Radiomonde, 6 mai 1950, samedi 6 mai 1950
RflDIOflUOADE 10* Le seul hebdo du monde des artistes £ *'v- dy ^ Wr V-i'SsE/ - ., " Al ¦ ^'SSffiWSi I* • ¦j'J - • JEAN-PAUL JEANNOTTE, ténor - (voir page 3) ?W- XIT _____ MOWXHEAls • MAI 1890 No tt I Sïd-')*' H» V C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de RADIOMONDE.Découpe* le bulletin ci-dessous et mettez-le a la poste dès aujourd'hui, acompagno d’un mandat postal, à RADIO-MONDE, 1434 ouest, Sainte-Catherine, Montréal Veuillez, je vous prie, m expédier voire journal à l'adresse suivante: Adresse pour.numéros, à partir de TARIF 52 numéro, $3.50 26 numéro, $2.00 13 numéros $1.00 ' — Faire remise par bon de poste ou mandat-poste seulement._ s- ¦ RadioMor.de VG! M 1950 '^CÜC Joe se souviendra longtemps de «on.(disons) 22ème anniversaire de naissance.Le gouvernement avait décrété congé obligatoire, ce jour là.Pas à cause de Joe, mais simplement parce que c’était un dimanche.Et, le dimanche, les laitiers ne travaillent pas.Leur union a obtenu cela.C’est parfois bon à quelque chose les unions.n'est-ce pas, M.le marquis?Et puis, ainsi, nos gouvernements reçoivent crédit de respecter le premier des droits chrétiens.Il se passa donc bien des choses, ce (disons) 22ème anniversaire de naissance de Joe.La princesse Juliana de Hollande célébrait aussi le même anniversaire, date pour date et âge pour âge.Aussi, la belle La-Turner d'Hollywood et la non moins belle chanteuse de nos rampes d’hier, Irène Trudeau.Joe fêtait donc cela en belle compagnie.Puis les Royaux de Montréal lui firent cadeau de deux victoires à Syracuse, l’émisison "Nos Futures Etoiles” fit ce soir là, (toujours en l’honneur de Joe) un programme très spécial et, ensuite, une réception si “high class” que les Lords eux-mêmes ne furent pas invités.Il fit ensuite, ce jour là une tem- ' |^6SQ- pérature de ciel.Voilà À l'Â&E pour les faces plaisantes de l’anniversaire.— “Maman a dit de ne pas le dire.mais j'ai tout arrangé le _____ gâteau avec les chandelles.Il y a rue.— "Quel âge que vous avez?” insista le petit gamin du bout de la Par contre, Joe se souviendra de son.22ème anniversaire de naissance pour d'autres raisons.Pour une fois dans l’année, il s’était promis de dormir plus tard que 6 heures, ce matin là.Jusqu'à la grand'messe, en réalité.Allez-y voir! A 5 heures exactement, la petite de Joe sauta à pleins genoux sur le ventre très endormi de Joe.— "Bonne fête, papa!.Et tu m’as promis de me donner quelque chose si je te souhaitais bonne fête avant lui” a Porte d'avant.Le ca-jrmir!’* deau brun et noir, avec de grau- des oreilles, qui remuait tout seul et jappait.» Un beau petit chien.Et il eut le tact de laisser tout de suite sa dormir! Ÿ * Ÿ Ce midi là, Joe avait retrouvé enfin toute sa lucidité.t .ue laisser ioui ae suite sa de visite sur le coin le plus avait sur la table du vivoir un gros gateau crémé, avec trois grosses chandelles de huit pouces plaçâmes comme des sentinelles un peu ivres.A côté, le cadeau avec le beau ruban, une grosse bouteille de vermeil ;us de cerise, deux luisant du piancher, tout à côté du fauteuil de Joe.¥ ¥ ¥ Et, cette soirée de son 22ème anniversaire, pauvre Joe la passa à regarder dormir deux anges en- giosses palettes de chocolat et au- «ore souriants de la fête et.à ramass“r les autres cartes de visite distribuées un peu partout par le cadeau brun et noir, avec de grandes oreilles, qui remuait Les Disciples de Massenet tant de suçons.— "Le jus de cerise, le gâteau, le chocolat et les suçons, c'est pour nous autres, mais tu peux en — - — avoir!” de décider ensemble les ct jappait tout seul!, deux petits de Joe.* * * ?- Puis.cette petite chanson si douce apprise à deux voix pour la circonstance, deux autres baisers sonores de lèvres déjà pleines de pâte.Joe eut envie de pleurer.LES DISCIPLES DE MASSE- Mais quel homme Oserait pleurer NET ont inscrit trois chansons de devant une telle affectueuse can- Lionel Daunais au programme de de“r?leur prochain concert à Radio- Quelqu'un poussa la porte d'a- Canada, dimanche, le 7 mai, à 7 h.vant.Cela brisa la tension.30 du soir.Elles ont pour titre: C'était le petit gars du bout de "Au Cabaret”, “L'Ecrevisse" et “Le la rue, l’ami de coeur du fils de Perroquet”.Joe.Sans plus, il s amena dans le Le cnoeur chantera encore deux vivoir, casquette crânement per- charmantes mélodies de maîtres chee sur le coin de la tête, et sif- anciens: “Mon coeur se recomman- LE CALENDRIER DE IA FEMME d après la Méthode Ogino-Knaus Approuvée par le» AUTORITES .1ED1-CA1.ES et RELIGIEUSES.Ce Calendrier Indique de façon claire et précise vos jours fertiles et vos jours stériles.POUR ADI I.TKS SEULEMENT En librairie: SI.00 - Pas poste: $1.10 EDITIONS NOSSIOI* Case 37, Station ••B" Montréal Ail* Pharmacies Montréal, HA.7251.; Sarmzin Se ' Choquette, PL.9622; Demande* notre Catalogue PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES, il est GRATUIT.de à vous” de Roland de Lassur et "Je voye des glissantes eaux les ruisseaux” de Costeley.L'HEURE DU CONCERTO fia d'appétit devant le gâteaiu, le jus de oerise, le chocolat et les suçons.— “A qui que c’est la fête?” demanda-t-il dans cette belle langue de chez nous.— “C’est la mienne.veux-tu un morceau de gâteau?” répondit tranquinement ^Joe.Voici le programme de L’Heure Et.tous ensemble, on mangea français' de Rad?o*CamuiflC f^seau °" !'»¦>«« «»- fants de Jos et leur visiteur man- Concerto et do majeur Bach gèrent du gateau^ Car.Joe, lui.(Pour deux pianos et'o^cheftreî sentait son coeur balloter sur une Concerto en ré mineur .Sihclim grosse vague demotion.(pOUr violon et orchestre) On aperçoit sur cette photo, la gagnante de la gagnotte de remission "Les trois cloches", Mme Edouard Gosselin, à qui l’on remet un magnifique poêle en plus du chèque de $514.qu'elle a déjà reçu pour avoir inscrit sur sa carte de participation le nom du dépositaire des poêles L'islet dans son district.On sait que “Les trois cloches” offrent un prix cumulatif de $50 par semaine à la personne qui peut deviner la mélodie mystérieuse que joue Léo Lesieur au cours de l’émission."ORPHEE" ET "LA TRAVIATA" On entendra de célèbres chanteurs de Paris et de Milan dans les enregistrements des opéras que Radio-Canada diffusera samedi.Ig 13 mai, à compter de 2 heures de l'après-midi.Le programme s’ouvrira avec Orphée de Gluck, dont les principaux interprètes seront Alitée Raveau.contralto, Germaine Fé- raldy, soprano, et Jany DeliHe, soprano.Henri Tomasi dirigera Q’orchestre symphonique et le choeur Vlassoff.On entendra ensuite La Tratia-ta de V erdi avec des artistes de La Scala de Milan, sous la direction de Carlo Sabajno.Anna Rosza, soprano, Alessandro Zi-liani, ténor, et Luigi Borgonovo, baryton, tiendront les premiers rôles de cet opéra dont le livret a été tiré de La Dame aux Camélias./ No 22 Vol XII MONTREAL, 6 MAI 1950 MEMBRE DE L’ /ifîl Rédaction at Administration: 1434 O.STE-CATHERTNE, MONTREAL Té!.: PL.4186 - MONTREAL OILL& 10c le Numéro {3.50 par année 'Autorise comme envoi postai ne U deuxieme ciæ8« Ministère des Postes OtYawa”.Jean-Paul Jeannette, l’un l'un des chanteurs les mieux aimés de nos ondes et de nos rampes, est né à Raw-don.le 9 mars 1926.Il a fait ses 'études de chant avec Salvator Issaurel et ensuite avec Emile Gour.En 1947, il alla à Paris et j>oursuivit ses études avec Mme d'Estainville.Il fit ses débuts en France dans “Mireille" et “Si j’étais Roi”.Membre régulier des Variétés Lyriques, Jean - Paul Jeannette a te- JEAN-PAUL JEANNOTTE nu des rôles de premier-plan dans “La Mascotte”, “Le Voyage en Chine”, “L’Auberge qui chante”, “Andalousie", et “le Domino Lilas”.Très en demande sur nos ondes, Jean-Paul Jeannotte fut artiste ïnvité aux grap-dc - émissions “Radio-Carabin", “Théâtre Lyrique Mol-son”, et “Sérénade pour cordes".Il est présentement titulaire de l'émission Jean-Paul Jeannotte, tous les mardis à CKAC.- Il a donné en plus de nombreux récitals, et fut deux fois l’invité de “Wednesday Night" à Radio-Canada.Jean-Paul Jeannotte a créé récemment une cantate de J.J.Gagnier, sur les ondes de Radio-Canada.Il partira pour Paris le 19 mai courant avec les Disciples de Massenet.Le 28, à la fameuse cathédrale Notre-Dame de Paris, il présentera la citation d’un Pater Noster qu’il a écrit pour choeur, tenor solo, et orgue.Jean-Paul Jeannotte sera incidemment le premier canadien à chanter soliste en cette cathédrale.CLAIRE MAFFEI a créé un nouveau personnage Sacrée vedette avec "Antoine et Antoinette", Claire Mafféi est en voie de devenir la révélation de l'écran mondial.Parce qu'elle est simple, naturelle, sans le moindre apprêt et surtout parce qu'elle joue humainement un récit creusé dans la chair d'êtres que l'on rencontre chaque jour au hasard de la vie, elle a donné droit de cité au cinéma du personnage ''Antoinette".Son récent film "Les Dieux du Dimanche" ramène une nouvelle "Antoinette" aussi humaine que dans •on premier film; une fois de plus cette jeune artiste aura prêté «on âme, son visage et son talent spontané à la glorification de la foule, immense et silencieuse.KOWALCHUK et WILLIAMS sont les gagnants de ‘ Nos Futures Étoiles " June Marie Kowalchuck, soprano de Regina, Sask., et William Blaine Williams, baryton de Hamilton, Ont., ont été proclamés dimanche soir gagnants du deuxième concours national Nos Futures Etoiles du réseau Français de Radio-Canada.Tous deux ont reçu chacun de M.Augustin Frigon, Directeur général de Radio-Canada, une bourse de $500 et la promesse d'un engagement de 26 semaines.L’an dernier, les deux vainqueurs avaient été Louise Roy, de Saint-Boniface, Man., et Jean-Pierre Comeau, de Granby, Qué.En proclamant le nom des gagnants au cours d’une grande émission de gala diffusée directement de l'Auditorium Le Plateau, le directeur du réseau Français, M.Marcel Ouimet, a fait remarquer que Mlle Kowalchuk et M.Williams s’étaient véritablement classés les premiers d'un groupe de 692 chanteuses et chanteurs venant de huit des 10 provinces canadiennes.De ces 692, un jury d'auditions formé de MM.Albert Chamberland, Georges Dufresne et Don McGill, réalisateurs de Radio-Canada, a choisi les 44 concurrents qui ont été entendus au réseau Français depuis le 23 octobre 1949 jusqu'au 19 mars 1950.A leur tour, ces 44 concurrents ont été jugés par un jury dont M.Ouimet a également révélé les noms: Mmes Alice Valiquet, professeur de chant d'Ottawa; Jeanne Desjardins, soprano et professeur de Montréal; MM.Jean Dufresne, critique musical à La Presse et H.P.Bell, ancien critique musical au Montreal Daily Star, ainsi que M.Orner Létourneau, de l’Académie de musique de Québec.Le chef d’orchestre de Nos Futures Etoiles, Giuseppe Agostini, a également jugé la musicalité des concurrents.Des 44 concurrents, on a choisi 10 finalistes qui étaient: Mmes Claire Duches-neau, de Saint-Lambert; Marguerite Gignac, de Windsor, Ont.; Joan Hall, de Winnipeg; June Kowalchuk, de Régina et Lois Marshall, de Toronto; ainsi que MM.Ernest Adams, de Vancouvert; Guy Lachance, de Montréal; Norman Summers, de Toronto; William Blaine Williams, de Hamilton, et Robert Savoie, baryton de Montréal.Rappelons que le concours Nos Futures Etoiles était ouvert à tous les sujets canadiens de moins de 30 ans, possédant un répertoire classique et semi-classique.L’an dernier, un bon nombre des concurrents, outre les vainqueurs, ont reçu quantité d’engagements de toutes sortes par suite de leur participation à ce concours d’envergure nationale.“Je n'accepte que les fleurs du “Salon Marie-Antoinette”, Roméo, et encore faut-il qu'elles me soient livrées PERSONNELLEMENT par Louis Bourdon!’’ —3?\DANS L'OEIL ^ MAINTES REPRISES, RADIO-MONDE a signalé la possibilité d'une invasion de nos marchés radiophoniques par l’étranger.RADIO DAILY, journal spécialisé de New-York, dans son édition du 18 avril, 1950, contient prés de 85 pages de réclame pour le service de transcriptions radiophoniques lancé par Metro-Goldwyn-Mayer et qui a trouvé déjà too postes répartis aux Etats-Unis, au Canada, en Alaska et à Hawaï.Ce service consiste en ceci.M.G.M.enregistre avec ses artistes dramatiques et ses musiciens des émissions complètes, qu’elle offre aux stations à des prix très bas.Elle y arrive, malgré les cachets forts exigés par ses interprètes, en divisant le coût de production par le nombre d’acheteurs.Sa première série de 86 semaines a déjà comme nous l’écrivions ZOO clients.La M.G.M.vient de voter un budget de $500,000 pour une seconde série.Pour nous, cela n’est pas un péril, du moins pour les émissions dramatiques ou lyriques.Pour les musiciens, U en est autrement.Ces disques entrent au Canada à peine taxés par les douanes.Celles-ci n’imposent que la valeur matérielle du disque, c’est-à-dire l’acétate, mais ne se soucient de la valc**-du spectacle.Une transcription peut être dédouanée pour environ $7.50.Ceci constitue une grande injustice pour les nôtres, et une concurrence qui, fatalement, pourrait leur causer un préjudice incalculable.Pour les postes anglais, qui veulent faire du profit, il est moins dispendieux d’acheter des transcriptions avec des vedettes comme Ann So-thern, Lew Ayres, Lionel Barrymore, Marlene Dietrich et autres que d’embaucher des artistes caruidiens.De môme est-il en musique.Les mêmes dommages peuvent être causés aux auteurs et artistes canadiens français, si l’on abuse des importations européennes.Pour freiner ce “dumping”, il y aurait peut-être un moyen, qui tient de la logique.Pourquoi la douane, au lieu de ne compter que la matière dans une transcription, n’'évaluerait-elle p a s aussi ce que représente en chiffre le coût de production: cachets des artistes, musiciens, auteurs, techniciens employés dans ce genre de transcription et n’établir ait-elle pas sur ce calcul, le montant à payer au fiscf Le gouvernement aurait là une source de revenu légitime, protégerait ainsi ses administrés et bloquerait une concurrence vraiment outrancièrel UN DANGER POUR LA RADIO •J’V • •• « - » Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio b alu îysu • RodioMonde • i MARGUERITE PELADEAU 'fôîuûUéfëonS ROLLANDE FALCINELLI “*« Noe lecteurs seront heureux et intéressés d entendre parler à nouveau de Marguerite Péladeau, ehanteuse qui paraissait parfois à la Radio avant la venue des dernières équipes.L’ancienne lauréate du “Ladies Morning Club’’ (1938), donnait mardi dernier à la Salle Saint-Stanislas, un concert avec^sa propre chorale féminine: le Choeur des Marguerites.Lorsqu'on J945, l’estimée chanteuse entreprenait de réunir trente ou quarante choristes en un groupe homogène, elle ne s'attendait peut-être pas à ce qu'il durât jusqu’en 1950! Et c'est bien un cinquième anniversaire que ce bel ensemble célébrait 1 autre aoir.On sent d’ailleurs, à l’exécution, de l’expérience, de la discipline, de l’amour du chant choral.La justesse des voix est remarquable les attaques sont précises, les nuances, bien senties.La directrice a tout son monde bien en mains.Nous n'irons pas oublier non plus de mentionner que la diction est excellente; c’est là une qualité qui ne court pas les rues.- Le nombreux public qui remplissait la salle s’est montré on ne peut plus sympathique.Nous avons même été agréablement surpris de noter, dans l’auditoire, un fort contingent d'auditeurs de langue anglaise, ce qui prouve que la réputation des “Marguerites" ne se limite pas aux quartiers de l'Est.Nous n’avons pas iei l'espace pour analyser en détail, la façon dont les nombreuses pièces au programme et les rappels ont été exécutés: en tout vingt-cinq oeuvres dont quatre solos consentis l’un après l’autre au public, par Mlle Péladeau: un Air de Louise de Charpentier; Prière Je la Tosca de Puccini; Morning de Speaks, et le toujours si populaire Santa Maria.Quant à la part de l'ensemble, les cinq pièces qui nous ont le plus frappé sont le Boum, badiboum d’Osear O’Brien, Où vas-tu Basile?de Louis Gaste, l'Ave Maria de Gounod (Mlle Péladeau accompagnée par le Choeur), Pitié de Godfroy-Andolfi (Madeleine Day, soliste) et The Bells of St.Mary's par A.Emmett Adams.Le Choeur des Marguerite est un des bons groupes féminins que nous ayons eus.On a presque toujours l'impression de l’harmonie pleine, d’un choeur complet, et non pas seulement de deux Dessus isolés qui essayent de nous donner le change.Tout le monde a paru heureux d’apprendre, par le programme, que l’ensemble projette pour l’automne, un concert de musique sacrée.Nous lui souhaitons de nombreux autres anniversaires.* * * * Cette chronique se trouve être consacrée exclusivement à ÏYlément féminin puisque nous voulons annoncer et commenter, maintenant, la prochaine visite à Montréal de Rollande Falci-nelli, organiste parisienne, ancienne élève de Marcel Dupré et aujourd’hui titulaire des grandes orgues de la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre.C’est à la Société Casavant que nous devrons l’aubaine de l'entendre et ce dernier récital de la saison 49-50 aura lieu comme les autres au temple “St.James Lnited”, me Ste-Catherine ouest, près Bleury.I-es organistes français de la jeune génération tranchent nettement sur tous les lauréats américains.Nous ne voulons pas dire, par là, que ces derniers sont dépourvus; ils comptent parmi eux de brillants météores.Cependant, la tradition vient d'Europe, en orgue à tout le moins.C’est là qu’elle s’acquiert.Il suffit de voir nos étudiants de valeur autour des éftudiants français de leur âge — quand le contact peut se faire — pour comprendre ce que leê seconds peuvent apporter aux premiers.Le programme de Mlle Faleinelli fournira à tout le monde une occasion unique d’épousseter un peu les habitudes et les fantaisies.En voici l’énumération: Prélude et Fugue en Ré majeur de Bach; Choral “Jésus, notre Sauveur” de Bach; Musette de Dandrieu; Recitativo et Fugue de la Fantaisie “Ad Nos” de Liszt; Carillon de Sowerbv; Pièce Héroïque de Franck; Deux Prières de Rollande Faleinelli: “A la Vierge"; “A ÎMe-Therèse”; Préludée t Fugue, en La bémol majeur, Op.36 de Marcel Dupré; enfin, Improvisation d'une Symphonie sur des thèmes donné-s.On ee renseigne à HArbour 9752.Eugène LA PIERRE MAISON D ÉTÉl À VENDRE BOIS-DES-FILION (Pont-David) Sept appartements — plancher de bois franc — toutes les commodités de la ville — garage — terrain 50 x ' beaux arbres — fleurs vivaces — poêle électrique avec entrée de *220.Prix: $5500 00 Renseignements: WA.7906 que vous êtes, dirait le Frère Clément.Je me contente aujourd’hui de vous entretenir un peu de ceux qu’ont désignés les ju#res des concours “Nos futures étoiles” et “Le Club Social” de Montréal.Pour les futures étoiles, le jury ae composait de Mmes Alice V«v-iiquet, professeur de cihant d’Ottawa, Jeanne Desjardins, soprano et professeur de Montréal; MM.Jean Dufresne, critique musical; H.P.Bell, ex-critique musical et Orner Létourneau, de l’Académie de Musique de Québec.Les dix finalistes avaient été choisis parmi 44 concurrents par un jury formé de Albert Chamberland, Georges Dufresne et Don McGill.692 chanteurs et chanteuses ont pris part au concours, venant de toutes les provinces du Canada.L’an dernier, les gagnants étaient Louise Roy, de St-Eoniface, Man.et Jean-Pierre Com eau.de Granny, Qué.Cette année, les gagnants de “Nos futures étoiles” proclamés dimanche soir au Plateau sont June Marie Kowalchuck, soprano, de Regina, S&sk.et William Blaine Williams, baryton, de Hamilton, Ont.Ils reçurent tous deux une bourse de $500 et promesse d’un engagement de 23 semaines à Radio-Canada.Félicitations aux deux gagnants! Sur la liste des dix finalistes, on trouve les noms de Claire Durihesneau de St-Lamfoert, 1er prix du Club social de 1949 et Guy Lachance de Montréal.* * * LES HEUREUX et je nomme au tout début le chanteur Robert Savoie, qui décrochait la Bourse de $1000 au concours 1950 du Club Social de Montréal, jeudi soir dernier au Plateau.Pour la première fois dans sa jeune existence de trois ans les chanteurs avaient droit d'inscription.Trois se sont rendus aux éliminatoires: Robert Savoie, Jacques Bouchard, basse et Jean-Pierre Hurteau, basse.Les sept autres concurrentes étaient: Sylvie Bernard, Michèle Bonhomme, Agnès Doucet, Constance Lambert, Colette Merola, Andrée Thériault et Madeleine Trempe.Le jury était formé aux éliminatoires de M.Arthur Laurendeau et Mlle Marie-Anne Asse-lin, professeurs de chant et Dominique LaBerge, critique musical.A la finale, c’était au tour de Mme Sarah Fisher, Eugène Lapierre, Jean Vallerand, Jean Deslauriers et Gérald Desmarais de désigner le nom des gagnants.Le premier prix est une Bourse de $1000 offerte par le Club Social, alors que le second, bourse du président, Pierre Archambault, est $500.Le troisième prix consiste en $100.et les sept concurrents qui reçoivent une Mention d’honneur reçoivent également un chèque de vingt-cinq dollars.Robert Savoie se fit entendre dans “ERI TU” (Bal Masqué) de Verdi et l’Invitation au Voyage de Duparc.C’était suffisant pour les juges :.Son phrasé éloquent, son maintien correct, sa voix, sa personnalité le désignèrent bon premier.Un des juges m’a affirmé qu’il v a eu unanimité sur le nom de Robert Savoie.11 faisait bon voir la joie du jeune homme, quand il fut annoncé premier prix.Figure transfigurée, sourire bienheureux, Robert trépignait de joie véritable, quand on lui a remis le billet de $1.000.A l’heureux et sympathique gagnant, nos très sincères félicitations.Mlle Michèle Bonhomme, soprano oolorature, qui interpréta “Ah Fors’e lui” (I»a Traviata» de Verdi et “Le Noyer” de Schumann, révéla une saine musicalité et des dons- elle reçut la bourse du président, «oit $500.Mlle Constance Lambert, qui se classa troisième, fit entendre une voix de sonrano pleine de maturité dans “Divinité du Styx” (Alceste) de Gluck et “Ah qui brû- la d'amour” de Tohaikow&ky.Parmi lee autres concurrentes.$1 y eut la jeune fille qui joue l’enfant espiègle depuis deux ans au même concours et que nom.espérons voir adopter un autre maintien, l’an prochain, si elle se classe encore parmi les finalistes.B y eut aussi celle qui ne peut supporter l'échec et dont les superbes yeux de “pervenche'’ (vraie pervenche, oetle-êà) deviennent des tisons ardents sur lesquels Mozaille ne voudrait pas se brûler.B y eut aussi celle, toute timidité, qui fit entendre une voix tremblante et fantôme et chez les chanteurs, deux messieurs débonnaires un avec gomme, l’autre sans gomme.produisant cependant un effet amusant certain.Les artistes invités de la soirée étaient la gagnante de l’an dernier, Claire Duehesneau et le pianiste franco-américain, Gilles Gervais, dont j’aurait le plaisir de vous parlc-r plus longuement dans la prochaine chronique.MOZAILLE LES AMIS DE L'ART Deux bourses d’études d’une valeur respective de $115.00 sont offertes aux Amis de l’Art (féminins et masculins) par l’Ecole de Haute Couture Cotnoir-Cap-poni.Pour y être admis, il faut avoir au moins 18 ans, avoir fait une neuvième année, — ne faire partie d’aucune école spécialisée.— L’inscription est ouverte jusqu’au 20 mai prochain.Pour tous renseignements, prière de s'adresser à Mlle Larose, au Secrétariat, 3815, ave Calixa-Lavallée.Evénements artistiques: Au théâtre des Compagnons, les 6-13 et 20 mai, en matinée, “Roméo et Juliette” de Shakespeare.— A la salle de l'Ecole Esther Blondin, Parc G.-E.Cartier, le 7 mai.concert de Pierre Brabant, pianiste-compositeur.(Billets à prix réduits sur présentation de la carte de membre à l’école même).— Expositions: Au Secrétariat de l’Association, les samedis et dimanches après-midi de 2 à 5 heures, le public est invité à visiter une exposition des oeuvres de Françoise Bas tien.Anna de Romer, Wolodymyr Moschynsky, Françoise Randieç, Paul-E mile Rose, Andrei Zadorozny.— Laisser-passer sur demande au Secrétariat de l’Association, valables pour une semaine (lundi au vendredi) ©t donnant droit à une réduction sur le prix d’entrée au théâtre St-Denis (programme régulier).— "Tristan et Yseult" au Théâtre Ford Le Théâtre Ford fera revivre l’une des plus belles légendes du .r, e-A e à sa prochaine émission à Radio-Canada, jeudi, le 11 mai, à 9 heures du soir.C’est l’histoire tragique de “Tristan et Yseult”, et le réalisateur, Bruno Paradis, a choisi la version de Joseph Bédier qui fait autorité parce qu’il a su tirer parti de toutes les sources.Dans cette reconstitution du poème breton, Tristan a reçu mission de ramener Yseult la blonde à son oncle Marc.Les deux jeunes gens boivent, par inadvertance, un philtre qui ieur inspire l’un pour l’autre une passion irrésistible.Parmi les interprètes que les auditeurs de Radio-Canada entendront dans cette oeuvre, mentionnons Sita Riddez, François Rozet, Jacques Auger et Guy Mauffette.LE PARNASSE MUSICAL LA CHUTE.P.Q.Editeurs de musique classique et populaire Envoyez un timbre poste d’un sou pour recevoir un catalogue ‘L’Art dans les Fleurs” Fleuriste partout spiT^chnudf Eroutei le dimanche: C.H.L.P.1 30 • 1 h.«fi .mtsn Maurice Morenoff présente Mon école en récital 60 danseurs au MONUMENT NATIONAL MARDI ET MERCREDI EN SOIREE 9 et 10 MAI Rhapsodie en évolutions 25 DIVERTISSEMENTS Déploiement chorégraphique des multiples visages de la Danse Chopin et les Muses CHOPIN : HUGUETTE SOYER Ballet romantique en un acte et douze entrées Renseignements et billets STUDIO LACASSE-MORONOFF 590, avenue de La Salle, Maisonneuve CL 0358 ~ PAGL 4 RadioMonde 6 MAI 1950 « Le Théâtre est en deuil.Son doyen, Joseph-S.Archambault, c'est-à-dire PALMIERI est mort dimanche le 30 avril.Il est le dernier des trois fondateurs du théâtre professionnel au Canada français à disparaître.Et je relis cette page de ses « souvenirs de théâtre»; «Mais comme toute chose a une fin, ami lecteur, excepté pour les romans-fleuve de la radio, il faut bien que mes mémoires aient une fin, un terme, un achèvement, un arrêt, une mort.Ma carrière est terminée; durant près de trente années, j’ai incarné les personnages, les caractères issus du cerveau des grands auteurs dramatiques.Dans ma solitude je rêve, et dans la brume de mes songes je vois passer comme un mirage les heures d'antan; j'entrevois les pleurs des âmes sensibles, les rires des âmes gaies, j’écoute comme un écho superbe les applaudissements des foules enthousiastes, et ces pleurs, ces rires, ces applaudissements passent sur mon coeur comme un souffle puissant qui, balayent le brouillard du passé, illumine tout-à-coup, dans une apothéose de lumière, la grandeur et la merveilleuse beauté des heures disparues.La comédie est terminée, je suis seul, les fossoyeurs ont érigé le mur de terre où s’arrête la vie et commence la mort.Dans un ultime regard apparaît cette épitaphe; « Ci-gît Archam-bault-Palmiéri, né le 15 octobre 1871.Mort le ____ 19______» Je me répète cette phrase: «J’écoute comme un écho superbe les applaudissements des foules enthousiastes .ces applaudissements passent sur mon coeur comme un souffle puissant qui, balayant le brouillard du passé, illumine tout-à-coup.la grandeur et le merveilleuse beauté des heures disparues.Elles furent belles, ces heures, si l’on s’en rapporte à la petite histoire du théâtre à Montréal L'EQUIPE Jusqu’en 1898, il y avait eu plusieurs tentatives théâtrales plus ou moins heureuses, mais il n’existait pas de troupe professionnelle.En 1897, Antoine Bailly-Godeau, professeur récemment venu de France, faisait la connaissance, au Monument National, de l’acteur français Léon Petitjean, qui y donnait des représentations de « Rocambole ».Ce fut dès lors que se forma la décision de créer à Montréal un théâtre permanent.A ce moment-là, Joseph Archambault se préparait à recevoir le titre d avocat.Mais laissons-lui raconter lui-même comment il passa du droit à 1 art dramatique; « Te me préparais donc à recevoir le titre m octroyant le droit de revêtir la toge, robe noire, manteau prétorial, lorsqu un soir on frappe à ma porte, 700A rue St-André, où j’habitais à cette époque: j ouvre et en face de moi se présente un personnage jamais vu ni connu.« Permettez-moi de me présenter, dit-il, M.Léon Petitjean.Fiançais arrivé au pays depuis environ deux ans.Nous avons résolu de doter Montréal d'un théâtre français permanent.J ai engagé une troupe d’artistes et nous avons commencé nos répétitions, mais voilà qu'au dernier moment un de nos camarades nous fait faux bond.Nous vous avons vu jouer au Monument National, nous connaissons vos goûts artistiques et nous espérons obtenir votre concours dans 1 effort entrepris pour doter la métropole d’une scène française ».« Ayant toujours adoré le théâtre, tout jeune, au collège, ayant appris avec joie les premiers rudiments de 1 art dramatique, pouvais-je refuser une offre si conforme à mes goûts?A mes plus chers désirs?J ac ceptai, et ce fut en novembre 1898, dans un petit conforme à mes goûts?A mes plus chers désirs?J'ac- Papineau et Dorion, rue Ste-Catherine, que je débutai dans la carrière.» Le premier rôle, qu’il tint, fut dans le mélodrame: «Martyre» où il jouait un personnage nommé Palmiéri, nom de théâtre qu’il adopta.LE SEUL THEATRE.En 1899, les Variétés s’installaient rue Saint-Maurice, près du carré Chaboillez.La troupe comprenait Palmiéri, Darcy, Maureau, Horace de Brionne, Godeau, Terdié, DuCastel, Mmes C.de Neville, G.Duvernay.B.VerteuiL Rita de Santillane, Marcelle Ducas, Julien Daoust, Villeraie, Blanche de la Sa-blonnière, et Rhéa, une canadienne.C’était là, un préambule à l'histoire de la grande époque du théâtre.En 1900, Georges Gauvreau achetait le théâtre National, qu’avait inauguré Julien Daoust, avec une nouvelle troupe.Les principaux artistes des Variétés se joignirent à la nouvelle organisation.Et c’est là que se forma le trio fameux de l’époque: Palmiéri.J.-P.Filion et Elzéar Hamel.On les appelait, com- me le révèle le premier.« Les Trois Mousquetaires en chapeaux de castor du Faubourg Québec ».DIX ANS Le Théâtre National devait connaître dix ans d'un prestige, que nos scènes n ont jamais reconquis dans la suite.Un Français.Paul Caseneuve.vedette d’une troupe américaine, qui jouait au His Majesty s, s’enthousiasma du travail du National et vint s offrir comme directeur artistique.Le théâtre était maintenant capable de vivre de ses oeuvres.Les succès suivaient les succès dans de longues saisons, qui commençaient à la mi août pour aller à la fin de juin.VOYAGE EN EUROPE Un grand bonheur attendait Palmiéri.vers 1903.Le Théâtre National, ayant besoin d une vedette féminine! le déléguait à Paris.Jamais aussi grand bonheur n avait été dévolu au comédien.Il revint émerveillé de ce qu'il avait vu en représentations dramatiques.Après dix années de faveur publique au National.Palmiéri crut qu'il était de sa mission de promouvoir le théâtre à Québec.Il y alla fonder: «Le* Populaire» qu'il dirigea avec Paul Marcel et Mme Ducange.L'année suivante, Palmiéri revenait à Montréal, les fonds, comme il le dit.manquant pour continuer laventure de Québec.Il fut aussitôt engagé au « Nouveautés », un théâtre de vaudeville, angle Ste-Catherine et de Bullion.Puis, il prit la direction du Chantecler nour dix années, à partir de 1914.En 1925, il se mit à sa retraite, en achetant une auberge à Chamblv-Canton.qu'il devait revendre avant de prendre la vie doucement.Mais Palmiéri avait le théâtre et le jeu scénique au coeur.Il accepta quelques engagements à la radio, plutôt pour se distraire que pour le cachet.Vers 1940, il joua sur la scène du MRT français, où il connut encore une fois les acclamations de la foule.Il tint quelques petits rôles au cinéma canadien afin de jouer cette extraordinaire scène de mourant dans « Le Curé de village ».Dans cette scène impressionnante, il donna une preuve formidable de son grand talent, qui étonna la jeune génération un peu portée à juger légèrement les aînés.UNE GLOIRE La disparition de Palmiéri est celle d une époque d’héroïsme et d enthousiasme artistique.Dans la personne du dernier des fondateurs de notre théâtre canadien-français vivait cette flamme, qui fit tant pour éveiller les nôtres à la beauté du jeu dramatique.Palmiéri était un convaincu, un sincère et un dévoué.Pour lui le métier d'acteur n’était pas simplement un moyen de parvenir, un moyen d’être applaudi et choyé, c'était une mission à accomplir.Jamais il n’a manqué de foi en celle-ci.Encore tout récemment, il proclamait que le théâtre ne mourrait pas, comme on le dit couramment, mais passait par une période de réajustement, dont il sortirait triomphant.Ceux qui ont travaillé à ses côtés peuvent témoigner de son amabilité constante pour les plus jeunes, à qui il donnait — même si parfois il n’était pas écouté — de judicieux conseils.Et ceux qui l’ont rencontré dans la vie quotidienne ne peuvent que célébrer son urbanité.Il a pu avec raison demander que l’on écrive sur son épitaphe: «Ci-gît Archambault-Palmi-éri.» voulant ainsi donner à son nom de théâtre la gloire qu'Ar-chambault lui a méritée.A Archambault-Pal-miéri, RADIOMON-DE offre un dernier hommage.ROB ‘ Avez-vous essayé de battre les CINQ AS \ a C-K-V-L LE MERCREDI à 9 heures?IjP dernier des quatre grands chevaliers du théâtre est disparu.De R\ à d.: Klzear HAMLL, Pit PAJJVÎTEKI, décédé il y a quelques Jours, An toine GODEAU et J.-P.El LION.• • -s-:- •«*.> A ù MAI 195U • RadioMonde • PAGE 5 I - Tonty Oui ht'tn* ^»ui liM-riault K*au I Gary SAVOIR DONNER A BON ESCIENT L’artinte en face «les ayants de certaines sollicitations.!>ar Léopold Houle, M.S.R.C.Il y a dan» la carrière d'un déconsidéré tout connue le artiste «Le» moments, des éclair- poète et le peintre d ailleurs; ci», des abandons où se révèle les anciens savent ce qu il y un aspect de son caractère avait d’arbitraire dans ce juge-qu’on ne lui connaissait pas ment sur l’homme de théâtre toujours.11 est vrai qu’il n’y a sauf quand on avait besoin de plus de tours d’ivoire et que lui, naturellement et le nimbe les curieux, ceux qui sont avi- qu'on lui faisait porter dans des de savoir avant tout ce qui ces occasions où on lui deman-sse dans la coulisse, les dait «l’être généreux n’était lepuis longtemps pas toujours reluisant.se pas «*nt prises d’assaut.Mais on ignore et l'on oublie trop vite sous la poussée «le certaine réclame ce qu il Mais les temps sont cbangt's.C’est grâce surtout à la radio, du moins à ses artiste, que fession et que petit à petit a germé l’idée d'un syndicalisme modelé sur ce qui se fait dans Solistes de Montréal à "Z Heure des Vedettes " en advient de sa vie intime.< hi n'est élevé le niveau «le la proue le voit que sous les traits de ses emplois à la scène.On oublie par exemple certaines générosités «ju’il ne tient pas à d'autres régions, cela pour le faire connaître comme pour se bien des parties contractantes conformer, semble-t-il, à cette et «le l’administration.parole de l'Ecriture: « Cache ___________________^__________________ ta vie».On le prend tr«>p vite pour un rieur, pour un vive-la-joie et pourtant il lui faut souvent passer par les routes embroussaillées de 1 existence, comme tout le monde.L’artiste le véritable, est de ceux L’Heure des Vedettes fera le tour dont «les nerfs sont constam- ?.u Pays Cette émission de varié-, .tes de Radio-Canada a débuté a ment en boule », et plus sen- Toronto, mais elle se poursuivra sibles «pie beaucoup «1 autres, à Montréal qui nous fera entendre .• ______ ses meilleurs interprètes pendant Ici.personne ne m en vou- _____________ 1 .les mdis de mai, de juin et de «Ira si je commets une nulls- jumet.crétion sauf peut-«*tre les deux La part du français est impor-intéresses que nous connaissons tante dans cette émission qui est tous.Le curé d’une paroisse entendue dans les dix provinces.A .la première émission qui sera dif- tres pauv re inv itait ri comme fusée de Montréal, dimanche, le ! H.C.et J.N.à donner mi mai, à 8 heures du soir, les invités speeta«*le et par la suite « «pii seront Muriel Millard, Marie Iosch, rapporta » et ils «lonimrent leur Jean-Paul Jeannette et Jean cachet avec une discretion qui Quant à la direction musicale n’avait d'égale que leur silence de YHeure des Vedettes, elle a été et leur sourire.L’auteur «le ces confiée à Neil Chotem, que les au- .-,.I .-___• ,1.,.|„ diteurs de Radio-Canada connais- lignes a etc le t< .sent depuis longtemps comme un passé «le faits semblable» loin pianjste de premier rang, un «xmi-d«'s bruits de la réclame.Ne positeur de beaucoup d'imagination parlons pas de la collaboration et un chef d’orchestre qui connaît 1 , .1 - auss bien la musique légère que généreuse de tant Muriel Millard ehan-la Fédération «le» Oeuvre» de fera trois pièces: Les Bahababs, Charité et de beaucoup d’au- une samba.Pour lui, et Ternpta- tre» «lu genre, mais il y a avisai tion’ ^ harpiste Marie Iosch f ’ » .J .jouera le Clair de Lune de Debussy de» cas isoles ou viennent jouer je célèbre morceau que Doni-iin rôle principal, comédien» et zetti a introduit dans son opéra chanteurs, pour aider nos pau- Lucie de Lamermoor._ „i.__ ,i;_- Jean-Paul Jeannette, un ténor vre».^ Qui pour a a < qui a connu de beaux succès cette la légère «pie nos artiste» ne année, chantera une Jota de Ma- •ïune KOWALCHUCK, soprano, de Regina et William Blaine WILLIAMS, baryton, «Je Hamilton, tes gagnants de “Nos Futures Etoiles".LE REVEIL RURAL Voici la liste des conférenciers et artistes invités aux émissions du Réveil rural pour la semaine du 7 mai 1950: Le dimanche, 7 1 h.à 1 h.15 p.m.Stephen VINCENT: Jardins plantureux, jardins fleuris.Le lundi, â 12 h.30 à 12 h.59 p.m.Georges-Noel FORTIN.Conseils • agricoles de la semaine.Le mardi, 9 12 h.30 à 12 h.59 p.m.Albert VIAU et ses chansons.Le mercredi, 10 12 h.30-à 12 h.59 p.m.J.-Alphonse LAPOINTE, conférence agricole.Orner DUMAS et les ménestrels du Réveil rural.Le jeudi.Il 12 h.30 à 12 h.59 p.m.R.BARABE: conférence agricole.Le vendredi, 12 12 h.30 à 12 h.59 p.m.Jacques LAROCHELLE et ses chansons.Le samedi, 13 12 h.30 à 12 h.59 p.m.Interview sur un sujet agricole.Léo LESIEUR et son ensemble.donnent pas «les leçon» d'altruisme; il» ne le chantent pas sur les toit».nuel de Falla, Je t’aime de Grieg et Le Rêve de Des Grieux, l’air célèbre de l’opéra Manon de Massenet où s'exprime une joie ar- Un camarade me dit: «Peut- dente.Quant au violoncelliste Jean être serait-il prudent de ne pas Welland on l’entendra dans Le 1 - Cygne de Saint-Saëns.trop insister car le silence dans L'orchestre, sous la direction de cos sortes de choses est une Neil Chotem, jouera également des protection pour PartiAe contre oeuvres d’une grande popularité: - - - - • un nouvel arrangement de C’est si bon, une Polka de Strauss, une Gigue de Jacob, des Danses roumaines de Bartok et quelques autres pièces.les danses en rond «1e faiseurs qui v«»ient u nnégoce avant la charité.» Evidemment si l’artiste devait répondre à toutes les sol- - licitations qui lui sont faite» et _ , .' cela «vans discernement, il fau- Récitals de Québec «Irait bientôt s’apitoyer sur «son a Radio-Canada propre sort.I>e plus pauvre ce »«vrait lui, le pauvre.Que Quatre chanteurs et quatre pia- d’aneedotes tel ou tel comédien n.istes ,de Québec donneront des ré-» .citais à Radio-Canada au cours du pourrait raconter a oe sujet; mois de mal.Dn le8 entcndra )es histoire ancienne, histoire jeudis soirs, de 10 h.30 à 11 h.«pianil même.Le 4 mai, les solistes seront Mull y a quinze ou vingt ans, ”el .Hal1’.contralto, et François „ ., .’ Bernier, pianiste; le 11 mai: Ray- I artiste dramatique menait monde Pelletier, contralto, et Renée dans son domaine, une existen- Morrisset, pianiste; le 18 mai; ce vague et incertaine; la col- Mareel Turgeon, baryton, et Mar-W.ivi.4 ,1c ,1'artii», il existait pas; il était parfois queline Filion, pianiste./jXLj/'lvC angle Delorimier et Sherbrooke -O'M Roméo et Juliette de Shakespeare Mise en scène de Robert Speaight ‘"La plus belle expérience des Com [Htgnons dans le théâtre classique” “Roméo et Juliette est un spectacle à voir’ Le Camilla Représentations tous les soirs excepté les lundis et mercredis Lever du rideau à 8:30 précises $1.50 et $1.00 Réservations: AMherst 7739 PAGE t RodioMonde O 6 MAI 1950 I ONDES et ON DIT.^ "" — IL PARAIT QUE.MAIS NE LE REPETEZ A PERSONNE.Lies Variétés Lyrique» connaissent actuellement un fort beau euccès avec l’opérette bien connue “La Veuve Joyeuse" mettant en vedettes Jacques Jansen et Sophie Charuk.Les billets se seraient vendus avec une telle rapidité et si nombreux que sept représentations supplément aires ont du être ajoutées à la série régulière et que toutes auraient été jouées à guichet fermé jusqu’à date.Voilà certes une réussite qui doit réjouir le coeur de MM.Daunais et Goulet tout autant que les habitués de la troupe d'opérettes qu'ils dirigent.y ÿ ÿ Sait-on que l’exposition de fourrures organisée par la "Revue Fourrures” sous les auspices de cinquante fourreurs canadiens aura lieu au Windsor les 9-10 et 11 mai dans la salle Winter Hall.Et sait-on que c’est Huguette Oligny qui suivant les traces maternelles, fera les commentaires de cette présentation de modes au cours de laquelle 12 manteaux seront tirés au sort.On peut se procurer des billets (pour cette collection dont les bénéfices iront aux quatre Fédérations, française, irlandaise, juive et anglaise chez tous les marchands de fourrures dont l’étalage est orné d'une carte rouge annonçant l’événement ou chez Lindsay, Dufault rue Sainte-Catherine près Saint-Denis ou encore en s’adressant à Monsieur Henri Séguin, 3412 avenue du Parc.ï «i * Dimanche prochain, grâce à une coutume moderne, on célébrera de par le monde la "Fête des mères".à cette occasion des oeillets blancs ou rouges orneront nos boutonnières et la Société Radio-Canada diffusera une messe pontificale de H heures à midi trente.Cette messe sera célébrée à l’Eglise Notre-Dame de Montréal, par Son Excellence Monseigneur Conrad Chaumont, administrateur apostolique du diocèse.Le Révérend Père Paul Fortin, S.J.prononcera le sermon de circonstance.* * * Le même jour, et au même poste.mais à 7.30 heures du soir les "Disciples de Massenet” ont inscrit à leur programme trois chansons de Lionel Daunais.Elles ont pour titre: "Au Cabaret" “L’Ecrevisse” "et "Le Perroquet".* * * Serait-ce vrai ce bruit qui court actuellement qu'à la Société Ra-ùio-Canq.da on refuse aux diseuses et chanteuses la liberté de chanter des chansons canadiennes sous prétexte qu'Estelle Caron.consacre son émission au complet à ce genre de compositions et que cela suffit.J'aime croire que ce n’est là que rumeur.car le procédé serait si injuste et si dénué de sens qu’il me parait indigne d'une société aussi bien organisée que celle de la Radio-Etat.BAGUES DE FIANÇAILLES et JONCS DE MARIAGE dans tous les derniers modèles et à prix avantageux chez W.RIOPEL "Un bijoutier de confiance" %2 EST, BELANGER — DO.0640 Afin de terminer en beauté une saison des plus intéressantes, les habitués de “Votre Auteur Préféré” pourront entendre mercredi soir, à la Municipale, Monsieur Eloi de Grandmont, poète et auteur dramatique dont la pièce “Un fils à tuer” a été créée l'automne dernier sur l’une de nos scènes montréalaises, dans une causerie intitulée: La Comédie des comédies”.Le conférencier sera présenté par Monsieur André Roche journaliste et remercié par Monsieur Fernand Séguin, professeur à l’Université de Montréal.A l’occasion de cette soirée de clôture, le Comité composé de Mlles Blauohe Faucher et de Claire Gervais est heureux de remercier les auditoires nombreux et enthousiastes qui sont venus entendre au cours de l'année dix figures du monde des lettres canadiennes.* * * Il appert que le concert-conjoint donné mercredi soir dernier sous les auspices du “Petit Salon” par Thérèse Laporte et Jules Bruyère, pour marquer 1» sixième anniversaire de cette organisation a ét.é un véritable succès pour les deux jeunes chanteurs.Monsieur Bruyère ne nous est pas connu, mais nous nous souvenons pour l’avoir déjà entendu du riche timbre que possède Mlle Laporte et nous sommes heureux des lauriers qu'elles cueille après un rude labeur.ÿ ÿ ÿ Lundi dernier, Lyse Roy, se présentait dans les bureaux de "Radiomonde” toute souriante et fort heureuse d’apprendre par tous ceux qui le lui affirmaient dans son entourage qu'elle était 1a maman d'une grosse fille! Cette nouvelle en provenance d’un hebdo montréalais, a fait sourire l’ex-Reine de la Radio qui est toujouis aux dernières nouvelles’’.en espérance seulement”.“Remarquez à dit.Lyse que j'aimerais bien que la nouvelle soit exacte, car elle comblerai mes désirs.J’ai si grand’hàte de voir mon poupon et de savoir si ce sera une fille oui ou non.Mais vrai de vrai et comme vous pouvez le constater de visu, Dominique n’est pas encore là!” Et foi de journaliste, moi je vous jure bien que c’est vrai! Les auditeurs qui se plaignent de l'absence prolongée de Lyse sur les ondes apprendront avec joie qu’elle reprendra ses émissions radiophoniques au début de juin.Il est d'ores et déjà, question d'une émission à CBF où elle aura pour partenaire.Denis Drouin.Denise Pelletier, Jean Coutu et Lorenzo Campagna.* * Ÿ Parlant de Jean Coutu, le magnifique Roméo de "Roméo et Juliette” présenté actuellement au théâtre des Compagnons.U a provoqué des émotions diverses chez les spectateurs en interprétant le rôle-titre de l'une des pièces qui a eu le plus retentissement, parmi celles jouées par son groupement.C'est ainsi que vendredi soir dernier, parmi le public très sélect qui fréquente l’enceinte des "Compagnoits” s’étaient glissées deux toutes jeunes filles qui ap-paraoiment venaient au théâtre pour l'une des premières fois.Au moment où Jean Coutu vient déclarer sa flamme à sa belle dans la fameuse scène du balcon, 1 une des deux petites s'écria: "Non mais y'é-tu beau l’enfant de choeur!!” Ÿ Ÿ Ÿ Il y a eu également cette réflexion fort amusante d'un ecclésiastique très pris par le jeu de la nourrice racontant une bonne blague faite jadis par son défunt mari et qui murmura au moment où la dite personne s’esclaffait de rire à ce souvenir: “J'ignore qui est cette comédienne niais elle a sûrement du métier!!! * * * Les "Compagnon s” puisque LU 1950 .M.Augustin Frigon reprend ses fonctions Apre* une absence de plusieurs mois provoquée par la maladie, M.Augustin Frigon, Directeur général de Radio-Canada, a repris ses fonctions lundi, le 1er mai.Le Directeur général adjoint, M.Donald Munson, avait assumé l’intérim.nous en parlons ont en tous cas du beau travail.On peut reprocher à certains toutefois une diction assez imprécise surtout dans le débit des vers.Mais ce reproche qu'à certains des "seconds rôles".Il y a également cette unité de lieux qui n'a pas été respectée, qui me trouble.Mais ces petites remarques n'empêchent pas "Roméo et Juliette” d'être un fort beau spectacle où qualité et distinction ne font qu'un.* * * .Nous avons parlé l'autre jour de la mémoire prodigieuse d’Hector Charland et nous y revenons à nouveau.Hector Charland se souvient de toute une collection d'anecdotes et de faits amusants qui se sont passés autour de lui au cours de sa carrière.C'est pourquoi U serait intéressant qu’il écrive ses mémoires.Mais comme il n'en n’est pas question pour l’instant, nous nous permettons de citer l'une de ces anecdotes que nous tenons de "Séraphin” lui-même.“J'étais encore au Collège et à ce moment là, le Père Desjardins.S.J.avait écrit un drame historique sur "Montcalm”.Je me souviens encore que j'y jouais le rôle d’un chef Indien du nom de: "Ki’Pengik".Parmi la distribution se trouvait Joseph Lamarche qui est devenu depuis chef de la Police Provinciale et bien d’autres personnalités, y compris un Honorable (U l'est devenu depuis.) Or, au moment où le rideau se leva sur la première de la pièce, le bon Père qui nous avait “exercés” trouvant que ses trappeurs se trouvaient un peu trop à l'ar-ri ère-scène leur souffla: "avancez tout doucement pour être mieux entendu du public".C’est alors que se produisit une chose inénarrable et que l'on vit cielui qui devait par la suite devenir ministre, prendre la “souche” sur laquelle il était assis et l'avancer bravement jusqu’à la rampe!.C’était le cas de dire que l’arbre n’avait pas pris racines! Et cela prouve que les grands hommes eux-mêmes peuvent faire des bévues lorsqu'ils ne sont pas dans leur sphère! * * * Savait-on qu’aux premiers temps de notre théâtre, la critique soulignait que Albert Duquesne était superbe dans "Les Trois Mousquetaires" et qu’il y campait un Cardinal de Richelieu éblouissant?A la même époque on faisait remarquer que Fred Barry incarnait un "Topaze” supérieur à celui d’Arnaudy, et un "Maitre de Forges” beaucoup plus puissant encore que celui de Magnier.Ÿ * * Les jeunes de notre époque que la passion du théâtre emflamme ont donc de beaux exempl|S à — • RadioMonde • = suivre et ils n’y manquent pas.C'est ainsi que j’ai rencontré à la Municipale un groupe d'élèves du Conservatoire qui piochaient sérieusement.Les examens approchent et ça n'est pas le moment de rigoler.Ces élèves espèrent pouvoir passer leur brevet d’enseignement.Et quand je dis "espèrent” je ne dis pas le mot au hasard.C’est qu’en effet on n’obtient pas gratuitement un brevet d’enseignement au Lassaille.Qu’on se rende plutôt compte.Après trois années d’études avec un professeur affilié au Conservatoire, ou au Conservatoire même si 1’ é 1 è v e passe avec succès ses examens, il reçoit un diplôme académique.S'il entend se rendre au diplôme universitaire, une quatrime année obligatoire avec Monsieur Georges Landreau doit être entreprise.L'élève y travaillera tout le grand répertoire classique et autre.A la fin de cette année si l’élève obtient 16% sur toutes les matières enseignées il obtient son diplôme de l’Université et le droit de faire sa demande au Comité Pédagogique afin d’obtenir un brevet d’enseignement.C’est alors que le Comité Pédagogique se réunit et quaprès examen sérieux de l’aspirant il décide s’il accepte ou rejette la candidature.— Mais là ne s’arrête pas l’épreuve.L’élève accepté doit durant sa vacance, préparer une sorte de thèse et étudier le Catéchisme de l’éducation.A l’ouverture du Conservatoire à l’automne, l’élève doit suivre un nouveau cours, de pédagogie, cette fois, et avec Madame Suzanne Paquette-Goyxt-te.A la fin du trois mois d’études, il doit à son tour enseigner dans toutes les classes de la section des pupilles durant une demi-heure et ce, devant le titulaire la classe et en présence de M.Landreau ou de Madame Goyette.L’élève doit en plus passer à une entrevue devant les membres du Comité où il est questionné sur les termes corrects à employer.sur le catéchisme de l’éducation.n doit être en mesure de régler certains cas pédagogiques qui lui sont soumis et pouvoir faire lui-même une mise-en-scène convenable.Après cola, mais après cola seulement il obtient son brevet d’enseignement.On taxera peut-être le Conservatoire de trop de sévérité auprès des élèves, mais moi, je trouve la chose excellente.U existe toujours trop de professeurs incompétents qui forment des élèves ne sachant pas lire convenablement un texte devant un micro ni se sentir correctement sur une scène.Pour arriver à posséder des compétences, U faut d’abord des professeurs pour les former.Nous n’en n’aurona donc jamais trop de capables.(suite à la page 18) LE DIMANCHE, 14 MAI C'est la Fête des Mères ! 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Christin SERAPH t NOMMÉ t Le fameux interprète de UN HOMME et SON PÉCHÉ nous rcsonte des choses.Un homme de grand coeur.- Un bon père.- Un artiste très sensible.% N 1947, LES INTERPRETES du grand roman radiophonique, "Un Homme et son Péché" firent une grande tournée dans la province.La troupe donna en tout 138 représentations.Or, un certain samedi soir, on jouait à Shawinigan Palis.Et, une fois le programme terminé, des citoyens de la ville vinrent se présenter aux artistes.Comme d’habitude, Hector Char land, le fameux Séraphin national, était le grand point d’intérêt et le curé de la paroisse causait avec lui, scrutant aimablement la conscience du bourreau de Donalda.Une fois les civilités finies, et comme on allait se séparer, Hector Charland demanda: — "M.le curé!.A quelle heure sont les messes demain matin?Car vous savez, nous sommes tous de bons catholiques, les artistes de radio, malgré ce qu’on dise parfois!” Le curé sourit un peu.Et, une lueur de malice au coin de l’oeil, il répondit: /.— “Eh bien, M.Séraphin, il y a basse messe à 7 heures, mais si vous voulez confesser toutes vos mesquineries avant d’aller communier, je crois que cela va prendre un peu de temps et que vous n’en aurez pas fini avant la messe de 9 heures!” Le dimanche matin, donc, M.et Mme Hector Charland décidèrent d aller à la messe de 9 heures.Et, par intention ou autrement, un placier vit à les conduire jusqu’au banc d’en avant, face à l’autel et à la chaire.Le curé y alla, ce matin là d'un sermon très bien dit et édifiant sur la générosité chrétienne qu’il termina par un appel vibrant pour la collecte de ce jour-là en faveur de la propagation de la foi.Et, à pleins poumons, il cria son dernier mot à tous les échos sonores des saints lieux.— "Je vous en prie, chers paroissiens, donnez larqement à cette belle oeuvre, et N’ALLEZ PAS ESSAYEZ DE FAIRE VOS SÉRAPHINS, PARCH QU’IL N’Y A QU’UN SERAPHIN REEL ET, COMME LE PHARISIEN.IL A ETE S'ASSEOIR EN AVANT DE L’EGLISE!” La pieuse foule présente retint mal un éclat de rire.Et, en descendant de la chaire, M.le curé trouva le moyen de faire une autre oeillade amicale à Hector Charland.REACTIONS DU PUBLIC Cette petite anecdote, que Hector Charland aime encore rappeler, nous amena à une question que nous voulions lui poser depuis longtemps.— “Dites-nous, M.Charland.j’imagine qu’à la sortie de la messe, les paroissiens de Shawinigan vous ont regardé avec des mitrailleuses dans les prunelles et que.” La figure si mobile du bel artiste se convulsa de protestations.— Après la messe, on m entoura en effet, mais ce ne fut pas pour ü e mitrailler.bien loin de là!” — Mais, n’est-il pas exact que votre rôle parfois si détestable de Séraphin vous apporte souvent des reproches des auditeurs, parfois des injures c! même des menaces à votre vie?” Ceci est absolument faux!” protesta-t-il.“Et je tiens à réfuter ,1 aujourd hui même dans votre page.Depuis septembre, 1939, alors que '! ‘ uta Un Homme et son Péché", Donalda et moi avons reçu assez d’articles IOM)EM ne prend pas la responsabilité de ce qui parait sou* eette rubrique Monsieur, J’assistais la semaine dernière, avec des amis français, à une représentation théâtrale (“Pygmalion”) au théâtre H is Majesty.Je fus très embarrassé devant l’apparence lamentable de ce théâtre.J'eus honte d’avouer à mes nmis que le H is Majesty est “notre plus beau et grand théâtre”, (légitime) comme on dit! Mes compagnons et compagnes ont été enchantés de la pièce (ils auraient préféré un autre choix) et du travail des interprètes.Ils m’ont assuré que cette pièce, jouée par ces artistes, aurait remporté un excellent succès à Paris ou dans n’importe quelle ville française importante, et devant des salles combles.Mes amis ne peuvent cependant comprendre qu'une ville comme Montréal ne possède son théâtre municipal.En examinant le théâ- Vous tenez à votre santé?1 ou s voulez être élégante?Procurez vous un SUPPORT SPENCER dessiné spécialement fwur roui li Que vous ayez besoin d’un corset esthétique // \ ou d’un support médical, je suis à votre disposition.m, Mme GAGRIELLE T.BIRON Marchande de supports Spencer 521 ni.Rachel HO.1591 tre His Majesty, nous avons vu des murs défraîchis, des plafonds en fort mauvais état, des sièges miteux, et des planchers qui craquent au point d’enterrer la voix des acteurs.De plus, on m’a dit souvent (je ne puis l’affirmer) que ce théâtre est la propriété dune organisation qui possède de nombreux cinémas et qu’en conséquence, elle préfère tenir fermées les portes du His Majesty.Si l’on considère les taux exorbitants chargés pour la location du théâtre, il est possible de croire le peu d’intérêt apporté par les propriétaires à une salle de théâtre légitime.Devant une semblable attitude n’est-il possible que la Ville de Montreal achète le théâtre His Majesty des propriétaires actuels T La Ville pourrait faire du His Majesty le théâtre Municipal Ou Civique, en attendant la construction du Centre Civique, (dont l’ouverture coïncidera avec le premier voyage officiel du “subway” montréalais).Si la Ville fait cet achat, il faudrait un ménage complet mais le site est là et les murs, au moins, sont probablement encore bons.En supposant qu’un tel projet se réalise, la Ville de Montréal peut nommer comme administrateur du nouveau théâtre municipal M.Gra-tien Gélinas, qui a prouvé sa valeur dons tous les domaines de la rie théâtrale.M.Gélinas pourrait présider un conseil qui réunirait les organisateurs des différents groupements artistù/ues montréalais.Mme Hector Perrier, présidente des A mix de l’Art, peut avoir la charge de.diriger la jeunesse vers la rie artistique.Un dernier avantage serait celui qui permettrait au théâtre munici- pal d'être utilisé par des groupements locaux, amateurs ou semi-professionnels pour représentations et répétitions.Des expositions de peinture peuvent même être tenues dans les salons, etc.etc.Toute une vie artistique peut jaillir de ce “trou noir et poussiéreux” qu’est aujourd’hui “l’orgueil théâtral montréalais" le His Majesty.Sincèrement, Marc M.Pilon 12239 blvd Persillier, Bordeaux, Montréal, P.Q.Noël Brunet jouera un Concerto de Bach Noël Brunet jouera à Radio-Canada, avec l’orchestre des PETITES SYMPHONIES, l’une des plus belles oeuvres que Bach ait écrites pour le violon: le Concerto en mi.Noël Brunet est maintenant professeur au Conservatoire de la province de Québec.On l’a souvent entendu au pays et il a joué dans plusieurs villes des Etats-Unis, de France et de Belgique.Comme toujours, Roland Leduc, dirigera l’orchestre des PETITES SYMPHONIES.Les chansons de Muriel Millard Muriel Millard chante toujours quatre chansons à l’émission Aux Rythmes de Paris, que Radio-Canada diffuse les vendredis soirs, à 9 h.30.Le 12 mai, elle nous fera entendre: “Il pétille”, ‘‘Boléro de Grenade”, “Rendez-moi son amour” et "La Fiesta de Grenade”.L’ensemble de Maurice Durieux jouera également quelques pièces populaires.La Chronique littéraire M.Paul Lacoste sera le prochain conférencier de la Chronique littéraire de Radio-Canada, vendredi, le 12 mai, à 10 h.15 du soir.Il analysera “Arrière-Pensée", un ouvrage récent de Thierry Maulnier.ïi&if 'V 7 • -v?; .Le charmant couple de danseurs ci-dessus est bien connu des auditeurs du Québec.Ce sont M.et Mme BERNARD GOULET, pour qui ce dernier tour de valse au grand bal de la Radio aura toute One signification.Il marquera en effet une grande étape dans la vie professionnelle de i’un des plus capables de nos réalisateurs et animateurs.On sait déjà, en effet, que BERNARD GOULET met un terme, cette semaine à un long et fructueux stage sur le personne^ du poste CKAC pour se lancer en affaires par lui-mème.mais toujours dans la radio, apprendront avec plaisir ses admirateurs.BERNARD GOULET aura dorénavant ses bureaux à 1434 Ste-Catherine ouest (Chambre 302), qui seront connus sous la raison sociale “BERNARD GOULET, PRODUCTIONS DE RADIO”.BERNARD GOULET centralisera son travail exclusivement à la radio, comme maître-de-cérémonie et réalisateur Naturellement qu’il continuera à diriger les populaires émissions de CKAC: “En chantant dans le vivoir”, “Dites-moi”, “Les Trois Cloches", et le “Club Juvénile Excel”.A l’automne, il animera, avec MARCEL BAULU, le programme ‘Moi, j'ai dit ça?” qui sera diffusé à CKVL et sur six postes de la Radio française du Quebec.Les chansons et danses de "V'ia bon vent “Les Troubadours du Québec” chanteront l’un des plus beaux airs du folklore canadien, ‘ Youp, Youp, sur la rivière”, à l'émission V’ia le bon vent que Radio-Canada diffusera lundi, le 8 mai, à 9 h.30 du soir.Ce quatuor nous fera encore entendre “Mon église” de Jean Lu-tèce et “Les Crêpes” d'Albert Lariau.Hector Gratton.qui dirige l'orchestre de cette émission de musique populaire, jouera sa 'Cinquième danse”, une “Gigue de Herbert Spencer, “Menuet et Scherzo” de Haydn et la “Dan a miniature” de Dumhill.AMherst 9986 REÇOIT SUR RENDEZ-VOUS HAUTE COUTURE ROBES ET CHAPEAUX 1893, rue DES ERABLES MONTREAL LE PLUS GRAND CHOIX DE services de toilette - messieurs-dames h SACOCHES * PORTE-MONNAIE * VALISES * SERVIETTES y— ^ Commandes La plus grande cordonnerie du nord" postales 6845 ST-HUBERT do.0975 J"’™, ?NOUS ALLONS CHERCHER ET LIVRONS PAR TOUTE LA VILLE • • EXPERTS EN RÉPARATION * * SACOCHES ?RAINETTES A ZIPPERS * VALISES * SOULIERS * COUPE VENT * TEINTURE DE TOUTES COULEURS PAGE 10 RadioMonde 0 -MAI 1950 5H VVous souvenez-vous RADIOMONDE [k DANS mmm il y a Le Gala de CKAC, inaugurant un nouveau transmetteur et des nouveaux studios rapporte un succès retentissant.Parmi les invités d’honneur, il y avait son Honneur le maire de Montréal, M.Camillien Houde, Monseigneur Conrad Chaumont et l’honorable Henri Groulx.Après la première demi-heure de diffusion dont le point d’origine était le nouveau studio F-2 de CKAC, au cours de laquelle un sketch rétrospectif des 15 dernières années était offert, après les allocutions du maire, de Mgr Chaumont et du secrétaire provincial, ‘‘l'honorable Pamphile DuTremblay pressait officiellement le bouton qui mettait en opération le nouveau transmetteur du poste de ‘‘La Presse ", à Sf-Hyacinthe.Puis il y eut Gala des Galas, diffusé du Gésu” et réception à l’hôtel Mont-Royal.LORD HO HO, qui se nommait alors.Lord Ah! Ah! rapportait ceci dans sa chronique; L’oeil en coulisses: “Sur l’un des reportages radiophoniques de janvier, l’allocution de bienvenue à la première division canadienne que prononça un haut représentant du gouvernement anglais (Eden, je crois) fut enregistrée sur disque pour être répétée sur le réseau canadien.Pour une raison ou une autre — ces choses n’arrivent pas souvent aux ingénieurs de Radio-Canada — le disque resta à un point donné et l’aiguille fit plusieurs fois le tour dans le même sillon.On entendit alors, bouche bée, Eden qui disait aux troupes: "On behalf of the British government: I am very happy.I am very happy.I am very happy.On conçoit que quelqu’un vint enfin donner un coup de pouce à l'aiguille pour mettre un terme au bonheur de Monsieur Eden.DOLCE et FORTISSIMI écrivaient: “Lucille Dumont.Voilà une petite chanteuse qui possède un genre.mais qui ne sait pas s’en servir.La pièce, qu'elle a chantée.était mal choisie."J'me laisse aller”.C’est un titre qui implique tellement de choses.Non, Lucille.vous avez tort.Ce petit ton que vous aviez pris.ne vous obtiendra aucun succès auprès des gens sérieux.à moins que vous ne teniez pas à fréquenter les gens sérieux?(Ill faut croire que Lucille Dumont a pris auprès.des gens sérieux!) fTBINBS soprano LE MERCREDI, 10 MAI: 7:30 p.m.— Les Peintres de la Chanson 9:00 p.m.- Eugène Conley, ténor 10:30 p.m.Rolande FalcinelH, or y il niste LE JEUDI, Il MAI: 8:00 p.m.Simone Quesnel, diseuse 10:30 p.m.Raymonde Pelletier, contralto, et — Renée Morisset, pianiste LE VENDREDI, 12 MAI: BENVOI.IO et PARIS, deux personnages de “Roméo et Juliette” de Shakespeare, que les Compagnons présentent à leur theatre de la rue Relorj mier tous les soirs, excepte les lundis et mercredis.Réservations: .AM.7739.ARTISTES INVITES A RADIO-CANADA L'Amour à l'âge atomique par le II.Père Marcel-Marie IXesiiiarais, O.P.(In livre dont tout le monde parle) LE DIMANCHE, 7 MAI 10:30 a.m.—Stephen Kondaks, altiste 7:30 p.m.—Les Disciples de Massenet 8:00 p.m.—Neil Chotem, chef d orchestre, et —Marie Iosch, harpiste 9:30 p.m.- Noël Brunet, violoniste LE LUNDI, 8 MAI: LE SOUFFLEUR écrivait: “L’expansion du ‘pionnier des postes français d’Amérique’ a donné lieu à toutes sortes de réjouissances qui se sont poursuivies jusqu’aux petites heures.Au milieu de la nuit de nombreux artistes ont continué la fête au Versailles ia seule boîte exclusivement française d’Amérique’! Mal leur en prit puisque deux voitures de radio-police furent alertées quand des convives un peu trop joyeux se crurent soudain dans une arène.(Soyez sûrs que pareille méprise n’arriva jamais au SOUFFLEUR!) LORD AH AH rapportait: "La réception du Club Canadien en l’honneur des médaillés de RADIOMONDE (Roger Baulu et Eugène Cloutier) a été un coquet succès.Il y eut trente-trois discours (sic) dont douze par Fred Barry et vingt-huit toasts.Tous les beaux, tous les grands, tous les gros de la radio montréalaise étaient là: La reine (Mimi d’Estée) .Roger Baulu.Albert Cloutier, Eddy Beaudry, Jean Lalonde, Ferdinand Biondi, Phil Lalonde, Marcel Provost, Malcel Ouimet, Léon Lorrain, Paul Langlais, Lucien Thériault, Bill Harwood, Léo LeSieur, Maurice Meerte, Andrée Basilières, Marcel Baulu, Marcel Gagnon, etc.Sur les trente trois discours il y en eut deux bons.(LORD AH AH était rosse.Mais quand donc ces invités eurent-ils le temps de consommer?) Les Comédiens associés terminent leur saison à l’Arcade.Ils ont joué: “La Dame aux Camélias”, "Les Marionnettes”, “Denise”, "La rivale”, "Primrose”, “Froufrou”, “La femme X”, L’Appassionnata” et "La femme nue”.LE SOUFFLEUR fournit ce potin: “Oscar Bastien, le doyen des annonceurs de langue française des postes du Québec, a donné de la couleur locale à la dernière émission de Maisonneuve.A cette occasion, Bastien, membre de la tribu des six nations, qui englobe !es Hurons, ces hardis guerriers qui furent les amis de la France au commencement de la colonie, avait un dialogue avec Jacques Au-Ser, l’interprète de Maisonneuve.Pour la circonstance, Oscar ovait coiffé ses plumes, au grand ébahissement des spectateurs, qui assistaient au programme.Maisonneuve n’a pas eu besoin de l'abattre.) Le poste CFCF célèbre ses 21 ans et inaugure ses nouveaux studios dans l’immeuble King’s Hall.Mademoiselle Germaine Giroux revient à l’Arcade après une tournée à Washington .“Les jours heureux", mise en scène de Bernard Goulet, obtiennent un succès noté par toute la presse.On dit que M.Jacques Auger doit prochainement monter l’Aiglon, a Montréal.on ajoute que le rôle de l’Aiglon sera confié « •.ce sera toute une révélation.LM annonceur offrait cette aubaine: "Poêle à gaz modèle buffet.émaillé ivoire, grande surface de cuission des plus commodes, four spacieux et grand compartiment à ustensiles très compact.Four émaillé tacheté bleu et blanc: $35.96.C’était le bon tempsl L’ARCHIVISTE.1*8 nombreux auditeur*; du U.Père Marcel -M.Dt smara.-s.0.1*., ont été htsireux d’ap.prendire que lf> texte de s-es conférence*, données à la radio tous les samedis soirs du Carême, a été publie, aux K-dition.s du Lévrier, en un volume quti n'a rien à envier aux brochurcttes américaines pour >on format et sa présentât ion.La réputation du Père Des marais comme conférencier n'est plus à faire.Son éloquence sobre et claire groupe des fouiles autour de sa chaire.S’adaptant à son auditoire, M n'y a rie-n d’abstrait dans sa prédication.Présenté -s fairni lié rement, ce ne sont qu’a-need o tes à La Pierre l'iSrniite, anecdotes débordantes
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