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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 31 mai 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
Lien :

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Radiomonde, 1947-05-31, Collections de BAnQ.

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YOU IX — No 25 • MONTRE AX,, 31 MAI 1947 K» •» ' \ ”#K ¦ .«NI WmBm DENISE PELLETIER ?#¦> •' wig> ;5(iv ¦ .»¦ lïfwv REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D'INFORMATION RADlO-t .AN ADA JEANNE D'ARC AU BUCHER Poème de Claudel, Musique de Honegger, à Radio-Canada Cet oratorio dramatique est une démonstration de l’âme héroïque de la France.— Ce qu’en disent les auteurs.Voila une audition qui piaira in contestablement à nombre d'audi RADIO-OPÉRA n rr La Flûte Enchantée de MOZART SAMEDI, 31 MAI à 2 heures p.m.CBF CBV CBJ Montréal Québec Chicoutimi C'est le temps plus que /ornais de voir à vos jardinages! 9 Pour vous aider, — écoutez le — DIMANCHE à MIDI et DEMI “Jardins plantureux, jardins fleuris” un supplément du REVEIL RURAL • CBF CBV CBJ et les postes affiliés ¦ teurs qui avaient réitéré leurs demandes de la voir revenir à l'horaire de Radio-Canada.H s'agit de "Jeanne d’Arc au bûcher”, poème de Paul Claudel et musique d’Arthur Honegger.Radio-Canada avait déjà donné | cette oeuvre en primeur dans notre pays.EMe avait créé dans les mi-j lieux artistiques un très grand in-| térêt.Elle sera donc transmise le : dimanche, 1er juin à 10 h.du ma-| tin.Il importe que les lecteurs se j le disent et en communiquent la nouvelle à leurs amis.Lors de la créa* ion de cet ora-| torio dramatique en 1939 à Orléans, j la critique le considéra comme une démonstration de l'âme de la France.Paul Claudel, interrogé par un journaliste, déclara qu’il avait en-i trepris de traiter ce sujet non sans | hésitation.“Une des visions que j’eus du geste des deux mains gar-rotées de Jeanne, levées vers le ciel et descendant sur la poitrine de l'héroïne le signe de la croix, I vainquit mes craintes.J’entrepris 1 donc la vie de Jeanne d’Arc depuis le jugement de Rouen jusque dans les fumées du supplice en m'inspirant de la teohnique des tragédies grecques primitives en même temps que je m’attachai à lui garder un caractère vraiment national et chrétien.” Arthur Honegger, interrogé à son tour, déclara que sa musique avait été faite pour être chantée par le peuple français dont Jeanne d’Arc est l’héroïne nationale.Il ajouta qu’il avait donné à la partition tous les caractères propres à un ouvrage dont la musique doit être sentie aussi bien par l'ouvrier ou le paysan que par l’artiste ou le spécialiste.Le sujet est simple et grand.Jeanne d’Arc est au bûcher.Le rideau se lève à l’instant où les premières flammes vont la prendre, i Avant d*> mourir, elle revoit les grands épisodes de sa passion.C'est une sorte d’hallucination.Deux voix l'appellenL celle de la j terre, celle du Ciel.Jeanne va mourir.Eile est entre ciel et terre, j i-* auteur a eu l’idée de suggérer I cet état d’hypnose., ou de rêve mystique.Tandis que le choeur répète les ! termes de l'acte d’accusation, hérétique, sorcière, relapse, ennemie du roi, ennemie de Dieu.la vision se [ précise.C’est révocation du procès.Et là le grotesque — dans le sens original du mot — est voulu, calculé.On voit entrer les juges.Ce sont des animaux figurés par des personnages masqué» Jeanne est livrée aux bêtes.Qui jugera Jeanne?Le renard, le tigre, le serpent se récusent.Seul le Cauchon se présente pour présider ce tribunal de mouton.Ego nominor Porohus, proclame-t-il dans un style de chanteur d’opéra.L'âne accepte d’être le greffier.Condamnée au feu, Jeanne écoute la voix des désespérés qui hurlent au fond de l’enfer., — Mais comment la pauvre pas-tour de Domrémy a-t-elle pu déchaîner tant de haine?Par l’opération du jeu des cartes qu’un roi fou a inventé répond Frère Dominique.Toujours dans ce climat d’hallu-cination, saint Dominique montre à Jeanne ce que fut le jeu qui 'Ta menée là”.Ajpparaiasent, De roi de France, le roi d’Angleterre, le duc de Bourgogne, la mort; quatre reines qui les accompagnent: la bêtise, l’orgueil, l’avarice, la luxure; et quatre valets qui mènent la danse du jeu de hasard.C'est là que l’auditeur doit avoir des Intuitions.Pour les uns.ce "jeu" seia celui des puissances du monde qui jouent leur sort dans un vaste ballet diplomatique.pour d’autres, c’est plus simplement une sorte de danse macabre mimée par les grands de la terre; Ils jouent le sort des Empires.En tout cas, cette évocation est chargée de sens pour notre temps.Eftie est presque trop courte.A peine apparus, ces personnages fabuleux s’en retournent et disparaissent.Et la prodigieuse orchestration d’Honegger, qui mène tout le rythme nous entraîne peu à peu vers cette fin magnifique où Jeanne se transfigure et perd sa chair temporelle.C’est alors l’évocation truculente des fêtes populaires, “le roi qui va-t-à Rheims”, TEpée de Jeanne ”, “la Chanson de la quête”.C’est l’espérance qui est la plus (forte C’est la joie qui est la plus forte C’est l'amour qui est le plus fort, (dit le choeur.C’est Dieu qui est le plus fort, [répond Jeanne.La Croix, de Paris, à qui nous empruntons ces dernières notes, dit que l’oeuvre trace, par ses allégories spirituelles, ses subtilités, une voie nouvelle, encore inexplorée.ROBERT SCHMITZ à Radio-Carabins L'invité de Radio-Carabins, pour l'émission du 28 mai, à 9 h.du soir, à Radio-Canada, sera Robert Schmitz, pianiste français de grande réputation.M.Schmitz a fondé et dirige une Ecole de Musique à San Francisco.Il fut également le fondateur et l'animateur de plusieurs Sociétés Musicales.Il donne depuis quelques années des cours à l’Ecole Supérieure de Musique d’Outremont.C’est l’un des artistes qui a le plus travaillé à faire connaître la musique française aux Etats-Unis, celle d'un Ravel, d'un Debussy, d'un Fauré, etc.En plus de ce récital de piano, il y aura des monologues, des sketches, préparés sous la direction de Laurent Jodoin, ainsi qu’un concert avec les Carabiniers du Mont-Royal et l’orchestre de Maurice Meerte.Direction artistique de Paul Leduc.LA FLUTE ENCHANTEE A SAMEDI-OPERA La discothèque de Radio-Cai.nda a mis à l’affiche pour son audition d'opéra, le samedi, 31 mai, à 2 heures du soir, “La Flûte Enchantée" de Mozart.C’est une féerie musicale qui appartient au grand répertoire.Musique dont le développement est tout de fantaisie, elle sauve le livret que la critique a jugé à bon escient.Voici ce que dit de l’intrigue l’Initiation de la Musique: “La Reine de la Nuit s'oppose au bonheur de deux couples: de Tami-no, prince égyptien et de Tamina, — de Papageno, l’oiseleur, et de Papagena.Par bonheur trois gentilles fées prennent parti pour les amants et font cadeau à Papagena d’une flûte et d’une sonnette magiques.Mais aux maléfices de la Reine de la Nuit s’ajoutent les pièges tendus sous les pas de Pamina par un maure brutal: Monostatos.Que de dangers! que d’infortunes! Il faut que Sarastro s’en mêle, le grand prêtre d’Isis, et qu’ii joigne son pouvoir à celui des trois fées pour que Tamino, Tamina Papageno, Papagena, échappant aux fureurs de la Reine de la Nuit, recouvrent la paix et obtiennent le bonheur.Les Orchestres de la Nation Les Orchestres de la Nation, une rubrique de la NBC feront entendre au concert dont Radio-Canada fera le relais le samedi, 31 mai, de 3 h.] à 4 h., les oeuvres suivantes: Concertino pour piano et orchestre .Kennan Pièce lyrique peur clarinette.Barlow i “Asie" pour voix et orchestre.Ravel Sea Chanty pour harpe (deux derniers mouvements) .White Concerto pour violon, (1er et 2e mouvement) .Barber Pour l’écoute à Montréal, le poste CBM.Que deviennent les vôtres à Paris ?On en trouve la réponse DANS u Lettre d une Parisienne — de — Mme Jean BRILLE Des sujets les plus variés Lecture de JUDITH JASMIN DIMANCHE à 6 h.45 p.m.CI, RADIO-CANADA GEORGES DUFRESNE, réalisa-tour de "Ma ChanNon” à Radio-Canada.U LA CELEBRE ORATORIO DRAMATIQUE • JEANNE D'ARC AU BUCHER" Poème de.pauI CLAUDEL Musique de.HONEGGER • DIMANCHE, 1er JUIN «le 10 h.à 11 h.30 du matin ICI RADIO¦ CANADA PAGE 2 RadioMonde 31 MAI mi O MONTREAL, 31 MAI 1947 VOl* IX-No 25 MEMBRE DE L’A.B.C.10c le No — $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL Tél.: PL.4186 - MONTREAL “Autorisé comme envol postal de la deuxième classe Ministère des P< stcs Ottawa'-.j/olre pli olo -couvtrlur» UN AMOUR COMME LE NOTRE.DENISE ' PELLETIER DKMSK PELLETIER est née à St-Jovite, le 22 niai 1924.K.lle mesure 5 pieds 6 pouces ei demi et pèse 130 livres.Ses yeux sont couleur noisette et ses cheveux sont roux.F,lie a débuté au théâtre en 1941, ail M.R.T.Français, dans “l,e Chant du Berceau".A la radio, son premier rôle a été celui d'Annie Greenwood dans “Un homme cl son péché”.Depuis lors, Denise a pris part à de nom-breux spectacles, tant à la scène qu’à la radio.K.lle fait paitie de “L’Equipe”.On peut l'entendre régulièrement à CKAC, dans “Madeleine et Pierre” où elle interprète le rôle de Madame Janvier, et à CBF, dans “ha Butte aux moineaux”, où elle campe remarquablement le personnage difficile de Flora Boucher.Denise Pelletier est l'élève de Sita Riddez.! fi •SV.• II n’en existe pas deux.peuvent chanter MARJOLAINE H F, RE RI et ROBERI GADOUAS qui, mariés depuis le 10 décembre dernier, avaient réussi à en garder le secret.Quoique cinq mois en retard (sans qu’il en soit de notre faute) 11 est encore temps d’offrir nos voeux aux jeunes tourtereaux.Moi.la seule femme que je puisse écouter parler un quart d'heure de temps sans me fatiguer, c'est JUDITH JASMIN/” J^ANS une lettre, u y a peu de temps, une grosse combine d'huiles déclarait froidement ne plus vouloir commanditer d’émissions publicitaires en langue française dans l* Québec et de s’en tenir à des programmes anglais, avec réclames ev français.De même, un trust de médicaments contre la migraine abandon n îeerm Ceœpares-êe as E.i 4éttJd-ex equei du >«-•* *ri 4s »i«B esc le jr^nis L* port* s eataêe *sk bèn» s-et ^aoat 4e i*r’» fame.Powrqast »-t-oa asveat* la v -err» « « a'eas pa* pour voir s tra- vers 7 ?or -S ver-ene fumee s.y a .» s«3j«M W ce 41 is différencie i't!*t e* porte» "WT' et Til" in*» _?»•-•* 4jc-ç me de notre cNEntm av/dene At bas 4a naméri W‘.see gros*» assis dear née pern’.are noire.st.jc Indexe fits*.qu'il fast aHe?« Is "î!4’ *e faire lire 4» r*r< sir eha Lord Oh‘ Oh' s "SW Dans notre déMcnâe, on appel eels r art d* faire marcher > g»n* pour rie* 00 ~*rt 4e perl* •os teaspa * * * I.'se foe* _a aorte -'3CÙ car _ ~v tr-.p paresf-ux non ci* - :a •-/ la! Oc ÎSMt iptCTar ^'»d.7 * à j?qa2 >9 f^r POÏÏM frapper UK GRAND VIDE.D aaord a» t-'.* - « rr — - *.- ¦ 1- »r VT O E ü- f ¦ de travers 'ir an» chaise de traie»*, jes pied* de travers su :: h areas : *5 vers-* ata» p.aeé te peu de t rarer*.Pui» .encore da VIDE .Besscay d'e»pare per as a relut ec-• -de d'idées loi file mai e*.te yrsbtüesi a i»r.le» asur* ont .ce teis*» matrr* Je pis for.4 e»* panne Maas J vers* fast traTer-ver «se petite bar j jêre avant d'arriver dan* rarrière-ra mp» Pourquoi ia barrière'* R-r* c'est poor caijaer aux xoieu de Uni Oh' Oh' chaque f J qu'l y passe* Ce quoo .oit es premier, après a r franchi i» barr.èr*.c'est «se oc*.te.» de Coke vide et eo i- d y a nombre de entre, p2.1-.10f ertadrée*.quelque* etrea-i s -a as.pijstfe instate de iac a.— r pu* aie an caiesdrscr effronté Les pêv.’.os relût de Dorothy Lanoir.avec se* yeax de thaas-t»re à coacher; ceLe de Betty Grs-bie ea shorts e» tree short* celle de Lana Tarser en Jéip et ‘ ests, et pcacetirs autre» J ds poaiairier d'Hoiir- e B'est pas Lord Ofc' Oh" a rna*es au snr.Elles a arec le r-éra* sosair-c hd a dont* !e Vareax I -favori où 2 aime re- poser sear vetsx: ce paysage tra»»-quilî* d an co«-arher de taieîi au Lac ‘St-Losd* ia çrasse roche d-.ss les y.-r.os cù Q va souvent s'asseoir aux autre* heure*.Ke-af bea-*es sor dix d~ -ne .* trré* de b«-fard* le phare soittaire r fborlios et J'envie.Ce eliemea: pins gai d'être entouré d-eau de so’eiT net it.lois de» rive* où remue toute cette cittlasaticrs folie * d * A ia dixième hear*.Lord Oh! Oh’ osvre parfo-s !e tiroir de soc sassf foreas Deux -:-r*y ;ns cassé».de* élastique* qui C étirent tou* se ai» d'ennui dans leur pr-sen noire un t.re- lœrrbon étendu sur Je do*, «ne carte de Jtoë?de iH5 ane coopie de cosnpte* passé» dùi.un hora-re de trains pour donner de» idée* de voyagea «ne carte d'invitation à on cocktail PofcihfcV».de» paperasse» de no*e» d'entrevue» de» teas:ru fantastique* de fururisase trace* pendant Je* .ongues convensatSons téléphonique» une copie autogra-phiée de *1 Choose Freedom- tje choisis Ja liberté' dont Lord Oh! Oh! d-lvore chaque page avec nostalgie aux minutes les plus rilta eieure» de la journée.wer- reaa .* x.2 i^sbre 4o:t étr b®- ¦as ptojt «t ^ "L’Art dan» le* Fleur*" ni.' ::a rm r n a »n a m ^*s: * Çi » t.’ »15aur«! i»'.%ùà!4 i«-â {«^ i * : irt».dt Lor4 Ofe! Oft' â * à.,æ?'œbJt t* as.tié^rphMM» dprawit au»» ami» «t *-s«ra2 2* ' rr.- -> t»aa .aftdl t avec le v d* de ta -rtre Peut de Ja -P* » puaserrr.- y a je pa-n-er rert «cù l‘rosenae de inreu .e-te e» pape - assas .crti.ea ias i2tmu e» uiLets ion de» crêausoera ît ave»-vo»a» janaa-s T»wsié an* hea-e de Ja joamée a regarder as par.ev vert.- a paner av*« im pour passer le teacpsT Lscd Oh' OS prend piasc a ee >e«.D doejne as panier je nom de» :nÆrr-dss fua 1» se ch?:aner avec «s pane* de tôle vert quand le fuie foncr.-.tme ~aa ‘ quand J pleut, quand le loyer e* di quand . >v ' * .v.¦w&ËË, :&w£' “ELLES SONT QUATRE Marie-Thérèse LENOIR Marielle LEFEBVRE Lili HAMEL Mimi CATUDAL ne "connaîtront peut-être pas la fin” de leur présent succès LLES SONT QUATRE! .Marie-Thérèse, Marielle, Lili et Mimi !.Toutes quatre jeunes, brunes, talentueuses et jolies!.Vous l’avez deviné tout de suite, les QUATRE sont Marie-Thérèse Lenoir, Marielle 1 ,efeb-vre, Lili Hamel et Mimi Catu-dal (soeur d’un autre artiste hien connu: Jacques Catudal).Vous les entendez depuis juin dernier à Radio-Canada île samedi soir, à 7 h.45) dans leur répertoire de chansons inédites et d’adaptations de succès populaires.Ne les manquez pas, si vous ne les avez pas encore écoutées.(.est 1 un des quatuors les plus gracieux sur nos ondes.Chacune d'elles avait déjà du métier, une hase solide de la musique et du chant avant de faire quartette.Leurs quatre voix maintenant mises en groupe ont un ensemble très pur, excessivement plaisant.C’est Roger Daveluy, aujourd’hui assistant-directeur des programmes à Radio-Canada, qui les a lancées en une émission régulière sur les ondes de la Société et qui a trouvé ce nom à leur groupe: “QUATRE.ELLES SONT QUATRE”.Auparavant, elles avaient eu l’honneur, sur l’invitation de Morris C.Davis, de chanter sur le “Sunday \ifiht Slum du réseau national retransmis par la Mutual Broadcasting Company à travers toute l’Amérique.Marie-Thérèse T>enoir, qui a formé ce quatuor, qui le dirige et prépare tout le programme et les harmonisations, nous rappelle qu'au début la quartette comprenait Simone Quesnel.Mais celle-ci dut quitter à regret à cause du surcroit de travail et fut remplacée par Lili Hamel.“L’idée de ce quatuor m'est venue il y a cinq ans”, nous confie-t-elle.“Nous avions alors fait des essais et une couple de disques sous la désignation des “Swingphorettes”.Mais l’entreprise coûtait cher.Il n’y eut pas moyen de continuer.Je conservai toutefois mon rêve et ma persistance a voulu qu aujourd'hui mes espoirs soient consacres.Marie-Thérèse Lenoir avoue qu’avec Marielle, Lili et Mimi, elle a justement les collaboratrices cherchées si longtemps.“Noue n’aurions absolument pas «-8 causerie* de MM.Paul Lepage et René Coo^ntineau.~ Invitation • unbare le pasne.- Rejjard* ver* l'avenir.— Le problème de* jeune*.— L Union doit permettre b d apprentissage.- Revue de la «.nation.- Sucré* de no* artistes en Journée.- ln «ou eau groupement : la> Comédien* de l'Atelier.— Sur le Pont d Avignon a CHRC.— Un® quatri me «•rie ,1e théâtre hebdomadaire à CHRC.— Le* talent* nouveaux le vendredi «oir a 8 heu^; l ne jeune artiste prometteuse révélée à CKCV: Marie Rue#land, soprano.i» rrt •' eontinue de cueillir de* suoré*.- Jacques Gauthier à CKCV.— Lne ser.e de sketches a CBN realises par Roland Lelièvre.— Patricia Poitras à Tour d Horizon Canadien.— Roper Lebel Promenade Musicale.— Verve et variété.— Linette et se* chansons à CkC\.— lue emulation de* plu* intéressante».Sur le sujet de l'etat de tutelle dans lequel ta société Radio-Canada tiendrait les poste* d’entreprise privée.MM.Paul l,cpage et René Cou*tantine-au.de CKCV, ont prononcé cette semaine des paroles très justes et très sensées, et qui ont eu beaucoup de retentissement dans le publie.D’autres conférencl ers ont uni leur vol* à celles de ces vaillants défenseurs de leur oeuvre: la radio privée.—k— Il ne m’appartient pas, pas pour le moment du moine, de m’associer à ces graves spéculations ni de trancher des questions aussi compliquées, mais en ce qui concerne mon domaine: les artistes.et le public radio-phile, j'ai l'impression que le moment eet venu de mettre le doigt sur un bobo.infevtueux.Un snobisme hautain, c’est peut-être un mal exclusivement québécois.mais il eet très sensible ici, un snobisme hautain pour tout ce qui a trait à Radio-Canada au détriment des efforts louables accomplis dans les postes d'entreprise privée.— ?Vous en connaissez, nous en Connaissons tous, des radiophiles qui ne ratent jamais une occasion de laisser tomber avec un petit air détaché: “Moi, je n'écoute jamais que Radio-Canada.Quand ça ne m'intéresse pas, je ferme mon appareil!’’ C’est un droit, encore que ce ne soit pas Un signe de supériorité d’intelligence.I.adite société, c’est aussi son droit, s’est toujours appliquée à tenir l’intérêt et la curiosité d# son auditoire en éveil, alors que, malheureusement, des postes privés cédaient aux pressions d’une classe de gens au goût douteux, mécontentant et irritant tout le reste de leurs auditeurs .Mais tout change ici-bas .Les temps sont changé».Ht c’est sur un ton absolument amical que je conseille à ceux qui méprisaient hier les postes d’entreprise privée, d’essayer de nouveau le bouton de Le calendrier de la femme d’après b Méthode Ogino-Knaus Approuvé*» |*ir le- AUTORITES MEDITA LES et RELIGIEUSES Ce Calendrier indique de lagon clair* et précise v centaines de CONSEILS PRATIQUES, il est GRATUIT.l’appareil de ce côté-là II» ne tarderont pas à rectifier leur jugement.et peut-être prendront-ils aussi l’habitude de faire un partage plus impartial dans le choix de leurs programmes.préférés.— k — Je n'aurai» pourtant pas abordé le sujet, et pris sur moi de servir cette petite leçon aux radiophiles, si le mal ne s'étendait aussi aux artistes.Quand on est de Radio-Canada, du personnel, ou artiste à cachet, on est parfois tenté d’oublier que vr’est le directeur d’un poste privé qui nous a permis de faire notre apprentissage, qui a toléré no» gaucheries et maladresses de débutant.et on ne parle plus que de la maigre rémunération qu'on y retirait, alors que.à Radio-Canada, c’egt bien différent.— k — Le ca» n’est pas général.Il y a d’heureuses exceptions, mais l'état d'esprit existe.Il existe.et 11 prend encore plus d’ainpleur depuis que l’Union des Artistes dispense ceux-ci d’avoir à traiter CACHETS avec les directeurs des postes, les tarifs étant fixés par l’Union.— à -v- C’est très bien ainsi, et les directeurs des postes radiophoniques ont admis que les réglementations de l’Union corrigeaient certaines lacune* et permettaient d'édifier plus solidement l'avenir.— ?— L’avenir, les directeurs des postes d'entreprise privée le veulent progressif, digne de la valeur artistique de la vieille capitale.M.Paul Lepage, gérant de CKCV, m'exprimait son point de vue il n’y a pas longtemps, et j’ai pu rapporter dans ces colonnes mêmes des paroles judicieuses de sa part.Quant aux directeurs de CHRC, leurs bonnes intentions ne font pas de doute et les preuve» tangibles, qu’ils en ont donné aux artistes et aux radiophiles.depuis une couple de mois, sont plus éloquentes que tous les discours.— ?— Les directeurs des postes qui ont admi9 le point de vue de l’Union, et acceptent de bon gré les conditions fixées par l’Union, voudraient au.ssi aider les jeunes.Les directeurs des programmes à CHRC et à CKCV, — (à Radio-Canada, on n’a donné qu’UNE Pour parer à pareille éventualité, le poste CHRC avait proposé une série d’émissions spéciales pour les jeunes.Une sorte d“‘Kn-trée des Artistes’ pour faire une image concrète.Cette série de théâtre radiophonique aurait été la quatrième série hebdomadaire de une demi-heure, dont trois de soutien, présentées à CHRC.Les directeurs de l’Union des Artistes — des gens qui ont fait leur apprentissage à leur guise pour arriver aux situations enviables qu'ils occupent aujourd'hui — ont refusé à ces jeune» la liberté de faire leur apprentissage, de la manière que l’entendent les directeurs des programmes.— * — Oubliant leurs débuts, ils ont po*é un gesste peu élégant, qui sera corrigé, nous l'espérons bien, par l'assemblée générale.Autrement, c'est la paralysie du théâtre radiophonique: c’est un autre pas en arrière, annulant les récentes conquêtes.On prétend, entre autres raisons.qu'il j avait, avant l’inscription de ces aspirants, soixante-quinze membres dans l’Union des Artistes.D'accord, et l’expérience de ceux-ci (qui ont aussi fait leur apprentissage à leur guise) prime sûrement la technique de ceux-là.Mais voyons un peu.De ces soixante-quinze membres de l'Union plus de vingt sont des chanteurs exclusivement.Une dizaine sont des annonceurs réguliers à l’un ou l'autre poste et sont en même temps réalisateurs.(ils ont aussi appris ce métier sur place sans que les patrons soient forcés de les payer le prix des gens d'expérience).Annonceurs e) réalisateurs ont suffisamment de boulot à leurs postes respectifs, sans ambitionner de courir bien souvent jouer la comédie ailleurs.Un groupe de comédiens, parmi les plus réputés, sont partis pour tout l’été.J’ai nommé la troupe Fred Ratté à qui nous souhaitons pleins succès.Une trentaine de comédiens appartenant soit à la troupe des “Artistes du Terroir”, soit aux "Artistes Populaires”, soit aux “Amis du Bon-Théâtre”, soit aux “Vagabonds du Théâtre” vont jouer sur desrscènes rurales, de vingt à trente soirs par mois.Autant dire que je défie trois réalisateurs.dans chacun de nos postes, de présenter le même soir phonique (programme de soutien) durant toute ia saison, si, par surcroît.on discutait les cachets.les directeurs des programmes de CHRC et de CKCV soutiennent que les jeunes, issus de l’une ou l’autre école d’art dramatique, ou du théâtre-amateur, doivent avoir droit à un stage d’apprentissage avant que l’Union s’arroge le droit de légiférer en leur nom.Si on ne leur permet de faire leurs preuves, à des.tarifs fixés par les directeur* des postes, (il était question cette semaine dans le bureau de l'un de ces directeurs d’un stage d’apprentissage de dix émissions, ce qui est très raisonnable à tout point de vue) ces jeune* sont destinés à attendre longtemps leur tour, à débuter en guise de bouche-trou*.Et encore, un réalisateur — qui n'a que peu de temps à sa disposition pour les répétitions — préférera-t-11 canceller une émission plutôt que de prendre des risques avec des gens qui n’ont aucune expérience du microphone.Notre collaboratrice, JEANNE ROCHEFORT, à qui le poste U1IKI a confié la direction d’un nouveau programme intitulé: “Sur le Pont d’Avignon”.Ce programme, qui comprend des interviews des artist,'» et des collaborateurs de CHRC, de» cxnnmentaires sur les programmes et des réponse» aux questions posée* par l’auditoire, est présenté le lundi soir, à 9 h.tft, à CHRC.ble, a aussi inauguré un programme pour mieux faire connaître au public radiophile les artistes qui sont entendus sur les onde» de CHRC.SUR LE PONT D’AVIGNON, tel est le titre du nouveau programme dédié à la publicité des artiste» de CHRC.et présenté le lundi soir à 9 h.46, par votre chroniqueuse: Jeanne Rochefort.Madame Aline Fortier a été, comme il sc doit.Interviewée au cours de la première émission.Madame Fortier a révélé qu'elle collaborait à la présentation de programmes de théâtre à CHRC depuis vingt ans, et qu'elle avait écrit à cette fin, plus de 1,800 sketches.Elle «'occupe présentement de trois programme» hebdomadaires: La Mariée de Juin, le mercredi soir à 8 heures; le Tour de mon Pays, le samedi soir à 8 heures; et “légendes et Contes de Ches Nous”, le dimanche soir à 9 h.Ce soir, à ce programme, nous avons entendu la légende de» “Sorciers de Pile”, avec René Mathieu, Lucien Côté, Georges Powell, F-au rent GerVais, Georgette Paquet et Françoise Roy.Adaptas tion et réalisation de madame Aline Fortier.(Suite à la page 18) DEMI-HEURE de théâtre radio- une émission de théâtre radiopho- nique de une demi-heure ou de une heure, avec une distribution parfaitement à leur goût.Et l’on veut empêcher des aspirants de prendre aussi rapidement que pos-niole l’expérience nécessaire.Non.ce n’est pas sérieux, et ce n'est sûrement pas là L’INTERET GENERAL de l’Union des Artistes de Québec.— ?— Un groupe de ce* Jeunes aspirant», qui ont pri* connaissance des conseil* de René-O.Boivin, quant à la précieuse expérience de la scène, ont fondé une nouvelle troupe de théâtre enregistrée sou» le nom “Les Comédiens de l’Atelier”.Ce sont: Claude Régent, Mancel Fournier, Benoit Che-nel, Marcel TVrier, Franv-ine et Nicole Vanier, Francine Pasquier et Lydie Hamel.Ils répètent “Famille”, comédie légère de Denys Amiel.Bons succès! —k— le poste CHRC qui emploie sur »es onde» le plu» d’artiste» posai- invitée* * Léo LF SIEUR * Alain GRAVEL + Maurice MEERTE UeJellti * Jules JACOB * Lucille LAPORTE * Albert DUQUESNE CK AC, CHRC CKCH, CHLT, CHIN, CHCB, CHEF ncht, t* 1er fui* J* 8 à 8.30 p.t*.Prêtent* p* U COMPAGNIE LIMITÉE DOMINION CORSET im mm NuBoct.Li*m L*ton».DI A Iwm t»Ootlsx (o>d)M » PAGE 16 RadioMonde il MAI I
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