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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 22 mai 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1948-05-22, Collections de BAnQ.

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10 CFNTS LF N1TWF.ro ¦ ••• ¦.t?* »***• MONIQUE LEYRAC FBCIO : STUDIO D£8AUT*XS VOI.X • V* 94 • MONTRKAI^ 22 M.V1 UM» ?REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’LNFORMATION A RADIO-CANADA Au cours du programme Qui Suis-Je?LE LUNDI SOIR de huit heures trente à neuf heures le* quenUmi* po«**es par Nicole GERMAIN Gérard DEGAGE OU Alain GRAVEL pourront vous faire gagner de beaux prix en argent.Deux chroniques de sport à CBF Depuis 1» fin de la guerre, le sport a repris une place prépondérante dans l’activité humaine.Les auditeurs du poste CBF du réseau français de Radio-Canada apprendront sans doute avec plaisir que la direction a décidé d'inscrire une seconde chronique sportive à l'horaire quotidien, à compter du lundi, 24 mai.Cette nouvelle chronique s«ra entendue tous les matins du lundi au samedi, de 8 h.10 à 8 h.15.Elle a été confiée à M.René Lecava-lier, annonceur bien connu et ancien joueur de hockey.Tous les matins, les sportifs auront donc le loisir d'apprendre les résultats détaillés des joutes disputées la veille, au Canada et aux Etats-Unis.Et tous les jours, à 6 h.28, M.Jean-Maurice Bailly continuera de nous présenter ses commentaires et informations -sur les différents événements sportifs les plus marquants.ARTISTES INVITES A RADIO-CANADA 3:00 p.m 8:30 p.m ICI, RADIO-CANADA LE DIMANCHE, 2.1 MAI 10:30 a.m.Natalie Minunzie, mezzo-soprano Eileen Farrell, soprano Patricia Poitras, contralto et Jean Belland, violoncelliste LE LUNDI, X!, MAI 7:45 p.m.André Dassary, ténor LE MARDI, £5 MAI 4:30 p.m.- Doris Provençal, sopra n o LE MERCREDI, 26 MAI 4:30 p.m.Patricia Poitras, contralto Arthur Leblanc, violoniste Oscar Natzke, bo sse LE JEUDI, 27 MAI 4:30 p.m.Lise Inabla, soprano LE VENDREDI, 2H MAI 10:30 p.m.—Jean-M.Bussières, organiste LE SAMEDI, 29 MAI 8:00 p.m.—Patricia Poitras.contralto 9:00 p.m.10:30 p.m.- U LE SPORT" a C-B-F 810 à 815 ara.et 6.25 à 6.30 p.m.du lundi au samedi RADIO-CANADA ARTHUR LEBLANC A RADIO-CARABIN Arthur Leblanc, le grand artiste que l'Acadie a donné au Canada et au monde, sera l’invité des Carabins à leur programme de mercredi, le 26 mai.Arthur Leblanc est considéré par la critique comme le plus grand violoniste canadien de tous les temps.Les nombreux récitals qu'il a donnés à l’étranger et la réception que lui a accordé la critique, partout où il a passé, confirment ce jugement de la critique canadienne.Mercredi, Arthur Leblanc jouera sur son célèbre violon d'auteur, un Stradivarius qui lui a été offert à la suite d’une sous-j cription nationale.Les Carabins I ont présenté au cours de la saison quelques-uns des plus grands artistes du monde.La venue du grand violoniste canadien, à la fin de la saison qui réunira des grandes vedettes comme Raoul Jobin, venant après Erna Sack, permettra à Radio-Carabin de terminer la série 1947-48 en beauté.Pour l'écoute: leis postes du réseau fiançais de Radio-Canada et les stations affiliées, mercredi soir prochain, à neuf heures.CAUSERIES DU SAMEDI SOIR Radio-Canada diffusera de ses studios à Montréal, les causeries suivantes, les samedis, 22 et 29 mai, à 7 h.30 du soir: LE 22 MAJ — REV.P.P.M.GAUDRAULT, O.P.Le R.P.Gaudrault donnera une causerie sur le cardinal Rouleau dont on célèbre le 22 mai, le 25e anniversaire de la consécration comme évêque de Valleyfield.Le conférencier évoquera des souvenirs autour de la vie du grand prélat canadien décédé il y a quelques années.LE 29 MAI — M NICHOLAS T3IMIRAS M.Nicholas Tsimirss, chargé de cours à l’Université de Montreal, ancien chargé d'Affaires de Roumanie au Vatican, fera une causerie sur l'influence culturelle de I» France en Roumanie et dans les autres pays balkaniques.“LES NOCES DE FIGARO” Radio-Canada termine sa saison annuelle d opera sur disques en vous présentant le samedi, 29 mai, à 2 heures de l’après-midi: "LES NOCES DE FIGARO”, opéra en quatre actes de MOZART, livret de Lorenzo da Ponte, basé sur ime comédie de Beaumarchais DISTRIBUTION: LE COMTE ALMAVIVA „ — Roy Henderson, baryton LA COMTESSE Aulihhi Rautawaara soprano SUZANNA —Audrey Mtlduay, soprano FIGARO —Domograf-Fassbaender, ba ryton CHERUBINO — Luise H elletsgruber, so piano MARCELLIN A Constance Wifüs, sopiano BARBERTNA —Winifred Radford, soprano EARTOLO —Norman Allin, basse BASJLIO —Heddle Nash, ténor Les Solistes, les Choeurs et l'Orchestre du Festival de Glyndt-1 bourne sont sous la direction de i Fritz Busch Figaro, valet du Comte Almaviva i va épouser Suzanne, femme de chambre de la Comtesse.Toutes sortes, d’obstacles, dont plusieurs sont créés par le Comte libertin et jaloux, se dressent pour empêcher ce mariage.Mais Figaro a plus d'un tour dans son sac, il trompe le Comte et se tire d'affaire.Lee imbroglios se dénouent et tout s'achève dans l’allégresse pour le plus grand bonheur de tous.UN RECITAL DE OSCAR NATZKE Un jeune artiste de la Nouvelle-Zélande, Oscar Natzke, seca entendu en récital au réseau français de Radio-Canada, le mercredi 26 mai, de 10 h.30 à 11 heures du soir, au programme: "Les artistes de renom’.M.Natzke, qui fait actuellement partie de l'opéra municipal de New-York, a été surnommé le “forgeron chantant”.Son père était russe et sa mère anglaise.Après des débuts laborieux en Nouvelle-Zélande, il obtint une bourse qui lui permit de quitter la forge où il travaillait pour se rendre à Londres et entreprendre des études musicales.Depuis, il a chanté à plusieurs reprises au Covent Garden et a entrepris des tournées de récitals en Grande-Bretagne, en Amérique du Nord et en Australie.Oscar Natzke a servi dans la Marine canadienne pendant la dernière guerre.Pour son récital du mercredi 26 mai, Oscar Natzke a choisi des oeuvres de Handel, Mozart, Rossini, Beethoven Tchaikowsky et Sir Granville Bantock.LES JOYEUX TROUBADOURS LUNDI à VENDREDI 11 h.30 a.m.• LES CHANSONS de Rolande DESORMEAUX Lise ROY et Robert L’HERBIER • Lucien MARTIN et son violon .• L’ensemble instrumental de Raymond DENHE7 ICI, RADIO-CANADA “Le Coin des Jeunes" avec Tante Lucille et L’oncle Raymond à 10 HRES Tous les samedis matin a RADIO-CANADA ’AGE 2 -5 RadioMonde 22 MAI 19111 S//.LÊ VOL.X No 24 MONTREAL, 22 mai 1948 MEMBRE DE L A.B.C.10c le No - |3.50 par aanéa Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL TéL: PL.4186 - MONTREAL * “Autorisé comme envol pom&l de la deuxième Ministère des Pt'etee Ottawa".Radio-Canada est disposée à instaurer la télévision T i Bureau des gouverneurs de Radio-Canada, en assem-Montréal lundi dernier, le 17 mai, a annoncé que la s.; te était prête à instaurer la télévision au Canada dès ,, ,n aura trouvé le moyen de financer pareille entreprise.I,e Bureau piêvoit un avenir splendide pour cet art n,, veau dans notre pays et il désire en faire bénéficier le p: ii grand nombre possible de foyers.Voici le texte de la déclaration: [.Société Radio-Canada a consacré beaucoup de temps « me étude approfondie de la télévision au cours des liernieis mois.Elle a suivi de près les développements -avenus dans ce domaine à l’étranger et elle a chargé quelques-uns de ses hauts-fonctionnaires de faire enquête .il place sur le fonctionnement de la télévision en Grandest -ligne (BBC) où l’on a réalisé des progrès signalés, en Fiance et ailleurs en Europe où les travaux de recherches *•> poursuivent, et aux Etats-Unis où les développements ont été rapides et étendus.Cette enquête, le Bureau des Gouverneurs l’a menée avec soin en regard des besoins et des conditions prévalant au Canada.Le Bureau prévoit des possibilités immenses pour la t, .vision.A son avis, la télévision deviendra éventuellement un domaine important de la radiodiffusion jusqu'à p.ut -être supplanter partiellement la radio actuelle à cer-* lins endroits.Il croit que le Canada devrait emboîter le r surtout si l’on songe aux développements rapides qui surviennent aux Etats-Unis.D'accord avec la politique fondamental^ énoncée par le ! g clement au sujet de la radiodiffusion, le Bureau croit Mue la télévision au Canada devrait se développer en vue de profiter au plus grand nombre possible de personnes, que les fréquences devraient être utilisées dans l’intérêt public en aidant à stimuler les idéaux nationaux du Canada et non pas seulement en servant de relais à des émissions de l’étranger.Bref, le Bureau veut s’employer à assurer le maximum possible de télévision canadienne pour les Canadiens.Le Bureau croit que le développement de la télévision par l’organisme national peut être de grand profit pour le Canada.Il croit qu’il devrait être possible de mettre les avantages de cet art nouveau à la disposition du public dans plusieurs régions de notre pays, d'ajouter de l'agrément visuel des foyers, et, éventuellement, de relier ensemble plusieurs régions du Canada par l’image aussi bien que par le son.Il croit que la télévision bien dirigée offre des possibilités énormes dans le domaine culturel et éducatif.Le Bureau prévoit que pour développer la télévision au Canada, il faudra résoudre plusieurs problèmes notamment d'ordre économique.Essentiellement, 'a télévision est beaucoup plus dispendieuse que la radio 3onore.L’état clairsemé de la population canadienne rendra son coût per capita beaucoup plus élevé que dans les autres pays.Toutefois, après nrûre réflexion, le Bureau croit que d’ici quelques années le réseau national pourrait développer la télévision et en faire bénéficier un bon nombre de régions grâce à l’aide financière que procureraient des permis d’appareils-rccepteurs et quelques recettes commerciales.Le Bureau croit donc que l’on devrait imposer un permis aux récepteurs de télévision.(Suite à la page 18) 'Pour moi, ça va être un Prix et Héroïsme Dote ¦- ¦k •v , •'*.7:>y: 5*)üs.!» i » .jv Ij .- (êV ’ “» • pOUR la première foi*, depuis a» création, le bureau des gouverneurs de Ut Société Radio-Canada siège, en stance plénière, A Montréal, depuis que le Comité parlementaire sur hn radiodiffusion lut a recommandé, de tenir des réunions publiques dans 1rs divers grands centres du pays.La bureau, cette semaine, se rassemble dans les salons de l’hôtel Windsor.Son agenda est particulièrement important.Il contient des sujets de délibérations, qui pourraient modifier sensiblement l’urrenir de Ut T.S.F.canadienne et son aspect particulier dans la province de Québec.En voici quelques item.— Une déclaration officielle sur le futur immédiat de la télévision.— La répartition équitable des diverses longueurs d'ondes pour l'image (charnels!.Il en est si.v réservés à Montréal).— Attribution d'un permis de radiodiffusion à un deuxième poste, à Hull.— Attribution d'un permis de radiodif- PREMIERE SESSION DU BUREAU DES GOUVERNEURS, À MONTRÉAL fusion à La Tuque.— Attribution d’un permis de radiodiffusion A Roberval.'— Attribution d'un permis de radiodiffusion par fréquence modulée, au journal “Le Soleil ", de Québec, — Augmentation de puissance émet-trice au poste CJAD, de Montréal.De 1,000 d a,ooo watts.— Augmentation de puissance émet-trice au poste CJBR, Rimouski.De 0,000 à 10,000 watts.— Elude de la requête de l'Association des Postes privés aux fins de rescinder le règlement établi par la Société Radio-Canada et qui prohibe la mention des prix de vente dans les annonces commerciales.— Examen d’une retjuéte pour l’établissement d’un deuxième réseau français de la Société Radio-Canada, dans Ui province de Québec.Voilà ample besogne pour occuper ces messieurs les gouverneurs, pendant leur séjour chez nous.Ils sont aguerris au surmenage, ayant A régler des problèmes complexes, comme ceux que présente la T.S.F.d’un pays aussi étendu que le nôtre — et qui s'adresse A un peuple bilingue — peut et doit confronter, surtout A un tournant de son histoire, c’est-à-dire alors qu'elle sc prépare à une grande transformation en ajoutant la vision à la parole.RADIOMONDE s'honore de souhaiter — en qualité de seul jounal radiophonique français de l’Amérique du Nord — la bienvenue en nos murs, A ces hommes d’administration, au jugement desquels les radiophiles ont confié la direction de l'industrie l'a diaphonique.Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio RadioMondc PAGE '"*m t TYJLIPE N7IRE rtCHENARt?la Pairie fleuriste ICS EmU Ste-C*therlH* La k t HéinMÊ pax lout i éircctemcnt Am j ^ •otrr nrrrr -rd^ai» J fca ru »m A C’est It meillcui moyen de voui assurer la lecture régulière de RADIOMONDE.Découpe* le bul tetln cl-dessous et mettcz-le à la poste dès aujourd hul, accompagné d un mandat postal, è RADIO-MONDE»' 1434 ouest, Sainte-Catherine, Montréal Veuillez, je vous prie, m’expédier votre journal à radresse suivante: A dresse pour.numéros, à partir de TARIF 52 numéros $3.50 26 numéros $2.00 13 numéros $1.00 N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement « Il est de mon devoir d'accomplir ma mission, tous les ânes de la radio de Montréal devraient-ils se changer en autant tfiroquots.» (avec excuses I IL la Maisonneuve) Le fils de Joe a vécu en fin de semaine le plus grand Jour de sa Vie.J'ai vu cela de mes yeux.Mais, 11 faut laisser à Joe de raconter lui-mëme ce grand drame, car, pour lui, ce fut une tragédie que ©ette première étape dans l’exis-tence de son enfant.Je reproduis donc textuellement la page de son “journal” en date du 16 mai.* * * Il est dix heures.Il dort dans la Chambre presqu'obscui e.Le reflet bleu de la veilleuse sous la statue f/lisse sur sa tête blonde.Le poing droit est refermé au somm.t de l'oreiller.Il suçe encore son pouce.Dans le vivoir, le gâteau est encore là sur la table avec ses sept chandelles roses, recroquevillées et un peu noircies: six chandelles pour ses six ans, et une pour sa première commun.on, a-t-il insisté! Avant de fermer les yeux, il chuchotait: “Je suis plus pesmt, Papa.le bon Jésus est en moi!" Six ans.Il a fait sa première comiu union ce matin.Dans un gala de musique douce, de blancheur, de feux de cierges.Devant sa pct-te coeur étonnée par la grandeur du spectacle.Devant sa maman.Devant moi, son Papa.Son papa qui be vit à peu près rien du Grand instant.Le chant des enfants, les souvenirs d'une autre prem ère communion d'autrefois, cette joie innocente sur le visage d'un enfant.J’ai enfoui ma figure dans mes mains et j’ai pleuré quand il est revenu vers le banc, les mains jointes sur son coeur, un regard d une étrange et bouleversante tendresse vers moi, vers la petite, vers sa mère.Je n’ai jamais rien vu de tel, jamais connu tel bonheur (et, pourquoi?).telle mé]am-col e.Maintenant, il dort pendant que je le regarde.La, dans le lit chaud, avec ses rêves et ses anges, il me donne une impression de totale impuissance.Il m’appartient encore un peu, pour quelques heures, “L’Art dam les Fleur» »• >~ V*, MES mm 'i v'-f .• '»¦>•.•.3e N’AVAIS JAMAIS PENSE QUE LA LANGUE FRANÇAISE ^ ¦ ¦ 'v Le Billet de Jean Desprez i A Jto rtbr LmvoJ* mu i* Un bien gros bonjour!., posé* surtout de tragédiens, de di- Cest beau l'avion! Dane une seurs classiques, qui se permet de &S heure et demie, voilà que l’on vous mettre à l'affiche, entre Hamlet et II transplante de la Capitale françai- Des Fausses Confidences, le fuse à la Capitale anglaise.Court meux vaudeville de Feydau: "Oc-|| voyage de fin de semaine.Histoire cupe-toi d’Amélie!" 11 ne fallait || d'aller voir ce Londres d’après pas rater ça.La troupe de Jean-Sj: guerre.Croyez-moi, j’enlève mon Louis Barrault & Madeleine Re-ijl chapeau devant lea Anglais.Ce naud au théâtre Marigny a damé g* qu’ils ont pris, les pauvres, corn- le pion aux comédiens du Palais-:Ï3 me bombardements!.Il y a en- Royal.Ce fut enlevé dans un mou-core de grandes échancrures par- ventent de tonnerre de Dieu, pai If tout! Ca nous donne froid dans le des comédiens qui nous ont eom-dos, à nous, les veinards d’Améri- blés d'aise avec leur brio endia-| que.Disons brièvement qu’en deux blé, dans des costumes rococos au-;i; jours (grâce à l'initiative et à la tant que jolis.Un petit peu mo.ns I gentillesse de notre Paul Dupuis) bien réussis les décors, par exem-il m’a été donné de voir, non seu- pie! lement toute la ville, mais d assis- Vieux-Colombier, l’exquis con- ter à une pièce de théâtre "Frenzy” tegt Marcel Aymé fait cou-une traduction d’une oeuvre sue- r;r tout Parijs c>est sa première doise.Quelque chose d’extraordi- p,èce Qn djt qu>cUe fut écrite en naire comme mise en scene et in- 1932 Qn djt qu eile a été refu-terprétation.de visiter les stu- ^ maints directeurs.C’est dios de J.Arthur Rank, où Du- une sorte de Madame Bovary M Puk> vicnt d« terminer un autre vin^lème siècle, cette Lucienne!.film.de visiter la ’’Nations Gal- Parmi les artistes qui seront en vedette à CKAC, la semaine prochaine au programme LE JOCKEY DU JOUR, on entendra Marjo-laine Hébert, l'invitée à la présentation de lundi le 24 mal, et Jean l-alonde pour le programme du jeudi 21 mal.Cette émission quotidienne est entendue tous les matins à 11 h.30.0 mm ne visiter ut sauons vjtui- .hitionnaire! Un acte de plus et on GO, LE BAL DES COPAINS par 1 lery ’.".".l’abbaye de Westminster.^ ^uchw” R TaraR “qu’eHe a donnelait raison a la Monarchie! LISE ROY.1 de Prendre le cocktail avec Edwige P"“ .Æem- B°nWUr' “““ °°Ur C° P°Ul' *'66 Sr:tïe dînerCaveCctUd“ ment il est des vérités que ,es fem- raient étre 1ntéreMés de savoir glais bien intéressants meS n aiment pas entendre meme Roger G.arceau s’embarque le 9 Malhèureusement i’ai raté la “ ça ne s'adrcsse directement juin 8ur ]c Queen Elizabeth, Elol ^ VfU €l ^6I^ent’¦ } I ra e à elles.J’ai eu une drôle d’impres- , ftrammont et Jean Desprez BBC.On ne doit vraiment pas aller ou’invitée chez de bien d Grammont et.Jean Desprez à I.omires en fin de semaine Tout “on !Uor.S qU .ee cn| .1 monteront a bord du de Grasse a Londres en fin de semaine, roui charmants parisjens, j’arrive au , - ., .bientàt donc est ferme.Ces messieurs ne tra- moment oü VoR discutait juste- ™emC ^°ur”“ A blentt>t donc vaillent pas.Et visiter les studios mcnt u fameusc .Lucienne".Une en touristes, voir des microphones dame_ pourtant intelligente, avoue à travers une glace, non ça ne ]e €gt avec son mari me disait rien.Les gens qu il mau- après le deuxième acte.Je reste un rait plus de connaître, eh bien, je peu ;nterdite.Je venais justement ne sais pas où Us étaient en fin de m'emballer au sujet de cette Bonjour, assez bavardé pour ce Pour l'écoute: CKAC et postes soir.Oh! pour ceux-là qui pour- affiliés, vendredi soir, 8:30-8:56 p.m.Le rédacteur en chef de “Radio” élu président Jean DESPREZ PRIX D’HEROÏSME M.V.Frank Segee, le rédacteur en chef de "Radio” de Radio-Canada, vient d'être élu président national de la Canadian Industrial Editors Association et vice-président pour le Canada de l’International Council of Industrial Editors.C'est une parade des plus grands Ces associations groupent des pièce.Mais voilà que notre gra- eucc£s de ja musique populaire, rédacteurs de magazines de per-çjçygp hôtesse Se t O U'r nr ^n,,° n ^ • * »« «•»-> » — * *» »» s «?A.i'nmomf »»•* ervonn* un monsieur taciturne: qui avalait son poiage < _________ ____ _______ sez pas le "week end , vous vous voi,à qu.c]ie lance: — "Et vous, 'son orchestre.C’est en 'même dans l'intérêt du personnel de croiriez a Toronto.^ Lem arch and, qu’est-ce que vous en temps un hommage à l'héroïsme Radio-Canada, est une revue men- Je rentre à Paris, a cause dune penscz?'.>jon, sans blague, je n'a- de l’un des nôtres, dont l'action suelle ^ bilingue qui en est à sa grande seance organisée par va^ pag COmme voisin de table le d’éclat est relatée par JACQUES quatrième année."l'Ecole Supérieure de Français a célèbre Jacqueg I.emarehand, cri- DESBAILLETS.A J’affiche l Etianger dont je suis ancienne ,jn.dr»nintinuo nn tournai “Corn- dredi soir prochain: MOI ven-MOI SI •Radloraonae” est Mité par Me Publs- , tique dramatique au journal “Corn- dredi soir prochain: _________ x: éleve.Ces etudiants de la Sorbon- bat„ tohli.,à méme que je consi- J’ETAIS VOUS.LIBELLULE et «Mon* Radio Unutte.iiai ouwt.( ¦ ne donnent ohaque annee un spec- dère comme un des manieurs juges LE DINDON DIGNE par FER- lia Compagnie de Publication de "lui tacle.Je voulais en etre a titre de de ]a questjon théâtrale à Paris! N AND ROBIDOUX.Ct DOMIN- Patrie’ Limitée.ISO Salcte-Catherm.Eet.spectateur, mais voilà que la direc- çe]ui_]à même dont je dévore quo- ___________________________________________________________________________ .— tion réquisitionne mes services.Il tidiennement les articles?.Voilà ny a pas de numéro canadien au Cft quc c-eg£ quc de ne pae prêter programme de la soirée.Bon!-.Mention quand on voua présente des Canadiens, ce n est pas ce qui ^ gens!.Monsieur Lemarohand manque à Paris!.On me deman- me jeRe un regard en biais, il soude un numéro de quinze minutes.rft à son hôtegsc et dit tout sim.Moi?dire des vers du repertoire piement; "Ma critique paraîtra de-canadien durant quinze minutes.ma;n matin, mesdames”.Vous pen-Non.J’ai une meilleure idee.On gez g.j>avaU hâte d.ouvrir .CoTO.leur présentera un aperçu panora- bat„ avec mon café du lende_ mique de ce que font nos jeunes majni.parce qu’on a comme ça actuellement à Paris.Tout cela en deg petitg froids dans le dos à numéros éclairs.Impossible d avoir j’idée qu’on pourrait être une gour-Jean Gascon en tournee actuelle- de> €t g€ tromper gur la vaIeur ment avec la troupe de l Athe- d€ quelque chose.On a souvent née.Même chose pour Jean-Louis catte frousse dang une villc où lon Roux, qui joue quelque part, dans rencontre tellement de gens plus le midi.Mais de ceux qui sont inteUig*nts que Je ne fus à Paris, personne ne refuse.Au paj.une gourde Monsieur Jacques programme, donc: Colombe Pelle- Lcmarchand a écrit> sur "Lucien-tier et Raphael Mazelle clarinet- ne., exactement ce que j’en pen-tiste, jouent un extrait de "Diver- sajg Quf»## tiasement" d’Emilien Allard; Ro- ger Gosselin chante "La fille de ^ dernière pièce de Jean-Paul notre voisin” du folklore harmoni- Sartre n a nen à voir avec ses sé par Lionel Daunais; Roger Gar- oeuvres précédentes, même si c'est ceau dit un poème d’Eloi de Gram- toujours une thèse qu’il développe.Mu mont tiré d'une plaquette qu’il Avec "Les Mains Sales”, il aborde .vient de publier à Paris, et aussi |a veine politique.Non seulement un poème de Janine Lajoie extrait ** l’abord*, mais il fonce dedans, de “L’Aube Noire” qui a de gros- Ah! c est beau un pays où l’on peut ses chances d’être publié bientôt se Permettre de parler librement! (on présente les deux jeunes poètes va*s laisser à Jean-louis Roux, au public); Jeanne Desjardins sou- 'e so>n d en faire la critique un lève l'enthousiasme avec une cho- de ces jours.Mais vous connaissez se bien jolie, encore de Lionel Dau- Par leurs films, François Perrier nais, «t qui s'intitule "Mon coeur, André Luguet?Quels acteurs 1 qu’est-ce que tu faisais"; et finale- à ,a «oène! Quelle force, quelle |j ment Gilles Lefebvre, violoniste, Puissance dans la composition du jS accompagné par Colombe Pelle- communiste campée par Lu- ll tier, joue une pièce d'André Ma- fcuet! Quelle justesse, et quelle sim-!î| thleu.Et tout cela en une PÜcité de moyens grandloscment fs quinzaine de minutes avec une exploitées par François Perrier gi présentation à la va-vite qjui a dans le rôle a'un "pur” qui !:*: paru in té reasc r les maîtres et les voit crouler autour de lui les bel-M élèves de l’Ecole.les théories dont on l’a gargarisé Ceat bigrement vrai qu'ils ont lorsqu'il était simple militant, «t du talent, nos jeunes Canadiens! pour lesquelles H veut mourir Il ne faut jamais perdre une oc- quand il les voit, non pas trahies, casion de le dire, et surtout de les mais déformées par les nécessités faire connaître.du moment.Ah! le communisme Parlons un peu théâtre, mainte- actuel est loin du pur marxisme! nanti.Imaginez une troupe com- C'est à vous dégoûter d'être révo- m -G"' DÉFINITIVEMENT UNE SEULE SEMAINE CETTE SAISONI Réouverture le 11 Septembre X PIECE EN TROIS ACTES DE GRATIEN GÉLINAS rt: Soirée* du 2} ou 30 mal et matinée du 30 malt a |2 40 — 2 00 — 165 — 1.35 — MO (taxe* Incline*), Matinée du eomedi 22 mai; |1.65 — 1 JS — MO — 0.95 — 0.80 (taxe* indu*#»).AU MONUMENT NATIONAL CONTROLE OUVERT DE 10 A M.A « P.fA PLateau 4111 TAGE 6 RadioMonde 22 MAI 194a Un Carabin aux écoutes.LES AMIS DE L’ART I ARTISTE DE LA RADiO EVENEMENTS ARTISTIQUES: Jeudi le 20 mai, à 8 h.45, au Conservatoire de Musique de la Province, musique de ohambre ~ > avec le concours de Noël Brunet, -, .-, , .Roland Leduc, John Ne-wmark aa- M ont K al fut longtemps la v.fle était déloyale Notre public, aptes sistPS dp J h MMeUa bourgeoise par excellence.La ville avoir tant pleure, sentait un be- (Entrée ubre'pour lm Aluia dP où il n'y avait ni bohemea, ni ar- soin plutôt intense de rire un bon rArt sur présentation de leur carte r.;,.es ni poètes ou si peu.Enfin, coup.Le cinema s avéra vite ca- de nvembre) _ Au ,amP.Maisonneuve jusqu a Mede- pable de fournir toute la fiction di le 22 mal.Matinée Symphonique , Martin, en passant par L*m- dont jiouvaient avoir besoin les EXPOSITIONS Closse et Marie Scaipulaire, Montréalais.Cette période est ex- JS*ÀJ 0-11 IONS.! citoyens marquants de notre trémement sombre pour ce qui est Au Secrétariat des Amis de l’Art, vMie - ’ , ~ ., _ t!on de pouvoir se dire que notre dames ulie ne faisait pas trop parler de temps à d Ile et qu’elle ne connaissait pas ther, on peut dire que la scène c tte effervescence de mauvais aloi était désertée à Montréal, que peut causer un “milieu artia- Vint la radio.Dès que le pion-tique’'.Sans doute, les grands per- nior des portes français .de la ré-j-t.nnages dont je viens de parler gjon de Montréal prit sur lui de ici savaient-ils à l'ocoasion donner faire jouer des drames à la radio, la réplique, et les mots historiques tout changea, comme sous l'effet du ,-ur les arbres changés en Iroquois bâton magique de la fée T.S.F.On (• s in les gondoles du Parc Lafon- peut dire sans exagérer que c'est uine qui devaient se multiplier grace a Monsieur Marconi s'il y A propos des émissions anglaises et de notre culture française eurent au moins la satisfac- du théâtre chez nous.Même si les le dimanohe de 2 heures à D heu- Des procédés d'échange de “slangs" et de barbarismes se valent.— Ce que dit une étudiante canadienne-anglaise des émissions d'expression française par Léopold Houle.M.S.R.C.qui du Sacré-Coeur montaient autre Athalie ou Es- res de l’après-midi, le invité à visiter une d’oeuvres de Lome public est exposition Boue-hard.|, r*-' I ^kJjgfc^mU'r 1 Ate.¦?* liât c/0 frontière Samedi dernier, à la radio, au coneert de la National .Broadcasting, les radiojdiiles ont entendu une création gymplio-nique: “Panorama d’une ville-frontière”, de Don Gills, musicien américain.Iæ programme qui était dirigé par Milton Katims, valait surtout par cette suite en quatre mouvements.L’oeuvre nous intéresse à plus d’un titre.D’abord, elle manifeste des tendances parmi les meilleures chez les jeunes compositeurs américains.De plus, elle sonne parfois comme de l’excellente musique européenne des derniers vingt-cinq ans.Enfin, cette “ville” est vraisemblablement sur la frontière du Canada plutôt que sur celle du Mexique: le mouvement final est bâti, en effet, sur un chant de folklore bien connu chez nous.Peut-être est-ce d’un folklore très récent et authentiquement canadien: “L’Homme dans la lune”.C’est un air qui, à Montréal, fut exploité par plus d’une revue des théâtres de Gauvreau.Nous nous souvenons encore d’une scène de “Allons-y Brunette’ d’Arthur Lapierre, qui était agencée sur cet air-là.L’un des couplets se terminait par ces deux vers: “Si vous ne pouvez vous tenir debout Prenez donc une chaise et assoyez-vous!” M.Gills a eu raison de remarquer cette mélodie: elle est bien faite, de modulations traditionnelles et très vivace.Aussi en a-t-il tiré, nous le répétons, un final des plu# alertes et admirablement développé.Il y a là pour nous, soit dit en passant, une leçon notable.Pourquoi ne pas exploiter, nous aussi, nos chansons, celles de France, celles du pays?Elles sont fécondes pour d’autres, que ne le sont-elles pour les nôtres?Ça fait pas distingué?nous avons bien envie d’écrire: “Bezouf!” Le distingué, c’est d’arriver à quelque chose à tout prix.Et nous n’arrivons à rien.Que coûte-t-il d’essayer?.M ais revenons à M.Gills.La suite ‘Portrait of a Frontier Town” — c’est le titre anglais — ne manque pas de singularité, soit dans certains procédés, soit dans l’appellation d’un au moins de ses mouvements: le premier en effet, est intitulé “Chambre de Commerce”.Peut-être l’auteur a-t-il voulu par là, imiter la satire d’Erik Satie et nous suggérer qu’une Chambre de Commerce, eh, bien! c’est n’importe quoi.En ce cas, l’auteur aurait dû aller plus loin que la frontière; il aurait découvert, à Montréal, une Chambre de Commerce qui est un peu plus que cela, et qui lui aurait demandé des thèmes plus nobles.> Cette réserve une fois faite, nous convenons volontiers que toute la conduite de cette symphonie — car c’en est une — est ' ÜÉÉ& -I mm W^'WeSB y -.• «swfflB ' ’ ! /- i ¦¦¦ P r - ••;*• V : i#*R b" Q Q l v, -, v*.'Æ •-.-••s % -3! ‘î:^ : s •v-t'ÿî V;™ - • _ M| la < * ’ailleurs cela donnerait MESDEMOISELLES!.VOILÀ QUATRE BONS PARTIS! ma-. gaatr" ¦ 'f;* yr *r*trw :;x&.••¦i:’î ' p a , mM '¦’:•••:• Oui, c’est le premier en haut de la photographie.Le #eul qui ne sourit pas.Mesdames, il est grand, blond.C’est un écrivain dont les oeuvres ont déjà été publiées, il a aussi eu une oeuvre de théâtre à l’affiche.Mais de cela, il n'aime pas parler.Ça n’a rien à voir avec la radio, prélexte-t-il.Cela n’a pas d’importance, tout le monde est capable d’écrire et de faire jouer ses pièces.Du moins, c’est son avis.Cari Dubuc est né à Paris, en 1925.La chose vous surprend d’abord, car vous le croyiez canadien.Mais là, il insiste qu’il est bel et bien canadien et originaire d’une vieille et belle famille canadienne-française venue au pays en 1662 et qui a vécu depuis assez longtemps dans l’oueet canadien, à Winnipeg plus précisément.Or, d’après la loi française, il a été sujet français jusqu’à 21 ans.Mais d’après la loi britannique et le nouveau statut de citoyenneté canadien, il est bel et bien sujet britannique et citoyen canadien, car il est né en France d’un Canadien et d’un sujet britannique.Ce n’est là qu’une mise au point pour dire qui est exactement Cari Dubuc, car il est d’ailleurs très beau pour qui que ce soit d’être citoyen de la belle France.Aujourd’hui, le jeune annonceur de CK VL (il n’a que 23 ans), vit à Montréal avec sa mère.Il a trois frères et trois soeurs, à Montréal, Ottawa et (Québec.Il a fait ses études au Collège Brébeuf où il a obtenu son baccalauréat.Cari Dubuc a commencé ses études de Droit à l’Université de Montréal, mais il les a abandonnées pour se livrer à la carrière de la radio.En 1945, Miville Couture, chef des annonceurs de Radio-Canada, l'invitait à «ne audition.H la réussissait très bien et c’est cet été-là, comme employé temporaire, qu’il fit sa première apparition devant un micro.Il avait aussi un talent inné pour le théâtre, une bonne voix et une belle prestance, alors qu’il fit ses débuts à la rampe dans “Songe dune Nuit d’été”, de Pierre Dagenais.C’est d’ailleurs à ces jours-là qu’il suivait des cours de diction et d’art dramatique à l’école de Lilian Dorsenn.Par la suite, il joua alternativement en anglais et en français au Montreal Repertory Theatre.Carl Dubuc est entré au service du poste CKVL, tomme annonceur, le 28 novembre 1947.Il est attaché aux émissions “Festival Tzigane”, qu’il écrit, réalise et annonce; à “Roman d’un chanteur”, uQuatre hommes, une femme”, “Musique du monde” (le dimanche), et assez régulièrement aux bulletins de nouvelles.Non, il ne fait actuellement pas de théâtre.Il n’en a pas le temps avec sa tâche à CKVL.Et, d’ailleurs, c’est bien simple.il n'y a pas de théâtre à Montréal! Peut-être plus tard encore, si l’occasion lui en est fournie.Pour le moment, il est heureux à CKVL, mais il avoue qu’à y penser aérieusement, il préférerait encore le théâtre à la radio.Célibataire, il consacre ses heures libres à l’étude et l'observation de la nature.Il aime les grands décords de notre pays et, solide garçon, l’an dernier, il fit avec trois copains le trajet du François Paradis de ‘ Maria Chapdelaine" entre La Tuque et Roberval.Une marche de huit jours à travers la forêt vierge de nos Laurentides.Une expérience que seuls des hommes très forts peuvent réussir mais dont il conserve un enthousiasme souvenir.“Nous nous sommes même perdus temporairement dans le même “brûlé” que François Paradis”, admet-il."Cela ajouta au pittoresque du voyage”.Les autres restèrent quelque temps dans le Saguenay, mais lui Dubuc s'embarqua à bord d’un petit bateau de rien et se rendit jusqu’en Gaspésie pour revenir à Montréal par les mêmes moyens.Ça, c’est Cari Dubuc, un jeune homme d apparence tranquille, silencieux, d’une très belle éducation.Il ne croit pas que les gens soient intéressés à sa jeune carrière, alors il en dit.très peu au journaliste qui le questionne.“Peut-être plus tard, si je réussis à quelque chose , promet-il modestement.11 est célibataire! LAURENT THIBEAU B,«rainer ce polémiqué».U ailleurs cela donnerait ** '* “ toute autre likntoire.—-iTTOÎn ,,,, iv4mi i mousquetaires-annonceur» de CKVL que, par pure coïncidence, nous avons rencontré à un moment de la journée, en plein devoir.CARL DUBUC Tl insiste que son nom de famille s épelle sans le LI final, ce qui est intéressant pour les historiens du Canada français, quand on sait que Laurent Thibeau descend de l’une des plus vieilles familles de Trois-Rivières (un autre québécois.presque).La maison paternelle est encore là, charmante dans son ancienneté, tout près du fleuve dans la “capitile” (Suite à la page 14) AU CONSERVATOIRE CONCERT DU CBS Voici le programme qu'interpré- Le concert de l’Orohestre du teront en trio MM.Brunet, violo- Columbia Broad aaüting System que niste, Roland Leduc, violonoelliste, diffusera le réseau français de John Newmark.pianiste et Joseph Radio-Canada (sauf OBF) j* di« Masella, corniste, lors de leur con- manche 23 mai, de 3 heures à 4 cert jeudi, 20 mai, et» la »l!e de heures de l'après-midi, sera diriu» JS ¦¦¦¦¦¦¦¦ concerts du Conservatoire: TRIO OP.35 .TURINA Noël BRUNET Roland LEDUC John NEWMARK Prélude et Fugue — Thème et Variations — Sonate TRIO EN SI BEMOL (K.502» MOZART Noël BRUNET Roland LEDUC John NEWMARK par Eric*» Leinsdorf.Au programme, des extraits u» l'opéra ‘‘Adriadne Auf Naxos ' ds Richard Strauss, avec comme su*, liste Eileen Farrell., .ï RECITALS D’ORGUE Voici les programmes qu’interpréteront Rolande Drolet et Jean.Marie Buasières, organistes, au ré.Allegro — Larghetto — Allegretto seau français de Radio-Canada, les vendredis 21 et 28 mai, de 10 h.39 — PAR — L’ACADEMICIEN Ja‘» Palmes Académiques.À PAUL DUPUIS Aujourd'hui, nous nous permettons de consacrer notre chronique entière à un compatriote qui, plus que tous les ambassadeurs officiels du Canada, travaille à faire connaître et aimer le peuple canari icn-français à l’étranger, et surtout en Angleterie.Non, nous ne croyons pas qu’un autre Montréalais aura réussi ce tour de force d'être applaudi frénétiquement par la vaste population de la vieille Albion.Et.cala, Paul Dupuis l’a fait et continuera de le faire, tout en sauve-gaidant l'honneur et les fières qualités de sa race.Devenu l’idole des cinéphiles britanniques, ce concitoyen se plait à parler la langue de ses pères dans toutes les occasions propices.Ce n'est que comme représentant -des Intérêts Rank — et dans ses rôles à l’écran — que Paul Dupuis emploie la langue de Shakespeare.Au restau-i-ant, aux concerts, dans les réunions intimes et autres, il parle le français impeccable qu’on lui connaît; le français du Québec, bien entendu.(Et qui en vaut bien d’autres débités en giasseyant ou en reniflant!) Au cours des dernières semaines, Paul a repris ses apparitions personnelles sur les scènes des cinés anglais projetant les films "The White Unicom" et "Against the Wind”.Ces "personals", comme on dit là-bas, montrent à quel point le célèbre pioducer J.-Arthur Rank compte sur la popularité de notre camarade pour augmenter le prestige du cinéma anglais auprès des populations du Royaume-Uni.Devant des auditoires nombreux, l’acteur canadien parle l'anglais avec un accent.Ce qui — n'est-ce pas merveilleux?— le fait apprécier davantage des spectateurs.Qui niera maintenant que Paul Dupuis n'accomplit pas une tâche de géant dans un pays qui ne nous connaît pas encore assez bien?Véritablement, cet ambassadeur extraordinaire mérite la reconnaissance de tout son peuple.Aussi, nous anticipons quelque peu les hommages qui l’attendent en le citant à l'ordre du jour.• Que Paul Dupuis soit fier de sa Foi et de ses origines, voilà ce qui le rend cher à tous.D’un naturel sincère, enthousiaste, modeste, il sait conquérir là où les plus fins diplomates échouent lamentablement.Sa haute culture et ses connaissances dans de multiples domaines lui permettent de discuter avec lc3 plus hautes célébrités politiques et artistiques.Rien ne lui fait plus plaisir que de démontrer, par A, plus B, ce qu’est le Canadien fiançais loyal à ses traditiors et à sa religion devant un groupe d"TnglLschemen’’ à l’esprit retors et aux idées préconçues.Toutefois, n'aliez pas croire que tout le peuple anglais montre une haine féroce pour ce qui est français et catholique.Loin de là, ces insulaires, comme beaucoup de Français de France, connaissent trop peu ce petit peuple qui vit depuis trois siècles sur les bords du Saint-Laurent.Puis, détrompez-vous, ce n’est pas non plus notre intention de monter en épingle le peuple anglais: quoiqu'il ooit bon de reconnaître que, seule à l’étranger, l'industrie cinématographique anglaise ait pemiis jusqu'à ce jour à l'un des nôtres une carrière de grande vedette.(Hé, Hollywood! Hé, Paris! qu’en dites-vous?) Voua voulez savoir ce qu’a fait et ce que continue de faire pour nous Paul Dupuis, devenu une des gloires du cinéma anglais! Alors, nous vous donnons des faits qui sont encore peu connus.Durant ces derniers joins, Paul a accepté l’invitation des JECistes d’Angleterre de prononcer des conférences dms les cercles établis aux endroits où se font ses "personal appearances”.Il a trouvé un sujet des plus intéressants à traiter devant ces jeunesses étudiantes catholiques; car, dans un î-écent film — "Against the Wind" — l'acteur catholique a cru agir consciencieusement en recherchant l'avis de deux prêtres avant d’accepter son rôle du "sergent Picquart”.Révélons que ce rôle d’un soldat belge des forces libres envoyé comme saboteur dans son pays occupé, commande à l’Interprète une scène de suicide.Comme le répète Dupuis, au début de ses conférences: "Un acteur catholique a-t-il le droit d'accepter un rôle qui lui commande d'avaler un poison violent et mortel afin de ne pas l'évéler un secret militaire à l'ennemi?” Voilà véritablement une scène qui comporte des dangers et de grandes responsabilités pour un enfant de l’Eglise.Car, de^ milliers de cinéphiles pourraient être influencés par cette action toujours condamna- TRIO EN MJ BEMOL MAJEUR BRAHMS Noël BRUNET .Tosenh MASELLA John NEWMARK Andante - poco pvi animato — Scherzo — Adagio — Allegro con brio CAUSERIES SUR L’ESPAGNE à 11 heures du soir: Le vendredi, 21 1— Fantaisie et Fugue, Bach, D» mineur 2— Aria, Haendel, extrait du C.n* certo No 10 3 Intermezzo, CallaerLs 4—'Toccate, Fugue et Hymne sur "Ave Maria Stella”, Flor Pe».ters Fêtes du Sacré-Coeur Radio-Canada diffusera le aamed! L'avant-dernière des quatre causeries que le réseau français de ble du suicide.Aussi, pour en avoir la conscience Radio-Canada a confiées à M.Mar- nette, le Montréalais jugea bon de demander conseil cel B]ais sous ]e titre -Au paya 29 mai de 6 h qo à 6 h.15 du soir, aux autorités ecclesiastiques.A ce sujet, deux pretres d lisme et de traduction.ans) parlez-lui d’équitation.il est maître de cérémonies de programmes d’amateurs, il anime CHRC.“Quizz musical”, il réalise et an- En novembre nonce aussi un programme espagnol “Pan Americana", car Laurent Thibeau parle presque couramment l’espagnol.Son plaisir aujourd'hui est d’aller prendre un thé avec Miviile Couture et de causer dans la langue de Cervantès.Il dit que Couture parle absolument bien l'espagnol; quant à lui, il n’en sait pas encore toutes les fines- certo spécialement pour l'occasion.Il resta un peu plus d’un an à 1947, le poste CKVL, de Verdun, commence ses émissions de 24 heures par jour.coup d’auditeurs locaux ne sont pas encore très familiers avec sa voix, mais il n'en reste pas moins qu’il s’est amené à Montréal avec une assez considéra-ble valise d’expérience.Incidemment, son nom est bel et bien ROGER, et non et Yvon Goulet est invité comme Qaaton comme l’a appelé La Petite du Populo.Nous faisons srmple-‘Eo- ment cette mise-au-point pour le ver de rideau”, de René-O.Boivin.fait que la "Petite du Populo” étant annonceur.Il est attaché aux émissions On l’entend encore sur le programme “Piano Quizz" du samedi, avec Marguerite Lesage.C’est là qu’on lui a trouvé un beau talent de ses et il a failli avoir des embê- chanteur.Il est attaché encore aux tements, il y a quelque temps quand Roger Baulu l’a invité à interviouer un couple d'artistes sud-américains sur les ondes de CKVL.“J’avais préparé mes questions, je pouvais très bien me faire comprendre d’eux, mais ce que j’avais oublié de prévoir, qu'eux y répondraient et me feraient probablement des questions.Au dernier moment j’eus peur de faillir à les comprendre.Mais, heureusement, tout tourna bien et nous nous comprimes., du moins, pour la majorité de l'auditoire cela événements spéciaux du poste de Verdun: lancements de navires, inaugurations de services, gros incendies, etc.Toutefois, il avoue ne pas aimer les feux, du moins ceux qui appellent les pompiers! Il a aussi travaillé comme an-c'est nonceur à “La parade de la chansonnette”.Il avoue aimer travailler avec Guy Mauffette, un excellent camarade pour lui.Il présente parfois aussi les Nouvelles de très lue, on pourrait se mettre à appeler l’autre Gaston et il aurait ensuite confusion embarrassante pour les admiratrices de Gagnon et.dans la liste de salaire de ses employeurs.C'est un autre québécois.Roger Gagnon a une belle éducation, acquise à l'Académie Saint-Sauveur, où il a fait un cours supérieur en comptabilité, et partie d'un cours classique au Petit Séminaire de la vieille capitale.Il admet aujourd’hui que dès ces jours là il avait la mouche du théâtre, une carrière qui lui paraissait plus pittoresque que les chiffres.Il faisait déjà du théâtre amateur, ntOp^ ¦garnit W afasîV-.f ii Appareil Hydrothérapique pour traitement scientifique du BUSTE.Téléphonez ou écrivez pour cvoir un« Brochuretl* Explicative Cratuite.L'éplatant nureti remporté par le NEO-FORMK actuellement en vente 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de s'asseoir pendant le traitement et avec lequel oa ne se mouille pas.C’EST MERVEILLEUX Paul Leduc, un travail qu’il se par- se spécialisant comme comédien et, tage avec Roger Gagnon.surtout, imitateur.Aussi dès son C’est une carrière encore bien arrivée à CKVL, il y a un mois, iï dut sembler du bel espagnol”.Ce jeune, car à 21 ans, un jeune hom- surprenait les auditoires et ses co- rne, si grandes soient ses possibilités, n’a pas fait de bien nombreuses étapes.Le plus étrange de ce début de carrière, c’est que Goulet n’avait pains de travail par ses parfaites imitations de grand fantaisiste et comédien des ondes françaises, Bourvil.C’est au poste CHRC, de Québec qu’il débuta.C’était en 1940.Il fit qui est une coïncidence pittoresque, c'est que Thibeau, svelte et grand et avec ses yeux noirs et son teint bronzé a quelque chose du type espagnol.En tout cas, définitivement latin.jamais réellement fait d’apprentis- six" se"m^ïnës,~mlü' le"gérait“Thi- En mai 1947, le poste CKVL sage.Le talent de la radio et une —- l’invite en audition.Là, il retrou- bonne voix lui sont venus naturel-ve le personnel d’annonceurs des lement.Une fois entré à CKVl., il se mit à suivre des cours de diction et d'art dramatique de Sita Riddez.Il les poursuit encore.Il a aussi le talent accidentel d’une belle voix de baryton.Il n’a pas étudié le chant non plus, mais Rétour Privé d’eau F.n VENTE DANS LES BONNES PHARMACIES ET CHEZ DUPUIS FRERES LIMITEE.Information et DEMONSTRATION gm tuita aur appointeraient de 10 à S tous lea Jour», I» vendredi Jusqu'à 9 heures.STUDIO MAIM) LANGEVIN, Apt.1.5157, St-André, Montréal DO.9335 C.P.143, Station Delorlmler.Fabriqué par: NEO-BEAUTT UNE COMPANY UMITED.jours de CHLN (Trois-Rivières): Gilles Pellerin, et Pierre Stein.11 fait tout de suite très bien à CKVL.Il réalise “Fan- Americana”, commencé à Sherbrooke, il travaille occasionnellement à “La Pa- rade de la Chansonnette”; il était s'il doit devenir chanteur de chan-attaché aux émissions dites du dé- sonnettes, il n'étudiera pas non jeûner, de 7 à 9 a.m.Il présente plus.Il croit que ce genre se défies émissions de nouvelles, il fait veloppe naturellement, sans don-la réalisation du “Fantôme au Cia- nées établies.On est né chanteur UNE GROSSE FAMILLE SI cela vous pause de» teaea», voua ave* tout Intérêt é profiter uun nouveau groupement d’eutr’alde aoelale, et voua assurer ainsi protection par la Justice.CD ATI?FoulUet explicatif adressé sur x-iav/A 1 U demande, par lettre ou téléphone au SECRETARIAT DH I,A FRATERNITE liât eat, rue St-Zotlqwe, MONTREAL lo.P.4-1)01 lard M33 PAGE 14 • RadioMonde • 22 MAI 1948 G V »**-¦« • «tira?OUR la première fois, j’entendais, samedi soir, au cours d'une émission relayée par le poste CKVL.Monique Leyrac, dans son nouveau personnage de diseuse.Je connaissais déjà cette jeune artiste, - «avais vu, à peine sortie de l’adolescence, débuter dans un grand premier rôle au Radio-Théâtre Lux, dirigé Paul L’Anglais.Si elle manquait alors de fini au point V vue métier, ce qui était normal, elle avait donné les preuves d’une grande finesse et d’une belle sensibilité, j ,ns un rôle très délicat, celui de Bernadette Soubirous.J une version radiophonique du célèbre film américain : I e chant de Bernadette », dont Jennifer Jones était la vedette II reste donc, pour la documentation, que Mademoiselle Leyrac fut lancée à la radio, .par Monsieur Paul L’Anglais et, je précise ceci, afin que plus tard, elle ne se voit pas accorder d’autres découvreurs.Samedi soir, je n’avais pas prêté attention à 1 ouverture du programme.Après quelques instants, je délaissai le travail que j étais à faire à la machine, pour écouter cette diseuse vraiment remarquable.Et suivant notre vieille habitude d’attribuer à l'étranger, ce qui nous paraît intéressant, j'imaginais aussitôt que j’écoutais une nouvelle vedette française de la chansonnette.Quel fut donc mon ravissement d'entendre, quelques minutes plus tard, l’annonceur dire: « Monique Leyrac chantera pour vous plus tard.» telle ou telle chanson.Mademoiselle Leyrac est véritablement à suivre.Sa voix est jolie, son débit a de la distinction et elle met, dans ses interprétations, une « présence » radiophonique admirable chez une aussi jeune personne.Elle a un sens de la mesure, qui l’empêche de crier ou de forcer son timbre, comme malheureusement, trop de ses rivales le font.Elle a aussi un sens d'un humour léger qui ravit.Qu'on ne s’y trompe pas.Mademoiselle Leyrac a l'étoffe dont on fabriqué les vedettes de première grandeur.Si elle persévère dans le même genre, il ne se passera pas beaucoup de lunes avant qu’elle ne prenne place au rang de nos vedettes.Elle apportera au micro, une jeunesse, dont tous les trucs de métier ne remplacent jamais la vivacité et le charme.Quel poste sera-t-il assez avisé de lui donner la chance de se manifester encore plus ?UNE AUTRE CHANTEUSE Une autre chanteuse, qui m’épate — et envers qui, je l'avoue, je gardais certaine hostilité — c'est Muriel Millard.On admettra quelle avait eu un mauvais départ dans sa carrière radiophonique.On 1 avait mal dirigée, je suppose.On lui avait laissé exploiter un genre assez fruste, qui pouvait être acceptable dans un cabaret, mais qui heurtait au micro.Qu’on me permette une précision.Quand j’écris un genre, je ne fais aucune allusion au choix des refrains, mais à la façon de les débiter qu avait adoptée cette jeune artiste.Et voici qu’en un an, elle s’est transformée d extraordinaire façon, corrigeant certaines rudesses de gorge, manifestant une vive compréhension des textes des paroliers et ajoutant à son répertoire, des effets comiques renversants.D’ailleurs, le succès retentissant, qu ellq, eut aux Soirées-bénéfices de la Société de bienfaisance des artistes de la Radio, établit sans possibilité de contradiction, la faveur qu elle est à se conquérir chez le public.Elle a pris une telle emprise sur chaque chambrée, qu elle fut parmi les plus gros succès, sinon le plus gros, de ces représentations.Ses moindres intonations, ses moindres gestes, jetaient le public dans une joie sans restreinte.Mademoiselle Millard (je l'ai écoutée à la radio dans « Le régiment des Mandolines» et dans «With a banjo on my knee », splendide interprétation française du vieux succès de folklore américain) a une manière toute à elle, de toucher de comédie ce qu’elle entreprend.Qu elle continue dans cette voie.Nous avons beaucoup de diseuses de charme, nous n’en avons peu ou prou.de comiques, ce qui ne signifie pas que Mademoiselle Millard n’en est pas arrivée à servir, avec toute saveur, les rengaines sentimentales.Enfin, elle aura trouvé son chemin.A PROPOS ENCORE » .de chanteuse, ses camarades déplorent la maladie, qui atteint en pleine jeunesse.Mademoiselle Alys Robi et, en r.H jtSP sitr.; •* raison de laquelle, elle est sous les soins des médecins, à l’hôpital, depuis quelques semaines.C’est un mal assez sérieux, dont chacun lui souhaite une guérison rapide.LE BAFOUILLAGE Souvent, nous sommes revenus sur cette grande désolation du micro : le bafouillage.Nous ne traitons pas ici du mot, sur lequel un speaker, d habitude soigné, peut buter occasionnellement.Il est impossible, cela est évident, d’échapper à tous les pièges de la langue parlée.Nous en avons, encore cette fois, contre le bafouillage établi en système par certains annonceurs, pour qui la lecture d’un texte est un moyen idéal d’irriter l'auditeur.Cette idée de revenir à ce sujet m’a été inspirée par les excentricités de langage, dont CKVL, samedi, soir, permettait la diffusion : pataquès, coq-à-l’âne, bredouillements et je ne sais quoi encore.Il s’agit d’un programme, au cours duquel des annonceurs communiquent au public la teneur de télégrammes adressés au poste par des auditeurs, qui précisent ce qu’ils voudraient entendre sur les ondes ou qui tiennent à communiquer leurs voeux à des amis ou à des parents.J'admets que la tâche de lire ces très nombreux messages est ardue.Cela n'autoiise personne à re pas les parcourir une ou deux fois avant de les présenter au micro, à les parcourir pour au moins avoir une vague idée de ce qui s’y trouve, pour n'avoir pas le travail de défrichage à faire en présence des radiophiles et à ne pas leur servir les peines de lopération.Ces braves personnes, qui paient le coût du télégramme, seront bien moins malheureuses, de l’entendre avec un peu de retard, plutôt que de le reconnaître immédiatement — à travers les balbutiements, les accrochages et les hésitations du lecteur.Ces constatations sur le bafouillage ne s’adressent pas surtout à CKVL.Maintes fois, sous cette rubrique, nous avons recommandé aux speakers de se renseigner, par une première lecture, sur ce qu’ils auront à dire, soit qu’ils aient à diffuser des bulletins de nouvelles ou autres matières d information.Rien n’est plus pénible — et moins amusant, quoiqu’on affecte en certains milieux de donner un caractère comique à ces bafouillages — que de prêter l'oreille à un parleur, qui pioche véritablement ses phrases en public et qui semble ne pas vouloir songer que 1 élégance du débit est la plus grande force du speaker.Allons, messieurs, moins de paresse, moins de je m enfoutisme, plus de limpidité, en un mot, le chic qu il convient d'avoir en cette fonction importante de l'industrie.LE BON VIEUX TEMPS ?Vers 1941 ou 42, un cri s’éleva, au sein de l indus-trie radiophonique.Chacun affirmait que la situation devenait intolérable.On dénonçait les apparitions trop rapprochées des mêmes artistes au micro, surtout au cours des périodes réservées aux romans-fleuve.Tel artiste, qui jouait un rôle à dix heures et jusqu'à dix heures et quart, par exemple, un rôle de jeune fille malheureuse ou de jeune homme irritable, était aussi de la distribution du quart d’heure dramatique, qui suivait immédiatement, sous un autre aspect.Cette ubiquité prit, alors, de telles proportions, qu’il arriva qu un interprète fut à l’affiche de presque tous les feuilletons du matin.On prit des mesures, qui eurent une certaine influence.La Guilde des réalisateurs, par exemple, convint que tout interprète d une émission d un quart d’heure devait fournir au metteur en ondes, une répétition continue d une heure à une heure et demie, immédiatement avant le programme.Cette mesure de correction, qui produisit une certaine amélioration, comme toute mesure semblable perdit graduellement de sa sévérité, au point que nous en sommes revenus au « bon vieux » temps, avec des comédiens-orchestre, qui se sentent la force de jouer n’importe quoi, à un moment d’avis, avec ce résultat final de lasser les auditeurs par la perpétuité de leur voix à certaines heures du jour.Ces remarques me sont inspirées par une assez curieuse aventure.Ces jours derniers, j'écoutais les émissions entre midi et midi et demi.Je fus appelé au téléphone, vers midi Zi «t dix minutes et je revins à mon appareil de T.S.F.à midi et vingt.Or quelle ne fut pas ma surprise ?Je venais dans le premier sketch, de laisser en plein drame, une jeune femme larmoyante et voici, que dans le second, je rentendais la même voix des lèvres d’une jeune coquette toute riante.J’avoue que je pris quelques instants à rétablir le pont et à m'y retrouver.Voilà des pratiques fort dangereuses pour l'intérêt des émissions et pour la préservation de la valeur marchande des interprètes, qui acceptent une pareille multiplication de présences sur l'air.Et nous pouvons-nous demander, en toute sincérité, à quel moment ces personnes trouvent le temps de répéter leur dialogue ou, encore ce qui est pis, si elles ont perdu toute conscience personnelle.Allons, qu’on revienne au principe de maintenir un certain laps de temps entre les engagements des acteurs, en une même matinée (ou soirée), si l'on ne veut pas dérouter l'auditeur, sinon le désintéresser de la radio.ROB ON DEMANDE COR RK8PON D A NTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrive* : Mme Dolores, Case 108.Station Delorlmler, Montréal.«Inclure enveloppe affranchie pour réponse.) Le calendrier de la femme d’après la Méthode Ogino-Knaus Approuvée par les AUTORITES MEDICALES et RELIGIEUSES.Ce Calendrier indique de façon claire et prêt ine vos jours fertiles rt vos jours stériles.POUR ADULTES SEULEMENT En librairie: $1.00.Par poste: $1.10 EDITIONS NOSSIOI» Case 27.Station Montréal.Aux Pharmacies Montréal; Ch.Rotrasin; Sarrasin A Choquette; Martineau et chez T.Eaton Ou — Demandez notre Catalogue de PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES.11 est GRATUIT.MÉTROPOLE LUNDI au VENDREDI 7 h.15 à 7 h.30 p.m.UN TEXTE DU A LA PLUME DE NOTRE CELEBRE ECRIVAIN CANADIEN ROBERT CHOQUETTE ICI, RADIO-CANADA 22 MAI 1948 RadioMonde PAGE 15 De nouveaux éléments de con'iance pour les artistes de Québec LE GERANT DE CKCV FAIT APPEL A DE NOUVEAUX COLLABORATEURS A CHRC L’AMENAGEMENT DES STUDIOS EST PERFECTIONNE ET LE PERSONNEL A UGMENTE SANS CESSE LES CLUBS SOCIAUX ET LES MAISONS DE COMMERCE TEMOIGNENT D’UN INTERET CROISSANT POUR LES TALENTS LOCAUX ROLAND CHENAIL TERMINE SES COURS DE DICTION SUR UNE NOTE DES PLUS ENCOURAGEANTE.Le» jour* plus long:*, le soleil plus ardent, la brise plus tiède, le gazon qui épaissit le tapis das pelouses, les feuilles qui bourgeonnent dans le» arbres, le* première corolles ouverte*, et les proj; ts de vacances, tout nous dispose à l'optimisme.Mais, dans mon m tier, et surtout avec l'idéal que je cultive.U faut aussi que le» circonstances sourient aux artistes, pour que je goûte pleinement les autres faveurs du Destin.Je su-s donc particulièreemnt heureux aujourd'hui de commenter pour vous les belle* nouvelle* ci-dessus annoncées.M.lepste, gérant de CKCV, et président de la radio privée du Québec en même temp* que directeur de la C.A.B.retient une grande nouvelle, mais il en avail d'autre fort intéressantes à me communiquer, lorsque jej lui al rendu visite ces jours derniers.Premièrement, signature d'un contrat pour la diffusion de l'hôtel Montcalm d'une partie du programme musical de cet établissement.L’ensemble est sous ta di rection de AU Bédard et sera entendu sur les ondes de CKCV les lundis, mercredis et vendredis à 10 h.45.Le poste CKCV diffuse déjà le» mardis, jeudis et samedis, à 11 heures, au Club des Marchands.le programme dirigé par T.-W.Gagnon, avec le soliste Paul Bédard.Ces innovations valent La peine d'être mentionnées car, outre qu'elles vont nous reposer des disques, elles LA RADIO DANS VOTRE VII La radio crée un lien social.Prêtez l’orcMie aux con veisations.8 fois sur 10, elle; porteront sur les art’stes, le.programmes en vogue, etc.Or se découvre des affinités de goûts, on échange ses vues, — d’où rapprochements sympathiques même entre personnes hie: inconnues.Par ses émissions fémini ne», récréatives ou éducatives le po-.te CHRC sert de trai' d'union entre villes et campa gnes.HENRI LEP AGE gérant général W- Xi AU CADRAN DE VOTRE RADIO signifient du pain sur la planche pour les musicien* et les chanteurs.Puis sans doute que ces commanditaires seront un exemple et une émulation pour d’autres qui pourraient aussi se faire représenter par des artistes au lieu de res sempiternel* agencements de disque*.M.Paul Lepage m'a aussi appris qu’il avait fait appel à des scrip-teurs au talent reoonnu, (quand il a déjà choisi un Jacques Gauthier, on ne peut douter de la qualité qu’il recherche) et qu'il s'assurera le* service» de'•réalisateurs de confiance pour diverses émissions projetées.Telle nouvelle vaut mieux yj'un espoir pour les interprète*: comédiens et autres.Par ailleurs, le directeur de CKCV restera fidele à sa politique d encouragement aux jeune* talents.Ce poste, comme chacun le unit, a été le berceau d un nombre considérable de chanteurs, d’annonceurs et de comédiens, sans compter les techniciens, et à cet égard, M.Paul I>epage est très fier de son oeu\re.Now* l’approuvons entièrement.Mon spirituel interlocuteur ajoute encore "il ne faut pa» vous attendre à ce que tous les programmes soient chambaxdéo; nous en avons des quantités qui plaisent au public r.diophile, nous n'allons pas les leur enlever".Je lui ai promis de rapporter intégralement cette impres- on dont les auditeur» peuvent se saisir pour fa.re leur choix.Même si je dois m’attirer les foudres de se» détracteurs, je u hésite l>as à dire que l’un des programmes de CKCV dont la popularité augmente sans cesse, c'est celui de Saint-Georges Côté, les lundis, mercredis et vendredis, de 7 h.30 à 9 heures, le matin.Son bagout familier et cette manière Iron enfant qu'il a de se moquer de lui-même ou de blaguer ies commanditaires (qui annoncent de la charcuterie les jours d'abstinence et de ».\j:iej esï (ras d’en înauv: is efiet, au saut du lit Les bureaucrates et les petits employés qui ont l’habitude de commenter les romans-fleuve populaires, eu se retrouvant, chaque jour, ont ajoute à leurs sujels de discussion, le programme Saint-Geo!ges Côté.Une nouvtlle chronique des plus intéressantes à CKCV, c’est la chronique Maritime.Elle e3t présentée par Roland Me tenu, du lundi au vendredi à 7 h.35 du soir.Il s’agit de renseignements sur le mouvement des navires et aussi bien sur l'activité des bateaux-marchands, des goélettes, des chalutier* etc.Bien des gens ont de multiples raisons d’apprécier ces commentaires et d'ètre reconnaissants de ce service au poste CKCV.La poste Cil RC demeure bourdonnant comme une ruche.Los teol nioi -ns sont tous fiers de nous expliquer avec les mots approprié» le fonctionnement de la nouvelle machinerie qui doit simplifier leur tâolio et celle des réalisateurs.Les stënrjs-daotj los nous présentent leurs nouvelles camarades, les annonceurs, leurs nouveaux confrères; les seripteurs et les réalisateurs semblent de plus en plus affairés et si le directeur des programmes ne perd pas iwtienoe, il perd du poids.C'est de haut en bas ime activité extraordinaire et une bonne humeur de bon al»].Il est réconfortant de croiser dans les escaliers du poote de* musiciens comme M.Orner Letourneau, pianiate-oompositeur, et son fils, Paul violoncelliste, qui viennent présenter "Images et Melodies”, avec Yolande Roy, soprano, soliste.Une nouvelle réalisation Gustave Blais, diffusée le vendredi à 8 heures, et qui nous permettra d'entendre successivement nos meilleurs artistes lyriques, accompagnés par un trio instrumental.• Nous avons toujours plaisir à revoir chaque semaine M.Grandlni, le Chanteur Krrant, présenté le jeudi soir à 8 heures.Le grand chanteur est accompagné au piano par Jeannine Larhenee et entouré de nos comédiens pour l’interprétation du sketch dont il est également l'auteur.Réalisation Gustave Blais.La troupe Sedoxan ou Louis-Philippe Héibert travaille toujours aussi consciencieusement, de 6 è 9 h.30, le mardi soir.Le public entend les interprètes à 9 heures seulement, mais ils travaillent depuis longtemps déjà sous la direction de leur réali-ateur: René Mathieu.Roger Lcbcl compile ses notes encyclopédiques pour son programme du jeudi soir à 9 h.30 et compile le volumineux courrier de Ecoutez-Vous,, diffusé trois fois la semaine, lundi, mercredi et vendredi, à 7 h.30.Roger Barbeau relit les textes et préside aux répétitions de se3 deüx théâtre* hebdomadaires: Mémoires et Grimoires, lundi soir, 9 heures, et EN SCENE, mercredi soir, à 8 heures.Albert Brie relit des commerciaux, écrit des texte», et prépare des bons mots pour Phono-Micro, présenté le mercredi soir à 9 h.30.Raymond Poulin s'applirjue à devenir l’annonceur qui aurait la plus belle voix et serait le plus souple, et il y arrivera.En même temps il s'occupe de l’entraînement des nouveaux confrères.Nous en avons entendu" un cette semaine qui a nom Jacques Letourneau.Un bon timbre de voix.Pierre Hébert fait son boulot d'annonceur et participe au club Rendez-Vous.Guy Rondeau est devenu nouvelliste, mais revient au micro de temps à autre au Club Rendez-Vous.Il y a ce» moments d’extraordinaire activité quand les répétitions des Montagnards Laurentiens, une part du travail de Marcel 11 nard, percent les murs.Ce programme compte une quinzaine d'années d’existence et conserve toujours une belle popularité.Noël Moisan y est maitre de cérémonie et on y présente chaque semaine un soliste différent.De 9 à 10, le samedi soir.Et que dire de la fièvre du dimanche soir quand musiciens, chanteurs et comidiens se préparent pour visiter les auditeurs dans leur village.Une autre réalisation Gustave Blais, présentée de 9 à 10, le dimanche soir.Roger LeBel le seconde comme annonceur.U y a aussi la belle soirée du lundis.On répète ‘‘‘Mémoires et Grimoires” dans le studio B, on prépare "Impromptu” dans Je A, et je prépare mon voyage Sur le Pont ' .I sœSÂvyfci ¦ M.Paul LEPAGE, gérant de CKCV, président de la radio privée du Québec et directeur de la C.A.B.d'Avignon dans un autre.9 h.— 9 h.30 — 9 h.45.Parlant du Pont d Avignon, j’ai le plaisir d'annoncer que mon émission de cette semaine, avec Marguerite Paquet, m zzo^oprano, marquera le premier ann versaire de ce programme.Déjà un an.Cinquante-deux artistes ont défile •ur le pont, pour y être présentés avec leurs titres et qualités, pour y raconter l'histoire de leurs éludes, et de leur carrière; et, cependant, que de noms encore sur la liste.Puis, au rythme où CHRC s'assure de nouveaux collaborateurs, où il découvre de nouveaux talents, le pont d'Avignon a de chances de s’allonger indêfinlm nt.De nombreuses lettres m'ont rappelé cette semaine qu'on se souvenait de la première émission le 19 mai 1947, et que das auditeurs et auditrices n'en ont pas manqué une seule, depuis.Merci à ces correspondants.Merci à CHRC de favoriser la popularité de ses artistes auprès de l’auditoire.Parmi tes charmants camarades que l’on rencontre à CHRC, il faudrait aussi mentionner Roger Thomas, devenu l’homme au ruban magnétique, pour enregistrements de diverses attractions ensuite présentées sur le* ondes de CIIRC.Entre autres, mentionnons “phono- sonore de l’Actualité” présenté le samedi soir à 7 h.30.Il faudrait encore énumérer tous les techniciens, citer la charmante discothé-caire, les téléphonistes, tes sténo* nomhreu.es cl joïles, le bruiteur émérite: Georges l’a try, le trésorier M.I/éon Doüsle qui y a filé une idylle avec Mlle lsalv?le Moreau, secrétaire, laquelle idylle sera consacrée par leur prochain mariage.Je n'oublie pas évidemment M.Henri Lepage, gérant, M.Au-rèle Pelletier, directeur du service commercial, ou Maurice I) •*-Carreaux, directeur du service des nouvelles, à qui il est toujours agréable de rendre visite dans leurs bureaux respectifs.Bref une l< île famille avec qui on a plaisir à voisiner comme on a plaisir A suivre sur les ondes les résultats de leur travail appliqué.Je n'ai pas vou’u faire là un recensement; trop de détails y manquent et trop de commentaires restent incomplets.ce sont seulement des notes jetées sur' le papier pour fttmiliarlseir nos ami* lecteurs avec le travail particui cr de ceux qu’ils apprécient à l’audition des émissions radiophonique*.Ce n’est un autre sujet agréable que d’évoquer l’émulation suscité* (Suite à la page 18) 4 Générations de femmes faibles r ont su faire disparaître facilement la FAIBLESSE «RÉGULARITÉ, MANQUÉ SYMPTOMES NERVOSITÉ D'APPETIT.OU CONSe'- PAIBiESSC.troubles ouences d* PÂLEUR.FEMININS, l'ANEMIE TONIFieZ-VOUS EN PRENANT LES BONNES PILULES ROUGES POUR LES FEMMES PALES ET FAIBLES ' (Cil CHIMIQUE FRANCO AMERICATNE (Tit, 1 566 RUE ST-DENIS, MONTfiEAl f*\(;k 16 • RadioMonde • 22 MAI 1948 K- # ray ponse.vous dit QUE.Conjuguons au “conjugo’’: Le *ripteur- acteur- peïntore - poe> j .-.ni Léonard de C.K.A.C.et Mlle Diane Caret, de C.H.L.P.et fille d’Xnnande Lebrun et de Jean lAforeat, ee dernier de Radio Program Producer», s'épouseront j,.„di de cette semaine; vous vou-1er savoir ou?.Mystère et boule de gomme! Meilleurs voeux de bonheur à ces deux chies animateurs de nos onde* montréa-lai nr*.Le grand Gala du "Party de la Jeunesse", populaire émission de C K.A.C.aura lieu au Parc Lafontaine samedi prochain, de 10 à 11 heures du matin.Il y aura remise d’un trophée au meilleur corps de cadets de la ville, des prix nombreux et des souvenirs pour tous.Ce sera vraiment le "Party de la Jeunesse montréalaise”.Le confrère Arthur Prévost aurait l’intention de faire venir à Montréal une Jeune violoniste virtuose qu'il a entendu à Toronto au cours de la fin de semaine.Cette jeune artiste de prend talent est la jeune Hélène Büosv-»Uy, originaire d’Ukraine.F.île a étudié deux ans au Conservatoire de Paris.Et Charles Trenet, au moment où ces lignes sont jetées sur papier, te débat encore avec les douaniers américains à ElMs Island.I.a question de la semaine au Gavety: viendra-t-il, ne viendra-t-il pas?Mais il faut tout de même signaler le bon mot du confrère Robert "Bob” Boucher du "Petit Journal"; "Le Gayety n’est pas un endroit Très-net cette semaine!" Bob, c’est reconnu, est un humoriste à froid et le meilleur des copains! .ÇA ET LA DANS MONTRE AL: T-a rumetir de la mort d'VIvs Robl circulant et se répandant comme une traînée de poudre dans les salles de rédaction mardi matin: rumeur bien vite niée avec pétulance et vitalité par la “défunte” elle-même le Studio Quin7e redevenu normal après des semaines d'une folle activité .René Vern- se payant le luxe de deux mois de vacances avant d’aller prendre la direction du poste CKBL de Matane le 1er juillet prochain «T'annette Brouillet de C.K.A.C.pratiquant la distraction sur une haute échelle; sa dernière victime est Phll I.auzon et voici en que-'les circonstances.I.a sonnerie du téléphone vibre; Jeannette décroche et on lui demande, à l’autre extrémité du fil: ”M.Phll Lauzon s v.p.! Elle regarde autour d’elle, demande bien sérieusement à Phll LfUizon lui-même «I Phll Lauzon est là et s’apprête à répondre non lorsque Phll réagit rapidement et s’empare de l’appareil .Georges Alhan remplaçant Charles Trenet au Gayety .L'éditeur français J.Barbe, rencontré aux bureaux de Radio-monde, est un homme à l’activité Ne demeurez pas ISOLÉS Nos nombreuse» relations vous permettront de contracter un I mariage sérieux.Toutes situa-I 'ions Des milliers de membre* des deux sexes de tout âge [ désirent vous connaître.I'aites-vous des amis et faites connaissance de votre idéal Succès et discrétion assurés.Adressez Cercle MARIE-CLAIRE Casier Postal 27, Station R.MONTREAL 10.Inclure timbre (sans le coller) pour réponse 8.V.P.extraordinaire; il mène de front sa maison d'éditions avec succursales en Italie, en Belgique, à New-York; 11 s’occupe à Paris des Intérêts de Marly Inc.et représente le gouvernement français au point de vue commercial dans les pays qu’il visite fréquemment .Eddy Hasit, comédien International en vedette au “Quartier Latin” est Hollandais de naissance; les Allemands ont tortu ré et brûlé vifs’son père, sa mère et son frère.Quant à lui.Il réussit à fuir successivement en Belgique, en France, en Espagne Portugal et finalement aux Etats-l’nls Jean Scheller est revenu de Paris définitivement.C'es* un plaisir de le voir circuler dans les milieux radiophoniques à nouveau: Joyeux refour Jean! .AU QUARTIER LATIN .Le directeur artistique du “Quartier Latin”, Gustave Longtin, a réuni une distribution de brillants artistes pour sa présente revue.De fait, par ce choix, il s’écarte pas-sab'ement de, la ligne de conduite nu’il s’était tracée originalemen* de ne présenter que des artistes français, canadiens-français pour la plupart.Et nersonne ne peut vraiment l’en blâmer; d’ailleurs, les artistes au programme, que ce soit Hasit, Montoya ou Villar ont quelque chose de “latin” ou offre un numéro d’esnrlt “latin" et c’est tout ce que l'on peut désirer.La grande attraction de ce spectacle est le sensationnel comédien Eddy Hasit.C’est un fantaisiste de grande classe nui blague.grimace, jongle av'xv des calembours, tantôt extrêmement amusants et originaux, tantôt “salés” et certainement moins originan- ! Sauf ses quelques faiblesses de r^al jokes” Hasit demeure un artiste formidable.Il semble goûté et aimé tont autant que les soeetateurs, les item de son numéro.Hasit est un musicien formidable, et le mot n’est pas trop fort: sur piano, il donnera une comédie loufoque qu’il faut voir, pianiste habile, il se livre à mille et une folies qui feront dél’rer la salle: grâce à une trompette, il imite à la perfection Harry James et surtout Louis Armstrong, notamment lorsqu’il offre, de ce dernier, une imitation du virtuose Interprétant “Valentine”.II est également violoniste-expert surtout qu’il se sert d’un violon minuscule, un violon-miniature qui ressemble beaucoup à un jouet d’enfant.Du minuscule appareil, il tire des sons mélodieux et termine en jouant un air quelconque au moyen d’un cheveu servant d’archet.Et que dire maintenant des pièce* musicales qu’il interprète sur une concertina anglaise; Hasit est vraiment un as de l’interpj^tation ¦Ur concertina.Carmen Montoya est une danseuse "espagnole” à la chevelure richement auburn.Mie possède un dynamisme extraordinaire et une grande sensibilité artistique qui lui permet d’exprimer nombre de sentiments par le truchement de ses danses: “Malaguena” et “Gelancrias”.Montoya se range parmi les danseuses les plus entraînantes et les plus pétillantes que l’on puisse rencontrer.¦.Gloria Villar est une chanteuse à la voix remarquable, à la technique approfondie; on pourrait lui reprooher cependant de manquer de sensibilité et cette absence se réf’ète malheureusement dans ses chansons.Parmi ses interprétations, signalons “Jalousie”, “Who’ll Buy My Violets", “Kiss in the Dark” et “Gra nada”.Et voilà tout pour cette semaine.JULIEN RIOI’EL Réalisateur "Le Party de la Jeunesse” UN PRIX DE $150.00 A “CAUSONS CINEMA” Le concours de MONSIEUR IXE offre ce magnifique montant celte semaine.I>e programme quotidien de CK AC “CAUSONS CINEMA" présenté tous les matins du lundi au vendredi matin à 9 h.45, offre cette semaine à son concours quotidien de “Monsieur Ixe” an grand prix aocumlié de $150 à la personne qui reconnaîtra l’identité de la voix mystérieuse qu’on entend à dha'jue émission Pour ceux et (.elles qui ne pourraient syntonise*1 CKAC à cette heure-là, le matin, disons que le même concours est présenté aux auditeurs de l’émission PERSON N ALITES EN VEDETTE, à 5 heures de l’après-midi du lundi au vendredi également sur les onde?de CKAC.Comme on le sait, ces deux programmes sont présentés par Jean Lalonde depuis quelques mois.Ils ont été fort bien reçus du public radiophile et les concours quotidiens ont fourni l’occasion à plusieurs auditeurs, depuis les débuts, de remporter d’intéressantes sommes d’argent.On voudra donc prendre part au concours de cette semaine pour gagner le grand prix de $150, somme qui aidera sans doute le ou la gagnante à passer des vaoancr-s plu agréables encore d’ici quelques s< maines.Toutes 1rs lettres mises r la poste avant 8 h ures le vendr di soir de oh&qpc sema ne, sor éligibles pour le concours de ce deux progr '.mma» CAUSONS CINEMA et PERSONN ALITES EN VEDETTE, au poste CKAC.La sema ne dernière la gagnante fut Hadame Claire Cbaput, 2556 rue Mousseau, à Montréal.Le Party de la Jeunesse” de CKÂC diffusé du Parc Lafontaine, samedi 20,000 spectateurs attendus à cet endroit, samedi le 22 mai à lÔTi.05 A.M.— Plusieurs fanfares en vedette! — Programme d’une heure entière, pour l’occasion! — $500.en cadeaux de toutes sortes — Un sac de frites à chaque enfant, en plus de chapeaux, flûtes, crécelles, etc, etc.— En cas de pluie, 1 émission est remise au samedi suivant 29 niai.La belle saison connaîtra des comprendront deux bicy-lott"^ débuts plus que prome.t urs pour d ux montres en or, hu t en < m-toute la jeunesse montréalaise, sa- blés de plumes et crayons, deux medi prochain le 22 mai.C’est en prix en argent de $25 chacun, et effet samedi de cette semaine que plus: ur autr s ( ri de pr senee.garçonnets et fill t tes se donnent rendez-vous au PARC LA FONTAINE à 10 heures de l’avant-midi pour assister à un grand spectacle radiophonique pour les Jeunes.L’occasion, c’est une présentation en plein air, du programme de CKAC, “LE PARTY DE LA JEUNESSE”.— Cette série d’émissions du samedi avant-midi à 10 h.05 a connu à ses débuts cette saison, une popularité telle que son réalisateur, M.Julien Riopel a vou lu terminer en b.auté par une émission de grande envergure, portée pour l’occas'on à une heure complète au lieu de la deoii-ht'ure habituelle.C’est donc de 10 h.05 à 11 heu res que les jeunes auditeurs de CKAC s’amuseront form c, au PARC LAFONTAINE, doit le programme sera présenté sur les terrains de jeu de ce populaire endroit.L” mi: si on du PARTY D” UN RECITAL KATHLEEN PARLOW Une des plus grandes violoniste* de l’heure, Kathleen Parlow, donnera un récital au progr&mm > "Les artistes de renom” d'ffuse par Radio-Canada, le merer di 19 mai, à 10 h.30 du soir.Elle sert accompagnée du piano par Léo Barkin.Originaire de Calgary, Mlle Parlow est également bien connue en Amérique, en Europe et et» Asie.Depuis sa dernière tou née autour du monde en 1941, 1x11e Parlow fait partie du Conservatoire Royal de musique de Toronto.Bille est également fondatrice et membre du célèbre (juatuor Parlow, établi il y a cinq ans.A l’émission du 19 mai, Kathleen Parlow intciprêtera: Le premier mouvement du concerto pour violon en do mineur (molto moderato) .DohMnyi Les Fontaines d’Arethu'e .Szymanowski Les Montaigus et Capulebs .Prokokiuff Danse Champêtre opus 106 no 1 .Sibelius Le Cou Cou .Daqu'n KRROLL MALOI'TN "Annonceur attitré” LA JEUNESSE, samedi le 22 mai, sera donc unique en son genre, puisqu'elle groupera probablement l’un de* auditoires les plus imposants jamais réunis pour un seul programme du povtede la "Presse ”.On estime en effet que près de 20,000 enfants et parents prendront d'as-îiut les terrains du Parc Lafontaine samedi prochain.Comme dh-bitude, le PARTY DE LA JEUNESSE mettra en vedette l’an’matrice Mlle Jeannette Brouillet, l’annonceur et maître de cérémonies Erroîl Malouin, l’ensemble d’A' n Mclver, et les spécialiste* en e -ièglerie, Toto, Lili et Chouchou de l’ensemble des Lutins.En plus de ces artistes régulier» du programme, on entendra une dizaine de fanfares montréalaises dont les principales comprennent celles des écoles suivantes: L’école Jean Talon, le Patronage Jean Le Provost, l’école St-Jean de la Croix, l’école Meilleur, et plu ieurs autres.Et pour oélébrer comme il le convient cette dernière émission de la série de programmes du "PARTY DE IA JEUNESSE” de CKAC, M.Riopel et ses organisateurs ont décidé d’offrir aux auditeurs du programme deux fois plus de pr:x pour cette émission spéciale.Les cadeaux auront don" cette fo s une valeur totale de près de $500 et JEANNE BROUILLET “A d matrice” Ajoutons rj ie les enfants rece rant des c’iaa ux de papi r, de* flûtes, der crécelles de toutes sor-.es et ch'que garçonn t et f Mette aura droit à un sac de délie euse* frites pour l’occasion.Plusieurs invitas spéciaux paraîtront à l’estrade d honneur et tout lais: e entrevoir un succès monstre pour cette gr :nd?présentât on en plein air du programme si populaire de CKAC, “LH PARTY DE LA JEUNESSE”.Si la mauvaise température empêchait la diffus on du programme au Parc Lafontaine, l’émission sera portée au swell suivant à la ni'me heur-’, soit 0 h.05.dir et nient du m 'm en-Jroit.Qu’on se le dise donc, car le mot d’ordre est donné depuis samedi iernier: “Tous au Parc Laf into ne, samedi le 22 m li un peu avï'almcrals connaître le titre du thème de remission “On frappe à la porte”?î Parlez-moi d’Yvon Goulet, annonceur à CKVL?DE VERCIIERES MERCIER 1 Picnic Polka ”.* - von Goulet est noir et ses yeux sont bruns.11 mesure 5p.9pces et porte une moustache.Il est né un 26 juin.Il fit ses études à l’Ecole Supérieure Notre- 1 ’ame de Grâce à Québec.Il étudia la diction et l’art dramatique avec Sita Riddez.Yvon Goulet est célibataire.P S.je ferai votre demande avec plaisir.2— Germaine Lemyre.3— Non.~ ?~ 1— Qui accompagnait Claudette Jarry au Bal de la radio?2— Est-il artiste de la radio?•» 3— Qui a confectionné le robe do Claudette, elle était très belle?THANK YOU 1— Dominique Fiorito.2— Non.3— Mlle Bernice Fiorito.~ ?~~ 1— Parlez-moi de Maurice Thisdel de CKVL ainsi que de Marc Gagnon de CHLP?2— Quel est le charmant couple qui chante la réclame de "Vel”?RITA 1 Maurice Thisdel mesure 5p.9pces; il a les cheveux noirs, frisés et les yeux bleus.Il étudia avec Mme Jean-Louis Audet, Bruno Paradis et Marcel Chabrier.Maurice est célibataire.Marc Gagnon est un jeune homme aux yeux bruns et aux cheveux châtains; il mesure 5p.7’ipees.Marc Gagnon a fait ses études à Ottawa.Après avoir été opérateur à CK.CV, Québec, il entra au service de CJEM, Kdmundston, N.B.à titre de directeur des programmes, il y resta un an.Puis il passa à CHLT, Sherbrooke comme annonceur et réalisateur, puis à Rouyn-Abitibi qu’il quitta pour devenir gérant intérimaire de CKVD, Val d’Or et maintenant Marc Gagnon remplit depuis 2 ans les fonctions d’annonceur à CHLP.Marc Gagnon est célibataire.2 Marthe Lapointe et Albert Viau.P.S.Fernand Dorval n’est plus du personnel de CKVL.A bientôt, chère petite Rita et merci des bons mots que vous avez eu à mon égàird.~ ?“ 1— Depuis combien de temps le programme “Ceux qu’on Aime” est-il en ondes?2— Même question pour "Jeunesse Dorée"?MARGUERITE DE JONQUIERE 1 Depuis l’automne 1938.2 Depuis l’automne 1940.P.S.Les artistes que vous me nommez sont tous célibataires.“ ?~ I—Quel est le thème du programme de la charmante Muriel Millard à CKVL?MAMAN "La Fiancée Vendue" de Frédéric Smetana.P.S.Notre courriériste de Québec répondra à votre deuxième question.— ?" 1—Jean Léonard, seripteur et réalisateur au poste CK AC est-il fiancé?J’AIMERAIS SAVOIR 1 Non.et c’est tout à fait par erreur que j’ai dit oui à une correspondante la semaine dernière.Mille regrets! — ?— LEGIONNAIRE DE BEAULIEU, MLE 36,990 — C.C.R S.P.50,540 T.F.I.N.Ornerait correspondre avec une jeune cana dienne.— ?GENTIMENT, LUCILLE & FERNAND, UNE QUI AIME LYSE & JACQUES, UNE QUI AIME LYSE ROY: Je transmettrai à qui de droit vos demandes de chansons.— Ht — MME DONAT COTE, 26 Richard, Jon-quière, Chicoutimi, Que: Si vous désirez obtenir la photo de Miss Radio 1948, il faut lui écrire personnellement au soin de 1 un des postes où vous l’entendez.?1— Quel est le nom du mari de Nicole Germain?A-t-elle des enfants?—Quel est le vrai nom de Mimi D’Estée et de Robert L’Herbier?3—Qui joue le rô!»’ de Madeleine, Paul Pinson, Dr Ijifortune, Hélène, le Brigadier Smith et Marthe dans “Ceux qu’on Aime"?UNE BRUNE AUX YEUX BRUNS 1 Nicole Germain est l’épouse d’Yves Bou-rassa et la maman d’une gentille fillette qui se nomme Liette.2 Ils se nomment respectivement Reine Leborgne et Robert Samson.3 Germaine Lemyre, René Coutlée, lean Lajcunesse.Armandc 1/cbrun, J.-R.Tremblay et Blanche Gauthier.~ ?— 1 Nicole Germain était-elle au Bal de la Radio cette année?2— Parlez-moi d’elle?S Rolande et Robert L’Herbier ont-ils des enfants?J’ADORE NICOLE ET ROLANDE 1 Non.2 Nicole Germain est née un 20 novembre.Ses yeux sont bruns et ses cheveux ont des reflets roux.Elle est l’épouse d’Yve» Hourassa et sa fille se nomme Liette.3-Non, — ?— YVETTE MOREAU, rue Marie-Anne i Montréal.Demandez conseil à un non professeur de chant, lequel vous dira si oui ou non votre voix vaut la pe ne d être développée.Je vous souhaite bonne chance et souvenez-vous toujours du proverbe qui dit: “On est toujours mauvais juge en sa propre cause’’.— ?— 1— Pourrais-je me procurer les R \DIO-MONDE sur lesquels ont paru les th»-tos de-s Miss Radio 1941 et 1943: Marcelle Lefort et Yvette Brind’Amour?2— Pourquoi n’enbendons-nous plus 're gentille Claire Gagnler?S—A qui Yolande Iagrenude esl-elle ma idée?SUIS-JE TROU CURIE! SE Pas du tout.1 II nous ferait plaisir de vous envoyer ces exemplaires mais malheureusement, il ne nous en reste plus du tout en réserve.Meilleure chance 1* prochaine fois.2 Claiie Gagnier, Mme Paul Dionne, a dernièrement donné naissance à un gros garçon qu’elle nomme Pierre: voilà la raison.3 Jacques Lngrenade.— ?1 — Est-il vrai qu'Alys Kohi doit épouser un Américain?LE PLUS GRAND ADMIRATEUR ITALY'S 1 Oui.?— 1 Auriez-vous l'obligeance de me donner la description des toilettes que portaient, les Demoiselles d'Honneur de Miss Radio 1918?VIVE LA MODE Je ne sais si les hommes peuvent en dire autant.1 Claudette Jarry portait une robe Je tulle mauve de style 1830.La jupe était formée de trois volants superposés, terminés par une bande de satin de même teinte que la robe.Du lilas blanc et mauve était parsemé dans la jupe.Elle avait une pçtitc touffe de lilas au cou soutenue par une bande de satin.Son gant était de kid blanc.Annette Leclerc: robe de crêpe mat, oru-ne, à l’épaule unique avec mouvement drapé rappelant l'ancienne tunique romaine.Longues menottes de même tissu.Bijoux: dorés.Fleurs: bouquet colonial composé de roses Johanna Hill et de stéphanotis.— ?— 1 Qui e-t Odette Lwioix dans “Ceux qu'on Aime”?ETOILE PERDUE Vous ne la retrouvez pas bien vite.1 Gisèle Schmidt.- ?- MME R.STRASBOURG, GRANADA, QUE.Adressez votre demande comme suit: Soirées de Chez Nous, Radio-Canada, Montréal.— ?— 1 Pourriez-vous me dire si le» artiste» de la radio reviendront cet été au Club de St-Mauriee, Pont-David?2—C»t-oe bien Marre] Provost qui organisait ces soirée»?3 Voulez-vous demander à Robert L'Herbier de chanter “Destin"?20 PRINTEMPS 1 Peut-être.2 Tout juste.3 Avec plaisir.— ?— J'AI HATE DE SAVOIR.Chère am ", la personne en charge de ce courrier n’étant pas une artiste de la radio n'a pas sa place dans cette page.Et pu s, à quoi bon! si peu de gens ssraient intéressés.Au plaisir., .jn®1> La Parade de la Chansonnette Française au Poste CKVL -11h.A.M.à2h.P.M.-4h.30à7h.45P.M.22 MAI 194Î1 RadioMonde © PAGE 19 DU 24 au 29 MAI •:.:-:V^:* zi[/ PROGRAMME.• UNE GRANDE VENTE e UN CONCOURS INTÉRESSANT e UN CADEAU SOUVENIR DE BELLE VALEUR • UNE QUALITÉ-MESSIER SUR TOUTES LES MARCHANDISES am* «K# vp£ *>A &£s*l,c K» CONCOURS-MESSIER , V7o/« pouvez gagner.1 — Réfrigérateur électrique "LEONARD" (Samedi le 29) 2 - Radio R.C.A.Victor LITTLE MASTER" (1 par jour) 3-Complets "FÀSHION-CRAFT" (Jeudi, Vendredi et Samedi) Toute accumulation de factures au montant' de $5 (et ses multiples) vous donnent droit à un ou plusieurs billets chanceux.ET SI VOUS REPONDEZ A LA QUESTION .“QUEL EST LE GRAND MAGASIN A RAYONS DE LA RUE MONT-ROYAL”.VOUS GAGNEREZ LA PRIME DU JOUR.Les billets de chaque jour s’entassent pour le prix du lendemain et le grand prix du samedi.N’hésitez pas, le concours es* facile.,.et le nom du gagnant sera annoncé dans les journaux du lendemain.SOUVENIR-MESSIER Pout tout achat au-dessus de $5.00 vous recevrez un joli sous-verre de métal qui peut parfaitement servir de cendrier.Le modèle es* illustré.venez constater la valeur qui vous est offerte.Il vous sera facile au cours de toute la semaine de former l'ensemble de 4 qui constitue un ensemble de bridge d’une très belle valeur.Soyez averti magasinez durant cette semaine chez Minaii LE GRAND MACASIN A RAYONS DE LA RUE MONT-ROYAL J.-E.CADIEUX, pré.?FA 3781 ?J.-C.AUBRY, iec.,tréi
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