu’aprts les heures d'effort derrière la discrétion du micro, ils désirent montrer à leurs auditeurs ce qu'ils ont manqué de voir ce fameux soir d’émission! Car toute personne se croit belle.La vie perdrait du pittoresque sans cette illusion.Aussi, plusieurs d'entre eux, dépensent une petite fortune chez le photographe.Et faut-il les voir arriver sur le petit banc de velours rouge avec tout un arsenal d'oui,* qui aideront la photo à remplir .ans l’irréparable outrage.lia aiment aussi acter devart * camera le personnage de leur Lr.tisüques rêves.Et voilà pourq, „ dans les pages de nos grands gi„ tidiens, vous voyez tant de "coj .*» de Barrymore, Boyer ou Toscamni.Les Jeunes premières de la radio, elles, ont une double conception de la publicité en images; la eau « de leur carrière et (intimement) celle de leur coeur.Des milliers n trouve peut-être un qui a des tdéea sérieuses! En principe, nos jeunes premieres de la radio, ne demandent pas tant de réparations au chef-d oei*.vre que Dieu leur a confié.En principe, je répète! Car, on le sait, toutes les femmes sont jolies.Ne pas confondre Marcel Gagnon - Guindon qui chante dans le moment dans un club de l’est de la rue Ste-Cathe-rine n'a rien de commun avec Marcel Gagnon, vétéran et artiste ils la radio.(Communiqué) ^'Joutes leô iJe Animes qui ont eu la chance de voir 44 COQUETELS 1946” en cours de représentation au MONUMENT NATIONAL JUSQU’A SAMEDI, 11 MAI ont été ravies par l’élégante PARADE DES MODES D’ÉTÉ SUR MODÈLES VIVANTS exhibant avec grâce \e* DERNIÈRES CRÉATIONS DE LA MAISON ****** «"MJ Samedi soir, le 11, dernière représentation de “COQUETELS 1916" à Montréal.'P"?• • WV.W.VC.V • è.'.V^.>7lÂv 'tréMVIV.à'.*my*w»' - PAGE 4 G LadioMonde 4» Il MAI 1940 -• L’auditeur.et Phil Lalonde le gérant du pionnier des postes français d’Amérique répond à quelques critiques.— Dix sept ans d’expérience en radio.Il faut toute* aortes de gens pour faire un monde.Et il en est de même dans le domaine de la radio qui est un monde par el!e-m -me: il faut ceux qui chantent et il faut ceux qui écoutent.Ceux qui écoutent, nous avons entendu un peu leur opinion ces dernières semaines.Supposons donc alors quaujourd’hui, nous parlions de ceux qui font ce que les autres écoutent: iis ont aussi quelque chose à dire, et ils y ont droit comme les auditeurs.Pour trouver celui qui serait le plus apte à donner le point de vue de la radio en réponse aux auditeurs, nous nous sommes promenés dans le voisinage des rues Metcalfe et Ste-Calherine.Nous avons monté trois étages, parlé à une té éphoniste, puis à une récep-tionis'e.On le devine déjà un peu.i est au poste CKAC que nous sommes ailes.Et, soit dit en passant, nous avons été reçus avec plus de courtoisie et de bon français que dan* certain autre poste de la même rue.Une affaire d'une minute.M.Phil Lalonde, gérant du poste CKAC se donnait le trouble de venir à notre rencontre dans l’anti-charnbre.Une autre courtoisie.Le lieu a une atmosphère plaisante, discrète, et autour des murs un grand nombre de photos d’artistes de cinema.Voyez-vous ça des artistes de cinema dans un bureau de radio! Le fait est que si peu de nos artistes de la T.S.F.ont les lignes invitantes de Lana Turner ou Betty Gable.M.Lalonde a bon goût en plus de belles manières.* * * On ne le sait peut-être pas beaucoup, Phil Lalonde est possiblement le vétéran de la radio à Montréal.Il est là à son bureau du troisième étage de CKAC depuis 1929.Il avait ce bureau quand il était annonceur, puis chef-an-nonveur, et il l'a gardé, par sentiment, quand il fut promu gérant du poste en 1933.Il y a dix-sept ans de cela.Ce qui ne veut pas dire que Phil Lalonde vieillit com-nous tous, car il est étonnement jeune d’énergie et de silhouette.C’est lui, Phil Lalonde, qui a presque fait CKAC, à la succession de Jacques Cartier et d'Arthur Dupont.Ce qui veut dire qu’il doit connaître son affaire et suvoir ce qu’il dit quand il parle de la radio, de ses programmes et de ses artistes.< est pourquoi nous sommes «Urs vers lui plutôt qu’à un autre.* * * “M.Lalonde", avons-nous commencé après avoir enlevé notre paletot et allumé une cigarette."Je suis venu voir le gérant du pionnier des postes français d Amérique".J’ai à vous parler o un problème très grave.très grave”! Phil Lalonde sourit.¦lai un alibi dans le hold-up dhier soir rue St-Denis"! -“Je sais, mais je veux parler d un hold-up que certains audi-eurs ont exécuté contre vous et °us les autres dirigeants de la radio a Montréal.—"Ah"?» lisez-vous donc par Radio- monde?— Oui.Oui!.Surtout quand CKAcafle dM Programme» de -"Eh bien!.u arrive que, depots quelque* semaine», des auditrice donnent publiquement des entrevues aux journaliste* et ^priment sana détour» leur opi- arttatM*1» p,°Sramme« et le» «te» de la radio.—“C’est leur droit et leur point de vue nous guide souvent.même si parfois il nous déplaît et n'est pas flatteur! Mais que puis-je faire?C’est leur droit, je le répète! —"Vous pouvez y faire beaucoup!.Si les auditeurs ont un droit de vous dire quelque chose, vous aussi vous avez le droit de leur répondre et, dans certains cas, de défendrewtotre travail! —“Je veux bien!.Allez-y! * * * —“D’abord, M.Lalonde.les programmes-questionnaires sont en grande vogue, c’est un fait.Mais j’ai vu il y a quelque temps une dame qui doutait de l’honnêteté de ces émissions.—'Vest ridicule! Il y a trop d'argent d’investi dans ces programmes par les commanditaires qu’il ne peut y avoir aucune tricherie possible.Le nom du poste et des commanditaires est au jeu, nous y portons une surveillance particulière et les faits sont là pour prouver l'honnêteté générale de ces émissions' C’est ridicule de dire des choses comme ça”! Nous répétons à Phil Lalonde que beaucoup d’auditeurs se plaignent qu'il y a trop de propagande de façon générale sur les émissions de nouvelles et trop peu de nouvelles locales.Et sur ceci, le gérant du poste CKAC nous explique que leur service de nouvelles, à CKAC, est servi par les agences B.U.P.et Canadian Press.—"Nous sommes toutefois libres”, de dire M.Lalonde, "de les rééditer et de les interpréter à notre manière, de les limiter, de les corriger, s'il y a.D'une manière générale, nous en prenons les faits Importants.Mais, vous allez admettre avec moi, que CKAC est celui des postes français qui présente le plu» de nouvelles lcrcales.Nous cherchons à améliorer notre service dans ce sens, car beaucoup d'auditeurs le demandent.Nous avons nos propres reporters un peu partout et nous acceptons les faits les plus intéressants.Encore là.il y a problème difficile.Qu’ap-pelle-t-On nouvelles locales?Si nous donnons, par exemple, une nouvelle qui concerne l'ile Perrot peut-on appeler cela véritablement une nouvelle locale pour les gens de Gaspé, de Portneuf, ou Chicoutimi?.Et vice versa.Il est très difficile de donner en quinze minutes des nouvelles locales qui intéressent toute une province?Un journal peut faire cela, mai» pas un poste de radio.* * * Phil Lalonde croit qu'il y a dans notre province une demande particulière pour les programmes gais —“Nous savons, par expérience, que la comédie a plus d'auditeurs' que tout autre genre d’émissions et nous visons de tourner notre journée d'émissions dans ce sens.Cela ne veut pas dire que nous éliminerons graduellement tout le reste.Il faut respecter tous les goûts, se rendre à toute» les fantaisies de notre public, ,‘ar CKAC est au service de la masse; c’est elle qui nous fait vivre et qui noua Inspire.—‘‘Et les commanditaires?—"Us n’influencent en rien notre politique et ils n’y tentent d'ailleur» pas.Je le répète notre principe est de satisfaire le» auditeurs, de les distraire, à la manière qu'ils désirent.Un programme est très en faveur chez la majorité.alors nous le continuons sans nous occuper de» quelque» criti- Un para bin aux écoulpë Quand on fera mourir Séraphin.M.Phil LALONDE ques, intéressée* eu non, qui nous parviennent”.* * * Et, à ce point, Phil Lalonde nous fait remarquer que CKAC est réellement pionnier des postes français en Amérique.Plus que cela, 75 p.c.des artistes les plus en vogue aujourd’hui sur les ondes du pays ont débuté à CKAC.C'est ce poste qui les a lancés en vedette.Et le poste s’-en fait à raison une grande fierté.* * * Les ‘ratings’, Phil Lalonde y croit de tout lui-même.Les lecteurs savent probablement que le "rating” est cette enquête téléphonique que certaines agences font pour les commanditaires et les postes à certaines heures de la journée et de la soirée dans Tile de Montréal."Quel poste écoutez-vous en ce moment, madame?,.Aimez-vous le programme actuellement sur les ondes?.—“Comment pouvez-vous alors expliquer, M.Lalonde, que les reportage» de hockey aient plutôt un faible “rating”?—“C’est que l’enquête faite par téléphone dans l’ile de Montréal ne peut P35 apporter un fort "rating”.En général, le samedi soir les gens de Montréal vont au hockey, ou, s’ils ne peuvent pas obtenir de billets ils ont bien d’autres distractions: le cinéma, les réunions de tous genres, tandis que dans les campagnes on a généralement pas d’autre distraction que d’écouter le hockey.Si le "rating” était prig dans les villages de la province, la proportion des auditeurs monterait sensiblement.Il en est de même des programme» ruraux qui intéressent nécessairement plus les gens de la campagne que de la ville.Je le répète, les "ratings” sont justes et nous servent beaucoup à comprendre la valeur de nos programmes.Us nous sont indispensables.* * * On peut juger de la force de la radio par le fait que CKAC reçoit de» milliers de lettres par mois.C’est ainsi qu’en décembre dernier, 25,000 lettres sont parvenues au poste et cela ne compte pa» les milliers d’autres qui vont directement aux commanditaires de nos programmes.Toute* ces opinions, toutes ces lettres, sont classifiées et aucune ne reste sans réponse, si elle en exige une.* * * —"Dans l’enquête que nous poursuivons depuis quelque tempe chez le» auditeur»”, suggérons-nous à Phil Lalonde, “quelques-uns louent votre travail, vos programmes et vos artistes, mais d’autres, critiquent et.—“Je sais.d’autres critiquent, parfois à tort, mais aussi souvent d’une façon constructive.Ma réponse à ceci est que les auditeurs ont parfaitement le droit d’exprimer leur opinion et nous l’acceptons toujours en bonne part.Mais je répète Ici que notre principe, à CKAC, est de servir tout notre auditoire.Si nous maintenons sur les ondes des émissions ou des artistes que certaines personnes Le public finit toujours par se lasser d’une émission.Après un, deux ou trois ans, le programme le plus populaire devient peu à peu une banalité qu’on écoute de temps à autre, puis il disparaît dans l’indifférence générale.Des émissions comme "Chantons en choeur” ou “S.V.P.”, qui connurent un temps la grande vogue, n'en sont-ils pas une preuve?Il existe pourtant des programmes qui défient les années et ne cessent de susciter l’intérêt.Ce sont les séries du genre “soap operas".Histoires épisodiqrues d’une famille ou d'un milieu, ce» émissions sont, si l'on peut dire, les “oomic-strips" de la radio.Us arrivent, comme le* “Tarzan” ou les "Blordie" à créer de* personnages bien caractérises auxquels le public s’attache et qu'il ne se lasse pas de suivre dans tous les épisode* de leur existence fictive.Sur le* ondes montréalaises, il n’y a aucun doute qu' "Un homme et son péché” soit la meilleure realisation dans ce genre.Des enquêtes faites parmi le public ont révélé combien oette émission était écoutée d'un bout à l’autre de la Province.Je connais telle bourgeoise pré-temdùment huppée qui sortira de table pour ne pas manquer "Séraphin".Par ailleurs, il y a des fer-me* perdues où, chaque soir, à la lueuT de la lampe, la famille se réunit au complet et fait silence pour entendre grincher le fausset d’Hector Charland.Bref, dans tous le* milieux, aprè* avoir parlé de la température et des taxe*, il est presque normal qpu'on en vienne à commenter le dernier développement d’ “Un homme et son péché".Les personnages de l’émission sont sri ancrés dans l'esprit du public, ils représentent ei bien une manière d'être definie, comme des noms, comme "Séraphin” ou “Bill Wabo” en sont presque devenus des épithètes qu’on emploie tous le» jours pour designer les défauts du prochain.Le succès d’ “Un homme et son péché” serait difficile à expliquer, si la vogue d’une émission de oe genre dépendait de la complexité de l'intrigue ou de la variété des épisodes.On peut cesser d’éoouter "Séraphin” pendant un mois pour en reprendre ensuite l'audition, et l'on aura vite fait de se retrouver, n’aiment pas, c’est que la masse des auditeurs, la majorité, le veux dire, les demande et les apprécie.Nous le savons par la correspondance que nous avons, les “Ratings” des agences, et nos propres enquêtes, car nous faisons nous aussi nos enquêtes.Toutefois, la critique, si elle est présentée poliment et sensément, nous aide à corriger certaines lacunes et à améliorer notre formule radiophonique.Car il faut bien se rappeler que la radio, comme toutes le» autres formes de divertissement, est encore bien imparfaite.C’est une utopie de croire même qu'un jour elle sera parfaite et qu’elle rencontrera la faveur des millions d'auditeurs qu’elle sert.Il faut toutes sortes de gens pour faire un monde, et dans la radiophonie il faut toutes sortes de goûts pour finalement réussir à atteindre une formule qui servira de façon acceptable le» besoins du public, de notre province et du pays.Vous allez admettre avec moi que la radio a fait des pas géant* da*\s la dernière décade.Alors, il est tout logique que dans quelques années, la radio sera encore plus parfaite qu’elle ne l’est actuellement.Nous demandons alors su public de comprendre ce point et de coopérer avec noua pour nous conduire vers ce bel horizon.LORD OH! OH! car il n'y a pas d’histoire plus simple et moins mouvementée.Le bon Alexis, la douce Dona’da et les autres se retrouvent sana cesse autour de l'avare dans des circonstances à peu près semblable*.Qpels que soient les événements auxquels ils participent, on est sûr d'avance des réactions do chacun d’eux.On n'aur&it pas cru, avant que cette émission comm:n-ça, qu'il y avait moyen d’intéresser le grand public — celui dea villes, en particulier, avec les belles, mais longues et assez monotones “histoire* des pay* d'en haut”.Mai 1 ne faut pas oublier qu'un gr?i nombre de citadins sont nés d .s un village, village auquel ils sont liés par nombre de souvenirs d'enfance et de jeunesse.Or, "Un homme et son péché” leur raconte la vie d’une paroisse rurale telle qu’elle était autrefois et qu’elle est encore, avec son calme et son ennui, mais aussi avec son noeud bien serré de querelles de voisins et d’affaires locales.Celte vie rappelle trop de choses à nombre d’auditeurs pour ne pas les émouvoir.Par ailleurs, le villageois qui écoute “Un homme et son poche” retrouve dans cette émission des personnages et des problèmes qu’il connaît bien.C'est un programme à sa mesure, une histoire qu'il est à même de suivre et de comprendre aisément.C’est ce qui expliqnn; la perdurable popularité de l’émission dans les campagnes.On a reproché à M.Claude-Henri Grignon de nous présenter les paysans sous un jour défavorable.On a voulu voir dans son Séraphin une caricature de l'esprit d’économie et de l’âpreté au gain de nos campagnards.Mais en réalité, le personnage central de la pièce est loin de représenter un milieu.Il fait au contraire un contraste frappant avec ceux qui l’entourent: avec la générosité d'Alexis, en particulier; avec la patience et la douceur de Donalda aussi.Il faut rendre cette justice à M.Grignon qu’il a su utiliser, avec une grande sagacité, le goût du public pour le pathos, sans trop tomber dans l'eXcès.Chaque soir, après avoir pris connaissance des souffrances de Donalda pendant quinze minutes; après avoir sondé durant le même laps de temps la méchanceté d'un Séraphin, et s'ètre assuré qu’elle se maintenait toujours aux mêmes profondeurs, l’a u d i t e u r moyen se oonsidère satisfait, et ouvre son journal à la page des accidents et des meurtres.Les misères des autres ont ainsi le don de nous attrister, mais aussi de nous intéresser au plus haut point ! Coci ne veut pas dire que je classe "Un homme et son péché" au même rang que* les drames funambulesque* d'un Henry Deyglun, Je considère plutôt qu’il s'agit d’une étude intéressante sur notre paysannerie.J'avais intitulé oe papier "Quand on fera mourir Séraphin.” Si jamais pareil événement se produisait, je crois que le public demanderait à M.Grignon de trouver un fils ou un frère à l’avare, afin de continuer le programme! Pierre LEFEBVRE VOTRE CONFIDENTE Vous invite à communiquer avec elle.Elle vous fournira l’opportunité de correspondre avec des personnes honnêtes et distinguées.Faites-vous de nouveaux amis ! N’hésite* pas.écrivez maintenant! Vous serez satisfaits et en parlerez même à vos amis.Inclure 10e et enveloppe nffrnn-c*l«ie pour détnll* A 44 Votre ronfldenfe”, C’a««ler Pontal 2077.Pince «TArnie», *tontrénl 1» Ouf.Il MAI 1946 RadioMonde PAGE S ü - '““'“’«'«.O,,., * t-4 i54rfÜ«!C °*>QUfs *4*o »*• IO'‘>*0*l LEf GAGMAMTf t«fc *(9p * ‘7^ VS.siS»*» .Jtf • ¦ - 1) Pierre l>a«;enaJ«; 2) Bertho Lavoie; 3) Roger Baulu; 4) Juliette Huot; S) Yvm Theriault; •) Pierrette Alarie; 7) le programme “Qui suis-je” «4 sa* aoimateurfc; S) Radio-Théâtre de Radio-Canada et ses animateurs; 3) Jean Dmlauiiei»; 19) Janine fiutto; 11) François Bertrand; 12) Lsieien l'artxeau; 13) Jean Beaudet.KadioMonde Il MAI 1*^6 1 ’ A (.I 6 /P *1 / au Micro et sur its pi an cues ^Ze JhûdJits Avec le* “Jeunes Comédiens" au Gesù Co 46 ['(, effet.c’est un vrai coquetel qu’on nous a ferM.cette semaine, au Monument National.Un coquetel de chansons.Pour ceux qui aiment le genre vaudeville américain.ce fut une bonne soirée.Et ce fut incontestablement un gros effort de présentation et le résultat d'un immense travail, surtout de la part de Ko'e Parent.Fernand Robidoux, Marie-Thérèse l.enoir et Jeanne Couet.Et dans la salle, le public semblait aimer ça.test autant de pris., Nous avons affaire à des gens intelligents qui nous rappellent, dans leur programme, que "le genre est nouveau, et que.par conséquent, cette réalisation théâtrale demeure une oeuvre de pionnier".C'est-à-dire que le genre n’est pas nouveau.Mais il est ressuscité par des jeunes qui s’y hasardent pour la première fois.Il faut tenir compte aussi que la majorité des interprètes en étaient à leur début sur la scène, bien que des vétérans du micro.Nous savons tous qu’il est plus facile de prendre des comédiens du plateau et de les amener au micro, que de prendre des favoris du micro et le* amener sur la scène.Personnellement, je crois que le gros défaut résidait dans la mise en scène.Bizarre, mais on ne s accorde pas là-dersus.Dans les entr actes, on criait merveille autour de moi.Je ne peux pas m’émerveiller de la présentation.Je ne peux pas aimer ces costumes de danseuses genre théâtre Gayety.Je ne peux pas aimer ces décors qui n’étaient ni réalistes, ni symboliques, ni stylisés, mais^xjui essayaient d être tout ça à la lois.' ^ On a fait de gros frais.Chaque interprète avait des costumes frais, bie».taillés et de couleur agréable N’empêcbe qu’il planait sur l’ensemble un manque de goût incontestable.Le même tissu et la même coupe de robe servait à deux interprètes, mais on avait pailleté l'im-primé de celle qui habillait une des vedettes.Entre une robe rose vif et une autre vert pomme, il y a' ait une table recouverte d’une nappe gros bleu.Derrière une chanteuse qui avait une bien belle robe |>êche.il y avait un immense Mexicain de carton pâte jaunâtre qui tuait la couleur de la robe.D ailleurs, je ne m'explique pas le Mexicain pour le genre de chanson présenté au cours de ce numéro.L n metteur en scène à poigne solide n’aurait pas bénit à sacrifier le Mexicain pour que la robe de I* chanteuse pût se détacher sur le rideau bleu.Ou si, par je ne sais quelle conception des choses, il a'ait tenu à son Mexicain, alors il aurait exigé de '•* chanteuse qu’elle sacrifiât sa belle robe.Le tableau "Coquetel’’ n'était pas très bien réglé.Les figurants auraient dû savoir quelle contenance ils devaient prendre pendant les chansons.Les textes auraient dû être mieux appris.Tel que c est là, on ne sait pas s’ils valaient quelque chose ou pas.On pourrait énumérer ici de nombreuses lacunes de mise en scène.Et c est dommage, car il y avait, je l’ai dit.du ¦eau travail, des numéros excellents, et aussi des bonnes idées.I as^ beaucoup de trouvailles.L’idée de la va-,n Pas neuv*- Les corps dessinés surmon-'es de têtes vivantes non plus.(Letondal, 31 je me q)U||len* k'en’ I avait exploitée dans une revue, au '"*» R -< Théâtre fie Hadlo-ioilfge .L'Homme en Noir.Un Trophée est accordé Programme (commercial) Qui suis-je*’.Théâtre lmpro\Ké.Concert» “Pops”.Un Trophée est accordé Kupert Caplan.Un Trophée est accordé Ptj.gramme (soutien) Scripteur Yves Thériault.7 Louis Peiland.5 Roger Marien.2 Un Trophée est accordé Chef d’Orchestre Jean Deslaurie-s.R Jean Beaudet .6 Raymond Denhez.4 Maurice Meerte.4 Un Trophée est accordé S MM.Deslauriers et Beaudet Stage 44.19 Johnny .Home Show •••••••10 Sunday Night Show ••••••• 9 Programme (commercial) Northern Electric Hour .18 Music for Canadians.8 Stardust Serenade.8 Un Trophée est accordé Scripteur Tommy Tweed.12 Shuster & Wayne.8 I .en Peterson .S Chef d’Orchestre Sam Hersenhoren.13 Howard Cable.IS Lucio Agostini.12 Un Trophée est accordé JOlaaueS Je Ur ronze Roland BEDARD Décernés par un jury spécial de Radiomonde Rupert CAPLAN, réalisateur, diseur, comédien POUR SA VERSATILITE 1945-46 Marcel OUIMET, pour ses Reportages des Champs de Bataille 1943-46 André AUDET, Pour ses Recherches en Mise en Ondes Saison 1945-46 André SERVAL, réalisateur, diseur, comédien POUR SA VERSATILITE Le» Peintres de la Chanson, pour leur Bonne Humeur communicative Saison 1945-46 pour son dévouement désintéressé à l’avancement des Artistes et Programmes canadiens 1931-1946 Matthew HALTON, pour ses Reportages des Champs de Bataille 1942-46 Lome GREENE, pour son apport à la fondation de L’Academy of Radio Arts 1945-46 Kate AITKEN.pour son originalité et son application dans le travail radiophonique Mai 1946 Jaille J Or Décernée par le vote populaire des Radiophilea Robert L’HERBIER Oropliée UaJi Bert PEARL op Alain GRAVEL acUo m Je et l\aJio \(JortJ Décerné par le vote populaire des Radiophiles , Hugh BARTLETT W)iü $aJ.Lo 46 Décerné par le vote populaire des Radiophiles 4 Nicole GERMAIN Mona O’HEARN Radio Monde • PAGE 11 mwÊràwm d Juœh- Aüdicpfionime Mmwt J t^ïssMS*/?* .‘SN.SX RÜSW5W*SS«»SÜÜ.V^V.o.ütwtw» Jules Cimon et Pierre Drapeau ont décidé de rendre visite à la secrétaire d’Anatole Pinson.Mademoiselle Germaine Dubord.C’est la maîtresse de pension qui les reçut.— C’est bien ici que demeure mademoiselle Germaine Dubord, n'est-ce pas?s'informe Drapeau.—Comment si c’est ici! Mais ça fait vingt ans qu’elle loge au troisième, sur la face! — Est-ce qu’on pourrait la voir?— Non mais c’est-y de valeur! Pour une fois qu'elle a de la visite, v’ia qu'elle choisit ce jour-là justement pour aller magasiner.— Peut-être pourrions-nous l’attendre?— Voue comprenez, pour rien au monde, nous ne voudrions la manquer, insiste Cimon.— Vous êtes de ses parents?Ça serait drôle, parce qu'elle m’a toujours dit qu’elle était toute seule sur la terre.— Je suis son filleul de guerre, madame, explique Cimon.— Son filleul de guerre?Non mais hein, qui c’est qui m’aurait dit que la grande Dubord se permettait d’avoir.Comme ça, voue êtes son correspondant! Mais où c’est donc que vous lui adressiez vos lettres, que je suis bien sure d'avoir jamais rien reçu d’outremer à son nom?— Elle m’avait demandé de lui écrire poste restante.— Non mais voyez-vous ça! C’est à croire qu’elle s’imaginait que j’aurais ouvert son courrier, auteur! — Elle a été tellement bonne, pour moi, elle s’est montrée si généreuse.— Ah, elle vous envoyait des petits cadeaux, hein?— Que je me promettais, si jamais je venais au Canada.— Ah oui, parce que vous, vous êtes pas Canadien, hein?—Je suis Français, madame.Est-ce que.est-ce que je pourrais l’attendre'' _ — Certain que vous le pourriez.si je savais où vous mettre.Mais avec la crise du logement.y a jusqu'à mon salon qu’est loué comme chambre à coucher.— Oh n'importe où.dans ie couloir.sur les marches de l'escalier.On peut s’asseoir n’importe où, je vous assure.— A moins que vous nous permettiez d’aller l’attendre dans sa chambre?suggéra Drapeau.—Mon Dieu! Et puis pourquoi pas?.Tenez donc, je vais vous donner mon passe-partout.Ça va m'éviter de monter jusqu’au troisième, pas vrai?.D'habitude, je fais pas ça.mais pour une fois.La pauvre Germaine, elle est tant déprimée depuis qu'elle a perdu sa place.Vous pensez, à son âge, essayer de se placer comme secrétaire, c’est pas des farces.Non mais j’ait-y de la misère à décrocher c’te clef! — Prêtez-moi votre trousseau, on ouvrira la porte et mon jeune ami vous les rapportera dès que.Merci madame, fait Cimon en s’emparant des clef*.— Au troisième, sur la face, la porte est juste à la tête de l’escalier! — Merci bien! — Vous allez fouiller la chambre?demande Drapeau à Cimon, sitôt qu’ils furent disparus dans le tournant du deuxième escalier.— Si je peux en avoir le temps, — Tant qu'à avoir le trousseau de clefs, aussi bien ouvrir les portes des deux chambres voisines de celle-là.Ça sert toujours d'avoir accès à la pièce voisine de celle qui nous intéresse.Et maintenant celle-ci.Les murs de cette maison doivent être minces.Et maintenant, celle de Mlle Dubord.Et voilà.Vous voulez bien redescendre porter ce trousseau de clefs à la patronne de l'établissement?— Certainement.— Rcjoignez-moi tout de suite, par exemple! * * * Me Pierre Drapeau est un jeune avocat dont l’intelligence et le jugement suppléent souvent à son manque d'expérience.Et la plus grande preuve d'intelligence qu'il ait donné, dans l’affaire Pinson, c’est encore d'avoir réclamé les lumières de Jules Cimon, écrivain français de passage actuellement au Canada, et spécialisé dans le roman policier.Cimon ne connaissait pas Boileau.Tl l’a rencontré pour la première fois ce matin, dans cette cellule de »a prison de Bordeaux.Il r*e peut donc être prédisposé ni pour, ni contre lui.mais sa psychologie aiguisée par une trentaine d'années de travail d’écrivain criminaliste, lui a fait deviner tout de suite que Boileau n’est pas de la trempe des assassins.Le meurtre spontan-né est une chose rare, à moins d’être la conclusion d’un drame passionnel.I,e meurtre prémédité est beaucoup plu* affaire courante.Et souvent, la préméditation date de loin.Ce qui en a éloigné l’exécution est souvent le manque d’opportunité, ou la répugnance de se servir de tel ou tel moyen.La crainte de l’autopsie fait reculer devant l’emploi du poison .L’étranglement répugne souvent à cause du contact immédiat des mains sur la peau de la victims.Rares sont les gens qui n’ont pas une peur maladive du sang, donc qui se refusent à l’emploi du couteau, de crainte d’éclaboussures.Le revolver est le moyen par excellence.On rate rarement son coup, et c’est propre, net et précis.Mais combien difficile d’avoir sous la main, un revolver, à moins de l’acheter, donc de passer par la nécessité de la demande du permis.Or, la balistique se fait un jeu d’enfant d’établir la relation entre la balle tirée, et l’arme d’où provient la balle.Et si l’arme est trouvée, il est facile ensuite de connaître le nom du propriétaire, en remontant jusqu’au permis accordé par le* autorités.Donc, on n’achète pas un revolver dans le but de tuer un tel.Mais qu’un revolver se trouve soudain à la portée de la main de celui qui a décidé depuis longtemps de tuer un tel.Qui donc, dans l’entourage de Pinson, pourrait “Jeunesse Dorée” est irradié du lundi au vendredi, à midi, par le* postes CBF, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.avoir décidé de se débarrasser de cet encombrant personnage?Boileau évidemment.— Votre Boileau aurait pu prendre cette décision au cours de l’été alors qu’il devinait la trappe que Pinson tentait lentement de refermer sur lui.— Mais puisque vous avez éliminé Boileau, monsieur Cimon?— Drapeau, on n’élimine vraiment un individu que dans deux cas: premièrement par la négation de toutes possibilités de son côté .deuxièmement par l’affirmation prouvée de possibilités chez un autre.ou plusieurs autres prévenus.Or je nie la possibilité psychologique, chez Boileau, mais jusqu’à date, c’est la seule chose que je ne lui reconnais pas.Mettez ça à part, et il reste contre lui, le motif par excellence, la tentation, la possibilité et l’occasion.Donc, de fait, votre client reste le premier en tête de la liete.Mais il y en a d’autres.Il y a d’abord cetle dame Eugénie Pinson que nous venons de questionner, qui avait toutes les raisons du monde de tuer son ignoble époux, et cela depuis quarante ans.Elle n’a probablement jamais eu la force physique de l’étrangler.C’est une sensitive, genre statuette de Saxe, physiquement, qui jamais n’aurait pu faire boucherie avec un couteau de cuisine.Languissante, malade, clouée volontairement ou pas, sur une chaise longue, elle n’a jamais eu l’énergie de combiner un meurtre par le poison.Mais voilà qu’un matin, sa haine, activée par la peur d’être envoyée bientôt dans un asile d’aliénés, voilà qu’un matin sa haine se voit en face d’une occasion magnifique.Elle est dans sa chambre.Elle dort encore, à dix heures et plus.à cause du sédatif que lui a donné sa servante, la veille.Une discussion orageuse la tire de son sommeil.La discussion vient de la chambre de son époux.Elle se lève.nous savons qu’elle peut marcher.Elle va dans la chambre de bain qui sépare sa chambre de celle de son mari.Elle entend Pinson appeler le chien.le chien saute à la gorge de Boileau qui échappe son revolver.elle entend Pinson ordonner à Boileau de sortir de la chambre.ne bouge pas pour quelques instants.entre rans la chambre de son mari, par la porte qui ouvre sur la salle de bain.le chien est allé vers elle.sans difficulté elle referme la porte de la salle de bain sur le chien, vient à Pinson qui a, depuis longtemps, pris pour un fait acquis, la soumission de sa malheureuse épouse, donc il ne se méfie pas de son geste.Mais elle prend le revolver, tire.Pinson est légèrement atteint, il pirouette sur lui-même, se dirige vers son lit.elle tire une deuxième belle qui l’atteint dans le dos alors qu’il s’écrase sur le lit, donc il ne se trouve pas à sa hauteur, ce qui expliquerait le parcours de la balle en ligne oblique.Elle retourne dans sa chambre par la salle de bain, se recouche.ferme les yeux .et tout son corps détendu par le soulagement d’un geste accompli quarante ans après le premier désir d’agir.tout son corps se détend.elle s’endort à nouveau.Vers une heure, elle s’éveille.Elle ne se souvient plus.Ça, c’est prouvé par des maître* de la psychiatrie, que ses absences de mémoire, abeence momentanée, ne sont pas simulées.Elle se lève.et pour une raison que j’ignore, sort de sa chambre par le couloir, se rend à la chambre de son mari, ouvre la porte, le voit baignant dans son sang entre le lit et le fauteuil.recule.v — Et c’est alors que Toinette monte pour prévenir Pinson que le diner est prêt.trouve madame Pinson devant la porte entrebâillée de la victime.— Une madame Pinson qui joue peut-être la comédie de l’horreur de la découverte qu’elle vient de faire.ou encore une madame Pinson qui ne se souvient vraiment pas d’avoir tué son mari.Et voilà encore une hypothèse basée sur un motif, une tentation, une tentation vieille de quarante ans, et une occasion enfin trouvée.— Elle pourrait donc, tout autant que Boileau, avoir tué Anatole Pinson.— Plus encore que Boileau, admet Cimon.Parce que sa longue souffrance a fait d’elle, psychologiquement parlant, une criminelle possible.— Oui.mais je me demande si nous allons attendre encore longtemps, cette vieille Germaine Dubord.Quelle heure?— Quatre heures.— Est-ce que vous ne vouliez pas fouiller sa chambre, monsieur Cimon?— Mais c’est fait.Durant les huit minutes que vous avez mis à descendre, trouver la patronne, lui remettre les clefs, remonter.j’ai eu le temps de regarder là où les criminels amateure cachent les choses compromettantes qu’ils pourraient avoir à cacher.Ça n’est pas difficile: le matelas, l’envers des cadres, sous les coins du tapis.dans une pile de sous-vêtements.Il n’y a que le* criminels rompus au métier qui trouvent d’autres cachettes que celles-là, traditionnelles et conventionnelles.— Et vous avez trouvé quelque chose?— Oui.et de très important.* * * A oe même moment, la vieille maman d’André Boileau entrait dans la cellule de son fils.— Maman! — Mon tout petit!.Mon pauvre tout petit! — Je te souhaite Va bienvenue, maman, dans mon cabinet de.travail nouveau genre.Tu vois, j’étais justement en train de préparer mon rapport sur mes dernières activité* concernant la Ligue de Protection des Mariages de Guerre par l’enfant.Et ça travaille tellement bien ici! On ne s’imaginerait jamais.Mes voisins de bureau sont très gentils.Us ne font vraiment de chahut que lorsque la gamelle ne contient pas du pigeon a l’orange.A part ça, ils sont discrets.tout autant que les gardien» qui me f.une paix délicieuse.Mais assieds-toi, maman.Non, sur le bord du lit, tu seras plus à l’aise.Pas mal, le lit, comme tu vois.Il y a bien de* villas d’été qu’on loue à prix d’or, et qui n’ont pas de meilleur matelas sur les couchettes.Mais parle-moi de toi!.Quand j’ai su que tu avais l’intention de venir jusqu'à Bordeaux, j’ai fait d’abord ma colère, puis ensuite j'ai pleuré d'attendrissement, comme tout fils qui se respecte et respecte l’effort de l’auteur de ses jours.Comment ça va, bel auteur de mes jours?— Si je te disais que ça va mieux que jamais! — Ah mais chic alors!.Mais dis donc, c’est vrai! Mate tu as bonne mine! A moins que tu ne te sois décidée, à ton âge, de fouiller dans le maquillage de ta bru!.Dieu que tu es belle maman! — Si on m’avait dit qu’un beau monsieur me ferait encore un compliment comme ça à mon âge!.Mais soyons sérieux, j’ai des tas de choses à te dire: d’abord bébé Lyse achève d’apprendre son compliment de Noël.— Sans blague! — Et Lisette a commandé le plus gros arbre de Noël que pourra trouver l’épicier.— J’espère qu’il ne nous décevra pas cette année.L'an dernier, il n’était pas fameux, son arbre, l’épicier! — Et puis j'ai pour toi une lettre.Une lettre écrite à ta femme par Gisèle Maurais.— De Toronto?— Oui.Il parait que les cours finissent le 15 du mois, et qu’elle revient immédiatement à Montréal.Elle veut s’installer dans ton bureau avant Noël, afin que tout soit organisé pour votre grande affaire qui doit commencer en janvier, au sujet de vos mariages de guerre.On peut dire qu’elle a hâte de revenir, la petite Gisèle Maurais! Imagine-toi que.Et 1a mère et le fils causaient.tout simplement, comme s’ils étaient tous deux dans la jolie cuisine de l'avenue Westmount, elle, en train de lui servir une tasse de thé, lui, en train de déguster des baignes couveits de sucre en poudre.lorsqu’on vint avertir que l’heure des visites était écoulée.Et la vieille maman d’André sortit, et ce n’est que lorsqu’elle fut bien loin, dans le vaste corridor, qu’elle porta sa main à son coeur, de crainte qu’il n’éclatât.Et ce n’est que lorsque les pas de sa vieille maman se furent perdus dans le silence, qu'André s'écrasa sur sa couchette, et pleura comme un enfant.( A suivre) ON DEMANDE CORRESPONDANTS.CORRESPONDANTES DISTINGUES, pour renseignements, écrivez: Mme Dolores, Case 108, Station Dolorimier, Montréal.(Inclure enveloppe nffrnnelile pour réponse.) Vont aere* certainement ROI dan« ton* le* domaine* par I* Auto-Suggestion En*ifl«n4e par un pro-ftHn.ur de 58 année* d'expérience.Vencs me voir ou écrive* pour en ju«er par vou*-méme.(¦rAee A ma nouvelle méthode II voua *ern p o * * I b le d'améliorer votre avenir, obtenir ce que voua dé*ire*, convaincre le* mitre* * votre *ré.avoir le tour d*nchefer on vendre, atteindre nu *uooè*.vou* faire eafimer.etc., etc.Qnela que «oient vo* trouble** Ivrognerie, tabac.irfne.timidité, etc., tont dl*parattra aana remède aucun Prof.FOKTIKR, 1925, rue DoLorlmier, Montréal 24.(Pré* du Stadium) PAGE 12 Radi o Mon do 11 MAI 1946 tame ON honneur le maire de Montreal, Monsieur Ca-millien Houtle disait à des intimes au Diner-Danse-Gala de la Radio: Rien je n'arme plus que les gen*qui ‘4 i 'nonté seuls dans la vie et qui ‘ ‘‘.'arrivé* par eux-memes.' Notre ‘ aurait été heureux en assis-r,;- à -Coauetelâ 46”.Il aurait vu, jes jeunes qui ont de i'audace Ul volonté de parvenir et le gou.île travailler., est avec cette disposition d cs-, „ que j’ai trouvé étrange latti-, de presque generale de la criti-Ceile-ci, je ci ois, avait perdu u«te point de vue: quelle se t'cuvait devant des debutants qui _ juaient a un genre moins fa-m chez nous: la revue musicale ).| méritaient d’être juges autre-,mm (,me par les normes reservees .ppiéciation des professionnels.¦ V jeunes — une bonne ernquan-n’étaient ni en mesure ni moyens financiers d'offrir ce qu
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.