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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 7 février 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1948-02-07, Collections de BAnQ.

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LUCIEN COTE MONTREAL* 7 FEVRIER IM» VOE.X • No 9 STUDIO ; KtK.KK BEDARD i *;*v > • i -Xvi ’ .?•' ¦ -S 'r- JH Vi*».' r: f, &•#;* REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA "VALSE BLANCHE'" Version radiophonique du film du même nom METTANT EN VEDETTE HUGUETTE OLIGNY — et — ALBERT CLOUTIER JEUDI, 5 FEVRIER à 9 heures du soir CBF — CBV — CBJ et les postes affiliés U PRÉPARONS L'AVENIR La Société d’Education des Adultes du Québec n Les Talents de Chez-Nous mettant en lumière nos artistes de demain JEU DI — 8 heure* p.m.Maître de cérémonies : ROGER BAULU Directeur de l’orchestre ANDRE DURIEUX • ICI, RADIO-CANADA En collaboration avec la Société d’Education du Québec Radio-Oa-| nada reprendra le 1er février prochain sa série d’émissions éducatives: “Préparons l’avenir’’.Comme l'on sait, Radio-Canada et I la Société d'Education visent avec ce programme à faire de l’éducation populaire en attirant l’atten-I tion des auditeurs sur des problèmes d’ordre social et économique que par la suite ils peuvent discuter à loisir.C’est une occasion pour eux d’éveiller leur esprit aux questions qui préoccupent la société et d’aiguiser ]e sens critique.Cette année, la formule de “Préparons l’avenir” comprendra des interviews avec des experts qui présenteront des faits avec le plus grand souci d’objectivité.La série comprendra 15 émissions qui seront diffusées les dimanches.I de 1 h.45 à 2 h.00 de l’après-midi, ; du 1er février au 9 mai inclusivement.Ce programme se subdivisera en cinq séries de trois émissions, chacune présentant les termes que voici: 1—Le consommateur a le vertige 1— L’ascension des prix, son origine, ses conséquences.2— C’est le consommateur qui écope.3—Nourir l’Europe, est-ce affamer le Canada?2—Le sort des travailleurs canadiens 1- Les travailleurs du Canada sont-ils bien partagés?2 Le rôle des unions.3— -L'Interdépendance de l’agriculture, de l’ouvrier et du collet-blanc.3—Le Canada, puissance internationale 1 Ses marchés extérieurs.2- Son rôle international.3- La paix par l’éducation.4—La santé, grande source d’énergie 1 I^es responsables de la santé d’un peuple.2— Le Canadien et son alimentation.3- Hygiène publique dans les nuftiicipalités.5—L’éducation est la condition de la liberté 1—L’école n’est pas la seule source d’éducation.2 -L’art de se renseigner par soi-même.3 -Evolution de la culture populaire.EN RÉCITAL DIMANCHE, 8 FEVRIER à 8 heures 30 du soir YOLANDE LAGRENADE SOPRANO JEAN BELLAND VIOLONC ELLISTE JOHN NEWMARK PIANISTE CBF MONTREAL CBV QUEBEC CBJ CHICOUTIMI LES EMISSIONS DE RADIO - COLLEGE Voici les émissions de Radio-Collège pour la semaine du 8 février: Ijf dimanche, 8 février: 4 h.30 à 5 h.du soir: “Le Musée d'Art”.L'art au XVHIe siècle.Tentures des Gobelins et de Beauvais.Auteur: Annette Leduc.Direction musicale: Roland Leduc.7 h.à 8 h.Au soir: "La littérature du XVIIIe siècle”.Beaumarchais (1732-1799).Le sourire sous le masque.Auteur: Eulgence Charpentier.Directeur du forum: Raymond Tanghe.Le lundi, 9 février: 4 h.30 à 4 h.45 du soir: “Le Siècle des Lumières”.L’âge de la terre; les fondateurs de la géologie: Guet-tard, maître de Lavoisier; la querelle des plutoniens et des neptn-niens; l'étude des fossiles, Conférencier: Léon Lortie.4 h.45 à 6 h.du soir: “Histoire des Sciences et de I* A PERDU/ UNE CHANCE QUE C'EST PAS LE POIDS QUI FAIT.l’artiste/ j’Al H ATE O’ARRNER A LA PROCHAINE station pour ne pas manquer «LA VIE SOCIALE” AVEC «Pierrette cwampoux* 1 > *'• ’ T.'- '-V::V •*5 v , .> .!•> .1 •ISWouÆs VA ÛRAfJD TRMH.- *SxEM«ttfRAPPMTV«Jü^ eëuVEAU HJUWT .^Æk’^SUtSBSSBSSSS^Sâ^ÊF- rv'Ar>occ/iHAirpf\» LA ¦STUOlC-MEMO .NE PARTES PAS SI TÔT MA TANTE .PAPA A AVANCÉ VlHORLOGE D'UNE HEURE Pour pouvoir ÉCOUTER EN PAIX LES NOUVELLES SPORTIVES DE «MICHEL., NORMANDlN”/ O' APRÈS" MICRO”, LA STUOlO-MEMO „ PLUS BELLE GAFFE DE LA ^vETAlT EFFILE.SEMAINE DERNIÈRE FUT COMMISE) ON U» A PAR LE TYPE QUI NOUS -*fCOUPE UN CHEVEU A DESSINÉ/ - EN QUATRE/ * Kl OU VELUES QUI VALENT Cf ETRE ECOUTEES ?¦¦gg»— 7 FEV.1948 - ~h?uL c&r.i/EfltP ^ ^ ’ N .—r # ©APRES LE DR J WALSH,PEU DE GENS SE RENDENT COMPTE QUE LEUR S ANTE VARIE SELON LES OCCASIONS QUUS ONT OE R'ÆT-ES GENS^UI ONT ^HU -MOUR VIVENT PLUS LONGTEMPS ET CEUX QUI N EN ONT PAS.PAUVRE MK-KU .RadîoMonde PAGE S ¦*! ’t Le Fest!ml dramatique \&Ali 7 IÏ.VKIÏ* Un triste drame qui se termine fort bien ! (MARCEL L 1R MEC) Jrannr Quéniart Minü dKstée jïVBff* R 6 S U Wrn fil kif.r FEVRIER FEVRIER DE Lfl ft r V»* 0 V- ¦ sQ A le suite dq Festival d’art dramatique, c’est curieux, mais je suis devenu unilingue; à mon grand regret, je n’ai rien “compris” aux pièces anglaises présentées au cours du Festival; j’aurais même été fort embarrassé de vous donner un aperçu général deg superbes efforts artistiques de nos artistes canadiens, d’origine française qui y prirent part car les commentaires du juge, M.Robert Stuart, sympathique artiste anglais étaient présentés dans la langue de Shakespeare; heureusement que le comité local avait eu la bonne idée de confier à M.Ferdinand Blondi la tâche ingrate de traduire ces commentaires en français.M.Bion-di s’est tiré merveilleusement de cette tâche; qu’il en soit félicité et que l’organisation du Festival reçoive ici mes remerciements les plus sincères pour avoir pensé à l’emploi d’un traducteur.Samedi soir dernier, cependant, je fus quelque peu embarrassé; M.Biondi était absent et le verdict fut rendu.en anglais.TONNERRE! Voici donc, par ordre de présentation les quelques commentaires du juge.CONSERVATOIRE LASSAIAE Ce groupement, dirigé par M.Georges Landreau, présenta un acte d’Athalie.M.Robert Stuart déclara ¦ “J’ai bien aimé ce spectacle.Le travail d’équipe y était excellent, les interprètes s’oubliant pour présenter de l’unité.Le mouvement était bon dans l’ensemble; l’éclairage, trop vite établi, était quand même très bon; les costumes excellent.L’intei-prète d’Athaiie fut excellente de même que celui de Joas”.STUDIO ALFRED BRUNET Ces élèves, dirigés par Alfred Brunet, présentaient un acte de “La Rose de Jéricho”.De cette troupe, M.Stuart déclara: “Ils ont fait du beau travail.Le mouvement était bon au début mais perdit de sa vigueur au cours de l’acte.L’éclairage était fort adéquat.Les costumes féminins étaient bien.Les interprètes masculins eux, semblaient mal à l’aise.L’interprète de Germaine était très bien; Huguette, bien; l’interprète du rôle de Monsieur semblait chercher trop l’effet”.LE STUDIO QUINZE De cette troupe, sous la direction de Gérard Vleminckx, voici ce que dit M.Stuart; “Le travail d’équipe était bon; l’ensemble présentait urne allure trop dramatique; le mouvement était assez lent mais la mise en scène était bonne; l’éclairage, bien; cependant, la lumière centrale était trop crue; trèg bien les costumes; après avoir entendu ce soir, "Athaiie” et “Po-lyeucte” de Racine et de Corneille, il vient tout de suite à l’idée la diversité de ces deux hommes; l’interprète de Pauline m’a plu; ses gestes sont bien; elle met en relief les variations de son personnage.Polyeuete m’a étonné; l’interprète en a fait un fanatique; je ne crois pas que Polyeuete doit être si fanatique.J’ai bien aimé Sévère; très bonne interprétation; sa coiffure bouclée lui dornait cependant un air trop jeune pour le personnage- UNITED ENTERTAINERS Cette troupe sous la direction de René Demers, présentait L’Epreuve de Marivaux.Le juge déclara: “C’est là une pièce légère rendue lourde.Cette présentation manque de toutes les qualités du bon théâtre.Il n’y a pas de travail d’équipe évident.Ce spectacle n’était pas encore au point!” LES COMPAGNONS M.Stuart n’eut que des éloges pour les Compagnons; "Bon théâtre, vrai théâtre, travail d’equipe parfait.Je remercie sincèrement le Père Legault et ses Compagnons pour le plaisir qu’ils m’ont donné ce soir!” Tela sont, en substance, les com- mentaires du juge.Vraiment, il est impossible de trouver dans ses remarques une critique constructive à laquelle les interprètes étaient en droit de s’attendre.L’an dernier, Mme Vernon, pour dure et injuste qu’elle fut, donnait au moins des indications que nos comédiens pouvaient mettre en pratique: elle était bilingue.Elle erra lamentablement en n’accordant pas le trophée de la meilleure interprète féminine française à Lise Roy, à tout !e moins, elle donna une excuse plus ou moins valable mais franche, sincère.M.Stuart, pour les troupes françaises ne fit rien de cela.Il ne pouvait évidemment faire plus, ayant fort peu compris ce qui se déroulait sous ses yeux.Et quand s’amena samedi, les artistes, gros-Jean comme devant, apprirent les résultats suivants: (en anglais, indeed!) Trophée Martha Allan pour le meilleur spectacle du concours.Les Compagnons, dirigés par le R-P, Emile L°-r_ °nro/| j ǰnQdo*àe 4% •'/e ?*eQ Prêtants poor vofra agrément par THE BRADING BREWERIES LIMITED PAGE 6 RadioMonde 7 FEV.1918 \ T A1SIE -OW*****M®|i Les Compagnons se souviennent que le rire est le propre de l’homme j,.nie filis dilaté la rate aux \jiiété' dramatiques qu'offrent I.- ( '.unipariions, au Grsù.trouvât-il un bougon pour ironiser sur l'expression candide de mon agrément à la représentation de samedi soir, que je • itérais pour lui clore le bec, • etie phrase de la direction de la troupe, en tête du program-me : • \ iveiit les auditoires, qui dépouillant le snobisme desséchant.accordent à la jeunesse recouvrée «les tréteaux forains.a\ee la seule joyeuseté des eos-tnines aux couleurs vives et des comédiens amusés.' la*» Compagnons présentent un spectacle coupé, c’est-à-dire trois pièces en un acte et un conte en deux parties, tous demeurant dans la fantaisie et n'exigeant du public que le consentement à la rêverie, à levtravagaiil et à la bonne humeur.J ai trop aimé l'ensemble pour m’arrêter à chicaner certains détails.La soirée a été aimable et les heures ont passé san- que l’on ne pense à calculer le nombre de leurs minutes.I affiche comprend: ‘ • ¦’était l’histoire.”, un acte de Jactjues Tournier, qui ne cherche pas la logique, mais «pii est un conte.Un conte charmant, à qui l'on aurait tort de demander de l'ordonnance, et qui se déroule au sein de la bon-bonne la plus bonne fille, f.a présentation peut, «rependant, surprendre puisqu'elle fait disparaître la rampe pour que le jeu se mène autant dans la salle que sur la scène: ceci peut dérouter et, même, provider d«‘s incidents moins agréables, si certains du public » outrent pas immédiatement dans la ronde.J of roi.un acte de Jean-I ierre (,renier, d'après une nouvelle de Jean Giono, «!«>nt h thème pourrait être tragique, mai- «pu manque «le «lénoû-lueni.G est une peinture très poussée de la lenteur de pen- sée du paysan ainsi que de son sens de la rouerie.Cette saynète tient du sketch radiophonique, par l’utilisation d une sorte de transition musicale entre les scènes, c’est-à-dire le ehant.par un des personnages, à chaque fois du même air «le folklore.“La goutte de mieV\ pantomime (en dépit de l’opposition de ces «leux mots) de Léon Chancercl At une des choses le* plus impressionnantes que j’ai vues sur le plateau.Son exécution tient autant des choeurs du théâtre antique que la chorégraphie allemande moderne.En raison de la nudité de la scène, de la simplicité du sujet, de l'impersonalisine (si ce mot n’existe pas, il «levrait être créé,) «les exécutants, il émane de cette Jrès courte affabulation.une sorte «le grandeur tragique qui vous laisse sur un sommet philosophique à vous donner le vertige dès que vous regardez le sol.Ici, les normes habituelles de la critique n'ont plus leur application, puisqu'il faudrait considérer la troupe comme un individu.Get individu, si l’on accepte ma définition, a joué de grande façon.“Les noces impromptues” ou “Le plaisant verdict”, intermède burlesque d'après un texte bourguignon du XV lie siècle, par Léon Cliancerel, termine le programme.11 n'y a pas grand' chose à dire de cette far Soutenir par !a sympathie et bi cette tragédienne 1 appui financier de la corpora- né ’élève du Conservatoire Lassai-tion, ceux des membres qu, sont soit passée inaperçue.dans 1 impossibilité fmanciere de poursuivre leurs études.Petite revue de la presse.63 Organiser des concerts et des de ces temps derniers auditions musicales, voir à la „ .création de bourses, etc.Un communique paraissant re- .comment dans "La Presse” m’a LEntr Aide pour arriver aux fins laissée pante]ante d’émoi.Le texte quelle se propose, organise chaque se nsait comme suit: troisième dimanche du mois, à la salle du Gesù, un concert.Ce qui permet à l’élève concertant de se "Un événement plutôt rare à Montréal se produira le 14 février.produire en public et d’acquérir de L Equipe présentera en effet en la maîtrise et ce qui permet aux parents et aux amis, de celui-ci, de première-gala (Habit ou smoking préférable à l’orchestre) une oeu-' juger de ses progrès.Car le public Vre„ cana^.ienne’_ Le temps de vies: composé uniquement de sous- vre de Plerre Dagenais.cripteurs qui reçoivent, moyennant 'Le Temps de Vivre” est, dit-on, un certain don, un laissez-passer une pièce remarquable, dans la-donnant droit d’entrée à deux per- Quelle, le public découvrira en M.sonnes, pour ces auditions, durant Dagenais, un dramaturge qui pro- de représentations.Ni les “Compagnons” dont ça pas du tout le genre.Alors qui?.Je ne veux pas monter Pierre Dagenais en épingle, il n'en n’a pas besoin, ayant fait ses preuves.On lui reproche souvent de n’être pas très commode, ni très bon financier.Le regretté Raimu avait, dit-on, un sale caractère.Et Louis Jouvet, n’est pas facile 24 heures par jour, paraît-il.Ce qui n’empêche ni Raimu ni Jouvet d’être de très grands artistes.Comme ça n’empêche pas Pierre Dagenais d’être un grand diable, pourri de talent.Oh! la la!.on peut bien aimer jouer aux dames, nous autres les canadiens, car comme dit l'autre .pour se manger, c’est le vrai moyen ! J'aime croire que vous avez tous lu, le fort bel article de Maurice Huot dans “La Patrie” du dimanche, d’il y a quinze jours, Intitulé: "Nos artistes sont nos meilleurs propagandistes” sinon, reprenez-vous.Il y va de notre intérêt commun! Le3 cinéphiles apprendront avec regret, la mort récente du charmant jeune artiste français Jean Mercanton, fils du metteur-en-scène laOUis Mercanton.La polyomlélite a eu raison de sa jeunesse et de sa vigueur.Après Harry Baur, Jules Raimu, Lucien Coëdel, Robert Lynen, le cinéma français perd en la personne de Jean Mercanton, un de ses plus sympathiques interprètes.Parlant de Coëdel.Fernand Ledoux, un autre grand comédien, mentionne dans un article écrit à la mémoire de son ami que: "Sa carrière fit d'énormes progrès, au Canada, où il séjourna quatre ans, jouant au rythme d’une pièce par semaine”.Comme quoi, les artistes véritables, ont plu- de mémoire que certains autres! U y a aussi.le jeune chanteur français Roland Gerbeau qui créera une chansonnette sur le Canada.“Le Petit Journal” l’a publiée en exclusivité le 4 janvier dernier.La chansoi s'intitule “Ma Cabane au Canada”, “Est blottie au fond des bois On y voit les écureils Sur le seuil.Elle attend engloutie sous la neig# Elle attend sous les fleurs du [printemps Le vrai secret du bonheur Est là.dans ma cabane au [Canada.* Gentil, n’est-ce pas?En tout cas, ça nous repose des Jaques Cate-lain, des Lys Gauty et des Jacques Pilla, atteints d’amnésie.en quittant notre sol! LA PTTTE DU POPULO toute une année.Le dimanche précédant le concert, afin d’encourager lui-même met de magnifiques surprises au théâtre français au Canada.” Espérons que Paris, où M.Dage- un thé à sa demeure aptes une répétition générale du concert.ses élèves, M.Descarries reçoit à nais doit présenter "Le Temps de Vivre” en septembre prochain, ne le ravira pas au Canada.” Alors ça y est! En voilà encore un qui déménage et qui continue l’exode à l’étranger de tant d’autres de nos célébrités.Le vieux proverbe: “Nul n'est prophète en son pays” va donc demeurer vrai longtemps dans notre patelin?Que Pierre Dagenais s’expatrie, ça ne ncus étonne pas du tout.Après avoir travaillé comme il l’a fait et avoir bu les bouillons qu’il a avalés, depuis quelques années, ça n’a vraiment rien d’étonnant! Mais que nous ne finissions pas par ouvrir les yeux, que nous continuions de méconnaître nos valeurs véritables, ça alors, moi ça me dépasse! Non, mais entre nous, sommes-nous "mouillés” nous autres canadiens! On peut bien se le dire entre quatre-z-yeux, n’est-ce pas?Et de montres, bague», bracelets et quand ü sera Pa,rti.Pierf D^o- nais, par qui le remplacerons- nous?Voulez-vous bien me le dire?Votre briquet RONSON REMIS A XEIP ft h peu de frai* par non EXPERTS Toute* le* pl^rs de rrrhangf h votre disposition.Merslre rapide.Examen et estimation gratuit*.RÉPARATION autres bijoux.Travail garanti.COMMANDES PO.S1ALES REM- quj maintenant nous présentera PLIF.S AVEC SOIN.CHU des pièces comme: “Tessa, la Nymphe au coeur fidèle”, “Marius", “L'Homme qui se donnait la comédie”, “Lilion”, “Huis-clos”, “Les Parents Terribles”, etc.Qui, voulcz- IAT ”, 256 est, Ste-Cather!ne, vous m« le dirf?Ca n’est certes m S* Montréal — LA.6033 P*18 *eR comédiens de, l'Arcade ¦¦¦¦ puisque la troupe ne donne plus TOUS les CHEMINS CONDUISENT à la MUSIQUE TROUVEZ LE VÔTRE PARENTS: POUR TROUVER LE VÉRITABLE TALENT DE VOS ENFANTS CONSULTEZ RODOLPHE MATHIEU Professeur et Orienteur - Consultant en Musique POUR DES TESTS D'ORIENTATION MUSICALE AUX ENFANTS de 5 à 14 ans 15 ans et plus : Réajustement d’Etudes Conseils aux parents POUR ENTREVUES, CONFERENCES, ET TESTS D’ORIENTATION, ECRIRE OU APPELER A : L’INSTITUT D’ORIENTATION MUSICALE Rodolphe MATHIEU, directeur 4519, rue Berri MONTREAL CHerrier 1474 TAGE 10 RadioMonde ï FEV.1948 , apM s-îtiT ' ¦ •¦ % > __: •: v ' , r: A?•—'-i- — j *?.*' P*’** \ * “ * ¦ F' > !¦ Une reception intime marquait samedi soir dernier au Club Canadien la retraite de M.LEOPOLD HOULE, publiciste de Radio-Canada depuis les origines de la radio nationale, en 1933.La réunion groupait les principaux chefs de service de la Société, ainsi que des collègues de la Société Royale et du journalisme de langue française.On reconnaît à la table d'honneur, de g.à d.: M.OSWALD MAYRAND, rédacteur en chef à la “Patrie”; le Dr AUGUSTIN FRIGON, gérant général de Radio-Canada; le héros de la fête; MARCEL OUIMET qui présidait; M.DAVIDSON DUNTON, président du Bureau des Gouverneurs de Radio-Canada et M.ARTHUR ST-PIKRRK, président de la Société Royale, etc.DON JUAN dans le monde des artistes Ses incursions dans les domaines de la politique, des affaires et des arts.— Un héros de carnaval.Par LEOPOLD HOULE, de la Société Royale (Suite du dernier numéro) Don Juan, du type ©réé par Tirso de Molinar, n'a jamais obtenu ses lettres de naturalisation, que ce fut en Espagne, en France, au Canada Ce n'est plus le grand seigneur.celdi qui fréquentait les cours, le« fêtea somptueuses, les tournois poétiques.Il a dégénéré ru point de n'être plus considéré que sous l’aspect d’un détrousseur sur les chemins des folles amours.Ainsi donc, le prestige de ga'ant que lui donnaient jadis ses coups d’audace a subi la dévalorisation des laissés pour compte, non en raison de l’évolution sociale mais en raison des belles qui se sont détour* n'de lui.Bernard Shaw, jongleur par excellence sur la scène du paradoxe, est antiféministe, non pas à cause de Don Juan, que par le ro'c que joue maintenant la femme dégagée de son asservissement de jadis.Elle jouit maintenant du libre arbitre, des droits qui lui étaient refusés jusqu’à la dernière génération, de ses victoires dans le commerce des choses de la vie.Aimer, c’est choisir.Elle ne se ion-U plus pour sa dot, vestige de la barbarie.Le poids de ces facteurs a donc influé sur le mouvement so-< |ai au point d'ameuter la meute de Bernard Shaw.fortes, il y a encore des Donjua-ne« qui renaissent des cendres des Amazones depuis longtemps disparues et qui prennent figure par le comique d'un attirail funambures-•lue, ce’ui du carnaval.re phénomène est une démons-cation indéniable du besoin de pa^ raître chez les unes et chez les autres.Certes, elle n’ont aucune prédilection pour le savant aux grosses lunettes, pour l’homme d’étude et le penseur.Elles iront là où elles auront Intérêt à faire remarquer leurs conquêtes d'un icur.De la vanité sous le règne des girandoles et des dancings.Ça fait gigo’o.La petite histoire nous parle d’un chanteur, Cafarelli, qui fit le tour de l’Europe poursuivi partout, non pas par des soubrettes mais par des femmes aux plus magnifiques particules.Il fut la cause d’un nombre inquiétant de duels, do séparations, de menaces, de vengeances.Or, le plus étonnant, c'est que ce chanteur aurait pu servir — pour ne pas employer une autre expression — comme surveillant de harem.Il est démontré qu’il n'eut et qu’il ne pouvait avoir aucune prédestination paternelle.Log auteurs ne lui ont jamais connu que de pâles et mélancolique^ imitateurs.Voilà pourquoi, parmi ces derniers, il y eut tant de Tenorios.Au fait on lui a donné ce nom de Juan Tenorio, qui signifie “tenir” et “ténor”.Or le terme ne s’applique pas nécessairement aux chanteurs.Car Don Juan a mis sa voix d'idylle et sa guitare au rancart.Don, Juan, en effet, n’est plus qu'un mythe, mais U l’a rien perdu de son orgueil et le voici qu’il s’est mis à courtiser la bêtise humaine.Mais là, encore une fois, il sera précipité aux enfers, tout comme son aïeul “Le Menteur de Séville”.Fantastique et astucieux, il n'est rien chez lui qui ne soit que bluff.Ce* incursions dans les domaines de la politique, des affaires et des arts, ne sont que vaines agitations.Il n’a jamais aimé et il n’aimera jamais que lui-même, ce qui ne l’empêchera pas de courtiser les "belles", dent les relations, les influences peuvent servir à ses fins.Son intuition est d’un curieux complexe; sa frénésie n’a pas changé.Il veut jouer un rôle, peu importe le genre.Les suggestions provenant du décor, de l’image, que l'on se fait (lu personnage et des ressources de la publicité, d’une publicité à grand orchestre, tout cela caractérise avec l’absence de la réalité objective et cohérante la comédie burlesque du donjuanisme moderne.Un psychiatre à qui je faisais part de ces réflexions, s’est demandé, si la démagogie appliquée à toutes les formes des spectacles de l’existence, ne consistait pas en appel aux instincts.Que faut-il entendre ici par instinct?Est-ce l'émotion, ou la sensation provoquée par l’apostrophe d’un orateur, l’attirance d'un comédien, les vocalises d’un éphèbe ou la sérénade des guitaristes.Il est clair que l’engouement pour tel 0u tel artiste relève d’influence purement physiologiste.Sans doute, si on admire un talent, s’il nous émeut et si on l’acclame, c’est par le sentiment du beau qu’il inspire, par sa plastique verbale, par la correction de sa tenue, trois facteurs essentiels.L’imagination fait le reste, et l'on sait combien.Mais, en aparté, le musicien ob-' tient tous les suffrages.Le phénomène de la sensitivité se manifeste spontanément de l'un à l'autre, le concertant et l'auditeur.Ce même phénomène se manifeste ailleurs, comme par exemple, chez le médecin; H reçoit toutes le® confidences, tous le» aveux de notre humaine misère, qui souvent en font un être fragile en face des assauts du sentimentalisme.Beaucoup de médecins 7 FEV.1948 Rad/oMonde adorent la musique, écrivent des poèmes ou des romans.Le propre de la musique est d’exprimer le sentiment.C’est le mot d’un vieux critique que la musique s’adresse au coeur et pas toujours à l’esprit.On reconnaîtra que Gounod avec “Faust” et Massenet avec “Manon” sont les musiciens de l’amour qu’ils restent jeunes et exercent tant d’attirance chez les jeunes.Ils ne se sont pas toujours penchés aur les angoisses du père de “Louise”, oeuvre de Charpentier, mais également sur la vertu, la grâce, la pure beauté de l’amour véritable.La musique révèle sous le truchement du verbe, le message de l'amitié comme celui dss sentiments les plus exaltés.Un romancier a dit qu'il est impossible de parler comme U convient de l'élément passionnel, mais la musique le peut: “Vous êtes bien heureux”, écrivait Dumas à Gounod, “vous n’étes pas obligé d’appeler les choses par leur nom”.Il est vrai que tout a bien changé d'Alexandre Dumas à Jean-Paul Sartre, Chez nous, il y a évidemment encore des Don Juan.Ils sont d’une espèce particulière.Us n'offrent rien qui puisse ensorceler les coeurs, sauf ceux des caillettes et des êtres faibles.On le trouve, dis-je, dans de® dancings, dans les cuvettes d'une auto, au restaurant du coin.Notre terminologie donne un tout autre sens au mot parce que nos gens pour désigner l’homme du monde, l’homme aux belles manières, l'homme bien élevé, disent qu’il joue au Don Juan.Le qualificatif est cher aux vieilles dames.Mais tout cela n’a rien ae commun avec le Don Juan esthétique, dont les prestiges, chez ceux qui survivent, ne se traduisent que par un terme affadissant, celui de l'amour-maJadie.Esther réplique qu’il faut “soigner” cet affligé.I- H.ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez : Mme Dolores, Case 108, Station Drlorimier.Montréal.{Inclure enveloppe affranchie pour réponse.) LA SOCIÉTÉ CLASSIQUE prospiitc Les ETOILES du BALLET de TOPERA de PARIS en MATINEE au PLATEAU, 7 FEVRIER, 2.30 heures 50c — 75c — 1.00 — 1.25 wprvxt A êldbre hasso Ci Ju JL VJ BT 1 Mi A du Metropolitan au HIS MAJESTY’S, 10 FEVRIER, 8.30 heures ?1 Tl fe/V A Jk 4T% TXJT l'incomparable El X% A wl A %* aV coloratura au HIS MAJESTY ’S, 23 FEVRIER, 26 FEVRIER, 1er MARS au PLATEAU, 21 et 28 FEVRIER Billets: 1.00 — 1.50 — 2.00 — 2.50 — 3.00 — 3.50 Kn \pn(p cher.l.intl'tay, \ rohiiniHimlt, \\ 1111* LA SOCIETE CLASSIQUE 4061 Mentana, CH.7190 — FR.1101 I*AGE 11 4 ri5Sn:Sï::Hîî:::i .- - GLANURES ACADEMIQUES AU FIL DES JOURS L’événement social et artistique le plus important de l'année ! Ainsi, les historiens qualifieront-ils le prochain Bal de la Radio, du 10 avril.Et, heureux seront les témoins des remarquables cérémonies qui marqueront cette dixième soirée annuelle dans les salons de l'hôtel Windsor .A l’occASion de son départ, le publiciste Léopold lloulc a été le héros de trois fêtes intimes.Et, le retraité Radio-Canadien fut le joyeux récipiendaire d'un sac de voyage et d'un rasoir électrique, cadeaux de ses nombreux amis .les artistes et lis musiciens ont signifié leur intention de ne plus remettre les pieds au King's Hail avant que “les conditions d’habitation soient indiscutablement prouvées adéquates et sûres, etc.” .Quant aux Radio-Canadiens, ils savent fort bien qu’une fois la bâtisse déclarée “adéquate et sûre” par les équipes d’ingénieurs et de techniciens, rien ne sera plus à craindre .Bravo ! Les Compagnons.La troupe du Père Legault a indiscutablement démontré sa supériorité et remporté les honneurs du Festival d'Art dramatique.C’est sûrement la mise au point des moindres détails qui a permis ce triomphe.,.AU DELA DES REMPARTS Le “Los Angeles Times”, du 29 janvier, (page 20-“Studio Briefs”) rapporte que Henri Letondal interprétera le rôle d’un professeur d'université dans 1e film 20th-Century', “Apartment For Peggy’’.'L'acteur montréalais est parti lundi pour Reno, Nevada, où seront tournées plusieurs des scènes de cette pellicule technicolorée .Marcel Ouimet, le grand manitou du King’s Hall, est à New York.Il reviendra à son pupitre Radio-Canadien la semaine prochaine, dès la fin du congrès des B.M.I., tenu dans la métropole américaine .Dans une récente missive aéropostée de Paris, Jean Scheler mentionne la léthargie du domaine artistique en France.Celui-là remercie Deyglun, Jovette, Demons, Morisset, Giroux, Laforest, “La Comtesse”, etc., etc.pour leurs bons souhaits reçus à l’occasion des fêtes .Armand Bérubé, le directeur du “Réveil Rural", va clopin-clopant avec un pied en gribouille, suite d'une excursion en ski.Nos meilleurs voeux de prompt rétablissement à ce grand blessé .C’est mercredi de cette semaine que Simonne Flibotte a quitté Montréal pour New-York où, elle s’embarquera vendredi sur le paquebot “Vuîcania”, à destination de l’Italie et de Milan La cantatrice canadienne séjournera au moins un an dans l'ancienne patrie des Césars.LE CARNET D’UN RADIOMONDAIN Marthe Letourneau a décidé de mttre fin à cette amygdalite ennuyeuse.Nos bon voeux l’accompagnent durant ce bref séjour à l'hôpital Memorial .Ovila Légaré s'est fait dramaturge pour la première fois de sa vie avec la pièce “Dévouement Fatal”.Un beau succès a couronné la première de ce drame en 4 actes, dimanche soir, à la Salle St-Alphonse.Nul doute que “Dévouement Fatal” sera fort bien accueilli en province, lors de prochaines représentations données per la troupe d’interprètes superlatifs .Albert Duquesne célèbre sa dixième année comme commentateur des nouvelles Mol «on.Un record remarquable qu'il convient de signaler avec nos voeux de succès continus durant encore uno vingtaine d’années .“Barney” Goulet, chef des réalisateurs CKACistes, prononcera mercredi soir une confi ronce vraiment révélatrice sur “la vie et le procès de Louis Riel”.Dccid'ment, celui-là sait ce dont il parie; car, il est natif du pays où vécut l’héroïsme chef des Métis.(A l’édifice de la Légion Canadienne, sous les auspices de la Section Mont-Koval de la Légion) .Puis, r! Gisèle Schmidt feuillette les numéros de février des revue* fashionables américains “Charm" et “Glamour” elle ne manquera pas de noter la ressemblance d’un mannequin new-yorkais.Décidément, ça arrive que des Américaines soient presque aussi jolies que nos Canadiennes.Au théâtre Pigalle, de Paris, une pièce d’André Certes, intitulée “Le Temps de Vivre” (inspirée du film “Dark Victory”, avec George Brent et Bette Davis), tient l’affiche depuis décembre.(Voir l’hebdo parisien “Arts”,, du 19 décembre 1947, page 7).Et, Pierre Dagenais, qui n’était sûrement pas au courant de cette présentation dramatique dans la Ville-Lumière, a donné le titre “Le Temps de Vivre” à sa propre pièce présentée ces jours-ci au Monument National.C'est une de ces coïncidences comme il en arrive assez souvent .Les Gérard Delâge ont accepté l’invitation du peintre J.Jutras de visiter une exposition intime tenue au studio, rue Masson.Ainsi, ce sont les artistes qui savent encourager les artistes .Le portrait de Jacques Labrecque décore la couverture d'une édition de “La Mer”, la chanson à grand succès de Charles Trenet.Et, Claudette Jarry illustre la première page d’une autre chansonnette publiée par le3 mêmes éditeurs .Dès la parution de notre récente chronique sur les célibataires susceptibles d’être amorcés par les filles d’Eve durant l’année bissextile, ces héros ont reçus des lettres enflammées de milliers de lectrices.La plus intéressante de ces missives reste sûrement celle que le postillon livia l’autre matin à André Louvain : l'enveloppe contenait un vêtement féminin dit de “fondation”.SOUS LE SOLEIL DE FEVRIER Dans le tram Ste-Catherine, L’Académicien ne put reconnaître sur-le-champ la blondinette Renée David.C’est que depuis quelques mois, celle-ci a grandi considérablement; de petite fille, Renée est devenue une belle grande fille .Dans un magasin de la métropole, Bruno Paradis était à la recherche d’enregistrements sur les grandes orgues, afin d’ajouter de l’entrain à des émissions régulières.Oui, il trouva, sans trop de difficultés, ees disques nécessaires .“La Voix dans les Chênes”, pièce d’Ernest Paliaseio-Morin, est donnée au Palais Montcalm, de Québec, cette semaine.Les recettes des trois soirées présentées sous les auspices de l’ordre des Chevaliers de Colomb, seront versées à l’Oeuvre des Sourdes-Muettes .Fridolin, le grand Fridolin, élabore ses projets dans le plus profond silence.En temps et lieu, nos lecteurs seront éclairés sur ses futures entreprises.Et cela ne saurait tarder î .Un autre disque :1e Lucille Dumont, qui fait fureur à travers la province: “le Gros Bill”.L’inverse de cette plaque d’ébonite reproduit une chansonnette des plus mélodieuses .AVANT LE RIDEAU Dans notre dernier papier, on a oublié que l’album d’“Arias Romantiques” enregistrés par Raoul Jobin et l’Orchestre du Metropolitan sous la direction de Wilfrid Pe’letier, était une édition Columbia.Voilà qui est maintenant fait; car, il est important de “rendre” à César (pas Petrillo), ce qui est à César.Ce serait un terrible lieu commun, si le jeu de mot ne transpirait pas dans cette dernière phrase .Le magicien Beckman entreprendra une tournée outre-frontières, le 23 février.Rochester reste la v ille de cet itinéraire prochain .Mano Del Vayo se retrouva parmi une multitude d’anciens élèves, lors du Bal des Latins, samedi soir dernier, au Cerc’e Universitaire.Pour le comité d’organisation, il ne reste plus, après ce beau succès, qu’à penser au bal de l’an prochain .Jean Saint-Georges devient le pub’iciste “pro tempore”, et probablement “ad infinitum" de la section française Radio-Canadienne.Rappelons que sa carrière journalistique se rapproche considérablement de celle de son prédécesseur; car, il y a 17 ans.les Houié et les Saint-Georges étaient déjà oonfrérots dans un quotidien local .— PAR — L’ACADEMICIEN À ysi - vous souscrit pour l'Université de Montréal?mm ' LOUIS BOURDON qui sera le maître de cérémonies au nouveau programme “ConnaiFse*-vous la musique” ?dont la première sera irradiée vendredi soir sur îe réseau de Radio-Canada.SARA MENKES A RADIO-CARABIN Les Carabins auront le plaisir et l’honneur, mercredi prochain, le 11 février de présente*' en primeur à un auditoire canadien, une grande artiste argentine, qui a conquis la gloire en Europe et en Amérique du Sud avant de venir en Amérique du Nord.Sara Mcnkes, soprano dramatique, a fait ses itu le3 en Italie et elle a débuté au Théâtre Royal de Rome avant d'aller se faire applaudir sur les principales scènes d’Europe, dont la Scala de Milan.En Amérique du Sud elle a conquis les amateurs et elle a chanté au célèbre Théâtre Colon de Buenos-Aires.Depuis son arrivée en Amérique du Nord, la critique a salué chacune de ses apparitions par un concert d'éloges où U n’y avait pas de voix discordante.Elle a chanté sous la direction des chefs d’orchestre Fritz Busch, Tulio Serafin et Erich Kleiber et ses débuts à l'Opéra de la Nouvelle-Orléans ont été sensationnels dans le sens le plus exact du mot.C'est cette grande artiste que les Carabins présenteront à leur vaste public, mercredi, au cours d’un programme où leurs fidèles retrouveront tous les éléments qui ont assuré la pérennité de leur succès.Pour l’écoute: les postes de Radio-Canada et les stations affiliées.Lisez bien ceci tes yeux ouverts La psychologie est une science offrant un Intérêt à tous et « chacun.Ne 1 vrez rien au hasard, car le succès auquel vous aspirez ne depend que de vous-même.Pour eonnaitre une réussite réelle et durable dans une entreprise.Il faut de toute nécessité dAelopper certain: s qualités morales, intellectuelles et physiques.Ix psychologie vous aidera à comprendre la raison des insuccès en affaires et en amour, les moyens d’être heureux, de réussir en tout, même au point de vue social.Bureau de 1 hre à 9 hres p.m.Professeur A.ROBERT 1573 MONT-ROYAL EST Téléphone FR.1952 —LUNETTES ET LORGNONS PRESCRIPTIONS D’OCULISTES • REPARATIONS ?A DOMICILE SUR DEMANDE * Spécialité YEUX ARTIFICIELS — PLASTIQUES GARANTIE POUR LA VIE • PLUS GRAND CHOIX A MONTREAL •lirMti: LUNDI «t JEUDI 10 A.M.è t P.M.Aulr*.«un 10 A.M.a 9 P.M.6528, Rue SAINT-DENIS—CAlumet 9572 J.-A.RACETTE OPTICIEN D'ORDONNANCES LICENCIÉ I-e samedi, bureau fermé A 6 h.p.m.PAGE 12 RadioMonde 7 FEV.194U rr«-Miion«lnn(M pnrt*«*u ANDRE DASSARY créera à Montréal “Chanson Gitane” Le pays banque noua fournit un rrand nombre d'excellent* ténora, je Luis Mariano à André Dæ»a-,v Ce dernier est né à Biarritz;-fils de fonctionnaires, il poursuit bien sagement ses études au collège de Bordeaux.Après son baccalauréat, le jeune homme décide de monter une salle de culture physique; être, professeur de gymnastique, telle était «on ambition.Il est vrai qu’il avait aussi un goût prononcé pour le chant, et travaille pour entrer au Conserva"! toire.Sportif, n s’entraînait le dimanche sur les stades.L'athlétisme, le football, !e rugby sont les sports qu’il préfère.Il vécut dan* l’ombre des champions en.les massant.Ce qui l’obligea évidemment à acquér.r quelques connaissances Ecoutez La Parade de la Chansonnette Française a u POSTE CK VL 11 h.A.M.2 h.P.M.4 h.30 7 h.45 P.M.médicales.Il réussit même à devenir masseur aux Jeux Olympiques Universitaires.CHANTEUR D’ORCHESTRE H se rend à Paris, et, pour s’amuser — sur un coup de tête — 11 chante ”Ay, Ay, Ay” dans un radîb-crovhet au Normandie.Sa belle vol : chaude est fort appréciée par les spectateurs.Danielle Darrieux e‘ Pasquali, qui étaient présents dans la salle, se montrent fort enthousiastes.Ils décident sur-le-champ de présenter ce débutant de talent à Ray Ventura, qui l’engagi dans son orchestre.Dassary abandonne le métier de masseur, son rêve de devenir professeur de culture physique, pour être chanteur de Ray Ventura.Le publ'.c remarqua bien vite ce chanteur qui a une si jolie /oix.“Dans mou coeur", de Paul Mie-raki, fut certainement son premier grand succès personnel.Comme tous ses camarades de l’orchestre, 11 tourne dans un film musical: “Feux de joie".Dassary y interprète avec émotion “Près de vous dans le soir”.Jusqu’en 1039, 11 demeurera un des collégiens de Ray Ventura, male la guerre, l’occupation, ori-sent la formation.GRANDE VEDETTE Ray Ventura s’expatrie, et Das-sary, de retour de captivité, doit repartir tout seul dans la carrière artistique.Il remonte patiemment tous les échelons.Il parait dans des cabarets, des music-halls, et impose finalement son nom.Il crée alors “L’auberge qui chante’’ à la Gaité-Lyrique, puis "Valses de France’’, qui tient l’affiche durant treize mois au Châtelet.La Libération venue, Dassary est sacré grande vedette.Il joue dans des revues et des opérettes.R chante dans toutes les émissions de variétés de la radio.11 tourne un film où, cette fois, il tient le premier rôle: “Le mariage de Ramuntcho”.Il chante avec une chorale basque.Sa voix s’élève, pure et puissante comme les torrents de son beau pays.Actuellement, il répète "Chanson gitane”, une nouvelle opérette qu’il créera bientôt à Montréal.Conscience pRopessioiiNeae - cP\j2/Lû éme les premiers échecs pourront être compensés par les problèmes subséquents.De !a façon dont nous entendons procéder, très peu de joueurs conserveront la première position jusqu'à la fin.tel que cria s'est produit datts le tournoi de l'an dernier, re qui eut pour effet d'en décourager quelques-uns.Ceci ne veut nécessairement pas dire qu'un joueur n'aura pas droit de conserve • la première position s'il est réellement très fort-!.!! *•—Encore une fois.nous n’aurons malheureusement pas le temps d entrer en correspondance personnelle avec les joueuis.Il faudra aux joueurs admettre la conduite du tournoi te,le que présentée.Nous ferons notre po sible pour être Justes.Advenant une erreur grave de typographie, de mise en page, ou une erreur due à l'animateur I du tournoi lui-même (ce qui n est que possible et hunain), le problème présenté cette semaine-là sera canceélé complètement.Ce sera malheureux pour ceux qui auront beaucoup travaillé, mais nous ne vovons pas de solution plus juste à la chose.) 7-—Autant que possible, faire parvenir sa réponse avant le samedi qui précède la publication d’un nouveau problème.50RD OU! OH! \ oici le classement des joueurs qui ont pris part à cet essai.Score de 9>, - Mlle Thérèse Bellefeuille.31.7ème rue.Shawi-nigan Falls.P.Q.; Mme Cécile Normand, 164 St-Charles, Shawinigan Falls.P.Q Score de 95 — Mlle Aurore Julien.Mistassini.P.Q.; Mlle Lucienne Bertrand, 452 est.Mont Royal, Montréal Srore de 97 — Mile Gisèle Le-fmneois.1103 de Montigny, Québec: Mlle Jeanne Stanislas.126(1 St-Timothé.e Montréal; M.L’Oni-das Leclerc, 175 Lavigueur, Québec; Mlle Jeannette Garneau, 93 Lock well, Québec; Mlle Marguerite Bérubé, 5239 avenue dej Musset.Montréal; Mlle Jacqueline Dugal.64 St-Augustin, Québec; M Robert Trudeau, 6557 Chambord.Montréal; M.Roméo Clavet, Sanatorium St-Georges, Mont-Joli, P.Q.; Mlle Georg.'tte Paquet, 1081 de Montigny, Québec; Mlle Aline Leganlt.8328 Drolet, Montréal; Mme Willie Kelly, 4734 Ste-Emilie, Montréal.N.B.— Quelques-uns des concurrents nommés ci-dessus ont vu une autre lettre que “Y" dans le trio du trou No 2 et ont fait un mot en conséquence.Nous leur donnons naturellement crédit pour une malheureuse erreur qui n’ôtait pas la leur, plus que la nôtre.Et, 19 I.OPIS BELANGER est le maître de eérémnnies de la nouvelle émission “La fortune vous sourit” diffusée tous les samedis soirs, à 8 h.30 par le poste CKAC.L'émission est diffusée directement du Studio “A” dé l'édifice Sun Life et les personnes qui se rendent à cet endroit pour agister à l'émission ont également l'ooca-sion de gagner des prix en argent.Ceux qui désirent que la fortune leur sourie n'ont qu’à syntoniaer le poste CKAC le samedi soir à 8 h.30.C’est une façon fort agréable d’augmenter son revenu.nous répétons que c'est pour tout cote, on justice pour eux et pour tous les autres que nous avons annulé ce premier problème sur le tournoi proprement dit.Voici maintenant celui qui sera réellement le premier problème d'un grand tournoi de dix: Et voici maintenant le prochain problème à déchiffrer: Les fidèles auditeurs de oe populaire programme de théâtre radiophonique sont priés de noter que les FEUX DE LA RAMPE sont maintenant entendus le vendredi soir à 8 heures au lieu de 9 heures.A l’affiohe cette semaine, une adaptation radiophonique d’un des chefs-doetivre du cinéma américain, JANE EYRE.de Clr&rlotte 1 — , CONCOURS E U No 2 T Bronte.JANE EYRE est un drame puissant dans lequel nos héi-os 2—.U D H sont balotéa par un destin faxou- 3—.L Z O chc et sombre.In riche demeure 4 — .Z I de Tl.ornfield Hall, qui à première 5—.H A E vue, semble un décor rêvé pour 6 -.H I G une vie de joie et de bonheur, est O E R en fait un domaine sinistre ou 8 , C H K planent la peur et la hantise.Des 9- -.D E A cris horribles sont entendus, la 10 M E O nuit, des rires hystériques dont on Il—, I D D ne sait pas très bien la prove- 12 O E V nance Jane Eyre, une jeune insti- 13-.N D T tirrice qui est de ven uç gouvernante 14—, .A I A à Thom field Hall, l’apprend oe- 15—.H A R pendant dans des conditions tra- 16 .G U N g'ques.Peu de temps après le re- 17—.O A B tour de Rochester, le maître de la 18 .E H U maison, Jane est réveillée par ces ment.Rochester est déjà mar.é et sa femme vît encore.Il admet et déclare que sa femme est cette folle dont on entend les cria durant la nuit.Leur bonheur semble à jama oompromis Réussiront-ils à i«, construire.Comment la vie se coir portera-t-elle envers eux C'est t» que vous saurez en écoutant ven-dred-i soir à 8 h: lires, LES FFl’X DE IxA RAMPE JANE EYRE sera interprété par Marcelle I A-fort et François Lavigne, entourés d’un groupe d’artistes de premier choix.L’Hôte du programme sera Paul Leduc A l'écoute*donc, vendredi soir a 8 heures.C’est une réalisation Paul Langalis, dirigée et mie*, en ondes par Jean Iaforeet Total à battre: 94 “LA FORTUNE SOURIT” aux auditeurs de C K A C Un questionnaire-concours qui peut valoir f500 ou plus aux gagnants.Ce nouveau programma que le poste CK AC vient de lancer sur sas ondes samedi soir dernier deviendra sans conteste l’un des plus populaires de la radio montréalaise.En effet, à chacune de ces émissions, le gagnant du “gros lot " pour in recevoir $500 ou même plu s s’ils se conforme aux exigences de oe programme.Il suffit de se procurer une carte “Fortune” chez l’épioier du coin et de syntonise! le poste CKAC le samedi soir à 8 h.30.Le reste est relativement facile.D ailleurs, toutes les explications nécessaires à la compréhension de oe petit jeu radiophonique sont données clairement à chacune de ces émissions Louis Bélanger agit comme maître de cérémonies et l’annonceur est Mario Vcrdon.Oe q ueet ; on nair e-con cours est offert aux radi aphides par gracieuseté de l’Association des épiciers en gros de la province de Québec; c’est Phil Lauzon qui réalise l’émission pour le poste CKAC.cris.quelques minutes plus tard, elle constate qu’on a voulu faire périr Rochester dans le>s flammes.Elle sauve la vie de son maître, qu’elle aime dans le plite grand secret de son coeur.Quelque temps plus tard, un homme est blesse grièvement durant la nuit — on a encore entendu ees cris et ce rire horribles.Pui- le temps s’écoule, plus paisible.Rochester avoue son amour à Jane, et Us vont s’épouser.Mais.au coeur même de la cérémonie du mariage, un homme apporte un empêche- 35c LA ÎOÎTI S.1.00 - - A — — C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de RADIOMONDE.Découpez le bulletin ci-dessous et mettez-le à la poste dès aujourd'hui, accompagné d un mandat postal, à RADIO-MONDE, 1434 ouest, Sainte-Catherine, Montréal.S .?v - ?Veuillez, je vous prie, m expédier votre journal à l'adresse suivante: V m m Sufe ' A orn Adresse Ville : t pour.numéros, à partir de Signé TARIF 52 numéro* $3.50 26 numéro* $2.00 13 numéro* $1.00 N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement.pa(;f 14 • RadioMonde • 7 FF.V.1948 DISTINGUONS ES MEMBRES de l’Union des artistes lyriques et dramatiques ont tenu une assemblée générale, vendredi soir, le 30 janvier, pour voter principalement, sur des résolu?Jutions prises par leur bureau de direction, à une un on du 10 janvier et en rapport avec L'explosion de l’édifice Ma vis Gallant, chroniqueuse radiophonique du “Montreal Standard”, sous la rubrique: “ON THE AIR”, écrivait, samedi le 31: “DEMAIN APRES-MIDI, la CBC diffusera, dans la série de ses programmes d’échange avec la France, la deuxième partie du roman canadien de Germaine Guèvremont: “Marie-Didace”.“La première partie, en juge-t-on par l’émission de dimanche dernier, n’avait rien de remarquable, si ce n'est la confusion générale (qui y régnait).Rarement a-t-on pu farcir d’autant d intrigues, de sous-intrigues et de sous-sous intrigues, une période de trois quarts d’heure (d’émission).La plupart des auditeurs de France n’avaient probablement jamais entendu parler du livre — et encore moins ne l’avaient lu — de telle sorte que leur égarement a dû être encore plus grand (que le nôtre).“Cependant, il valait d’écouter “Marie-Didace” pour l’interprétation de Juliette Huot.Elle a plus de vitalité et de chaleur sans apprêt dans la voix que n’importe quel actrice que j’aie jamais entendue aux réseaux canadiens, anglais et français.Elie possède aussi un sens rafraîchissant du Français canadien.La plupart des acteurs radiophoniques canadiens français exagèrent leur prononciation au point de la rendre burlesque ou vont à des extrêmes de raffinement.“Je ne sais ce que vaut l’Anglais de Juliette Huot, mais il serait bien que les réseaux anglais l’engagent, ne serait-ce que pour donner une leçon vivante de la façon de jouer et d’être humain en même temps”.Voilà qui doit ravir Mademoiselle Huot, et qui — dans cette occasion — est mérité.Ceci dit, remarquons que Mademoiselle Mavis Galant commet une grave erreur dans son appréciation.Oh! pas dans son jugement sur la représentation de “Marie-Didace".En toute sincérité, je crois comme elle, que les auditeurs français ont dû être perdus en l’écoutant, puisque, personnellement — Canadien français de toujours — je n’ai pas compris beaucoup des canadianismes qu’on y a prononcé:, (ils me paraissaient venir d’une autre langue que la mienne), que je n’ai pas compris le caractère de beaucoup de personnages, pas plus que leurs réactions devant les événements et qu’enfin, j’ai été dérouté par l’introduction de chansons de folklore comme transitions musicales pendant l’action et d’une narration qui faisait un décalage formidable entre le dialogue et le récit.Là où Mademoiselle Mavis Gallant paraît avoir commis une erreur, c’est en bâtissant l’éloge de Mademoiselle Huot, au détriment des autres comédiens.Je suis parfaitement d’accord avec Mlle Gallant pour dire que dans son emploi, Mlle Huot a de grandes qualités.Ne joue pas les commères qui veut.Et c’est la spécialité de Mlle Huot, lorsqu’elle ne succombe pas à son hilarité naturelle.Mais ,de là à prononcer ex cathedra, que ses camarades ne possèdent pas la langue canadienne-française ou qu’ils vont à des extrêmes de raffinement quand il la parlent, il y a une marge.Je ne crois pas, que journaliste de langue anglaise.Mademoiselle Gallant puisse véritablement établir en justice de pareilles comparaisons.Quand nos interprètes jouent des personnages canadiens, ils sont habituellem"nt précis et ils sont, en général élégants, quand ils utilisent tout simplement le langage de conversation urbain.Nous serions mal venus, je crois, si nous prononcions ici de façon déf.nitive que ia plupart des comédiens anglais paraissent affectés sur les ondes.A cette assemblée de vendredi, assistaient des représentants e la Guilde des Musiciens et de la Canadian Asrocition of Radio ,rusts, syndicat des artistes de langue anglaise.A la suite de délibérations et d’un vote favorable unanime, une lettre fficielle a été adressée à Monsieur Augustin Frigon, gérai t ùiéral de la Canadian Broadcasting Corporation, c’est-à-dire la Société Radio-Canada.Voici un digest de cette lettre.“Que des représentations soient faites à la Société Radio-Canada à la suite de l’explosion survenue à l’édifice King’s “Que ia Société Radio-Canada prenne les moyens nécessaires et qu’elle jugera appropriés pour assurer à l’avenir le bien-être des artistes.“Notre enquête nous a révélé que les conditions d’habitation et de travail dans les studios de la Société Radio-Canada laissaient à désirer depuis plusieurs mois, au point d’empêcher nos membres de fournir un travail adéquat en plus de mettre leur santé en danger.“(.) Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de faire inspecter la bâtisse, pour faire rapport aux autorités municipales et leur demander toutes les réparations que nous sommes en droit d’exiger du propriétaire du King’s Hall, si votre Société projette de continuer ses opérations dans cet édifice.“Nous savons fort bien, cher monsieur, qu’à titre de gérant général de Radio-Canada, vous avez toléré l’état lamentable du King’s Hall, jusqu’à aujourd'hui, pour l’excellente raison qu’il vous était impossible de construire un nouvel immeuble ou de transporter vos studios ailleurs.“Nous savons également qu’une entreprise comme la vôtre, qui fait parte en quelque sorte, du rouage gouvernemental, n'a pas toute la latitude voulue pour agir en pareilles circonstances.“C'est pourquoi nous avons cru bon d’intervenir pour protéger nos intérêts et défendre nos droits.“Toutefois, comme nous sommes vivement intéressés à la solution de cet épineux problème, nous avons cru devoir vous mettre au courant de nos pas et démarches pour vous permettre de savoir à quoi vous en tenir.Avec I espoir.que nous réussirons à obtenir gain de cause pour la sécurité de votre personnel aussi bien que des artistes, nous demeurons etc.Cette lettre officielle était la conséquence d’une pétition signée r un très grand nombre de comédiens après l’assemblée du mité de direction du 10 janvier, pétition réclamant une enquête s garanties de sécurité pour l’avenir, de la Société Radio- EN DERNIERE MINUTE: La Guilde des Musiciens de Montréal fera parvenir, d ici quelques jours, une lettre dans le même sens, à Monsieur Augustin Frigon.Nous avons la confirmation de cette nouvelle par M.Èddy Charette, secrétaire de l’Union des musiciens.POUR LES SCRIPTEURS a ^anadian Association of Kadio Artists, a son assem-?d’exécutif, samedi, a résolu d’appuyer entièrement I initiative prise par l’Union des Artistes lyriques et drama-üqoes, comme le déclarait, Monsieur Georges Robertson, wn président.Voici, pour les futurs auteurs radiophoniques, le troisième chapitre des conseils de Monsieur Meiminod, de Radio-Lausanne.Celui-ci a pour titre Y a-t-il un style radiophonique “Comment donc faut-il écrire pour la radio?Pour le moment, nous n’avons pas encore assez de modèles.Quand on assimile un texte à une conversation, c’est simple: toute conversation est du “parlé”.Mais toute conversation n'est pas nécessairement captivante.Et suivant ce que l’on a à dire, il serait niais de vouloir rabaisser la forme d’un sujet élevé à une conversation courante.Une étude sur le style radiophonique s’impose.Pour le moment des auteurs américains se Il fallait s attendre à une pareille attitude, qui est justifiée, «1 autant qu un des employés du King’s Hall vient d’être trouvé fnminellement responsable de la mort du jeune homme, qui fut ' et,me dr 1 explosion et qui ne parait pas avoir eu les qualifica-ions que la loi exige en matière d’entretien des bâtisses.'i'I si Radio-Canada profitait de cet événement pour enfin construire le Centre radiophonique, dont on parle depuis si nç’lernps et qui serait digne de la métropole du pays.Espérons ^ c Moreau des Gouverneurs y songera sérieusement.P A J?[.•¦ -Z* Il WMM (ilNC.lt \S.,lis.use, que l’on entendra, vendredi soir prochain à t’KAC, au “(afé-( hantant”.sont attaqués au sujet.Kath Seymour, dans son ouvrage: “How to write for Radio, dit ceci par exemple: “Tout écrivain ou rédacteur qui est chargé d établir un texte destiné à la radio devra laisser de côté pas mal de règles concernant la structure de la phiase, abandonner certains trucs de métier lui permettant de varier ses formules, condamner l’emploi trop fréquent de la subordonnée, se décharger du souci d'équilibrei toujours ses phrases, désapprendre enfin la première des règles de l'art d'écrire qui veut que chaque phrase ait un sujet et un verbe.“En effet, quelques-unes des phrases les plus radiogéniques ne sont pas du tout complètes.Certains des mots les plus colorés de la langue écrite n’ont qu’un sens faible au micro.Il convient de les éviter.“Le rédacteur doit choisir tous ses termes pour l’oreille et non pour l'oeil.“Cette affirmation paraît superflue, et pourtant les meilleurs prosateurs éprouvent des difficultés dans ce domaine.“L'une des règles fondamentales de la prorodie s’applique à merveille à la radio: “Employez le verbe actif partout où il est possible de le faire”.La simplicité du style a toujours été difficile à obtenir, et la simplicité dans ia prose destinée à la radio est doublement précieuse.“Les mots sont trop longs ou trop souvent sont inutiles.“Tout texte doit être lu à haute voix avant de passer au micro.Car la littérature radiophonique est faite pour être parlée et non lue.“L’auteur d’une causerie peut certa nement s’inspirer de ces conseils.Mais l’artiste, le poète?II pourra en tout cas apprécier un consc l: “Tout texte destiné au micro doit être préalablement lu à haute voix”.(A suivre) ROB “L’Art dans les Fleur#** La Paine Fleuriste IM Est, Ste-Catherlae livraison partout L dlrectemrnt du à tu.r«* «’-rrr fh^ude Æ Ex ru 1789 Ak Kranln h.Jn«l rm.r U II IS-lt * *• 7 fev.ma • RadioMonde • PAGE 15 RÉFLEXIONS SUR LA VOCATION DE COMÉDIEN: HIER ET AUJOURD'HUI L’Union Dramatique fête le quarantième anniversaire de sa fondation.Yolande Roy remporte les honneurs de la première audition d’une classe d’opéra.A-t-on encore le droit de parler de vocation de comédien?Cette interrogation aoulève déjà de vives protestation®.Et, par ailleurs, elle r.'eet pas sans laisser perplexes certaines gens qui n'osaient se poser la question, mais ne voudraient pas répondre sans avoir réfléchi.Je m’inspire premièrement de Charles Dullin.Dans le premier chapitre de son petit volume intitulé "Souvenirs et notes de travail d'un acteur”, il aborde le sujet, parle de tous les témoignages passionnés qu’il a entendus, mais n’ose se prononcer personnellement."Ma vocation théâtrale est faite, dit-il, de toutes oos imaginations qui ont peuplé mon enfance; elle s’est construite en dehors do moi, je la dois aux poètes, à mon vieil oncle, à Philippe, aux chemineaux, à la nature des paysages, à mille et mille choses étrangères au théâtre.** Deuxièmement, je m’en réfère a une causerie du Père Emile i^e-gault qui disait un jour devant un auditoire québécois: “Le petit garçon qui ramasse les boîtes de conserves vides et se fait épicier dans le grenier, est un acteur en puissance.Et aussi bien la petite fille qui se chausse des souliers de sa mère, pour servir le the a ses poupées.Il ne s’agit que de laisser les enfants libres d’organiser les pirouettes et les spectacles que leur inspire leur fantaisie.Interdiction formelle aux parents de s'en mêler”.A ce compte, que de comédiens morts-nés Que de poulets tués dans l’oeuf Que de vocations perdues.9 Troisièmement, je vous dirai que ces réflexions sur la vocation de comédien me sont venues à la suite d'un" conversation avec M.Joseph Dussault, C.D.A., un comédien de nos aînés, qui me parlait de la bell- fête amicale qui a marqué >«* quarantième anniversaire de la fondation de l’Union Dramatique de Québec.Cette fête réunissait dimanene dernier, à la salle St-François d'Assise, plus de quatre-vingt-cinq membres d
de

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