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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 2 décembre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1950-12-02, Collections de BAnQ.

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10s Le seul hebdo du monde des artistes Montréal m-amt.¦ *>œ ; .Æ # i ; -,;i> .Kr JANINE SUTTQ comédienne M - ' > - fc , â'vL^ «i*r ¦ mmmm ¦ ¦¦v ¦ ¦ ,.fc**% i* ' Voi.xn No 52 MONTREAL, 2 DEC.1050 Mardi, le 5 décembre, à 8 h.30, •r.la salle Chomedey de Maison-Iveuve.angrle Lafontaine et Boulevard Morgan, sera présenté un vous! grand gala artistique sous la présidence de Son Honneur le Maire de Montréal."L’E«t montréalais” fêtera alors le 30ème anniversaire de théâtre de l'artiste bien connu, M.Edgar Goulet.Environ 35 des artistes les mieux connus de nos ondes prêteront généreusement leur concours à la fête au cours de laquelle un hommage bien mérité sera rendu à l’un de nos artistes qui se sont le plus distingués.Parmi eux, on remarque les noms de Mmes Jeanne d'Arc Ohaiiebois, Fernand Fay, Gisèle Hëtu, Eddy Géli-nas.Muriel Sénécale, Juliette Huot, MM.Olivier Guimond Sr et Jr (Tizou-ne>, Léo Ri vest.Félix Leclerc.Gérard Delâge.Denis Drouin, Jean-Marie Leduc, Philippe Cadieux, Wildor Théoret, Marcel Gagnon, Eddy Gélinas (Ti-Pit), Bernard Goulet, Paul Guévremont, Luc'en Hêtu.Clément Latour.A-drien Lauzon, Georges Leduc, Julien Lippe.Charles Mayer (rédacteur sportif), Jacques N o r-Kand, Gilles Pellerin, etc.* * * d'œuvres charitable» sur son "Programme", mais il lui neste plusieurs minutes à disposer pour * * * Puis quand Joe le lard va avoir fini de préparer des arbres de Noël pour tout le monde, il va s'occuper d’en préparer un pour ses malheureux petits à lui.Il est toutefois probable que l'arbre ne sera prêt que pour le lendema n de Noël 1951 du train dont vont les choses.Ses petits ne sont pas exigeants.LUI ne veut que des patins comme ceux de Maurice Richard, des Par ce mois de décem- ^ fcre qui s'en vient, ce mois A 0 ^ MINE D'OR", *R0«R BAULU'ET *10116 des fêtes de famille et de gçLANGER" /EM PtUS, éfc N’AI PAS A PARTAGER ENTRE la belle nuit de Noël, il ^ CONCURRENT DU STUD K) ET UE PARTENAIRE DE L’AIRf ne faut pas se laisser aller à réorganiser que son totalement e*les* autres,^ ceux pour jambières commes celles de Me- tard.les infirmités et un «">• baton de d«» Ouai! Et Joe passa six.mo;s à flatter ce qu’il croyait son “chien”.Plus bête encore que l’autre, il ne s'arrêta jamais à l’immoralité de faire un examen médical de plus près.Ou.a’t'on besoin de plus d'explications?.Toujours est-i?qu'un matin de ces jours derniers, Joe fut réveillé par les gémissements de trois chiens du voisinage qui faisaient (c'est le cas de le d re) un vacarme de chien à sa porte.Le midi, le groupe s’était augmenté à sept, et le soir a neuf ou d.x.Puis, les jourp suivants, il sembla que toute la gent canine des régions du Lac St-Louis éta!t à la porte de son logis.Sortait-H sur la rue que la légion sale, chicaneuse, aboyeuse, le suivait.C’était embarrassant pour un homme de grande pudeur comme Joe.On le conçoit tout de suite.Après sept mois, le superbe chien de Joe é-tait devenu.la superbe chienne de Joe, quoi! Et dorénavant, Joe aura une grande responsabilité morale sur les bras.Comme s’il n'en avait déjà pas assez sur le dos! ?* * A Gérard Delâge: — Merci infiniment.Pas surprenants tes succès.Ton tact tout d’abord.* * * qui la maladie les autres mauw.= ”- natomie> un gilet, une tuque, des gâteront les j s q skis, imp "crâne” comme celle oui A Mlle C.L, chanteuse: L'histoire passera cette semaine ou la semaine prochaine.Excusez le re- * * * les autres mauvais coups de la vie J?™1 „„„ rf,J^P ,L« Nous vous suggérons un petit eues autrement.Le grand hommage qui sera rendu le 5 décembre à M Edgar Goulet secouera sûrement le coeur de ce bel artiste et lui fera passer un bon Noël.Dans une autre catégorie de gens dont venue fants .skis, une "crâne” comme celle qui J™ amusant par lequel vous éba- creuse de beaux gros fossés plein hirez vos amis par ces soirs de de boue sur la rue de l'école, des '**w,ée d'hiver.Vous direz l'age de ornements pour son bicycle, des vo^re blonde en lui fa.sant écrire livres d’aventures, de nouvelles la formule suivante, bottes, un gros flashlight pareil à Numéro de rue de la résidence ceux de la police, etc.ELLE ne de la belle.Multipliez par 2.Ajou- Multipliez le total par 50.tes lui ajouter son âge (sans de-robe complète pour sa poupée qu’elle vous le dise).Puis ajoutez is une autre category u950 ¦ 1 y U"'*'* ¦ '., .JÉÊ •-it tiî*.y‘fX * ;-.> * Quelqu'un vint un jour annoncer à NORMAN BROOKS que AL JOLSON chantait comme lui Quelques insfanfs avec NORMAN et ANNIE BROOKS, le jeune couple de chanteurs qui obtient actuellement un tel succès.elle-même gagnerait superbement sa vie comme modèle, car c’est une très jolie fille.Annie chanta pour la premiere fois dans un club au Bearer.C’est là qu’un soir, elle appela son frère Norman de l’auditoire, le fit monter sur la scène et le fit chanter Il eut immédiatement succès.Le club les garda pour six semaines Ensemble, ils chantèrent ensuite au Palermo, (le la rue Mont-Royal, et firent une tournée dans les villes des Cantons de l’Est.Ils étaient lancés.Le gérant de Norman.Roy Cooper, le fit entendre aux gens de CKY'L et .on sait le reste.C’est là, qu'un soir d't mission.Norman invita à son tour sa jeune soeur Annie de l’auditoire à venir chanter quelque chose elle aussi dans le micro.Annie fit tout de suite impression et elle chante depuis pour le poste de Verdun.LE CAS DE NORMAN Depuis les jours du Beaver jusqu'à ceux de CKVL, Norman chanta à peu près dans tous les clubs de Montréal et de 1 Ontario, et on sait car Norman chanta pendant assez travailla pas.croyant être mainte- qu il a manqué par un seul jour un longtemps dans tous les clubs de nant oublié.C'est pourquoi pendant A»e^a^emen,t' a HoUywood.Toronto.ces mois d'inquiétudes que son gé- Mais avant leur entrée à CKVL, il revint ensuite à Montreal et, rant obtint pour lui un engagement Norman et Annie furent séparés, pendant une certaine période, il ne (suite à la page 14) “Jouez Double ’’ TOUS LES LUNDI SOIR à 8 hres 30 la Cire Succès la plus brillante des tires PRESENTE Norman a 22 ans, et Annie seule-lement dix-sept.Le petit frère adore sa petite soeur et la petite soeur adore son petit frère.Si jeunes, Us connaissent déjà un grand succès et c est CKVL qui les a tous deux sous contrat.Le Poste des EtoUes, plus qu évidemment! Mais, le plus drôle de l'affaire c'est que le lendemain même du jour où le jeune Norman Brooks signa son contrat avec le poste de Verdun, une offre lui vint d ime chaîne de clubs de nuit d'Hollywood.Il dut refuser.Il dit ne pas le regretter pour le moment.Les deux jeunes Brooks sont heureux à CKVL.Disons tout d'abord que Brooks est leur nom de théâtre.Leur véritable nom est Arie.Ils sont d'ori-pine syrienne par leur père et fran-çaiM' par leur mère.Tous deux sont n a Montréal d'une famille tou-jours mêlée aux choses du théâtre.11 ir père, Michael Arie, fut gérant ce théâtre pendant 35 ans et c'est dans l'atmosphère des coulisses et C' réflecteurs que Norm an.surtout, fut élevé.Des leur jeune âge.Norman » Annie Brook: s'intéressèn tit au chant.Ils chantaient beaucoup en :.aille avec Margie, l'autre petite soeur, et Jimmy, l’autre petit frère.D'un Annie aimait les chansons de .1/./, et Norman .eh bien! exactement le genre qui fait son succès aujourd’hui.Il se rappelle qu'un jour, son frere Jimmy revint du cinéma et dit .Norman: "Je viens d'entendre ar.film dont la vedette chantait tN.ictement comme toi!” Et la ve-de’ie.c'était Al Jolson lui-méme.Al Jolson qui imitait Norman Brooks! Je ne l'avais même jamais '¦ endu chanter’’, dit-il.“car j’étais trop jeune pour aller au cinéma.” Et si vous voulez le faire choquer s ijourd hui.dites-lui qu'il imite en Al Jolson.Le fait est d'ail-• ors que cette formule de voix, ce dent lui sont très personnels, qu’il les a pas copiés nulle part et eue c'est par pur accident qu’il 1 arait pour plusieurs imiter le grand chanteur américain aujour-c hui décédé.( OOIT.K \TION FU ETERNELLE Croycz-le ou non, ce fut Annie qui donna la première chance de chanter en public à son petit frère Norman.Et, pour repayer sa dette, ce fut Norman qui donna la première chance à Annie de chanter à CKVL.C’était en avril dernier, et tous deux y font maintenant succès, alternativement ou ensemble sur les émissions populaires Music Hall Jacques Normand.Chan-teville, Le Fantôme au clavier et Jouez Double, principalement.Oui, les Brooks parlent couramment le français et sans le moindre accent, mais ils ont été élevés surtout en anglais, ce qui a fait que le répertoire des deux est naturellement plus solide en anglais.Et cela a apporté une étrange situation.Quand ils signèrent leur contrat à CKVL, la direction voulut que Norman chante surtout en français.Mais Norman n’avait alors que quatre chansons dans cette langue.Il les répéta plusieurs fois et les reactions du public furent complimenteuses.On aimait particulièrement Je cherche un appartement, J ai la veine.Clopin-Clopant et Un Air de Jazz band dans son répertoire Qhl comptait que ces quatre airs-là.Encouragé.Norman se mit à ajouter à son répertoire.Il a maintenant 180 chansons françaises, mais, chose étrange, les goûts de l’auditoire ont changé, et il reçoit aujourd'hui plus de demandes de chansons anglaises, et c’est pourquoi il s’en refait une spécialité.Annie, pour sa part, débuta la première sur les ondes.Elle n’avait que onze ans quand elle chanta sur l’émission Players o) the Air à CJAD.Puis, quelques années plus tard, le goût du théâtre et des clubs la prit.Mais pour s'habiller pour les clubs, il lui fallait de l’argent.alors elle s'engagea comme waitress.Puis, son premier coup de chance lui vint quand elle fut invitée à chanter au "Roseland Bail Room”.C'était du moins la première fois qu'elle était accompagnée d'un gros orchestre.Elle eut une autre grande chance quand elle alla chanter sur le grand spectacle d Evelyn Zabatany au Monument National.Là, les Brooks chantèrent en quatuor: soit Norman.Annie.Margie et Jimmy.Jimmy et Margie ont depuis quitté la carrière du chant: Jimmy pour devenir joueur de tambour de nos grands orchestres et Margie pour devenir modèle.Disons incidemment qu'Annie Nelly Mathot Pierre Roche Robert L’Herbier Devinez les titres des thonsons chantées par vos artistes favoris — Si vous en devinez une, vous gagnez $2; si vous en deviner deux, vous gagnez $4 et ainsi de suite en doublant.Si vous devinez les six titres des chansons vous pouvez gagner chaque semaine $64 et si vous ajoutez o votre envoi la preuve d achat qui se trouve sur chaque boite de cire ou de nettoyeur SUCCES, vous pouvez doubler votre prix et gagner chaque semaine $128.C'est un passe-temps agréable et lucratif pour les chanceux.LA BANQUE VAUT CETTE SEMAINE $64.00 OU LE DOUBLE Lundi prochain à 8 hres 30, vous pourrez écouter Nelly Mathot, de l'Opéra de Paris.Robert L’Herbier, baryton et Pierre Roche, pianiste et compositeur en plus de l'orchestre de Nick Battista et des populaires annonceurs Marcel et Jean Baulu.N'oubliez pas que si vous incluez la preuve d'achat qui se trouve en dessous du bouchon de chaque boite de Cire “Succès “la plus brillonte des cires” ou de nettoyeur “Succès” et que votre nom est choisi, vous gognerez le DOUBLE du montant dons te trésor.Adressez vos lettres à “Jouez Double, Verdun" et écoutez tous les Lundi soir, 8 hres 30 C-K-V-L Montréal-Verdun C-H-E-F Granby C-K-C-V Québec C-J-S-O Sorel C-J-F-P Rivière-du-Loup C-H-L-T Sherbrooke C-K-L-D Tnetford Mines C-KR-S Jonquièrcs C-H-L-N Trois-Rivières C-K-C-H Hull 2 DEC.1950 • RodioMonde • PÀGE 9 cp&ei, OtÇfl.éateiW 0 U Çfl.f* y * PAP /LA P'TITE DU POPULO =t=V^"* - T L'EVENEMENT MARQUANT DE LA SEMAINE fut sans conteste, la celebration de la fete de ceux que nous considérons comme les patrons des artistes: Saint Gcnest et Sainte Cécile en la Cathédrale de Montréal trtrcnài matin.Pour la deuxième année consécutive, les artistes se sont rendus en grand nombre afin d'entendre la messe célébrée par My Conrad Chaumont assiste de deux diacres.Une choraie composée exclusivement d'artistes au nombre desquels on remarquait: Mario Ver-don, Jacques Pratte, Maurice Desjardins, Albert Viau, Emest Thibault, Orner Duranceau, François Brunet, Oriel Barrette et Félix Bertrand, interpréta dirigée par Paul-Emile Corbeil, la messe de Pe-rosi à trois voix.Les solistes étaient: François Brunet, Oriel Barrette Albert Viau et Maurice Desjardins.Georges Lindsay touchait l'orgue.A l'issue de cette cérémonie religieuse très émouvante, où dans un même élan, toutes les pensées se sont tournées vers le Ciel, le R.P.Clément Lachance, O.P., directeur du "Caveau prononça ur sermon dont rez d ailleurs des extraits dans une autre page de notre journal.Poursuivant l'idéal de faire reconnaître officiellement par Rome Saint Genest et Sainte Cécile, comme patrons veritable?des artistes du théâtre, de la radio et du cinéma, de concert avec "l’Union Catholique du théâtre et de la Musique â Paris'' dont le président n'est nul autre que Gaston Baty (et dont le comité comprend les noms de: Madame Dussane et d'Andfé Falcon de la Comédie Française Mile Zambelli de l'Opéra, Jean-Jacques Bernard, auteur dramatique Paul Derenne de l'Opéra Comique, Georges Chamarar, et de Maurice Brillant) et en union avec le groupement américain des "Genesians" dont le Revcend Fatehr Walter Thlimmer est le directeur, la direction de “RADIOMONDE" remercie vivement les membres de l'Union qui, par leur présence à l'église ce matin-là, prouvèrent qu'ils adhéraient de tout coeur au mouvement.Les différents postes montréalais étaient représenté: fort dignement; CBF par M.Marcel Ouimet; CKAC par MM.Ferdinand Biondi et Flavius Daniel (en l'absence forcée de M.Phil Lalonde retenu par une assemblée générale de?directeurs au journal "La Presse ') CKVL par Gilles Pellerin et Pierrette Champoux et CHLP par M.Charles Berthiaume.Se trouvaient également dans la nef.Margot Leclerc, Paul Gélinas.Bruno Paradis M.et Mme Georegs Lanoreau, Marcelle Barthe, M.et Mme Louis Bédard, Roger de Vaudreuil, Léon Lachance, Rolland d'Amour, Robert Jouglet, Fernand Bergevin, André Treich, Saulnier Gravel Lucien Côté, Jean-Louis Paris, Bruce Wenoell, Jeannette Brouillet, Armand Leguet, Béatrice Picard, Manon Lafrance Blanche Gauthier Paul Foucrault, Georges Dufresne Laurent Jodoîn, Gaby Robichaud-Lavigne Armand Marion, Adrien Lauzon, Fernand Gignac, Robert Savoie, Gisèle Otis, Albertine Martin, José Forgues Roger Turcotte Jean-Paul Laurin, Guy Beaulne et bein d'autre; encore dont je n'ai pu malheureusement noter le nom à la sortie.L'honneur de la quêté revint cette année à Me Gérard Delâge et à M .Yves Bourrassa, qui furent une fois de plus à même de juger de la générosité de la colonie artistique.I i ( im SALON O AUTOMNE AUX "AMIS DE L ART" Pour la première fois dans son histoire, l'Association "Les Amis de l'Art" ouvrait un salon d'automne, et le vernissage des oeuvres de jeunes peintres, avait lieu jeudi soir dernier, sous le haut patronage de Son Honneur le Maire de Montréal.On se souvient que le jury était *ous la présidence de M.Maurice LeBel et qu'il était composé de MM Jean Chauvin, Adrien Hébert, Henry Eveleigh et Paul Gouin.Les thèmes imposés aux exposants étaient les suivants: fleurs, enfants, animaux.Oans ces trois différentes sections des mentions furent accordées à Mlles Monique Therrien et Françoise Pagnuelo; Ann Kahane et Gaétane Morin ainsi quà MM.Raymond Roy, Laurent Lapointe et Gabriel Ouellette.“LES COMPAGNONS DE LA MUSIQUE" Sous le signe de la joie, les "Compagnons de la Musique" nous ont présenté jeudi dernier un programme de chansons qui n'avaient rien de bien particulièrement réjouissant.Des chansons comme: “Adieu! recouvrance'', “Congo", “Qui veut avoir misère" et “Les étoiles s'en f." n'ont rien de bien gai à mon sens.“Dieu! que les mères ont du souci.", “Les Trois Brigands'' et "Venerabilis Barba" ont fait rigoler l'assistance et moi j'ai beaucoup aimé “La Fontaine aux fées'' qui est une fort jolie mélodie avec des paroles toutes empreintes de poésie.Cependant je dois avouer que dans l'ensemble le spectacle m'a déçue.Est-ce parce qu'on ne leur a pas donné suffisamment le temps de se reposer (ils sont arrivés de France par avion le matin, et le soir ils débutaient aux Compagnons) mais les Compagnons de la Musique manquent de chaleur.Ils n'arrivent à nous faire rire vraiment que par courts intervalles.Et puis leurs jeux, leurs scénettes ne sont pas complètement à point.Il y manque un fini auquel les "Compagnons de la Chanson" nous avaient habitués.Dommage, nous étions si bien disposés envers eux.Peut-être le temps arrangera-t-il le tout?.INVITATION A DINER De la grande salle du Restaurant Rector, vendredi soir dernier on célébrait fort gaiement l'anniversaire de l'une de nos plus charmantes artistes montréalaises: Madame Olivette Thibault, dont les succès tant à la radio qu à la scène ne se comptent plus.Entourée d'un groupe de parents et d'amis de même que d'une foule d'admirateurs qui s'était installée sur les banquettes longtemps avant l émission, Olivette en plus de savourer les délices gastronomiques de ce fameux restaurant, reçut une très jolie proche du magasin "Caprce de Paris''.Cette fête à caractère intime même si elle se passait en public finit sur une note gaie, grâce à l'organiste de l'endroit qui dédia à la vedette ses plus belles mélodies.LE BAL DES MIDINETTES fut cette année encore une réussite, puisque plus de deux mille personnes étaient présentes.Après une parade d'élégances présentée par la “Guilde des Manufacturiers Montréalais de la Robe", M.Claude Jodoin fit venir sur la scène le "choeur des cousettes" récemment formé par Simone Quesnel.A leur programme était inscrit: “la Parade des Midinettes" dont on doit la musique à Roy Malouin et les paroles à Yvette Charpentier.Simone Quesnel se fit entendre ensuite en solo dans un extrait de “Show Boat" de Jerome Kern: "My Bill' et en rappe1 dans “La vie en rose".L'orchestre était sous la direction de Johnny Di Mario.Une autre qagnante au "CaSino d*» la ChanSon" à CKAC le fameux “CaSino de la Chanson” connaissait une autre gagnante la semaine dernière.Mme Yvette Archambault, 419’i, rue McConnall, Cornwall, Ont., soumettait le mot “clavier”.Pour cette réponse à la devinette parmi les lettres tirées.Mme Archambault reçoit la jolie somme de $750.Tout le monde a droit de parti- ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Dolorès, Case 108 Station Delorimier Montréal.(Inclura ooroiopp* affranchi* pour répons*) ciper au “CaSino” et tout le monde ignore qui la chance favorisera la prochaine fois.Comme toujours une nouvelle devinette prend la vedette à l’émission du matin.Il s'agira de bien l’étudier pour ensuite faire connaître sa réponse en l'adressant au programme de CKAC.Le “CaSino” dans sa toilette nouvelle prend un air de fête et chacun l’écoute avec plaisir.Nous félicitons l'heureuse gagnante de cette semaine.Mme Archambault tout en invitant les radio-philes à continuer de participer au concours Du lundi au vendredi de nombreux prix sont donnés et le gros lot est toujours offert pour la réponse exacte qu'on cherche parmi le courrier.Jean-Pierre MaSSon et Emile GeneSt souhaitent bonne chance à tous.De quel endroit sera le prochain gagnant?Qui sera-t-il?C'est possible que ce soit vous qui lise* ces limes "LES FIANCES DE VAL D’AMOUR' 8e épisode des “Fiancés de Val d’Amour”, tiré des “Mémoires du Dr Lambert”.Nous savons que Raf, Amédée et Coco sont partis en expédition pour aller prospecter dans le Nord de la province.C'est cette brave Cunégonde qui paie les frais du voyage, car elle veut à tout prix éloigner Amédée de Marie-Thérèse.(Rappelons-nous qu’Amédée souffre d’amnésie depuis déjà quelque temps.) Raf a préparé soigneusement son départ, et comme il est aviateur, il est retourné à ses anciennes amours, et il a acheté un avion, les bottes de sept lieues du prospecteur moderne.Mais l'appareil est usagé et sans doute ne l’a-t-il pas réparé soigneusement, car là-bas au nord de la province, tout à coup U a une panne.Qu'arrivera-t-il?Est-ce que l'avion va percuter?PAGE 10 RadioMonde mm Mlle Janine FLUET, d'Ottawa, finaliste au concours de Miss Cinéma, organisé conjointement par “Te Petit Journal”, CKVL et Quebec Production, qui a reçu le 3e prix de ce concours: un chèque de $5tMt don du poste CKVL.Raf réussira-t-il à en sortir?C’est Jean Coutu, Maurice Gauvin, Jean-ce que nous apprendrons en écou- Pierre Masson et autres.Pour tant la suite des "Fiancés de Val l’écoute, CKAC, jeudi soir, 30 no-d'Amour”, et mettant en vedette vembre, de 8 h.à 8 h.30.la meilleure bière de riz jamais brassée ! 2 DEC.1950 .'Vous souvenez-vous RADIOMONDE 1 DANS vans RADIOMONDE réclamait une meilleure distribution des programmes e* s'étonnait de constater que ‘Détente ’, émission de première grandeur à la Société Radio-Canada, fut en concurrence directe avec L'heure des vedettes" à CKAC: "Depuis deux ans, lit-on, L’heure des vedettes tient l'attention du public radiophile, le vendredi soir a 8 h.30.Mais voilà: il nous faudra à l'avenir manquer l’un ou l’au-fre des programmes, si l’un des deux ne change pas de période.Nous souhaitons fortement que Radio-Canada fasse un bon mouvement et retarde son programme d'une demi-heure, si "Détente” doit être donné le vendredi soir.l’Heure des Vedettes, étant le doyen des deux programmes, devrait avoir priorité.Nous ne demandons qu'une chose: la collaboration entre nos grands postes pour le plus grand bien des rodiophiles, nos lecteurs".(Propos qui ont gardé leur actualité)."Détente” comprenait un orchestre de 40 musiciens, dirigé par Allan Mclver, Léo Lesieur, Jeanne Maubourg, Violette DeLisIe, le Trio Lyrique, Marthe Thierry, Gérard Arthur (annonceur), réalisation Guy Mouffette.A propos d’émissions disparues: une annonce de ia Société Radio-Canada célébrait les mérites du “Théâtre Valiquette" (lundi soir 8 p.m.), des "Secrets du docteur Morhanges (mardi, 8 h.), de S.V.P.(mercredi (9 h.), des “Meuniers mélomanes” (jeudi 8 h.30) et de “C’est la vie”, (vendredi 8 h.).(Que reste-t-il de tant de travail).Rien mm .et c’est ce qui fait que la radio est une chose déprimante pour ceux qui y donnent le meilleur d’eux-mêmes).Dans un interview à GIL FONTAINE, Jean Deslauriers racontait un souvenir de voyage en Amérique du Sud: ”.J’ai échappé de près a la mort quand le paquebot "Prince David”, sur lequel je faisais la traversée, coula; j'ai perdu là mon violon, un instrument de prix auquel je tenais beaucoup." (il est donc naturel de surnommer LOS CflÎQfltS SHliffTlOS Jean Deslauriers, l’ex-macchabée) LORD AH! AH! glissait cette pointe: "La légende veut qu’un poste local ait déjà refusé les services de Roméo (Raoul) Jobin.Alors, faute de mieux, il a accepté un contrat à long terme du Metropolitan Opera de New-York.Une photographie du directeur de fOpera National du Québec.M.Edouard Woolley, et de» interprètes de “CARMEN* à l’Issue de la représentation qui eut lieu dernièrement à Québec.Ce sont les mêmes artistes ALINE HANSE REAL.THERESE GOSSELIN, PIERRE VIDOR, FERNAND MARTEL, JOSEPH ROCLEAIT, PAI L HE MEUI.LE, et autre» que le public de Montréal pourra applaudir le 2 décembre prochain à l'auditorium du Collège St-I>atirent, lorsque le célèbre Opéra de Itixet y sera présenté par l'Opéra National du Québec.(Suite de la page 3) Paul Guèvremont démissionne comme directeur artistique du M R T Français.Sur la demande de Me Emery Phaneuf, Henri Poitras accepte la direction temporaire.Dans COURIER-CONFIDENCES, répondant à une lectrice inquiète de la parure capillaire d’une actrice, Réjane répondait: “J'ignore si Dorothy Lamour a coupé ses beaux cheveux.J’espère que non!” (Pauvre Réjane DesRameaux! encore un espoir qui fut déçu.) L OUVREUSE écrit: “Victor Francen fut assailli, après chaque représentation, par une véritable ormée d'admiratrices, qui lui réclamaient son autographe.Le grond artiste signe des multitudes de programmes (n'est-ce pas M.Maugé?) et de non moins petits livres de toutes sortes.Une spectatrice ingénieuse, ne trouvant aucun bout de papier, fit autographier son compte de gaz.Ce qui fit dire c Francen avec un malin sourire: "Vous voyez, mademoiselle, je fournis même l'éclairage." (Et l’allumage, donc.) L'aimable José Forgues, la gentille Ginette Trottier de "C’est la vie” orne ia couverture de notre numéro 50, dans lequel LE SOUFFLEUR $’en prend à un journaliste: Jean-Charles Harvey consacrait presque toute la première page du JOUR à une attaque à fond de train contre Louis Francoeur et ceux qui l’emploient.On sait que le commentateur officiel de la Société Radio-Canada n'a pas besoin d'être défendu; il peut, sans difficulté, le faire lui-même, surtout quand il s agit des perfidies de l’“apôtre de l’aplaventrisme intégral etc.” (L'apla-ventrisme Intégral, monsieur LE SOUFFLEUR, quel mot, quel horizon.) "le souper aux huitres annuel de Radio-Conada eut lieu la semaine dernière à l'hôtel LaSalle "écrit Lord Ah! Ah!”.Toute la grande famille de CBF-CBM était là: directeurs, gérants, chefs de départements, réalisateurs, ingénieurs, opérateurs, annonceurs, commentateurs de nouvelles, bruiteurs, publicistes, commis de bureau, sténos e*c.,.(Ce souper annuel n'est plus, hélas! Sans doute Radio-Canada est-elle maintenant trop riche en perles, pour en chercher d autres.) L’HOMME ET SON IDEE rapportent: “Cela ne bat pourtant pas les mots du grand personnage, patriote, puriste qui vociférait récemment sur les ondes d’un poste local: “Ce n est pas une heure d'anglais, qu’il faudrait chaque semaine dans nos institutions enseignantes, ce serait trois heures, cinq heures, sept-z heures." (Z ou les liaisons dangereuses.) Une maison de commerce annonçait: "Un complet à deux pantalons pour homme ou un pardessus d'hiver pour $26.95 .Aux acheteurs de qui on n'exigeait pas de "dépôt" et à qui on accordait *’40 semaines pour payer”, la direction donnait gratuitement une paire de souliers.C'était le bon temps.L’ARCHIVISTE.jours avant Noël, plus probablement le dernier jour de classe avant la vacance.Comme d'habitude, plusieurs artistes en vedette de nos ondes, de nos rampes et de nos clubs, prêteront le concours de leur talent au spectacle qui sera donne cet après-midi-là dans la grande salle de l’Ecole Victor Doré.Avant même que la chose ait ete annoncée publiquement, un bon nombre de souscriptions intéressantes ont déjà été reçues par les premiers instigateurs de la Campagne.Mais, U ne faut pas que seuls ceux-là aient toute la responsabilité du travail que signifie l’affaire ou des argents qui apporteront un peu de bonheur au coeur des petits malheureux.Pour cela, un nouvel appel est fait à tous les auditeurs de nos ondes qui s’intéressent aux bonnes oeuvres des artistes, comme d'aiileurs à tous les membres de nos unions d’artistes et d'employés de postes, pour que cette oeuvre charitable soit menee à bonne fin et remporte autant de succès que par les années passées.QU'ON SE RAPPELLE SEULEMENT DUNE CHOSE.SANS LE TRAVAIL DE TOUS.ET SURTOUT SANS LES DONATIONS GENEREUSES DE TOUS.PLUSIEURS DES ENFANTS INFIRMES DE L'ECOLE VICTOR DORE N AU.RAIENT PAS LE MOINDRE CADEAU.CE JOUR DE NOEL PROCHAIN.Qua tre cents enfants, de six à 15 ans, fréquentent l'Ecole Victor Doré.Tous sont infirmes à des degrés plus ou moins sérieux.Quelques cas sont même pitoyables et il faut les voir en ces fêtes annuelles, observer leur joie, pour comprendre à sa juste signification le grand mérite de ceux qui, dans la pleine mesure de leurs moyens, ont contribué à la réussite de l’Arbre.PRECISONS TOUT DE SUITE: — TOUTE CONTRIBUTION POURRA ETRE ADRESSEE A N'IMPORTE LEQUEL DES MEMBRES DU COMITE QUI LA FERA PARVENIR A M.ADRIEN LAUZON, TRESORIER DE LA CAMPAGNE.OU ENCORE PEUT ON ADRESSER DIRECTEMENT SA COTISATION A M.LAUZON LUI-MEME (à: M.Adrien Lauzon.Union des Artistes de la Radio.Chambre 109, 1434 Ste-Catherine ouest, Montréal).ON VOUDRA BIEN FAIRE LES CHEQUES PAYABLES A : ARBRE DE NOEL.ECOLE VICTOR DORE.LA PUBLICATION DU NOM DU DONATEUR DANS LES PAGES DE RADIOMONDE SERVIRA DE REÇU.Qu’on écoute bien aussi le Programme Roger Bauhi.(CKVL, tous les matins, ROGER BAULU parlera beaucoup de 1 événement et en dira les mérités, en attendant que RadioMonde donne encore plus de precisions sur la chose.DEUX COMEDIENS SONT MORTS ARTHUR FORTIN C était hier.Je tenais à peine de quitter Québec lorsque le doyen des artistes de la Vieille Capitale ren-'tra à la Maison.C était, je crois, en juillet.Quel camarade1 Un homme qui aimait le théâtre.Je me souviens qu’à peine remis des premières atteintes du mal qui allait l’emporter, U reprenait la route.Je n'ai guère l’habitude de tutoyer mes aînés.Pourtant, avec Arthur, ca c’est fait tout seul, apres mon premier sketch au micro de CKCV.Je le revois sur la scene.Je le revois à l’Union, homme de bon conseil.Je le revois applaudissant son fils.Louis.Tu aimais bien Arthur; il était ton père.Je l’estimais profon- dément car il a cru toute sa vie que le théâtre est “la plus belle chose du monde".Et je casserais volontiers la g.à quiconque me dirait que Flambeau ne fut pas grand.GUY ROLLAND Je rentre de Toronto, à peine remis des émotions ressenties à la lecture des détails de la catastrophe des Alpes, que j’apprends que le joyeux vivant qu’était ce sérieux comédien est entré lui aussi dans l’eternité.Souvenirs: les magnifiques décors qu’il a réalisés; ses conseils; son amour du théâtre que son coeur n’oublia sans doute jamais lorsqu'il dut restreindre son activité.Tu te souviens.Guy.du temps ou nous échangions des pièces pour compléter nos collections?Tu te souviens de nos tournées?Bonsoir papa Berger.Dors bien.* * * Arthur.Guy.Je ne joue plus sur les tréteaux.Mais J’ai l'impression que si je joue bien sur la scène de la vie, vous ne regretterez pas que nous ayons été des amis.Lucien COTE &DimnncnfS'fU; 1/jnPyj Hôtel Windsor PI CA C A 0 « M I I PU IQW PAULI* FRANÇAIS 10 déc.3 hres Lo Poésie étrangère, traduite, livre de Job.Pétrarque.Lorca.Pouchkine.St.Jean de lo Croix.Goethe.Nietzsche.r>ilke Toghore.Wittman.Eliot.Poe.Shakkespeore.Artiste invité: René Salvator-Catta Renseignement»; FI.W514 roi R VOS M HATS OKS FETES LE PALAIS DES CADEAUX E.VILLENEUVE & FILS, PROP.Vous offre les dernières nouveautés d’importation D ITALIE Services à fruits Hors d’oeuvres Compotiers Vases et Bit-flots D'ALLEMAGNE-Porcelaines Verre taillé Statuettes Bibelots DE TCHECOSLOVAQUIE: Verrerie complète 12 couverts Un ieger dépôt réservera, pour vous, vos cadeaux de Noel y 6728, rue ST-HUBERT Téléphone: CAlumet 6878 ^ 2 DEC.1950 • RadioMonde • PAGE 11 111 1 -• /je 'JAIS LE ATTENDS nRt« t4.P0UR AS'MEC LA PEAU/ «••••» *«•••.NON.BOSS Ç PAUL AS-TU TAIT ; -touRtWCTAGE Pour > 1> SEMAINE rr [ PROCHAINE ?NOUVELLE FAÇADE, LES RADiOMONOE~1 L’ EVENEMENT DE LA SEMAINE Nouveau passaged * L Auditeur malcommode Les Compagnons de la Musique ICI L ’ON BOUFFE ! - La maison des Compagnons est en train de devenir un centre pour tous les arts, majeurs ou mineurs, qui ont quelque rapport avec le spectacle.Le théâtre, l'opéra, le ballet, la chanson, et tantôt: le cinéma et la pantonime Sans oublier les spectacles de marionnettes et les conférences de Madame Jean Desprez, qui sont aussi, d'une certaine façon du spectacle.On se soutient de l'accueil que la maison de la rue Sherbrooke est avait fait aux Compagnons de la Chanson Cette fo s.ce sont leurs frère-utérins.les Compagnons de la Musique, qui CUOir-sseut cette scène pour aborder ie public montréalais Une notice du programme nous laisse entendre que cette seconde troupe existait avant l'autre, mais qu’à l'appel de la sirène Ed th Piaf, quelques-uns des compagnons se sentirent devenir séparatistes.Us ont poussé cette tendance jusqu'au bout, d'ailleurs, car aujourd'hui.la troupie n'existe plus.Mais revenons aux Compagnons de la musique.Neuf garçons, une fille, voilà qui tranche sur l'autre troupe.Monique, (c'est le nom de l’unique) apporte à l'ensemble une voix gracile, givrée, qui se perd tout à fait dans le choeur, mais qui.en solo, nous étonne par sa clarté et sa fermeté dans les haut3 registres.Malheureusement, les mâles de la troupe ne déposent pas de cordes vocales aussi remarquables.Leurs solistes se contentent de chanter honnêtement.Quelques-uns même gagneraient à faire un peu de solfège.Ne pouvant compter sur ses solistes, la troupe gagnerait, à mon sens, à chanter avec un unisson parfait.Là aussi, il arrive qu'on note quelques défaillances.qu'une prat que sévère parviendrait sûrement à corriger.Le répertoire des Compagnons de la Musique est excellent.Richesse, variété, inédit, il possède toutes ces qualités.On décèle ici et là quelques succès des Compagnons de la Chanson qui atteste de la parenté des deux troupes.Mais ils nous surprennent avec d>'s chansons jamais entendues au Canada, et que leur entrain anime délicieusement.Question mise en scène: il est ra:-sonnable de présumer que le metteur en scène de la troupe originale est resté avec les Campagnons de la Musique.Il y a des numéros inouïs.Celui, par exemple, des marionnettes.celui du comptable, etc.La chanson mimée est 'ci poussée à la perfection.Il y a lieu ici de dire que la plupart des Compagnons de la Musique, s’ils n'ont pas tous la voix remarquable, ont des dons indéniables pour la pan- tomime.Il y a parmi eux de véritables physionomies de comédiens et le public guindé qui remplissait -la salle des Compagnons samedi soir se voyait souvent forcé de quitter sa réserve et de rire de bon coeur.En somme, les Compagnons de la Musique présentent un excellent spectacle.Et le plaisir évident qu'ils prennent à donner une vie nouvelle aux vieilles chansons françaises nous les rend infiniment sympathiques.Je souhaite que dans leur tournée du Québec.Us rencontrent le succès qu'ils méritent, et que leurs publics ne soient pas atone, amorphe et inepte comme celui ce la salle des Compagnons.Je volts jure: un vrai public anglo-saxon.Poli (pas un rire déplacé, pas un sifflet, pas une remarque/ mass gelé dur: à la fin des meilleurs morceaux, on n'entendait que de chétifs applaudissements.Jouer devant de tels publics doit être pour les artistes un supplice.Le cinéma a réussi à enlever toute vitalité au publie à Montréal.Manifester, applaudir, protester, acclamer, siffler, voilà des choses qu'il ne sait plus faire.Tierre LEFEBVRE.Ondes et on dit.(suite de la page 7) Normand Hudon.le jeune peintre montréalais bien connu, est re-v nu de New-York la tète farcie d’idées et la serviette remplie à traquer de livres d'art.En feuilletant les revues artistiques il dit avec un sourire illuminé: “Vous savez j’ai vu l’original au Metropolitan Muséum.” New-York lui a fait l’effet d'un cirque, mais là a j moins les musées sont vrais! Et vous savez pour ça on pardon nt vien des choses! Oabrielle Roy qui /est entrée e*i douce au pays, tout comme elle eh était partie, a donné naissance à une nouvelle oeuvre: “Petite Poule d'eau” que je brûle de lire.Cet excellent écrivain a un rare mérite, car malgré sa santé chancelante elle travaille sans relâche à son oeuvre.On sait qu'elle doit subir sous peu une grave intervention chirurgicale:- mais puisque l'on a désormais découvert la cause de son mal, espérons qu'elle se soumettra vite aux mains du chirurgien et que désormais très forte elle pourri nous livrer bientôt et entièrement son message.Pour marquer le vingtième anniversaire de sa fondation, la avec “Tétoile-popotte” Marie-Paule Nault, qui lorsqu'elle a fini d'écrire ses berceuses et ses valses s'adonne à l'art culinaire avec joie Veinarde entre toutes, elle n’a pas à se préoccuper de sa ligne.A toutes les heureuses mortelles qui lui ressemblent elle donne cette recette de l'un de ces desserts favoris et aux autres, elle conseille de tricher.pour une fois! Il parait que la friandise en vaut la peine.BANANES CUITES AU FOUR Ingrédients: 6 bananes 1 citron 3 c.a table de sucre.Mode de préparation: Couper les bananes dans le sens de la longueur.' les déposer dans un plat pyrex, les saupoudrer de sucre et les couvrir de jus de citron.Faire cuire à four doux et jusqu’à ce que le fruit soit tendre et servir avec des biscuits secs.Succursale Jean Brillant.V.C., Ni 2?de la Légion Canadien™ L.S.E.B., organise une danse sou: lo patronage de tous scs ancien: pïesidents Cet événement aurj lieu samedi le 2
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