Radiomonde, 26 octobre 1946, samedi 26 octobre 1946
MX CENTS LE NUMERO n>»T' ' ' T \xs bagages avant de partir en vacances: vous chantez.Un regard inattendu et tendre vous fait inventer l’amour: vous chantez.La Chansonnette est accessible à tous: il suffit de savoir être heureux.Elle est le sourire de la musique et c’est pourquoi elle est précieuse.Et si l’homme l’associe à sa vie, le peuple en fait autant: tous les événements historiques Importants ont leurs chansonniers.La chansonnette est tour à tour une émotion ou une tranche de vie.Elle est aussi un symbole de vitalité.Et les chansons ne vieillissent pas quand elles empruntent le rythme permanent du coeur”.Mlle JEANNE DAIGLE, auteur du sketch “Le Roi de la mer”, qui sera transmis par Radio-Canada, le dimanche 27, à 8 h.34* du soir.Le cinéma chrétien Les Grandes Auditions L'Orchestre Symphonique de la NBC sous la direction (FARTLRO TOSGANLSI DIMANCHE, 27, à 5 H.du SCHR L'Orchestre Symphonique de Toronto MARDI, 29, à 9 H.du SOIR Le Concert Populaire VENDREDI, 25, à 8 H.du SOIR Z Opéra "La Valkyrie ", de Wagner SAMEDI, 26, à 2 HEURES (présentation de la discothèque) • .Las Chefs - d'Oeuvres de la Musique (chaque jour, à 3 h.30) Le jeudi, 94 octobre, de 10 h.15 à 10 h.30.Radio-Canada diffusera la première d’une série de quatre causeries de M.l’abbé Aloysius Vachet.M.l’abbé Vachet a fondé, en France, les Editions Catholiques de Cinéma Educatif.Il a été nommé, par l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques de France, aumônier des Films St-Joseph et il organise au Canada le Cinéma International d’inspiration Chrétienne.Les causeries de M.l’abbé Vachet porteront sur "Le cinéma et l’inquiétude humaine”.La première s’intitule "La lumière du monde”; la deuxième, “Dans le temple de l’oubli”; la troisième, "Le chant de la sirène” et la quatrième, "Un phare dans la nuit”.Le Questionnaire de la Jeunette à Radio-Canada La séance du Questionnaire de la Jeunesse, le samedi, 26 octobre, à la Salle de l’Ermitage à Montréal, réunira les premiers des 6ième et 7ième années.Le samedi suivant, c'est-à-dire 1e 2 novembre, ce sera au tour des élèves des 8ième et Sième.Le samedi, 9 novembre, ce jeu Le SPORT à Radio-Canada Chronique de MAURICE.BAILLY et de PAUL PARIZEAU chaque jour à 6 h.25 (le dimanche à 6 h.40) IrUervioêU atw les \>edettes du a port le samedi, à 6 h.4Ü • Reportage de* joute* de hockey le samedi, à 9 H.05 DU SOIR ki Radio-Canada RADIO - CANADA AUX ASSISES DES NATIONS - UNIES La Société Radio - Canada sera représentée aux assises du Comité des Nations-Unies, cette semaine, k New-York, par M.John Payne, M.Marcel Ouimet, ancien correspondant de guerre de Radio-Canada, M.Neil Morrison, M.Stuart Griffiths et de M.George Ferguson.M.Ouimet donnera une eau-serie tous les soirs aux postes du réseau français de la Société sur ce qui se passe à ces importantes assises.M.Payne a la direction des services de Radio-Canada à ce congrès.dans l’histoire.Le* causeries portant sur le* sujets les plus divers constituent une documentation dont s’est enrichie 1* discothèque de Radio-Canada.Il n'eat pas douteux que cette émission, en évoquant tant de souvenirs, intéressera les auditeurs au même titre que la lecture d’une page de journal sur les événements passés.du questionnaire sera diffusé du Palais Montcalm, à Québec.L'animateur de cette série d'émission consacrées aux écoliers de Montréal et de Québec est M.Raymond Lapiante.Jean Nolet en est l'annonceur.LES A TE IJ ERS DE RADIO - CANADA Une rétrospective des grands Reportages et des causeries transmis depuis dix ans.Les Ateliers de Radio-Canada reviendront sur les ondes le dimanche, 27 octobre, à 9 heures du soir, pour faire une revue de ce qui s’est fait dans le domaine de la causerie et des grands reportages depuis dfte ans.Vu la visite royale et la guerre, les événements furent abondants, variés et émouvants.Cette rétrospective nous permettra ainsi d’entendre les paroles de Leurs Majestés lors de leur visite au Canada, les discours de quelques-uns des chefs d’état, les messages d'outre-mer bref, tout ce qui vient d’entrer Le Père-La-Guitare de CHARLES EWALI) — à — Vf, Studio G-7 VENDREDI 25 OCTOBRE 9 HEURES du *o*r CBF - CBV • CBJ et le* poste* affiliés Les Ateliers de Radio - Canada Historique du Service des Grands Reportages 1936-1946 DIMANCHE, 27 OCTOBDE 9 HEURES DU SOIR SOCIÉTÉ RADIO ¦ CANADA 2 mRadioMoade* U OCJL .»*4b 2LLL& » VOL.VIII — No 46 RROACTlim-JU)M IN IBTR ATION • TBL PLATEAU 4186 MONTREAL, 36 OCTOBRE 1946 14*4 OUEST, STE-CATHEKINE, MONTREAL "Autorisé comme envoi postal de la deuxième dusse Ministère des Postes Ottawa." Philippe -Robert PHILIPPE ROBERT est né à Montréal le * 17 septembre 1918.Il mesure 5 pieds 8 pouces et demi, pèse 145 livres, a les yeux bruns et les cheveux noirs ondulés.C’est en 1937, au cours de ses études au Collège St-Laurent, qu il a, pour la première fois, manifesté ses dispositions pour l’art dramatique.Dès l’année suivante, il entrait au MRT français.Devant l’opposition de sa famille cependant, il repiit bientôt ses études de droit, qu’il poursuivit jusqu'au baccalauréat es lettres.Le théâtre devait cependant finir par triompher et.en 1941, Philippe Jtobert paraissait à la scène avec une troupe de jeune connue sous le nom de “L'Atelier" et dirigée par Willie Fréchette.Après avoir joué au St-Denis et à 1 Arcade, le jeune homme décida de tenter sa chance à la radio.Là, c’est Claude Sutton, l’ami des jeunes qui lui donna son premier rôle dans une émission de “Tante Lucie”.Le reste est assez connu pour qu’il soit inutile de le répéter.Il y a environ 4 ans, Henry Deyglun confiait à Philippe Robert le personnage complexe de Robert, dans “Les Secrets du Dr Morhanges' Ce rôle, parce qu’il est carrément différent des jeunes premiers “à l'eau de rose", est resté un des favoris de l’artiste et il le joue toujours avec beaucoup de plaisir.Les autres programmes où on peut l’entendre régulièrement sont “Rue Principale”, (CBF), (rôle du nouveau chef de police), et "En vedette" (CKAC), (narrateur de l’action d'éclat qui a mérité le Prix Dow au cours de la semaine).Depuis le 23 avril dernier, Philippe Robert est l'époux de Mlle Thérèse Guèvremont.Tous deux comptent bien, en avril 1947, être trois à oêlébrer leur premier anniversaire de mariage.?r jj cr»4- ^J^ommacje au )on Oh oui!.Son premier gros ** orchestre de Paganini.Yehudi r Menuhin, violoniste et l’orchestre argent, savez-vous ce qu symphonique de Paris sous la dinette Le fondai va en faire.rection de Pierre Monteux.Elle va acheter un cheval! „ w Le mercredi, SO oetoitre, a S h.SS: -L’Or du Rhin (extraits) de Ri.¦ i-o ruccc rVACI IVDF chard Wagner et l’orchestre sym-1 JJ Lrltr J-U O”.U V rvc.phonique de Philadelphie sous m DE LA MUSIQUE direction de Leopold Stokowki le jeudi, SI wtobre, à 3 h.30: Voici le programme des chefs- Through the Looking iühmi Taylor et l'orchestre symphonique sous la direction de Howard Barlow., rier “confidentiel”, trois ou quatre qu'un joueur de baseball ait une M.Mort-Icitte reçoit de nomjieux jourg avant l’émission.Et les au- moyenne de .500 en DEUX seules - (suite avmnhoniuue) de De témoignages de sympathie.Voici djteurs ,eg trouvent savants!.apparitions au bâton.d'oeuvres de la musique à Radio- if1*1*® «ymp ®‘4“ ® ^ dt‘_L 1,1 quelques télégrammes parvenus A ^ même poste encore, les réali- J’pense tout haut, tous les ânes de Canada pour la semaine du 28 oc- aux studios de CBF ou la pauvr ou djre Ytn ni rP • * ._ w n r _ % a.CK* — * tobre : Le lundi.-8 octobre, à 3 h.90.Le vendredi, 1 noiemhre, à S h M: La Symphonie No 3 (Eroica) Musique de chambre — Quin-de Beethoven.L’orchestre sym- tette de Shostakovitch.Vivisn RéSu‘nze ô vingt mille dollars par ne veulent pas voir.' année.L’un des rares et bien rection de Bruno Walter.cordes Stuyvesant.LORD OH! OH ! vite.J'ai indigestion de lard Signé: "Sidolin 1er” Ma première.ST,°P' tion du gvos pri.x en argent d’un ternation.je vis Janine qui fai- même.Et, l’auditoire se STOP.Soge: prudent.STOP.Sym- fions men^Tles que “paient les mit à rire dans une scène qui Journal 1 pathies.STOP.omn'nvés an même erand poste au était sensée être triste".Monsieur, te décoration de mon empire l'O R D P.(VOrdre de la tance devant Ut Désapprobation Populaire/.Après sa mort, reviens coneourg de sUetches eat l’ami intime de l’un des juges dudit concours.Coïncidence accidentelle, ou * * * non?.Ceux qui suivent la chose •Mort-Icitte, à CBF.STOP.Votre de prèg ne ^chent plus qu’il y a ,Suit* ^ h ^ 51 funfe plate et faible d’estomac tricherie effrontée dans l’alloca- ]a nappe.Et, à ma qrande cons-comme Grande Soeur.STOP.Pro- tion du gros prix en argent d’un ternatio bablement contagion de sang.progTarmr,e-ournal r°ur *ou* "ouf ArH*te Canadienne Fr ’ 9 ?let /ïCWrf //»«#>«/ ffltîtl un t fl i- /Vf l\*> /»/ ittrUX M/i ni ni f V hxH.si,.Sympathies.Signé: “Dury II.” * * * sent quotidiennement les services «J- le u.,on* assidûment, ferait parai- çaise et nous sommes heureu de •Mémo d Mort-Icitte, CBF.— de nouvelles radiophonicjues.aux lèvres, ni aux ongles.lit, fre ce pPfit article (fiti n’a le seul la voir enfin apprécier d sa juste Après mort de ta tante, puis-je Voyons, Roger Baulu! Il n'y a sa première cigarehe.elle ne mérite de prouver d Mlle Antoi- valeur.choisir Lne heure et quart pour rien d extraordinaire dans le fait sait plus OÙ la jeter Elle lui nette Giroux notre admiration Marguerite DEMUR**, placer sketch superbe de mon cousin t Le Bon Dieu t’apporte ses sympathies.“Signé: Paul Leduc” XX* •A Mort-Icitte, CBF.— Ai préparé d’avance comte rendu des funérailles.STOP.Compte ci-inclux.STOP.Comme d’habitude.SftX) STOP.“Signé: Claude DegobUtn rd” * * * A quelqu’un.— Voilà doux foi® que vous faites cela.Us en ont eu du bonheur.Mais, 3’il-vous-plait, ne le faites plus.Merci à deux mains pour tout et les bons mots.* y * Radiotages.— Les St-AugaiMin convertis devraient voir le grumbling et l’immoralité où ils résident réellement, plutôt (#ie de frapper sur les petits.L’immoralité dégoûtante vendue à tous les kiosques de coins de rue.Le gambling et l'exploitation honteuse du sport professionnel local, conduit par des promoteurs véreux: la lutte, la boxe, le hockey! MM.les Saint-Augustin, quand allez-vous avoir le courage de vous en prendre aux gros?.A certain gros poste de radio, une émission populaire s’est vendue pour un petit camp dans les Laurentide® et “une petite femme”.Nous en reparlerons.A ce même gros poste, les “invités” à un programme-questionnaire en vogue (rémunéré avec l’argent du peuple) reçoivent les questions par cour- HAQUE nnecui AI SON tki&à apporte mhi IM 04111 POUR TOUTE FEMME A LA PAGE NOUVEAUTES =7 .you\10urS f>f: L’ExcLi six itk ET DK L’OKKa.NALITE C H K Z ON DEMANDE CORRESPONDANTS.CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez Mme Dolorés, Case 108.Station Drlorlmier, Montréal, fInelnre enveloppe affranchie pour rép«n«f.J Oui TOUT EN ECOUTANT LA RADIO Faites les jeux de patience arabe, rempli de calculs mathématiques 4 jeux et une surprise pour 25c.J.M.LAROSE Case 1424, Place d Armes, Montréal.Il y o un ma y ns in (har hameau près rie chez ion.i MONTREAL • TROIS-RIVIERES %RadioMonde• I’AGE 4 2t.OCT.1W0 Mt J pK B mg & ¦' .«-;!• ; :>.¦ •¦¦ ¦ : • A il •••.te, *?> -v ¦ ' > i.*:«*'.*ac " «O» ' Wz Sft «**i *4a^r L •"*'.¦**?7.Bs • * V' fyi: ¦¦&&$: ’ . • RadioMonde* l’AO b » flotre C 7 -, .on serval oire J' ^ .Mrt ^J~)ra m a ti Samedi soir il assistait à la .Revue, avec Laurent Jodoin et ane jaCquea Labrecque.__ Son enthousiasme fut si grand ^ qu’il n'hésita pas à déclarer que Ayant eu l'occasion cette semai- sera une éeole supérieure d’art C’était ce qu’il avait vu de mieux, ne, de causer avec monsieur WH- dramatique, j’entends, est-ce que jusqu’ici, comme revue, et cela, frld Pelletier, le dynamique direr- l'élève devra avoir reçu sa for- dans le monde entier, teur de notre Conservatoire Natlo- ination première dans nos écoles U ne tarissait pas déloges Dour nal.nous nous sommes permis de de diction?Kst-ee qu’il devra >e travail de Gratien Géünas, dont lui poser les questions suivantes, avoir dépassé le stage de la pé- H admira surtout 1 extreme sensi-Kt disons tout de suite que les rlode de diction?Milité sous ses dehors de gavro- réponses sont venues directes, pré- —Non.On devra étudier U die- che canadien.Quant à son travail rises et sans la moindre hésita- tlon comme les élèves de musi- de mise en scène.Jacques Jansen tjon que doivent étudier le solfège.Je Ie trouve impeccable.Puis, pas- __Qu'est-ce donc qui retarde considère que tout est à faire, et sant de Géünas aux interprètes, tellement L.fondation d’une sec- tout sera fait, et bien fait.Regar- U fit, sur à peu prèe chacun, des tiou d’art dramatique au Conser- de/ le travail accompli en musi- compliments, en plus de commen-vatoire maître* «tue .‘aires qui prouvèrent qu’aucune — Le local.I-a musique est logée —C’est vrai.nuance ne lui avait échappe, ine- dans une cave où nous sommes — Nous ferons l’équivalent pour me s il lui est arrivé de ne pas déjà trop à l’étroit.le chant et le théâtre.toujours saisir la valeur du mot, _Y a-t-il espoir de voir le gou- —Monsieur Pelletier, j’ai vague- puisé souvent dans notre langue vernement améliorer oet état de ment entendu parler de la venue du terroir.chose?de Gaston Baty à Montréal.Finalement, il partit pour New- __Tant qu’il y aura encore des —Ah! Oui?York, emportant avec lui la photo vétérans sans abri, on peut diffi- —Une tournée de conférences de Gratien et les détails qu’il dé- cilement espérer que le gouverne- sur le théâtre, je crois.Histoire sirait avoir sur tous, (et que nous ment construise, ou nous cède un de nous dire exactement comment nous sommes fait un plaisir de local.on j°u* le répartoire en France, lui donner) se promettant de les _>|.4IS vous qui êtes dans le KîA-ce que la venue de ce maître envoyer immédiatement à des secret des dieu* monsieur Pelle- de la scène française aurait quel- journaux de Paris, tier, voyes-vous la chose possible que rapport avec vos projets de J’étais très fière des nôtres, dans un laps de temps raisonna- Conservatoire?J’ai regretté qu’il ne put rester ble?~1 “* iu^um J**n D™- à Montréal une semaine de plus _Ijf chant et l'art dramatique pr*’*’ pour admirer maintenant le tra- pointent à l’horizon.Je vous le —Naturellement que je ne peux vail de l'Equipe.Il aurait vu là répète il ne manque que le local.Permettre de vous demander un autre côté de nos possibilités Du côté organisation et admlnis- le "°™ des maîtres que vous des- de th(*tre au Canada «ration, nous pourrions comme.- «"** * "°* comédiens, cer cette semaine.— Vous m’excusez, chère mada- __C'est dire que votre plan est me.mais je dois être avec ces messieurs des Concerts Symphoni-__De A à Z.ques dans dix minutes — Les professeurs?— Sans être engagés, ils ont été • — • —• —Z opinion J IL ma LL reiie approchés, et nous pouvons compter sur eux.— Des gens de chez nous ou des maîtres de l’étranger?— Des maîtres.Et la plupart des maîtres sont à l’etranger.Des maîtres assez grands de réputa opinion artiste jr an Jacques rançais Jansen était parmi Tout un paragraphe oublié dans ma dernière critique, et touchant l’interprétation de madame Juliette Béli\eau dans la revue de Fri-dolin.Va sans dire qu'on proclamait son talent de comédienne qui n’a pas sa pareille pour la revue.JKAN DESPREZ tlon pour que personne ne se croit noua.Et soit dit en passant, c est lésé dans ses droits et ses espoirs, un b,en charmant garçon en plus — En trouverez-vous quelques- d'être un artiste qui, en une vioi uns ici, chez nous?— Oui, Jean Desprez.— Est-ce que le Conservatoire "L’Art dan* les FVurs'- HmSs b JesSI CHI.r I* fc.*- m te éclair, a conquis tous les Canadiens qui l'ont approché.Il nous a quittés nous laissant le grand regret de ne pas avoir eu l'occasion de le voir à la scène soit dans Hyppoüte, soit Pelléas, car Jansen, CARL DU BUC -présente - “La Fille du Soleil” Montagne et Fridolin.Comédie—Drame Le meilleur théâtre radiophonique, mettant en vedette PIERRE DAGE NAIS Vomi est prisenti lotis les jeudis soir à 8.30 hrs# l* programme quo veut vavdrvi étowtvr "L’ÉQUIPE AUX QUATRE VENTS" CBF CBV CBJ CK CH CJBR CHNC ft-*—»»* par R-A CAMILLE DUCHARME (dans U- rôle du Paria, rôle écrit pour lui) et YVETTE BRIND'AMOUK (dans le rôle de la Jongleuse).de “La Fille du Soleil”, pièce de Cari Dubue, créée le 7 novembre au GesU.José Forgues, dan^ le rôle-titre, dans qui lui permettra de chanter des premier prix mélodies composées pour elle, | de Conservatoire, pour la tragédie Yvette brind’Amour, Suzanne et pour le chant, peut faire la Avon, Camille Ducharme, Armand double carrière.Leguet.René Verne, Jean-Louis N'étant pas critique musical, je Paris et Robert Rivard s unissent n’oserais dire tout le bien que je pour créer “La Fille du Soleil , pense de lui, après l’avoir entendu légende du temps des coureurs avec nos Carabins, mercredi soir de bois, de Cari Dubue, qui sera dernier.Aussi n’est-il pas question, présentée au Gesù.à paitii du ici, de l’impression qu'il a faite sept novembre, sur nous, mais celle que les Cana- La Pjèce. a MARJOLAINE HEBERT Regardez sa photo tout à côté.Tout un monde de gravité, de pensées dans ce visage.C’est souvent la femme que cette sensible petite artiste peut être, car elle est très versatile et son visage est mobile comme un nuage.En personne, et ce que la photo ne montre pas, elle est blonde comme une gerbe de blés.Il faut voir ses yeux bleus pervenche, doux, jeunes, rieurs.Il faut voir les deux tresses dorées attachées d'un ruban 4 * FERNANDE LARIVIERE Voici un parfait contraste.Je ne sais pas exactement son âge.Mais il flotte entre dix-sept et 21.Pas plus, je vous l’assure bien.Fernande est brune, très brune.Très sérieuse pour line si jeune personne, elle demande à la vie un homme du type absolument sérieux.Qu’il soit canadien; anglais, américain, français, polonais, cela n'a aucune importance.C'est l'homme, l’individu lui-même qu elle considère.Le choisira-t-elle dans le fc+fCc ./a fl (X*i À /Turn r a CLAUDE1TE JARRY Vous connaissez déjà bien sa voix, la douceur de ses chansons, quand elle vous parle du Café.Si vous la voyez un jour, vous réaliserez que ce n’est pas l’arôme du café qui vous cause ce “quelquechose ”.Claudette a 19 ans.Elle ne fait que commencer la vie, à vrai dire.Mais son rêve est déjà établi.L’homme pour qui elle chantera pendant toute une existence doit être grand, brun et svelte.Elle est un brin romanesque, mais c'est une petite personne très sensée néanmoins.Sa grande peur en ce monde: les “loups".Elle n'aime pas les hommes du type "loup".Tenez-vous pour avertis, messieurs.Elle est de plus jeune fille très prudente et quand le jeune homme, grand, brun et svelte viendra, il ne doit pas s’attendre à ce que Claudette se jette naïvement à VSjG,î BEflHE Dans les et artm iqu I chou .Bell lure".On des rares ttl du succès à gouvernemtJ vu son grail York et M| refuser un | la capitale la "pin-upl chande amé|| Pourtant, une rare plicité désaxante, rêve commijtoutes son rêve ni est coeur EHeÉut ren reux, et cetw>mme ne compte ji beat?qu elle, un vie.Berthellimera.cat: proballment dans la ca# danç Mam si'" «Ç.3K2 LX FESTIVAL DE LA CHANSONNETTE FRANÇAISE Le Trio Lyrique a été invité à prendre part à l’émission de Kadio-t unada qui, sous la rubrique “Le festixai de la i hansonnette française”, a été inscrite au programme du jeudi, à 9 heures du soir, à l'occasion du 19e anniversaire de la Société Radio-Canada.Ce festival comprendra line dizaine d'émissions consistant dans une rétrospective de tout ce qui s'est fait dans ie domaine de la chanson sur les a»de« depuis dix ans.Le Trio Lyrique s'y fera de nouveau entendre le jeudi, 7 novembre.De g.à d.: JULES JACOB, ténor; ANNA MALENFANT, contralto et LIONEL D AU N VIS, baryton.C’EST LBKBI SOIR! ütt délogo de rirec al de mélodie Al CAFÉ-CONCERT KRAFT ?( lemeor Latour ?Lucitte Dumont ?.Jean I.alonée ?Marcel G i guère ?Rsr Denher et son orcheatre et krwr etxM rpéeèW ?PflsRRE V«K>R CKACctCHRC- 8 hr es AUX “AMIS DE L’ART” Les membre* sont conviée aux manifestations artistiques suivantes: tous les lundis, à compter du 21 oct.à la Municipale, René Gué-nette, donnera un cours de pratique oratoire.— Dimanche, le 27 octobre, 1er cours de peinture et d’histoire de l'Art, donné au Secrétariat, par Mlle Irène Sénêcal.— Au Hiâ Majesty’s: le 23 oct., Patrice Munsel.— Au Monument National, iee 24, 25, 29 et 31, l’opérette: "Valse d'Amour" en primeur.— Billets gratuits: pour le “Grand Poucet” de Claude André Puget au Gesù, en mâtiné, le 26 oct., avec la troupe de l'Equipe — IMPORTANT: Les laissez-passer pour: Radio-Concert-Canadien-Mol-son et pour “Qui suis-je?” ne sont distribués que le jeudi.— Pour Radio-Carabin, seuls les représentants des écoles ou des facultés, pourront venir chercher des laissez-passer, pour un membre ou pour un groupe de membres.Il leur suffira de faire réserver ceux dont ils auront besoin pour leurs oamaradcs, une semaine à l'avan- La semaine prochaine RADIO-CONCERTS CANADIENS ?ou* prcMiiicront comme invité» spéciaux CLAIRE GAGNIER soprano coUtratura PHILIBERT AUDET Magnant de la ntérlaille du mérite agricole de la Prorince de Québec Poste CBF lundi, 28 octobre, 9 h.à 9 h.4S Un hommage au talon! do not hommes «I femmes célèbres o! un encouragement b eaux qui suivront leurs traces.Orchestre de 45 musiciens, sous la direction de Jean Detlawriert, dons un abat» des meitteurec mélodies pe- pwtmres eu m, ries tiques.Récital d’orgue par Mlle A U B U T Mlle Françoise Aubut donnera u« récital d'orgue pour l'auditoire de Radio-Canada le vendredi.25 octobre, à 10 h.30 du soir.Nous n'avons pas » présenter ici Mlle Aubut que les auditeurs de Radio-Canada connaissent déjà, pour son bel art.Ces auditions ont toujours été très appréciées de la critique.Elle jouera, à ce récital, Prélude et Fugue, de Bach, Allegro, de Mendelssohn.Banquet Céleste et Transports de joie, de Messiaen.Radio-Canada.la mardi, 2» à 4 h.30 du soir, à 1 émission des “Artistes de demain".Mlle Rainville qui sera accompagnée au piano par Mlle Janine Relzile, chantera Su Venite a con-seglio, de Scarlatti, Caro mio berv, de Giordani, Liebesfreud, de Brahma, Au cimetière, et Au bord de l’eau, de Fauré.Lr* “Artistes de demain” Mlle Simone Rainville, une jaune soprano, se fera entendre à MADAME ADELINA CZAPSKA Professeur de (Pliant 3041 Oseeiden ^ Téi.PL.9541* ce, et de se présenter ensuite pour les recevoir, le mardi, veiile du jour, où ila iront voir Radéo-C&rabin.— Ce sera le seul moyen pour nos membres, de se procurer des laissez-passer pour cette émission, au Secrétariat — Expositions: en cours Chez Morency, 'J.-P.Pepin; au Brébeuf, oeuvres d'art sacré, de Mme Andrée S.de Groot; au Arts Club.Moreland May; au Victoria Hall, les Indépendants; et à l’Art Gallery, du lë oct.au 2 nov Edwin Holgate et Arthur Lismer.— Pour toute autre information s'adresser au Secrétariat, 3615 avenue CaJixa Lavallée, FR.1119.“PYRAME ET THISBE” M J.-J.Gagnier, directeur musical de Radio-Canada dans le Québec, vient d'écrire un poème symphonique qui sera exécuté prochainement par urqg orchestre des studios de Montréal.Ce poème qui a pour titre: "Pyrame et Thisbé” est inspiré d’une légende racontée par Ovide dans ses Métamorphoses.Pyrame croyant que Thisbé avait été dévorée par une lionne, se donne la mort d'un coup d’épée.Son sang en jaillissant, alla rougir leg fruits d'un mûrier.Depuis ce jour, les mûres qui étaient blanvs sont devenus rouges.Thisbé apprenant la mort de son fiancé se tua à son tour.Ce poème nécessite le concours d’un soliste et d’un choeur féminin avec grand orchestre.VIOLON ET PIANO Monsieur Pierre loach, violoniste et M.Neil Chotem, planiste, donneront un concert à Radio-Canada le jeudi 24 octobre, de 9 h.30 à 10 h.du soir.Voici leur programme.Romance en fa .Beethoven Pièce en forme d'Hahanera.Ravel Mazurka tn la mineur .Chopin Pierre Io»'h, violoniste a) Sonate en ré majeur .Scarlatti b) Sonate en aol mineur The white Peacock .Chs GrKfer Tocoate extrait de la suite du Tombeau de Couperin .Ravel Neil Chotem, planiste PAtét 14 %RadioMo*de* W.Cécité Perre tutti Proftsseur de CHANT _________ et Solfègt ) PIANO ! CLASSIQUE et POPULAIRE 2075, rue PAPINEAU Tél.: CH.4377 Helen Jeptorn SIMPSON PRÉSENTE la saison 1946 47 dos .émissions transcontinentales des Concerts Pop~ jyar L’Orchestre sy«phonique de Toronto totu la direction de SIR ERNEST MacMILLAN et ETTORE MAZZOLEN1 avec plusieurs célébras artistes invités.Syntonise/, votre poste local da Radio-Canada TOI)* l.K* Y KN DR KIM* solas * h 10, heure de I’AIImUsmi N à 0, heure de l'Entj T à H, heure (>nlr«lt*i • à T.hetiff lieu Monlwrn»*« 3 à I, heure 4m Pnrlflqie.ate M OCX.1M6 ggggwgg V—^ m se.1 A » ¦ .'Jt ji N*yti M'tiftÉiâr -nnnhtiirtiMiintiitri Air t/« tre recuei l Je labbé CjaJboiô .Nous recevons à 1 iii*luni le «lixième vuluaic de la w'-rie roHiplèle des piddication» de La Bonne Chanson.M s'agit des accompagnements si longtemps attendue de vingt*ciuq chansons originales publiées dans le Troisième Album.A feuilleter lentement les cinquante pages d’un ouvrage aussi soigné et aussi bien présenté, nous nous sommes [tris à regretter qu’il y ait chez nous tant d'infatués, tant de “nez-en-l’air’’, aussi tant de déraeinés-sans-le-savoir, pour qui de pareilles réalisations ne sont rien du tout et même provoquent de mystérieux antagoniques.Par bonheur, la preuve est faite maintenant, au point «le vue international, «jue ce genre «l’éditions est admiré à 1 etranger, en France comme aux Ktata-Unis.Ia- récent voyage «le M.Camille Duquette à Paris, «huit tous l«*s journaux - 30, le matin, du théâtre Capitol.Nana Dauviîiiers en était l'auteur et la réalisatrice.Passe de travailler très fort toute la journée, mais commencer avant sept heures le matin, diront quelques-uns de nos lecteurs, il faut être un prodige d'énergie.?D'autant plus que ce programme matinal n'empêchait pas notre ingénieusp collaboratrice de CHRC de continuer de s « prodiguer dans de multiples occupations au poste, toute la journée longue.Compilation de ballots de lettres attirées par les "programmes à courrier”, préparation de ceci, réalisation de cela courses aux librairies, études dans les bibliothèques, et ta., ta., ta., ta.*ur la dactylotype, pour remettre encore toute chaude la copie dans les mains des speakers, des narrateurs ou des comédiens.— it — Il «t done superflu d'ajouter que Nana Dauviîiiers est une femme à l’esprit H aux gestes vifs.aux décisions rapides et spontanées, et qui a un don tout spécial de faire face à l'imprévu sans rien perdre de son calme et de la maîtrise d'elle-même.I-es circonstances les plus déconcertante* ne peuvent l’ébranler, en un tour de main, elle est prêle à faire face aux circonstances et à communiquer son autorité à l’équipe qui doit travailler avec elle, comédiens.chanteurs ou techniciens.— it — Ces qualités, elle a eu maintes occasions de les mettre à l’épreu-ve lors de la présentation de programmes en public, des programmes d'une heure, diffusés à quelques heures davis.Les radiophi-les gardent en mémoire les radiodiffusions de Carrier & G-oulef, de la scène du Palais Montcalm, ou celles de Québec «'Amuse, d'une autre salle du bas de la ville.— * — Il y eut aussi, signées par Nana Dauviîiiers.des créations de sketches paysans, tels “Tourtière-ville'', des présentations de vaudeville.des “variétés”, des concours de tous genres, des revues ou retrospectives des événements, sans compter les programmes avec so.listes, instrumentistes et comédiens, dans le genre “Les Montagnards I-aurentlens” ou autres.— ?J'en passe sûrement, et non des moins importante peut-être.Sachons seulement qu’à l'occasion.Nana s'occupera du courrier du “coeur”, qu'e’le présentera le programme du cinéma, dira des poèmes, avec accompagnement musical.etc., etc.— ?— Grâce à ces dons d'improvisation, à l’immense variété des notes conipilées dans ses classeurs, et au métier acquis, Mlle Dauvil-lier- vous fournira sur demande cent plans différents de progranimes divers, “Tous ne peut toujours être parfait confesse-t-elle modestement, mais on n'a pa* souvent le temps de s'arrêter à y penser longtemps.car ce qui compte avant tout, eh bien cola se dit mieux en anglais “the show must go on”.ça.on ne peut le perdre de vue.- A — Tous ceux qui ont eu l’occasion de travailler avec Nana Dauvtl.lier» à CHRC vous diront que c’e»t une femme affable, charmante et simple.Il est toujours très intéressant de caiMier avec elle, pour peu qu'elle en ait le temps.Ne pensez pa» à ses heure» de loisir.¦— ?- Elles sont rares, et alors, elle recherche la solitude.Même que vous la rencontreriez par hasard, vous ne la recon liait riez probablement pas.Cette silhouette de pêcheur à la ligne que, sous un grand chapeau, vous devinez luttas au bord du ruisseau, oui, c’est Nana Dauviîiiers.Cette petite femme qui cueille des fruits dans le jardin, ou sous le brûlant soleil au pied du coteau, celle-ci qui s’affaire à préparer des décorations pour une fête, à emballer des cadeaux-souvenirs, c'est Nana Dauviîiiers.Elle travaille dans le silence, mais c'est pendant ce temps que montent en elle des airs de chansons .des couplets rimé* qui seront le clou d’un programme, ou que naissent des idées propres à intéresser les ra-dlophile*.— ?Mais tout cela, qui nous semble assez extraordinaire, tout cela c'est simple et naturel pour notre prodigieuse anr.e.Car Nana Dau-vllliers.c’est le type même de la femme de chez nous, cette femme qui, dans les affaires, à la tète d'une grande famille, ou dan» le» oeuvres, sait se prodiguer à tout et à tous, comptant pour rien son inlassable effort, et le» "miracles’’ qu'elle accomplit quotidiennement d'une façon toute simple, sans y penser.Parmi les oeuvres de Nana Dau villiers à CIIRC, nous comptons parmi les très importantes la réa.-(Suite à la page 18) NOUVEAUTES CHRC virai ils* recevoir uae grande quantité nouvel!»** clianaonnelles françaises qu’il fera entenilrc e« exduat-vilé à son auditoire, bientôt! U La Voix du Vieux Québec ¦m a* OCX.m» i'Afefc K» h» • RadioMoaae • Kl iàiiÉfea«iÉiMiÉiâ*Àà MON VIEUX FRIDOLIN, on est content sur un temps riche que tu soyes revenu dans le boutte.C’ta maudite idée que t’avais eu de prendre une jobbe dans une pharmacie, aussi! On pensait que t’avais décidé de nous lâcher pour vrai et de faire le frais parce que tu t’étais mis à parler anglais! Oh! on n'était pas fâché de voir les compliments que les critiqueux des Etats-Unis t’avaient fait.Ça nous faisait quelque chose.Mais t'as compris le bon sens et t es revenu avec nous autres.T es pas fou pis t’as un’ tête sur les épaules.Hé! moses, que ça m a fait plaisir d aller à ta séance au Monument National, vendredi soir.Je te dis que tu nous as fait rire avec^ ta gang.Mais t es un saudit menteur, par exemple.Comme t’avais fait tes annonces, ton “Fridolinons 46”, on était sous I impression que ça serait rien qu'une reprise de ce que t avais fait de bon depuis le commencement.Oui, c’est correct, c est une reprise, c est les mêmes titres, mais t’aurais pu nous avertir que t avais décidé de faire du neuf avec du vieux.T’as pas besoin d avoir honte de le dire, il y a pas rien que toi qui fait ça, avec ce que la vie coût aujourd’hui.Au lieu de prendre tes vieux décors comme ils étaient, v’Ià que tu les rajeunis et même que tu les changes.Tes textes, au lieu de les laisser comme ils étaient, tu leur fais la même jobbe.Moses, je te le dis, moi, on pouvait pas se dire: ‘ j ai entendu ça” quand on dépistait les corrections.Puis, maudit, que t’es donc tough quand tu veux! Regarde-là ton histoire du Retour du conscrit”.Tu penses que tu nous fais rire avec ça.Ah! c’est correct, on rit parce qu’on veut pas brailler.Mais que c est donc ça! Hé! que t’es dur, mais que tu dépeins donc ben ça.C’est pus de la revue ça, mon vieux, c'est du théâtre tout net et du vrai à part ça! Quiens, rien que ta fin-là quand tu t’en vas après que t’as eu une explication avec ton ancienne blonde qui s’est mariée, c’est un vrai coup de théâtre.Tu t’en vas tranquillement sans dire un mot.Sur le coup, ça surprend.On se dit en soi-même: ‘‘Moses, ça finit platte”.Mais on pense pas longtemps comme ça.On le sait que c’est ça.Qu’est-ce que tu voulais qu'il fasse de plus, le conscrit quand il a dit bonjour à sa blonde — un bonjour final.Il avait rien qu’à s’en aller en se la fermant.C’est ça qu’il a fait.Mais, HKises, je pense* à une affaire moi.Cette histoire du conscrit-là, sais-tu que ça ferait un saudit beau film.Je sais pas si tu as entendu parler de “Ali quiet on the western front”! Ton histoire à toi, elle serait moins mouvementée, mais elle mettrait peut-être du plomb dans le coco de ceux qui voudraient encore se pogner sur le champ de bataille.A y bien penser, les guerres, c’est correct, c’est les gouvernements qui les partent.Mais si toi puis les autres réussissaient à montrer au monde comme c’est pas beau, je me demande moi, si les électeurs éliraient des gouvernements, qui voudraient se lancer dans la bataille.Oui, ben ça, c’est pas de mes affaires et je parle pour rien.Mais pensez-y donc, Fridolin.Aie! et puis ton histoire de “La vie édifiante de J.-B.Laframboise”.Maudit que tu leur donnes donc ça sur la trompe aux Canadiens français.T’as le droit de leur parler.T’es un Canayen ou ben je le suis pas.Ça va les piquer encore une fois, cette histoire-là, mais ça va leur brasser le Canayen.Peut-être bien qu’à force de leur répéter la même histoire, on arrivera à avoir moins d’avocats qui travaillent sur les petits chars et moins de docteurs qui ont personne à soigner.On aurait peut-être des parents qui croiront pas leurs enfants toqués s’ils veulent s’éduquer pour écrire, faire du théâtre, de la radio ou de la peinture.Vrai-là, ton speech que Laframboise fait au bon Dieu, c'est un morceau d’anthologie.Rappelle-toi, mon moses, que tu m’as promis de me le passer pour qu’on le publie dans le journal “Radiomondc”.Il me semble à moi qu’en faisant ça, ben on rend service.Il y aura toujours un lecteur ou deux qui Iwa ce document-là et qui réfléchira.Ce qui me fait penser que t'as eu une vraie bonne idée en faisant peinturer une ceinture fléchée autour de la porte qui donne sur les scènes de Laframboise.Moses que t’es drôle dans “Les parents s ennuient le dimanche”.Oh! je te parle pas des petits bouts salés.Je te parle «le ton don d’observation.Hé! que c’est donc ça! .Les bas qui sèchent sur le calorifère.La bouteille de bière qui est restée sur la table, du samedi soir.Le fer à repasser pour le dimanche matin.Le papier de couleur dans la vitre de la chambre de bain.Le téléphone pour la femme d'en haut et le signal par le tuyau des clouts.Aie.puis Barry est-il bon! .Puis Juliette Huot! .Puis Juliette Béliveau.Non, mais comment ce qu ils peuvent «lonc faire pour acter comme ça! .D ailleurs ce que je dis-là ça va autant pour Clément Latour, Julien Lippé, Monsieur, puis Madame Tremblay, Madame Alarie et les autres.Mais ceux qui m’ont eu pour vrai, c’est Muriel Guilbault et Jean-Pierre Masson.Christmas! il en a une voix lui! Je savais pas ça! Et puis il sait se déplacer sur le théâtre.On aurait juré que c'était lui qui jouait le rigaudon dans "Bal chez Boulé”.Puis il se déplaçait, il mouvait sur la scène.Puis dans sa scène d’amour dans "En calèche”, il était tout là.Et elle est-y belle rien qu’un peu Mamzelle Margot Reddy.Mais, entre-nous, mon vieux, j’aimais mieux ton ancienne finale: “Homme au travail" que “Frappez avant d’entrer”.Puis Muriel Guilbault! Aie, ça c’est quelquun.Franchement, je croyais pas mes yeux.Une vraie artiste de coeur! Combien-ce qui en aurait chez nos jeunes qui consentiraient à paraître sur une scène à leur désavantage, comme dans la “Course aux trente-sous" (qui, pour moi, a vieilli) ou encore comme dans “Le retour du conscrit”.Ça, c’est théâtre.Mais il faut dire qu’elle était belle pas pour rire dans son rôle de Pierrot.Ce qui me fait penser que tes ballets étaient plaisants pas pour rire.Il y en a d’autres qui seront pas de mon avis, mais ce que j’ai mieux aimer c’est, dans ce genre-là, “En roulant ma boule”.C’était-y bon de voir le petit canard blanc revenir avec le bras en écharpe, avec une Croix rouge dessus.Puis, aie! Lygie Riddez, c’est quelqu’un.Là, je commence à être fatigué d’écrire.Mais je veux pas finir avant de t'avoir parlé de ta “procession de la Victoire”.Moses, que t’es donc bon.Je me demande, moi, comment-ce que tu fais pour changer de costume aussi vite que ça.T’es pas drôle en monde avec ton ophicléon (je sais pas si c’est le nom de cet instrument-là.J'ai regardé dans le dictionnaire.Il y avait une image qui ressemblait à ce saudit gros instrument-là.Puis c’était marqué ophicléon en-dessous.Demande à la société du bon parler français).Au moins t’avais eu la précaution d’apprendre à souffler dedans, au bon moment.Puis le tambour, puis tout, puis tout! Puis Clément Latour était-il bon avec ra statue qui tombe à terre! Ouais, ben c’est tout! Puis je te le répète, t’es okay! T as du monde, aussi hein?Je te la serre .ET AILLEURS Ce samedi, 25 octobre, disparaîtra de CKAC "Histoires d’amour” — roman-feuilleton qui dura plusieurs années.Commencé par Henri Letondal, il fut continué par Bernard Goulet.Sa formule était heureuse.Un romancier, préparant ses nouvelles, en racontait l’intrigue où vivaient les personnages.Gaston Dauriac tenait ce rôle.Ce roman-fleuve, en dépit d’une concurrence difficile à vaincre avait pris une bonne clientèle.Commandité par diverses compagnies, il paraissait bien établi.La direction de CKAC a jugé bon de l'interrompre et d’en utiliser le budget, me dit-on, pour lancer un "cinq-par-semaine” d’Olivier Carignan, dont les démêlés avec “Jeunesse Dorée” sont encore frai» dans les mémoires .— Depuis quelque temps, à CKAC, Monsieur Claude Bourgeois est titulaire de la Chronique dentaire, les mardis et jeudis soir.Il est véritablement étonnant.A un genre de causerie familière, puisque son but est d’enseigner, il donne le ton d’une mercuriale.Effets d’éloquence, virulence de hustings, phraséologie de tribun.C’est un peu curieux, d entendre des éclats de voix, des objurgations ronflantes, des intonations à l'emporte-pièce quand il s’agit simplement d’instruire l’auditeur sur les soin' à apporter aux dents.Monsieur Bourgois, se laissant emporter par son tempérament, ne donne-t-il pas un merveilleux exemple de ce qu’il ne faut pas faire quand on parle au micro.Son débit tonitruant n'a qu’un résultat du moins pour moi, c'est qu’il me tape sur les nerfs et me porte à chercher une émission plus calme.Comment exiger de gens sans expérience à la radio un certain calme dans la parole quand des experts tombent dans le travers que nous blâmons?OU JE ME SUIS.fait jouer le tour.Je m?préparais à moquer Bernard Goulet qui s’écria't au cours d’une partie de Zmgo à CKAC: “La perruche est la femelle du perroquet! ' Dans ma pensée, le perruche ne pouvait être rien autre que ce petit ois-au aux belles couleurs qui roucoule sans ces;e.Par prudence, j’ai recouru à mon dictionnaire.J’y ai appris que “perruche" était aussi: “le nom vulgaire de la femelle du perroquet!” Monsieur Goulet, vous êtes un vulgaire! .if # ¦i P * GILLES PELLERIN, annonceur à ( HI.N.qui a défendu la cause do la femme affectueuse lors du IJébat oratoire du 8 octobre dernier, à l'Auditorium de la Salle.Gilles Pellerin faisait équipe avec Mlle Marielle SeheHing.' w.RIOPEL fi ?»n DIAMANTS D E LA PLUS BELLE PU 902 EST, BELANGER ‘2 pertes à l’est de St-Hnhert» IlOlInrd 0040 Une poudre délicatement parfumée q u t redonnera fl votre peau son velouté naturel.Vous retrouverez u n teint satiné et doux.Toutes I e s élégantes la recherchent ¦*à m Ct SOIR UNI OU» ¦OU* I* i ii-yvS .• ' -PNWUITAT ¦ DEMAIN MATIN ——mmmrnrnm * OCT.mo '¦ .¦ ¦¦ ¦_" • RaiioM nntit • l'AGE 17 De la prodigieuse.(Suite de U page 16) Guèvremont) sera interviewé an f m*- du theatre hebdomadaire, la semaine dernière, un sketch de Hervé de Saint-George*, inter, prêté par Marcel Huard, Didace rouüot, Juliette Croteau et Yolande Roy- Le mardi soir à 8 heure* — ?— Le mercredi soir, à 8 heures, à OHRC madame Fortier préeen-tait la première tranche d'un sketch intitulé “Morsure”: les interprètes: Pierrette Fortin, Eugène Lachance.Georgette Paquet et Gaeton Poulin.— ?— 11 en apprend et il en sait des chanson s, André Serval, qui présente chaque matin “une création” à son programme “Bonjour U Si q 01 « ‘ADM3 « „;oui«pi>K e*t accompagné au piano par Germain Gosselin.CBV annonce une émission spéciale à l’occasion du retour de Paris de M.Adrien Pouliot, doyen de la Faculté des Sciences à l’Université Laval, et Gouverneur de Radio-Canada, honoré par le plus haut institut scientifique de France, au cours de son voyage là bas.Nos félicitations à M.Pouliot.•'est fait entendre dans un récital à Radio-Canada vendredi dernier.Bons souhaits.Mlle DesRoohers.C'est jeudi de cette semaine que ••Les Amis du Bon-Théâtre” présenteront au Palais Montcalm “Le Chevalier de Colomb" par le Commandeur J.-E.Corriveau, et interprété par Guy Roland, Jean-Ma-rie Bruneau, Georges Julien, Pierrette Fortin et Madeleine Lachance.— ?— En matière de théâtre, on me dit que nous aurons bientôt à par- — ?— J'ai appris avec plaisir que notre ami Roger LeMelin.titulaire du prix de littérature 1946 (ex-aequo avec madame Germaine Le calendrier de la femme d'après la Méthode OGINO-KNAl’8 Approuvée par les AUTORITES MEDICALES e.’ RELIGIEUSES.Ce Calendrier Indique de façon claire et précise vos Jours fertiles et vos jours stériles.POUR ADULTES SEULEMENT.En librairie: $1.00.Par poste: *1.10 EDITIONS NOSSIOP Case 27.Station “B' MontréaJ.j Dépt.Z 5.A la Pharmacie Montréal, HA 7251: Pharmacie Ch.Roussin, CR.2169.Demandez notre Catalogue de PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES il est GRATUIT.programme Tour d'horizon Canadien présenté le dimanche soir, à 8 heure*, réseau CKAC-CHKC.Nos félicitations également.— ?— Et j’ai encore le vif plaisir de vous laisser entendre que d’autres de nos artistes auront l’honneur d’apparaître à ce programme.Ra-dioMonde vous en informera.De nouveau, merci aux commanditaires et aux réalisateurs.— ?— Vendredi soir, à 8 heures, le programme T.-D.Oublie et C'KCV présentent nous permettait de connaître une nouvelle révélation du talent de Madeleine Laehance, soprano, qui interpréta des airs du répertoire semi-classique.Elle était accompagnée au piano par sa petite soeur: Jeannine Lachance.— ?— Il paraît qu’il y aura bientôt du nouveau à “Ici l’On Chante!” D’aucun déclareront au nouveau réalisateur Roland Bélanger que ce n'est pas trop tôt.L’artiste invité Maurice Latulippe, pianiste, a été brillant ce soir.— ?— Paule DesRoehers.soprano, une délicieuse jeune artiste des nôtres 1er d’un nouveau groupement de comédiens qui se présenteront sous le nom “Les Comédiens du Jour”.Souhaits de sncoè*.— ?— Parmi les nombreuses retransmissions du théâtre radiophonique de CKAC par CHRC, il y a d'excellentes émissions, et d’autres qui sont beaucoup moins bonnes.Qui sont nettement inférieures à ce que produisent nos comédiens ici.Alors, pourquoi ces importations.massives?— ?— On entend même de la propagande missionnaires sur nos ondes, des sketches enregistrés par des comédiens de la métropole.Pourtant, pour les bonnes oeuvres, nos amis jouaient gratuitement l'an dernier.— ?— Ce n'est pas encore assez pour que l'on1 se souvienne qu'il existe des comédiens à Québec.On finira par croire.— ?— Le premier concert de l'Orchestre Symphonique, le 8 novembre, à 9 heures, au Palais Montcalm, sera un gala de l’opéra.avec les brillants artistes invité* Pierrette Aiarie, soprano canadien du Metropolitan Opera de New-York, et Léopold Stmonneau, ténor.L’or- chestre sera dirigé par 1* lieutenant Edwin Bélanger.Is saison promet d’être particulièrement brillante.après ee brillant début.Soyex des nôtre*! Jeanne ROCHEFORT Boite aux Lettres A MADELEINE I>.(de Québec) — Je serai* en effet très heureuse de vous connaître.Les détails que vous me donnez concernant vos études et vos aspirations m’intéressent au plus haut point.Rien ne vous empêche de me téléphoner un soir.Bons succès! A Mlle THERESE P.— Merci de votre lettre si gentille.L’article de ia semaine dernière répondait à vos désirs, et je compte en écrire d'autres dans le même genre.Vous êtes contente?Merci de vos bons sentiments exprimer* à l'égard de nos artistes.Pour ce qui a trait à la petite chanteuse “Mado" dont vous me parlez, elle s’est mariée il y a quelques année# et, en ce faisant, a rompu avec toute activité radiophonique ou artistique, pour se consacrer exclusivement à se* nouveaux devoirs.Vous écrirez de nouveau?1— Voulez-vous offrir nies plue sincères félicitations à André Serval et Paulette de Courval pour le beau programme “La Vie est 0aiiique!’’ Ce programme ori-gineiait de Paris qu’il ne serait pa^s plus beau.2— Voulez-vous me donner une description de Jean ScheW?3— Verrons-nous cet hiver eur la scène du Palais Montcalm, nos artistes québécois dans des belles pièces comme l’Amour Veille, etc.?— LUCETTE DE LORET-TE.1— Je transmet* votre message avec plaisir.2— Je n'ai pas encore eu le plaisir de rencontrer Jean Scheller, mais je le verrai cette semaine, dans les pièce# à l'affiche au Palais Montcalm.Vous aussi, peut-être?3— Jean-Marie Bruneau, directeur des “Amis du Bon-Théâtre" m’a fait part de ses intentions de présenter une pièce, sur la scène du Palais Montcalm, en octobre.J'espère que d’autres troupes emboîteront le pas.Suivez Radio-Monde; vous serez tenue au courant.Bonjour charmante petite correspondante.En marge de vos réflexions, je vous dirai qu'il ne faut jamais perdre de temps à regretter ce qui ne peut être changé .mais profitez de tous les Instants disnonibles pour perfec- tionner ce qui est perfectible.en nous.Bonne chance.Jeanne ROCHEFORT Ici, votre.(Suite de la page 10) dios blancs avec fauteuils en rotin, blancs eux aussi, et la longue lampe en rotin, avec son abat-jour.en rotin lui aussi.C'était le temps où les auditeurs n'avaient qu'à téléphoner aux studios pour obtenir des rappels qu’on ae plaisait d’ailleurs à donner sans trorç» s'occuper du minutage.Depuis treize ans, Roméo Moue-seau est à CHLP, probablement les studios les plus modernes en Amérique et situés dans le gratte-ciel le plus haut de l’Empire britannique.Savait-on incidemment cfue durant la dernière guerre, les émissions qui venaient de CHLP avaient pour point de départ le même endroit où les joyaux de l’Angleterre étaient conservés: couronnes inestimables et trésors de la banque d'Angleterre et du gouvernement de l’empire.Mais nous noiu éloignons de Roméo Mousseau.Mousseau est un sportif.Il aime le ski, la natation, mais surtout la pêche."Radioroonde" en eau» par ie< uupn-cation* Radio Umircc, 1434 wni, Salote-C'atherine.PLateau 4198* et imprime par La Compagnie de Publication de “La Patrie'' Limitée, 180 Sainte-Catherine Eut UontrtsL Madeleine (harkbois.(suite de la /Hijee 7) — Dites-moi, vous venez en contact avec toutes sortes de gen» ici?— Oui, Monsieur, depuis les gueux jusqu'aux rois.Chez les ¦grands personnages, j’ai présenté à tour de rôle au micro le roi 4* la Yougoslavie, Be nés, Atlee, pour n’en mentionner que quelques-uns.— Un mot maintenant au sujet de vos réminiscences, ici, voulea-vous?— La chose la plus mémorable de ma oarrière a été ma participation en qualité d'annonceuse la nuit de l’invasion de l'Afrique du nord alors que le Canada parla à la France.J’avais à mes côtés ee soir-là.Thon.Alphonse Fournier, le baron de Stlvercruys et monsieur Philippe qui, chacun à leur tour, s'adressèrent en termes émus à la population française.J’étaic également au micro du réseau français lorsque le Canada annonça l’invasion de la Sicile.— Voilà, certes, de beaux souvenirs dont vous pouvez vous réjouie.Merci, Mademoiselle.Canadienne française de pied oa cap, Madeleine Charlebois est.on ne peut plue, la femme rêvée pour remplir le rôle de speakerine a» poste OBO de la Capitale d*t Canada.JAP.HURTUBI8E “ 1 * * • * KG.CHEF TOUJOURS IW BONS PROGRAMMES: ‘ I^es Ambassadeurs de la Gaieté” .mercredi, 8.30 à 9.30 p.m.“Radio Théâtre” .lundi, 9.00 pm.“La Caravane Musicale” .tous les jours, 7t6 p.m.“Rêverie”.tous le* jours, 10.30 p.m.“Récital à I/OrgHe”.dimanche, 9.00 p.m.' CELUI" dont je rêve.(suite fie lu jHige 13) Pierrette Légaré n'appartient pas au monde artistique.Il n’a pas de nationalité.Il faut simplement qu'il soit grand, brun, sportif un brin, et.sobre.Voyez-vous comme elle a déjà des idées arrêtées à dix-neuf ans! Elle, Pierrette Légaré, n’exigera pas que lhomme de ses rêves se plie à ses goûts; ce sera elle qui partagera les goûts de l’autre.C'est très femme.Et Pierrette Légaré est très femme à un âge où tant d’autres s’ennuient encore de leur poupée.L’homme de ses rêves! Elle ne l’a pas encore vu.‘ Je l'attends!.J'attends les événements! .J’attends la vie!" admettra-t-elle.LUCILLE LAPORTE Voici un petit bout de jeune fille que vous aimeriez, messieurs.Elle a un peu tout ce que vous souhaiteriez d’une femme.Jolie, talentueuse, très intelligente, sensible, douce, généreuse, sentimentale.Elle est un peu la darling du monde de la radio.Et justement parce qu elle est comme tout cela, elle exigera que l homme de sa vie soit calme! Vous trouverez cela drôle qu elle insiste sur cette qualité-là.Mais quand vous connaîtrez mieux Lucille, vous comprendrez.La “Huguette Latour” de *’Métropole”, la "Cécile Pointet” de Mtre Bolbec et son Mari” (Arcade) est excessivement sentimentale.Si vous sortez avec elle, amenez-la voir un beau coucher de soleil, un clair de lune.Elle aime tout ce qui est beau de ce monde, sous toutes ses formes.Ce qui signifie que si vous avez un beau physique, vous ferez impression.Mais avant tout, elle est de ces femmes qui croient que le tact, la délicatesse, l’âme, sont les choses qui la désarment.L’homme de ses rêves, il a passé sous ses yeux, dans sa vie.Mais, vous ne lui ferez pas dire s’il est encore là.où il est rendu, qui il est.Ça, c’est le secret de Lucille Laporte.MARIE-THERESE LENOIR Encore une autre qui le veut grand et brun, athlétique.Evidemment.MM.Joe Louis et Clark Gable, vous seriez tout faits sur mesure si, au lieu d’être ce que vous êtes, vous étiez musiciens.Car, la "Pierrette" de ’ Pierre et Pierrette” a un penchant pour les musiciens.Pour cause, savent ceux qui savent."On se comprendra mieux ”, vous expliquera-t-elle, car elle est elle-même musicienne de talent.Vous l’avez entendue à CKAC.Marie - Thérèse Lenoir voudra par dessus tout que l’homme de son choix soit sérieux, très sérieux et sincère.Elle soulignera ces trois exigences à elle.Et elle a droit de poser ses propres conditions.Quand on tst jeune, quand on a sa personnalité, son talent, son visage, on a droit un peu d’imposer ses conditions à la vie! L’autographe que vous voyez ci-dessous dit que Marie - Thérèse Lenoir est une jeune fille de caractère ferme.Elle sait ce qu’elle veut.Elle sait où elle va.Mais elle est femme; elle cache mal une grande sensibilité.Sa préférence, les musiciens.Mais qui sait ce qui se produira quand un homme grand, brun, s’amènera.Même s’il ne sak que quelques mol* harmonieux! PAGE ia • RadioMonde • —¦ l ¦ ___ - 26 OCX M smm«5-S5- ORIGINES de la FAMILLE lie MSê ARTISTES de la RADIO par P.A.R.Etes-vous parents avec PAUL DUPUIS h 1• Qui ne connaît pas Paul Dupuis?Collège Saint-Laurent, les Compagnons, Radio-Canada, annonceur et réalisateur puis outre-mer avec d'autres annonceurs de la radio.Des tournées de théâtre en Angleterre puis un film qui passe sur nos écrans à Montréal: “Johnny Frenchman” dans lequel il s’est montré un interprète merveilleux.D'autres contrats l'attendent en Europe.Et c'est un jeune Canadien, sans prétention qui a fait tout cela.Dans l’histoire canadienne on retrouve un Paul Dupuis qui avait contracté une fort belle alliance, à Québec, en 1668.Il avait marié Jeanne, la fille du sieur de l’Espi-nay et la petite fille de Guillaume Coutllard, le gendre de Louis Hébert.Ce Paul Dupuis était un officier du régiment de Carignan a son arrivée au Canada.Plus tard, quand les troupes ont été licenciées, il est allé s’établir à lTle-aux-Oies, en plein fleuve Saint-Laurent, dans le comté de Mont-magny actuel.Il avait reçu cette lie du gouvernement, en concession.Il était seigneur, mais cola ne l’empêchait pas de travailler fort pour assurer la subsistance de sa famille.Le recensement de 1681 nous apprend que Paul Dupuis, alors âgé de 44 ans, avait six enfants, deux domestiques, un fusil, 24 bêtes de bétail et vingt arpents de terre en culture.Cinq habitants demeuraient avec lui sur l’île avec un total de 54 arpents défrichés.Afin d'augmenter ses revenus, Paul obtint la charge de lieutenant de la prévôté de Québec.Ce poste équivalait à celui de juge.Par la suite, il a repris les armes, en 1687 contre les Iroquois et en 1690 contre les Anglais.En 1713, Paul Dupuis décédait.Il était monté en grade car il était devenu lieutenant-général de la Prévôté.Tous les Dupuis — et ils sont très nombreux — ne descendent pas du même ancêtre.D’après les registres, une vingtaine de Dupuis ont fait souche au Canada.De plusieurs provinces de France qui nous ont fourni nos premiers colombe, les Dupuis arrivaient au Canada.Du Poitou, du Languedoc, de la Gascogne, du Limousin, d’Angoulème.Il en est arrivé aussi, directement de Paris, de Bourges, de Bordeaux.Ils représentaient tous les métiers; les uns étaient marchands, marins, soldats; les autres colons, artisans, ouvriers.Tous ces gens n'ont pas de descendants aujourd'hui; plusieurs lignées se sont éteintes, mais plusieurs ont donné au pays une belle progéniture.Parmi ceux qui ont élevé des familles au Canada, il y en a eu deux du nom de François; l’un venait de l’évêché de Limoges, l’autre du diocèse de Périgneux.Un troisième Dupuis, Louis, demeurait à Paris avant de s'embarquer pour le Canada.Un quatrième, Pierre, était originaire de la province de Bourges.Deux autres Dupuis sont venus de la même province, Jean et Gilbert, les deux frères.Tous deux se sont établis à Sainte-Foye.Quelques-uns des Dupuis étaient mariés lorsqu'ils arrivèrent au Canada, mais la plupart étaient célibataires et iis ont épousé des filles de la colonie, des Québécoises, des Montréalaises.Dans ce temps-là, il n’y avait pas encore de rivalité entre les femmes de Québec et celles de Montréal.Ce n’est que quelques années après que cette rivalité se manifesta.Les femmes des deux villes se jalousèrent.Lee visiteurs étrangers se prononçaient en faveur de la beauté des Québécoises, tantôt en faveur de celle de leurs rivales.Un naturaliste suédois du nom de Pierre Klam, venu dans la colonie au temps de Bigot, assurait que les Montréalaises étaient plus belles, mais les Québécoises plus sérieuses.Un des fils de Paul Dupuis dont nous avons parlé plus haut et qui était lieutenant-général de la Prévôté, était officier des troupes de la colonie.De retour d’une expédition contre les Anglais de la Nouvelle-Angleterre, en 1706, le jeune Dupuis arriva à Montréal, portant dans ses bras le plus beau trophée de la guerre que l’on puisse imaginer: un échantillon des beautés de la Nouvelle-Angleterre.C’était la jeune fille d’un juge anglais qu’on avait fait prisonnière.La prisonnière n'a pas eu un mot à dire contre les Français qui étaient des gentilhommes.Mais Dupuis a fait sensation en arrivant à Montréal avec une jeune fille sur ses épaules.Signalons Zacharie Dupuis qui se signala dès les premiers temps de la colonie.Il était un ancien commandant du fort de Montréal.Il a bataillé les Iroquois et organisa plusieurs expéditions contre les sauvages.C’est même ce Dupuis qui sauva la garnison du fort Onnon-t&gué sur le lac Ontario.C'était au début de 1658, au printemps.Zacharie Dupuis commandait le fort avec une garnison de 50 hommes à part cinq missionnaires.Radis-son, le fameux coureur des bois était venu se réfugier auprès des Français.Tout était calme dans la région, mais tout à coup Dupuis apprend que les sauvages venaient de déclarer la guerre et avaient décidé d’exterminer les blancs de la mission.Dupuis savait bien que lui et ses compagnons étaient menacés du premier jusqu’au dernier.Plutôt que d’attendre, il décida de construire des embarcations dans le plus grand secret pour s’échapper aussitôt que les glaces se bri- N’oubliez/mis.Mesdames.lorsque vous ailes magasiner, que vous devez faire votre rendez-vous avec vos amies A U faroon #56 OUEST, STE-CATHKRINE (voisin du théâtre Locw’s) \ IF- BF.SK °e :ér»nt.Vous serez assurées d'une at- ) mosphère agréable, d’une cour-J toisie insurpassable et d’une ( classe distinguée.Faites donc < du MAROON CLUB votre ren- I dez-vous préféré et celui de vos * amies.de la Nouvelle-France.II se trouvait intendant au Canada en même temps que M.de Beauharnois, le fils naturel (comme si nous ne naissions pas tous naturellement) de Louis XIV, gouvernait la colonie.Il existe au nord de l’Abitibi une municipalité nommée Dupuis, nommée ainsi en l’honneur de M.Jean-Baptiste Dupuis, ancien vicaire de la paroisse St-Jacques à Montréal.C'est lui qui allait à cet endroit en mission dire la messe aux colons.Il est décédé en 1925.Le voyageur qui passe a Québec, surtout s’il se nomme Dupuis, ne manque pas de s’arrêter au monument Louis-Hébert sur la place de l’Hôtel de Ville.Sur ce monument, le nom de Anne Dupuis est figé dans le bronze.Cette plaque contient les noms des premiers habi- tants de Québec.Cette femme qui a habité Québec dans les premières années de sa vie, a passé 52 ans de sa vie aux Trois-Rivières.Ella est morte centenaire en 1686.Plus près de nous, il y a bien d'autres Dupuis et des Dupuy, mais l’espace manque.Nous nous sommes trop étendu sur les premiers Dupuis qui furent des défricheurs et des héros.L’historien de l’avenir parlera des Dupuis d’aujourd’hui.“Concert de* Nations” L’orchestre de la N.B.C., au Concert des Nations, le jeudi, 24.à 11 h.30 du soir, concert dont Radio-Canada fera le relais, joueia l’Ouverture Jubilee, de Chadwick et Lincoln Portrait, de Copland.PAUL DUPUIS seraient.Quand tous les préparatifs furent prêts, Dupuis consulta Radisson qui, en plus d'avoir un esprit très ingénieux, possédait une grande expérience des moeurs indigènes.Les indigènes qui entouraient le fort avaient vu la construction et demandaient ce que l’on oâtissait.“C’est une arche, car il y aura un grand déluge” leur dirent les Français.Certains des Indiens nouvellement évangélisés avaient encore en mémoire l’aventure du Père Noé.Dupuis suggéra aux Indiens de visiter le fort, mais les chaloupes étaient cachées.Radisson suggéra à Dupuis d’inviter les indiens à un grand banquet pendant lequel les Français se sauveraient en chaloupe.Radisson savait que les Indiens mangeant tout ce que l’on plaçait devant eux; non pas par gloutonnerie, mais parce que, pour eux, laisser de la nourriture se perdre c’était du gaspillage et leurs dieux punissaient le gaspillage par des années de disette.Tout se passa comme on avait prévu.On invita les indiens et on les laissa attendre une bonne journée afin d'aiguiser leur appétit.Le festin dura 48 heures.Zacharie Dupuis avait même fait fabriquer des mannequins de paille pour les murs afin de faire croire aux Indiens que les Français sont encore là.Raddison suggéra même d’attacher la corde de la sonnette de la sentinelle à la queue du dernier cochon qui existait afin de démontrer aux Indiens que les Français sont bien présents.Tous avaient tellement mangé que tout le monde ou presque dormait pour digérer.Voici une i’ia-gnifique phrase de Zacharie Dupuis: RADISSON — Avant de brûler la politesse aux sauvages, nous pourrions leur brûler la cervelle et profiter de leur ivresse pour s'en débarrasser?DUPUIS — Non, Radisson.Les Français sont venus ici pour instruire et civiliser les sauvages, non pour les détruire.Une telle action ne serait pas digne d’un Français, ni d'un Dupuis.Trois Français se noyèrent au cours du trajet et les habitants de Ville-Marie qui croyaient tous les Français du fort Onnontagué massacrés par les Indiens, furent surpris de voir Zacharie Dupuis arriver avec tout son monde.C'est oe même Zacharie Dupuis qui a été le premier seigneur du fief de Verdun.D'après certains historiens, c'est lui qui a donné le nom de Verdun à cette ville, en souvenir de Saver-dun, en France, où H avait vu le jour.Il était propriétaire d’une autre seigneurie près de Montréal: l’Ile-aux-Hérons en bas du Sault-Saint-Louls.C’est Jean Talon, l’intendant de la colonie qui la lui avait donnée.Zacharie Dupuis en a plus tard fait cadeau à la Congrégation Notre-Dame.Il y a aussi des Dupuy.Us écrivent leur nom avec un “y”.Ce Dupuy a fait pas mal parlé de lui dans l’histoire canadienne.Il s’agit du sieur Claude-Thomas Dupuy de la Grande-Rive.Il appartenait à la haute bourgeoisie française.Sa famille tenait depuis des générations les plus importants moulins à papier de France.C’est lui qui a remplacé T’*’'"’’ • '••vt»»»® intendant M» OCT.1940 JS" ' nuuiu/nvMut:' , 4 Générations \ de femmes nerveuses / ! ont tu faire disparaître facilement la FAIBLESSE TROUBLES FÉMININS, i SYMPTÔMES ; • OU CONSE- ; M’V?QUENCES DE \ JV^J L’ANÉMIE ’ "•.IRRÉGULARITÉ, \ NERVOSITÉ.: FAIBLESSE, PÂLEUR, / MANQUE D’APPÉTIT TONIFIEZ-VOUS EN' PRENANT LES BONNES ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ p ^ » a» POUR LES FEMMÈS/PAIES ET FAIBLES : MIMIQUE HIANCO AMERICAIN! LJII, 1566.RUI ST-DENIS,' MONTIUM 1* Veuillez, je vous prie, m'expédier votre journal à l'ailressc suivante: C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de R XDIOMONDE.Découpz le bulletin ci-dessous et niettez-le à la poste dès aujourd hui, accompagné d'un mandat postal, à RADIO-MONDE, 1434 ouest, Sainte Catherine.Montréal.¦ l ' i • ÜI TARIF 52 numéros $3.50 26 numéros $2.00 13 numéros $1.00 N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement.PAGE 19 * >.4‘ ¦** > gfe^te: >=4fib 2U • Rfnh+Mtd** a* OCT.1«H* L.,.e Juintni ten barque donc et vient jouer la comédie à Montré-»!.Mena la bande de comédiens a dû se débander et une troupe américaine engagea Juliani.Il sc rendit tout simplement chez le directeui de cette troupe qui l’emmena à New-York.Cette troupe qui ae nommait HamnierstcH»" jouait au Princess à Montréal, cette année-la utilisa le* talents de ténor de Juiiani.Il revint à Montréal ap’èa plusieurs tournées aux Etats-Unis.Cette fois, il faisait parti de la Montieal Ope.-a Company au Hie Majesty’s, sous la direction d'Bdmotid Clément.Apri-.uni émission à Radio-Canada.il “monte” souvent à pieds chez iui, îue St-Denis, coin Mt-Royal.et ne manque pas de passer devant le “His Majesty's” où tout jeune homme, jeune tenor d'opérette, il fit courir toutes les jeunes filles de Montréal dont plusieurs sont aujourd'hui grand'mamans LE not au e Lspoitieon” ns» n« à Lyon mats il est doux comme ¦« moût on.• En effet, c'est «n Prince, à Lyon au confluent du Rhône et de la Saône, dan* la troisième ville française qu'est né Emile Juliani 11 vooiæt devenir teinturier, mata le théâtre a.déteint sur lui.H etikiîa u ohimie à l’école industrielle afin de devenir teinturier-chimiste et de se spécialiser dans la soie.Quand nous vous disions qu’il était doux.11 lit «W» étude* musicales pour le chant.l’opérette et l’opéra rotuique au Conservatoire National de Lyon puis étudia ensuite le theatre en Fruaee.Il fit des tournees tout en étudiant dans les villes suivantes : Lyon, naturellement.Paris, Boulogne-sur Mer, Limoge* (où ;1 n'a rien brisé >, Aix-en-Provanee.eie.C'est sou* la direction du prof esse ut Lest «Hier qu'il étudia le chant mai?surtout aver- Rrbes de l'Opéra-eomique et Luigini de l'Opéra Se.- débuts au théâtre remontent assez loin.Il créa le rôle d'Ottokar (nom que *» touristes connaissent.) dans une oeuvre qui avaK pour titre LE BARON TZIGANE", au théâtre Célestins de sa ville natale.Il fit lias tournées et jouait le répertoire des ténors de» opéras comique* durent quatre ou Un engagement pour l'Amérique lu» £»it offert lorsqu'il chantait à Marseille» maie c était pour taire du théâtre.On avait remarqué chez le jeune Juliani beaucoup de dispositions pour le théâtre.En effet, non seulement il se contentait de chanter, mais il jouait ainsi.Un peu comme le grand Riddez qui a été le roi de l'interprétation scénique dars l’opéra On se souvient encore de la vie de Jean Riddez mettait dans s’S rôles au Princess lorsqu'il nous venait en tournée avant de «'établir a Montreal s» de donner le formation dramatique que l’on connaît à ses Ce iut ensuite le Chanteclerc, le Stella le Monument National, sens oublie; le Canada.Il a été sous la direction de Palmiery.cinq ans régier ¦ r au Chanteclerc.le:,o é V Billancourt d« >a Société Canadienne d'Opéiette l'engag'-a pour joue» pfcesieurs rôles et peut faire de la répie et même de la men scène.Emile Juliani s'établit déJiniMvenie»! à Mont rf-al.Il joua au Monument National puis au His Majesty's avec cette troupe.Je a»« souviens d'avoir joué avec lui dans “Les Cloches de Corneville' Juliani faisait un bailli et moi je devais dérouler un tapis entre les pieds dt Mme Jeanne Mauboutg qui au même moment faisait des pa» de danse .1> unaia-Goulet lu» offrirent plusieurs rôles aux “Variétés Lyriques" et il ,uitta toujours de la confiance qu’on mettait en lui.A la radio.H joua pitiaieurs rôles.On le connait surtout pour son inteipretatKin de my-my-my" du Notaire Lipoitiron d “Un Homme et son Péché ’.I! joua même ee pet sonnage à la scène à Montréal, à Québec et en tournées Les souvenirs d'Emile Juliany sont très nombreux.Il connaît s fond Is vie théâtrale de Montréal et cette histoire n'est pas toujours connue ,1e tous Le jeune premier d'opérette.Quand on voit et cause a Juliani depuis deux ou trou ans, il ne manque pas de "pousser un bon mot de publicité'' au travail qu'il a fait à Chambly-Bassln où avec M.L'Heureux, il monta ‘ Les Cloches de Corneville” qu’il fit jouer dans cette localité et à St-Jean d'Iberville.Ce lyonnais est encore célibataire.Malgré ses tournées multiples aux Etats-Unis et au Canada il n'a pu trouver femme.A-t-il trop de fois ib oté “Comme la plume au vent.bien fol qui s'y fit”?N'oublions pas de mentionner qu'il débuta à la radio grâce à la demande de Guy Mouffette qui en a fait débuter bien d'autres.Les tôles de notaire semblent lui être confiés.Il était le Notaire Pinson de “Jeunesse Dorée”.De plus c’est encore Juliani qui interprète le îôle du commandant français dans la "Fiancée du Commando "; il a été des "Classique*”, du 'Radio-Théâtre”, du “Théâtre de chez-nous” et.durant trente émissions il fut de En Roulant ma Bouie", U interprétai* le rôle de l'historien Beauchemin.
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