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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 25 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1950-02-25, Collections de BAnQ.

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10 CENTS LE NUMERO VéVêVétAVAVAVSS ?»»»»» ?>»» »» ?»» ?» ?» ?»»»» ?»» ?wTâTatataTi ?»» ?>», ?»TAVAVAVi ?»> ?kTATATAV- O» ?kTAvAv ?» ?» \Té> ATAVi y*«9B mWmm .v .- •• • ?>I4| K* *>:v ?»i *»i *Y4 ^aTaT< * * ?! /»> »»1 ,?» ?»»»»:«! »» ?» ?»» »»»»»^ ?>»»» Vül.XII • No 12 • MONTREAL, S3 FEVRIER KM* W.MTH ST.INTtANCi ADJOINS GARAGE «5» indisposée hier et a dû remettre forcément le concert.De plus, eUe n’est pas blonde ni de taille élancée.Elle est noire comme notre Conseil de ville et & les prot>or-tions du Mont-Royal.Sa mère est en maudit contre notre journal.Je ne sais pas où vous avez été hier soir, mais je sais où vous allez ce midi.Et c’est au guichet du comptable.H va vous remettre une semaine de salaire— et sacrez votre camp!” « * * Ces deux faits doivent, devraient sans plus de fois, Lord Oh! Oh! va et d histoires de chiens écrasés, le critique.De la critique lard faisait aussi de la critique cette fois.Et, en toute théâtrale et généralement artis- Pour une faire de la de concert, humilité, il RAUD, Jea tiques des pages du “Devoir", de tique qu’il fit tu •AfontréoJ-Jtfati*”, du “Canada”, de ver du récital lire avec attention ces deux cri- (disons Lacroix) tiques qu’il soumet être de purs salle de la Méti exemples de l'expertise bien dite, Et, venons-en telle qu'elle devrait être faite par surlendemain i un journaliste compétent- Chef des Nouv« COSCERT-COSJOIXT mander l'aujour Ce lundi, 20 février, Marie- à son bureau.Thérèse ALARIE notre jolie et ta- Le Chef des lentueuse chanteuse, donnait un jours-là était ui concert-conjoint avec Gaston GA- rait pas souri c GNOX, au Théâtre des Compagnons, co'c Sher- — brooke et Delorimler.A BœSuS ¦ 'jSS '«'.V 'v'jHr’ D.sor.3 tou’.de .- dite '\V\v Bgà ft Tm St 1 -s- jv.quo faite .ww ?lEy • W clairs détails.Le fait est que, ce soir de janvier 1930, Lord Oh! Oh!, qui n avait pas l’intention d’aller au concert du tout s'occupa seulement de se procurer un programme du récital et, le lendemain, broda sur sa seule imagination, avec le résultat désastreux précité.P en est de même de la première critique du concert de Marie - Thérèse ALARIE au haut de ces colonnes.Le Lard n'a pas été au concert de la charmante artiste, malgré le désir et le plaisir qu’il e» aurait eu.On lui a rapporté que c'était si bien.Des raisons majeures l’ont empêché d’accepter l’aimable invitation.Morale générale de tout ceci: E n’est pas donné à tout le monde, comme à M.LAPIERRE, d ’ être critique musical et, C’est une course en effet que cette émission que présente CKAC tous les dimanches soir à 8 h.3E mais une course où de nombreux billets de banque possèdent un effet magique pour les concurrents.On n'a qu'à constater la physionomie souriante de cette jeune fille qui tient dans ses mains la liasse de billets réconfor-tasts pour s'tn rendre compte.C'est Phil Lauzon qui dirige la course tandis qu'Yvon Blais se charge de la distribution.Oü'ESfCE QUI TE FAIT DIRE QUE JE SUIS ALLE' VOIR "CLAUDETTE JARRY* AU "CAFE DE L’EST' Elections à la D.A.C.H.TOUT LE MONDE DANSE \9*:; PAGL • RadioMonde ¦25 FEVRIER 1950' ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Dolorès, Case 108 Station Delorimier, Montréal.(Inclura enveloppe affranchie poor réponse) qui souplesse de sa-.Ais’uë dans les notes „ .^.__ aisraes grave comme Paul COR- même.U avait face bête, comme comme Confucius dirait.Donnez BEIL dans les notes graves, notre on dit, et menait son personnel, à autre que lard!" jeune concitoyenne laisse tout de comme un chien mène une basse- -?- suite entendre qu’elle suivra les cour de chats.traces de sa grande soeur PIER- Le lard fut donc surpris, ce ma-RETTE jusqu’à Paris, si elle veut tin-là, d’être reçu par son boss corriger, ou plutôt améliorer, le avec des premiers mots de com- trémolo du fa mineur final.Toute- pliments.fois„ nous croyons l’avoir mieux —“Trèss bien que votre critique Le poste CKAC en lançant aimée encore dans le quatuor de de l’édition d’hier sur le concert sur ses ondes 'la nouvelle émis- Rigoletto qu’elle chanta toute seule de Mlle Lacroix.Du très beau eion "Tout le monde danse” que avec une sûreté très rare chez une français en effet, et, je l’admets, l’on entend tous les samedis si jeune personne.une profonde connaissance du après-midi de 5 h.à 6 h.30, a La blancheur laiteuse et le geste chant.Vous avez dû déjà étudier voulu donner l’occasion à ses harmonieux de ses bras dans les le chant?nombreux radiophiles de venir strophes de l’étreinte avaient quel- —"Non, monsieur!.Maïs, puis- s’amuser et danser tout en *e que chose de céleste que, malgré que vous le dites vous-mêmes, j”a- faisant de nouveaux amis.Cetie notre bonne volonté, nous n’avons voue que j’ai.je dirais une âme présentation est diffusée directe-jamais pu trouver chez M.Jacques sensible.une connaissance ins- ment de la centrale de l’Ecole j;a^m*\d lui-même.tinctive des subtilités de cet art Centrale des Arts et Métiers, rue uiis là où Marie-Thérèse ALA- .et, dans le cas présent, je vous St-Denis près Ste-Catherine.C est RIE souleva le délire de l’audi- avoue que la voix réellement su- Fernand Robidoux qui en est toire ”e fut dans sa sensible com- perbe de Mlle Lacroix m’a inspiré l’animateur, tandis que Eugène position de ‘ Muguette, prend* bien cette critique que vous admettez Daignault est le ’’calleur” de set garde aux loups”, le grand chef- vous-même être “très bien”.attitré et Guy D’Arcy et le d’oeuvre de la Chanson de France.Le Chef des Nouvelle regarda le bouillant speaker.Sensible artiste, la jeune chanteuse reporter par dessus ses gros verres Durant l’heure et demie que nous donna là presque la peur du de myope.Son sourire faisait main- dure cette émission, le pubLc gros méchant loup devant tant de tenant place à une gravité de vi-* peut danser les danses moder-fraicheur et d’innocence.Peur?— sage inquiétante.nés aux sons des meilleurs or- Peut-étre pas!.Nous les critiques, —“Alors.mon jeune ami, vous chestres du continent, et ceux nous aurions aimé être le gros trouvez que Mlle Lacroix est plus qui ont un goût pour nos danses loup pour donner tant d’émoi à à l’aise dans “la mélancolie mélo- canadiennes peuvent, également ces yeux de crépuscule d’automne dieuse de Lucie de LamermoorT s’en donner à coeur joie.Fei-et cette bouche pareille à un bon- Ce sont vos mots!” rand Robidoux, que tout le mou- bon de St-Valentin.Une certaine —“Oui!— Je l’avoue.Monsieur! connaît est là pour diriger incertitude toutefois, qui s’explique •— “Et.vous analysez que Mlle l’activité et faire mousser l’en-à cause de son âge même, dans la Lacroix doit travailler un peu ses train.Une jeune fille est élue strophe “Y a des loups partout".“crescendos dans les notes Kau- au cours de cette période, dame M.Gaston Gagnon a aussi tes?Ce sont vos mots!” de coeur, et c’est elle qui est chanté.— “Oui, en effet!— Ce fut réelle- l’héroïne de la fête.En consé- # ^ ^ ment mon impression! Mais, si quenee un valet de coeur, che- Le sujet de la critique No 2 de vous Usez bien.i’»j©ute comme valier servant, l’accompagne et la Lord Oh’ Oh’ n’est pas d’aujour- excuse qu’e!le est encore toute fait danser, en un mot sévertue d’hui.R date de quelque part en jeune.à lui être agréable.Mais ce n’est 1930 alors que le lard était repor- —"Et.jolie- elle a les yeux pas tout.La dame de coeur se ter dans un grand journal de bleus, une superbe chevelure blon- voit décerner de nombreux et Montréal Entre deux comptes- • n compte les oeuvres d’importance qu’il a publiées.Après avoir obtenu sa licence ès lettre avec une thèse sur saint Augustin et Plotin, il fonde un groupe théâtral, L’Equipe, dont U demeure longtemps l’animateur.A vingt-quatre ans, en 1937, 11 fait paraître sa première oeuvre, L'Envers et l’Endroit, bientôt suivie de Noces, en 1938.Mais ce n’est qu’en 1941, avec L'Etranger que Camus se signale vraiment comme un auteur de grande classe.Commenté et expliqué par les critiqués, il expose lui-même dans la- Mythe de Sisyphe sa théorie de l’absurdisme et se défend d’avoir quoi que ce soit de commun avec l’existentialisme de Sartre.Pour lui, la vie est un éternel recommencement; l’espoir est une faiblesse comme le découragement; il faut foncer dans 1e noir tout en étant sûr de ne trouver d’issue nulle part.Dans ses deux pièces alors créées à Paris, Le Malentendu et Caligula, à l’aide d’une intrigue imaginée et d’un person-nag3 historique, W montre l’absurdité de la vie.dont les engrenages sont implacables, eit la vanité de toute révolte contre un certain destin qui se rapproche assez du fatum antique.Mais alors que Le Malentendu se terminait sur un refus catégorique de toute compréhension et de toute collaboration entre les hommes, La Peste, écrite en 1947, inaugure un nouveau thème: celui du dévouement pour ses semblables.dévouement d’ailleurs sans espoir de récompense puisque, .pour Camus, la mort est une fin en soi.Cette courbe d'évolution vers une philosophie de plus en plus humaine va se prolonger dans I es Justes, pièce créée cette semaine au Théâtre Hébertot et dont l'action se situe dans un milieu de terroristes russes.ON PARLE DE BOMBES Depuis deux ans, à part L’Etat de Siège, dont l'apparition chez Jean-Louis Barrau’t fut de si courte durée que je n’ai pas eu le temps d’y asâ’ster, Camus n'avait rien écrit.Aussi, sa nouvelle pièce était elle attendue avec impatience.Voici comment Camus la présente: -En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes, appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organisait un attentat à la bombe contre le Grand-Duc Serge, oncle du tsar.Cet attentat et les circonstances singulières qui l’ont précédé et suivi font le sujet des Justes.” Les Justes ne sont pas pour cela un-s pièce historique; encore moins.Dieu merci! une pièce politique.L'intrigue n’est qu'un postulat pour permettre de poser les problèmes qui vont se débattre au cours de la pièce et qui sont des problèmes de conscience.Ces hommes et ces femmes ‘‘qui, dans la plus impitoyable des tâches, n’ont pas su guérir de leur coeur” (comme l’écrit Camus), se demandant s’ils ont droit de tuer des vivants au nom d’un incertain bonheur pour des générations à venir; si l’absurdité de la vie, par les conséquences qu'bs entraînent, ne change pas le sens de leurs actes; ils en viennent à aspirer vers la mort, comme vers urne délivrance.Je crois qu'à elle seule, cette innovation marque une évolution assez importante dans la pensée de Camus et vaut qu’on la s*gnale.Alors que, dans Le Mythe de Sisyphe, il prêchait la soumission totale aux forces aveugles qui nous gouvernent, Camus ne peut faire autrement que d’essayer de comprendre, maintenant, la révolte de l’humanité contre l’absurd.té de la vie.Peur une philosophie anthropocentriste, il s’agit là d’une marche tout à fait normale.Considérant l’homme comme le centre de l’Univers et aimant l’homme, par le dévouement envers ses semblables, il avait dans La l’este", quoi-qu’éphémère, trouvé un sens à ce passage sur terre.Et voilà que dans Les Justes, sans croire à une Vie après la vie, il trouve un sens à la mort.Dans la nuit de son cachot, Ka-llayev, celui qui lança la bombe contre le carosse de l’archiduc, attend qu’on lui signifie enfin sa condamnation à mort.Ce n’est qu’à ce moment qu’il pourra quitter sa raideur sans, pour cela, capituler, oublier sa mission, sans être lâche et s’abandonner entièrement aux mouvements de son coeur, sans trahir.La mort, pour lui, c’est une délivrance.Et c'est ainsi que le comprendront tous ses compagnons lorsqu'ils apprendront la nouvelle de sa pendaison.CASARES ET REGGIANI L’interprétation est dominée par deux noms bien connus des amateurs de théâtre: ceux de Maria Casarès et die Serge Reggiani.Jamais je n’ai vu Maria Casarès aussi touchante, aussi enflammée.C’est la première fois que je peux l’applaudir sans aucune réserve et je le fais de tout coeur.Quant à Reggiani, en plus d’un naturel parfait, îl a ce qui caraotérise les bons comédiens et qui les rendent si agréables à voir jouer: la vie sur scène.Je veux dire que la réalité de son personnage n’est pas mise en doute une seule fois parce qu’à aucun moment on n’a l’impression qu’il joue.On oublie Reggiani pour ne voir que Kaliayev.ce terroriste bouillant et timoré.Malgré des décors assez pauvres, le spectacle est d’une rare qualité.On a reproché à Camus les discussions interminables de ses révolutionnaires.A la réflexion, peut-être ce reproche est-dil fondé; mais est-ce un parti pris de ma pàrt?— je trouve que la noblesse de sa pensée et la beauté de son style doivent seuls arrêter notre attention.DES COMEDIENS DE BOIS Au Théâtre de Paris, Jacques Chesnais présente ses comédiens de bois.On l’a deviné, 11 s’agit de marionnettes, et si jamais l’épithète “parfait” a convenu à un .spectacle, c’est bien à celui-ci.Pourtant, je m’y suis rendu avec appréhension, sachant que Chesnais se servait de marionnettes à fils dont la manipulation est particulièrement délicate.Déjà une fois, il y a trois ans, les marionnettes de Salzbourg m’avait déçu à un tel point que je m’étais promis de n’al’er voir, dorénavant, que des marionnettes à gaines.Que je suis heureux de n’avodr pas été fidèle à cette résolution puisque cela m’a permis de faire une petite excursion dans le pays du rêve et de la fantaisie.Chesnais ne joue pas de pièces: il illustre un texte ou une musique.Dans la première partie de son spectacle, — la moins bonne, — ce sont des chansons; dans la seconde, ce sont des numéros de Cirque (je revois cette adorable Lundi soir dernier, sur les postes de La Radio française du Québec, Alys Rohi, maintenant en pleine convalescence faisait sa rentrée à la radio, au programme “Jouez Double”.D’ici quelques mois, Mlle Robi reviendra pour de bon à ses programmes, pour la plus grande joie de ses admirateurs.Sur notre photo on voit les vedettes du programme de lundi dernier; de g.à d.: Ovlla E garé, Alys Robi et Louis Bourdon.petite trapéziste qui déifiait les lois de la pesanteur avec une telle grâce que le public ne put s empêcher de l’acclamer) ; dans la troisième partie, ce sont des ballets pantomimes.C’est d’ailleurs dans cette partie que l’imagination la plus charmante se donne libre cours dans la création des poupées: étoiles et comètes, danseuse arabe dont les membres s’envolent les uns après les autres, fleurs enchantées, squelettes démontable, etc.Sur La Truite de Schubert, un ba’let sous-marin où l’on volt évoluer un scaphandrier, une sirène, un poisson-scie, une pieuvre admirablement manoeuvrée.est un réel petit chef-d’œuvre.Je verrais volontiers cette oeuvre filmée en couleur: je suis sûr que l’effet de féerie serait formidable.Jean-Louis ROUX LUBKA KOLESSA A RADIO-CANADA Radio-Canada nous fera entendre Lubka Kolessa, une pianiste ukrainienne pour laquelle Bruno Walter a la plus grande admiration.Son récital, qui sera diffusé mercredi, le 1er mars, à 10 h.30 du soir, se composera de deux oeuvres de Liszt: “Funérailles” et la Rhapsodie hongroise No 12, et d’une série de pièces de Scarlatti.Née à Lwow, Mme Kolessa a fait de brillantes études à l’Académie de Vienne.Elle a joué dans de nombreuses villes d’Europe et d’Amérique avant de s’établir à Toronto, au début de la •juerre.ARTISTES INVITES A RADIO-CANADA • LE DIMANCHE 26 FEVRIER 10.30 a.m.—Aline van Barentzen, pianiste 9:00 p.m.—Marie-Germaine Leblanc, soprano, et Ernest Adams, baryton 9:30 p.m.—Roland Leduc, chef d'orchestre 10:30 p.m.—Geoffrey Waddington, chef d’orchestre • LE LUNDI 27 FEVRIER 7:45 p.m.—Estelle Caron, diseuse 9:00 p.m.—Marthe Lapointe, sopmno, et Louis Bourdon.baryton • LE MARDI 28 FEVRIER 7:45 p.m.—Julienne Parenc, diseuse 8:30 p.m.—Herta Glaz, contralto, et Brian Sullivan, ténor • LE MERCREDI 1er MARS 7:45 p.m.—Félix Leclerc, chansonnier 9:00 p.m.—Samsor.François.pianiste 10:30 pun.—-Lubka Kolessa, , pianiste • LE JEUDI 2 MARS 1:45 p.m.—Thérèse Gagnon, diseuse • LE VENDREDI S MARS 7:45 p.m.—Claudette Jarry, d iseuse 8:30 p.m.—Edmund Hockridge.baryton 10:30 p.m.—Gerald Bales, organiste • LE SAMEDI j MARS 2:00 p.m.—Jan Peerce, ténor 6:30 p.m.—Arturo Toscanini, chef d’orchestre Madame Barbara Val du Paris Théâtre Guild, Annonce l'ouverture d'une deuxième série de COURS D'ART DRAMATIQUE Répertoire classique et moderne.Madame VAL reçoit les groupes d'élèves au studio de Madame Jean-Louis Audet, le jeudi soir à 8 heures 30.3959, rue ST-HUBERT, AMherst 6168 ou pour les leçons particulières à 1025 OUEST, rue SHERBROOKE On s'inscrit en appelant: AM.6168 ou BE.0336 - DE LA GRANDEUR ET DE LA MISÈRE DU THÉÂTRE • Ce que M.Henri Jadoiulal noue dit, dan» »wie lettre, de oe qu’était notre scène, il y a vingt ans.Par héopold Houle, m.s.r.c.Deux époques dans l’histoire de notre théâtre: 1930 et 1950.Hier et aujourd’hui, les jeunes et les moins jeunes qui ont eu Ja passion de l’art dramatique ont passé par les mêmes tribulations, les mêmes joies aussi: à cette différence que ceux d’aujourd’hui, grâce à la radio et au ciné, sont plus favorisés.11 faut en effet reconnaître que sans la radio surtout, nombre de comédiens auraient déserté la scène.Primo vivere.A ce sujet, M.Henri Letondafl, dans une lettre qu’il nous écrit d’Hollywood, évoque oe qui se faisait en 1930 pour essayer de créer un théâtre national.Ce besoin est encore à venir, mais le goût de l'art persiste, plus agissant, malgré la radio, le cinéma, le concert, le spectacle de variétés et les sports.A preuve, les résultats heureux du théâtre des Compagnons avec le Père Legault, malgré des débuts difficiles, les succès d'un G ration Gélinas, la révélation récente, comme auteur, d'un Lomer Gouin et d’autres.Tout est fort prometteur.On a dit dernièrement que Gratien Géli-nas était tout désigné pour assumer la tâche difficile rie mettre sur pied et diriger un théâtre qui fut une institution vraiment nationale.Ainsi on a le droit d’augurer de grandes choses dans ce domaine de la littérature dramatique.Voici ce qu’écrit l’ami Henri Letondal, lettre dont je donne les principaux passages.“Pourquoi ne pas rappeler notre effort du Ritz-Cachou en 1930 et qui pourrait faire réfléchir ceux qui croient que tout est arrivé.IN ou» n’avions rien, pas un sou! Nou» avons eu l’audace de louer la salle du Ritz et de demander $2.50 par billet pour nos deux pièces, (¦'est ce qui s'appelle avoir — et tu me pardonnes Je terme — avoir du culot.11 n’y avait pas de scène.Nous en avons créée une! Voilà ce que c'est que 1 amour du théâtre.lia direc- EVENEMENT DE L'ANNEE en cours ch»* m OMPONHOÎfê ^ J.BRASSARD prop.jf 256 est, Ste-Catherine 8‘ême VENTE ANNUELLE A ACTUELLEMENT EN PLEINE ¦ ACTIVITE! y tion du Ritz nous interdisait de poser des clous.Alors tu t’en souviens, nous avons eu recours a un architecte du MoGiQJ qui nous a construit uu théâtre démontable dont le Père Legault ferait son profit aujourd’hui.” Et notre ami Letondal se demande que viennent raconter les jeunes avec le théâtre d’a-vant-garde.“Nous ,1’avons créé, dit-il, bien avant eux.Us ne connaissent que leur âge! Us ne savent pas qu’il y eut un “Vieux Colombier” à la salle des Artisans, que l’on a joué du Ghéon vingt ans avant que les Compagnons de Saint-Laurent s’emparent, que des amoureux de la scène comme un Honoré Vaillancourt, le brigadier Marcel Noel, et combien djaxitres, ont payé de leur argent pour créer un théâtre à Montréal.” “C'est de la folie, ajoute encore notre camarade, quand on songe qu’un jeune sans aucune expérience de la scène, gagne quinze dollars en quinze minutes *à la radio ail ors qu’un acteur devait jouer une semaine pour gagner le même montant à cette époque du théâtre.Puis il ajoute qu’il faut rappeler que: (1) U v a eu du très beau théâtre à Montréal et paT de grands artistes.Ceux qui l’ont gâché, ce sont précisément ceux qui préféraient faire de la radio (sans doute pour gagner leur vie) et jouer sur la scène de temps en temps.Madame Jeanne Demons rappelait dernièrement qu’à 1 époque du Théâtre National, sous l’égide de Madame Bonin, femme du consail de France, le vendredi était soirée de g ailla et tout le monde en habit.(2) 11 y a eu des artistes français qui ont enseigné aux artistes canadiens leur métier.Mais ces derniers n’ont pas voulu continuer la tradition.H y a bien des rivalités et les artistes canadiens au lieu d’accueillir avec joie ceux des leurs qui avaient acquis de l’exipé-rienee à Paris les ont gagner à leur propre système.Exemple Jacques Auger et sa femme qui auraient pu faire éoole ici mais avec les moyens de vivre.(3) Tout a été fait pour le théâtre sauf pour la mise en scène moderne, l'éclairage obscur des scènes américaines et l'audace.Eh bien, tout compte faite, je préfère encore une représentation d'autrefois, avec, par exemple, le “Duel” avec Becman ou encore “La Princesse Georges” avec Démon», les décors étaient de toiles, l’éclairage venait de la rampe et des herses, mais c'étiait du théâtre.Firmin Gémier venant jouer “le Bourgeois Gentilhomme” au H is Majesty’s, disait: “Je me f.pas mal du décor pourvu que l'interprétation soit bonne!** A la demande de bon nombre de lecteurs et d'auditeurs de nos ondes, nous publions la photo du compositeur de “ANGELIMK", la douce ballade qui fait actuellement le sujet des commentaires les plus élogieux et qui fut interprétée sur les ondes courtes de Radio-Canada pour les auditeurs de France.Le nom du jeune et brillant compositeur est GUY BELANGER, rédacteur de textes au poste CKVL, et poète et compositeur de chansons de grand talent à ses heures.11 a aussi composé “NOKI, I>KS PAUVRES” et "PLUIE D’AUTOMNE”, qui ont été créées par MICHELINE SERVAL.“ANGEI.INK” a été chanté pour la France par JACQUES NORMAND.M.Letondal raconte ensuite qu’il a quitté France-Film en Au PLATEAU Alexandre Borovskl, un pianist* de l'école russe d'avant la Révolution, qui eut son heure de célébrité à Paris, quelques années avant la seconde guerre, faisait hier soir à la Salle du Plateau ses débuts à Montréal, dans la série des récitals de piano de l'im«>,-é.sario Georges-Armand Robert.C’est lui, en fait, qui clôturait cette saison pianisti-que mémorable.Le pianiste, aux oheveux blancs.Médaille d’Or et Grand Prix Rubinstein du Conservatoire de St-Pétersbourg, est loin d’être un exhi bitionniste.On le classerait plutôt dans la catégorie des maîtres comme Egon Petri par exemple.P est plus intéressé à la musique qu'à l’instrument, et c'est peut-être pour cette raison que, de ce côté-ci de l'Atlantique, on n'a jamais fait une publicité tapageuse à son sujet.Comme tous ceux qui ont étudié dans la Russie des Tsars, il possède une formation synthétique, c’est-à-dire qu'il voit une pièce de musique dans son ensemble plutôt que dans ses détails.Ses interprétations, ou plus exactement ses présensations sont architecturales.Cela confine à la musicalité la plus saine Si l’on veut caractériser son jeu, on pourrait peut-être dire qu'tl est spatial et d'une intensité consciente.En tout cas.le récital qu'il a donne jeudi soir a créé une favorable impression.Son programme généreux comprenait la Toccate et Fugue en ut majeur pour orgue, de Bach, d'après la transcription que Busoni en a fait et deux Préludes du Clavecin bien Tempéré du même oompositetir.Voilà des Pièces bien différentes, mais comme Alexandre Borovski les compiend bien.Ce fut un bel hommage au ‘‘Père de la Musique" dont on célèbre cette année le bicentenaire de sa mort.Cette première partie du programme était suivie d'une présentation tout aussi remarquable de la Sonate en la majeur de Beethoven, dite VValdstain et Aurore (en France).Alexandre Borovsky apporta quelques changements à son deuxième et dernier groupe.U supprima un vant au possible et les orateurs (troupe de Variations de composi-traiteront ce ,proi)*lème serhtiiinen- tours russes, annoncées précedem-* ?n.1 l'bomonr ou’H con- ment, *t donna plus de Chopin — théâtre en Académie d’Art Dr a- dans l’art oratoire: Ce sont MM.applaudies.De Prokofieff, il y m iitimre Te suis allé en France Paul Trudeau et Adolphe Pré- avait "Visions Fugitives et un ‘ .,T ‘ .T-, » vos* qui soutiendront que dans Scherzo, qui appartiennent a la pie- et j ai ramené Uonsenii, Auger, Ja vig u faut de .-ramour raison- miere période du compositeur.M.Laurent, etc.En dépit de tons né” et MM.Jacques Tisseur et Morovski les jouent admirablement mes effort», la saison a été dé- Marcel St-Denis qui affirmeront bic" Enfin, le pianiste russe pre-, ., .que "le coup de foudre” a bien senta en premiere audition une sastreuse.Lue seine satisfaction, charmes oeuvre du jeune compositeur oon- “Mélo” de Bernstein, que j’ai Me Raymond Daoust sera le temporain Olivier Meseiaen, Pre-pu monter avec la mise en président du débat.mit're Communion de la Vierge, qui «i-èiio 3» Paria” Le comité féminin est soua la amusa peut-être 1 auditoire mais S direction de Mlle Andrée Char- ne le plongea point dans le recueilli termine en di»ant que J ou ron et les jeunes filles qui dési- lenient.M.Borovski, chaleureuse- devrait retourner à la formule rent en faire partie peuvent corn- ment accueilli, fut généreux dans ses rappels.Dominique LABEROE de L ancien INationa! du temps mu niquer a MA.8673.de DhavroJ avec oew artistes nx.nt car ce débat suscite un vif français et de» canadien» en intérêt.L’an dernier, l'Université ^ parfaite harmonie.Et un réper- de Montréal l'a emporté sur la r i j Hnrbrirloo au comim.on peut se l’offrir Chambre de Commerce des Jeu- Edmund HOCkndqe QU Concert populaire L’orchestre symphonique de Toronto donnera un autre Concert (communiqué) chantera des airs oonnus.__ Vous, Mesdames /«*"****j toàre comme on peut se - _______________, .T * .• nee.La Chambre Junior prendra- eu ce moment.Insister aussi sur t.eUe 3a revanche rcltfl année les pièces en un acte.Tant de sur les étudiants en droit?On chefs-d’œuvre sont perdues.” verra bien.Pour réserver ses bil- i • „ -, „„ • lets, on peut s'adresser chez Ed.“- - „ Je SUIS peut-etre vieux yen, Archambault, L.N.Messier, ou au populaire à Radio-Canada, vendredi ai» je connais bien le public secrétariat de la Jeune Chambre *• , L\l Sa!#* m?3:* Uf / &' v-ifc vv'^rsr* ,r-,r.' SLghiH.V _ A l’issue de la première de "Séraphin" au Théâtre St-Denis, M.et Mme Yves Bourassa recevaient an groupe d’amis an Club de Réforme.Sur notre photo, de g.à d.: Yves Bourassa, Mme Bourassa (Nicole Germain), Mme et Gérard Delage, Hector Charland (Séraphin) Aime Ni cole Germain (Donalda) et Marcel Provost, directeur de Radiomonde.*11 /icrocoAttui DEUX MATINÉES Simone Rainville épate Français et Canadiens.Un concert hors classe-— Georges Groulx et Guy Beaulne présentent une matinée de poésie canadienne qui fait sensation.Le lecteur est maintenant fort averti de ce qui se passe à Paris et en particulier à la Maison Canadienne.I! sait que tous les dimanches les étudiants y organisent une activité artistique ou intellectuelle qui réunit les résidents, les amis de la Cité Universitaire, les Canadiens de 1 extérieur, et tous ceux cjai veulent bien y venir.Il se doute peut-être même qu’après les séances du dimanche après-midi on danse environ une heure avant d’aller manger et de se remettre au travail.Or parmi toutes ces réunions si agréablement consacrées à des distractions de haute classe, deux d’entre elles se détachent avec une particulière netteté, les deux plus récentes.Les spectateurs et même les participants en sont repartis enrichis d un nouveau contact, ils en sont repartis plus heureux, car c'est un peu d’emmagasiner du bonheur que d'entendre de belles choses.Il y a une semaine Mlle Simone Ra'nville donnait un récital tellement réussi que ses admirateurs eux-memes, et ils sont légions, en furent épatés.Sa voix est devenue plus souple, plus nuancée.Son expression vo ale et scénique s’est encore raffinée, et elle n'a rien perdu de cette ampl'tu le admirable qui ajoute toujours un charme très sensible à l’audition.Elle chante avec cette fraîcheur que vous connaissez et qui est paradoxalement composée de jeunesse et de maturité Ceux qui l’ont entendue aux Variétés Lyriques à Montréal, dans Paganini de Lehar, avec Jacques Jansen, ne l'ont certainement pas oubliée.Son activité à Paris lui a beaucoup profité, mais il faut dire qu’elle n’a pas chômé.La radio française lui a prêté ses micros.La télévision n'a pas voulu être en reste.Les jeunes premières de 1900 qui ont survécu après maints combats jusejuen 1950 peuvent craindre cette machine indiscrète que constitue le téléviseur.Le problème ne se pose pas pour Mlle Rainville: sa vue et sa voix BOnt, ci l’on peut dire, merveilleusement complémentaires.Après avoir participé au printemps dernier à l’opéra ‘‘Faust’’ que les chanteurs canadiens ont monté à Cherbourg, elle a ©hanté aux "Salons Musicaux” de Paris, et tout récemment encore dans l’opéra de Grétry "L’Amant Jaloux” avec Pierrette AJarie et Léopold Simoneau.Entre temps elle a préparé un grand nombre de rôleo dont Mimi de “La Bohême”, S.’lo-mé de l”‘Hérodiade”, Rozenn du "Roi d’Ys”, Marguerite de “Faust”.Dans le récital de Simone, il faut souligner à la fois l’éclectisme et l'heureux choix des oeuvres.Aussi à son aise chez les classiques que chez les modernes, elle a pu passer sans aucune gêne de Gior-dn.nl, Brahms, et Wagner à Fauré.Ravel et Debussy.Raymonde Da-veluy, organiste à l’Eglise Saint-Jean-Baptiste de Montréal et Prix d’Europe 1948, lui servit d'accompagnateur.Il s’acquitta de sa mission avec une discrétion peu commune à ceux qui comme lui ont droit de prétendre au premier plan.Il faudra un jour ou l’autre faire installer un orgue à la Maison.Encore sous le charme de cette réunion, nous avions hier un spectacle de haute qualité et de réalisation rare."La chose ne s’était pas vue, affirme Guy Baulne dans sa présentation, depuis le 2 mars 1910, alors que la Comédie Française avait présenté sous le haut patronage du général Vanier, une matinée de poésie canadienne.” "Si notre poésie est si mal connue, continue-t-il, cela tient beaucoup plus à la diffusion insuffisante des oeuvres de nos poètes qu’à une insuffisance de qualité de notre poésie”.Ceux qui auraient pu en douter avant ce gala, eurent l’occasion de s’en convaincre sur place.Il est vrai que nous connaissons peu nos poètes, et encore moins leurs oeuvres.N’a-t-il pas fallu attendre la mort de Saint-Denis Garneau avant q)ue la mode associée pour une fois au bon goût vint le mettre en vedette?Il y a pourtant ohez nos poètes un accent de sincérité remarquable.S’il est vrai que nos premiers auteurs "retardaient” de quelque vingt-cinq ans sur ceux d’Europe, un tel jugement serait entièrement faux en ce qui concerne nos modernes."Il y a dans ces poèmes, m’a dit un ami français, une fraîcheur qu'on cherche en vain ohez la plupart des littérateurs contemporains.” Malheureusement certains de nos .meilleurs poètes, comme on l’a fait remarquer, manquaient à cette brève anthologie orale de notre poésie.H est assez difficile de se procurer à Paris tous les recueils désirés et ce n'est qu’à grand’nelne que Georges Groulx est arrivé à réunir Nelli-gan, Savard, Lamarche, Garneau, Desroch' rs, Chabot, Charpentier, de Grandmont et Lasnier.Leurs meilleurs poèmes furent interprétés du haut d'une petite tribune improvisée, par Denyse Vachon, Guy Provost, Georges Groulx, Lu-cile Cousineau, Jean-Paul Dugas et Renée Colonnier.Un collègue ému m’a confié cette réflexion que je ne me permets ni de modifier ni de commenter."Avec nos artistes et nos femmes, m’a-t-il dit, nous rachetons bien des choses.” R faudrait pour être complet mentionner les intermèdes musicaux de Réal Gaudet, où il a interprété rrielques unes de ses oeuvres.Elles nous étaient Inconnues.et ma foi on gagnerait à en connaître davantage.L’autre soir après un concert Monsieur Jean-Paul Fillon et Monsieur Richard Verrault se sont mis à chanter comme ça sans prévenir.l’a ont cependant tous deux des voix qui n’exigent pas de publicité.Cinq minutes après le début, le salon était très convenablement rempli.Comme d;t un vieux confrère journaliste "Il faudra y revenir.” d’Iberville FORTIER Paris, février 1950.Merrivale, elle jouait DEATH TAKES A HOLIDAY.Auparavant, elle avait fait partie de la troupe du Haymarket Theatre, à Londres, où elle joua Sihakespeare, Sheridan et G.B.Shaw.Son plus grand succès reste cependant l’interprétation, en français, quelle apporta à Mélisande, sur une scène de Londres.Eleanor Stuart joue dans un français riche, nuancé, et sa présence sur une de nos seèqes canadiennes-françaises sera, dès le soir de la première du MARCHEUR, une révélation pour tous.C'est avec honneur et joie que l’auteur de la pièce Yves Thériault, a confié la succession de Jeanne Maubourg, succession difficile à transmettre s’il en fut, à la grande artiste qu’est Eleanor Stuart.Elle sera entourée, on le sait déjà, par Huguctte Oligny, Robert Gadouas.Jean Duceppe et Robert Rivard.LE MARCHEUR sera joué au Gesù du 21 mars au 1er avril inclusivement LES INVITES DE GERALD DURANLEAU "LE COMTE DE LUXEMBOURG" A RADIO-CANADA Le Théâtre lyrique Molson présentera une autre opérette de Franz Lehar.“Le Comte de Luxembourg”, que Radio-Canada diffusera lundi, le 27 février, à 9 heures du soir.Les principaux interprètes seront Marthe Lapointe et Louis Bourdon.Jean .Deslauriers dirigera l’orchestre.L'action de cette opérette se passe à Paris et on noua y raconte la vie amoureuse d'un artiste.Eleanor Stuart remplace Maubourg Souffrant d'une dépression ner-veuse qui nécessite un séjour plus long qu’elle ne le prévoyait en Floride, Jeanne Maubourg a été forcée de refuser le rôle qu’elle avait tout d’abord accepté de jouer dans LE MARCHEUR, la pièce de Yves Thériault qui sera présentée en mars, au Gesù.C’est en termes émus qu’elle a exprimé toute sa peine de ne pas-jouer ce rôle.Il avait été écrit pour elle, conçu pour mettre en valeur et sa puissance d’interprétation, et son Incomparable souplesse scénique.C'est donc son état de santé qui lui fait rejeter ce qu’elle croyait devoir être, de son aveu même, le beau rôle de toute sa carrière.Elle sera remplacée par une artiste peu connue encore du public canadien-français, mais dont la carrière étonne par les sommets atteints.Eleanor Stuart, qui a connu les succès dans, les capitales du monde, a dû renoncer à la gloire Internationale pour remplir des obligations de famille qu’elle a placées au-dessus de toute ambition.Elle - a quitté la scène new-yorkaise où elle jouait aux côtés des grands du théâtre pour vivre à Montréal depuis dix ans.Elle a joué avec George Arltes; aux côtés de la grande Ethel Barrymore, elle a tenu l’un des principaux rôles dans THE IX)VE DUEL et THE KINGDOM OF GOD.Avec Philip Gérald Duranleau exploite, à son émission Le Quart d’heure de détente, une formule qui plaît à un public varié.On l’entend encore à Radio-Oanada les mardis et jeudis, à 1 h.45 de l'aprèe-midi.Chaque jeudi, un artiste cana-d en participe au Quart d’heure de détente.Depuis le début de la saison, Gérald Duranleau nous a présenté plusieurs de nos vedettes et quelques jeunes de talent.R vient de communiquer la liste de ses invités pour le mois de mars.Les auditeurs y reconnaîtront dos artistes qu’ils ont entendus souvent: Thérèse Gagnon, diseuse (2 mars); Marioile Provost, violoniste iu traxxiil de milliers de militaires de la capitale à rapatrier d’Indonés la souveraineté de celle-ci étant devenue effective.VENTE ù SACOCHES DERNIERE SEMAINE SACOCHES EN CUÏR Rég.$3.50 à $10.00 En vente à 1| A°/ d'e*comp;» »uj lout auub 'ê article en magasin REPARATION ?SX COCHES * RAINETTES ?ZIPPER ?VALISES * SO Ut TE RS * COUPE-VENT ?TEINTURE DE TOUTES COULEURS Allons cherche»' et livrons I par toute la ville 6845 ST-HUBERT D0.0975 - (prêt St Zotiqu*> ’ IA PLUS GRANDE CORDONNERIE DU NORD’* fetrcmsm PAGE 8 RadioMonde »25 FEVRIER 19504 Ray Ponse vous dit.QUE Revenir aux quelque 300 lignes agates hebdomadaires que forme cette chronique est pour moi, je l’avoue un grand plaisir.J'ignore encore quelle sera la durée de cette seconde série: elle durera ce qu’elle pourra, bonne ou mauvaise semaine.I>c toutes façons, bonjour tout le monde.Ce qu'il s’en est passé des choses depuis la mi-octobre, période où je quittais R-M! Le cliquetis d'un duel s’éteignait à peine qu'une cathédrale théâtrale s'emplissait d’un grand bruit dramatique et littéraire qui se poursuivit durant des semaines avec éditas radiophoniques.Quel pétard, nom d'un chien! .Période de fêtes: “La Charlotte pria Notre-Dame”.en masse! .Puis le Père Legault annonça “Le Meurtre dans la Cathédrale” avec M.Robert Speaight 3254 amateurs de théâtre téléphonèrent à Jean Desprez pour ‘‘savouère ce qui allait se passer dans c’te suite de la Cathédrale”.Bon enfant, ce dernier répondit patiemment qu’SL liott et lui n’avaient aucun lien de parenté, qu’il y avait autant de différence entre les deux Cathédrales qu'entre un Chinois et un Japonais, que dans l’une le sang coulait uniquement pendant la représentation alors que dans l'autre, de l'encre, uniquement de l’encre avait coulé, non point pendant mais.après la représentation.N'empêche qu'en toute justice, si j’étais le Père Legault j’offrirais à Despréz un boni; la “Cathédrale" a magnifiquement préparé par la publicité de son spectacle celui des Compagnons! .Lnmer Gouin y alla à son tour de “Polichinelle”.Les critiques.favorables.D'aucuns crièrent même au chef-d’oeuvre.N’ayant point vu et entendu cette pièce, je m'abstiens de tout commentaire sauf pour souligner ce sarcasme tréâtral de Sacha Guitry.“Quand un critique ne peut dire du mal d'un auteur, il dit beaucoup de bien de l’auteur de la pièce qui suit pour ennuyer l'auteur de la pièce précédente!” .Et voilà que le conteur Yves Thériault annonce: “Le Marcheur” grand spectacle dramatique (un des plus grands à ce que l’on dit dans la publicité!) Bravo M.Thé-riault mais, attention, hein, de ne pas nous faire “marcher”.uniquement.Au cinéma, trois premières de films canadiens: “Le Curé du Village” qui n’a guère plu à personne: ni à l'auteur, ni aux producteurs, ni aux spectateurs; “Docteur Louise" un bon film “B” français qui attire de grandes foules encore au Ciné de Paris et finalement, “Séraphin” de beaucoup supérieur à “l'ti Hom- I, EVENEMENT DE L ANNEE en cours *rh«x ÿOMPOHHOÏÏQ S J.BRASSARD.mon.la"V & '• BRASSARD, prop.sf 256 est, Ste-Catherine 8« VENTE L annuelle a I r actuellement en PLEINE ¦__ ACTIVITE! ¦ me et son Péché”.A Rénalssance-Films, on a terminé samedi midi “Les Lumières de Ma Ville” puis le personnel entier fut liquidé, congédié.Le mystère plane sut les projets de cette compagnie, son sort futur; Marc Thibeault et “Parlons Cinéma” éclaireront davantage vos lanternes sur ce sujet.Coup d’oeii rapide, coup d’oeil aussi complet que possible sur le passé ou l’actuel artistique de la Métropole.Ah! j’oubliais l’aventure du “bloc familial’’ de Robert Roussil qui a suscité de grands rouspétages au mois de novembre: le père a du s’enculotter mais il a porté sa cause en appel et le procès se déroulera lundi prochain chez Henri Tranquille rue Ste-Catherine Est.Il est question que le “père redevienne sans-culotte”.Dimanche après-midi, pour enchaîner les événements ou incidents artistiques de la ville (à votre choix!) il y avait réunion “Les Dimanches Poétiques” dont la directrice-fondatrice est la charmante I lu guette l'guay.L’intérêt de cette dernière réunion se centralise nettement sur René Verne, Yves Ménard et Ollivier Mercier-Gouin.Le premier captiva son auditoire en empruntant à Louis Hémon deux des plus beaux passages de son roman “Maria Chapdeleine", soit: la description de l’état d’âme de Maria à la nouvelle de la mort de François Paradis et le monologue, la quasi-confession du père Samuel Chapdeleine racontant à Maria, sur la tombe de sa mère, l’héroïsme conjugal dont la brave femme fit preuve toute sa vie.Verne a redonné au texte de l’auteur une vie que la lecture simple ne laisse pas soupçonner.J’enlève mon chapeau devant l’interprète: c’était superbe.Yves Ménard nous lut deux oeuvres de sa plume: “Le Vaisseau de Crystal” et “Bonsoir” deux petits bijoux de poésie qui nous laissent espérer de l’auteur des ouvrages d’envergure où la .riche veine de son talent qui m’était, jusqu'ici, je l'avoue inconnu, trouvera champ digne pour se manifester avec ampleur.Ollivier Mercier-Gouin lut également quelques poèmes de sa composition.Malheureusement, devant quitter cette charmante réunion je ne pus l’entendre.Une compagne-journaliste m’a toutefois souligné le lendemain, et le charme et l’originalité de ses petits poèmes.Je transmets donc à l’auteur mon regret de ne pas l’avoir attendu et entendu et les félicitations de cette journaliste.Ces “Dimanches poétiques” exigent de la part de Mlle l’guay lin labeur mensuel répété.Ils ont remporté ui.vif succès jusqu'ici.éclipsant dans le domaine les tentatives tentées dans le passé.Je souhaite à la directrice une suite continue de succès qu'elle mérite certainement.DEMISSION .Depuis le 6 février.M.Lionel Daunais n'assume plus la radio-direction du Théâtre Lyrique Mol-son (lundi soir, 9 h.à 10 h., Radio-Canada).Il remit sa démission à cette date aux commanditaires.Rejoint âù téléphone, M.Daunais us dire Huguette Oligny.“Dès le* premiers jours, je me suis aperçue a\eo beaua cause de cette hilarité demeure le secret des dieux.mais le beau chanteur espère seulement que les auditeurs auront à l’entendre la moitié de ’’agrément qu'il a eu lui-même à l’enregistrer! Et ça sera satisfaisant parait 41 .Le sujet de "Brigandages” que vient de faire pavaitre Cari Du-buc, était destiné à la fondation d'un journal humoristique, puis l’auteur songea ensuite qu’il ferait mieux sous forme de revue et il en fit finalement un volume.Les grandes oeuvres naissent généralement de transformations successives! Incidemment tous les bonheurs arrivent à la fois à ce veinard de garçon, puisqu’il y a quinze jours U devenait oère d'un gros garçon qui fait son orgueil actuel, lui qui est généralement modeste.Le oou-pon a été baptisé selon les rites de notre mère la Sainte Eglise, du doux prénom: d’Alain.Certains spectateurs ont trouvé Arthur Lefebvre fatigué et maigri le soir de la première de “’Séraphin”.C'est que l’artiste venait de passer pratiquemment trois jours sans dormir, par suite du décès de sa belle mère.A M.et Mme Arthur Lefebvre, nos sincères condoléances.Suzanne Avon nous quitterait à nouveau et ceci très bientôt afin d'aller rejoindre à Paris, son époux F red Mella qui comme on le sait dirige là-bas le groupe des Compagnons de la Chanson.D'aucun se demandaient de qui le Curé Labelle (Eddy Tremblay) tenait sa haute stature.Ceux qui ont entrevu.Monsieur Tremblay père, ne se posent plus la question maintenant.Pierrette Champoux ne peut se faire à la mode des cheveux courts et c’est pourquoi, possédant beaucoup de personnalité a-t-elle décidé de laisser allonger les siens à nouveau.f.Hector Charland a retrouvé son teint d écolière et a rajeuni de quinze ans depuis sa récente intervention chirurgicale.Comme quoi les médecins ont du bon .même s’ils fort dépenser ben de l’argin.Marie-Thérèse Paquin, la tou-fouis pondérée et très sage pianiste accompagnatrice a une fai-blesse pour les perles.Il faut LA CARICATURE CHEZ LES AMIS DE L'ART S’il existe une association qui ne craint pas les innovations au pays, c'est bien celle des Amis de l'Art.Cette fois encore il lui appartenait de créer un précédent et de lancer un concours de caricature.Ce concours qui était sous la présidence de Monsieur Albéric Bourgeoys, avait un jury constitué par MM.Robert La Palme, J.G.Reidford, Paul Leduc et Maurice LeBel.Madame Romain Pagé, présidente du comité de réception et Madame Maurice LeBel, présidente du comité des expositions accueillaient les invités mardi dernier, au Secrétariat des Amis de l'Art, où avaient lieu à la fois et la proclamation des gagnants et le vernissage des oeuvres des jeunes qui avaient participé à l'épreuve.Madame Paul Leduc (épouse du Paul Leduc de la radio) a présenté le président du concours d'intelligente façon, ai comme elle s'était ensuite assise aux côtés de Paul Leduc, le caricatu- /o, w riste de la "Patrie", quelqu'un de l'assistance a dit: "S'il a changé le mari de Madame Hélène Fréchette Leduc".Et quelqu'un d'autre de répliquer: ".C'est pas lui certain, j'Ie connais, moi, l'annonceur de CKVL!" Cette petite anecdote mise de côté disons tout de suite que les jeunes ont répondu spontanément à l'offre qui leur était faite, de faire preuve de leurs talents et que parmi eux se trouvent très sûrement des caricaturistes de carrière à qui Madame Hector Perrier aura fourni une première chance de se faire connaître du public.Cent douze caricatures étaient en effet onde* eton dût.technique".Et il cita cette phrase d'un caricaturiste célèbre: "Exceller dans la caricature, c'est-à-dire avoir de l'esprit tous les jours et à heure fixe encore, c'est pratiquement être condamné aux travaux forcés à perpétuité!" Quoi qu'il en soit, j'aime bien que nos caricaturistes théâtre St-Denis, vendredi soir en herbe croquent nos artistes de la radio et nos musi- dernier.“que c’était loin d’être ciens, cela prouve qu'ils existent et cela nous change un amusant, même 6i ça n’avait l’air peu de la caricature politique souvent très drôle mais de rien lorsque l’on écxmtait les rarement impartiale.Je n'entrevois d'ailleurs le salut de autres pratiquer ce genre de nos arts au pays que dans une mutuelle entr'aide entre sport sur les ondes!” artistes, même entre ceux qui pratiquent un art différent., ___ Il y a actuellement à Montréal une véritable poussée avo™ de sympathie et de fraternité entre "confrères".On com- ** mence à comprendre que c'est de l'union que naît la force.fa^ ^ p C'est ainsi qu'à la première de "Séraphin" vendredi soir, au théâtre St-Denis on notait la présence de nombreux membres de l'Union venus applaudir leurs camarades.teur par un ‘‘Allô! le spotter de Radiomonde” Et c’est pourquoi ne pouvant donner à Gérard Provost un billet pour excès de vites» f % c\ Au nombre de ceux-là ge nous nous contenterons de nous venger a ._ notre manière, en Mme Ferdinand ne signalant pas aux lecteurs Flavius Daniel, qu’il sera l’artiste invité aux venu “Soirées de chez nous” dans 15 mentionnons de mémoire: M.et Biondi, Jean-Louis Gagnon faire un reportage pour jours et qu’une fois de plus sa le compte de CKAC, An- belle voix sera mise à contri- dré Treich qui assistait au bution.Non, nous ne le dirons spectade dans le même pas! dessein, mais pour le a .A cause d’un stupide accident de voiture, nous n’avons pu revenir à temps de Ste-Adàle,* di-dernieir pour assister à la “Matinée Poétique” dédiée aux poètes canadiens — Ce qui nous et Mme a doublement peinée.— Nos voeulK Paul-Emile Corbeil, Mar- les meilleurs accompagnent Hu- eTTel T-.got et Jean-Paul Pru- guette Uguay dans l’accompKasc- celles- l'-I.KiOUS ACCOMPLIRONS UNE PAUSE,BREVE POUR LAISSER PEN* d'homme, André Raneourt, ment de la lourde mission qu’elle \ V dZL compte de CHLP, Henri Poulin qui se partageait avec Pierrette Champoux, les honneurs de décrire l'arrivée des invités de marque pour les auditeurs de CKVL; Marie-Thérèse Paquin, Jeanne Desjardins et Mme Roger Champoux, M.et Mme Corey manche Thompson, Jean-Marc Au-det, M.et Mme Jean DesLauriers, M.“Polichinelle”, la pièce de Lo-mer Gouin, dont tout le monde parle, serait reprise à Montréal d’ici peu, pour une autre semaine — Elle serait également jouée à Québec.exposées et parmi - - — „ _ ., „ _________________________, ____________ , ci plusieurs représentaient btR AUX AUWTEÜ8S QUE ROGER BAULÜ CHANGE LE DISQUE DE COTE.Allan Mclver, M.et Mme s’est donnée.des artistes du monde Clément Latour, Marie- - radiophonique et musical.Comme quoi tous les arts se Thérèse Alarie, M.et Mme Lionel Renaud et bien d'autres encore.Au concert donné par Marie-Thérèse Alarie et Gaston Gagnon lundi soir, même enthousiasme et même sens de la camaraderie.Parmi les spectateurs se trouvaient: un groupe formé des élèves du "Studio-Quinze", le directeur lui-même et Mme Gérard Vleminckx, Joseph Rettino, Su- Ije Théâtre de Radio-Collège zette Pratte, Simone Lefebvre et Marcel Vleminckx (le fils nous offrira une autre oeuvre rè-prodigue qui réintègre le bercail et reprend sa colonne dans cente Qui démontré que Ion peut notre journal).On y voyait encore la famille de Gratien encore aborder des themes ambi tiennent! Citons: "Le m.Tit-Clin, le v'Ià qu'y m'parle plus depuis qu'il est transferré à Westmount", "Donalda", "Tit-Coq", "Jacques Normand", "Désiré Defauw", "Albert Duquesne", "Robert Gadouas", "Viande à chien ou Hector Charland", "Juliette Huot", "Jean-Maurice Bailly", "Frank Sinatra", "Bing Crosby" "Xavier Cugat", "Stan Laurel", "Bourvil", "Armand Bernard ", "Aimé Clariond" et "Duke Ellington".Certaines caricatures valurent même à leur auteur des prix et des mentions.Ainsi Rolland Berthiaume remporta le 7ème prix avec son "J'me déclare un Canayen authentique", dessin représentant Claude-Henri Grignon.Monique Boucher avec son "Wilfrid Pelletier"; H.-F.Bor-deleau avec son "Albert Duquesne"; Gustave-L.Poirat avec "Les talents de Cheu Nous" et Marcelle Tessier avec son "Roger Baulu" décrochèrent des mentions honorables.Il est aimable à noter combien ia radio a d'influence Sbr nos artistes peintres et il est également aimable de constater que s'ils se sont servis des vedettes de nos ondes et les ont choquées dans des attitudes caractéristiques ils l'ont fait avec humour mais sans méchanceté aucune.Car comme le faisait remarquer avec .à propos Monsieur Bourgeoys, "il est toujours facile de faire de la caricature haineuse et fielleuse, mais il est beaucoup plus compliqué de faire preuve d'imagination, de sens de la blague et de "LE MAITRE DE SANTIAGO" A RADIO-COLLEGE Gélinas, représenté par la mère, l'épouse et la soeur de *ieux sans tomber dans la grandi-notre comédien national.Les violonistes: Arthur Leblanc îjKîlience;, ,C , 5*aitre de et Lionel Renaud et leurs épouses ainsi que Noël Brunet Safti®;go d€ Montherlant que I on et son escorte.H y avait aussi: Madeleine et Gérard «Rendra dimanche, le 26 fevner Provost, Pierrette Légaré, Noël Gauvin, Monsieur et Ma- a 7 heu,res du s°rJ^,n5°i dame Éddy Tremblay, Monsieur et Madame Paul-Emile r?-8 ,u .1 °’ 5., ' a Corbeil Pau! Doyen, José Forgues, Jean-Paul Jeannotte et c„Ue tragédie a ^ une vive Yo and Guérard.impression à sa création à Paris, Au point de vue littéraire, Cari Dubuc dont le dernier au lendemain de la guerre.On sa-volume "Brigandages” vient de paraître a eu l'agréable Vait que Monthertant était un pro-surprise de voir plusieurs exemplaires de son bouquin sateur de haute classe, mais on achetés par des copains de travail.était moins assuré de ses talents N'est-ce pas que tout ceci est fort agréable à cons- de dramaturge.La critique a re-tater et du meilleur augure pour l'avenir de l'art au connu que cet écrivain-, qui peut Canada.même s'il reste encore beaucoup de problèmes être cynique, a aussi le sens de la à régler?voir le très joli calot de pierreries et de perles qu’elle s’est fait travailler.Madame Corey Thompson, la fameuse Tante Troy, continue toujours de monter avec ardeur la fameuse roulotte qui doit contenir tant de merveilles pour tédévision future.gnle RCA Victor ne prendrait citais à Montréal lundi dernier, aucune chance sut l’enregistre- sa soeur Pierrette et son beau-inent de chansonnettes canadien- frère Léopold Simoneau en faines chantées par nos artistes lo- saient autant à Saint-Jean, où eaux de peur d’assumer des ris- Ms ont remporté parait-il un écla- .Le Grourre des badours” continue ques parait-il trop grands.Ceci nous parait assez vexatoire pour nos compositeurs.Il nous sem-la ble que les chansons de Rolland D'Amour pour ne citer que celui-là, ne déparerait en rien le ré- tant.su’cces.grandeur dans le choix de ses thèmes, et dans sa pensée comme dans ses sentiments.“Le Maître de Santiago”, c'est la tragédie d’un noble espagnol çjui reste f J le à d'anciennes traditions d'honneur et de foi et qui cherche à les défendre contre des forces nouvelles qui transforment l’histoire.La lutte est sans espoir, mais le succès lui importe peu.et le Maître acceptera la pauvreté et lents clients pour le club de “Butth Eouchard" où il y a parait-il la meilleure cave et la meilfrure table de lest.André Treich, l'excellent comédien et disc-jockey n’a que très ]a solitude plutôt que de trahir son peu d’expérience dans l’interview idéal.Sa fille le suivra dans cette Joyeux Trou- pertoire populaire de la Compa- ^ aVeC ^ vi?!enceJ de la __ir.c .___s.—.c*are en s épongeant le front jeunesse et une purete qui nous après son exploit terminé au rappellent Antigope.d'être d'excel- gnie Victor.Et il y aurait peut- ‘L’Art dans les Fleurs’ La Patrie Fleuriste r.rool«t I» dimanche: C.H.L.r.1 H.1# - 1 b.«S .Les élèves du “Studio Quinze” préparerait un grand spectacle oui serait montré au milieu de mars et au début d’avril.Il s’agirait en l’occurence de quelque chose de sensationnel.Le Colonel Urgel Mitchell, président de ‘TUnion des Latins d'Amérique” vient d’être nommé administrateur du Cercle Universitaire de Montréal.Voilà une nouvelle qui réjouira ses nombreux amis, car si le départ de Monsieur Bouchard sera certes regretté.11 fera plaisir à tous que son remplaçant soit un homme aussi sympathique.On chuchotte que la eompa- être des chances si on les acceptaient que les artistes, leur contrat fini avec cette compagnie ne se tournent pas tous d'emblée vers lc-s disques London, où les directeurs de la firme font preuve de moins de timidité.Toutefois peut-être ne sont-ce là que rumeurs.La ville de Shawinigan qui nous avait déjà fourni Madame Simone Gélinas Murray comme compositeur de chansonnette*, nous en offre un autre dans la personne de Camil Bernard (aucun lien de parenté avec le célèbre professeur de diction) qui s'installe à Montréal dans le but de travailler et d’offrir ses oeuvres aux chanteurs.Tandis que Marie-Thérèse Atari e donnait le second de ses ré- Pam le& FEMMES DEPUIS DES GENERATIONS LES BONNES PILULES ROUGES 50* U boîte ou 3 pour $1.35 Ci» Chimique FRANCO Américain» Lté», I56& ru» St-D»nii, Montréal.TAGK 12 RadioMonde B»2S FEVRIER 1950* MME 'doooojov « mm y Hr • ?: K *r*i ‘MU'fi "Vous souvenez-vous FADIOMONDE 1 DANS vans La disparition de Lord Tweedsmuir, gouverneur général du Canada, o été promptement annoncée, dimanche soir, par les postes radiophoniques de tout le pays ."D’un océan à l’autre”, note le SOUFFLEUR, "on fut unanime à regretter la mort prématurée du plus Canadien de nos gouverneurs généraux." (.) Dimanche soir, afin de signaler le deuil de la nation, la majorité des postes locaux ont changé leurs émissions .A Radio-Canada, à CKAC, à CCF et^à CHIP, on observa quelques minutes de silence .Plusieurs programmes du dimanche soir étaient prêts à la mise en ondes, tel que le théâtre classique de Radio-Canada, dont les principaux interprètes, répétaient depuis vendredi, sans relâche.Lse textes mis au point dans l’après-midi de dimanche, réalisateur et artistes se séparèrent pour dîner .A leur retour, ils apprenaient que l’émission était contremandée à cause du décès de Son Excellence.Dans un interview de Violette Delisfe, ANDRE n’est pas très doux pour la Metropolitan Opera Society.Après une revue enthousiaste de la carrière de l’artiste québécoise, il écrit: "Le Metropolitan?Elle n’a jamais e«-savé de nén^trer dans ce cénacle, qui après tout, ne fait pas tellement autorité.Il faut vraiment trop d’intrigues de toute sorte pour être adnrs dans ce groupement hétéroclite de vrais et de faux artistes?N’en est-il pas d’ailleurs un peu de même dans tous les domaines de l’art, où se rencontrent ceux qui arrivent par leurs influences ou leurs combines plus ou moins avouables et ceux qui parviennent par leurs propres capacités en s’imposant nar leur talent indiscutable.(Prenez par exemple le sport: Richard combine à Lach, qui combine à .pour scorer!) Dans "les confidences de la placière du M?T français", cet amusant paragraphe: "Grand remue-ménage chez les interprètes, surtout-chez les "femmes” car L’AIGLON, ainsi qu’on le sait, comporte une nombreuse distribution.Louis Authier, qui s’est occuaé des cos’umes, ne s’embête pas, comme on dit .Songez donc, il hab:"e la blonde Madeleine Davis, la douce Yvette Brind’Amour, la péli’lanfe N;ni Durand, Madeleine Aubertin .et tutti quanti".(Quelle est celle demoiselle Tutti Quanti .une autre étrangère?) L’OUVREUSE sert ce p~t!n: “Au cours d’u"0 fi a'*o’»r b>en connu pour sa prêtent’^n déc’am: "J-» **,,,« cette fois l’emploi de d-'riestique .Et nue!qu'un de f-’re cc*ïe pe*’*“ remarnve: "Oui — et d’re qu’il y a tant do domostiques sans emploi!” (Où ça, grands d'eux!) La page-couverture du numéro du 2d février s’o-ne d'"i A,G,°SI imposant: "Andrée Basîlièrns".Ce ou'eî'e porte haut la tête et bien, la culotte de peau .L’AIGLON a remporté un.tel succès que "n'-'tre Selle Rour-» de Saînt-Sutpre n’a pas encore d’—>mo,i et que le “grand patron” s’est empressé de “remettre ça” pour cette semaine .La journée de tous les records a été colla de d:manche.Fa matinée, lorsque le rideau s’était levé, il ne restait nlus un seul fauteuil de libre et le hall était encore rempli de mande, aui criait, p-otdstaît, réclamait et voulait entrer à tout prix.On a dû refuser p’us de trois cents personnes.(Et pendant le même temps, "Fridoli-nons 40” faisait aussi des salles combles!!” Le R ANE1 JR de la R* JR BRIRG'IR tempêtent: "Va!»*, nt?s .que le note dans mon cc’en'n .une erreur con" s® fréquemment .au enurs de plusieurs programmas .à CKAC .En effet .il n’est pas rare .d’«o*“r)*,re .certa ns annonceurs .aux divers programmes "Quizz” .demander cand'damont .aux «ens dons le s*ud*o .• .nu dans la sa'le .selan le cas .de ne pas souffler! .(s!c) .Pauvres cens! Si on leur coupe le souffle .si vont b en tous mourir! .Je ne parle pas .d'un cas isolé .car j'ai entendu maintes fois .Gravel .Malouin .Blondi .et Belanger .adresser au public présent .cede demande stuaide* .I! serait plus juste .de réclamer tout simofement de ne pas souffler LA REPONSE.(Qu’est-ee que cela aurait donc été si ces annonceurs s’étaient adressés à un public absent?I LE GLANEUR, lui, fait une mise au point: "Si L’Aiqlon est une réussite ou MRT fronçais, nous devons attribuer ce succès au travail formidable que s’est imposé Monsieur Albert ROBERVAL (.) Ainsi lo avse en scène et la direction artistique de L'Aiglon sont dues à Mon-J'eur Roberval et à nul autre .Pourtant ce n’est pas lui, qui retire le bénéfice de la gigantesque besogne, qu’il s’est imposée .Son nom passe inaperçu ou presque .Et pourtant, ça coûte si peu de rendre à César ce qui appartient à César".LE SOUFREUR glisse cette petite note coquine: "Alain Gravel, le chérubin des annonceurs montréalais a rasé sa moustache .• Se peut-il qu’il ne l’ait laissée croître que pour faire "tirer" sa photo?” (Qui sait .qui sait .qui sait?! Il y a dix ans, une parfumerie offrait "pour vous, mesdames, mesdemoiselles, des huiles de parfums — spécialités nouvelles et à votre choix — Tendre amour, Fidélité, Irrésistible, Oui, oui, chéri.Réfaction (de réflecteur, sans doute?), Eternel bonheur .prix régulier $0.50, maintenant $0.25.(Eternel‘bonheur, pour $0.25.C’était le bon temps .) L’ARCHIVISTE gee-Noel Fortin: Coneeils a*rrt-co.lt* de la semaine.Le mardi, 28 12 h.30 à 12 h.59 p_m.— Fernand Martel et ses chansons.Le mercredi, 1er mars 12 h.30 et 12 h.59 p.m.— Jean-Baptiste Roy, secrétaire de .a Coopérative avicole du Québec.Orner Dumas et les ménestrels du “Réveil rural”.Le Jeudi, 2 12 h.30 à 12 h.59 p.m.— Consens agricoles.la» vendredi, S 12 h.30 à 12 h.59 p.m.— Marguerite Paquet et ses chansons.L'Heure dominicale et le scoutisme Marie-Germaine Leblanc, soprano colorature de Moncton.N.-B., et Ernest Adams, baryton de Vancouver, C.-B., seront les prochains concurrents du concours national NOS FUTURES ETOILES que l’on entendra au r.'seau Français do Radis-Canada, dimanche, le 20 février, à 9 heures du soir.LE REVEIL nURAL Le dimanche, 28 1 h.à 1 h.15 p.m.— Stephen Voici la liste des conférenciers Vincent: Jardins plantureux, jar-et artistes invités aux émissions 0 °® fleur s, du Réiveil rural pour la se- lundi, 27 maine du 26 février 1950: 12 h.30 à 12 h.53 p.m, — Gcor- Le scoutisme sera le sujet des urochaines émissions de L'Heure dominicale, à Raiio-Camda.Samedi, le 25 février, à midi, M.le chanoine R.Drouin nous parlera de cet important mouvement de jeunesse.Le lendemain, à 5 h.30, le forum portera sur la mission du scoutisme et sur son influence.M.l’abbé H.Pépin dirigera le débat et ses invités seront MM.Marcel Clément, Jean-Louis Houle e t Pierre Hamel.An nom de ceux qui souffrent.Va* don# (lennellrnul de tfifTnMf davantage le irtvic* gralail «kl |jaïs*fusion de «ang.Jg foi don* permettront de venir ¦a>!e aux victime* d’inondatio d’ezploaimi*, d’iucendic*, etc.Vol dans penrci.r .at de pMN •«nvre l’oeuvre do* i*Ml-pi>!'nf •i de* clin-pie* mobile* médical** at «UuLeirec.Vo* dont permettront de venir m» aide aux ancien* combattant* et aux millier* de Canadien* qu* •ouiptcnt *ur la Croix-iiongo.An nom de cette jeune victime que l’incendie met 6ur le pavé .Au nom du trappeur blessé, qui gît inconscient dans un avant-poste medical .Au nom de l’ancien combattant cloué sur un lit d’hôpital.Au nom de tous ceux qui ¦ou(Trent, la Croix-Rouge nous tend la main.Elle a besoin de $5,'000,000 pour combattre la misère humaine ëous toutes scs formes.Son oeuvre n'atl jomain terminée Campagne: mars 1950 A Montréal — du 24 fév.au 10 mare Objectif du Québec: $1,250,000 fflâmâMédèaümtfwctâ A LA CKOIX-ROUGF.CANADIENNE QUARTIERS GÉNÉRAUX DE U CAMPAGNE» 2035, rue GUY — WE.7301 25 FEVRIER 1950 # RodioMonde PAGE 13 , Qü’^-ce ouETü PE^ses ® *jMS 06 CHARLOTTE ^JÜJc ARMAND ~ MARION ?^- ^BAOLU-'c^ WRE COHCURK» > DIKE A DENIS OROtn Jr™*- '**«.ÇtfiVWM PAS RETOURNER **W*TW « ^Russf / N> VvrttR QUAND JE TE PARU -^^jjNÙbUfcS MARNEES : v»S* W»r JA 0(| © J *BoUFFONNER/ES a &RACAOA8RA.VTES SOUMISES AUX CONCURRENTS." * CK AC ATTEINT SON BUT.RENSEIGNER SES AUCHTEURS" *On NE LANGUIT PAS AVEC LE P7IT TRAIN OU MAT/N.‘ 'Animateur prec/eux AU COEUR DES JEUNES." L Auditeur malcommode laimtotim! L'AMOUR A L'ÂGE DU BON PARTOUT On peut trouver du bon partout; Je ne vous l’apprends pas.Mais je l’ai réappris pour ma part il n'y a pas si longtemps, puisque cela ne remonte pas plus tard qu’hier soir.J’ai toujours eu une certaine méfiance à l’endroit des émissions des postes de radio canadiens de langue anglaise.Me basant sur le cas de CKAC, j'en étais presque venu à la conclusion que leurs meilleures émissions leur venaient immanquablement des USA., quand ce n’était pas de la BBC, à laquelle la Société Radio-Canada cherche désespérément à se relier par le plus de programmes possible.Cependant, mon opinion restait informe, car je n'avais pas le courage (étant fort peu sensible aux beautés de la langue anglaise) de vérifier sérieusement mes impressions.Or, lundi soir, le hasard (toujours le hasard) aidé cette fois-ci par les chaudes recommandations d'une amie, m’amenait à brancher sur l’émissions d'amateurs de CBM: "Opportunity Knocks".Irradiée de Montréal, cette très belle réalisation de Radio-Canada, ou plutôt de la CBC, se distingue des autres émissions du genre par le choix très éclectique des concurrents qu’on y fait entendre.Nous sommes loin de la classique émission de banlieue, avec les chanteurs cow-boya aux voix langoureusement déraillantes, le planiste boogie, et les ténors de salon de barbier que l’auditoire, bon-enfant mais venu pour s’amuser.renvoie au milieu de tempêtes de rire.Cette vieille formule d’émissions est bien dépassée ici.On choisit des artistes qui ont fait de sérieuses études et présentent des dons certains.L'impression qu'on en a, c’est que tous sont remarquablea L’orchestre qui les accompagne les seconde très bien et fournit un excellent arrière-plan musical.En présentant les concurrents, les annonceurs se gardent bien de toute plaisanterie du genre gras, et renseignent fort bien le public sur chacun des ar- tistes.Voilà donc une émission bien faite que je nie plairai d’entendre de nouveau.Cependant, pour équilibrer ce3 éloges à l’endroit des réalisations anglo-canadiennes par une juste part de remontrances, je reviendrai sur le sujet des émissions de nuit de CKVL, qui sont toujours — sauf erreur — exclusivement en langue anglaise.On passe vers une ou deux heures (il s’agit d’une période de la journée où l'on ne songe plus beaucoup à s’inquiéter de l'heure) du matin un genre de reportage publicitaire Irradié d'un cabaret de Montréal II 3'agit en somme de questionner quelques clients, plus spécialement ceux qui viennent de l’étranger ou des autres provinces, sur leurs impressions de la soirée.Le sujet, les victimes, l’atmosphère de ces interrogatoires les vouent fatalement à une desséchante platitude, accentuée d'ailleurs par l’ineptie des questions que l’on pose aux malheureux clients.Ces braves gens, probablement déçus par la nite-life de Montréal,—dont on se fait dans les patelins ontariens l'idée la plus lubrique, la phi3 somptueuse et la plus irréelle — n’ont rien de bien sensationnel à nous dévoiler.Et le ton vieille brandie que prennent les speakers pour les interroger ajoute à l'ennui et à la vulgarité de l’affaire.¦ -K ¦v-.ATOMIQUE EVENEMENT DE L'ANNEE en cours ch®* I JjStoMPOuuéflS la .Or.B«ASSARD.prop.AÎ 256 es», Ste-Catherine freme ANNUELLE VENTE ! V IUELLE A ti ACTUELLEMENT EN PLEINE ACTIVITE! Qu'on laisse donc ces pauvres veilleurs tranquilles, si on n’a même pas l’Idée de s’amuser à leurs dépens.Si l’on veut du véritable document humain, du reportage hot, qu’on aille plutôt dans une boîte comme Ve Nitecap.Il n’y a aucun danger à oourir, comme vous savez.La police se tient au l^rge Le seul risque sérieux serait d’ètre bousculé par un reporter du Devoir trop avide de mener son enquête à fond! Mais laissons cela.Et revenons à cette familière et majestueuse langue française, qu’on écorche avec tant de désinvolture aux émissions de nouvelles de CKAC.Un mot.si vous voulez, sur une émission type: Jeu de hasard entendue à OKVL le lundi 3oir: Joues double.Emission tempérée d’ailleurs par un élément vocal et musical important, qui offre des voix de la qualité de celles de Monique Leyrac et Jaoques Normand (celui qui doit bientôt quitter les ondes).Emission qui mérite la mention: bien, et qui témoigne d’une réelle originalité dans ce genre.A écouter sans mal de tête.De nouvelles félicitations à CBF pour te très bel Adagio de fin de journée.Une demi-heure d’auditions musicales dont je me prive 1e moins souvent possible.Tant par le choix des oeuvres entendues.que par l’heure d’irradition (si propice à ce genre de délassement), Adagio se range parmi les plus belles réalisations de Radio-Canada.Et ce programme a encore l'avantage d’être éducatif sans être lourd, grâce à la simple énumération des disques que l’on fait au début et à la fin.De onze heures trente à minuit, entendre une autre très simple et très belle .avec “l’étoile-popotte" Amanda ALARIE, l’une des doyennes de notre radio canadienne, qui avant d avoir été l’excellente comique qu’elle est devenue dans le rôle de notre commère nationale, a connu des heures de gloire comme soprano dramatique, à la "Société Canadienne d’opérettes’’.Elle nous démontre aujourd’hui que ses talents variés s’exercent également dans la cuisine en nous faisant don de sa recette favorite: “BARRES DE REVES VU CORNFLAKE" M de tasse de beurre 1 tasse de farine 1 tasse de sucre brun 1 tasse de “corn flake" % de c.à thé de sel Vu tasse de sucre brun 2 oeufs I c.à thé de vanille 1 tasse de coco râpé 1 tasse de noix hachées Mettez en crème le beurre et la demi-tasse de sucre.Avec une fourchette, travaillez ce mélange dans Ta farine puis mettez dans une grande lèchefrite, étendez uniformément, puis faites cuire à four modéré (350® ) pendant à peu près 12 minutes ou jusqu’à ce que oe soit délicatement hruni.Battez ensuite les oeufs légèrement, et ajou-tez-leur la tasse de sucre brun, graduellement.Ajoutez ensuite la vanille et le sel et battez avec soin.Jetez oe mélange dans celui du coco râpé, du “com flakes” et des noix hachées et répandez-le sur la croûte que vous aurez sortie du four après les 12 minutes, de première cuisson.Remettez alors de nouveau au four, descendez 1e feu à 325 et cuisez pendant à peu près 25 minutes.Coupez pendant que c’est encore chaud.le Père Desmarais au micro de CRAC étudiera un problème éternel d’une manière moderne.Pour les six semaines du carême, le poste CKAC a préparé une série d’émissions dont le titulaire sera le R.P.Marcel-Marie Desmarais.O P.Il s>git d’une série de six conférences dont le titre général sera: “L’amour à l’âge atomique’’ et qui sera subdivisée comme suit: a)—“Le choix du conjoint" ; b)—"A propos des fiançailles"; c)—"Les noces"; d)—"Le nombre des enfants”; e)—“L’éducation des enfants”; «t f>—"Grandeur et misères de la vie conjugale”.On sait le succès remporté par le Père Desmarkis au Brésil au cours de l’automne dernier.En des causeries de plus d’une heure, intégralement diffusées par le plus puissant poste de radio de Sao Paulo, le conférencier canadien a traité les problèmes les plus épineux avec une franchise et une délicatesse qui enchantèrent les auditeurs.A peine terminée la série de ces conférences sur l’amour, 1e poste “A Gazeta" en fit la publication.En une quinzaine de jours, tes 100,000 exemplaires furent enlevés par un public enthousiaste.Les journaux canadiens ont publié des photos montrant tes longues files de personnes désireuses de se procurer 1e texte de ces causeries qui les avaient charmées.Depuis 3on retour du Brésil, en novembre dernier, te Père Desmarais a mis au point ses leçons si alertes et les a adoptées au public canadien.On l’entendra avec plaisir donner aux auditoires de chez nous un enseignement capable de satisfake les plus exigeants.Les Brésiliens ont eu la primeur.Les Canadiens apprécieront les fruits en pleine maturité.Le Père Desmarais est bien oonnu par ses allocutions radiophoniques à "L’Heure dominicale” et ^ à “Radio-Collège".Nul doute qu on voudra 1e voir en personne, donnant avec feu.enthousiasme et compréhension, des conseils marqués du bon sens humain et chrétien.Cette série d émissions débutera samedi prochain le 25 février et les causeries du Père Desmarais seront irradiées sur les ondes de CKAC de 9 h.à 10 h.Mais afin de permettre aux personnes qui voudraient rencontrer 1e Père Des-maaris et discuter avec lui des importants sujets qu’il traitera, te poste CKAC a réservé la Salle St-Stanislas où il invite te public à se rendre.Les portes seront ouvertes dès 8 h.15 et la soirée commencera à 8 h.30 par une conversation â bâtons rompus entre le conférencier et ses auditeurs.R faut noter cependant que les portes seront fermées à 8 h.45.après quoi U ne sera plus possible de permettre l’entrée aux retardataires.A 10 h., à l’issue de la conférence du Père, les auditeurs pourront demeurer à la salle pour prendre part à un forum sur les sujets traités et pourront alors poser au conférencier toutes les questions qu’ils souhaiteront.L’entrée pour ces six conférences.Salle St-Sta-nislas, 1371 rue Laurier est, est absolument libre.On n’a qu’à se procurer des laissez-passer dont on pourra faire la demande dès maintenant aux bureaux du poste CKAC.>80 ouest, rue Ste-Catherine où ils sont en distribution.GERMAINE LEBLANC ET ERNEST ADAMS Deux jeunes enanteurs qui ont déjà remporté de nombreux succès seront les invités au prochain concert de Nos Futures étoiles que Radio-Canada diffusera dimanche, le 26 février, à 9 heures du soir.C’est Marie-Germaine Leblanc, soprano de Moncton, et Ernest Adams, baryton de Vancouver.Mlle Leblanc est une élève de l’Eoole supérieure de musique d’Outremont et elle a aussi étudié à New-York avec Elizabeth Schumann.Elle a remporté plusieurs prix, et c’est à l’âge de 16 ans qu’elle fut gagnante d’un concours pour la première fois.Depuis, elle a donné de nombreux récitals aveo quelqiues-uns de nos meilleurs artistes.Ernest Adams a participé au premier conoours de Nos Futures étoiles, mai3, depuis l’an dernier, ü a eu une activité débordante.Il a chanté avec la troupe d’opéra de Radio-Canada, avec l’orchestre symphonique de Toronto, et il a été la seule vedette canadienne au grand spectacle d’Olsen et Johnson à l’exposition nationale de Toronto.UNE SYMPHONIE DE LEONARD BERNSTEIN Leonard Bernstein dirigera une fois de plus l’orchestre symphonique de New-York au concert que les postes du réseau français de Radio-Canada (sauf OBF) diffuseront dimanche, le 26 février, à 3 heures de l’après-midi.Tl nous fera entendre sa symphonie pour piano et orehest: e Ldge de l’angoisse".Le soliste sera Lukas Foss.Le programme comprendra encore deux oeuvres de Beethoven: “L’Ouverture Lèo-nore No 3" et la Huitième symphonie.'/T-V émission de variétés musicales — chansonnettes, etc.— qui finit fort bien la journée.J’ignore de cette émission si elle est quotidienne.mais elle mériterait sûrement de l’être.Pierre LEFEBVRE v bijouterie ) chez W.RIOPEL ' Un bijoutier de confiance" 902 EST, BELANGER — D0' 0640 IL Y EN A Pour tous les GOUTS toutes les OCCASIONS A tous les PRIX PAGE 14 RadioMonde !25 FEVRIER 19Ô0- U RADIOMONDE les cite au tableau d honneur parce que.Par Hughette PROULX •'lU'-ont bien mérité une étoile d'or, au firmament arUstique canadien, à cause de l'ardeur qu'il» apportent au travail, du talent réel dont Us lont preuve et des succès qu'ils ont déjà remporté, dans leur jeune carrière MARIE-THERESE ALARIE: ctnit mar(iue
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