Radiomonde, 16 octobre 1948, samedi 16 octobre 1948
'• V-.¦ ¦d^ts ¦¦HH 10 CENTS LF NUMERO YOU \ • N« U • MÜMiUu VU 14» OCTUOR IViS ?///// REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRL SSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA LES ALOUETTES EVEREADY SAMEDI 1 h.00 à 1 h.15 p.m.LUCILLE LAPORTE DLSECSE — et — VN ENSEMBLE MUSICAL dirigé par LUCIEN MARTIN ?ICI.RADIO-CANADA La Semaine à Radio-Canada B:Ï,U.PMXMT SUE 'J6WJ® VA\S PAS MANQUER « «°A6R.CRAC / « RI GOLAOE * AU r&'^S'*A28*c!2S?*r 16 OCT.1V4S • RadioMondc • l’AUL à Oulntal I*K»ye Jr»nn** WTlrf.) Vcfaütt' OC TOBRE OCTOBRE OCTOBRE ïvetle Lorrain OCTOBRE Ûhe /fe#œ cm/>/èfe ___ Le Billet de Jean Desprez L’ACADEMICIEN PARLE AUX FRANÇAIS Il leur dit avec raison: “votre subsistance n’est pas assurée 'lorsque vous avez mis le pied sur le sol canadien, chers amis!” C’est ce que je me suis efforcée de mettre dans la tête de tous ceux-là qui s’imaginaient que la partie serait gagnée pour eux, le jour où ils tiendraient en poche, leur visa et le prix de la traversée, et qu’arrivés à Montréal, ils n’auraient qu’à se pencher pour ramasser les billets de mille.Durant mes dix mois de séjour à Paris, j’ai dû servir le boniment au moins à cinquante personnes.On fait figure de trouble-fête, mais c’est une vérité qu’on leur doit, il serait criminel de les leurrer sur les possibilités qu’il y a pour eux dans le monde littéraire ou artistique canadien.Ils ne se doutent pas à quel point le champ est restraint, et à combien se chiffrent les postulants indigènes.Là où mon ami l'Académicien se trompe, c’est quand il écrit: .et nous voulons bien montrer plus de charité qu’on en a témoigné envers les nôtres à une époque peu reculée.Nous sommes prêts à oublier les années de 1920 à 1938, alors qu’un Canadien ne pouvait, selon les lois de la Illième République, occuper un emploi sur les scènes parisiennes.” Cher ami, sur les scènes parisiennes de cette époque-là, et plus exactement entre 1930 et 1934, j’ai pu applaudir, moi, Raoul Jobin à l’O-et à l’Opéra Comique, Henri Gérard et Albert ComelieT à l’Opéra-Comique, Violette Delisle aussi, je dois (en province en tout cas, je suis sûre qu’elle a chanté).Au théâtre, Antoinette Giroux a fait une carrière au héâtre de la Porte Saint-Martin.Elle a joué une pièce à l’Odéon, j’en suis certaine même si je ne l’ai pas vue personnellement.C’était avant 1930.De toute façon, je puis vous assurer que Jacques Auger a joué durant un an au Théâtre Edouard VII, avec Marcel Simon d’abord, puis avec Victor Francen ensuite, et qu’ri a joué durant près de trois ans comme pensionnaire du Théâtre National de l’Odéon.Qu’en plus il a fait partie d’une tournée “officielle” en Alsace-Lorraine, et cela, sans que jamais son titre d'étranger ne soit discuté, du moment qu’il avait son permis de travail, ce qui lui fut obtenu sans aucune difficulté.FERNANDEL ET LE TRIO DES QUATRE Il a fait courir bien du monde, ce Fernandel, et ceux-là qui se sont rendus au Champlain en ont eu pour leur argent.Il leur a donné exactement ce qu’ils attendaient de lui.Jamais vedette n’a si peu déçu son public.Il est tel que le cinéma nous l’a fait connaître.Peut-être est-il encore plus drôle à la scène que sur l’écran.Personnellement, j’aime mieux le parfait gentleman qu'est monsieur Fernandel dans, un salon.Question de goût, on aime ou n’aime pas ce genre de chansons où parfois la grivoiserie inutile vient se mêler à la me.Heure gauloiserie française.L nom du pianiste-compositeur est à se rappeler.Les chansons signées Roger Dumas sont exquises.J’ai aimé infiniment le répertoire choisi par le Trio des Quatre.Si on a discuté leur succès, on n’a pas discuté leur talent.Ils étaient, au cours de cette soirée, un hors d’oeuvre un peu trop fin pour le plat de résistance.Le public friand des trucs de Fernandel ne pouvait priser, ou n'était pas, ce soir-là, dans l’esprit voulu pour apprécier, par exemple: “Le Savetier et le Financier” de La Fontaine, ou “La Ballade des Pendus” de François Villon.On a voulu les comparer aux Compagnons de la Chanson.Toute comparaison est odieuse, et impossible quand il s’agit d’artistes de genres bien différents, mais qui sont tout aussi artistes les uns que les autres.Chez les Compagnons il y a peut-être plus d’art musical, chez les Quatre, plus d’art dramatique.On a été comblé durant le mois de septembre, le public canadien en viendrait à ne plus savoir ce qu’il veut si on continuait sur ce rythme.LE TIT-COQ DE GRATIEN GELINAS Je me disait, en lisant toutes les critiques qu’on m’avait fait parvenir, à Paris: ça n’est pas possible que ce soit aussi bien que ça! C’est aussi bien que ça, et davantage.C’est incontestablement le meilleur spectacle du terroir qu’on nous ait présenté.Et qui dépasse de cent coudées tous les autres par la psychologie des personnages, la construction de l’intrigue, et la mise en scène de ces multiples tableaux.Mois on est forcé de dire que c’est “le Tit-Coq de Gratien Gé-linas”.Sans lui, serait-ce une pièce de théâtre?Sans lui et la magistrale interprétation de son propre texte, se serait-ce pas un sujet bien ordinaire mis à la scène dans une langue faubourg-québec ?Ces tableaux subiraient-ils l’épreuve de la traduction?L’intrigue est-elle assez riche pour se passer du mot drôle qui nous fait rire nous, Canadiens-français.Oui, il y a ce bâtard qui a toujours souffert d’être bâtard et qui renoncera à la femme qu’il aime parce que la sotte en a épousé un autre en son absence et qu’en partant avec elle, il risquerait de mettre au monde, un bâtard.C’est un beau sujet.Mais c’est un sujet à peu près strictement province de Québec, à cause de la facilité du divorce ailleurs qui éliminerait le problème et permettrait à un Tit-Coq anglais, américain et même français, de donner son nom à des enfants nés du second mariage d’une femme déjà en puissance de mari.Et quelle langue pourrait donner une telle saveur au dialogue de Gé-linas?Et telle qu’elle est, peut- Le Théâtre Ford a commencé une nouvelle saison à Radio-Canada, jeudi soir dernier le 7 octobre, de 9 heures à 10 heures.Les vedettes à cette première étaient JACQUES ALGER, SITA RIDOEZ et FRANÇOIS ROZET.elle se jouer ailleurs que chez nous?En France?.J’ai rencontré des Français de passage au Canada, ou bien, ici depuis très peu de temps.Ils ont évidemment compris la ligne generale de l'intrigue, mais ils m’ont avoué bien candidement n’avoir compris aucun des bons mots qui faisaient pâmer de rire l'auditoire canadien-français.Us le regrettaient.On n’a pas à s’étonner de cela.Si le baragouinage marseillais nous est familier, c’est que de nombreux films nous ont fait l’oreille, alors que notre baragouinage canadien encore plus difficile à saisir à cause des anglicismes qui s’y mêlent, n’est jamais sorti de nos Laurentides.Après tout ce qui a été écrit sur Gélinas et sa troupe, j’arrive trop tard pour faire la critique, mais je ne peux m’empêcher de dire âi quel point j’ai été émerveillée de sa mise en scène, de la perfection et la rapidité des changements de décors qui me rappelaient le tour de force de Jean-Louis Barreault lorsqu’il présenta La Procès de Kafka au Marigny.Jacques Pelletier a fait des décors très réussis, qui situaient bien les cadres de l’action tout étant joli à l’oeil, même dans le mauvais goût indispensable ici et là.Et Laure Cabana a su très soigneusement habiller les personnages sans jamais tomber dans la caricature, ce qui eut été facile.Tous les interprètes ont joué leur rôle avec un maximum de leur talent.C’est un beau travail d’équipe conduit par un bon chef.JEAN DESPREZ L’Agence Artistique Poitra» A votre disposition pour tout genre de représentations théâtrales dans votre localité Direction: HENRI POITRAS Studio: 387 est, rue Sherbrooke Tél.: PLateau 0565 LA SOCIETE FORD DU CANADA présente THE FORD radiodiffusé chaque JEUDI SOIR de 9 h.à 10 h.p.m.par le réseau français de ADIO-CANADA (/e tféâfte fosrçâ/s PAGE 6 RadioMonde 16 OCT.1918 trois mmsa La Patrie Fleunste 108 IM, StB-Catherioe Livraii»oa purtovl ru îiM m v Lv> .¦ >., .LE TABAC A CIGARETTES présent* MÙÔEl D AGEN AIS PIERRE oufeur et vedette du progiamme TOUS LES MERCREDIS SOIR 8.30 à 9.00 P.M CBF CBV CB J CJBR CHNC CKCH CKRN CKVD CHAD Montrée! Québec Chicoutimi Rimousk* New Carlisle Hull Rouyn Val d'Or Amo» Ce qu'il faut penser des prix littéraires Les écrivains les plus connus sont en faveur des récompenses littéraires et pour cause.— Une société de secours mutuels pour les jeunes auteurs?par Léopold Houlé, M.S.R.C.On a proposé au dernier corn- cation.Son objet différerait du gestes de la Société Royale, à Van- te acccmpl, par le fondateur du prix couver, de coopérer a la création Nobel de prix littéraires qui seraient don- “ ?°e“vre‘ " nés à des écrivains et à des artistes du doma»e littéraire mais de tous les pays de l’empire.Un auss‘ ^ domaine philantropique et fond commun serait ainsi alimenté cela dans le monde entier, par des instituts similaires d’outre- Les penseurs ne font pas fortune mer.La presse n a pas fait écho à Ce fut dans les vues de Nobel com-cette requête, excellente en princi- me une réparation d'honneur 11 pe, mais discutable dans son appli- voulut donner aux plus méritants.riches d idées et vue l'avancement du progrès mais le phis souvent pauvres d avoir.La fondation des frères Gencourt pour les membres de leur société est un autre exemple de généreuse et louable initiative.L Académie Française donne des prix grâce à des mécènes épris du beau et désireux de servir.La cause en valait la peine sa bien que ces exemples furent suivis par diverses sociétés littéraires et même par des villes comme par exemple Paris.“L’Art dan* le* Fleur»** Kcwrtta tm jn* CHI.r U h.IB 11 fc.n * * V .Jamais comme dans “I’it-Coq”, sa première pièce, GRATIEN G ELINAS, qui avait pourtant jusqu’ici gâté son public, n’a mêlé le rire et l’émotion avec autant de bonheur et de maîtrise.Chaque tableau offre l’occasion de rire à gorge déployée et de s’attendrir, particulièrement, chaque fois que se rencontrent Tit-Coq et le “padre”, en l’occurrence le sympathique comédien connu de tous, ALBERT I)tI(Jl!KSNE.Si donc vous êtes friands de mots drôles et de situations émotionnantes, vous seriez servis à souhait en allant voir “Tlt-Coq" qui, il fallait s’y attendre, remporte actuellement au Gesù un succès magnifique et justement mérité.SEIZE CONCERTS AVEC TOSCANINI A RADIO-CANADA Arturo Toscanini reprendra la direction de l'oratiestre symphonique de la NBC que l'on avait constitué pour lui U y a 11 ans.L« maître donnera cette année deux séries de huit concerts La première 8’o - ¦;v- u > 1 .-_.‘ •'¦ .'¦¦:¦ 5ÊS$8§ V-'v*-,—; -:-r > •; ilfoj Futures Etoiles HONS CHANTONS ' CHOEUR (Suit»- '+k m -4m- L'HUMOUR SERVI NATURE Chaque foie que je parlais de mon éventuel voyage d’Europe à un ami qui avait déjà connu l'ancien monde, 11 ne manquait jamais de m’exhorter de la façon la plue pressante à ne pas oublier de visiter quelques boites de chansonniers à Paris.On me l’a tant et tant répété que finalement, la chose fut inscrite en tête de mes plans de visites et excursions dans !a Ville-Dumière.Mais en voyage, on ne fait jamais exactement ce que l’on s’était proposé de faire.Des connaissances rencontrées par hasard, des visites obligées, des démarches de toutes sortes occupent durant les premiers jours le plus clair de nos après-midis et de nos soirées.Toujours est-il que je me .onsidér&i chanceux de garder un soir pour les chansonniers sur les dix malheureux petits jours dont je disposais pour visiter et connaître la pius belle ville du monde.Comme le spectacle des Deux \ni-s, de bourvillienne réputation, venait de se terminer, c’est au Théâtre de Dix Heures que nous décidâmes de nous rendre.Ah, le .harmant petit théâtre sur le bou-lrvard de Clichy, dans cet endroit 1< plus vivant du Paris nocturne.Montmartre est à deux pas; et tout le boulevard bourdonne de la vie des forains qui ont monté leur , nte dans l’allée centrale, où des ( hapelets de petits cafés qui courent des deux côtés de la rue.Là-dedans, une foule énorme, bon entent, curieuse et sans la moindre inhibition.Des êtres phénoménaux, barbu», des lavallières, des habits d'un autre siècle, des filles litté-•-dement couvertes de fard, mais qui se rachètent par la vivacité du regard, on voit de tout sur le boulevard de Clichy.De spectacle auquel nous allons assister commence — comme de bien entendu — à dix heures.Da salle est toute pe-ti;e, intime, confortable; tous les retardataires doivent écoper des plaisanteries d’une jeune fille qui, d'une sorte de fenêtre à côté de la scène, les regarde entrer et ne ses ménage vraiment pas: "C’est ça madame, marchez sur les pieds de tous ces gens pour prendre votre place, ça leur apprendra à être à l'heure”, etc.De spectacle comprend sept chansonniers avec chacun deux ou trois chansons, ce qui signifie une grande variété dans les genres et dans les sujets comiques.Tous ces chansonniers sont épatants.Aucun d'eux, pour des raisons que j’ignore, n’est connu au Canada .Ils donnent leur tour de chant avec un minimum de mise en scène; pas question de costumes ou de décors, la* simple tuxedo, un pianiste d'accompagnement, et leur génie de l'humour.Pour bien les suivre, il suffi! de lire les journaux tous les jours, de connaître un peu ce qui se passe en France et ailleurs dans le monde.D’ailleurs, avant chaque chanson ,l’artiste prend soin d'expliquer spirituellement le sujet qu'il a choisi.De public est vivant, t es ouvert, prêt à comprendre à demi-mot: j’ai vu plusieurs personnes dans la salle qui prenaient dos notes afin de retenir quelques bribes de la profusion de “mots” que l’on fait durant la soirée.Cela doit être extrêmement difficile, car les blagues se succèdent à une telle cadence que l’on trouve à peine le temps de les “rire”.On peut constater chez les chansonniers ce phénomène que les étrangers appellent le cynisme des Français, et qui n'est en fin de compte qu'une lucidité amusée.Il n’y a pas d'idole que l’on ménage dans les chansons: tout y passe, du Président de la République au clochard.On peut imaginer le scandale qui secouerait l Angleterre si l'on se mettait à tourner doucement Sa Majesté en ridicule dans les théâtres de Piccadilly: c'est ià qu'on voit la différence de maturité des deux peuples.Pourtant, je h'ai pas entendu au Théâtre de Dix Heures une seule plaisanterie véri- tablement méchante; rien d’indécent, rien d’hostile à la religion, partout, un sens de la mesure qui nous étonne.Et surtout, rien de lourd.Chaque fois que le jeu de mot semble un peu forcé, son auteur se le fait pardonner par un nouveau calembour.Si l’on peut considérer les chansonniers comme un barème de l'opinion des Français, voici ce qui semble ressortir de l’ensemble des chansons.D’abord un très grand respect pour le général de Gaulle, que l’on se contente de chiner sur sa taille démusurée et ses airs solennels.Ceux qui émargent le plus à cette distribution de sarcasmes sont Messieurs Thorez ("fais pas l’Tito, Tho-Tho, fais pas l’Tito!”), Robert Schumann (Robert le Pieux), tous les politiciens de la Troisième force (“Des deux côtés de la balance: de Gaulle et Thorez, au centre: le fléau, la Troisième force!”).Pour ce qui est de la situation internationale, les Français ne semblent pas du tout incliner vers les pays de “Démocratie nouvelle”.On se moque à qui mieux mieux du Père Joseph (Staline) et de ses satellites.Des Américains ne sont pas ménagés non plus, non plus que les Italiens.Pour conclure, disons qu’un voyage à Paris sans une soirée aux chansonniers est une affaire faite â moitié.Pierre LEFEBVRE LES COSAQUES DU DON A RADIO-CARABIN Serge Jaroff et le célèbre choeur des Cosaques du Don seront les invités d'honneur à l’émission "Radio-Carabin” du 20 octobre.Nul groupe de chanteurs n’a connu une telle célébrité que les Cosaques du Don.Ils sont venus pour la première fois au Canada, il y a une quinzaine d'années; nous les avons souvent entendus depuis, et pourtant leur voyage est toujours grandissante.Encore cette fois, ils sont dirigés par Serge Jaroff et leur répertoire englobe ce que la chanson de folklore russe a de plus pittoresque et de plus émouvant.Il faut simplement entendre les Cosaques pour saisir toute la subtilité de leur chant et de lew interprétation.Roger Garand, pour sa part, aura un grand problème à expliquer aux auditeurs.Il oherohe une chambre à louer dans ce grand Montréal et U veut absolument qu'on l'y aide.De leur côté, Pit et Zéphir s’en iront à la chasse.Da chasse à qfuoi, direz-vous! On le saura en écoutant le programme “Radio-Carabin”, mercredi le 20 octobre.Pour l’écoute; le réseau français de Radio-Oanada et les postes affiliés.Pierre Dagenais, fondateur de "l'Equipe” et dont l’adaptation d' Au pit-d de la pente douce’’ a eu un si grand retentissement il y a plus d'un an, vient de créer un autre roman radiophonique au réseau français de Radio-Canada “Faubourg à M’Iasse” d ont la première a eu lieu mercredi soir dernier do 8 h.30 à 9 h.00, Des principaux Interprètes de “Faubourg à M'Iasse’’ sont: (dp gauche à droite) Alain Gravel.Jean-Louis Paris.Paul Guèvremont, Shirley Bruce, Robert Gadouus.Denyse IV’Ictier, Pierre Dagenais, Juliette Huot, Jean Dajeunesse, Gilles Pelletier et Roland Bédard.Le Trio Lyrique à l'honneur, à l’étranger Dors du Festival international de dessin animé, organisé par les Métiers d’art de Paris, les chants populaire du Canada, animés par Norman McDean ont été fort appréciés.Ces chansons étaient interprétées par le célèbre Trio Dyri-que de Montréal.De film le plus applaudi fut l'extraordinaire “Poulette Grise” où McLaren a employé une technique très ab.traite, pour souligner le chant de la grande chanteuse canadienne Anna Malenfant.De choix des chansons avait été suggéré à Norman Mc Daren par Dionel Daunais et Maurice Blackburn en a fait les harmonisations.Da collaboration de tous ces artistes canadiens a été fort heureuse et leurs efforts sont aujourd'hui couronnés de succès.crera une émission à ces événe- 5 h.45 de l'après-midi, les lundi, ments.mercredi et vendredi, 18, 20 et 22 Da Société apporte également à octobre, des membres de ce grou-la campagne de recrutement de la pement viendront lire à CBF de Chambre cadette de Montréal.A brefs messages.MANIFESTATIONS DES CHAMBRES CADETTES Da Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes de la Province de Québec organise toute une série de manifestations du 17 au 24 octobre.De 16, à 5 heures de l’après-midi, Radio-Canada consa- 0 le Votre programme favoril Tous les mercredis soirs.Artiste invité: SERGE JAROFF et le célèbre choeur des Cosaques du Donl Tout les siège» •onf reserves Présenté pour votre ogrémont par tes fabricants de la BIÈRE BRADING THE BR A DING BR EU ERIES LIMITED Ré-ouverture des cours après un an d'absence à L’ÉCOLE DES JEUNES BALLERINES Directrice: Gabrielle Cyr, A.T.C.M.Professeur de danse Grande préparation au ballet classique Toutes les danses de genre y sont enseignées, ainsi que l’Acrobatie et l’Adagio.(>n accepte tout enfant dès l'âge de quatre ans.COURS D'ENSEMBLE et COI RS PARTICULIERS PREPARATION AU CONCERT J A part de son école, Mlle Cyr demande 50 jeunes filles (de 15 à 20 ans) qui désireraient devenir membre de son nouveau corps de ballet, en préparation pour un grand spectacle nouveau genre.îSlhyJ (Ces jeunes filles ne devraient jamais avoir appris).Pour inscription: Mercredi après-midi et tous les soirs.r Tél.: FRontenac 6473 unir" TmrrTrTrTiiMII _ j GABRIELLE CYR 10 OCX.194Ü • RadioMonde • PAGE 13 - ¦¦¦—¦# N oui »r 1>.bllu».uu r Irm leurra alntra •» **• rvmmmmmlemtlemm mer rapMiln d'aat lettre elsaé* erre adrraae aaikrallaar.•H A DI O MO!* DK*' ar prrai pas la res p« .habilité 4e ee «al parait seae set le rakriaae Montréal 7 Oct 19+8 Monsieur L’Editeur Journal Radio-Monde Monsieur: Indignée de la critique que voie* avr- laissé paraître dans votre journal du ï octobre au sujet de Mme Yolande La grenade, je ne puis m empêcher de laisser passer inaperçue une telle horreur.Quand tous les autres journaux sont en sa faveur; j’y suis mol-méme allée l'entendre, j'en ai été ravie.C’est pour cela que je trouve votre critique exagérée.Pourquoi donc tant bldmer cette jolie voix de rossignol canadien., alors que le chef d’orchestre n'était même pas capable de l’accompagner, on peut même dire qu’il a tout fait pour l’intimider, mais Mme Yolande Lagrenade a tenu bon tout le temps de ses interprétations et c’est beaucoup en sa faveur.Vous faites de la publicité à des étrangers qui ont peut-être plus d’expérience, mai* qui sont loin de posséder sa jolie voix.Après de telles injustices comment voulez-vous que nos canadiens aient confiance dans le progrès et l’avenir.On a eu même assez d’audace pour s’attaquer A sa toilette, ce qui na aucun rapport avec ses capa- cités d’art vocales.Je ne suis pas seule (comme celui qui a fait paraître cette odieuse critique) j’ai l'opinion de plusieurs personnes.J’espère que voie* feres lire ma lettre à ce journaliste de troisième classe peu scrupuleux de ses remarques imméritées.Ce n'est pas étonnant qu'il ne si%te pas son nom- Je voit* donne mon consentement de reproduire cette lettre dans votre journal en réponse d l’attaque malicieuse fait antérieurement contre Mme LaGrenade.Je demeure une abonnée de Rar dio-M onde, Mme Albert Richard 5909, ième Ave Rosemont.PS.L’impartialité devrait être de premier ordre dans un journal artistique tel que le vôtre.TROIS OEUVRES DE sir e.McMillan Le Service International de Radio-Canada, s'emploie à faire connaître à l'étranger le* compofiitevrs canadiens, et le swecè* des émissions qu’il leur a consacrées l’encourage à continuer dans oette voix.Les Concerts des orchestres symphoniques de Montréal et de Toronto tous les mardis soirs à 8 K.30 p.m.Le 19 octobre Désiré Defauw dirigera L’Orchestre des Concerts Symphoniques Soliste : Mossy SP1VAKOVSKY, violoniste Parmi le* solistes de la saison, mentionnons: Kirsten FLAGSTAD Ginette NEVEU Jascha HEIFETZ et Arthur RUBINSTEIN RADIO-CANADA (N'oublions pas le retour de TOSCANINI, le samedi SS octobre, à 6 h.30 p.m.) Classical Institute of Dress Designing ECOLE DE COUPE ET DE COUTURE 1*21 STE-OATHKBIXE O., MONTREAL âBa F'utnr» dMsInnnurs et eeuttirlerii, réalises tm nmhltloiia en apprenant à confectionner vodr* mcnvea voa patron», va» croqul» et les mille •«wt* de la hante eontnre.U EN 25 LEÇONS VOUS DEVENEZ UNE COUTURIERE COMPETENTE Diplôme reconnu décerné.Cour» du jour et da •olr.Prospecta» envoyé» sur dcmnnde.Pour rendez-vous: FI.2908 IHROIIEH1TE FOHTÏEII, directrice.Dimanche le 17 octobre, à 12 h.30, le réseau français transmettra une autre émission de la série d’é-cliangee avec la radiodiffusion française.1st programme se oomipose d’oeuvre* de Sir E.McMillan directeur de l'Orchestre symphonique de To- ronto: un* ouverture, des sketches symphoniques et une rhapsodie écossaise.D’autre* compositions de Sir Ernest ont déjà reçu un chaleureux accueuil au pays et à l’étranger, entre autre* ses pièce* symphoniques sur des airs de folklore du Canada français.“Mémoires du Docteur” jeudi soir à CKAC Depuis le 7 octobre, à 8 h.du soir, les auditeurs de CKAC peuvent entendre de nouveau les ‘Mémoires du Docteur Lambert" qui ont commencé une nouvelle saison radiophonique sur les ondes montréalaises.Tout le monde se souvient de ces aventures palpitantes de œ célèbre docteur qui a voyagé par toutes les régions du monde et qui a observé les moeurs des habitants de tous les pays.Ces récits vécus ne peuvent manquer de plaire à toutes les catégories de radiophiles qui y trouveront une matière des plus captivante et une interprétation de tout premier ordre.Ainsi, jeudi soir à 8 hreg, on entendra ’’L’appel du large".L’appel du large, c’est l’appel irrésistible ressenti par ceux que la rie satisfaire.Paul, jeune fils d’une abêtissante des cités ne peut plus excellente famille de bourgeois flamands.cossus et fortuné», ne mène pas la vie que son père, l’austère directeur des usines Vandenaerde, est en droit d’espérer.Certains écarts de conduite obligent Monsieur Vandenaerde à éloigner son fils, pour maintenir intact l’honneur du nom.Mais Paul prendra goût à cette vie d’aventure qui le mènera des côtes de la Belgique aux rivages languissants de l’Océanie.Son drame véritable l’attendra.Les meilleurs artistes des ondes locales seront chargés de l’interprétation de ce sketch.Une autre tranche de ces récits palpitants sera présentée tous les dimanches, à 7 h.45, sur les ondes de CKAC.On sera donc à l’écoute, les jeudis soir à 8 hres et les dimanches soir à 7 h.45 pour entendre les "Mémoires du Docteur Lambert’’.U i ¦ y?avenir sera plus beau (mm.SI vous Il vaut mieux avoir une réserve.Elle permet de parer à l’imprévu et de réaliser ses rêves.Economisez au moyen des Obligations d’épargne du Canada Elles s’achètent au comptant ou par versements.Elles se vendent dans les banques et chez les courtiers de placement ou par l’intermédiaire des patrons, au moyen de retenues sur le salaire É m 3’ EWSSfOH PAGE U RudiMonde 55 16 OCT.1948 ‘ ‘U«aïf Ü Ce 'N CERTAIN public établit — bien à tort — des comparaisons désavantageuses pour nous, entre ce que produisent la T.S.F.américaine et la canadienne.travers universel d'estimer supérieur ce qui se fabrique ailleurs que chez soi inspire, en partie, cette injustice envers notre industrie radiophonique.La nôtre — en tenant compte des disparités d’écoute et de moyens financiers — est, sinon supérieure, du moins égale en qualité, en invention et en production.Ces propos d'ordre général ne sont pas, cependant, ce qui nous amène à établir des rapprochements entre ces deux parties.Nous voulons simplement donner ici une preuve de la différence, qui existe, entre les conditions de travail de nos spécialistes en émissions et de ceux des Etats-Unis.Voilà, comme l’exprimait si bien une brochurette de propagande de la Société Radio-Canada, voilà l’histoire d’un programme de radiodiffusion.D abord, il survient à quelqu’un, une idée et un manuscrit voit le jour.Ce manuscrit passe entre les mains d'un directeur de production, qui choisit ses musiciens, chanteurs et acteurs et l’on procède à la répétition jusqu’à ce qu elle soit approuvée par le directeur de production, puis, elle est lancée dans les airs.Cela paraît très simple et la besogne du directeur de production ou réalisateur semble fort bénigne.Cela n'est pas si facile que l’on ne croie.Au réalisateur, il incombe donc de voir au minutage, au choix de la musique, aux répétitions (lecture, première, deuxième période de défrichement et générale), engagements des artistes, bruitage, etc.Pour une demi-heure de présentation sur l’air, il a, d après les stipulations de i Union des artistes lyriques et dramatiques, permission de répéter quatre heures.Voyons ce qui se passe dans les studios du Columbia Broadcasting System dans une même occasion.Choisissons comme exemple-type un programme de condition moyenne, c’est-à-dire ne pouvant se réclamer de ce qu’on désigne sous l’étiquette "grand art” et n’étant pas, par contre, à classer parmi les déchets.Il s agit de la série “The Whistler ”, file d’émissions du genre policier, qui commença en 19-12, sur une chaîne de postes de la côte du Pacifique et qui, maintenant, est transmise à travers le Continent nord-américain, Etats-Unis et quelques stations canadiennes.Cette série est intéressante par ses sujets et par sa mise en ondes.Voyons comment celle-ci s’établit.Le producer — ou réalisateur — Monsieur Georges Allen, qui travaille à la T.S.F.depuis vingt ans, choisit le script dont il confie la trame musicale au directeur Wilbur Hatch.II engage ensuite les comédiens parmi les vedettes disponibles.Jusqu ici, il a un avantage sur le réalisateur canadien, celui de n avoir pas à chercher dans une discothèque la musique de fond et les transitions, puisqu’il utilise une trame sonore originale.Le voici maintenant dans la salle de contrôle.Auprès de lui, une jeune fille prend soin du chronométrage.Assis au même pupitre, il y a un régisseur du texte, dont 1 ouvrage est de voir à ce que le dialogue soit respecté ainsi que les indications de bruitage.Monsieur Georges Allen n’a ni à voir au minutage, ni au règlement des effets d'atmosphère.Il n'a même pas devant lui de script.Il borne son effet à écouter les répétitions.sans avoir assisté aux pénibles instants de la première lecture.Ce qu'il entend pour la première fois est un tout, peut-être pas au point, mais qui lui donne une idée générale de ce que sera l'émission.Il écoute le dialogue, le bruitage et la musique.Là, commence son rôle.Il se rend compte du détail, soit dans l’interprétation, soit dans le bruitage, soit dans la musique d'ambiance.Il peut maintenant corriger avec un esprit libre, c’est-à-dire débarrassé des soucis matériels du chronomètre ou du choix des “bruitsIl est, en quelque sorte, le spécialiste qui affine et le représentant de 1' auditeur.Les observateurs admirent monsieur Allen, parce qu’il complète son travail en quatre heures, c’est-à-dire en la moitié du temps qu'on accorde là-bas à la préparation d une émission d’une demi-heure.Nos réalisateurs, eux, sont des factotums (ceci sans acceptation ironique).Toutes les opérations ci-haut citées, ils les incombent.Ils sont à la fois ordonnateurs musicaux, répétiteurs, chronométreurs, etc.Où, chez nos voisins, on H emploie quatre personnes, ils sont seuls.C'est tout à leur honneur de pouvoir, en de pareilles difficultés, obtenir des résultats aussi probants que ceux d’outrefrontière.Et ils n'ont droit qu'à quatre heures de répétitions.qu’ils ne peuvent souvent pas obtenir, les artistes étant retenus par d’autres programmes.Les mêmes handicaps existent dans le métier de scripter.J'ai dans l'esprit la préparation du texte d'un roman-fleuve anglais diffusé sur les ondes canadiennes.Voici comment elle s'opère.Il y a d’abord 1’“idea-man", c’est-à-dire le créateur de l’intrigue, un dialoguiste, un monteur et un correcteur, c’est-à-dire quatre personnes à la même tâche.Sa contre-partie française n’emploie qu un seul individu.Ainsi du temps que j écrivais un roman-feuilleton radiophonique, je voyais à trouver le sujet, à en écrire le dialogue et à en établir le montage, en plus de voir à sa correction.On a là la preuve, que nos réalisateurs et nos scripters ont le quadruple des soucis de leurs collègues américains ou canadiens-anglais.Ceci, d’ailleurs, étonne, chaque fois, les représentants de la radiophonie de langue anglaise.Nos réalisateurs et scripters peuvent, avec raison, être fiers de leurs accomplissements.UNE FEMME DIGNE D’ESTIME Une Française admirable nous quitte, cette semaine, pour son pays d’origine, dont elle nous reviendra dans quatre ou cinq ans.En effet, Madame Germaine Dandois, technicienne à la Société Radio-Canada, séjournera en France, où elle étudiera la télévision et le cinéma, tout en donnant à ses enfants un fini de culture.Elle a été un des rares ingénieurs du son féminins à Radio-Canada.Il y a environ onze ans, elle perdait son mari, employé au service technique de la C.B.C.Elle demeurait à la tête d’une famille nombreuse.Elle avait appris, comme ‘ hobby”, le métier de Monsieur Dandois.Il y a dix ans, forcée de gagner sa subsistance et celle des siens, elle obtenait un emploi à la Radio d’état.En ces dix années, malgré les oppositions, par un travail persévérant, elle devenait un des techniciens du son, les plus appréciés.Elle était au contrôle des principales émissions dramatiques de la Société.On l’admirait pour sa modestie professionnelle, son intelligence exceptionnelle et son dévouement de chaque minute.Madame Germaine Dandois est une Française, qui explique notre amitié pour la France sérieuse.Elle a été un merveilleux exemple de plus bdles qualités du travailleur français.Nous la voyons partir avec regret et nous attendons le jour de son retour.Nos meilleurs vœux raccompagnent.RADIO-COLLEGE Nous venons de recevoir le palmarès de la huitième année de Radio-Collège, service éducatif de la Société Radio-Canada dirigé par Monsieur Aurèle Séguin et dont les réalisateurs sont Messieurs Florent Forget et Gérard Lamarche.Le programme comprend : “La littérature du XIXe siècle ”, “L’art au XIXe siècle”, "Entretiens sur les Caractères de La Bruyère”, “Le théâtre du XIXe siècle ”, “Le siècle des conquêtes (physique et chimie”), “Le radio-théâtre des sciences ”, “Histoire des sciences et de leurs applications, XIXe siècle ”, “La revue des lectures”, “Le XIXe siècle au Canada ”, “Théories économiques et réalisations sociales du XIXe siècle”, “Les conteurs du XIXe siècle”, "La Cité des plantes (botanique)”, “Le Monde animal (zoologie)”, “Entretiens liturgiques”, “Joyaux bibliques du livre d'heures”, “L’esthétique musicale au XIXe siècle ”.Depuis sa fondation.Radio-Collège a progressé comme l’établit la statistique suivante.Ce tableau indique le nombre des émissions diffusées depuis huit ans : 1941-42: 253; 1942-43,272; 1943-44, 316 ; 1944-45, 362 ; 1945-46, 392 ; 1946-47, 300; 1947-48,340; 1948-49, 360.On dirait, en considérant cette échelle, qu’il y a eu baisse depuis 1946-47.Tel n’est pas le cas, puisque le nombre d’heures d'émissions a augmenté : 1941-42: 3 heures et 45 minutes; 1942-43, 4 heures; 1943-44, 4 heures et 30 minutes; 1944-45, 5 heures et 15 minutes; 1945-46, 6 heures et 30 minutes: 1946-47, 6 heures et 30 minutes; 1947-48, 6 heures et 30 minutes: 1948-49, 7 heures et 30 minutes.• Au cours de la septième saison, Radio-Collège a présenté, depuis octobre 1947 à mars 1948, 340 émissions, réparties comme suit : 40 forums.60 entretiens dialogués, 80 pièces de théâtre radiophonique, 140 conférences, 40 émissions musicales.Il a donné du travail à 15 titulaires, 77 conférenciers, 523 musiciens, 455 comédiens.Ces statistiques peuvent paraître arides.I! est bon qu’on les communique au public, afin que celui-ci se rende compte de la besogne abattue à son service.LE PARNASSE MUSICAL LA CH U TE, P.tL KiîttniM de muwlfine cla«ai LA.IMS MAÿÿeronj DIAMANTS la pliià hell*» eau BA(il F,S et JONCS de fine elælure MONrRFS de qualité fiable BIJOt TKRIE de fait genre HOKOH.IIIII de modelé* attrayant a PA RFI MS rapti\ant«i STYLOS et CftAVO.NN dernier cri VAI.ISFS unique ou ensemble Ft mille autre* variété* h cimipter *200'°° PAGü la RadioMonde 16 OCX 1948 F Kl J CIT ATI ON S UE LA 3*ART DES LECTEUR» A: Robert L*Herbier, Rolande Desormeaux, Jacques Labrecque, Denyse Proulx, Lyse Roy, Jacques Normand, Fernand Robidoux, Robert Gadouas, Marjolaine Hébert, André Raneourt, Claudette Jurry, Denyse St-Pierre, Yvette Thuot, Yvette Lorrain, Roger Garceau, Lucile Dumont, Cari Dubuc, Roland Nadeau, Andrée Basilières, Roger Baulu, Gilles Pellerin, Muriel Millard, Lionel Renaud, Pierrette Doré, Louis Rolland, Jean-Claude Robillard, Jean-Pierre Masson, Denis Drouin, Jean-Paul Nolet, Miville Couture, Yvette BrindAmour, Roger Gagnon, Madeleine Touchette.1—Comment pourrais-je me procurer le RADIO-MONDE sur lequel paraissait la photo de Alain Gravel?3—Madeleine Cardin a-t-elle des à la radio actuellement?MERCI 1 En en faisant la demande à RADIO-MONDE, 1434 ouest rue Ste-Catherine, sans oublier toutefois d’inclure 0.10 sous pour couvrir les frais de poste et d’emballage.2 - Pas que je sache.- ?— 1—Qui est Christian dans “Grande Soeur”?ESPOIR 1-Jean Scheler.— ^ — 1—Dans quelle paroisse Janine Gingras demeure-t-elle?2 Parlez-moi de Janine, voulez-vous?J.ACHILE 1— Elle demeure dans la paroisse Notre-Dame du Rosaire.2— Janine Gingras mesure 5p.4pces.Elle a les cheveux noirs et les yeux bruns.Janine Gingras étudie avec Léo LeSieur.1— Voulez-vous me purler de Jacques Normand et de sa femme Lyse Roy ?2— Ce couple a-t-il un enfant?JACQUELINE 1— Jacques Normand est de taille moyenne.Ses yeux sont bleus et ses cheveux, châtains.Lyse Roy mesure 5p.4pces.Elle a les yeux noisette et les cheveux châtain-roux.Elle fit ses études d’art dramatique avec Sita Rid-dez et de chant avec Jeanne Mignolet et Paul-Emile Corbeil.2— Non.1 Ces lettres n’ont aucune signification spé- 1—Vouiez-vous me parler de Jean-Claude Robillard ?programmes 1—Vou-lez-vous me donner une petite description de Cari Dubuc?‘i—Jocelyn I-ajoie est-il encore ingénieur à CKVL?3—Rolande Desormeaux m’enverrait-elle sa photo si je La lui demandais?MICHELE, DIANE ET SM RLE Y 1 —Cari Dubuc est un grand blond aux yeux bleus; il mesure exactement 6p.Mme Lilian Dorsenn fut son professeur de diction et d’art dramatique.La littérature est le passe-temps préféré de Ca«* Dubuc.2 Oui.•!—Je ne puis vous l’affirmer.Vous pouvez toujours tenter votre chance, il n’en coûte rien.?- 1— Voulez-vous remercier les commanditaires Wrlgley’s pour nous avoir donné le plaisir d’entendre Lyse Roy et Jacques Normand ensemble tontes les semaines?2— Nonimez-moi tous les programmes auxquels Lyse Roy* et Jacques Normand participent?2—Aurons-nous le plaisir de les entendre chanter en duo?JEANNINE ROBERT 1— Avec plaisir.2— Voici pour Lyse Roy: ‘Maman Jeanne”, Prix d’Héroïsme Dow”, “Jeunesse Dorée”, ’Grande Soeur” et “Y a du Soleil”.Jacques Normand: “Le Fantôme au Clavier” et "Y a du Soleil”.S Ils chantent en duo à leur programme “Y a du Soleil”.Vous ne les avez pas entendus mardi dernier?~ ?—* CI \RA WHITFOKI», RUE DANDURAND.MONTREAL.Je ne vois pas d’autres moyens que les ondes courtes pour capter ce poste.Bonne chance.1 V oulcz-votis me parler de Roger Gagnon, annonceur à CKVL?LOULOU 1 Roger Gagnon mesure 5p.6Vépces.Ses cheveux sont châtains et ses yeux, pers.Il est né à Québec un 30 juillet.Roger Gagnon est à l’emploi de CKVL depuis le 10 avril dernier.Il est célibataire.' Roger Garceau est-il marié?* Pauline Cloutier, amie de Bruno Cvr, joue-Ldle à la radio?dale, P.S.— Quant à l’autre question, elle demeure dans le domaine du mystère.— 1—Où Robert et Rolande L’Herbier ont-ils passé leurs vacances cet été?PETITE AMIE D’ENFANCE 1—A cause de leur engagement, Robert et Rolande n’ont fait que quelques voyages cet été.P S.— Ces programmes ne sont pas irradiés devant le public.Je regrette.?“ FUTUR ARTISTE.La meilleure chose que vous avez à faire, selon moi, est de terminer vos études avant tout; même si vous avez beaucoup de talent pour jouer à la radio, l’instruction est essentielle.Vous n’avez que 13 ans, me dites-vous, attendez, à 18 ans vous aurez peut-être changé d’idée.Au plaisir.—?— MONIQUE C.Je ferai votre message avec beaucoup de plaisir.A bientôt.1—Voulez-vous me parler de Jacques La-hrecque?UNE DE SES PLUS GRANDES ADMIRATRICES 1—Jacques Labrecque est né à St-Benoit, un 8 juin.C’est un grand brun aux yeux pers.Il étudia le chant avec Roger Filiatreault et la musique sous l’habile direction d’Oscar O’Brien.~k— 1—Décrivez-moi Denyse Proulx?2 Quelle est la date de son anniversaire de naissance ?JACOT 1 Denyse Proulx mesure à peu près 5p.Elle a les cheveux roux et les yeux bruns.Sita Dans quels programmes joue-t-il?PIERRETTE 1— Jean-Claude Robillard est blond et il a les yeux bleus.2— U joue dans “Jeunesse Dorée”, “Madeleine et Pierre”, etc.— ?— 1— André Raneourt a-t-il une amie?2— Quelle est la couleur des yeux et des cheveux de Louis Rolland?DIANE ï—Si l’on en juge par le nombre de ses admiratrices, il ne faudrait pas dire “une”.2—louis Rolland a les yeux et les cheveux bruns.1—Voulez-vous me dire à quel poste et à quelle heure je pourrais écouter “les bons Vivants” avec Jacques Normand et Roger Ha ni u ?UNE QUI ADMIRE VOTRE COURRIER 1—Ce programme n’a pas recommencé cette année.MME LS.J.LE VEILLE, 130 LAVAL, EASTVIEW, ONTARIO, possède la série complète de RADIOMONDE depuis le premier numéro jusqu’au dernier qu’elle vendrait à bon compte, à quiconque serait intéressé.—k- 1—-L'émission “Le Café Négro” reviendra-t-elle sur les ondes de Radio-Canada?UNE ETUDIANTE EN ESPAGNOL 1—Non, ce programme est discontinué.—k— 1—Quelle est la date d’anniversaire de naissance de: Denyse St-Pierre, Yvette Thuot, Yvette Lorrain et Roger Garceau?I—Non.2 Non.ALICE 1 Qui incarnent les rôles de Christian H Paula dans “Grande Soeur”?PETITE SOEUR i Jean Soheller et_ Suzanne Avon.~k~ 1—I oulez-vous me dire ce que signifient les lettres d’appel des postes?UNE QUI ADMIRE LES DENISE, SURTOUT VOUS Vous êtes réellement trop gentille; d'ailleurs comme tous les gens de votre ville.Riddez et Mme Maubourg furent ses pro- 2—Parlez-moi de Denyse St-Pierre et de Roger Garceau ?3—la photo de Lucile Dumont et Jean-Maurice Bailly ainsi que celle de Lyse Roy et Jacques Normand ont-elles paru dans RADIO-MONDE lors de leur niîiriaçe?PETITE MALADE 1—10 janvier — 13 octobre — 22 octobre — 25 février.1—Denyse St-Pierre est une jolie blonde aux yeux marons; elle mesure 5p.6pces.Elle fit ses études avec François Rozet, Mme Maubourgt et elle prit quelques leçons de Gérard Vléminckx.L’équitation est le sport préféré de Denyse St-Pierre.Roger Garcçau est un châtain, de taille moyenne.Il étudia avec Lilian Dorsenn et François Rozet.Le tennis et le ski sont les sports qu’il préfère.3—Celle de Lucile Dumont et Jean-Maurice Bailly seulement a paru dans RADIO-MONDE.Je regrette, mais la réserve de ce numéro est comolètement épuisée.- k- 1— Si j’écrivais une seconde fois à Cari Dubuc.croyez-vons qu’il m'enverrait sa photo?2— Dites-moi un mot de Roland Nadeau de CKVL?S—Quel est le thème du programme ’ Maman Jeanne”?ADMIRATRICE DE CARL DUBUC 1— Je doute fort qu’ur.e seconde fois ait plus de résultat qu’une première.2— Roland Nadeau mesure 5p.9pces; il a les yeux et les cheveux bruns.La musique et la bicyclette sont ses passet.-emps favoris.3— C'est une’ Valse “extrait de ballet Coppelia de Léo Delibes”.~k— 1—Voulez-vous me parler d’Andrée Basilières?FERNAND LABBECHE 1—Andrée Basilières est née à Montréal.Elle a commencé ses études d’art dramatique avec Mme Laurette-Larocque Auger et c’est avec s”s élève.” qu’elle «Jéhu*?à la scène.Puis c’est au programme “les Maîtres de la Musique” qu’elle fit aes premières armes à la radio.Andrée Basilières est de taille moyenne ; ses cheveux sont très blonds et ses yeux gris-bleu.Vous pouvez l’entendre aux programmes suivants : “Jeunesse Dorée”, “Francine Louvain”, “Rue Principale”, “Radio-Théâtre”, “Théâtre du Grand Guignol”, “Aventures d’Oawaid”, etc.fesseurs -Le 20 février.~k— Quel est le thème de “Un Homme et son Péché”?JULIANNA 1—Le Petit Adagio de Glazounov.—?— 1—Pourriez-vous me dire le titre de la pièce jouée immédiatement avant la “Rhapsodie in Blue” au programme “Concert Populaire” dimanche le 19 septembre dernier?BRIN D’HERBE 1—C’était “Lullaby of The Bells” extrait du “Fantôme de l’Opéra”.1—Voulez-vous demander à Lyse Roy et Jacques Normand de chanter ensemble à leur programme “V a du soleil” les chansons suivantes: “Cheveux au Vent” et “C’est si bon”?UNE DAME DE ROSEMONT 1—Avec plaisir.1— Voulez-vous me parler de Fernand Robidoux?2— Quel est le nom de ses enfants?AMOUREUSE 1— Fernand Robidoux est de taille moyenne; il a les yeux et les cheveux bruns.Fernand Robidoux est né à East Angus un 17 janvier.Le hockey et le baseball sont les sports qu’il préfère.2— Michel, né en 1943 et Micheline, en 1946.1—Comment se nomme la petite fille de Jacques Liénard-Boisjoli?INTERESSEE 1—Elle se nomme Geneviève.—?— 1—Voulez-vous me dire quelques mots de Roliert Gadouas?ROBKRTINE 1- -Robert Gadouas est un châtain aux yeux brun-foncé; 11 mesure 5p.ôpces.Il étudia sous la direction de Mme Jean-Louis Audet, François Rozet et Sita Riddez.Le tennis, la natation et le hockey sont ses sports favoris.?1—Marjolaine Hébert attend-elle un héritier?CURIEUSE N’EST-CE PAS?Un petit peu.1—-Mais non.PIERRE VIDOR, ténor bien connu, qui a fait sa rentrée aux Variétés Lyriques en chantant le rôle de FAUST lors des présentai ions de cet opéra au Monument National, depuis le 23 septembre.Désirez-vous de nouveaux amis £ Confiez-nous la tAche de vont trouver «leo correspondant* désireux rominr vou» de B>n faire d'autres.One ce «oit dans un but récréatif, social ou matrimonial Avons aiddS des milliers d'hommes et femmes.Service promit! 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