Radiomonde, 3 novembre 1951, samedi 3 novembre 1951
m gi •-• .;¦• > 1.sKV ' *./•'; ¦ '• > - 'S M *> * Réliveau, Impressionné sans doute par l'atmosphère royale “qui flotte dans l'air", a décidé W* «a précieuse petite personne avait besoin elle aussi d'escorte.Et comme elle aime les hommes beaux, grand* et fort *11.rfèrl.rf que aè.nrm.1*, elle ne psrsitrait plus en publie autrement qtl’en-['•urée par ses quatre sarde-corps! On reconnaît le lieutenant H.Choquette, (un monsieur de la po-***• ï von Robert et son camarade Carry Mo quiu.PAUL DUPUIS campe le rôle-titre de “Henri IV" avec beaucoup d'aisance.Cette pièce des Compagnons, encore à l’affiche cette semaine, a fait salle comble à chaque représentation, et c'est un fait qui mérite d’étre souligné à Montréal.Le voici tel qu'on peut le voir dans la pièce de Pirandello.Il est accompagné de Jean Coutu, Jacques Auger et de plusieurs antres vedettes de la radio et de la scène.On peut aussi entendre Dupuis à la radio, puisqu u est la vedette du “Radio-Théâtre Canadien" (CKVL et les poste» de la Radio Française du Québec) le mercredi soir, à 8.30 heures.VOLUME XIII — No 48 MONTREAL, 3 NOVEMBRE 1951 10 CENTS NNONCEUR COUSE DE UISANCE PUBLIQUE Succès colossal de HENRI IV \ 3!® wmm |M* 9 9 •• »r gr ' * • < mm .-—¦ ?" ;•?¦ *é7VP Juliette Béliveau et sa ménagerie PAGE 2 * nuu/umono'e 9 NOV.1951 par Hughette PROULX Les Américains ont fait récemment un tapage assez impressionnant autour d’une pièce qui a été depuis portée à l’écran: "The Glass Menagerie” Nous n'en discuterons pas pour notre part, n’ayant pas eu le "scoop” du Broadway nous sommes vexée!.Mais nous parlerons par exemple, de la ménagerie moins fragile mais combien plus vraie, de Juliette Béliveau.Faire rire le public est sans aucun doute, de toutes les tâches, la plus ingrate et la pus difficile qui «oit.Et Juliette Béliveau, fait rire les publics de toutes sortes et tous Ages, depuis qu’elle est enfant.A quoi cela tient-il?Celui qui pourra analyser l’art Indéniable de Juliette, qui est une grande une très grande comique, est certes plus malin que moi.D'aucun prétendront que cela tient pour une bonne part à l'exiguité de sa taille.Napoléon était petit et ceux qui l’ont bien connu ont toujours prétendu qu’il n'était pas précisément drôle.D'autres diront qu'avec les costumes dont elle s’affuble.on ne saurait faire autrement que faire fuser les rires de la part de la foule.Les oripaux de Juliette Béliveau sont certainement propres à provoquer une crise d’hilarité .mais au moment où justement, certains cabotins bien connus, se drapent dans des étoffes bizarres et se coiffent le chef de chapeaux baroques sans arriver à dérider l’assistance, il serait malséant de tenter de faire croire, que seule la garde-robes de Béliveau, l’a rend amusante aux yeux des spectateurs.Non, il y a plus et mieux chez elle H y a à la base un talent véritable; un don savamment et intelligemment exploité.La preuve en est, que lorsqu’un auteur prend la peine de lui écrire un rôle expressément pour elle, elle en tire le maximum d’effets, et cela sans chapeaux à plumes, sans souliers pointus et à talons Louis XV.Ses compositions de: La Veuve Maltaire dans "Un homme et son péché” et de Lumina dans: "Métropole” n’en sont-elles pas les preuves les plus manifestes?Seulement être drôle, faire rire les autres à coeur d’années, doit im- La guenon bleue de Juliette, la belle Jojo, a un grand ami.un petit singe en porcelaine, placé sur la table à café.Juliette surveille avec l’aide de "Lyse” sa petite fille les ébats du couple attendu que l’affection de Joséphine pour le singe est assez brutale! pliquer un renoncement à toutes épreuves.Les fameux "Sanglots de Paillasse” demeurent hélas toujours vrais! L’artiste a dans sa vie privée ses soucis, ses épreuves, ses maladies, comme tout le monde à supporter.Mais à l’encontre du reste de l’humanité elle n’a en aucun temps le droit de le laisser voir, la consigne étant: "The Show must go on”.Juliette Béliveau a beau être l’artiste la plus et la mieux aimée peut-être des Canadiens, elle a certainement dû passer par bien des tracas au cours de sa longue oarrière.Qui s'en est soucié?.Qui s'est rendu compte par exemple, au oours des spectacles donnés à la scène ou à la radio, de l’immense peine qu’elle a eue il y a trois ans, lorsqu’à cinquante-sept ans à peine son mari mourait?.Juliette a continué à être drôle.Et si à certains soirs, vous avez réussi vous, à oublier vos chagrins.c’est que Juliette elle, en vraie comédienne digne de ce beau titre, marchait sur les siens! Cependant pour tenir le coup, un individu a besoin de détente.Juliette vit ses plus heureux moments au milieu de ses petits enfants.Elle a même promis qu’une bonne Journée elle réunirait tous, et qu’elle poserait au milieu d’eux, en exclusivité pour “Radiomonde”.Très bientôt nous vous ferons voir cette photo.En attendant nous vous faisons voir Juliette au milieu de ses animaux favoris: une guenon de la Jungle “Jojo” que lui a donnée son gendre, valeur commerciale: "$160.00 et valeur sentimentale pour sa propriétaire: $1,000,000,000!; “Quennie” une chienne de race-coolie .un peu mêlée mais de race pure dans l'esprit de Juliette; et enfin un chat de gouttière pesant exactement 18 livres, presque autant qu'eUe-même et qui répond au prénom de: Kiki.* Le boudoir de Juliette est un véritable musée en son genre, au mur on aperçoit d’anciennes photos laissant voir: Sacha Guitry, Yvonne Printemps, Mistinguett à trente ans, Sarah Bernard ht et Réghel que Juliette a connu personnellement dans le temps, de même que des photos de Colette aux divers âges de sa.vie qui forment une collection rare et des plus intéressantes.C*est là que lit Juliette qui possède également une vaste bibliothèque.Kiki elle devant toute cette science ronronne pacifiquement.l’habile maître de cérémonies communique au téléphone avec plusieurs radlophiles.Ses appels ne sont limités par aucune distance.Aussi c’est aux quatre coins de la province qu’il s'adresse pour offrir largement l’argent accumulé, en échange du titre de la fameuse mélodie mystérieuse.Musique, téléphones, argent, participation de l’auditoire du studio, tout cela compose l’émission “Les Trois Cloches” à 1 antenne de CKAC.Une brillante équipe assure le succès de l’émission.Elle se compose de: Léo LeSieur, Bernard Goulet, Michel Noël, Roger Turcotte.Roger Dsejardins et du réalisateur Yves Ménard.A l’heure de Tappéro, Quennie est la première installée au bar."Manhattan?Martini?ou Vermouth casais?a demandé la bartender de l'heure, Suzanne Bohémier la fille cadette de Juliette et la maman de Lyse."Vous savez moi, a répondu Quennie dans son langage de chien.J’aimerais tout autant une boite de nourriture du Docteur Ballard!.* Voilà pour la ménagerie au grand complet.81 je vous dis au surplus que Madame Béliveau habite au troisième étage d’une maison de la rue Saint-Hubert, et que l'appartement est dans un ordre parfait on comprendra que si Juliette aime les animaux elle ne les traite pas en “poupons” pour oela.C’est un "hobby” parfaitement raisonnable chez la Reine du Rire, et que nous comprenons pour notre part, fort bien.Goulet sont les vedettes.Depuis quelques années déjà cette présentation hebdomadaire obtient un véritable succès.C’est toujours avec plaisir qu'un auditoire fidèle syntonise l'émission.A l’orgue, Léo LeSieur interprète avec brio, une musique facile et agréable ainsi que les plus beaux succès de la chansonnette A ce côté musical s’ajoute l’intérêt des dollars à gagner.En effet, à chacune des émissions, Bernard Goulet, Musique choisie et orchestrer selon les besoins de votre établissement Pour renseignements, t’adrosser il REDIFFUSION INC.I0M Céts Bsovsr Hall, Montréal UN.4601 "LES TROIS CLOCHES" Une émission do mercredi soir à C K A C L’audition radiophonique recherche les émissions qui s'inspirent d’une heureuse formule Joignant l’utile à l’agréable.De cette catégorie, CKAC est heureux de présenter le mercredi soir à 8 h.30 "LES TROIS CLOCHES" une demi-heure dont Léo LeSieur et Bernard LUNETTES et LORGNONS Proscription* docculUW* • Séparation* YEUX ARTIFICIELS • PLASTIQUE A DOMICILE SUR DEMANDE J.-A.RACETTI OPTICIEN DOROONNANCES LICENCIÉ SJ 14.CA.MM w.(•»,, CtA?r/x Jèk /RENEWLOT.M/LOr a*eu£ géafiict/ftaM A“ /Rtnt rum/.'}(aaMZ«Y& .: TJAR/He JAX*T"1 V0nUtfê£&&Aj ,'gSTJSi âSSKS"* EMERŸLAFEUILLE r2MttaAuLj(equi(.&£5* fiRCAPf MEf/SLER ^col etre jarr y % r NEAL/SATEl/.R ~«ARLES JARW .^lARCELAJAm (JsfitûtAjttt, yiAAul^ r REAL/SATEJ/R ' w.(•»,, SPiÉ&'ÜCipè Ét® MSP ¦' MMX; ' •’ •':\ :• : 3 NOV.1951 • RadioMonde • PAGE 1 ¦¦¦ ifJnT«În2 J «SS® If DE550^.IM DE HJ J *Tt *“'* f jjrtss* i’f*ptd'er Adre*8* d abonne' ™«s »ffren‘: 5 POE V°S "le seul pérùtdique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” Rédaction et administration : 425 rue Guy Montréal — Wllbank 3072 10c !• numéro $3.50 par annéo "Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes, Ottawa.LA RADIO ÉTAIT LÀ! La Princesse eet venue .Et elle est partie! Au cours de sa présence au Canada, séjour qui a duré environ trois semaines, elle a occasionné des centaines de milliers de maux de tête aux journalistes et reporters de la radio.Les postes radiophoniques de Montréal ont organisé des reportages extraordinaire' pour que le public soit au courant des allées et venues de la Princesse Elisabeth et du Duc d’Edimbourg.Aujourd'hui l’on se repose de tout ce grand fracas.Tandis que les auditeurs, eux, remercient leurs annonceurs de tes avoir •i bien renseigné.CK VL, CKAC, CB F ont particulièrement abattu un trava»1.de géant.Ils ont réalisé que La population méritait ces reportages élaborés, que nos gens étaient curieux.Elizabeth ne sera jamais la Princesse du Canada, puisque notre pays est en principe totalement indépendant, et que la royauté n'est pour nous qu'un souvenir, qu'un respect.Notre pays se détache de l'Empire Britannique et l’Angleterre ne peut plus compter sur nous comme puissance acquise.Toutefois, nous respectons, honorons et aimons les Rois et les Reines d’Angleterre.Parce qu'ils sont des familles illustres, des noms célèbres.Et quand la future reine nous a visité, nous lui avons donné un accueil cordial et enthousiaste.Encore une fois, c’est Roger Baulu qui a volé la vedette dans la description des cérémonies.Son tact, sa volubilité et son intelligence ont fait de ces reportages des bijoux de qualité.Une mention spéciale à Corey Thompson de CK VL qui a accompagné les Princes d’Angleterre jusqu'à Vancouver, et qui ira aussi à Terre-Neuve, quand Elizabeth et Philip s'y rendront.Corey Thompson était sur le train royal, en sa qualité de représentant des Associés de la Radio Française du Quéhec dont CKVL est le porte-clef.Il y a eu les gars de Radio-Canada qui, la plupart du temps, ont travaillé dans l’anonymat, mais qui ont eux aussi fait un gigantesque travail.Puis les autres, Alain Gravel, Jacques Des-baillets, Jean Baulu, Henri Poulin, Pierrette Champoux, Gaby LaSalle, Réjanne Desrameaux et leurs confrères.Au cours de la journée de mardi tout particulièrement, les postes de radio étaient presque vides.Vides de leur personnel d’annonceur, car tous étaient sur le parcours royal pour se relaver les micros, et décrire ce qu’ils voyaient.Bravo à tous! La radio canadienne est forte et solidement implantée.Nous en avons eu une preuve étinceldnte.INTERIM Qui sera élue ?Miss Radio 1952 ' RESULTAT A DATE : 30 OCTOBRE QLIGNY, Huguette.335 LA PL ANTE, Gaby .316 SCHMITD, Gisèle .310 JARRY, Claudette .302 BASILIERES, Andrée .293 GINGRAS, Janine .293 PELLETIER, Denise .288 CARON, Estelle .185 ST-PIERRE, Denise .185 Moins de.100 votes: LEYRAC, Monique; LEBRUN, Arman-de; JOYAL, Juliette, LETONDAL, Ginette.' Mémoires du Dr J.O.Lambert Sulpice et Cunégonde viennent de se marier, et sont partis en voyage de noce aux Iles Hawaii; Amédée, l’ancienne flamme de Cunégonde peut maintenant se montrer au grand jour.D’autre part, nous avons appris que l’ancien barbier, Aristobule La-moureux, propriétaire du grand hôtel de VaJ d’Amour.adore la jeune et jolie Gabrieile, nouvelle gérante de son établissement et qu’id désire l’épouser.Il devient horriblement jaloux de son fils Raf, car ce dernier a aussi le béguin pour Gabrieile; et le jeune homme finit par comprendre.Que va-t-il arriver?Ne manquez pas d’écouter le prochain chapitre des “Mémoires du Dr J.-O/ Lambert”: “Aristabule Le Passionné”, jeudi soir, le 1er novembre, à 8h., à CKVL.Distribution: Barbier, (Gérard Paradis), Raf (Jean Cou-tu), Placide (Georges Bouvier), Solange (Antoinette Giroux), Mi-mine (Gaétone Laniel), Amédee, (Maurice Gauvin) et Niquette (Monique Miller).Mme A.Roberge, de St.Félix de Valois gagne le gros lot d'une valeur de $2,000 à l'émission "Tentez votre chance Une auditrice de la province se félicite d’avoir adressé le cartonnage requis à l’émission “Tente* votre chance”.Jeudi, le 25 octobre Mme Andréas Roberge de St.Félix de Valois, Co.Joliette a remporté le grand prix d’une valeur de $2,000.On sait que ce grand prix se compose d’articles trop nombreux à énumérer.Mentionnons toutefois qu’on y trouvait un réfrigérateur, une machine à laver, un poêle électrique, une machine à coudre, etc., etc.C’est la première gagnante de la nouvelle saison radiophonique et Mme Roberge souhaite la même chance à tous les concurrente.Chaque Jeudi à 8 h.30 p.m.l’émission “Tente* votre chance” offre son grand prix aux auditeurs à l’écoute, et non aux concurrents de ia salle.Ovila Légaré et Louis Bélanger mentionne chaque semaine les articles qui le compose.S’il n’est pas gagné, de nouvelles valeurs s'ajoutent pour en augmenter l'importance.Pour participer au tirage, tout ce que vous avez à faire est d’inscrire votre nom et votre adresse sur le cartonnage d’un produit Adams et de l’envoyer à “Adams — Tentez Votre Chance — Montréal.Aucune limite dans le nombre des envois.Cette intéressante émission du Jeudi soir à CKAC (8 h.30) trouve à l’écoute un public nombreux et vivement intéressé par le questionnaire d’Ovila Légaré et les concurrents.Si ce6 derniers répondent correctement, ils ont droit de se rendre devant les fameux rideaux.Est-ce à gauche ou & droite que se cache le prix de valeur?C’est à vous de “tenter votre chance”.Nous vous invitons à profiter de l’offre des commanditaires et d’adresser chaque semaine le cartonnage requis pour participer au tirage.Sur la liste des gagnants, peut-être votre nom suivra celui de Mme Roberge de St-Félix de Valois que nous félicitons.Au Théâtre Lyrique Molson C’est le célèbre opéra-bouffe de Mozart “Don Juan”, que le “Théâtre lyrique Molson”, commandité par Molson’s, présentera aux ra-diophiles hindi soir prochain (6 novembre) de 9 h.à 10 h., *ur les ondes du réseau français de Radio-Canada.Denis Harbour, Claire Gagnler.et Jean-Paul Jeannotte se feront entendre dans les principaux rôles.L’orchestre sera sous la direction de Jean Deslauriers; Albert Duquesne sera le narrateur et Roger Baulu, l'annonceur.“LES PEINTRES DE LA CHANSON” ont repris l’affiche do réseau français de Radio-Canada le 2 octobre, de 7 h.80 à 7 h.45 du soir.L’équipe est la même que l'an dernier; Roland Séguin, directeur; Colette DeapaMs Séguin, soprano; Marguerite Paquet, mezzo-soprano; René Mathieu, ténor; Georges Bernier, baryton; et I Vmarid Ixsagp, basse.Gérard Emtorejfts accompagne rensenibin.PAGE 4 RadioMonde a NOV.1951 ACCUSÉ DE NUISANCE PUBLIQUE, UN ANNONCEUR COMPARAIT EN COUR Le populaire anno?iceur de Québec, St-George Coté est accusé de nuisance publiqûê, de perversion du bon goût à cause de ses annonces de boudin, et de danger pour les québécoises XJ ne bombe a été lançée en dernière fin de semaine à Québec, qui a fait plus de fracas possiblement que l’affaire Quay, elle- même.St-Georges Côté, l’un des plus populaires annonceurs des postes de radio du Québec, et sûrement de la vieille capitale, a été traduit devant ses pairs sous une accusation générale de nuisance publique, perversion au bon goût et danger général pour les moeurs des couventines et épouses jusque la fidèles.Le procès s'est déroulé devant one foule record au Palais Montcalm de Québec, vendredi soir dernier, et le poste CKCV, employeur de l’accusé, a eu le courage ultime.comme service à son grand public, de répéter les incidents du procès sur ses propres ondes.Mais, comme St-Georges Côté a été acquitté par ses pairs, malgré les témoignages les plus écrasants dans quelques cas, le posté CKCV en a tiré une sorte de consolation.» et l'accusé aussi naturellement.Mais, entendons-nous bien tout de suite.PROCES FICTIF St-Georges Côté n’a pas été traduit devant la loi britannique, ni celle du code Napoléon, mais bel et bien devant l'Association des Débats des Etudiants en Droit de l’Université Laval de Québec.L’affaire s’est déroulée vendredi dernier devant 1,500 personnes au luxueux Palais Montcalm de Québec, comme partie de la programmation de l’Association pour la pré-' sente saison, et, avec l'assentiment de St-Georges Côté lui-même, qui prit d’ailleurs partie importante au procès, puisqu’il fut l’accusé.Le procès fut tant rire les québécois, gens d'esprit, qu'un enré-gistrement sur ruban fut fait de toute l’affaire, du moins dans ses phases les plus amusantes, et répété le lendemain soir (samedi) sur les ondes du postes CKCV, employeur même de St-Georges Côté.Et là, non seulement l’auditoire du Palais Montcalm, mois toute la région de Québec s'amusa.Incidemment, Lord Oh! Oh! conseille à Paul Leduc d’écouter ces débats des étudiants de Québec.Ce n’est qu’une opinion personnelle, mais les carabins québécois ont beaucoup plus de finesse d'esprit que ceux d’une autre ville encore plus grande.Mais là, ne lançons pas de cailloux! Ils peuvent nous rebondir sur le nez.Lord Oh! Oh! a donc écouté le fameux procès et a ri à en cracher sa dernière dent.Naturellement, il ne peut reproduire ici tous les témoignages rendus en faveur ou en défaveur de St-Georges Côté, mais il en a puisé à la hâte quelques perles et il les répète, sans ordre, et un peu à la hâte.PREUVE DE LA COURONNE Le premier témoin apporté par la Couronne, et dans une véritable atmosphère de cour, est un père de famille de la vieille capitale qui explique, faut-il écouter en quelle langue française, que depuis que St-Georges Côté a commencé son programme matinal (de 7 à 9 heures) sur CKCV, il a “viré" sa femme et sa fille.Puis, c'est sa fille elle-même qui vient avouer pourquoi elle a ainsi “viré”.Disons tout de suite que chaque rôle était superbement bien joué.Malheureux qu’on ne les ait pas identifiés; et s’ils sont étudiants, ils devraient tout de suite se faire une “side line” du théâtre ou de la radio.Us y réussiraient à merveille.Un autre témoin est un malade qui blâme l'accusé d’avoir causé sa maladie.Puis c’est un nommé Joe Match, laveur de vitres et échevin à l'Hôtel-de-ville de Québec qui répond tout de suite : — “Nous SE sommes connus, quand le procureur lui demande s’il connaît personnellement l’accusé.Et son témoignage se poursuit dans ce vocabulaire.— “L’accusé il SE croit avoir de l’esprit”, s’indigne-t-il un peu plus loin.M.Côté, d’après lui encore, ne fait que de la petite politique et n’est qu’un vil DEMA-GOGE.L’huissier doit rappeler l’ordre quand la foule présente veut menacer l’accusé pour avoir osé insinuer que les échevlns faisaient de l'argent avec leurs jobs.Enfin, sous son serment, le témoin Match Jure que l’accusé est saboteur d'autorité publique, que sa chanson du “Pont” est de mauvais goût, que l’AUTOMANIE elle-même du premier ministre en est menaçée.Et, dans un grand cri d’accusation final, il soumet à la cour “qu’il est temps de faire assir St-Georges Côté.L’ENFANT-DE-MARIE L’un des témoins les plus émouvants produits par la Couronne est la Jeune Virginie Lapierre.qui s'identifie comme Enfant-de-Marie.Les larmes aux yeux, la pauvre jeune fille dit à la cour que M.le vicaire est découragé par le fait que depuis que St-Geagges Côté est sur les ondes, les Enfants-de-Marie ne vont à peu près plus aux (Suite à la page 6) ¦ &S£g3l 1 WÊf ' ¦ M HHÉ .i _ ; iSfH mm ¦ ¦ ¦ ¦ .: ¦ igiUt * II - iv .; • MJ 'MÉ| dj M M £ - ' !ïi:'3é mJL " .sptpt 1 n témoin, madame Dupont, s accusé rannonceur québécois “d’être trop charmant”.E Ile a prétendu qu’en écoutant son favori.Te matin, elle laisse brûler Tes rôties et rata toute m enckcric! Saint Georgia, tant bien que mal, se défend centre cette accusa tien malveillante.Il le fait avec tout le tact et l’esprit présent qu’on lui sonnait.3 NOV.1951 • RadioMonde • PAGE 5 0 V E T T E NOS LITS JUMEAUX amu^mt et déconcertent JEAN RAFA qui, après des années au pays, s'exclame encore: ‘‘Quelles dépenses et quelles moeurs! Je m’habituerais à tout au Canada, sauf à ça".RENE LEOAVALIER lui explique: "Ici, chacun couche dans son ht, mon Vieux".?w UN MOT DE M1V1UUE COUTURE, en dégustant un grog (délicieux d'ailleurs) contre la grippe: "Ca se prend mieux que le p'tit train du matin, quand on est mal eu train." * ?CHEZ UN ORFEVRE, rencontré HUGUETTE PROULX qui a commandé ur.bracelet fort original, portant une plaque d’or, sur laquelle est inscrit son numéro de téléphone.— Pourquoi votre numéro de téléphone?— D’habitude sur ces plaques, on fait graver soei nom.Moi.mon nom, je m’en souviens toujours, c’est ce fichu numéro de téléphone que j’oublie tout le temps! ?EN DESCENDANT DE L’AVIOV de New-York.M1MI CATUDAL que nous rencontrons au FOUR-HUNDRED (400) nous raconte son envolée.Et très flère: — Dès que j’eus mis pied à terre à Dorr al.un copain m'a fait )e |iiis beau compliment qui soit.Il m'a dit: “Tu ressembles à la princesse Elisabeth quand je l'ai vue à Dorval.Tu es très-très pâle! ?A * CEh PIANISTES-COMPOSITEURS: on lee rencontre toujours quelque part.Ils n ont jamais l'air de rien faire.Et pourtant.PIERRE BEAU- DET que je croisais trois fois dans le même après-midi m’a intriguée à un tel point que j'ai défait six pas pour lui demander: — Mais que faites-vous en ce moment Pierre?vous en avez de la chance «le pouvoir vous promener comme ça! — Moi je me promène?elle est bonne! Et puis c’est drôle tout le monde que je rencontre me dit ça depuis ce matin.— Qu’est-ce que vous faites?— Je fais des chansons! — En marchant comme ça?— Rien sûr, en marchant comme ça je fais des chansons.Et hicidem-nier.t je fais un peu d'albumine aussi.On fait ce qu’on peut n'est-ce pas?* à * EES PROMOTIONS apportent des changements, on ne peut pa* empêcher ça: FLAVIUS DANIEL (depuis qu’il est directeur de CHEF) n’a pas changé de physionomie et reconnaît toujours ses copains.U n’a pas non plus changé de location, mais.il voudrait bien s’acheter une AUTO.Alors, JACQUES NORMAND qui sait tout, l’a su, et est allé lui offrir la sienne, en vendeur-volubile-véhément: — Mon vieux Flavius, c'est une aubaine pour toi, c’est une auto neuve que j’ai, je te la vends pratiquement au même prix avec le„ accessoires que j’y ai ajoutes, c’est à prendre ou à laisser.» — Ecoute, Jacques, je vois que t’es pressé.Pourquoi veux-tu me vendre ton auto?¦ ¦¦¦ • ' ••••> ¦ ¦ .v c- - Dans le plus sensationnel procès de l’histoire de Q uébee, depuis l'affaire Guay, l'annonceur Saint-Georges Côté a été traduit en cour sous multiples accusations, dont celle de trahison.Ce procès s été organisé par l’Association des Débats des Etudiants en Droit de l’Université Laval de Québec, et •’est déroulé dans l’une des riches salles du Pa lais Montcalm devant plus de 1,544 personnes.Voici Saint-Georges dans la boite des accuses, surveii lé de près par un policier.— Parce que je m’en achèterais une plus petite, tu comprends, moi.» — Oui, mais comme vitesse, ton auto est-ce que.— Vitesse?tu.Hey! Tu montes, tu mets le pied sur l’ac-Celerateur, et puis dans trois heures t’es rendu à Québec! — Mais qu’est-oe que tu veux que j’aille faire à Québec?L’auto n’est pas vendue.Car Flavius aussi est vendeur.H sait acheter.1| l’a d’ailleurs prouvé il y a quinze jours je pense.* * * MARJOLAINE PREMIERE-HEBERT, à La Tour Eiffel est remarquable: toilettes exclusives, répertoire très club-de-nuit, et une grâce incomparable.Marjolaine demande pour ees chansons, le goût du client: — Ah! voue parlez tous ensemble, je ne comprends plus rien Dites voir Quelqu’un m’a demandé "La petite Ouistiti"?— C’est moi! (fait un client qui lève le bras.) — Oui monsieur, vous aimez ça oette chanson?— Quelle chanson?— "La petite Ouistiti”?— Ah non.J’avais compris: un verre de whisky! * A * DU CHANGFiMENT: depuis une semaine, ROGER GAR-CEAU ne porte plus de verres fumés ni autres: Je les porte dans mes poches.Et vous remarquerez que je ne porte plus un verre à mes lèvres.J’ai une paille aussi.Dans ma poche.— Pour longtemps?— Oh! on s’entraîne doucement à ça comme au reste.On ne devient pas Lacordairc du jour au lendemain.Quand j’entrerai, ce sera pour y rester.C EST GERARD DELAGE, président de L’UNION DES ARTISTES qui raconte è notre aigne société: — J’entre chez moi, l’autre jour, j’entends le petit qui pleure et ma femme qui argumente avec.J’entends: "Fais ton grand garçon! Maman sort avec papa ce soir.Tu vas te coucher.Rouspète pas, tu vas te coucher Bon! Maintenant dis à maman, aimes-tu mieux te coucher tout seul ou avec la bonne?J’entends ça, et le petit qui me voit me demande: — Qu’est-ce que tu ferais toi, papa?Qu'est-ce que vous vouliez que je dise?Croyez-moi, on ne peut nas toujours dire la vérité aux enfants.1 ACCUSE DE (Suite de la page 5) assemblées.Et, quand l’avocat lui demande combien de membres ont assisté à la dernière réunion des Enfants-de-Marie, elle répond timidement: — "Seulement moi et M.le vicaire!" Et l'avocat de conclure avec îdignation que St-Geor-ges Côté fait réellement de grands dommages au sein des Enfants-de-Marie.Ce qui fait pleurer la petite et crier de rire l’auditoire.Puis, c’est l’avocat de la défense qui transquestionne et fait admettre au témoin qu'elle va parfois aux danses de son quartier et qui ne peut comprendre pourquoi elle Jure sous son serment qu’elle sait S’AMUSER et RESTER BONNE tout en même temps.LA DEFENSE Puis, c'est au tour de la Défense de produire ses témoins.Le premier est un lutteur de St-Da-mien de Bellechasse, et U parle à coups de jabs, crochets et uppercuts.Lui, U Jure que St-Georges Côté est une bonne influence pour ses cinq soeurs et il défie la Couronne de prouver que ses soeurs, des admiratrices de Côté, sont perverties par ses programmes.Et, rugissant, il déclare.— "Mes soeurs de St-Damien, y a pas un écoeurant pour les ac haler quand ça leur dit pas!” Et puis, la force musculaire de ses cinq frères et de lui-mème, fl Fattrlbue su bow- NUISANCE din que recommandent les annonces commerciales de l'accusé.A une autre question de l’avocat.11 admet: —"Oui.il y a du naturel dans ma force physique, mais il y a aussi bien du boudin!* Le témoignage de Mme Dupont est le plus émouvant.Elle admet être une grande admiratrice de St-Georges Côté et se défend qu’il est la cause que c’est depuis qu'elle écoute et laisse brûler les toasts de son mari que son ménage va mal depuis deux ans.C'est plutôt depuis que son mari couraille avec Marie-Ange, une bonne à rien, que le ménage va mal.— "Et, avant qu’il connaisse Marie-Ange, vous étiez heureuse?” demande l’avocat.— “Ben Oui! Des fois, sur la fin, y branlait un peu dans le manche, mais.” Puis, c’est ce professeur de l’Université Laval qui vient admettre son admiration de St-Georges Côté.Il ne voit pas d’objection à la chanson "Prendre un verre de bierre mon minou”, qu’il trouve une haute manifestation du fok-lore canadien et le cri d'une race assoiffée.Et les témoignages se continuent sur ce ton là, jusqu’à oe qu’enfin, l’accusé soit appelé dans la boite aux témoins.St-Georges Côté défend alors admirablement bien la cause de son programme et ap- PUBLIQUE.porte comme exhibits une Jambe gauche qu’il a trouvée dans la ville de Québec pour accomoder ville de Québec pour accommoder infirme de ce membre.Il defend la noblesse de la chanson "Prendre un.vérre de bière, mon minou en citant le cas d'un chanteur de France qui nous apporte régulièrement "Où peU la Bella?” Na encore trouvé un carosse de bébé pour une admiratrice.Et.devant l'émotion évidente que sa propre défense suscite chez l'auditoire, le jury se met à pleurer et acquitte l'accusé qui peut continuer son "Programme St-Georges Côté , tous les matins tont que CKC v voudra le garder.HENRI IV de PIRANDELLO 4 dernière» reprGenrotlo"» 1-3-3-4 eevembre AMhertt 7739 « rÀût 6 • RadioMonde • a NOV.1951 1 ; POUR UN MEILLEUR SPECTACLE La p'tite du populo et la Princesse Elisabeth Lorsque ce* quelque* lignes de m0n court article paraîtront (J‘al 1* rmission d’être brève pour une Iota attendu que je n'ai pas eu de congé pour la visite royale, et que ]e patron a décidé que les couples heureux, le feature sur Juliette Béliveau et cette présente chronique seraient suffisants comme article pour cette semaine!.J nos sympathiques souverains nous auront déjà quittés.A regret?.nous l’espérons! En tous cas Ils n’auront laissé personne indifférents à leur sort, depuis leur passage en notre pays.Celles comme toujours les opinions sont partagées.Je me suis plu à me mêler à la foule mardi en face du Windsor il fallait entendre les réflexions.cela valait son pesant d’or.Une dame anglaise brandissant son petit drapeau regardait vers le balcon avec des yeux d'illuminée.L'apparition de la Vierge aux enfants de Fatima n’a pas dû causer plus vive commotion !.A ses côtés une brave mère canadienne dans les cent quatre-vingt dix livres, était beaucoup moins enthousiaste.“Si ça s’rait pas du manteau de vision qu'on qu’y payé vous pis moé, qu’elle disait à son voisin à s’rait pas mieux que moé la princesse!'* — A ma droite une jeune femme élégante et discrète, ne pervenaK pas à contenir son émotion, et elle essayait furtivement ses yeux."C’est ia musique militaire, a-t-elle murmuré, comme en manière d'excuse." Plus loin deux joyeux drilles se livraient à de savants calculs.Ils essayaient d’évaluer à combien pouvaient se chiffrer les dépenses occasionnées par la venue de nos princes dans la seule ville de Montréal.A la fin de leurs calculs le premier avait conclu qu’avec les montants déboursés, on pouvait faire construire à Montréal une fort belle salle de théâtre, et l’autre qu’on aurait pu faire paver sa rue quelque part par là .dans le bout d'Ahunt-sic, si j'ai bien compris! Et toils deux d’un commun accord ont décidé que le geste gracieux de la main qu’esquissait notre souveraine était un geste qui coûtait pas mal tous us soms Fl Fl DORSÀY La »•«!• ut unique DON ARES Etoü* international de la cttqne.xi CHICO CHICO As ventriloque THE WINTER SISTERS Acrobats* *t «oanailt» DEUX SPECTACLES TOUS LES SOIRS Ut à 10 h.30 PM.TROIS LE SAMEDI l*r à 9 b.P.M.Mâtiné** 1* sam.*1 Dim.P.M.y™ HNc* S Êpr'P .1* p^'i- /yi&y'- mmfa : * ft : >;••, 7 — .>?• ^ Am/,.-.•.¦''to/s*.*/./' '-' WH •.m Si Je voulais copier notre aimable graphologue Emile Roc, et vous dire ce que mes couples heureux m’inspirent comme thème musical, je vous dirais que celui que je vous présente aujourd’hui me fait songer à cette chanson de Charles Tre-net s’intitulant ‘‘Mes Jeunes années”.En effet, jamais romance ne débuta de si belle façon et d’aussi bonne heure que chez les “Rolland d’Amour”.Et jamais non plus cadre plus poétique ne se prêta au déroulement d’une idylle.Car il faut vous prévenir que Rolland est natif du Lac Mercier au Mont Tremblant qu’il quitta d’ailleurs tout jeune pour suivre sa famille qui vint s’installer à St-Isido-re, comté de Laprairie.C’est là qu’il connut une délicieuse petite fille, qui fréquentait comme lui, l’école paroissiale.A la sortie de la classe, Rolland déjà galant et empressé lui portait ses livres, mais il n’est pas dit, qu’il ne lui tirait pas un peu aussi les “couettes”.Madeleine Brais avait en ce temps-là, treize ans.Mais dans certains coeurs l’amour éclos rapidement .et déjà elle éprouvait pour celui qu’on devait surnommer par la suite “le bon géant” une grande ferveur.C’est pourquoi sept ans plus tard, le 28 juillet 1942, les cloches sonnaient à toute volée, pour annoncer aux gens de l’endroit le mariage de Rolland et Madeleine.Un beau couple que celui-là.Un couple solide constitué par deux êtres s’aimant vraiment et croyant mutuellement en leur amour.Une union pareille ne pouvait que produire que de bons fruits .Ils sont à date trois: Pierrot, huit ans, Andrée, sept ans, et Jean-Guy, cinq ans.Us vivent paisiblement dans une belle maison que Rolland vient de s'acheter à Rosemont, tout à fait dans le nord de la rue Louis-Hébert.Les petits y grandissent en sagesse, en âge et en grâce.Madame D’Amour y veille d'ailleurs avec componction et Rolland lui, travaille d'arrache-pieds.La radio le tient très occupé.Depuis qu’il y a débuté il y a 18 ans au cours des ’Soirées de Grand’Mère que réalisait André Audet, il n’a pas chômé.On se souvient du sympathique personnage qu’il créa dans "Madeleine et Pierre”, celui de l’oncle Jean.On 1 entend présentement dans “L’Ardent Voyage (M Vinant), “Un homme et son pèche (Curé); “Rue des Pignons” (Flagosse1, "Métairie Rancourt” (Horace Lupien); "Rue Principale”; sans compter ses contributions aux “Radio-Théâtre”, “Kadio-(Suite à la page 7) De haut en bas à gauche: Dans un petit coin tout spécialement conçu pour lui, par son épousé, Rolland travaille, en toute tranquilité.Une seule distraction lui est permise dans la soirée, celle d'ingurgiter un café-cognac préparé par la blanche main de Madeleine.Et laissez-moi vous dire que si la main est petite les portions elles, sont généreuses! Jean Guy avait vraiment sommeil lorsque son papa l’a pris sur ses genoux.Mais U n'a pas voulu aller au dodo avant que d’avoir écouté la nouvelle chanson que son papa a fait endisquer.Qui saurait l'cn blâmer?Rolland ne plaisante pas lorsqu’il s’agit du boulot.les petits non plus d ailleurs."Et ils sont très studieux”, nous a affirmé leur père avec orgueuil.Cepenoan Andrée souriait en douce tandis que Pierrot trimait sur ses problèmes.C’est qu > est première en chiffres, voyez-vous! En haut à droite: On travaille beaucoup ches les d’Amour.mais on s'amuse a bien souvent.Et quoi de plus amusant pour les enfants que de Jouer au cheval.*’ tout lorsque c’est papa qui se transforme en “Rossinante”.“Ces enfants me l" Pri* du billet: 85 cent* — Taxe lnclu*e ( Marquette *520 i Les pianos sont tournis par la Maison Willis "L'AUBE INCERTAINE" “L’AUBE INCERTAINE” à CKAC présentera mardi le 6 novembre à 9 h.30 p.m.‘‘L’évadé de Port-Louis” un autre texte d’Ernest Palascio Morin.Les aud’teurs vivront des moments de forte tension en retrouvant cet évadé de prison qui se réfugie dans une famille.Là se trouve une jeune fille et là se trouve le drame.L’amour nait entre ses deux êtres.Même l’influence des parents ne changera rien à cette situation.Mais la police est à la recherche de l’évadé.Pour lui l’aube est toujours incertaine, si bien que les amoureux connaîtront une fin tragique.Pour cette émission, l’auteur-réalisateur a fait appel aux talent* de BEATRICE PICARD-MA- DELEINE DAVIS — FERNAND DORE — ROBERT RIVARD et YVES LETOURNEAU.Ce radio-théâtre du mardi soir CKAC se distingue par l’atmosphère de tension qu’on y trouve.Ernest Palascio Morin expose des situations difficiles ou des êtres vivent dangeureuscment.La réalisation ne manque pas de souligner cette atmosphère lourde ou vivent les héros de l’aventure.Nous vous Invitons cordialement à syntonlser CKAC chaque mardi soir pour cette émission dramatique.¦é-Même le foyer le plus modeste devrait tenir son exercice de sauvetage afin que, en cas d’urgence, chaque membre de la famille sache comment se mettre en sûreté et mander du secours.CORRESPONDEZ ITM no* membres, n* veulent tou* écrire et tou* connaître.Faite* de* ami* d* tou* le* ftqe* et dan* tou* le* endroit*.Renseignements pour un timbre.LE CERCLE CUPID0N ENRG.C.P.101, Station Delorlmier, Montréal.mmmmmmmmriiaoamMwsmmtm 3 NOV.1951 RadioMonde PAGE 9 'ï % & m ,>r**s.'„ • •( s A •«¦'•VS'* SEMAINE BELLEt/^QUElOWACHETER > » f ‘ •*sl *• v .y*» - -*•• Æ'iï».i •¦^V ' - ÿuW Æ,:- .: * gr.v $ *\s#: .iV •*, V*l; de-ci COUCi ¦ dg-'Cd-^ .y i-Cottça^ PAR LA P TITE DU POPULO .Les jeunes artistes qui font de la radio ou du théâtre et sont en plus mariées et mères de famille, apprendront avec un bonheur sans égal, que très bientôt sur le marché, se trouvera un article, fort utile qui préviendra les coliques de bébé et partant, soulagera les nerfs irrités du papa!.Au cours d'un coquetel donné la semaine dernière chez Madame Madeleine Faust Morin, on nous expliquait que la première source de mauvaise digestion chez les bébés était due dans 99% des cas.par l’absorbtion d’air lorsque l'enfant boit au biberon.Un médecin américain du nom de Atkin, a découvert un moyen d'empêcher l’air de pénétrer dans la bouche du marmot (qui n'avait jusqu'à maintenant d'autre solution que de l'ouvrir lorsqu'il était fatigué de téter,) en plaçant entre la tetine et le biberon un • petit disque permettant un jet continu lorsqu'il y a succion seulement.Ainsi plus d’aérophagie possible, plus de cris.plus de jeune maman se tirant les cheveux et plus de jeune, époux partant en claquant la porte chercher à l'ex-terieur le repos dont il a besoin.Ah! c’est Janette Bertrand qui va être heureuse de pouvoir dormir ses nuits rondes .et c’est Jean La jeunesse qui va être content de continuer à écrire à domicile .mais dans le calme désormais! Ce numéro deux.qu’est-ce qu’elle a comme voix?.N’est-ce pas les La jeunesse?Claude Trenet s'est amusé au cours d’une conférence de presse tenue chez "Modyl” récemment, à interpréter quelques-unes de ses compositions.L’une des plus prisées fut: “Les mites” qu'il était en tram de chanter lorsque notre photographe l’a saisi dans une attitude bien caractéristique.A ses côtés on remarque, le propriétaire de l’établissement, M.Deviau-Thibault, Pierre Roche, Josette France et autres.Roger Guil était l'hôte de cette aimable réception.Claude Trenet tout comme son frère, le fou chantant, a prouvé qu’il savait être fantaisiste, puisqu’il s'est amené à un coquetel en pull over vert, blanc et rouge, qu’il a donné des rendez-vous qu'il n’a pas tenus, et a bu en moins de temps qu’il n'en faut pour le dire, quantité de petit vin blanc.Heureuse et insouciante famille à ce qu’on voit! .Dans le cafétéria attenant an poste CHLP, Flavius Daniel est attablé avec des camarades et ils discutent de leurs souvenirs de jeunesse.Au moment où nous avons saisi la conversation, c'était Flavius qui se remémorait ses fredaines.(Car depuis qu’il est marié et directeur, U est devenu drôlement sérieux!).Mais laissons-lui la parole.“Vous ais-je raconté le voyage à Québec que j'avais fait en compagnie de Louis Bélanger et de Phil Lalonde, dans le temps?.Tout le long en revenant nous nous amusions Louis et moi à jouer aux “petites boules” dans les restaurants, sur le cours de notre route.Or j’étais particulièrement en vaine et je gagnais tout le temps, ce qui mettait Louis en furie! Il avait juré de prendre le dessus avant d'arriver à Montréal.Si bien qu'à tous les dix milles environ nous arrêtions dans un nouvel endroit afin de prendre une autre partie .au grand desespoir de Phil Lalonde qui avait promis à sa femme de rentrer tôt.et qui devait de temps à autre lui donner un coup de fil pour lui expliquer la situation.A la fin du voyage j'étais encore le vainqueur.et chose étonnante.Madame Lalonde n’a jamais voulu croira que son mari avait été retardé pour une raison aussi stupide!” .I.:se la charmante enfant des Rolland Legault, sera selon toutes les prévisions, une miqflcienne remarquable! Elle écoute la radio dès qu’il y a de la musique, spécialement quand son papa chante .mais pleure ou s’endort si l’on cause sur les ondes! .Et elle n'a que six mois! .Lt une dernière de Jacques Bertrand.A une émission du matin il se présente pour remplacer l’annonceur habituel qui est malade.“Dites-nioi Mlle, fait-il à l’animatrice, comment procédez-vous pour la partie parlée, est-ce que vous écrivez entièrement votre texte?.“Non, fait l’autre, le commencement et la fin seulement.En fait vous savez c’est plutôt une feuille de route .J'écris le début et puis ensuite généralement on vase! “Oh! mais alors c’est tout différent.Enfin si vous avez confiance en ma vase!” Il parait que l’animatrice en est restée bouche bée! France Brécjent à l'honneur : Lors de son récent séjour à Paris, nous vous avons appris que Pierrette Champoux avait récité à la “Radiodiffusion Française” des vers de la poétesse canadienne France Brégent.Or, Pierrette vient de recevoir de Monsieur J.Boussaquet, la lettre suivante: “Mademoiselle, Veuillez excuser la liberté que Je prends de m'adresser à vous.Durant votre récent séjour en France vous avez lu à la radio des oeuvres de France Brégent.L’une d’entre elles “Un château sur la Loire" nous intéresse tout particulièrement.Vous serait-il possible de nous en communiquer le texte?Veuillez croire à mes sentiments les meilleurs, J.Boussaquet, La Nouvelle République, 77, Champs Elysées, Paris Comme on le voit, dès que les nôtres ont une chance de se produire, le succès couronne généralement leurs efforts! Mille mercis : .à André Louvain, Guy Bélanger, Mlle Augustine Lamoureux et Mme Céleste Bouchard pour Vr* mots gentils qu’ils et qu’elles m’ont •dressés.Cela fait toujours plaisir.Revenez encore I VOUS SOUVENEZ-VOUS?IL V A DIX ANS! De gauche à droite: Orner Renaud était alors assistant directeur des programmes; Roger Baulu, était annonceur en chef; Paul de St-Georçes était au bureau des relations extérieures et Miville Couture, annonceur.Des quatre copains d'alors, seul Miville Couture est encore au service de Radio-Canada.Abonnement d'un on $5.00 (Canada) Distributeurs: Benjamin News Co.r 425 Guy, Montréal — Fltxroy 3561 PÀGfc 10 RadioMonde 3 NOV.1951 ClSl— Ce que ré-vèle l'écriture de Monteur Robert l’Herbier.La semaine dernière, nous analysions l’écriture de Rolande Desor- meaux; cette semaine, c’e6t le tracé de son époux qui passe au crible.Ce sont deux écritures qui présentent plusieurs points de ressemblance, donc, les deux caractères des personnages se ressemblent quelque peu.Il arrive que cette caractéristique cause la mésentente entre conjoints à moins que l’un des deux ou les deux possèdent un jugement très solide, une intelligence fine et le tact de toujours choisir Judicieusement ses mots.Les milieux fréquentés par Robert ainsi que la multitude des personnages qu’il a frôlés lui ont appris à surveiller l’expression de ses pensées.Il doit s’exprimer en peu de mots précis et chargés de sens.Son tracé me suggère une des Jolies valses de Johann Strauss.Le rythme de sa vie doit être bien balancé n doit avoir un sens du devoir qui supporte peu la défaillance.Cette aisance apparente à accepter une règle de vie parfaitement droite doit provoquer de l’agacement dans l’entourage.Oe n’est pas qu'on pourrait l’accuser de fat-alisme étroit mais, c’est un tout petit peu sa mentalité.Pour lui, le sens de l’humour ne consiste pas dans la multiplicité des paroles comiques mais «plutôt dans la drôlerie d’une situation, dans l'esprit pétillant d'un bon mot.Il semble avoir comprimé son penchant à l'impatience.Cela demande une grande force de caractère car l’impatience redouble Intérieurement lorsqu’on lui refuse l’accès d une porte de sortie.Certaines particularités de cette écriture nous laissent entrevoir un homme qui regrette rarement un ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pow- renseignements, écrives t Mme Doloris, Case 108 Station Delorimler, Montréal.< Inclura enveloppe affranchi* pour râpons#» Pour .Voces, Banquets.Réceptions (Buffet Bon Çoût tBUXÏlRJ EXPERT! CX.9112 SALIE A LOUER 1116 est, Mont-Royal CALENDRIERS avec photos personnelles! Envoyez-nous votre négatif favori et nous 1 ' agrandirons sur des foils calendriers 1952.Ils (ont dee cadeaux utiles et très at-trayantsl Prix 55e.chacun —Ou 3 peur 11.33 u>loriot uhatt» des Enveloppe* gratuites.$1.33 la domaine «ordure et dessin tintés 50e.de plus.Malle» vos commandes Cl PHOTO COMMERCIAL! Pt- ’RM." Outremont.Montréal.geste poeé, une parole donnée, n a pris l’habitude d’entrevoir clairement une situation, d’en supputer les possibilités avant de prendre décision.A la suite d’une telle circonspection, U ne permet pas au doute de troubler son esprit.C’est la façon d’agir du militaire haut gradé.C’est la ligne de conduite que nous devrions tous suivre.Observez bien le tracé du spécimen: les"r'', les “e”, les “t” sont tous tracés de la même façon.Quelle régularité! Cet homme doit apprécier l’ordre à l’égal d’une vertu.Le désordre sous toutes ses formes le rend mal à l’aise.De plus, cette façon particulière de tràcer le “r” est typique.C’est le signe du curieux, Intellectuellement du moins Monsieur l’Herbier doit s'intéresser à toutes sortes de sujets, essayer toutes sortes d'expériences.H doit rarement lire simplement pour occuper un moment de loisir.Sa conversation ne doit pas être harassante, au contraire.Cependant, certains peuvent le trouver peu loquace: c'est qu'U préfère se taire plutôt que d'ennuyer des gens qui ne semblent pas Intéressés ou qui ne savent pas écouter.Ce n’est pas qu’il veuille un auditoire attentif et silencieux mais 11 se croit très Justement en droit d’obtenir l’attention d’un Interlocuteur que lui-même vient d’écouter attentivement.C'est le tracé d’un homme fier.Non pas un snob méprisant et bête: non plus un fat prétentieux s’appuyant sur le vide.C’est un homme fier de tout ce qu’il possède paroe que c’est un lot qu'U a acquis à la suite d’efforts personnels.Ce tracé renferme un cachet de distinction qui doit marquer toutes les actions de l'auteur.Cette distinction gène les individus sans éducation qui la dénomme fraîcheur ou snobisme.Comme tout le monde, il éprouve des sautes d’humeur; mais au lieu de se traduire par des paroles acerbes et des gestes offensants, elles se camouflent sous un silence habilement mesuré.C’est le tracé d’un type qui écoule volontiers l’avis d’un tiers et sait en reconnaître la Justesse.Cependant.H n’accepte pas un avis en abdiquant sa propre façon de voir.Il est condescendant, sait écouter et ne manque pas de faire son profit d’un conseil utile.C’est un affectueux; pas très démonstratif mais bien sincère.Au fait, son écriture nous indique qu’il estime beaucoup la maxime: moins embrasser pour mieux étreindre! Il pourrait briller en maints endroits mais U préfère restreindre ses activités.S» signature révèle moins l’homme d’affaires que l’artiste Cependant.11 y a là des Indices d’ordre et de ténacité qui sont les qualité* de base d'un habile commerçant Par contre, on y découvre une cer- taine impatience aiguisée au contact du public.C’est la signature d'un homme heureux, c’eet-à-dlre de l’homme qui s’applique à accomplir chaque petite action avec toute la perfection possible afin d’en tirer une satisfaction personnelle; c’est là qu’est le bonheur.Ceux qui sont malheureux le sont parce qu’ils étendent le bras trop loin pour atteindre le bonheur.Ils ne s’appliquent jamais à trouver satisfaction dans ce qu’ils ont sous la main, aspirant continuellement à mieux, a ce compte-là.Ils ne sont jamais satisfaits et en conséquence, Jamais heureux.La signature d’une personne indique ordinairement ce qu’elle expose d’elle-mème au grand public.Par sa signature.Robert l’Herbier nous fait savoir quH a bâti sa réputation sur des qualités bien réelles; rien de gonflé, de soufflé.Il ne serait pas étonnant qull se soit volontairement coupé les vivres plutôt que de ramper pour atteindre un but.Cette signature, enfin, chante en sourdine avec un petit accent nerveux; disons qu’on entend une valse de Strauss, pizzicato! EM IL ROC Janine FLUET, Marcel GAMACHE, Muriel MILLARD et Alain GRAVEL étaient au nombre des artistes Invités, lors de l’ouverture du nouveau “Mont-Rolland Hotel’’, On les voit, dans l’ordre de leur nomenclature.Entre Millard et Gravel, c'est le propriétaire de ce nouvel établissement, M.O.Ouellette.Vedettes d'envergure au prochain concert Sarah Fischer Poursuivant toujours sans répit sa mission féconde, l’infatigable imprésario bénévole qui a déjà à son crédit l'éclosion de maints talents, nous annonce la mise en relief d'artistes de grand mérite, dont deux vedettes d une exceptionnelle envergure.Dans le programme du prochain concert qui porte son nom, Mme Sarah Fischer ment’onne d'abord les noms de Claude Ferland, violoncelliste et Mande Paradis, pianiste, et C’est déjà nous donner bonne bouche.Vient ensuite une réelle personnalité du monde artistique: Naomi Kassie.soprano montréalais qui aura comme accompagnatrice Olga Guilaroff, professionnelle favorite des radiophiles et autrefois accompagnatrice de Sarah Fischer alors que Mlle Mercier faisait leurs leçons.Voilà de superbes pièces de résistance pour cet autre banquet musical où les plus gourmets de nos dolettanti iront se régaler le lundi soir, 5 novembre, au Ritz-Carlton.C'est un tendez-vous! Le nouveau MUM amélioré tous protège mieuv plus longtemps1.Il CONTIENT MAINTENANT LE MERVEILLEUX INGREDIENT M-3 POUR PROTÉGER LES AISSELLES CONTRE LES MICROBES QUI CAUSENT L’ODEUR* Nouvelle protection! La dootmo MUM additionné de M-S roui protège contra lee microbe» qui routent U blessante odeur dee airelles.De plue, il freine le développe, ment futur de 1a culture microbienne.Nouvelle texture crémeuseI MUM eet plus doux, plus crémeux; s’applique facile* ment—n’irrite pas la peau—n'abîme pas le linge.Nouveau parfum! La nouvelle odeur de fleur de MUM est aussi délicate que celle d'un parfum dispendieux.Procurea-vous le nouveau MUM dès aujourd'hui.I ODtVJH - E.JVÔmmuAÊUM Vu produit BriuU-Mrtrt—Fmlinpmduu Cuituda.LLES MONTRES et BAGUES SERVICE de 3 à 8 JOURS SERVICE DE 24 HRES sur REPARATION de PLUMES 'BRIQUETS •BRACELETS Attention spéciale au* COMMANDES POSTALES OUVRAGE GARANTI par des spécialistes experts sur chaque travail PRIX.SPECIAUX aux MARCHANDS CHEZ OMPOWIE J.BRASSARD, prop.256 est, Sainte-Catherine Téléphone: BE.3038 3 NOV.1951 • RadioMonde O PAGE 11 LES F —„„ ondes «e car°° «’ouverture * \eu« Juliette .purteu*.?rogram»e A dettes l.cs vi Iladio Aimé Canada Maior’ LA BANîll VAUT C! $96.00 OU *e chef d’ deux «Je se ®r*je».pot «uriej Miji ®eehe*tre Howard * ®usif1>ns, le P, * p®l»ion “r.ard «ont, chan„„ , donne QUf Bristo et Rafraîchit * hôtes Précisions à «4¦• •• T.^¦:•••••¦ »'• */• • *¦• /• V- •*• • ¦ , r.:.1• : s.•.¦¦•.•¦• .y.V.^.V.il/.'rtlfTf>VlllflHliiLj(!i^-^-,:: 30 a/Jo//* pocTss*/ P/eZ yox/s xe #ssoi.T*r of +u>a/ £xSA/£A/ MfB/e/U ?£nv£2-\/oi/f PO/J&Qt/O/?x SS Yé*X**é SO*-_ 7Wr oei/t Tf retries o*su7ë?À OfS MOOt ret/PS •/£ ££//£ *// 0£f£S\ ' *>*//?' £ '£sr/w £>x/£//?/f*/S.(j [*£ 60i/*00ASA/£AfSA/re**JPeA/0^ *£or/ fr A*eS Vex/r.rOxt/'0V/' A/OdfS C**P*£*/04/X: 1 */ox/s Sx>**ss sa/ cxxa/sxu Ti*r*o*/r r8ÔÂ7/J0£7&MP, Oseiu yp4/v*///?A r/u/rfé r*zc/ü/£f ^ *££*eryy os **'£ '^il/S 0XJ£ 7*0/S’] $**/*///££* VxvPf/ rr '////£#£ Pesrr >r/e0}f sm/7/as£S£ !////?£, Se ^ o*w*e/iis*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.