Radiomonde, 14 février 1948, samedi 14 février 1948
¦ mm ¦ w&& '.V 'v 10 CENTS I.F.NUMERO VOL.X No 10 MONTREAL, 14 FEVRIER 1040 INFORMATION M)|i-ques sur le meurtre du comte de Koenigsmark.Il découvre en même temps que la mort du premier mari de la princesse le grand-duc Rodolphe, avait été, en fait un assassinat politique.Il trouve les restes de Rodolphe dans une ceinte secrète dissimulée derrière le foyer de la grande salle du , hi-teau.Il identifie le grand-du ¦! barbarismes les onomatopées le plus discordantes et les i“Tons; ,lu rythme que l’on sait, ne gênent m ia passivité, ni la digestion de ;„v II s’en accommodent, non par complaisance mais par- cette inertie de résistance que crée urne langue habitude.Ceux qui ont le liment de la probité întellec-, ie;,e s'en rendent compte, le déparent et tentent de réagir.II3 nnt ries regrets, Us les expriment franchement pour les silenaie.ux et les indifférents mais ils n'ad-que les globe-trotters \ iennent les relancer à ce jeu où , pédantisme et le bluff ne sont mise de chpz nous.A beau mentir qui vient de loin.I,es avenues qui mènent à l’Academie ont vu circuler avec le philosophe Gilson des coryphées pleins r, ur coeur et leur esprit de ce qu'ils .valent vu au Canada français de I émouvante image de notre volonté de tenir.Car nous avons tenu P; nou.s tiendrons sans l'emploi de l’imparfait du subjonctif.D'autres sans nous faire de griefs déplorent par su'te de notre situation économique et géographique "le fossé de plus en plu3 élargi' entre la métropole française et notre pays.‘‘La victoire du pass' n’assure pas la victoire de l’avenir", disent-ils.Il semble que le jour viendra où pour nous faire comprendre il nous faudra, ma foi re ourir à un interprète.Dieu meici.nous n'en sommes pas.Ah! le ori d'un jeune chanteur a la voix de Bois, après avoir entendu à la radio une comédie bouffe- ‘‘Je veux apprendre le canadien!” C'est en «quelques sorte la thèse d'un collaborateur du "Travailleur” de Worcester, dans le Massachusetts M.Richard Morfit, qui revient sur ce qui a été répété sans cesse sur nos fautes de langage, surtout sur nos anglicismes- A le lir- ce sera notre “Nunc Jimittis".I! implore le sort afin que nous puissions faire meilleure figure puisque s'il faut Pn croire certains magazines américains en mal de caricature, nous parlons jargon, nous sommes des iloteis, des gar-deur- au rez-de-chaussée du colo-nialistne.M.Morfit de nous dire qu U n'est pas du tout sur qu'au Canada nn françaie qui n'est pas lui-même.p'einonrent lui-même puisse fair e face à l’anglais et survit! - non pas comme langue secondaire mais comme langue de culture".Il ajoute que le Canada ueviait jouer un rôle de rayonne-nren‘" a la condition de se servir ,1 : langue digne de la culture dont fl est l’héritier.” l! donne comme preuve de sa démonstration ou plutôt de «os crain- II s 1 ; «je „0n pessimisme le français l’a * a la radio.Il est clair que nos particularités linguistiques r v!.(.( qrtent d’un genre que l’on dénonce justement en France chez s pholologues.Nombre de 1 os gens instruits y ont fait leurs c-tu-dis ! Paris.L’accent varie ici tout eomm j| varie au coeur môme de ni par l’agglomérat des élé-ni'Pis les plus divers.Personne 1 faire griefs d'exemples qui "tonnent parfois l’étranger.Los «onferenciers de Radio-Canada et j ’’"-tes privés rcpi'ésentant «ps 'aditiona bien françaises au dire de Georges Duhamel.On ne saurait en dire autant de certaine comédie-bouffe.Du jargon?Molière fut pris à partie parce qu’il y eut recours.Des anglicismes?Les recherches de Louis-Philippe Geol-frion dans «es “zigzags auteur de nos paniers” ont révélé des origines bien françaises de termes qu’on a cru immigrer des îles britanni ques.Mais d’aucuns aimeraient que les Français, pour donner l’exemple, parlent autrement que les personnages d’un Celine ou d’un Cardo.Sans doute il faut que le roman crée l’atmosphère.Le gallicisme et le canadianisme sont des facteurs d’importance pour soustraire à l'académisme le pittoresque et l’original.Or, pour maintenir en équilibre le régime du verbe français il faut, outre-mer comme ici, avoir le respect et aussi la fierté de ce que nous arborons à des jours ixes.Trop souvent à des jours et à des heures fixes! Si la langue évolue en raison des néologismes nés des besoins et des oeuvres circonstanciées de chaque jour, il ne faut s’en prendre à certaine terminologie, si elle surgit, plus vite ici qu'en France et plus vite en France qu’ici.On peut dire la même chose de la langue parlée par ie^ Anglais et ceflle parlée par les Américains.La fierté, ai-je dit.Voici qu’à son tour, un journaliste français, M.André Roubaud, directeur d u "Spectateur” de Paris reproche à ses compatriotes non pas seulement leur apathie vis-à-vis de la correction, mais leur déficience linguistique.Il écrivait ces jours derniers: “Nous traversons une époque d’inflation verbale particulièrement sur le plan argotique.Les Français sont devenus si grossiers dans leurs propos q.i’ils sont parvenus à vider les mots orduriers de la saveur et de toute la puissance expressive que j cea vocables possédaient jadis lorsqu’on ne les employait q”'oc-casionne’lement (ü) Tous les termes injurieux sont maintenant sans portée; ils sont dévalorisés par l'excès de l’emploi qu’on en fait.Puis dans son article qu’il intitule d'ailleurs “La dépréciation des injures” il ajoute que "ce laisser-aller dans le langage qui gagne, une par une, toutes les couches do la société est le signe d’une altération des principes qui jusqu'à présent faisaient de “l’homme français un des humains les plus équilibrés”.Il explique avec raison que tout s'en ressent: affaiblissement de la morale, dépravation et indiscipline sociales.Olivar Asselin parlait dans les mêmes termes.Le mot suit la pensée ?t la pensée suit également le mot.Barbarismes.anglicismes et jurons fort bon ménage.Ce ne sont pas, comme aurait dit un Tristan Bernard, dans l’un de «ses paradoxes «le froid.le fond de notre langue.Il y a des tolérances regrettables.Mais disons en terminant au alla-borateur du "Spectateur” qu’il n' doit pas s'alarmer.Nos gens ont les épaules et les reins solides.Es en porteront bien d’autres avec la bonhomie narquoise de leurs frères normands.I- II- Méditation de circonstance Tous les mercredis soirs, à 8 hres, les auditeurs de CKAC peuvent entendre le brillant annonceur MARIO VERDON qui présente la demi-heure des “Mélodies inoubliables” avec Boh Hannon et Evelyn MacGregor.Nouveau gérant à CJSO M.Maurice BouUanme, publiciste des Marine Industries Ltd et rédacteur en chef de 1TCCH O DE LA MARINE, vient d'être nommé gérant du poste CJSO, de Sorel, en remplacement de M.Gérard Boulay.Journaliste dap-uls près de dix ans, le nouveau gérant dirigeait le service des relations extérieures des chantiers maritimes de Sored depuis 4 ans.Agé de 31 ans, il a débuté dans le journalisme actif en 1939 en entrant à la rédaction du '‘Petit Journal”.Il fut par la suite directeur du journal "Le Clairon”, de St-Hyacinthe.M.Bou-lianne a aussi collaboré à plusieurs journaux et revues de Montréal et de Québec et il fut pendant trois ans le critique dramatique d’un hebdomadaire de Montréal.La publication de 1' “Echo de la Marine”, organe officiel des Marine Industries Ltd.qu’il dirig-ait depuis sa fondation, est temporairement suspendue.diamants /-5A-» DE LA PLI S " **¦' A BELLE EAU Slür—- C,,EZ " W.RIOPEL de ronfianre/’J 90” EST.RLE BELANGER — DOllard 0640 (l)cnt porte* M l*r*t d trat avec le représentant Stockholm, sa première apparition nique n’ont pu faire autrement général de Walter Giese- ^ popéra Royal a créé toute une que suivre l’enthousiaste élan de king en Amérique, pour sensation.Mlle Lindberg jouait leur chef d'un soir (les malins une tournee de concerts Amnéris dan*.“Aida”.peuvent dire: deux soirs!) et nous dane la Province de Quo- M]]e Lindberg.^ n£e de pa- faire goûter, dans tout son char- rents suédois à Chicago et elle roc» 1a sorcellerie musicale de vous ne connaissez _a&ga gon cnfance au Texas.Ses Georges Encseo.Les fidèles audi-pas Gieseking, voici quel- études de chant fie poursuivent teurs radiophoniques des Concerts qurs details qui vous .n- fl t New-York.Nous l’entendrons pro- sion habituelle du concert de bablement, sur le réseau améri- Montréal.Radio-Canada leur fit cain, au coure des prochaine mois, entendre, à la place, le concert Mlle Lindberg deviendra sans de Toronto.Souhaitons qu'il ne doute une nouvelle Patrice Mun- s'agisse que, d'UNE exception.On sel et, si elle est aussi glamor que sait que ne peut pas aller qui le prétend sa publicité, ce ne sera veut au Fiateau, le soir des Concertée pas les Américains qui s’en certs Symphoniques, car pre .n» plaindront.bcv.Si culte de l’esthétique au suprême degré.Il a non seulement le souci de la forme, le respect de la pensée musicale, mais il sait tirer de son clavier des ressources entièrement insoupçonnées.M.Gieseking n’est pas à New-York présentement: il ne doit y venir qu'à Ja fin de l’été.On prétend qu’actuellement, il sc trouve en Europe, à donner des récitals dans Avec Münch .nous entendrons, lors des prochains concerte symphoniques de mardi et mercredi prochains, ia Symphonie No 3 de Paul-Mar'e Roussel.C'est une oeuvre fort peu connue à Montréal, comme son auteur d'ailleurs.Paul Roussel, musicien français, se destinait Dans la même veine , ».j «r .« ir .i, i les grandes capitales.Et la ru- race des Monteux, des Toscanini, des Koussevitzky, des Paul meu* veiu que lfc céIèbre piani3_ Paray, des Golsclunann.Il réconcilierait avec les modernes te soit récemment venu incognito les plus farouches ennemis de la dissonance sans préparation, à Montreal et avoir même été La Radio est une bien précieuse découverte de nous valoir de re.)°rd ^ ^ "laj'"°’ ^IS.jl «i» tageant naturellement le secret.adoDta la mueimie.Il travailla pareilles fetes musicales! Alors, bienvenue, monsieur Giese- A un reporter du “New York Times”, M.Ansermet a livré king.quelques impressions et opinions gur l’orientation de la musique universelle.11 n’aime guère la musique régionaliste; il nie qu’il y ait une musique suisse, sourit des tendances nationalistes de Loyonnet, le pianiste français certains américains; mais il prend bien garde de convenir qu il cutée> dounera prochainement un y ait tout de meme une musique russe qui peut sonner russe et récital au His Majesty’s, récital non espagnole! Cela ne diminue en rien les qualités de musicien unique en sou genre.Après ce rede cet illustre européen.Dvorak avait tenu tout de même un xîital> Loyonnet sc reposera autre langage aux Américains du debut de ee Siecle et il avait Ses, pour repartir après en tour-joint la preuve à la théorie en composant 6a Symphonie du née dans d’autres pays.Nouveau-Monde.Il faut dire que ee tchèque nostalgique était Une Information affirme que d’une origine plus primitive.On n’est pas impunément natif de Loyonnet fera sa première gran- Lyre ,e F£iStjn de l araignée (bai-Suisse ou tant de mouvements internationaux ont pris naissance.chain> 60vlfi régidc d-un imprésa- * ^ * rio canadien établi à New-York.Cet imprésario ne serait-il pas Sur nos ondes à nous, plus précisément à CB F, nous avons B«rnArd LaBerge?.entendu plusieurs fois en fin de semaine, la jeune soprano Singing Stars coloratura Yoland Lagrenade.Le talent musical des Canadiens français est donc bien grand pour produire de tels phénomènes, entendu, lors de cette populaire Notre ami ROB a déjà souligné, dans cette revue, la valeur de émission, deux nouveaux talents pr la chanteuse.Le professeur Roger Larivière peut être fier de de chez nous- Simone Rainville et sa decouverte.Puisse-t-il la conduire encore plus loin qu elle dfi Québec cette toute char_ n’est parvenue.C’est une responsabilité qui lui gagne d’avance mante chanteuse que nous ont la sympathie de tous ses compatriotes.11 est vrai que ces derniers présentée Les Variétés Lyriques, peuvent être tranquilles.N’a-t-il pas jadis, lui-même, fait cette saison.Mlle Rainville appa-1 M J - - - — raiesait au Monument National, tous les billets sont la propr des abonnés.* * * C’est aujourd’hui le Mardi gras.Il a déjà fait couler beaucoup d’encre, oépeneer beaucoup de salive.Je souhaite que mes lecteurs aient eu un beau Mardi gras, sinon jl est trop tard déjà pour y repenser.C’est le Carême qui commence avec lui, son temps adopta la musique.Il travailla de pénitence.Mais n’allez pas ni-d’abord avec l’organiste Gigout, ser surtout qu’il faille vous pri-entra à la Schola Cantorum où il ver de MOZAILLE.finit par devenir lui-même oro-fesseur.Il c donné vie à une oeuvre assez nombreuse, quoique fort peu populaire.Entr’autres, on on peut citer Poème de la forêt, Evocations (avec choeurs), Symphonie cr s- bémol, Pour une fête de printemps, Suite en fa, Concerto pour piano et un antre pour petit orchestre.Symphonie en sol mineur et sa 3e Symphonie.Pour le théâtre lyrique, il écrivit Padmâvati, la Naissance de la let bien connu), un opéra, Bacchus et Ariane et enfin, plusieurs pièces pour mueiques instrumentale, dont Joueurs de flûtes, Sonatine et Sérénade.Ce compositeur français eubit deux influences: celle de Franck et celle de Dimanche dernier, nous avons Debussy.APPRENEZ A jouer du PIANO par OREILLE choc roux durant vo* loUir*.“tVKMAK POIBl LA IKK”, d’après la “Nouvelle Méthode 4’Afvoiii* l»ai£nement de Piano r.nr’g".Pour plu* ample Information, écrit»*», rits maintenant à l’auteur de cette nouvelle méthode.M.J.-M.SIROIS PIANISTE 447, rue Lindsay, app.N.DRUMMOND VILLE, P.Q l’cxpcrience toute personnelle de ce genre de registre?Il a en mains tous les atouts pour réwwir sa difficile entreprise.aux côtis de Jacques Jansen, dans “Paganini’.eon aisance convenable en scène ajoutait un charme de plus à cette jolie chanteuse.Sauf erreur, Mlle Rainville «ut également une artiste invitée de l’Heure Northern Electric.Quant a M.Landry, on nous dit qu’il est étudiant en 3e année du Conservatoire national de Toronto.Il fait également partie du Choeur radiophonique Mendellsohn Au nouveau programme “Connaissez-vous la Musique?” — le vendredi soir à 9 heures — tous les connaisseurs ont été émerveillés par les arrangements et les orchestrations des morceaux classiques et populaires proposés à la découverte des concurrents.Nous saisissons l’occasion de souligner le talent de Louis Bedard dans ce genre de travail.11 excelle à produire des timbres jamais entendus, originaux, cocasses même, mais qui ûe Toronto que bien des radiophi-restent toujours de l'excellente musique.Cette audition nouvelle, 1s tonnaiSEent »ane doute.Bonne a Kadio-l.anada, difficile a rendre intéressante a cause de sa * * * nature, en devient l'une des plus amusantes de toutes les Et pulsque nous en aux emissions similaires que nous avons entendues à date.De plus, souhaita, qu'il me soit permis d’offrir mes meilleurs voeux de bonheur à Mût Andrée Kavanagh, de- 35 CHANSONS GRATIS 35 chansons supplémentaires avec, en plus, plusieurs photos d’artistes & toute personne qui enverra 10c en argent (pas de timbres) pour avoir la chanson “DANS LA VIE” PAROLES ET MtSiqi E 8.V.P.Mentionn.-r “Dan* la vie”.Ecrive* immédiatement à René PARADIS CASE fl — STATION N, MONTREAL Avec chaque demande, ajout ci .V* p»nir la poste.ECRIVEZ I JM RLE ME NT elle rend service: la mémoire est une faculté qui oublie! Eugène LAPIERRE PAULINE PHANEUF, B.M.ENSEIGNEMENT CHANT — PIANO — SOLFEGE — INTERPRETATION — Accompagnatrice de Concert — Répétitrice (coaching) Studio: 1270 Visitation, IVlontréal.— Tel.CHerrier 7734 venue samedi dernier au milieu de parents et d'amis.l’épouse de John Sutherland.Mlle Kavanagh e’était crée beaucoup d’admirateurs en chantant, le samedi soir, aux “Veillées du Samedi soir”.¦# # # A vous, messieurs les ténors .L’Opéra Guild adresse sa plus cordiale bienvenue.On vous demande pour les deux représenta- pr/kfntp LA SOCIÉTÉ CLASSIQUE le* ***** \ sa IIIS MMKSTY’S, 23 FEVRIER.2« FEVRIER, 1er MAU* »¦ FLATEAU, 21 et 28 FEVRIER Billets: 1.00 — IA0 — 2.00 — 2A0 — 3 00 — 3.50 En vente ches I.indmiy, Arehsmhnnlt, Wllll» LA SOCIETE CLASSIQUE 4061 Mentana, CH.7190 — FR.1101 ^ e ^ rincomparable i PAGE 8 RadioMonde H FEV.1948 •••• SOIR LUNDI 8 heures jstt ¦Cm*.:.*„>» :r' ¦ 'j.y La Patrie Fleuriste Mi K*t, Ste-tatherln* I ivra.sun purloui dirrrtement 4m ¦otrr *rrre-chmde v PU 1786 4 14 FEV.1948 RadioMonde DE-CI, DE-ÇA.PAR-CI, PAR-LÀ.COUCI-COUÇA ! .nar: a-Ca futile du jf^opufo lorsqu’on a passé l’âge de croire aux contes de fées.et qu’on regarde un tantinet autour 1I3 soi! Il est vrai qu'en commençant, Cocteau nous réclame 1a foi et la naïveté!.Peut-être faut-il avoir grâce d'é* * spéciale pour écouter ce maître! Qu.' qu'il en soit, moi, je veux bien qu’on me présente Ce temps à autre un conte.Si, en se bat-nt sur le conte, on écrit une pièce de théâtre ou un scénario qui soit ta quelque sorte une allégorie.C'est-à-dire une oeuvre sur laquelle on puisse rattacher des personnages ou des idées- Si au contraire, on nous offre un conte uniquement pour nous l’offrir, je préf're, n’ayant pas l’âe-e de Monsieur Cocteau, m’en tenir à mes impressions et à mes souvenirs d’enfance.il* sont encore tout frais à ma mémoire.D’ailleurs, une histoire de fées, de génies, de sorciers, n’e3t vraiment belle que laissée dans le flou.alors que l’eeririt et ’’imagination peuvent s’en donner à coeur joie! Tenter de ’s fixer dans nos coeurs, par les yeux, c’est s’exposer à entendre de la part du public tee réflexions dans le genre de - elles qu’on entendit l’autre soif à l’Or-phéum.“Ce film-là me fait penser aux filme de Béla Lugosi et Frankenstein”, et cette autre lancée par un loustic, comme le rideau tombait sur l’envol gTacieux dans les airs, de la Belle sortie par la Bête, devenu un admirable prince.“Ah! ben mosus! Vlà le Surhomme à c’t’heure!” Non, vraiment, le monde actuel ne peut être très vieux.mais e ne le* crois pas encore tombé en enfance! J’AI GAGNE UN PA Kl! et j’en suis très fière! Ayant eu, il y a quelque temps.U Art dans les Fleur»** cm.p 12 a.îs-if a.a I>01R LE CAS OÜ*** , ra pourrait intéresser quelqu un ê't‘surtout rassurer un lecteur çga-.dans mes colonnes.je turns di,e que je suis maintenant sur mPS deux pieds.Bien sur, clopin-clopant et pas encore très solide, un genou désenflé mais encore douloureux.A propos de mon genou, il m en est arrivé une bien bonne! Une •irtiste de mes amie*, dont je tai-rait' le nom, par gentillesse pour son petit orgueuil vint me voir à l'hôpital, et, comme je lui expliquais la nature de ma maladie: déchirure grave du ménisque supérieur, le mot “ménisque” ne lui entrant pas en tête, je lui dis: “Prenez un point de repère.pensez à “ministre”.“.Ministre", c’est tout simple.je n’aurai qu’à songer aux sommes d’Etat”.Et là-dessus, la belle enfant partit.Quelle ne fut pas ma stupéfaction d’Attendre à quelques jours de là, un jeune médecin ami de mon artiste et ami à moi, me raconter, en riant aux éclats, que celle-ci iui avait demandé “si quelque -hose qui rime avec “président déchiré”, ça pouvait être bien dangereux ; Ah! ces gens qui écrivent.tout de même, quels distraits! Avant d'oublier moi-même, le but de cet a' ant-propos, je m’empresse de dire un gros merci, à ceux et celles qui m'ont fait parvenir le témoignage de leur amitié, lorsqu3 j’étais malade.Ce sont de3 choses auxquelles je suis très sensible et que je n’oublie pas! SI ON I’ARI.AIT l'N PEU.de Cocteau.de sa “Be’le et de sa Bête”.Je ne sais pas si vous avez déjà eu le goût d'aller au cinéma.et de voir un beau film?Je ne 6ais pas si vous avez déjà voulà prouver à une autre personne la supériorité du film français ‘-'UT le fi’m américain?Je ne sais pas.non plus, si ayant lu la publicité faite autour d'une oeuvre, et reconnu les noms d’artistes que vous aimez voir jouer, vous vous êtes engouffré un beau soir, dans un ciné, avec la sensation délicieuse qu'on allait vous servir quelque chose de bien?Pour ensuite voir un truc dans le genre de “La Belle et la Bête"?Eh! bien, moi, ça m'est arrivé.Et je suis sortie du spectacle triste et dégoûtée.Non, mais sans blague .est-ce que quelqu’un peut me dire la ! :t dans lequel Monsieur Cocteau a porté ce conte à l’écran?Moi, je ne saurais le dire! Car rien Lins cette pellicule ne nous met sur une piste quelconque à cet "iffet.Le film n'est qu'une transposition fort ennuyeuse d'une histoire de fées .d’où les longues mnrc.ies iW: m>m ¦ •¦¦ • »' V rtV' .- .V i • •?.¦ r* '-W.:.*r ?'* >>•¦- ¦ -A i ÿx; ’ v > 5* - 3^0 Deu^ jeunes filles sont heureuses, jliss Radio vient de choisir leur dessin pour sa robe du couronnement.De g.à d.: M.Benoît LABERGE, directeur de l'école; Mlles Cécile DORAIS qui a réussi je dessin de la mante et Claire LANOl’E dont le croquis de robe a été choisi; Mme Floy IïAOEST, professeur de croquis de mode; Marcel PROVOST, Mme Berthe LAVOIE de Radio Canada; M.Gérard Le TESTÜT, directeur de la section haute couture et Mlle NOBERT, professeur de dessin.des Arts et Métiers offre à Radiomonde du couronnement de Miss Radio Initiative de Mme Berthe Lavoie, de " Micro-Actualités’’ Vive la Reine! ’Rollande Desormeaux, reine de la radio pour l'année 1948, de par le choix même de ses sujets les auditeurs, sera couronnée officiellement le 10 avril prochain, alors que, comme par les années passées, l’empire de la radio convoquera son parlement à un grand bal à l’hôtel Vt indsor.“Radiomonde”, qui a de nobles et directes relations avec les cercles royaux, est fier d’annoncer le grand événement en primeur à ses lecteurs.Ce qui n’a pas moindre importance, c’est que les reporters de l’organe officiel de la radio ont une fois damé le pion à toutes les agences de presse du monde, en obtenant, de sources que le secret professionnel nous force à tenir secrètes (on le comprendra!) des informations intéressantes sur la toilette que portera Sa Majesté Rollande 1ère, ce grand soir de son couronnement.Voici donc, mesdames!.Sa Majesté Rollande 1ère, qui est déjà assez gracieuse sans qu’on lui attache régulièrement ce qualificatif, sera vêtue, ce samedi soir, 10 avril, d’une robe de tissu blanc et argent.Mais ne nous demandez pas une description plus détaillée, très chères mondaines, car il se trouvera peut-être d’abord quelque courtisane de petite noblesse pour faire affront à la reine de copier sa toilette, et ensuite notre reporter Ix>rd Oh! Oh!, malgré son association directe avec la royauté, serait très embarrassé si on lui demandait une description technique d’une robe de femme.Tout ce qu’il a pu voir, c’est que la robe que portera Sa Majesté descendra jusqu'à quelque part entre les genoux et la semelle des souliers et remontera jusqu’à quelque part entre la ceinture et le royal menton.Ses lignes sont jolies pour l’oeil masculin et.ses contours aussi.Nous ne pouvons réellement vous en dire plus.Ab oui!.Nous pouvons vous dire aussi que la robe est d’une grande valeur artistique et monétaire.Seules, quelques marquises, duchesses et princesses, épouses des marajahs de la radio, pourraient se permettre un tel luxe, si elles en savaient le secret.Et notre reporter va s’arrêter là dans sa description, car ! a la langue très longue et il risquerait d’encourir les royales fureurs par son indiscrétion.Bon!.Expliquons maintenant comment notre reporter * obtenu le “scoop” de l’année dans le domaine journalistique.Au cours donc d’une visite à Radio-Canada où il allait faire enquête sur les soupapes de bouilloires et étude sur la vitesse d’un déplacement d’air provoqué par une explosion, il rencontra Mme Berthe Lavoie.Soupapes et bouilloires furent vite oubliées, car Mme Lavoie a toujours des choses plus intéressantes à causer que des fournaises de sous-bassements.Femme.elle est toujours disposée à parler, serait-ce au plus petit reporter.Il appert donc que sa splendide robe.Sa Majesté Rollande 1ère la doit tout d’abord à l’initiative d’imagination de Mme Berthe Lavoie, réalisatrice de “Micro-Actualités” sur les ondes de la Société, et à la générosité de l’Ecole des Arts et Métiers de la Province de Québec, plus précisément à M.Benoit Laberge, son directeur.Toute l’affaire commença donc à peu près comme ceci: La série des intéressantes émissions de “Micro-Actualilt's” se continuait donc ce jour-là (c’était en juin) dans les ateliers de haute couture de l’Ecole des Arts et Métiers.M.Benoit Laberge, questionné par Mme Berthe Lavoie*, décrivait donc à l’attention des auditeurs quelques faces de l’importante et belle besogne qui se fait à l’Ecole.Et devant Mme Lavoie, épatée, il faisait parader quelques douzaines des magnifiques robes dessinées par les élèves, admettant que eertaines d’entre elles avaient été évaluées entre $700 et $900, par Marie-Paule elle-même.Devant un tel spectacle, Mme Lavoie eut une inspiration de génie.— “Ces robes sont dignes d’une reine.Notre reine de la radio serait.” M.Laberge ne la laissa pas achever.— “Votre reine aimerait ces robes?.Nous lui en donnons une! .L’accepterait-elle?” La petite Cendrillon d’il y a seulement deux ans, tout-à-coun devenue reine, l’ACCEPTERAIT-ELLE cette magnifique robe?De là, les choses allèrent vite.Mme Lavoie enregistra l’offre sur disques, se mit en communication avec M.Marcel Provost, 1 instigateur annuel du roxal couronnement.Et, dès le lendemain.Sa Majesté donnait audience à M.Benoit Laberge, aux directeurs de l’Ecole des Arts et Métiers, à M.Provost et à Mme Lavoie.Au cours de 1 «audience spéciale.(Suite à la page 17) 14 FEV.1948 RadioMonde PAGE 11 yyjicrocoime SILENCE ! ON ÉCOUTE.¦- mab ' , 'V .r ¦ - -sigggi-vgr-i.r:nu:: iSliil: * — PAR — L’ACADEMICIEN CARNAVAL KT CAKtJIE Bon! Bon! Voici venus les jours d’abstinence et de jeune.Après les ébats des jours gras, ce sont les privations et les sacrifices.(Les plus gros maigriront et les plus maigres dépériront pour de bon!) .Ceux-ci dédaigneront durant quarante jours les plus alléchantes friandises, celles-là éloigneront de leurs lèvres les plus appétissants morceaux .Entre temps, les élégantes de Radiovillettc auront l’occasion de parler de» modes printanières, l’àques et le Bal des Artistes permettront à toutes ces remarquables contemporaines d’exhiber leurs toilettes extraordinaires .Kh oui ! I, Académicien oublia de noter dans son dernier papier que cette chronique entrait dans une quatrième année d'existence.Voilà bien ce qui arrive lorsque les nouvelles se font trop attendantes.(Dire qu'on se faisait une gloire de ne jamais oublier un anniversaire!) .Dans le secret des dé-esses : notre récente «site aux burer.ux Radioinondains, nous a permis de constater que Denise, Gisèle et Madeleine attendent beaucoup de 1948 — l'année bissextile .Puis, le Studio-Quiuæ, comme on l'annonçait dans le dernier numéro de ‘•Ridean, 8 h.15*', a eu son Bal costumé du Mardi-Gras.Une fête sans pareille, à ce qu’il est dit.AI X QUATRE VENTS DE LA GLOIRE Après une semaine enchanteresse employée à tourner des scènes du film technicoloré “Apartment for Peggy", Henri Letondal quittera Reno, Nevada, pour prendre ses habitudes hollywoodiennes.C’est dont: samedi de cette semaine que notre gloire de l’écran américain dira ses adieux à “la plus grande petite ville du monde” (The Biggest Little City in the World) .Enfin, le Néo-Londonnien Paul Dupuis nous a communiqué de ses nouvelles .via “transcription", sur les ondes Radio-Canadiennes.L'acteur montréalais parla longuement de ses activités présentes à l’écran anglais; cela, au plus grand plaisir de tous ses amis canadiens .Voici Marie-José Forgues revenue au bercail pour quelques heures.Et, déjà, elle pense au chemin du retour à New-York où l’attendent des engagements au City Center Opera .Seigneur, pardonnez-nous nos erreurs : C’est bien mercredi, le 11 février, que Simonne Flibotte devait se rendre à New-York (Et non, la semaine dernière, oomme nous l’avons écrit).Le surlendemain, soit le 13, lors de son départ pour l'Italie et Milan ses camarades Raymonde Pelletier et Margot Paquette l’accompagneront jusqu’au débarcadère du “S.S.Vulcania” dans le port de New-York.LE CARNET DTN RADIOMONDAIN A Mlle Cécile Pré-fontaine, harpiste, dont le concert à l'Ecole Supérieure de Musique d’Outreniont, Mimedi dernier, a sans aucun doute connu un éclatant succès: Votre invitation ne m’est parvenue que sr.medi matin, et, a'.ors d’autres engagements m’ont empêché d'aller apprécier votre merveilleux talent.Donc, à votre prochain succès! (Et, grand merci!) .Quant à cette autre invitation pour le petit “5 à 7” dans une oasis de l'est de la ville, ça, c'est autre chose.A celui qui nous fait tenir l'invitation, on élira que ces cartes ne sont pr.s adressées “la vrille” par courrier ordinaire, hormis qu on vous tende de la “morvnale de singe”.Voilà un truc vieux comme la terre; on vous invite avec l'espoir que le message vous parviendra trop tard! .Marie-Thérèse Renaud a tenu, (au pied levé, pour ainsi dire) le principal rôle féminin de la pièce “Le Rosaire”, samedi, à Drummondville.Et, cette repré-si ni ai ion obtint un succès éclatant! .Toutes les célébrités radiophoniques qui s'intéressent à la peinture et aux peintres canad ens.ne pourront manquer de visiter l'exposition -T.-P.Pépin, qui se tiendra à l'Ecole des /'-rts et Métiers, rue St-De:iis, du 16 au 29 février, ’entrée est libre de 10 heures, le matin, à 10 heures, le soir .POUR LES GENERATIONS FUTURES La conférence donnée par Bernard Goulet sur la “Vie de Louis Riel” devant les membres de la Légion Canadienne (Section Mont-Royal) avait été organisée par Marcel Gagnon, le secrétaire-adjoint des Unionistes Lyriques et Dramatiques.Un triomphe pour le conférencier, et un succès remarquable pour l’organisateur .C’est Raymond Cardin qui nous fait frissonner en révélant ses activités matutinalea.Tous les matins, à 6 heures, ce brave se prépare pour aller chanter une ou deux messes à l’egiise de se.paroisse! (Dire qu’à six heures, L’Académicien vient tout juste d’entreprendre son premier sommeil) .Adrien Lau-zon, lui, se livre à l’élevage des poissons exotiques sur une grande échelle.Et, par ces mots, nous ne voulons pas dire que celui-ci passe ses heures à monter et à descendre un escabeau .Les premiers disques Polydor enregistrés par Rolande Desormeaux et Paul-Emile Oorbeil sont maintenant sur le marché local.Quelques marchands de musique de nos amis se sont empressés, dès leur réception d’outremer, de les exhiber sur leurs comptoirs .Qui se souvient de Paul Dufault?Qui possède des disques de ce chanteur canadien-français?Votre chroniqueur serait heureux de connaître les possesseurs de ces enregistrements anciens.LE SOLEIL SUR LES ALPES (ou NAPOLEON 1er AU PARADIS) (Comme titre, ça en vaut bien d’autre», s’pas?) On parle encore de la première de “Dévouement Fatal", le drame en quatre actes d’Ovila Légaré, qui fut présenté dimanche soir, 1er février, à la salle St-Alphonse d’Youvilie.Outre le célèbre Casimir-viilain, la distribution comprenait Jeannette Deguire, Roger Florent et Blanche Gauthier .Agréable rencontre que celle de Ginette Letondal.Elle nous révéla son nouveau passe-temps, qui est d’écouter à satiété les plus récents enregistrements venus de France .Odette Oligny est de retour sur les ondes! Journaliste de carrière, celle-là possède assez de connaissances pour intéresser les radiophiles les plus endurcis .Paul de Saint-Georges, ce cher confrérot, continue d’orner les murs de son cagibi Kadiotnondain, avec les photos des plus gentilles frimousses qui soient.Et, laissez-nous voiis dire qu’il a vraiment du goût, ce chaste rontemporain .D’ici quelques semaines, L’Académicien devra accomplir un autre grand voyage dans un coin reculé du globe.Cette fois, le pauvre homme se promet bien de ne pas avoir à utiliser les raquettes de quelque guide esquimau.ASBESTOS (Ce mol “latin" veut sans doute dire “Bonsoir" ! (Car, ne i’avez-vous déjà vu, le mot ASBESTOS, sur quelque rideau de théâtre ?) Les programmes-souvenirs donnés (ou vendus) à cheque nouveau spectacle des Variétés Lyriques sont de vrais petits bijoux qu’il convient de garder précieusement.Le dernier de ces bulletins artistiques reproduisait en page couverture la ressemblance de Marthe Lapointe .Félicitations à ROB pour son article sur le RATINGITIS ! A son tour, il a fortement fait valoir les paroles pleines de sens de M.A.Davidson Dunton sur les dangers des programmes vétustes et plutôt populaciers que populaires.Personnellement, nous avons toujours pensé que les “ratings” ou les statistiques d’écoute jouaient de vilains tours à tous, comédiens, réalisateurs, directeurs de postes et radiophiles .Un Festival de Ballet aura lieu à Winnipeg, vers la fin-avril.Tous lo,3 groupes canadiens y sont invités.(Mais, qui paiera les dépenses ôe voyage des participants ?) .Attendez-vous à voir revenir à la mode tous les “hits” popu’aires des dernières années ! Ces rengaines souvent bien jolies devront leurs nouveaux succès à Petrillo, le tsar américain des musiciens canadiens.Avez-vous souscrit pour l'Université de Montréal?____juste ciel, fermez moi cet appareil, s’écria Nestor avec un air profondément ahuri.Comme bien l’on pense.Je le regardai dans le bleu des yeux, et mon regard s’alluma sans doute d’un éclat de reproche scandalisé.Cétait le dimanche après-midi et la pendule venait de sonner quatre coups.Mon logis somnolait dans la douce atmosphère du repos dominical enrichi de l’impression de bien-être total que procure généralement une audition prolongée.La musique symphonique qui l’après-midi durant s’était écoulée dans ma demeure, semblait a”'!r !-"pré-gné chaque recoin de la pièce.La Suite Mississipi présentée par Radio-Canada, promenait ses méandres paisibles à travers l’c -ace clos.Comme l’odeur des roses qui subsiste à leur disparition, les mélodies et les orchestrations, libérées du silence, continuaient à vivre imperceptiblement, elles continuaient à se livrer à ceux qui les avaient accueillies dans le rc.’.eil-lement.Tout autour il n’y avait que musique.Et voilà que Nestor rompt le charme d’un seul coup.L’homme de la radio prononce un ukase et une condamnation, les réméniscen-ces se dissipent comme des vapeurs asséchées.L’atmosphère d’humanité harmonieuse fuie maintenant en déroute et combien plus vite qu’elle ne s’est implantée.— Nestor, que je lui dis, je ne comprend pas très bien votre attitude.Seriez-vous devenu un ennemi de la musique, vous que je considérais comme un rampart esthétique contre les contingences matérielles?Parlez, je vous écoute.— Je ne m’en ferai pas faute, répondit-il.Invité chez des amis à déjeuner, je ne suis pas encore entré que déjà viennent à ma re — on-tre les ondes d’un radio débordant.Nous nous attablons, la source n’est pas encore tarie.Pêle-mêle entrent les chansons de cow-boys, puis#de la musique de chambre, pui3 un s texte parlé, is je ne sais plus quoi.Trois heures de lutte désespérée contre le flot envahisseur, j’en ai assez, je fuis.Je sau‘e dans une voiture, quel désastre, la boite commune m’eût au moins fait entendre un tapage différent.Rien à faire, le chauffeur impassible sorti un moment de son mutisme pour connaître ma destination, se replonge dans sa méditation au rythme des "blues".Le taxitruc superpose de minute en minute son faible déclic à la monotonie ambiante.Je descends, j’entre chez vous et cela continue.Je vous en prie fermez cet appareil de malheur.— Mais Nestor voici une musique fort sympathique qui vous en voudrait à juste titre de la comparer à la méchante bouillie dont vous avez parlé.Et d’ailleurs quel mal y a-t-il?— Quel ma] y a-t-il?Par moments je deviens si ahuri que l’envie me prend de détruire tous les postes que je rencontre sur ma route.— Ne le dites pas trop fort, le King’s Hall est encore fumant et on pourrait croire des choses.— Plu» de travail intellectuel possible, toujours le haut-parleur écoule sa marchandise.Nos maisons en son empuanties l’air y devient irrespirable.Plus de * vie familiale.C’est le triangle endémique, la tierce personne qui détruit toute intimité.Chacun a son émission “qu’il ne faut pas manq-iar”, chacun veut suivre pieusement ses âreries.La digne épouse s’est d’abord habitué à écouter un radio-roman, puis deux, puis tout un réseau d’irrigation radiophonique.C’était au début pour se distraire •pendant son repassage.Tl en a ensuite fallu pour le lavage, puis pour la préparation des repas, puis.tout le temps, du matin jùo.1U’au soir.Pas assez des appels stridents de la cloche d’avant, pas assez du téléphone avec ses irritantes ter.pellations en chapelet, il faut en plus entendre le fameux appared qui fait des siennes à haute voix.Alors vous pensez.C’est a deau-coup d’autres mérites celui de pouvoir se fermer.— Sans doute, le fait-on assez souvent.Voyez-vous la catastrophe que représente dans l’éducation des enfants un appareil de T.S.F.perpétuellement en ondes.Il faudrait faire campagne auprès des parents.On apprend ou on tente d’apprendre à faire ses devoirs et à étudier ses leçons en écoutant la radio, c’est tellement pdus plaisant.Après cela, allez donc les admonester.Les mioches vous répondront dans le régistre particulier de Nazaire ou Barnabé.L’enfant ne choisit pas il s’adapte.Une bonne veille d'examen il se rendra peut-être compte qu’on étudie beaucoup mieux à sec.Mais alors, que faire?Le respect de l’étude, et même le respect de tout travail, manquera au sein de la famille.On n’aura pas appris ce que c’est que de se concentrer à sa tâche.La médiocrité régnera en maîtresse inexpugnable.— Certes je reconnais tout cela Nestor, mais une émission radiophonique c'est un peu comme un livre ou un article de i parents qui s'intéressent à l'édu-cetion de leurs enfants, ne leur permettraient pas de com journées entières à des lectures quelconques.Si l’on use des mêmes normes avec la rad'.o, elle peut devenir un merveilleux appui cans la tâche de l'éducateur.N’est-ede pas un moyen nouveau et puissant grâce auquel, tous peuvent puisif à la meilleure source.Imaginez un peu la richesse de certaines émissions, celles de Re-dio-Collège par exemple.A non sans les parents consciencieux devraient inciter leur marma.'.c a suivre assidûment ces cours de haute-valeur.Notre Radio d Etat est dans ce domaine à l’avant-garde; ses programmes prepares par des pédagogues avertis valent leur pesant d'or.Les science- A littérature, les arts contrit * l’épanouissement intégral.Il faJ‘ se servir de tous ces clément c'est tellement facile pour qui “t la désire.D’ailleurs il n’y a pas que Radio-Collège.— Ça, je suis bien d'accord «e poursuivre Nestor rasséréné.T’eut de même il faudrait bien apprendre à la population comment sc ‘r de la merveille.La radio s érou.e en silence primo, secundo avec r tention, tertio à petite dose, car a avec respect, quintro avec espt critique, picasso avec Intellig ara.d’Iberville FORTIER "Radlf monde" est Mit» par tes 1.cations Radio Limité».1434 ouest, sain Catherine PLateau 418S* et imprimt P La Comrade de Publication a* Patrie” Limitée.ISO Sainte-Catherlnr - PAGE 12 RadioMonde • es 14 FEV.1948 * IU-n« «¦ « I r rr « |M > Il d n n « « l>« rtlcullers rn F r nnoe.Cmrrr« S'monl rt Mnrrel Ornlne.WMMjMBmÊËmmmÊm FABIA GRINGOR Une chanteuse à la voix émouvante Dee cheveux blond vénitien, de grands yeux pers et rêveurs, un joli visage expressif, un nom stave mais un charme bien français, telle est Fabia Grtagor, la créatrice d Avec toi chéri".TALENTS VARIES Le démon du métier la surprit jeune.A cinq ans, eJûe ne ri ait que de la scène avec ses projecteurs éblouissants.Elfle réclamait à scs parents un “tutu” .d'évoluer dans les baj- rur-tant, malgré sa vo-ssante, elle se destina l'enseigneiment.Aimant elle se plaisait en leur Et donne avec entrain des vetoes sentimentales telles qu’ "Avec toi chéri", une de ses plus récentes créations.Elle a enregistré chez Oan-toria une rumba: “La Poussette".Voilà un répertoire qui laisse prévoir des dons variés! Fabia Griogor trouve ' qu’on favorise beaucoup les jeunes, et elle remercie particulièrement Jean Nohain, Pierre Cour de leur faire confiance.CHANTEUSE D’OPERETTE Elle a travaillé plusieurs mois la comédie avec Jean Weber.Elle chanta aussi dans des galas donnés au profit d’oeuvres charitables.FABIA GRINGOR Le train roule dans la nuit à vive allure.les voyageurs se sont assoupis.Dans un wagon de première classe se trouve un seul voyageur, qui dort également.Doucement, la norte s’ouvre.Puis un homme masqué fait irruption, revolver au poing: — Haut les mains! Allons! vite! Le voyageur, réveillé en sursaut, pâlit, puis, se ressaisissant: — Et bien! vous m'avez faît peur!.J’ai cru un instant que c’était le contrôleur.et je n’ai pas de billet! Elle raffole dee tangos et ne déteste pas passer pour urne femme langoureuse et voluptueuse.Elle a un faible pour les weekends à la campagne.“Mon grand plaisir, nous dit-eèle, est de partir en voiture lorsqu’il fait beau, et de prendre un grand bol d’air a la campagne”.Elle voyage beaucoup et s’en montre très heureuse.Elle adore partir en avion, et à chaque fois elle revient avec au moins une proposition de mariage de la part d’un passager séduit par son étrange beauté.Le cinéma compte parmi ses distractions préférées, et Tyrone Power est son héros.Ce qui ne l’empêche pas de pratiquer des sports comme le patinage, la natation ou l’équitation avec une remarquable aisance.Terminons en vous chuchotant qu’eile confectionne de succulentes pâtisseries qu’elle offre à ses amis en visite.H n’est pas rare qu’elle vous reçoive, toute souriante, avec un gâteau à la crème dans chaque main.Les gourmands peuvent-ils rêver plus charmant accusai?> Le visage de FABIA GRINGOR est aussi agréable que sa voix, et en fnP une jeune première de la Chanson française.PARLONS DE MACHINES PARLANTES CHANSONS CHANSONS GUY MARLY FERNANDEL compagnie, mais.elle aimait non moins le chant.Institutrice jusqu'en 1939, elle abandonnera pendant la guerre la pédagogie pour la carrière artistwjue.Son père, homme de lettres et Journal -ie, aurait préféré, au pis-aller, que Fabia devienne ohanteiu-*e d'opéra.Elle se décida pour la chansonnette.“La oie en rose” de Louiguy, qu’elle interprète avec beaucoup d’émotion et de tendresse, la fait remarquer du public.“Monsieur Ying”, une agréable parodie, la découvre excellente fantaisiste.Réaliste dans "J’m’en tous pas mal" de Michel Elmer — un des succès d'Edith Piaf qu’elle reprend avec bonheur — elle fre- Jean Valmy la remarqua et l’engagea dans sa revue m -¦1 ft*;;’ -¦¦> v- RAY PONSE.rows dit QUE Hnm ?.III 14 FEV.1948 RadioMonde PAGE 17 — .Je lisais, mardi matin, dans le tournai Le Canada, la suggestion »«use Jacques Auger.8—Jean-Marie Bnineau n’a lia» d'emploi réguli*'r à ( II R( ; il y est app«'1é tour à tour comme comé-dien, chanteur de couplets de folklore ou maître «le cérémonie.* * * PHILIPPE FISETTE, annonceur au poste t'RBN de Rouyn-Noran-da.qui agissait comme maître de cérémonies lors du grand bal artistique.organisé par M.Maurice Beriau.à l’hotel Albert de R«>uyn, samedi le 31 janvier.Cette soiree artistique fut très goûtée et grâce au poste U K R N ceux qui n'avaient pu se rendre à l'hôtel \lbert, furent à même d'appr*"'-eier les nombreux talents locaux.OSSY RENARDY A RADIO-CARABIN Osey Renardy, le célèbre violoniste autrichien que le® Carabins présenteront mercredi prochain, le 18 février, comme invité d’honneur, a fait des débute sensationnels au Town-Hall de New-York, il y a quelque® années.C’était alors un enfant prodige, que la critique écoutait avec étonnement, mais en hochant la tète, parce qu’ils se dmandaient ce que années apporteraient à ce petit génie.Mais le jeune homme a accompli les promesses de sa jeunesse.Apre® une absence de plusieurs année, car le jeune Autrichien s’engagea dans l’Armée de® Etats-Unis.au début de la guerre, il est revenu au concert et la critique a renouvelé à cette oc«yasion, le concert d’éloges qui avait salué sm début®.Osey Renardy est un Renardy, un autre programme dans la meilleure tradition.IV.uc l’écoute: Le® poste® de Radio-Canada et les stations affiliées.CHARLES MUNCH A RADIO-CANADA Le célèbre chef d’orcheetre alsacien, Charts Münch, dirigera l’ai-chestre de la Société des Concerta symphoniques de Montréal, dont le programme sera relayé par Radio-Canada, le mardi, 17 février, à 8 h.30 au soir.Les deux oeuvres que M.Münch a inscrites au programme radiodiffusé sont: la symphonie no 3 de Beethoven et la symphonie no 3 deRouseel.La symphonie no 8 date de 1812.C’est donc dire que Beethoven i .écrite 15 ans seulement avant sa mort.Quant à la symphonie d’Albert Roussel, elle a été compo?e il y a à peine un quart de siècle.Elle est d’une inspiration puissante et reflète l’oeuvre du compositeur français décédé il y a à peine 10 ans.Le carême à Radio-Canada Les causeries de l’Heure rv ni cale pendant le carême, à Ra Canada seront oonfiée® oette des plus grands virtuose® de l’heu- née au R.P.Marcel-Marie Dire.malgré sa jeunesse, et c’eet à — ^ lui qu’une grande compagnie de disques a demandé d’enregistrer les vingt-quatre caprices de Paganini, qui rebutent la plupart des violonistes.Il a d’ailleurs fait de nombreux enregistrements pour Victor et Columbia.Mercredi, les Carabins présenteront avec Ossy rais, dominicain.Ce® causerie® seront tous les samedis de 7h 30 7h.45, du 14 février au 20 mare ii clusivement.Le Père Desm&rais leur a donn le titre général die “Paroles de J< su®”.La première causrrie.c>t du 14 février, s’intitule: “L’homm ne vit pas seulement de pain " Désirez-vous ^ de nouveaux amis?• C onfier-noiis 1» im hf de vous trou vfT de» corn «•pondant* dési m* comme vou* de «>n faire d’autre#.i|ue c# «.oit dan* un but récréatif.s»*ci«âl on matrimonial.A\on* aidé de* milliem d’homme* et ferantei.Sen le# prompt et confidentiel.“ROMANCE” C.f*.158, Station II., MONTREAL Le calendrier de la femme d'après la Méthode Ogino-Knaus A pi.e« AUTORITES M EDI - t’ALKS et RELIGIEUSES.Ce Calendrier indique «le façon claire et précise vo* ion i rtil* e: vos jours stériles.IMM It MM 1 r» ^ SEI I.KMENT En librairie: $1.00^ Far post#: *1.10 I IHTION' NOSSIor Mat ion “B”.Montréal.nu oie Montréal; Ch.Routuito, k Choquette; Martineau et baton Co.— Demander noire d< PRIMES contenant des o’i* t-f • < ¦ • iXS i LS I’K a i IQUKS «Y.Cm# cher T.IR VOUS .et je Fran- 35c LA lof™ a, î.oo 1— Tamara porte-t-elle son vrai nom.Ou demeuiet-elle?2— Mlle Nana Dauvllllers iemeu-re-t-elle â Québec?3 Mlle Laurette Bouret s’occupe t-elle encore de radio?.4 A qui Mado Clavet est-elle mariée?Je vous souhaite beaucoup d’ouvrage.— MICHEL.1 _Tamara de son nom véritable s’apiH'lle Mlle Olivine Myrand.Elle habite Québec, et la haute-ville pour être plu» précis.2 _(’’est à St-I.ouls »1 -ur, Robert Gadouas, Bruno Cyr, Mi-iule Thibault, Roland Chenail, Mimi jj-Katée Marcelle Lefort.Estelle Mauf-fette.Yvette Brind’Amour, Sita Riddez, Janine Sutto, Nicole Germain, Roger Baulu, Gilles Pellerin, Hector Pellerin, Jean Paul Dugas, Guy Dugas, Paul Guè-vremont, Alfred Brunet, Pierre Gravel, Alain Gravel, Noël Croteau, Nini Durand, Guy Provost, Monique Leyrac, Arlette * Gagnon, Evelyn Mezzapella, Jean Che-vrol, Paul Foucreau, Bertrand Gagnon, Lucie Poitras, Alys Robi, Marthe Lapointe, Georges Toupin, Jean-Claude Robil-lard.Lise Lassai le, Miville Couture, Claudette Jarry, Mariette Vaillant, Henri Le-tondal, Germaine Lemyre, Berthe Demers, Orner Dumas, André Rancourt.j_Voulez-vous me nommer les annonceurs et animateurs du poste CKVL?MERCI MADEMOISELLE 1 L^s annonceurs: René Verne, Jean Baulu Gilles Pellerin, Yvon Goulet, Roland Bayeur, Jean Bertrand, Cari Dubuc, Louis Bourdon, Laurent Thibault et Fernand Dorval, Les animateurs: Roger Baulu, Guy Mauffette et Jacques Desbaillets.1_t quel jour et à quelle heure pourrais-je entendre Jacques Normand à l’émission "Les Bons Vivants” à CRAC?;_Kst-ee qu’il interprète un rôle dans “Le Capitaine Xoir” à CKVL?3—Voulez-vous me dire où je pourrais me proeurer ses disques?RITA 1 I/émission "Les Bons Vivants” passe sur les ondes de CKAC tous les samedis soirs de 7 h.30 à 7 h.45.2—Te ne le crois pas.3 Ils sont en vente chez tous les marchands de musique comme ceux de Robert L’Her-bi< • Fernand Robidoux et autres.Ml CLAUDETTE B.— Si vous connaissez j: bien ce Monsieur en question, de-mandez-lui combien il mesure.S’il vous donne la même réponse qu'à moi il vous dira, 5p.7pces.Vous m'assurez que ce n'est pas cela, alors qui croire, vous ou lui?Quand on me donne une grandeur, je ne prends pas immédiatement la règle, rrai- je me fie à celui qui me la donne.1— Voulez-vous me dire qui interprètent les rôles de Margot et Ignace dans “Soirée do Chez-Noos” à CBF?2— ' st-ee que Guy Mauffette a répondu au* deux mille lettres reçues dans lesquelles on demandait sa photo?DENYSE 1 Lucile Dumont et Roland 3édard.2 Je rc sais pas s’il a terminé à l’heure actuelle mais tout de même je sais qu’il y en a un bon lot de parties.— ?— I Où pourrais-je me proeurer les chansons de Lucile Dumont, Robert L'Herbier et Jacques Normand?—Qui incarne le rôle de Julie Sarment dans “Ceux qu'on Aime”?CKVL 1 Chez tous les marchands de disques distribuant les “Victor”.2 C'est Laurette Fournier.— ?— Qui incarne le rôle de Conrad Vignault, •dette Dufresne et Suzette Allard dans "Rue Principale”?*—Sont-ils mariés?CNE QUI ECRIT POUR LA , w .PREMIERE FOIS >ene \ erne, Fernande Larivière et Lu-cile Laporte.2 Pas un de ceux-la n’est marié.1—Voulez-vous féliciter, pour moi, Mariette Vaillant?!—Parlez-moi d’elle?GRAND’MKRE 1— Voilà, votre message est fait.2— Mariette Vaillant est originaire de Liège en Belgique, mais elle est arrivée au Canada à l'âge de 9 ans.Elle est l’épouse d’Omer Dumas.Le couple a quatre enfants: 3 garçons et 1 fille.— ?— 1— Qui joue le rôle de M.Vervllle et eelui de sa femme dans “Francine Louvain”?2— Quel rôle joue M.Henri Letondal dans 3—René Verne que l'on entend à CKVL est-il scripteur?SUIS-JE TROP CURIEUSE Mais non.1— Non.2— 11 en a enregistré sous le nom de Michel Noël.Noël est marié à Rita Céré et est le papa d'une gentille petite fille qui se nomme Lise.3— 11 est scripteur au programme “Nos Chanteurs Canadiens” à CKVL.1— Parlez-moi de René Verne?2— Est-il fiancé?à iiM 1— Qui joue le rôle de Julie Sarmunt dans “Ceux qu’on Aime”?2— Même question pour le rôle de Pierre dans “Madeleine et Pierre"?3— Conrad Vignault est-il amoureux de Colette ou de Suzerie en dehors du programme?UNE QUI AIME I.A RADIO 1—Laurette Fournier.2 Jacques Bélair.3 Mais pas du tout.— ?— 1— J'aimerais savoir quel rôle Jacques Normand jouait dans “Jeunesse Dorée”?2— A qui Jean I.a jeunes se est-il marié?Et depuis quand?S LISE COUTURE 1—Il y jouait le rôle de Julien.2 Jean a épousé Jeannette Bertrand le 12 mai 1947.— ?1—Quel est l'annonceur au programme: “CKVL Cherche un Boursier"?M \DO 1—Roland Bayeur.— ?— I—Dites-moi un mot de Robert Gadouas, Bruno Cj r et Michèle Thibault?JE LES AIME SANS LES CONNAITRE 1 Robert est un châtain aux yeux brun-foncé;’il mesure 5p- 6pces.Il étudia soua la direction de Mme Jean-Louis Audet, François Rozet et Sita Riddez.Le tennis, la natation et le hockey sont ses sports favoris.Bruno est un châtain-clair aux yeux bleus et de taille moyenne.Il étudia la diction avec Mme Jean-Louis Audet et l’Art dramatique avec François Rozet.Bruno est un grand sportif.Michèle est une jeune fille aux cheveux chatain-blond.Elle est l’interprète du rôle de Suzette dans “Madeleine et Pierre".“La Forteresse” et quel est le nom de la jeune pensionnaire qui remet les clefs à Mlle Robert?3—Berthe Demers est-elle mariée, si oui, à qui'?MERCI A L’AVANCE 1 Guy Provost et Monique Leyrac.2— Henri Letondal est le Directeur du journal "Information”.La petite pensionnaire est Germaine Lemyre.3— Berthe a épousé M.Peter Schosteno.1— André Rancourt a-t-il des programmes à la radio?2— Parlez-moi de lui?J’ATTENDS IMPATIEMMENT 1 André n'a pas d’émissions régulières pour le moment.2 André est grand, il mesure tout près de 6p.Ses cheveux sont châtaîn-clair et ses yeux bleus.3—Voulez-vous lui dire que plus j’entends sa voix plus je l'aime?JE VOI S AIME 1 René est un grand blond aux yeux bleus.En plus d'ètre annonceur et réalisateur à CKVL il joue aussi dans “Jeunesse Dorée”, "Rue Principale", "Tante Lucie” etc.2— Pas encore.3- -Certainement, avec plaisir.1— Roland Chenail est-il célibataire?2— A-t-il des frères et des soeurs?3— Combien a-t-il d'élèves à Montréal?UNE QUI AIME ROLAND 1 —Oui.2—Il a trois frères et un soeur: Aimand, Roger, Jean et Jeannine.3 Je ne sais exactement; tout ce que je peux vous dire c'est qu’il en a un bon nomhi e.1— Parlez-moi de (Paul Guèvremonl et d'Alfred Brunet?2— Sont-ils mariés?3— Pierre Gravel qui a joué aux “Feux de la Rampe” est-il le frère d'Alain Gravel?ADMIRATRICE DE PAUL ET D’ALFRED 1 Paul Guèvrcmont est un grand brun aux cheveux frisés.Il interprète le rôle de Jim Locas dans “Journal de mon Curé”, M.Morals de “Jeunesse Dorée”, Bibi Côté de "Métropole", Détective Michotte de “Un Homme et son Péché”, etc.Alfred est un brun aux yeux bleus, de taille moyenne.C’est notre Ti-Mousse de "Un Homme et son Péché”, Henri de “Ceux qu’on Aime", Pitou de “Yvan L’Intrépide”.Il vient aussi de se voir confier un rôle dans “Jeunesse Dorée”.?Paul Guèvremont a épousé Aline Gérard et Alfred Brunet est célibataire.3- Certainement.— ?— 1— Noël Croteau que l'on entend au programme “Eveil" a-t-il d’autres émissions au cours de la Journée?2— A-t-il enregistré des disques?Est-il marié?Si oui à qui?A-t-il des enfants?1—Où devrais-je écrire pour me procurer le RADIOMONDE du 18 janvier 1948?—Qui est Ernest dans “Madeleine et Pierre'’?3—Même question pour Aime Riopel et Agathe dans "Yvan I/Intrépide”?CLAUDETTE 1 A RADIOMONDE, Ï434 ouest rue Ste-Catherine, Montréal en incluant 0.10 sous pour couvrir les frais de poste et d’emballage.2 René Verne.3 Nini Durand.Ginette Letondal.— ?~ 1— Est-ce que ce ne serait pas par hasard Jean-Paul Delisle qui joue au programme “la- Fantôme au Clavier”?2— Est-ce vrai que Ginette Letondal a 18 ans maintenant?3— Qui incarne le rôle d'Angèle, la cousine de Monique Vignault dans "Rue Principale”?JEUNE LECTRICE D’IBERVILLE 1 Non, vous n’étes pas sur la bonne voie.2— Ginette n’a que 17 ans.3- -Estelle Piquette.1— Qui joue le rôle de Colette Dufresne dans "Rue Principale”?Est-elle mariée?2— Même question pour Conrad Vignault?Est-il marié?8—Et Suzette Allard?BLONDE AMOUREUSE 1- Fernande Larivière.Elie n’est pas encore mariée.2 René Verne.Il est célibataire.3— Lucile Laporte.Elle est aussi célibataire.Sergent aviateur Robert EXCOFFIER, Forges Aériennes Françaises, S P., 52277, Extrême-Orient, Indo-Chine, désire correspondre avec des jeunes canadiennes.— ?— 1 _Voulez-vous me nommer les Miss Radio depuis l'année 1910 jusqu'à 1946?.2 _Est-ee que la femme de Roger Baulu est une artiste de la radio?3—Gilles Pellerin est-U marié?UNE QUI ECRIT POUR LA PREMIERE FOIS 1 Mimi D’Estée, Marcelle Lefort, Estelle Mauffette, Yvette Brind’Amour, Sita Riddez, Janine Sutto et Nicole Germain.2 -Non.3- Ncn - ?- j__Hector Pellerin a-t-il des émissions à la radio actuellement?2__Quel rôle Alfred Amirault jouait-il dans “Métropole”?3—.Jean-Paul et Guy Du g as sont-ils une seule personne?AUDITEUR DE METROPOLE 1— Non, pas pour le moment.2— Il incarnait le rôle d’Anathole Tbéberge- 3— Non.Jean-Paul Dugas porte son vrai nom; quant à Guy Dugas, c’est son nom de théâtre.|__J,, désirerais savoir depuis quelle dale l'émission “la- Petit Train du Matin” est-elle commencée?2__A qui le pianiste de cette émission est-il marié?THERESE G1ROU 1KI) 1 Elle a commencé le 10 novembre 194,.2 Le pianiste est célibataire.tu*! il 1 u Posti .a Pi s CK\ arade VL -1 de 1 Ih.À.A a Chansonnette Française A.à 2h.P.M.-4h.30à 7M5P.M.14 FEV.191.°.RadioMondc PAGE 19 « « I » n Rayon des draperies deuxième Vous aimerez le cachet de ce damassé de soie tissé très fin.fond rouge, bleu, vert ou doré agrémenté d’un délicat motif de fleur (pussy willow) de teinte coquille.Idéal pour $ ) M ) couvre-lits, tentures, etc.Largeur 54”.la verge.;-S5: ' -if ' H: * •> i >3 rwm WW ¦r*.frm -s- Z , ' - Vv \__/ V 1 \ J_____i ~ J_i i i Une toute dernière nouveauté.Un damassé mercerisé à fond rouge, vert pâle, bleu madame, or ou fraise.enjolive • d'un courant de fleurs blanches.Dimensions 86” x fj J 100”.pour lit double.^ I \ I [ V| % ) sur mesure En aluminium avec chapiteau de métal.un choix de teintes les _ _ plus en vogue pour vos galons.et tous les accessoires pour le bon / ( ) fonctionnement.Le pied carré.* ^ N.B.—Une paire de pôles (crane) vous est donnée avec chaque achat d’un store vénitien.Nous garantissons la livraison en dedans de trois jours.FNQEMBI F DF RÎDEAX pour votre cuisine Une marquisette de coton à gros pois dans les 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