Radiomonde, 18 octobre 1947, samedi 18 octobre 1947
mm mm ¦ "« VOL.IX l'ilOTO STUDIO DESAUTEUI RADIO-CAM ADA REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION Les Chansons de LOUIS BOURDON • La musique de LOUIS BEDARD AU COIN DU FEU MARDI — 7.30 p.m.RADIO-CANADA VERS LE SOLEIL AVEC TANTE LUCIE e du LUNDI au VENDREDI à 1 h.30 p.m.RADIO-CANADA du LUNDI au VENDREDI à 11 heures a.ra.Ecoutez l'histoire de FRANCINE LOUVAIN et en même temps tenez-vous au courant des dernières nouvelles de la mode.RADIO-CANADA Assises plénières des directeurs de la Société Radio-Canada Les directeurs et les principaux metteurs en ondes de la Société Kadio-Canada, se sont réunis, ces jours derniers, à Toronto, en vue de fixer l'horaire de la nouvelle saison d'appliquer les modifications | jugées nécessaires, et d’étudier des nouveaux programmes.M.Augustin Frigon, directeur général de la Société présidait à ' ces travaux.M.Davidson Dunton, président du bureau des gouverneurs.y fit visite.Les postes du réseau français étaient représentés par M.Marcel Ouimet, directeur régional.Il y avait aussi des repré-sentants de diverses provinces.Ces travaux, comme bien l’on pense, sont fort variés.Il s'agit d'élaborer des nouveaux projets, de les coordonner, en tenant lieu des divers coefficients du temps, dont la Société dispose, de son budget et des besoins de chaque région en particulier., “WEEK-END” la comédie de Noel Coward à l'affiche de Kadio-Canada.LES EMISSIONS DE RADIO - COLLEGE VUE DES LECTURES 5 h.15 à 5 h.30 du soir: LE CLUB D’ECOUTE DE RADIO-COLLEGE.Voici le* émissions de Radio-Col lège pour la semaine du 19 octo-, bre: LK DIMANCHE.1» OCTOBRE 4 h.30 à 5 h.du so-ir: LE MUSEE D'ART.L'art au XVIIIe siècle.La fête galante.Antoine Watteau.Auteur: Annette Leduc.Direction musicale: Roland Leduc.7 h.à 8 h.du soir: LA LITTERATURE DU XVIIIe siècle.Fonte nelle (1657-1757).Le bonheur par les sciences.Auteur: Fulgence Charpentier.Directeur rk Florist (Depuis 1ÜI0) FLEURS pour toutes les circonstances Direction personnelle -DE - Gérard G E L I N A S Prop.317 est.Mont-Royal FA.2955 J&îkï APRÈS AVOIR PRÉSENTÉ TESSA - MARIUS - FANNY - LE SONGE D UNE NUIT D ÉTÉ - IILIOM - HUIS-CLOS L'EQUIPE moi à l'affiche un chef-d'oeuvre inoubliable du répertoire français LES PARENTS TERRIBLES de JEAN COCTEAU Janine SUTTO avec Marthe THIERRY Denise PELLETIER Robert GADOUAS Pierre DAGENAIS Les 18- BILLETS: $ 1.13-S1,69-$2.25 Taxe incluse DÉCORS: Jacques PELLETIER AU MONUMENT NATIONAL PLATEAU 8153-8154 19-21 -22-23-24-25 Octobre Lever du rideau à 8 h.30 précises 18 OCT.1947 Radio Monde PAGE 7 £1 j* » - w“"- ;i4&2£k*:*>r*k» &&*& JAk la LE PAPILLON de Calixa Lavallée Lundi âoir prochain, à «on concert du Ritz-Carlton, Paul Do y on cxccutera une oeuvre qui devrait être plus souvent jouée.Il s'agit du Papillon de (.u'ixa Lavallée.Nous félicitons le litula ire des orgues de Notre-Darae-de-Grâce*, que les radiophiles connaissent bien comme pianiste, pour son initiative car c’en *»t une, et des plus éclairées.N’est-il pas trop rare, profitons-en pour l’écrire, que nos musiciens, nos virtuoses ou nos chefs d’orchestre nous offrent des oeuvres du crû, îles compositions des nôtres, vivants ou décédée?Nous sommes devenus si coutumiers de nous en passer que c'est une nouveauté quand quelqu'un de nos artistes procède autrement, ( et état «le choses est venu de la répétition constante, sournoise et pleine d’astuce «ju'il n'y a pas de musique canadienne, ou que si l'on rencontre parfois des titres, les oeuvres elles-mêmes ne valent rien.Pourtant en voici au moins une qui fait exception.Le Pat fil Ion se classe, dans le catalogue de Lavallée, parmi les oeuvres “écrites à la table".On appelle ainsi celles qu'il a pu réaliser dans les périodes normales de sa vie, périodes de ealme, p«jriodes de séjour dans l*un ou l’autre centre musical de l'Amérique ou de.l’Europe.Cette “Etude, Op.10” a été écrite durant le séjour à Paris de l'auteur de 1' “O Canada".Elle fut jouée à la classe de Marmontel.le maître de piano en vogue à l'époque, au Conserv atoire de Paris.Toutes les encyclopédies musicales «le l'I nivers.depuis au moins 1881).l'ont reproduite.C'est sûrement l'oeuvre canadienne qui a «Ruiné lieu au plus grand nombre d'éditions, en Europe comme en Amérique.Ce n'est pas le moment de raconter ici comment Lavallée fut frustré de ses droits d’auteur à une époque où l'on ne connaissait rien de tel «jue la convention internationale de Berne.Il reste que /,«* Papillon est un chef-d'oeuvre, une étude de maître, oui! même si ce pauvre maître" est un Canadien français! M .Paul Doyon doit être remercié par nous tous pour son patriotisme intelligent: et comme il ne lui arrive pas bien souvent «le sentir les coudes «le ses confrères, il nous fait plaisir de rappeler ici.son concert «le lundi, le 20 octobre, au Ritz, et aussi sa tenue remarquable comme virtuose et comme artiste.Doyon est né à Montréal et fut un enfant prodige.C’est à l'Institut Nazareth qu’il perfectionna ses talents exceptionnels comme organiste et pianiste.Il se garda bien de négliger parallèlement l’étude de tout ce qui pouvait compléter ces deux spécialités, comme l'harmonie, le chant et le violon.Prix d'Europe en 1925, Doyon est, à sa génération, ce que Savaria est à la sienne.En 1926, il décrochait la Licence de l'Ecole Normale de Musique.Ce qui étonne, c’est que même à Paris, Doyon continue l’étude de toutes les spécialités musicales complémentaires citées plus haut.11 «Audie le chant avec Charles Pansera et Raymond Cilles, et donne même des récitals, s’il-vous-plaît! Depuis son retour au Canada, le pianiste de Notre-Dame* Di :$ (KTOBBK.Comme par l«s années passées, , a cette fête de l’Action de Grâce», ,.g hommes pour remercier le Ciel des faveurs obtenues durant !a uson — et pour prouver à leur Créateur, qu'ils apprécient les >> .nnes choses — mangeront de la dinde et reposeront leur corps laa-des fatigues accumulées en pre-mt tout une grande journée de \ icances! Pour les richards, le* vernis, ce ,,-ra l’occasion toute trouvée d’une : tndonnée quelque part dans les Laurentldes, là où le climat est et les arbres roux et bronzés,.Pour les autres, ce sera la chan-d'escalader la Montagne, d’al-! r se promener au Parc Lafon-: line ou au Jardin Botanique.Cue voulez-vous, on prend ses dis-11 action là, où elles sont en con-îorrnité avec son budget! Tout de même, vingt-quatre heu-ios bien à vous, vingt-quatre heurts de détente où l'on a le loisir o faire ce qui nous plaît.c’est ¦ ppréciable dans la vie d’un travaillant, c’est toujours 1.440 minute pour souffler.Tout le monde ne peut se payer le luxe d’avoir n beau nom comme Pau! Leduc.et prendre un "Grand Congé”!!! IN PEU PARTOUT AU COURS l)K LA SEMAINE.J'ai eu la chance assez extraordinaire d’aller à l’assermentation du nouveau Juge de la Cour Supérieure, l'Honorable Hector Perrier, à qui l’on doit le Conservatoire de Musique et d’Art Dramatique de la Province.l'Instruction obligatoire, les livres de clas-gratuits, et la fondation du journal des Carabins "Le Quartier Latin”, entre autres choses.La cérémonie qui s’est déroulée ;ni Vieux Palais de Justice, ven-dr.di matin est fort simple mais ès émouvante.A cette assermentation assistaient quelques personnalités du monde radiophonique.J'ai aperçu, le président de l'Union dis Artistes de la Radio, souriant comme à l’ordinaire et saluant la pétillante Manolita del Vayo de Gallagher, en ayant l’air de lui DEMANDEZ LES CHANSONS DE "LA PO UNE " IEn vente partout 25 et» ou furivfK à René Paradis, l’auteur < a»»' 21, Station N, Montréal Avec chaque demande ajonte* .V pou r frai» de poste.Ecrivez lisiblement) L p'tiu L PopJo dire; "J’aurais bien une petite histoire à vous raconter n’était-ce l’austérité de l’endroit”.J’ai vu également Pierrette Ala-rie, radieuse dans une toilette b'cu ciel et enchantée de son rôle de Mireille".A son bras se tenait Léopold Simoneau, jovial et sympathique, et dont je voudrais bien voir le jeu arriver à l’égal de »a belle voix, il pourrait devenir ainsi un si grand artiste.J’ai rencontré aussi, (le Ciel m'était favorable ce jour-là), Gra-tien Gélinas, luncheant avec Jean Béraud à l’Hôte! Plaza.De quoi s’entretenaient-ils?Mystère: Ma table était malheureusement trop éloignée de la leur, pour que je fusse dans la possibilité d'être indiscrète.Mais je crois qu’il n'est pas téméraire de penser qu’il s'agissait de la prochaine revue de Fridolin.D’ailleurs comme H passait près de moi.(Fridolin pour gagner la sortie, je lui ai adressé la, question: Quand Fridolinons ’48 aura-t-elle lieu cette année, Monsieur Gélinas?” Alors Fridolin a souri, puis il a rougi.mais oui, il rougit très aisément lorsqu’il n'est pas sur la scène.et il a répondu, l’affreux’ homme»-.“Ça, c’est un grand secret”.Peut-on renseigner les gens d’une façon aussi évasive! J’ai envie de lui adresser ma carte de visite signée de mon pseudo.peut-être m’invitera-t-i! à sa revue de presse.ainsi je pourrai vous renseigner.J'ignore ce qu'il a en tête, mais 1! se dit actuellement bien des choses sur les projets de notre premier comédien.Certains prétendent qu'il songerait à présenter sa revqe aux Américains, et qu'à son dernier voyage à New-York, i! y a environ un mois, il aurait bâclé bien des marchés,.Dautreg affirment qu’il achèterait un emplacement rue .St-Denis et qu’il y construirait un théâtre, pour y donner ses représentations.Le reste de l'année il y réaliserait son beau rêve non oublié de faire du cinéma canadien.Eh! eh! si ça continue, on aura bientôt trop de théâtres à Montréal.car.LE PERE LEGAULT, directeur des "Compagnons” lance une grande Campagne de Souscription avec un objectif de $35,-000, afin do payer le Temple de St-Thomas, dont II vient de faire l’acquisition, Comme le mentionne l'entrefilet paru dans "le plus grand quotidien français d'Amérique” cet appel public vise à obtenir l’obtention de petites souscriptions.Ainsi toute personne donnant un montât de $5 recevra un billet gratuit pour assister à la représentation d'"Antigone” de Jean Anouilh, que SAM°VAR6 CAROL présente UN SPECTACLE de ?ETOILES ! , l’nr nouvelle et ««‘nsationnelle fantaUist * ?JUDITH MAGEE dans ses pantomime» extraordinaire» ?BILL TABBERT •Jeune et brillant ténor du Broadway ?Arthur BOURBON et Lydia BAINE Dans la danse "Ms sont fous comme ballet"! Gardée à l’affiche pour une tlèroe semaine ?JANET GAYLORD "Ulr dAnv comme un reve .Vjnez danjer aux Rons de l’orchejtrc de Bill Skinner Marcel f wIj»I ' » .* 2* ¦;~ï ’ ’.r' V;v* ' v-r< ' ;.v.- PAIL-IIMILK UORBEJL signe son contrat comme artiste exclusif des disques Polydor.Son premier enregistrement sera en vente pour Noël: C’est un conte de Noël de Jean Narrache intitulé: “la p’tste Gueuse”.On le voit ici en compagnie de FERNA ND RUFIANGE, président de Marly Inc., les représentants de Polydor au Canada et de Me ALBAN FLAMAND, aviseur légal de la Compagnie.les Compagnons reprendront en décembre.Une fois encore des particuliers feront le travail qu’un gouvernement Inerte et sans initiative n’aura pas fait.Et une bande de "poireaux” satisfaits feront à nouveau en période électorale, de beaux discours bien fleuris sur nos droits et nos devoirs de citoyens et sur ’a beauté de conserver au pays notre langue française.Que tous ceux qui aiment vraiment le théâtre et veulent avoir une salle pour les spectacles présentés dans la métropole, se cotisent et donnent ce qu’ils peuvent en se souvenant que c’est avec des sous que l’on fait des piastres.PARLONS UN PEU DE GEORGES TH1LL .Je n’ai pû, à mon grand regret me rendre au concert de cet artiste, présenté par la Société Classique.Mais il appert, qu’il n’aurait pas eu le succès que l’on en attendait.La salle pleine à craquer fut peu satisfaite du rendement qu’a donné !e chanteur.Déjà en 1946, lors de sa première apparition dans nos parages, la voix de M.Thill n’avait pas créé sensation.Mais on attribuait esla au fait qu’il avait chanté en plein air que les micros du Stade Delori-mier ne donnaient pas un très bon rendement.Pourtant cette fois-c‘, le ténor chantait sur la scène du His Majesty's.Comme le faisait remarquer un camarade qui assistait au récital, "Georges Thill avait une voix extraordinaire .il y a vingt ans".Aujourd'hui, les notes medium sont encores très belles, mais dans l’aigu on sent constamment l’effort.Du merveilleux talent, demeurent une solide technique et une grande aisance en scène.On sent encore en lui.le grand artiste, mais le grand artiste à son déclin.Pour le public montréalais habitué à l'entendre sur disques dans ses premiers succès, on conçoit que la déception pût être grande.>:t pour umjke .Au tout récent anniversaire des vingt-cinq années d’existence du poste CTKAC, Mme Du Moulin, l’ingénieuse marchande de fleura du nord de la vil'e.présentait au directeur Phil Lalonde, un superbe micro de fleurs naturelles et un adorable colonial bleu, blanc, rouge piqué de cigarettes, spécialité de la maison comme cadeau pour ce» mesBieur».Et Marcel J’rovost de soupirer: "Si on peut donc fêter les noces d'argent de Radiomonde! ! ! UN NOM POPULAIRE POUR LE PUPPY ! Les animateurs du programme si bien connu Les Joyeux Troubadours fouillent la province pour trouver un nom approprié au Puppy qu’ils vont s’acheter.Le choix du nom est un problème sérieux parce que le puppy sera probablement le chien favori du Québec.Comme il fera son apparition aux Joyeux Troubadours et qu'on verra sa photo dans tous les quotidiens, les hebdomadaires, les revues agricoles de la province, nos amis tiennent à ce que letr puppy ait le nom le plus en vogue.Colgate distribue $500.00 en argent et 75 autres prix superbes aux heureuses personnes qui auront aidé les Joyeux Troubadours dans leur choix.LE PARNASSE MUSICAL LACHETE, P.Q.Editeur* de mnsiqnr cla»»iqne et populaire Envoyer un timbre-poste d’un cent pour recevoir notre catalogue.Cherrier 8304 GASTON RIVARD ECOLE DE CH 4M Technique vocale 3717, rue Adam L’ECOLE DE DANSE LACASSE-MORENOFF Fondéë I89S Nom enseignons le repertoire de toutes les danses modernes — TECHNIQUES GENERALE et de FANTAISIE - *75 er-t, rue SHERBROOKE — PL 0800 la cx;t.m.RadioMonde PAGE y On Carabin aux etotites.UN SIGNE DES TEMPS Paiis ne «est pis édifié en une Journée.C eci à la lumière de cette vérité qu’il faut juger des accomplissement de notre radiodiffusion.Et si on l'observe ainsi, en tenant compte des faiblesses et des retards qui sont toujours le fait des réalisations humaines, on peut dire que son évolution récente est prometteuse.J'observe aussi avec joie que certaine* des observations les plus souvent formulées dans Radio-Monde commencent à porter des fruits.Ainsi, je notais à une récente émission de chansonnettes françaises sur les ondes de CBE, que le programme comportait certaines interprétations de nos meilleurs artiste* locaux.Leurs disques arrivaient de plein pied avec ceux de leurs collègues d’outremer, et ne produisaient pas la plus petite impression de faiblesse, Et, chose inouïe, je n'avais pas sitôt branché sur CTtVL après cette agréabi* surprise, que j'avais la nouvelle joie de constater que le premier artiste à l’affiche de la "Parade de la Chansonnette” de cette journée était un artiste de Montréal; ou plutôt des artistes, puisqu'il s'agissait des duettistes "Gareau et Coutu”, de réputation radio-carabine Ces deux interprètes méritent leur popularité, et je suis sûr que le public aimerait qu'ils reviennent souvent à cette célèbre émission du poste de Verdun.Si Gareau et Coutu étaient, comme toujours, en grande forme, j'ai crû remarquer que les enregistrements que l'on a donnés d’eux étaient défectueux.La voix venait comme voilée, avec des éclats métalliques dans les notes hautes, un peu comme les enregistrements de reels ou de chansons de folklore populaires dans nos campagnes.Faut-il croire que les entreprises d’enregistrements de Montréal emploient un matériel de •Un bijoutier de confiance" t W.RIOPEL
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