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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 13 juillet 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1946-07-13, Collections de BAnQ.

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SEPT CENTS LE NUMERO B«, - ' ., wmm.¦¦ msm $ s m-/'\ s I :i v:: Wmm- X «K* Stftf.f'V • Ü h vV > % *AN« ¦: •vX Las tout seul.On a beau dire, ce n’est pas une science infuse.Et l’étude du cinéma, depuis ses débuts, est un moyen très grand de parvenir à de nouvelles réussites.Voici ce qu’en dit Charles Boyer: — En permettant à des acteurs, des écrivains, des directeurs et de3 techniciens, de bénéficier de l’expérience de leurs prédécesseurs, en leur évitant de perdre de nombreu-*es années en recherches sur des problèmes que d'autres ont éclair- VERDUN, P.Q.IV OYEZ.La Vie en Rose* Echange, r r.ifi* R or h Le calendrier de la femme d’aprèft la MHhode ©GINO-KNAl'8 Approuvée par les AUTORITES MEDICALES et RELIGIEUSES.Ce Calendrier Indique de façon claire et précise vos lours fertiles et vos jours stériles.POUR ADULTES SEULEMENT.En librairie: $1.00.Par poste: $1.10.EDITIONS NOSSIOP Case 27.Station ”B'.Montréal, Dépt.Z 5.A la Phirmacie Montréal, HA.7211: Pharmacie Ch.Roussln, CR.2159.Demandez notre Catalogue de PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES.Il est GRATUIT.cis, vous les rendez libres daller de l'avant au début de leur carrière et d'être au service de leur art par leurs propres conditions.“LTnetitut dont je fais mention remplit tout à fait cette lacune qui s'appelle ie manque d'expérience.C'est la source de connaissances acquises, indispensables au nouveau venu.L'enseignement comprend toutes les formes de l’industrie cinématographique, et tous les sujets de culture intellectuelle qui se rapportent au film.A part les élèves qui sont admis par concours, l'Institut enseigne, le soir, à des professionnels, en leur donnant des cours de perfectionnement.Le programme des études est basé sur lee derniers modèles de l’enseignement technique.Les méthodes désuètes ont été abandonnées et l’on tient compte bien davantage du caractère et du tempérament du sujet que de ses autres qualités en oe qui concerne l'orientation professionnelle des élèves.“Tout de suite, l'on peut voir la portée internationale d'une telle entreprise.Et pour atteindre son but avec le maximum de succès, l’Institut a besoin d'un appui international.C’est pourquoi les professeurs sont en contact continuel avec les centre cinématographiques du monde entier, sollicitant des échanges et des correspondances de toutes sortes.” A ce propos.Charles Boyer mentionne le Festival (ou Congrès) de Lille, et l’échange d'élèves avec l’Institut de Prague.De telles manifestations ont pour but de stimuler l'intérêt international du cinéma et d’apporter des discussions fructueuses (critiquer dites "constructives") pour l'avenir du film.L Institut dont parle Charles Boyer compte maintenant plus de 400 correspondants dans le monde et devient à ce point important que l'Académie du Film, à Hollywood, et l'Université de Southern Californie s’intéressent à cette école française.De plus, l'Institut publie la revue “Cinéma” et songe à faire paraître un bulletin mensuel sur les questions d'ordre international.C’est sans doute par modestie et patriotisme que Charles Boyer a parlé tout d’abord de l’Tnati-tut des Hautes Etudes Cinématographiques” de Paris.Car tous les correspondants étrangers voulaient l'eniendre parler de lui-méme.La “fondation Boyer” a commencé modestement, elle a progressé de par la volonté de son fondateur qui a voulu doter Hollywood d’une bibliothèque française.Charles Boyer a fait oeuvre utile.“Le but de la “French Research Foundation”, dit-il, “est d'augmenter et de resserrer les liens d'amitié franco-américaine.A ce propos, j’ai pensé que si Hollywood faisait et continuerait très certainement à faire les films ayant un centre moderne ou historique français, ia chose la plus importante serait que le cadre de ces films soit juste et représente la France et les Français tels qu'ils sont.Lorsque la France est présentée normalement, elle est à la fois comprise et aimée, et je suis sûr que les Français eux-mêmes sont reconnaissants et sympathiques à l'égard de ceux qui font voir leur pays sous son vrai jour”.Ayant cela en tête.Charles Boyer fonda la bibliothèque française d’Hollywood qui compte maintenant 15,000 volumes et qui est à la disposition des studios, des directeurs, écrivains, étudiants, professeurs, dessinateurs et décorateurs.en d'autres termes, du public! Les livres amassés là par Charles Boyer, à même Jr* m-T m i gk ^ sW i \ ,i 1 • i m ¦ ^11 Les principaux membres du comité parlementaire de la radio ont visité les trois grands centres de Radio-Canada, à Montréal, à savoir les studios à Ring's Hall, les services techniques à Keefer Building, et le Service International à ondes courtes, rue Crescent.Ils se sont également rendus à Contrecoeur où sont situés, comme on le sait, les émetteurs de Radio-Canada.Ces visites les ont vivement intéressés grâce aux explications qui leur furent données par les ingénieurs et les chefs de service.Il y a eu des démonstrations du système de modulation de fréquence et de plusieurs autres phénomènes ladiophoni-ques.On remarque au premier rang: M.RALPH MAYBANK, député de Winnipeg, président du comité; M.LOUIS-RENE BEAUDOIN, député de Vaudreuil-Soulange, vice-president; M.DAVIDSON DUNTON, président du Bureau des Gouverneurs; M.AUGUSTIN FRIGON, directeur général de Radio-Canada; les députés, E.-O.BERTRAND, de Prescott; L.GAUTHIER, de Nipissing; RAYMOND EUDES, député de Montréal-Hoehela.HACKETT, W.-A.ROBINSON, J.-W.MALONEY, G.-E.NIXON, MAXWELL, HODGSON, etc.Parmi les membres du personnel de Radio-Canada ici présents, il faut signaler M.E.-L.BL’SHNELL, directeur général des programmes; DONALD MANSON, assistant- directeur général; M.J.-R.RADFORD et MAURICE GOUDRAULT, tous deux délégués auprès de la direction; GORDON OLIVE, ingénieur en chef; LUCIEN L’ALLIER, ingénieur régional; le colonel ROSAIRE SAMSON, directeur des Services administratifs à Montréal; PETER A Y LE N, directeur du Service International à ondts courtes; LEOPOLD HOULE, publiciste; LEO DUCHARME, opérateur en chef à l'émetteur de Contrecoeur, etc.ses ressources personnelles, couvrent toutes les phases de la vie françaises, depuis les époques les plus reculées, — comme il le disait lui-même “depuis que la Gaule, divisée en trois, était si intéressante jour Jules Cécas”.Cette bibliothèque est d’une utilité incontestable pour les studios qui la consultent, chaque jour.Il y a là l’histoire du costume, des arts, de l’architecture, les “us et coutumes” d’autrefois, toutes les époques de la littérature française.Mais comme les volumes sont irremplaçables, ils ne sortent pas de la bibliothèque.De vastes salons.avec des tables, des fauteuils, le tout dans une atmosphère d’élégance française du meilleur goût, reçoivent les chercheurs avides de se renseigner.J’y ai passé moi-même des heures d’infini recueillement.Et je dois ajouter que Charles Boyer a deux secrétaires, Mme Wilmart et Mlle Lawton, qui ont accumulé pour lui, depuis le début de la guerre, une collection complète de documents, laquelle constitue l’histoire la plus exacte des événements qui se sont déroulés en France.Tous les articles de journaux, documents, photographies, affiches, ont été catalogués, à tel point que la “Fondation Boyer” peut rivaliser avec les plus importantes bibliothèques d’Amérique, en ce qui concerne l’information française.Charles Boyer a donc fait une très belle oeuvre en terre américaine.Mais il ne tient pas à en rester là.Ses projets sont les suivants; construire un auditorium pour la projection des films français, c’est-à-dire vine salle de spectacles qui pourrait être également à la disposition des conférenciers de marque, et une très large discothèque de musique française.Ainsi, vous voyez; une bibliothèque (qu'il veut agrandir), un auditorium, et une discothèque! Tout cela à Hollywood, et tout cela fronçais! En présence de son énorme succès comme acteur de cinéma, Charles Boyer aurait pu, comme tant d’autres, se contenter d'accumuler une joüj fortune et d'en dépenser les revenus pour lui-mème.Il a préféré en faire un usage intelligent.Quel exemple pour nos millionnaires du Canada qui n’ont pas accompli le quart de ce que Charles Boyer a fait pour la France et qui sont décorés de la Légion d’Honneur! Qu’attendent-ils pour fonder un théâtre français?Henri LETONDAL “Speaking A$ A Canadian” Causerie de Mlle Cécile Chabot, poétesse Mlle Cécile Chabot, poétesse, sera l'invitée de Radio-Canada, sous la rubrique' “Speaking as a Canadian", ie vendredi, 12 juillet, à 4 h.18.Mlle Chabot pariera (en anglais), de l’éducation des enfanta au Canada Ce sera la dernière causerie de cette série.Il est intéressant de signaler ici que l’un des contes de Mlle Chabot “Jean-Louis”, sera inscrit au cours de français dans les écoles de gauche à droite: YVON BLAIS, annonceur, CHARI.ES TRENET et OMEK DURAN-CEAU, animateur de l’émission.devront se souvenir que c’est un dans cette ville (1897) et qui devint Couture, François-Xavier, l'un des gérant de tout le réseau en 1917.citoyens les mieux connus de She r- La même année, il dessina et fit brooke, oui participa à la création réaliser deux de* plus gros tram-du premier service de tramways ways du monde.Miville COUTURE revoir Couture et Couture le fut encore plus en apprenant que le père Jogues était revenu dans la colonie.en passant par l'Angleterre et la France Ce Guillaume Couture qui était venu de Rouen, un Normand alors, avait pour père Guillaume Couture et pour mère Madeleine Malet, tous les deux étaient de la paroisse de Saint-Godard.Après oette fameuse expédition.Guillaume Couture se maria a Québec en 1649 (le 16 novembre) à Anne Aymard, la fille de Jean Ay-mard et de Marie Bureau, de Saint-André.ville de Niert.Ils ont eu six fils et quatre filles.Un seul n'a pas fondé de foyer.L’un de ses fils, Charles, prit le surnom de Lafresnnie.Il épousa Marie-Anne Huard de Lévis, en 1690.Iis eurent deux fils et cinq filles.Un autre, Guillaume, épousa une demoiselle Côté qui lui donna trois fils et une fille.Un troisième, Jean-Baptiste, marié à Anne Marette, ne semble avoir eu qu'un fils mort enfant.Un quatrième, Eustaohe, qui prit le surnom de Bellerive, se maria deux fois.La première fois (1695) avec Marguerite Bégin, la seconde fois (1701) avec, comme son frère, une demoiselle Huard (Françoise).Joseph-Odger.maria lui aussi une demoiselle Huard (Jeanne-Marie) et devint le père de six fuis et de six filles.Les trois soeurs Huard avaient épousé les trois frères Couture.Les fils de Guillaume Couture, le premier à venir au pays, lui donnèrent 19 petits-fils et 19 petitea-fiMes.Guillaume Couture, après son expédition chez les Indiens et après son mariage, parcourut le pays dans tous les sens, des Granda- Par^ail l^ovili CAR *Son 1yrouiSeau porte l'empreinte caractéristique de C // E Z eur 1 * Tb‘,,v C>® CE- PAGE 1 % de la Famille À la réception '00e de Vie de Charles T KEN K T chante DEYGLUN, Marcel JOURNET, Dans “Vie de Eamille” Mme Blanche GAUTHIER, T'enise PICARD et Robert RIVARD.Charles TRENET chante toujours Eddy (l’Ange) TREMBLAY donne la "bascule” à Robert L’HERBIER.¦ ¦ \ ¦— ?¦ V ¦ SM - ' v ¦Ml 1i*l HBPJ w f f Æw %.| 'Mr ¦ tëûÊ.É ! • r Ÿ w % ^vi- -A.En attendant l’aseenset— *• CKAO: Jacques BEAUDOTN, André RAX-COURT, l’ACADEMICIEN et MARIO VERDON.Charles TRENET et quelques-unes de ses admiratrices: Mimi D’ESTEE, Lucienne LETON-DAL, Andrée POITRA8, Mme BRETON, Mariette CASAVANT, Renée LORRAINE, Denise ST-PIERRE, etc.* PAGE â ¦# RadioMondn # 13 JUIL.1946 i IL uiôite chez L U on f les montagnes du Vermont, à 2,000 pieds d’altitude, dresse un chalet tyrolien à proximité d'une touchante et rustique chapelle.Le chalet est habité par :111e famille de virtuoses, chassés île l’Europe à cause de leur foi.La chapelle ,-t desservie par un prêtre désormais célèbre, l’abbé Vi asner.( 'ettc petite colonie a apporté le catholicisme aux soixante pavsaiis des environs; mais aussi, elle a apporté 1111e formule d'éducation musicale nouvelle ail monde américain.Le jour de la Fête-Dieu, l’ostensoir a été promené triomphalement sur ces imposantes à travers des sentiers d’où l’on aperçoit des chevreuils candides et confiants.Madame Von Trapp nous racontait l’événement avec orgueil: “C’était merveilleux de penser que les sommets du Vermont voyaient Notre-Seigneur pour la première fois ’.\U soleil couchant nous étions partis en auto de Burlington pour franchir les trente-cinq milles de chemins montants qui conduisent chez les Trapp.Malgré une dure épreuve imposée au\ essieux et aux freins du véhicule, nous fûmes au chalet assez tôt pour pouvoir admirer la 111er de montagnes qui constituent l'horizon de Stowe.Quelle merveille que ce paysage, celui-là même que Samuel de Champlain a baptisé! Et quel mystère que ce soit des Européens qui l’aient découvert et utilisé de façon si pratique! les maisonnettes du voisinage sont désormais pourvues d'eau, les routes ont été ouvertes, l’électricité même va bientôt remplacer, dans les foyers, les lampes à pétrole.On a érigé partout des camps pour les visiteurs et les pensionnaires des cours d’été.Car il y a de telles choses que des cours d’été sur ces sommets.Vous l’avons déjà écrit ici même, la troupe des Chanteurs Von Trapp part en tournée tous les automnes et va de ville en ville.Mais, l’été, ce sont les musiciens des villes qui viennent à eux.Ils font école, ils enseignent la polyphonie vocale classique, les instruments anciens, le chant grégorien, l'harmonie pratique, l 'abbé \\ asner dirige tout cela, enseigne l’esthétique liturgique, oriente les carrières, révèle même parfois des talents ignorés.Et comme démonstration pratique de ce qu'il avance, il peut à tout instant montrer les neuf ou dix artistes qu'il a formés, tous de la même famille, qu’il a menés à la gloire sans les déraciner, sans les arracher au cadre familial, suivant une formule chère au moyen-âge et à la période pré-classique.Parmi les visiteurs du 2fî juin, il y avait un spécialiste, en particulier, qui devait apprécier son court séjour au chalet.Pionnier de Part palestinien à Chicago et même à New-York, father Finn pouvait, plus que les autres, échanger avec l’abbé W asner et la Baronne Trapp, des impressions vécues.I,e eboeur des Paulistes, nous l’avons dit dans un précédent article, a donné lui aussi, par le monde entier plus de 1,000 concerts.Ce fut donc, pour le# auditeurs, une rare aubaine que d’écouter les échanges de vues de praticiens aussi subtils et expérimentés.L’auteur de ces lignes en gardera pour sa part, un souvenir ineffaçable.L art musical, éclairé par la foi, peut décidément accomplir de grandes choses.Il est curieux que ceci soit prouvé par des institutions fondées dans une république à laquelle nous adjugeons si aisément l’épithète de matérialiste.I-e Quebec catholique, traditionnaliste et si musicien, ne pourrait-il pas lui aussi se démontrer fécond?Eugène LAPIERRE Buffalo, N.Y., 8 juillet 1946.L A MUSIQUE, me nous le première thèse de quet, la C’est, com-disions, la partie de la M.Raoul Pâ-seconde étant: cation totale, absolue de la somme des connaissances nécessaires à la réalisation d’une Idée.Malgré cet avantage, la science aura .recours au génie, au talent, tout pomme le talent et le génie, à toutes fins pratiques, demandera l’aide de la science.GEORGES THILL et JEAN-MARIE BEAUDET Un parallèle “Où en sommes-nous dans ce domaine"?Tout se tient dans ce travail de l’éminent pédagogue, en sorte que l’on ne comprendrait pas la seconde, d'un intérêt plus vif pour le lecteur, sans analyser la première.Précisions L’auteur de dire qu’à y bien penser, tout d’abord le titre aurait dû être: "Vie de l'Art Musical”, car il ne sera nullement question des procédés de l’écriture musicale particulière à telle ou telle époque, chez tel compositeur, encore moins de situer dans une certaine hiérarchie: Bach, Bruckner, Scrabi-ne, Debussy, Rachmaninoff et tous les autres grands maîtres de la pensée musicale écrite.Le but du présent travail est de parler de l’art et de la science de la musique dans un esprit éloigné du conventionnel — car le conventionnel demande à la vérité un dialecte qui n'aide pas facilement à l’abordage et à la conquête d’un tel sujet.” Nouvelles Mariées! >ycz élégantes .le secret: un vêtement fondation convenant à votre personnalité.Toutes les marques réputées en magasin LE CANT” - NATURE S RIVAL’ “LE CAMP” 4 Mme J.A.B0URE Experte corsetière diplômée 7153, rue St-Denis - TA.2717 coin loan-Talon Tous les autobus anétent à la ports Des définitions Pour M.Paquet, l'Art est l'Inconnu, le Mystère.L’Art existe et cela lui suffit.Sous son influence, une oeuvre naît, grandit, et sera oeuvre de file, portant en elle une Tradition.L'Art est la manifestation extérieure d’une Vie intérieure, je veux dire que le Divin, le Mystère, a recourt à l’Humain, la réalité.L’Art se situe bien au-dessus des conventions, et parce qu’il est d’essence "inhumaine”, donc insaisissable et jamais exactement appréciable, il n’y a pas, il ne peut donc y avoir de recette immuable du chef-d’oeuvre par la "théorie de l’Uniformité”.Mais il y a cependant des conditions probables et même nécessaires à son existence, car l’art est créé, provoqué par une présence réelle, celle de la Vie Intérieure, et cette manifestation causera de l’étonnement, de l’enchantement.L’Art est une sorte de maladie sans causes objectives.L'Art existe, l’Art se sent.L’Art est partout, mais à différentes horizontalités, lesquelles n’excluent pas, hélas! la médiocrité.Il est dans tel meuble ou tel édifice, autant chez l’enfant que chez l’adulte, autant chez le mas-.culin que chez le féminin, autant dans un geste physique que dans un mouvement de la pensée.La présence de l'Art se devine par le moyen du goût, qualité qui se cultive, se développe et qui doit exister en puissance dès la naissance.Le goût sain, bien élevé, reste le sûr moyen de repérer la présence de l’Art.L’Art est vraiment l'Absolu, l’Inconnu, l'Enchantement, le Mystère! La science c'est le connu, c’est c'est le désenchantement, c’est la réalité.L’Art ne se définit pas; mais on sait ce qu’est la Science et ce vers quoi elle tend précisément.La Science, au contraire de l’Art, a ses lois précises, ses moyens certains de réussite: on n'est pas libre d'en enfreindre les lois.Pratiquer une science, c'est obéir aux règles qui régissent et soutiennent la continuité de toutes matérialisations de la Pensée Humaine.S'il est vrai que la science n’assure pas à elle seule la survie de l'Art, comment croire qu’il soit possible de s'en passer?Comment se convaincre que les géniaux démonstrateurs Bach, Beethoven, par exemple, pourraient être des inconscients, et que seul, leur génie est en cause et jamais leur science?La science reste donc l'appli- L’Art, c’est le Mystère, l'Enchantement, l’Infini.La Science, c’est la Réalité, le Désenchantement, la Limite, toutes choses contraires et si étrangères à l’Art.En comparant les deux, Art et Science, il devient plus aisé de saisir la différence, l’Art étant impitoyablement et nécessairement tout le contraire de la science; l’impossibilité de leur trouver un terrain d'entente bien défini, va précisément aider à les différencier, vu qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre: la science est de- nature humaine, et l'Art, de nature divine.Etrange et émouvant phénomène qui bouleverse jusqu’aux larmes si on s’arrête à y bien penser! La science — donc faiblesse, parce que d’essence humaine — se suffit à elle-même chaque foie qu’il s'agit pour elle de se manifester, tandis que l'Art — donc force, parce que d’essence diyine — ne peut pourtant se manifester qu'avec le secours de la science.Dieu veut donc que sa Créature, l’homme, s'associe à Lui et soit forcément j’interprète de Sa Présence sur la terre.Dieu n’a pas voulu se passer de Sa créature, et cette association rend l’homme réellement de parenté divine.Dieu aurait pu se manifester dans le domaine artistique sans le truchement de Sa créature.Il ne l’a pas fait: il a voulu être "dépendant” de l’homme puisque l’Art — essence divine — a besoin de la science — essence humaine.La présence d’une science n’implique pas nécessairement celle d'un art, car la science se suffit à elle-même pour se manifester, tandis que l’Art n’existe que par le truchement de la science.La raison d’être du génie, du don, du talent, est d’obéir; ces trois facultés souffrent d’une sorte d’inertie — elles rre s’aident pas, elles attendent qu’il leur soit commandé d’obéir et c’est la science qui leur servira de véhicule vers leur expression extérieure.Dieu a voulu “avoir besoin” de l’homme pour Se manifester et II permet pourtant que l’homme n’ait pas besoin de Lui! Etrange et émouvant phénomène.Le chef-d’oeuvre sera donc le total, la conjonction de deux états diamétralement opposés; d’une part, l’Art, c’est-à-dire le Divin, l’Inconnu, le Mystère, de l’autre, la Science, c’est-à-dire l’humain, le connu, la réalité.L’Art, ce moule naturel de la pensée primitive, sous-entend l’existence de la science — tandis que la science peut et en principe nie l’existence de l’Art.L’Art est universel.La science est limitée au bénéfice de telle manifestation déterminée de la Pensée.Et ces deux oppositions concourrent à l’édification d’une Oeuvre vraie.Par quoi s’expriment l’Art et la Science?C’est ce que nous aurons l’occasion de voir dans le prochain article.MOZAILLE M.JEAN-MARIE BEAUDET Encore tout auréolé de succès < t de gloire, notre éminent concitoyen Jean-Marie Beaudet, à peine revenu d’une tournée triomphale en payg européens, a gracieusement cédé aux instances de la Société Classique, et accepté de diriger l’orchestre Symphonique Philharmonique au prochain récital du grand ténor français, Georges Thill.Ce sera donc une double aubaine pour ceux-là qui auront la chance d’entendre et d’applaudir ces deux étoiles si brillantes dans le monde musical contemporain.Aussi pouvons-nous prédire, dès maintenant, une assistance qui établira certainement un record.Des quatre coins de la province, les mélomanes s'empressent de retenir leur siège pour ne pas manquer une aussi rare opportunité, car, depuis Caruso, jamais ténor ne fut plus vivement attendu chez nous.Puis, il y a aussi notre Jean-Marie Beaudet dont le bâton magique fait toujours merveille.Thill et Beaudet, quel duo pourrait mieux enchanter professionnels et amateurs! Donc, tous au Stade Delo-rimier, mercredi, 17 juillet.Le PARNASSE MUSICAL LACHUTE, QUE.F t! if p urs de ni«i''l'and momentum de deacen-^ mon intention n’est pas te.en ,f46-7 P°“r atteindre sa Hi!s passagère prosper.te du temps des ne s.intéressent phj/qu.4 des pro- hostilites étant tombée, limite g.ramrnes a budget moyen.-—- beaucoup plus sa dépense et cher- , * che surtout à avoir pleine valeur (•*•) Il est evident que le com- avait deux ou trois programmes- fait penser que l’industrie générale Voilà une étude incomplète des ~ "nrlitoiro mAimn mhI.J a A A IA il_________• 1 « .en échange de son dollar, ce dont ma«ditaire moyen, pria dans le questionnaires pour courir la chan- de la publicité est touchée grave- tendances economiques il ne ae souciait pas.1] y a un an.nifh-melo de la production écono- ce de gagner un prix.Quant au pu- ment et non seulement à la radio.Il provient aussi du déséquilibre rn*‘Iue.veut d'abord savoir où il blic auditeur, il est sursaturé de Les journaux aussi sont frappés et entre les revenus particuliers — va’ en ra PP°rt avec les plafonne- l’exposition de bêtise profonde avec la même force.La seule diffé- borateurs.Il n’y du divertissement et de ses alliés et coila-a pas de quoi stationnaires ou rétrogradants ____ ments, etc.Qu'il y ait reprise à qu’offre ce genre radiophonique rence est que les journaux font s’alarmer pour l’instant, mais il est et la hausse en spirale du coût de ^automne, quand le commerce et que n améliorent pas les cris des grand état de la disparition d’un bon de savoir de quel côté souffle la vie.Enfin, il provient de l’im- l’Industrie «n général sauront maîtres de cérémonie acclamant programme commandité, mais ne ]e vtn( prévoyance de la généralité, qui, m*eux à quoi s’en tenir, tous sont d’un: “C’est merveilleux, c’est pro- parlent jamais des annonces qu’ils jouissant subitement d’un surplus d'accord pour l’admettre, mais le digieux , quand une bonne femme n ont plus.ROB inaccoutumé de sous durant qua- fait demeure que l'époque de la ou un bonhomme, après avoir séché tre ou cinq ans, ne s’est pas ima- programmation sans limite de longtemps et été mis sur la piste giné que celui-ci fut transitoire Prix 681 apparemment terminée.Par , 8 indications, découvre que comme la guerre et a jeté folle- "En contraste avec une couple „ ' carottes poussent dans la ferment à tous les vents ce qu’il de saisons passées, alors que les re ' Tl” general, cependant, le cora- anrait dû économiser.cachets d’inflation pour des spec- nmnditaire ne se rend pas compte Quelles que soient les causes tac'e8 de l’air étaient la règle et du fe“ de pr°flt ‘in.11 tirera de son VU eues que soient les causes nouvait acheter ouoi mie exploitation des pires sentiments de cette ‘greve du consomma- Qu on ne pouvait acneter quoi que j,umains_i»aviditx du rimnil.teur le fait demeure au’elle est ce solt ,néme situation.Un d« “STERiUTE’*.consentirait aisément a libeier représentant des distributeurs de Approuvé par le* autorité* J°a*i Davis, Swan Soap, si un films avouait, H y a quelques jours, MEDICALES et RELIGIEUSES au^r® faisait des offres.Et ce qae les cinéphiles boycottaient visi-Knvoyé (ranco «ur réception de ji.uo.n'est là, comme je le précisais, biement les salles de spectacles.Et ÇAUMDRICR de MATERNITE Enr.qu'une liste partielle des mises à n en accusait les propriétaires qui ii» ouest, Mont-Royal — Montréal 14 - ROUGE Tulipe Noire Adhérant e t discret 11 vous fera des lèvres d e framboise et ravivera le charme de votre sourire.Vous serez chaque Jour plus séduisante.La vio Ont â trnuo TULIPE N7IRE pe ^IH ENARC7 pied.exigent le même montant d'argent Il y a un autre péril pour les pour la projection d’un film de artistes, un péril plus insidieux.Ce qualité inférieure que pour un chef-n’est pas simplement pour faire du d'oeuvre.Le public, constatait cet bruit que musiciens, auteurs, corné- observateur, n’achètera plus (com-diens d'outre-frontière se préparent nie il le disait en langage pittores-à lutter contre la multiplication des que): "une chemise de deux pias-émissions à participation publique, très pour six piastres”, c’est-à-dire contre ces compendium Les rédacteurs sportifs trouvent de stupidité (excepté quelques-uns) dans le fiasco Louis-Conn un indice qui sc nomment “quizz”.Grâce à révélateur des temps qui viennent, ceux-ci, un commerçant s’assure Iis sont sûrs que si Mike Jacobs une réclame tapageuse sans avoir à avait présenté son pugilat, il y a un se départir d'une somme considéra- an, il se serait débarrassé rapide-bie.Au lieu de payer les services de ment de ses billets '"de première gens de métier, il établit une ca- classe à $100.Cette fois, il a dû les gnotte, substantiellement Inférieure diminuer à $30, quelques heures à la dépense d’une radiodiffusion.avant la bataille, c’est-à-dire au qui aurait des chances d'art et de prix habituel pour ces sortes d’évé-goût et qui ne serait pas unique- nements.ment un échappatoire pour l’exhi- Quant au concert et au récital, bitionnisme latent d’une certaine leur situation est encore plus précatégorie de gens.D’ailleurs le caire.Il faudra qu’ils offrent du commerçant, qui calcule ainsi, se très bon matériel, s'ils espèrent trompe à son détriment.A la Ion- attirer et non plus à des 4, 5 et 6 gue, l’épargne qu’il aura cru faire dollars, comme il n’y a pas très deviendra, par ses effets, une dé- longtemps.pense sans retour.Il est reconnu Cette baisse va très loin dans la que ce sont à peu près toujours les publicité.Ainsi, United Artists qui mêmes qui se soumettent à ces versaient, ces dernières années, à “quizz”.Les fréquente-t-on un peu peu près $25,000 pour mousser le qu’on reconnaît les mêmes visages lancement d’un film à New-York, dans l'auditoire.Il fut même un n’a voulu sortir que $3,000 pour la temps que des personnes trouvaient présentation d’”Henrl V”, ne disavantageux de voyager d'une salle tribuant des annonces qu’à deux à l'autre en taxi, les soirs où 11 y journaux et à un poste.Ce qui nous C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de RADIOMONDE.Découpez e bulletin cl-dessous et mettez-le à la poste dès aujourd'hui, accompagné d'un mandat postal, à RADIO-MONDE, 1434 ouest, .iainte-Catherine, Montréal.v y euillez, je vous prie, m'expédier >tre journal à l'adresse suivante: .Vom Adresse Ville pour.numéros, à partir de Signé TARIF 52 numéros $2.50 26 numéros $1.25 13 numéros N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement.PA(vE 11 Le théâtre estiva! de Radio-Canada présenté de Québec.Jeudi soir à 9 heures.Les Bijoux, sketch de Cherubina Scarpaieggia.Distribution de choix.Réalisation.Roland Bélanger.Paulette de Courval et André Serval de nouveau partenaire dans un programme de CKCV.Colette & Roland à Ici l’On Chante.Retour de Louise Leclerc sur les ondes de Radio-Canada.Germain Gosselin dirige Torche»-tre.CHRC irradie les cérémonies du Congrès Eucharistique de Montmagny.Beau travail de Eugène Cloutier.Chansons de Ma Mère à CHRC.Le Théâtre du mardi soir.Scènes de la Vie, sketches de madame Aline Fortier.La demi-heure littéraire du dimanche soir à CHRC.Un autre mariage d’artistes Québécois.Les Powell voyagent.La nouvelle coiffure de Madeleine Lachance.Un bébé chez le président de TUnion.Auprès de Ma Blonde a de beaux débuts.CKCV au Lac Sergent.Deux grands concerts en plein air.Le rêve caressé par les artistes québécois, ce rêve dont il a souvent été question dans nos colonnes, NOTRE REVE devient une réalité.Le théâtre de Radio-Canada offre à son vaste auditoire une émission originant de Québec.Au nom de nos lecteurs qui s'intéressent vivement à la question comme au nom des comédiens de la capitale, je m’empresse de remercier ceux à qui nous sommes redevables de cette faveur.Ce jeudi soir.11 juillet, à 9 heures, ne manquons donc pas de synthontser CBV, Radio-Canada, pour cette émission spéciale du théâtre estival de Radio-Canada, réalisé à Québec, par des comédiens de Québec.Le sketch à interpréter est de Cherubina Scarpaleggia.Il s'intitule "Les Bijoux”.On me dit qu'il est du théâtre poétique, et que les interprètes espèrent en tirer bon parti.Les noms des artistes que nous retrouvons dans la distribution de ce sketch sont également une garantie et une promesse.J’ai mentionné: Annette Leclerc, André Serval et Majella Alain, dans les premiers rôles, puis Rion-N.Armand de Tilly Olhlfr rariftnM Drivai larlrnitf fc-w»*.: i 7*7 m**, ' .»*#%#* / BU LET DOUX Avec les ans, Lord Oh ! Oh ! Devient vraiment rigolo.(Hein, ce n’est pas hébète!) La "Parade d'ia Radio’’ Ne serait pas complète Sans ce charmant gigolo ! (Extrait du "Chant du Défilé” — Refrain) ?RADIOVILLETTE Puis, les Radio-Canadien^ n’ont pas manqué de célébrer le retotir du directeur Jean Beaudet par une fête intime.Jeudi soir de la semaine dernière, l’allégresse régnait dans les couloirs du King’s Hall .Ainsi, Charles Trenet a visité les bureaux Radiomondains ! 11 y a même une photo qui montre le chanteur parisien absorbé dans la lecture du dernier numéro de votre hebdomadaire préféré (Quelle publicité pour Pierrette Champoux qui y apparaissait sur la page-couverture !).Et, l’autre midi au grill du LaSalle, c’est l'inimitable Liliane Dorsenn qui nous dévoilait le secret de rédiger des textes dans la plus parfaite quiétude — avec une maisonnée de camarades ordinairement bruyants .A l'Esquire, Jacques Labrecque continue d’enthousiasmer les “dîneurs’’ avec ces airs de folklore enjolivés à sa manière .Avec ce bibi en dentelles de haut ton, la glorieuse Alys Robi faisait les délices de ceux-ci et l’envie de celles-là.?Al DELA DES REMPARTS.Le décorateur Pelletier a plié bagages et est parti pour New-York afin d'approfondir davantage l’art de l'éclairage scénique.Toutefois, il n’abandonne pas ses activités montréalaises et on aura encore 1» plaisir d’admirer ses merveilles .André Louvain a préféré une villégiature au Laurentide Inn, de Ste- Agathe des Monts.Rassurez-vous, il en reviendra aussi rougeaud qu'au départ .A St-Denis sur Richelieu, le radio-dramaturge Yves Theriault occupe scs loisirs à cueillir des fraises aussi rarissimes que minuscules .Décidément, le séjour du lave Lahelle de Roland C’henail ne passe pas inaperçu ! Puisque trois correspondantes nous l’ont appris au cours de cette huitaine .Pour sûr, L’Académicien serait heureux de recevoir un mot de ses amis en vacances.Oui, une simple carte suffit ! ., .?POUR LES “GENERATIONS FUTURES Dans la langue de Shakespeare comme dans celle de Corneille, Roger Baulu demeure le maître incontesté de la diction parfaite.Cette semaine, nous lui décernons les Palmes Académiques .La Roseraie: A notre avis, on ne peut assez louer ces initiatives heureuses du CBFiste Roger Daveluy.En voilà un qui a à coeur l’épanouissement des jeunes talents • • • • Certes, on approuve hautement ce ROB indigné qui déplore le sort réservée aux stagiaires par ces Unionistes huppés.Quiconque se laisse griser par le succès connaît souvent une déchéance rapide .Saviez-vous que Marie-Thérèse Alarie avait un poste de prédilection au Stade Molson?Où l’on comprend que celle-là assiste à tous ces concerts merveilleux * ’ • • apprendra avec plaisir que le Verdunois ( K\ L 990 — ouvrira ses portes à la fin août .?PETITE POSTE A Mme M.D.L.: Pour établir solidement l’art cinématographique chez nous, il faut d’ahord penser « la distribution qui assure le succès financier de mis entreprenants compatriotes, n’est-ee pas î Disons «Pic présentement cette distribution d’un film sur les écrans canadiens et américains ne peut être obtenue des puissantes compagnies hollywoodiennes sans accepter leurs directives.Ces directive^ sont nombreuses et vont même jusqu'à exiger un nom anglais pour l'entreprise québécoise.Donc, peut-on réellement blâmer ceux qui risquent leurs capitaux pour doter le pays d’un cinéma national ?D'autres qui jetteraient les hauts cris font peu pour l’avancement de notre peuple ! Toutefois, soyez assurée que le meilleur esprit anime notre compatriote qui n’a de cesse de faire valoir les talents locaux.Assurément, nous vous félicitons pour votre missive pleine de fierté et nous vous recommandons de poursuivre votre beau travail de refrancisation.SUR LA BRECHE .De nouveau, nos artistes évolueront sur la scène Arcadienne dès septembre.Donc, Montréal aura l’occasion d'applaudir les plus récentes oeuvres des dramaturges français .L’ex-CKACiste André Rancourt poursuit maintenant de3 projets ambitieux.Cela ne nous surprendrait guère si ce chanteur les réalisait au delà de ses espérances! .Et, les oasis métropolitains sont quelque peu désertés par leurs adeptes en vacances.Que voulez-vous, les jours se suivent; mais, ne se ressemblent pas .Quant à Jean-Pierre Masson, il est devenu un fervent de l’Opéra sous les Etoiles.D’ailleurs, comme un grand nombre de ses copains .Ah, un concours académique qui fait long feu ! Le trophée remis au plus populaire orateur des Débats (Raymond Daoust) est esposé durant la huitaine dans la vitrine des bijoutiers Daoust & Fils, rue Ste-Catherine près St-Denis.FRESQUES ET FRASQUES AA quelle date, la “Course du Siècle” entre le "Muskeedoo” de François Lavigne, et le “Dopey”, de Marcel Sylvain?Ces yachtmen sont sûrement à la veille de rompre les amarres de leurs embarcations respectives .Paul Guévremont et Denis Drouin ont pris de l’embonpoint au cours de cette dernière tournée en province.Un autre engagement comme celui-là, et ils nous reviendront joufflus comme les anges de Raphael .Le Spectacle de la Semaine: Paul-Emile Corbeil et Raymond Denhez dans une bagnole coincée par la circulation à RadiovillcUe.Croyez-le ou non, ils faisaient du 5 à l’heure .Apparemment, H n’y aura pas de "cuite” (Corn-Roast) au Domaine de Soragna, cette saison ! Les Bernard Goulet sont au repos, dlt-on .Voici une excellente manière d’écouter ces émissions commerciales où l'annonceur débite les avantages du produit durant de trop longues minutes : Placez des tampons de ouate dans vos deux oreillettes! .POUR VOUS RETROUVER DANS LES BRAS DE MORPHEE .Dans le tram Van Horne, Guy Mauffette hume la brise du Mont-Royal en revenant de Métropoliser .Voilà Claudette Jftrry contente comme pas une de se faire entendre régulièrement au "Café Negro” CBFiste .Le teint basané de la CBFette Annete Massicotte est le résultat d'une unique excursion dominicale.Diable, comment reviendra-t-elle de vacances, celle-là?.Maintenant qu’il a terminé "La Ville sans Femmes”, Mario Duliani pourrait bien nous donner “La Ville aux Femmes”.(N'est-ce pas que nous sommes brillant, aujourd’hui ?).Durant les prochaines semaines, une nouvelle plume trempera dans l’encrier de la courriériste Radiomon-daine attitrée.Ainsi, Cousine Denise remplacera Tante Marcelle .Enfin, terminons sur une note gaie avec ce point final.CHARLES TRENET est l’un des plus récents lecteurs de Radiomondo.Haut poste confié à M.Louis-H.Duclos La Corporation des biens de guerre vient de nommer un homme très versé dans les affaires, la publicité et le journalisme, à la direction de l’une de ses plus importantes régions: M.Louis-H.Duclos de Montréal, qui occupera le poste de gérant des ventes de la région de Québec, en remplacement de M.J.-A.LaPlante promu, récemment, directeur des régions de ventes.Cette nouvelle fut communiquée ce matin au bureau du vice-président et directeur des ventes de la Corporation, M.E.-R.Birchard, O.B.E.La région de Québec part, à l'est, des provinces maritimes, comprend toute la province de Québec et une partie de l'est de l’Ontario en plus d’une partie nord de cette dernière province, jusqu’à Chalk River.Elle est subdivisée en trois sections avec un bureau dans la ville principale de chacune d’elles: Québec, Montréal et Ottawa.Le bureau de M.Louis-H.Duclos, qfui est assisté de M.A.-A.Tierney, se trouve à Montréal, au bureau chef de la Corporation des biens de guerre.M.Louis-H.Duolos est natif de Lévis (Qué); il s'est signalé dans plusieurs domaines.Il occupa successivement les fonctions de directeur de la publicité pour les quotidiens suivants: “L’Evénement” à Québec et "La Patrie” et "L’Illustration” à Montréal; de président et directeur de la “Revue Moderne” et d’officier de liaison, durant sept des campagnes d’Emprunts de la Victoire, pour les relations extérieures du Comité National des Finances de Guerre.Tant a Quebec qu'à Montréal, il se spécialisa dans la vente et la publicité aussi bien dans les journaux, les revues qu’à la radio.Durant 15 ans, il fut importateur — gros et détail— à Montréal, et possédait sa succursale à Paris.Ancien président de l'Association des Marchands Détaillants (section de modes), un des fondateurs de “L’Est Commercial Enrg”, il a été pendant plusieurs années, directeur de 1’"Advertising and Sale» Executives Club” de Montreal.Les deux seuls fils de M.Louie-H.Duclos s'illustrèrent sur la ligue de feu.Ce sont le major Simon Duolos du Royal 22e, qui fit les campagnes de Sicile et d’Itaiie et le major Jean Duclos des Fusilier» Mont-Royal, qui descendit à Dieppe, fut fait prisonnier et fut libéré, il y a un an, d’un camp d« concentration ennemi.L es 1 mis de l’Art L’Association a pour ses membres des avantages pour le spectacle suivant: Le 10 juillet, Stade Molson, Lee Festivals de Montréal présentent La Bohême.Ce spectacle commencera a 8 h.30 p.m.Les membres qui désirent renouveler leur abonnement pour Les Concerts Symphoniques sont priés de le faire avant le 31 août.Après cette date les billets seront mis en vente.Tous les membres sont invites à venir au Secrétariat consulter notre bibliothèque de livres d’art, 1rs jours sombres passeront agréablement vite en leur compagnie.Ijo Secrétariat est ouvert tous les jours de 2 à 5 heures, sauf le samedi et le dimanche.Pour renseignements appelez FR.1119.-*>.- L’orchestre de Vancouver L’orchestre de Radio-Canada à Vancouver exécutera le jeudi, 10 juillet, à 10 h.30 du soir, une oeuvre du compositeur anglais Benjamin Britten.Il s'agit de "Variations” sur un thème, de Frank Bridge.Cette oeuvre fut jouée pour la première fois au festival de Salzbourg, Allemagne, en 1937.Les orchestres aux Etats-Unis et au Canada l'ont fait entendre toujours avec le même succès.Jean Rimanoczy dirigera.PAGE 13 FELICITATIONS DE U PART DES LECTEU KS A : Antoinette Giroux pour eon beau jeu dans “La Statue Fragile" le 35 mal dernier, Nicole Germain, Yves Bourassa, Alfred Brunet, Germaine Le-myre, Olivette Thibault, M.et Mme Philippe Robert, Rolande Desormeaux, Mimi Barabé, Roger Garand, Jacques Liénard-Boisjoli, Fernand Robidoux, à tous les gagnants du Trophée Laflèche 1946.—?— I—Quel est le nom du dernier bébé de Roger Baulu?3—Dans le Radiomonde du 4 mai dernier, est-ce bien Mlle Teissen de Radio-Canada qui est photographiée avec Roger Baulu?S—Pourquoi n'entendons-nous plus Mimi Barabé?Elle a tellement de talent! MARIE-JOSE.1 Anne.2 Non, c'est Mme Baulu.8 -Mimi se spécialise dans Ve jeu dramatique.Ses études lui prennent tout son temps.—?— 1— Qui interprète le role de Maurice dans “Grande Soeur"?QCI SUIS-JE?2— C’est le talentueux et très sympathique René Verne.P.S.Votre message est fait.*, alors bonne chance.1—Quels sont les prénoms du fils de Miville Couture?3— Mme Couture travaillait-elle au poste de la radio de Rimouskl avant son mariage?S—Quand les annonceurs sont-ils payés?UNE QUI AIME MIVILLE.1 — Joseph-Alain-Michel.3 Mme Couture travaillait à Rimouskl.mais pas au poste de la radio.3 Une fols par mois, malheureusement, UN QUI VEUT SAVOIR.C'est dommage, aucune annonce commerciale n’est tolérée dans le courrier.1—Quelle est la profession de M.Verdon, père de Mario?S—Louis Morisset a-t-il déjà demeuré dans St-Paul de la Croix?3—A qui est marié Errol Malouin?A-t-il des enfants?UNE PASSANTE AU COURRIER.1—M.Verdon est quincaillier.3—Il demeura au Sault-au-Récollet et dan* la paroisse St-Jacques.S—Constance Asselin d’Ottawa.Ils n’ont pas d’enfants.* 1—Quel est le nom véritable de Mimi D’Estée?Est-elle canadienne?3—Quelles seront les vedettes du film qui sera tourné à Québec?3—Klysabeth Leese parle-t-elle le français?BAMBINOU.1 Reine Leborgne est née à Paris de parents bretons; disons qu'elle est canadienne puisqu’elle arriva au pays âgée seulement de quatre ans.3 -Je regrette, le secret n'a pas encore été dévoilé.3 -Tout en étant suédoise, Elysabeth paris bien le français.—?— 1— Rolande Desormeau* est-elle française ou canadienne?2— Quels furent ses professeurs de chant, de diction, d’accordéon ?UN QUI AIME BEAUCOUP ROLANDE.I—Notre délicieuse Rolande est canadienne.ï Elle n'a jamais étudié le chant.Mme Maubourg lui donna quelques leçons de diction et M.Marazza fut son professeur d'accordéon.Rolande ne participe qu’aux programmes et aux spectacles musicaux.1— Quel âge ont les artistes suivants; Ti-Coune, Pierre, Madeleine, Jimmy, Marguerite, Zéphirin, Minique, etc.?2— Ti-Coune est-il un garçon ou une fille?3— Est-ce que Michèle Thibault est la soeur d'Olivette Thibault et Pierre Gravel le frère d’Alain Gravel?DEUXIEME OMELETTE.1 Mille regrets, la question des âges est interdite.3 C'est le secret de polichinelle.3—Oui, c’est exact.P.S.Adressez-vous par lettre à un de* directeurs des postes locaux.—?— 1—Voulez-vous me dire si Marcel Journet assistait à la représentation de “la* Statue Fragile” samedi le 25 mal dernier?t—Antoinette Giroux a-t-elle des frères et des soeurs?NINI.1 —Non, car il était à New-York à cette époque.3 Trois soeurs; Marie-Louise, Billy, Germaine et Albert son unique frère.I—Quand pourrons-nous voir la photo de Rolande Desormeaux eu page oouvertot- re?3—A qui Rolande Desormeaux est-elle mariée?A-t-elle des enfants?3—A quel programme pourrons-nous l'entendre?ADMIRATRICE DE ROLANDE.1—Elle a paru plusieurs fois déjà, 3—Robert L’Herbier.Non, ils n’ont pn* encore ce bonheur.3—Patricia, une toute petite fille aux cheveux d’or.S—Jean-Pierre Houle.H occupe eet emploi pour la saison estivale seulement.—?— I—Parles-inoi de Mimi Baratté, voulez-vous?J'aime beaucoup rette artiste.S—A-t-elle une soeur du nom de Jacqueline?3—Quand verrons-nous sa photo sur la page couverture?UNE PETITE MALADE.3—Vous pourrez l’entendre en septembre lorsque les “Joyeux Troubadours’’ noirs reviendront.—?— 1—A quel âge José Forgues a-t-elle commencé ses études de chant?!—Voulez-vous me nommer les deuz mélodies qu’elle a interprétées à “Mosaïque Musicale" le 10 avril dernier?VIVE LA JOIE.1— Notre charmante José a toujours chanté.Cependant ses études de chant commencèrent sérieusement à l'âge de seize ans.2— “Je dis que rien ne m'épouvante”, de Carmen, et “la chanson de Solvegg”, de Grieg.—?— 1— A qui sont mariés: Pierre Durand, Jean-Pierre Masson, Roland Bédard, François Bertrand, Olivette Thibault.Germaine Lemyre, Clément Latour, Philippe Robert?2— Quels sont les noms des enfants de Gérard Delage?3— Alfred Brunet, José Forgues et Jean Scheler sont-ils fiancés?UNE QUI VEUT SAVOIR.1 Marie Chapolard, Cecile Girard, Alin* Deroeux, Marcelle Lachapelle, Pierrett* Baillai geon, Max Lemenu, M.Raitt, Claire Marsolais, Thérèse Guèvremont.2— Pierre, Jocelyn3, Niquette et Lison.3— Non, pas encore, 1— Quels furent les premiers professeurs de danse de la petite Hélène Bienvenu?2— Monique Chayer donr.e-t-elle encore de* leçons de danse?3— Avec qui Use Prince étudie-t-elle et dans quels programmes pouvons-nous l'entendre?UNE PETITE LECTRICE.1— Monique Chayer et Gabrielle Cyr.2— Elle en donna pendant 6 ans consécutifs.Monique adore la danse, mais déteste en donner des leçons.3— Elle étudie le français avec Mlle Du Haut Cily, l’anglais avec Kathleen Hayes, la diction de Sita Riddcz et le chant de Paul Trottier.Vous pouvez l’entendre régulièrement dans le programme “Yvan L’Intrépide” où elle incarne le rôle d'Epin-glette.Elle interpréta pendant cinq ans “Annette” du “Vieux Loup de Mer” et aussi durant plusieurs années “Toto Swanson” de "Jeunesse Dorée”.Elle participa de même à de nombreuses émissions de Radio-Théâtre.1—M.ci Mme Marcel Baulu sont-ll* né* au Canada?8—Ont-ils des enfants?8—Qui est ce nouvel annonceur au poste CBE?QUOMODO WALES.1—Marcel est né au Canada de parents français.Rena Loke, son épouse, vit le jour à Cornwall en Ontario.1—Mimi qui n'est pas très grande a les cheveux ambrés et les yeux pers.Excessivement indépendante, elle déteste à tout point la publicité.Elle remplaça pendant quelque temps Yvette Brind’Amour dans le rôle de Mme Boileau de "Jeunesse Dorée".Elle prit part également à plusieurs pièces réalisées par Judith Jasmin au Radio-Théâtre.S—Elle a un frère et plusieurs soeur dont l’une d’elles se nomme Jacqueline.3—Cela est laissé à la discrétion du directeur.— ?— 1—Voulez-vous me nommer quelques émissions dans lesquelles participa Jeannette Bourque?t—A quel programme pouvons-nous l’entendre?MINUCCIO.1— Jeannette interpréta le rôle d’une garde-malade dans “Pierre Guérin, le petit-fils du vieux maître d’école.Elle joua aussi quelques fois au Radio-Théâtre et à "Vis de Famille”.2— A "Jeunesse Dorée” où elle lit la réclame.VOICI CE QU’ON VEUT SAVOIR : Plusieurs personnes, j’en suis certaine, pensent tout autrement que vous.N’oubliez pas le proverbe: “Les goûts ne se discutent point”.Tout de même j’espère que vos voeux se réaliseront et que vous aurez le plaisir d’entendre bientôt votrs chanteur favori.—?— 1— Quels furent les professeurs de Roger Garreau ?2— Quels sont ses sports et ses passe-temps favoris?3— Quel genre de femmes préfère-t-il?SUZANNE.1—Lilian Dorsenn et François Rozet.2 Le tennis, le ski, la lecture et la musique.3—Les femmes qui .sont gentilles, naturellement.1—Des deux frères André et Joan Gaacua, lequel est l’ainé?3—Ont-ils des soeurs et d’autres frères?U.GUETTE.1— André.2— Quatre soeurs: Thérèse, Monique, Jeanns, Michèle et huit frères: Jacques, François, Paul, Claude, Gilles, Gabriel, Louia-Charles et Pierre.1— Quel est le véritable nom de Claude-Henri Grignon?2— Où demeure-t-il?S—Quelle est sa profession?D’UNE FERVENTS AUDITRICE 1 -Claude-Henri Grignon.2- A Ste-Adèle.3— Journaliste.1—Quelles pièces de musique ont été jouées au programme “Fantaisie en blanc” le 3 juin dernier?BALLERINE.1—“Gitan Erlas” de Ernesto Lecuona, “Our Love” de Larry Clinton, “Danse nègre” de George Boyle et “Park Avenue Fantasy” de Matty Malinet.1— Où puis-je me procurer les chansons de Fernand Robidoux?2— A quel programme chante André Ran-court?3— Combien y a-t-ll d'annonceurs réguliers à CK AC?ANDREE.1— Chez toue ies marchands de musique.2— Je ne lui en connais pas présentement.2—Huit, exactement.1—Qui interprètent le rôle du trappeur mystérieux et du commandant dans “Madeleine et Pierre”?BRUNE AUX YEUX BRUNS.1—Georges Toupin et Guy Mauffette.1—Vouiez-vous me donner l’adresse de L’Union des Musiciens?DKLPHIN RICHARD.1—1410 rue Stanley, Local 406.Téléphonas Plateau 5200.1— Quel est le vrai nom d'Aiys Robi?2— Qui jouent les rôles de Guy, Maria.Jeannette et Sylvie dans “Vie de Famille”?3— Janine Sutto et Pierre Dagenais portend-Ils leur vrai nom?KATHARINA AMOUREUSE 1— Alice Robitaille.2— Robert Rivard, Andrée Poitras, Denies Picard, Lucienne Letondal.3— Certainement.I—Est-ce que Ginette I-etondal se maquille?3—Jacques Desbaillcts est-il marié?CAMILIENNE H OUI) K,.1—On se maquille pour s’embellir, n’est-c# pas?Ginette a un teint magnifique tout .éclatant de jeunesse et de fraîcheus.L’usage des cosmétiques serait chez élis totalement superflu.2 —Non.l—Qnel est la rumba ou le tango qui est joué très souvent à "Quelles Nouvelles”?DE VEBCHERES MERITER.1—J’ai fait des recherches mais sans résultat.Ces tangos et ces rumbas varient tellement souvent qu’il est impossible de les retracer, — ?— 1—Quel âge ont: Marjolaine Hcbcrt.Lise Prince, Renée David, Denise Senécai, Hélène Bienvenu et Lise La Salle?t—Voulez-vous me décrire Bruno Cjr?UNE AUDITRICE DE LA RADIO.1— Elles ont toutes entre dix et vingt ans.2— C’est un châtain-clair aux yeux bleus et de taille moyenne.Il fit ses études à Asbestos, Iberville et St-Hyacinthe.Il étudie la diction de Mme Jean-Louis Audet et l’art dramatique de François Rozet.c ==¦¦ ¦ —1 K C H AFFILIÉ À |Æ r ' RADIO-CANADA K • DE BEAUX PROGRAMMES r • DE BONS PROGRAMMES C • UN VASTE AUDITOIRE Iüi ni La Voix Française J qui al teint ht région cT Ottawa m PACE 14 9 RadioMomd
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