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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 17 novembre 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1951-11-17, Collections de BAnQ.

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WATERLOO" de Roger B AU LU VOLUME XIII — No 50 17 NOVEMBRE 1951 P LES PROGRAMME REFERES DE M"« IMILLIEN HOUDE.AURICE RICHARD ET GRATIEN GËLINAS 1 (Voir page S) v \ *V;.< ¦>-Æ i • 10 CENTS P / .-, G ration flélinm ot too ib infantu Sylvi* f 1511 Michol ,(14i| Yvoo L13ij Pionn 19)| ¦*~e sont autant.?LA DANSE est toujours le violon d’Ingro* d’YVETTE BRIND AMOUR qui consacre la moitié de sa journée, avoue-t-elle à la chorégraphie, l’autre moitié est pour le théâtre-radio et Paul.wm; :.Lé* *> ¦ ¦ ¦ Ue que nos grandes institutions radiophoniques ont perdu le sens de 1a publicité! Regardez bien la photo ci-dessus!™ Ça, c’est une forme de publicité qui ne manque pas de piquant! Et, il fallait que ce soit quelques animateurs du poste CK VL, principalement de la populaire émission “Le Fantôme au clavier”, qui y pensent.La scène ci-haut s’est déroulée vendredi soir dernier, comme partie du “Fantôme” où le cowboy Millie Lamothe était l’invité, ce soir là.Regardez bien les binettes de gauche à droite.Tout d'abord, c’est un pony fatigué et d ont les yeux expriment ce que vous voudrez.C'est le cas de dire qu'il a l'air bête.Puis, tout à côté, c'est Gilles Pellerin, annonceur en vogue et ce soir-là, jockey meurtri.Puis, on voit Willie Lamothe lui- même, et sur la droite, le grand fantaisiste Jacques Normand à qui son cheval paie scs respects.à sa façon.Tout ceci est l'issue d'une grande course d'un mille organisée par ces trois cavaliers, avec point de départ à la salle Poissant du Boulevard Lasalle et point d'arrivée au poste CKVL.au moment de l’émission “Le Fantôme au clavier”.La fameuse épreuve attira une foule énorme qui bloqua totalement la circulation sur le boulevard Lasalle et la rue Gordon.Comme piment à l'affaire, les copains des trois jockeys, Henri Poulin, Roger Baulu et Claude Séguin, décrivirent les pérépéties de la course à la façon d'un autre grand événement royal tout récent; — “Nous vous transportons maintenant à un autre point d'observation du parcours pour.etc" Qui a gagné la course?Le cowboy Willie Lamothe naturellement.Mais il n'a pas battu le record de Churchill Doans et d'autres pistes célèbres.Son ehe val a couvert le mille en deux minutes.Et.le plus sensationnel de l’affaire, c’est qu’il a pris le départ cinq minutes après ses deux adversaires et est arrivé au poteau final.CINQ minutes avant eux.Pellerin et Normand, eux, on établi le parcours en quelque douze minutes.Normand (ou plutôt son cheval) l’emportant par un nez.— “Je n’y comprends rien”, de confier Pellerin aux reporters, “mon pony a viré de bord à un certain moment et c'est la raison pour laquelle Jacques m'a battu".Et Gilles d'ajouter que c'était la première fois qu'il allait à cheval dans sa vie.Il avait mal à la tête encore le lendemain, mais surtout à la base de l’épine dorsale.“Je n’ai aucunement l'idée de recommencer l’expé rience", admit-il dans une moue qui en disait long.La course se termina quand Willie Lamothe, le vain queur, conduisit son superbe cheval en plein dan» la salle d’entrée du poste CKVL.Et™ la foule s'amusa à souhait! QUESTION IIIEN D’ACTUALITE: LA PENSION DE VIEILLESSE 9 EST-ELLE TAXABLE REPONSE: Le ministre des finances déclare que les pensions de vieillesse seront sujettes à I impôt.Cependant, une personne qui retire moins de $520.00 de revenu* qui formera $1,000.00 avec la pension de vieillesse ne sera pas imposable, I exemption étant de $1,000.00 dans le cas des célibataires ou des veufs ou veuves.Pour tous renseignements exacts concernant votre IMPOT, vous y gagnez toujours en vous adressant à un expert en la matière.J.-U.LAGARDE, A.P.A.Membre de Hnififut Canadien des Sciences Techniques Conseiller impôt nui le revenu 1104 est, ST-ZOTIOUE - Tél.s DO 5433 PAGE 6 • RadioMonde • 17 NOV.1951 Yvette Giraud au "Continental" et à "La Pause qui rafroichit" par: hughette proulx YVETTE GIRAUD .qui a débuté jeudi soir au "Continental''.Il est déjà un peu tard pour en dire tout le bien que J’en pense.Mais qu’il suffise de dire que je suis personnellement demeurée à deux spectacles le même soir.Yvette Giraud est une parfaite diseuse reposante à voir et à entendre Elle possède a un haut degré cet art nouveau qui consiste à styliser une chanson et à trouver le geste voulu pour la bien faire comprendre et apprécier de tout l’auditoire.Fort mal soutenue dans ses efforts aux débuts par un accompagnateur visiblement nerveux .de ne pas se sentir en forme, Yvette Giraud s'est reprise d'un trac fort compréhensible qui la privait d'une partie de ses moyens lors du premier spectacle.Sa “Madame Spit-maker” demeure une composition inoubliable."Un petit bout de satin" sera tout en étant une oeuvre artistique une chanson commerciale à n'en pas douter.Et les deux nouvelles compositions d'auteurs français que l'artiste a portées à son répetoire “La Chambre" (une splendeur dans le genre > et “J’ai peur (une chansonnette écrite par son mari) donnent également du rendement même si ça ne sont pas exactement des chansons pour une boite de nuit.du moins pour les nôtres! Il convient de souligner aussi l’excellent spectacle qui se donne Pour vos • RECEPTIONS • BANQUETS • METS CHINOIS • Spécialités: “EGGROLLS’’ • REPAS COMPLETS J (pour 2-4-6 personne* à prix fixe J RESTAURANT WAH-NAM I Fameux Chop Sue y House des plus modernes 1050, rue ST-LAURENT aussi entrée à 9, Lagauchetière ouest.Pour commandes féiéphortigv** tignalxx: en même temps qu’Yvette Giraud est en vedette à cet endroit.Souvent lorsque les directeurs de cabarets ont une gros» tète d'affiche à annoncer ils négligent le reste du spectacle.Tel n’est pas le cas ici.Cat je vous recommande le trio d’acrobates, ainsi que les petits singes savants au programme.Cela vaut son pesant d'or! Yvette Giraud sera l'invitée lundi soir prochain de Muriel Millard, à “La Pause qui rafraîchit”.Muriel me confiait justement en sortant du “Continental: “Plus on entend et plus on voit Yvette Giraud plus on l'apprécie.Elle a vraimert du metier cette fille*’.Et elle a aussi du goût, car elle était magnifiquement vêtue par les soins de Carven, d'une robe grise tourelle et d’une toilette de gala blanche qui était un véritable poème.Ces Français tout de même en ce qui concerne le coté artistique! "CHOEUR de mon PAYS" Une chorale mixte: “Choeur De Mon Pays" vient d'être fondée dans notre métropole.Le projet de fondation a reçu de prime abord l’assentiment et l’aippui de nombreuses personnalités dans le monde artistique.Pa-tronée et dirigée par des mains expertes Bon essor présent eut garant d’un futur prometteur.Après seulement quelques mois d'existence le “Choeur é » Mon Pays" compte déjà une cinquantaine de membres bien qualifiés.Nous demeurons convaincus que ce présent article saura éclairer nos jeunes talentueux de Montréal: ils saisiront l'opportunité de diriger leurs loisirs avec les chan.teurs du “Choeur de Mon Pays".Tournées de concerts artistiques, programmes variétés pour le bénéfice d’organisations religieuses, patriotiques, sociales et nationales, dans un but de divertissement sain et culturel, tel est l'idéal du “Choeur de Mon Pays’’.Cette chorale est administrée par un Exécutif et un Conseil.l ’Exécutif *e compose comme suit: DIRECTEUR: Y van Provost, bachelier en musique, pianiste-compositeur; CONSEILLER TECHNIQUE: M Odilon Provost, professeur d'art vocal.ORGANISATEUR: M J U.Martin.SECRETAIRE: M Raymond Gosselin, professeur.Toute personnes des deux sexes, de plus de quinze ans.peut devenir membre du “Choeur de Mon Pays”.HA.3353 *• fk.à 10 k.“MADAME * BUTTERFLY” * avec Dolorèt Drolet et Pierre Boutet POSTE CB F ‘undl, 19 novembre Nog lecteurs ne sont pas sans reconnaître les multiples avantages à retirer d'un choeur organisé.Qu'il nous suffise de leur en énu-rer quelques-uns: a) Excursion annuelle “Gratuite” pour tous les membres; c) Avantages de nombreuses périgrmations; c) Cachet spécial aux solistog appointés par.le directeur- Le siège social du “Choeur de Mon Pays" sied au numéro 1943 Henri-Juilen.Toute personne Inté-avec le Dsseteur (DU.9213) ou rcasée est priée de communiquer avec le Secrétaire (HE.3644).(Comrn» AU THEATRE LYRIQUE Pendant toute la durée de l’hiver, chaque lundi soir, de 9 h.à 10 h, une série d’émissions radiophoniques commanditée par MoLson's et Intitulée lé “Théâtre lyrique Moi-son”, présente sur les ondes du réseau français de Radio-Canada, les opéras les plus populaires du répertoire, mettant en vedette — dans les principaux rôles — les meilleurs artistes oanadiens-français.Ainsi, ludi soir prochain, le 19 novembre, les radiophiles pourront entendre le célèbre opéra: "Madame Butterfly”.Par la suite, d’autres oeuvres aussi réputées prendront l’affiche, notamment: “Manon”, “La mariage de Figaro" et "Faust".w: " ft % - -* .;À Photo prise à l'issue du lunch de la Chambre de Commerce au Windsor, mardi, le 6 novembre.M.Paul I.educ, réalisateur de "Studio d'Art1' au poste CIIIA*, était le conférencier invité.De g.à d.: M.Wilfrid Chartand, vice-président et directeur de McKim Advertising Limited; M.R.-W.de L.Harwood, directeur de la radio à l’agence Coekfield Brown Si Co.Ltd.; M.Phil Lalande, directeur gerant du poste CKAC la “Presse"; M- Charles Goulet, directeur des Variétés Lyriques; M.Paul Leduc, Réalisateur de l'émission “Studio d’Art" à CItLP; Me Honoré Parent, président de la Chambre de Commerce du district de Montréal ; M.Flavius-M.Daniel, directeur gérant du poste CIII.P la “Patrie"; M.Maurice Vallquette, directeur commercial du rése^fi français de la Société Radio-Canada.Abonnamont d’un an $5.00 (Canada) Distributeur*- Benjamin News Co., 425 Guy, Montréal — Fftxvay 3561 ' •• * * * v.-rt-ijit-*r 'r4'>.**3r y.• /> ¦ ¦ r- Va ± SEMAINE mim MMSfl !pgg| ¦I ft ¦m m ¦ v 1 «& ¦¦ itr* Licite n’a qu'une hate.grandir an plus vite pour tccomparnrr papa et maman dan* le monde.Elle pratique déjà comme tou tea lea petites filles du monde à Jouer à la dame.Et comme on peut le voir cette étole de renard lui va déjà comme un charme.EN HAUT: Yves Bourassa emploie nombre de dess.' nateura pour son travail, Il en parle souvent à l» maison.De son côté Nicole a étudié la peinture lorsqu’elle allait au convent, et elle discute souvent art avec son époux.Licite écoute et comme elle a des aptitudes elle entend devenir dessinatrice et entrer au service de son papa plus tard.Dans sa chambre on lui a Installé un chevalet et elle préteni.qu’avec "Miml” sa perruche, le dessin demeure son “hobby" favori.AU CENTRE: Les croqulgnolle* sont un Jeu passionnant a décrété Llette la Jolie fillette des Bout»»* qui n’aiment rien tant que de passer une soirée à la maison en compagnie de leurs “petites".EN BAS: Madame est nne vedette des mieux connue, mais c’eut également une femme d’intérieur accomplie.La voilà passant en revue le» costumes multiples de soa époux avant de le» remiser P°“’ l’hiver.Monsieur a également ses petites coquetteries.Quand on est un major de brigade, n'est-ce pas - * W" Lorsque Je me suis présentée chez les "Yves Bourassa”, fl y avait déjà de nombreuses semaines que je désirais les voir.Mais lorsque Monsieur était d’accord, c’était Madame qui n'était pas libre et lorsque Madame consentait à ce que J'aille lui rendre visite, c’était Monsieur qui était absent! * C'est ce que vous appelez “un couple heureux”, que ce couple qui ne peut arriver à s’entendre pour fixer un rendez-vous, me direz-vous ?.£2i bien oui, c’est ce que J’appelle un couple heureux.Mais c’est aussi ce que Je désigne comme un couple ultra-occupé par exemple.Les "Yves Bourassa" m'ont donc reçue .elle malgré ses rendez-vous chez la couturière, (elle est l’une des dix femmes les mieux habillées du Canada), ses répétitions, (elle est la Louise de "Ceux qu’on some", Francine Louvain, de l’émission qui porte ce titre, Marie et Maria, de “Béni fut son berceau”, et elle vient de terminer un film qui sera montré incessamment sur nos écrans: "Le Rossignol et les Cloches”), et lui, malgré tous ses rendez-vous d'affaires et ses campagnes de publicité intensives (il est le vice-président de l’agence publicitaire Walsh Advertising Cie Ltd, agence qui en matière publicitaire ne se contente pas de traduire seulement les panneaux-réclames, aff-ches, annonces de toutes sortes, mais "crée” pour les Canadiens de langue française, une publicité adéquate et conforme à leurs besoins et à leur mentalité.Incidemment on doit à Yves cette série fort bien faite d'annonces pour l’enrôlement dans les trois armes, intitulée: "En avant Canada”).En m'ouvrant la porte, Yves a plaisanté, car il faisait ce Jour là une tempête de neige comme nous n'en aurons probablement pas pour la Sainte-Catherine : “Corme vous voyez l'escalier est entièrement déblayé, c'est mon exercice physique de prédilection." H faut dire qu'à ce moment là si tendre assez longtemps.Cependant “Grill chez Morgan” k photographe ne m’avait pas recueillie je tombais tout du long car k dit escalier déblayé était en glace! Heureusement que l’hospitalité était plus chaude.Dans le grand salon décoré avec le goût parfait que l’on connaît à Nicole.Yves a évoqué pour nous ses souvenirs de jeunesse.H nous a dit comment un beau Jour à la messe .Mais si on k laissait plutôt parler .“J’ai toujours habité la paroisse Eauit-Germain dGntremont.Or, à ce moment là, M.Georges Landreau et sa famille venaient de s’y établir.Un certain dimanche matin, je m’en vais à la messe avec une couple de camarades.St comme d'habitude, nous nous installons en arrière.Or, ne voilà-t-il pas que tout à coup.Je vois arriver une superbe Jeune fille vêtue d'un splendide manteau rouge.Je me penche vivement vers l’un de mes camarades et la désignant, Je lui demande: “Dis dûnt, vieux, sais-tu qui est cette merveil-leuse créature?.J'aimerais bien faire sa connaissance”."La demoiselle en rouge?.me répond l’autre, mais c'est Marcelle Landreau, la fille la plus snob de la ville.Tu perds ton temps si tu t'essaies de ce côté.” Loin de m’impressionner cette phrase ne fit qu’activer mon désir de connaître Marcelle.Je dus at- le hasard et le qui était alors l’endroit sélect où étudiants et couventines se rencontraient, devaient finalement me servir.En fin d’après-midi Marcelle et ses amies, après leurs cours, allaient prendre une tasse de thé et des petits fours, à la façon des Jeunes filles distinguées .Marcelle s'enquit même un Jour .quel était ce Jeune homme sérieux qu’elle voyait toujours à la même heure et qui la fixait avec insistance .“Tu ne va tout de même pas t’amouracher de ce vieux-là”, lui rétorqua une amie scandalisée.Seulement il.advint qu'au "Bal des Belges” bal qui marquait les débuts de Marcelle socialement parlant .Je lui fus présentée.A la suite de cette présentation officielle nous n'avons pas manqué un seul bal dans la saison.Car j'avais vraiment éprouvé le coup de foudre.Marcelle, elle, fût plus knte à se décider.“C'est ce que tu affirmes, reprend Marcelle devenue depuis Nicole.Je ne te l’ai peut-être pas dit tout de suite de peur que ton intérêt ne s’émousse.les hommes aiment tellement la chasse! Cependant si tu te souviens bien, tu étais alors annonceur à CKAC, et ton seul soir libre était k vendredi.et bien (Suite à la page 11) 0 RadioMonds 17 l?5! PAGE A eujes Ce u’ù3t pas un titix de chronique C«rt une prophétie Dane quinze Jouit, 11 faudra chercher de ci-d' il quatorze heure pour meubler.Ce6t alors que J'emprunterai à Janette Bertrand le truc (pas nouveau) de* .pointe de.•uspene'on.tt des (guillemets) qui prennent toujours un peu deface et ne demandent pas trop d'imagination.Ce qu’il faut à Janette Bertrand, c'66t une boussole.Non pas qu’elle manque de gouvernail Mais 01 perd le nord à la suivre: Elle est partout.A la lots Rien ne dépasse ce petit bout de femme.' Rien n'M à son épreuve.Elle a fait de la radio e* en fad encore.Du théâtre aussi, du cinéma Son opinion de Femme, c’est la gousse d'ail dans ht salade du Journaliste.Tous n'aiment pas ça Mais quand on y goûte, on s’en souvient longtemps Et la voici qui envahit les sports et publie des oompte-rendu de parties de hockey A quand un match de boxe entre Janette Bertrand et, disons, une rédactrice du Qua’tier Latin?* ?* Quand les camionneur, vont à Vancouver, pour le congrès de leur association nationale, ils prennent l’avion.Si les aviateurs étaient vraiment chics, lis iraient à leur congre* en camion.John Barrÿtoore jr vient de paraître à l'écran, pour perpétuer une tradition familiale.Jocelyne Paul, fille de Jean et de Muriel Millard en a delà fait autant et avec encore plus de succès.Elle est mordue du théâtre, la petite, et n’a consenti à retourner au couvent qu'en apprenant que pour devenir reine de la radio, il fallait d'abo-d aller au couvent.Elle a com,u des triomphes sur la scène du Canadien où son père tient l’affiche Chaque fois que oette petite bonne femme paraissait, c’était une ovation.Cliaque fois qu’ell» disait un mot, c’était un délire.C'est elle qui, distraite pendant la leçon de catéchisme répond à la première question: "C'est mon père et.ma mort en jouant au baseball”.Mais elle ne Joue pas qu'à la scène La semaine dernière, au parloir, sachant qu'une compagne avait eu un conge de maladie, elle arriva avec une mine piteuse."J’ai la gripoe” dit-elle à sa mère.Mais n’est pas encore assez sure de son métier pour que les symptômes lésLstent à l’examen Aux dernières nouvelles, elle était encore au couvent, à piéparer (de loin) sa carrière.v ?* Monique Leyrac nous a quitté brune et charmante.Pans nous la rend blonde et adorable Elle débuté mercredi au Montmartre.En fin de semaine, elle a repris un peu du.climat canadien en lisant des vieux textes des Secrets de la vie ou elle Jouera" vendredi soir.Son nouveau répertoire ne vaudra certainement pas le concert impromptu qu’elle a donné dans l’intimité, en s’accompagnant elle-même dans les chansons du genre M’ame Bolduc.Hourrah pour la Pitoune est ma favorite.* * * Des nouvelles de Leclerc?Monique en a des tas, mais die ne fournit pas à les donner.Il ne revient pas avant le printemps; il est résigné à chanter; il travaille fort et les nouvelles chansons lui sortent par les oreilles Martin va à l’école et parle à la française ponctue d'expression de Vaudreuil.* ?* Cast to triant pour ceux qui sont à l’intérieur de la pisté, d'entendre un orateur sacré, irradié sur un poste chatouilleux, vanter les programmes d’un poste concurrent.?-à * Après la visite royale, tout le monde est au courant des titres de noblesse et des formules qu’ils exigent J'ai décidé que Nicole Germain, arbitre des garde-robes et titulaire des Goûts et des Couleurs mérite, comme une altesse, une formule spéciale.Il n’y en a qu’une possible et dorénavant, 11 fauudra dire Son Eléganoe, Nicole Germain, comme on dit Son Excellence, l’ambassadeur.S E.Nicole Germain, donc, qui parle de tout le monde dans Radiomonde, a fait Joliment parier d’elle, la semaine dernière Pas moins de dix neuf photos de Son Elegance paraissaient dans une seule livraison de Photo-Journal, Pour le nombre de photo dans un seul Journal, U devient difficile de decider laquelle, de Son Altesse ou de Son Elégance, en a davantage.On a les gouts qu’on a, mais pour ma part Je m’amuse beaucoup quand J’eu al la chance, à écouter Guy Maufette Son Cinq-heure-trente à Radio-Canada est refraichissant.La semaine dernière, il nous a cordialement convié à un Festival Félix Leclerc Cette semaine, il a compilé avec la fantaisie que lui seul semble garder des disques de voyage et nous a fait prendre le train sur tou.les tons.Le train du Nord, Départ Express et, naturellement, le petit train du matin.Bravo Guy.¦* ?* Dans le genre dramatique; mon programme préféré c’est encore Le* Secret* de la vie, avec.HENRI POULIN 'a 81 LES Fi DE LA ARGUS Ujil ' ^ •'é.PIECE PROFONDE Jovette Bernier rêve d écrire une pièce en cinq actes avec deux personnages: un scaphandrier au fond de l’eau et le gars qui lui pompe l’air dans une barque.Jovette a déjà trouvée la scène dramatique finale: le pompeux, fatigué, s’arrête pour s éponger le front et le scaphandrier meurt».• • • Qt AND EN FACTEUR.Invente* par on ingé- nienr français, nne carte nouveau genre vient de faire son apparition: la carte parlante.Sur cette carte se trouve un disque minuscule permettant à l’envoyeur d’enregistrer, sous sa photo, tout ce qu’il a à dire au destinataire.Voici quelques exemples: Mon vieux, prétes-mm Fouie, Prêtes-moi surtout dix louis.Car c’est bientôt la fin dn mois Ne reste pas sourd à ma voix.Ou encore cette dernière que je rêve d'envoyer un Jour à quelqu'un: J’ai bien reçu, cette semaine Votre avertissement “E'rgent”.“Urgent”.Puisque la parole est d’argent, Payez-vens done avec la mienne.ITN CLUB DE BONS VIVANTS: Il s’est formé, èn Angleterre, un club extraordinaire: "Le Club de* Décédée”.Seuls peuvent en faire partie les “morte-vivante”, c’est-à-dire les personne* dont on a annoncé par erreur la mort dams les Journaux ou que Jee registre* de l’etat civil ont enterrees prématurément; oellee aussi que l’ont crut mortes au front « qui « partent encore très bien Le Club, qui compte 58 membres, se réunit périodiquement pour prendre un coup de bière .évidemment Qui m’aidera à en fonder un semblable?• • • NOBLESSE OBLIGE.Voici un petit texte, pigé au hasard de nos souvenirs, qui devrait faire sensation dans un Radio-Theâtre: * C’est le tyran qui dit à la princesse: Madame, fai tué monsieur votre père, madame votre mère et messieurs vos frères.Si vous n’etes pas sensible à mon amour.Je tuerai monsieur votre fils: si ee moyen ne réussit pas.Je vous mettrai dans un cachot au pain et à l’eau et si vous persévérez dans votre insensibilité.Je vous laisserai mourii de faim, car 11 faut absolument que voue m'aimiez.ARGUS JACQUES NORMAND plaît à toutet le: fern,’»*:-Jl a ie dcn.le don juan bien sûr.Voici ccmment interpréter les prévision* météorologiques de Dorval annoncées par Paul Leduc: Lorsqu'il vous dit qu'il va faire beau et ensoleillé, frene2 votre pardessus et votre parapluie.Et faites le contraire lorsqu'il vous annonce de la pluie et du vent Pourquoi donc PAUL LEDUC ne suit-li pas l'ex-»' nie ce ses petites filles?On se souvient qu'elles avaient lu plusieurs bulletins météorologiques au micro de CKVL, et qu'à la satisfaction des auditeurs et au grand etonnement de leur père ces prévisions étaient toujours exactes.QUE DE DUCS — Au sujet de LEDlfC, on nous Eignaic par ailleurs, que Philippe est ne le 23 octobre cfê cette année.Mais il ne s'agit pas là du duc Philippe, mais de PHILIPPE LEDUC, le plus jeune de FAUL LEDUC.porte de: ta- Le populaire OSWALD vient d'enregistrer deux nouveaux disques.Ces disques seront mis en vente à la fin du mois de novembre.Il s'agit de: "Le Temps Des Fêter” et sur la ssconde face: "La Viande de Cheval” (à l'ordre du jour), "Les amours d'Oswald”, "Mon cheval et mon lasso” (pas pour la Boucher Chevaline.) peur le deuxième disque."EN AVANT MERCHE”, pour les (Usque* d'OS-WALD.L annonceur ALBERT CLOUTIER nettes.Voulant se moquer de lui un plaisantin h/i demande malicieusement: — ’ Vois-tu la mouche qui marche là-bas sur le plafond’” Et à CLOUTIER de répondre aussitôt: — "Non, mais je l'entend* marcher” ! T ! Et on dira après que nos annonceurs «ont pas d'esprit d'improvisation.Quelqu'un a donné une définition des artistes marseillais qui viennent en tournée dans notre pays: "Ce sont des personnes qui ont quitté leur pays, mai: pas leur accent”.vaitsb nous Y ?arvenis uNtv, creuvi o acha\ (NON DÈCHIRE1 ) 1 oc cire liquids EUCCES.cire c J bats SUCCES oi> SETTOvBUR * CLANOHER SUCCES Ivtilni* 11 coupon «».oirsé% voua chaque preuve Y O ACHAT (COMPLÈTE’ VOUE \ RECEVREZ gratuitement UN SPLENDIDE BAS OE NOËL VOUS POUVEZ ENVOVER AUTANT DE PREUVES O'ACHAT J «UE VOU8 Le DÉSIREZ VOUSTR Verez LES PREUVES D’ACHAT Et BOUCHON DE CHAQUE BOITE Tour un fini brillant* et durable EMPLOYEZ LA CIRE SUCCES T rxcx MTPDr^CITC A ji « Y ,js IV n.it v_^i XV.V_^ k!) Jl'j CJ ré 3 Elufiange | DISC - O - POTAGES Une chanson canadienne, celle de Guy Bélanger, qu’a enregistrée Jean lierre Masson pour le compte de Quality-Poly-dor: "Angéhnè”.Mal- heureusement l’étiquette du disque indique "Angelina”.Ce n’est pourtant pas le vieux refrain de Ttaoî.Oswald vient d’enregistrer deux disques, soit quatre chansons bien "populo” qui seront bientôt sur toute* les lèvres.L’une en particulier, traite du steak de cheval.Le grand suc- cès d’Oswald est dû à La volùbihté, la finesse et l’esprit d’Omer Dur an-read.;, les disques canadiens, me dit une maison d'affaires bien connue, ne se vendent presque pas.Pourquoi?Pearce que ce sont de* canadien* qui le* ont enregistré*.probablement.Félix Leclerc a bien raison de répéter que "Nul n’est prophète dans son pays”.Rolland Legault enregistrera pour "Maple Leaf” la chanson “Le Noèl dee Pauvres”.Ce disque sera mis en vente au mois (X décembre .• • • CABARET - KOIREEF Denys* liliatreault signera eette semaine an engagement ave* le cabaret Montmartre.On l’y entendra chanter en Janvier.Tizoane est l’artiste qoi demande les sommes d'argent les pins élevées poor paraître dans on clnb de nnit.C’est pourquoi If* eta-hliusementH de province ne peovent le faire venir.Jean Piton, loi aussi, demande très eher „ de ( hauteur et de maître de cérémonies.Don D’Amico represent* maintenant la majorité des meilleurs artistes montréalais, auprès des proprioR d’établissements Le earicatoriste Normand Hodon, qoi a eu on succès fou au Saint-Germain des Prés est rendu à Paris.II y reviendra “Quand ça loi dira".* Mar Jane est one grande vedette C’est pourquoi, mercredi soir dernier, elle ne s’est pas rendue à lu répétition de Radio- Carabins.MICRO - ONDULATIONS: Jacques AugoT a fait- une apparition-surprise à "Tour de Valse” samedi dernier.De l’avis de tou* les auditeurs, U a été tout sim-plement formidable! Faudrait lem tendre plus souvent dans ce genre de métier .La meilleure présentation d’une émission revient toujours à Pierre Dagenais pour son "Faubourg, à M-Lasse’U • • • boite: a iimru8P.fi: Joanne Jasmin la gra- «ieuso nouvelle venue de la radio, est mère de quatre enfants.Elle a un mari qui l’adore.et un public qui fait de même.Jacques Normand songe à devenir cowboy pour plahe aux foules verdunoises qui font acclamé récemment lors d’âne ballade à cheval— Luis Mariano vient de répondre personnellement à nne québécoise.Cette dernière n fait photographier fat lettre, et et* a tiré 8 copie**.PAGE 17 m nüufwnûwuv « Lundi «m» pods* »***' C-H-L-N Troie • C-J-F-P BllWr* dn tony C-K-R-S ,5^ JwmPjMh»* Vort 1/ nov, mi :ants succès V> N'envoyez pasd'argentl jNous payons j les fiais d'envoi! LJ vrz iai "T !:$ ••••5g //.T Ihres 30 W C-K-C-V • Uuil*c ttF C-J-S-O 8-»«l rD CK-O-H 9* „ „ C-H-N-C ¦•w .CotIM* Le ”Wat prloo" dp Baulu pt Francis Wllvv Uv MUUIU VI 1 liJIlVU par Lord Oh Oh Où que la vie vous ait place, quelque prestige que vous ait apporté le talent ou simplement la chance, n’allez jamais vous croire le Roi So-leil ou vous laisser enfler comme la grenouille de la légende.L’histoire.du monde a prouvé l’erreur de l’exagération d’ambition et de confiance en soi-même.Prenez l’exemple seulement de Bonaparte à Waterloo, et de Hitler plus près de nous.Ou, encore plus près de nous, prenez l’exemple de Roger Bauhi et de Stan Francis! Etablissons d’abord ces deux personnages de l’histoire contempo-»aine.Roger Baulu est l’un des plus habiles et des plus fins animateurs des programmes radiophoniques populaires du Canada français, et l’un des plus spirituels, si on compte aussi Gérard Delâge, Jacques Des-baillets, Jacques Normand.et naturellement Fridolin, s’il voulait encore faire de la radio.La même finesse de présence d’esprit et de culture s applique à Stan Francis, sur le réseau anglais de notre pays.Mais, Roger Baulu et Stan Francis (disons les deux as des maî-tres-de-cérémome) ont appris chacun leur tour que Bonaparte avait eu son Waterloo et que l’histoire de la grenouille trop enflée n était que trop vérédjque.Ils sont aujourd’hui les premiers à admettre qu’une fois pour le moins, ils ont rencontré plus fins qu’eux.ou du moins plus fins pour un moment.et ils sont aussi les premiers à admettre leur déconfiture et leur embarras imprévus devant un immense auditoire.?* ?Roger Baulu a connu son Waterloo, il y a une couple d'années, devant une foule compacte dans une salle de spectacle de Montréal où il agissait comme maître-de-cérémonie d’une émission-questionnaire fort en vogue.Contrairement à Bonaparte, Roger a refait son prestige depuis ce Waterloo, mais il n’en garde pas moins cette soirée de questionnaire comme une tache d’encre sur son record autrement parfait.Donc, ce soir là.plusieurs étudiants de l’Université de Montréal s’étaient mêlés à l’auditoire avec le plan bien arrêté de se payer pour une fois la tête du plus habile des maîtres-de-cérémonie.ces gens qui aiment parfois tant se payer la tête de leurs victimes inexpérimentées aux choses du micro.Un étudiant trouva donc le moyen de se faufiler sur la scène comme cible à l’humour mordant du maïtre-de-cérémonie.Et, pour résumer, ¦void à peu près le questionnaire qui s’engagea entre les deux: BAULU: "Oh! Je vois par les couleurs que vous portez cjue vous êtes un étudiant de notre belle Université de Montréal, alors j imagine que la question que je vais vous poser va trouver une réponse facile pour vous, un jeune homme instruit’’.Et, avec ce tact de langage qui lui est typique, Roger demanda tout d abord:^— \ oulcz-vous en premier lieu nous dire votre nom, cher carabin?A la plus grande surprise de l’auditoire, et surtout à sa plus grande risée, l’étudiant répondit par une sorte de rugissement de timidité qui touchait à l’imbécilité.Le plus surpris de tous fut Baulu, qui Insista gentiment: — Mais enfin, monsieur.vous devez avoir un nom ou du moms un prewm et notre auditoire aimerait peut-être le savoir!.Voulez-vous s il vous-plaît vous identifier, ne serait-ce qu un peu Enfin l’intervioué timide osa répondre._ "Je m'appelle.».Adhemar , admU-fl toujours apparemment ® V1’.c a mclia tou* de suite une timidité et î a Et"’ c est justement sur ces victimes que Stan Fran- c.s echaffaude son prestige.Comme trop de nos maîtres-de-cérémomes du Quebec, d ailleurs! Mais cette fois, il frappa un noeud.CtrLn,°n^ Encore une fois, résumons! FRANCIS: — 'Madame, je vais.vous dire une phrase assez cour-te dans laquelle il y a quelque chose qui ne marche pas du tout, quelque chose d illogique ou d impossible, si vous aimez mieux!.Ecoutez-moi bien et d.tes-moi ce qui ne marche pas dans ma petite histoire.Si vous répondez correctement, vous gagnerez soixante dollars! Or.voici mon histoire en quelques mots: L’autre jour, le baromètre marquait 20 denrée sous zero, quand je suis parti de chez nous pour me rendre à l’ouvrage a un mille plus loin.Et, sur ma route, une auto me frappa un peu pour déchirer mon pantalon et me l’enlever de haut en bas.Finalement quand j'arrivai à l’ouvrage j’étais tout détrempé par la PLUIE Eh bien, dites-moi, madame, ce qu’il peut y avoir d’illogique dans toute cette histoire".Et, manière d’aider la victime, comme le fait Baulu chez nous, Stan Francis insista sur les faits suivants: "Je vous répète, madq.me, qu’il faisait 20 sous zéro et que quand j’arrivai à mon ouvraqe j’étais détrempé par la PLUIE'.Dites-moi ce qui est illogique dans mon histoire.” La dame pensa longuement, requestionna le maître-de-cérémome sur les incidents du voyage et sur la température et, finalement, et très timidement encore elle cingla: "Monsieur Francis!.Sous ce froid de 20 dégrés sous zéro et cette pluie battante, vous deviez sembler non seulement illogique mais horrible sans vos pantalons!” Encore là, la foule s’amusa tellement de la réponse imprévue que Stan Francis put à peine continuer son émission.Lui non plus n’avait pas prévu une telle réponse! Morale: Ne vous croyez jama’s un Roi-Soleil ni un Napoléon Bonaparte, MM.les fins esprits de nos ondes! Il y a un Waterloo à toutes les batailles de votre finesse! Sans malice! - 17 NOV.1951 PAGE lî 7~/X0VA//r, 4**I>££>/£2 -y&a'S 7>£7s7' 7>0*sÆ> *sa/£ D£/**/-S/£2/A?£ *>£>/£>*A/r £/?£ Çi/ £12£ 7?£SSa//*> &/£*/?£ &?S.' ?>££&#££#?7"*7 /Ws*7/?sV S '£ot/fi?Q//o/ Tap/7/' yot/4^ cn:°i :: • \ 9HST \wow.*TCci TF MOUSSE M'A JOUÉ UN SALE TOUR/ VT BiJOUHTTER.& ,\W, A MC .V Ecoutez HZezetfeH, le mardi soir à 8 heures 30, aux postes CK^L — CKCV — CJSO — CHEF m Radiomonde m - 17 MOV.1951 PAGE 17 12282271 649737 4747657137 f*- & WmÊm w* ensuite, je me poste £ A UN ENDQOIT STRATÉGIQUE ^ COIN STE-CATHERINE ET -gE> UNIVERSITÉ / -y—^ ^ Cest une oe MES 7 meilleures idées.premie REMENT, OE LETTRE CETTE > PANCARTE/ MAINTENANT, ATTENDONS/ -| [VA VA \ ^ Laissez*moi V PRENDRE SOIN OE VOTRE ENFANT PENDANT QUE VOUS magasinerez: 60tf L'HEURE % TIENS,TIENS *5 VOILA QUI VA FAIRE MON ' ^§§ f affaire/ m CA Y EST/ VOILÀ UNE ‘ CLIENTE/ VOULEZ-VOUS MAIS (^GARDER MON ARISTIDE jÇ OUI/ > PENDANT QUE OE f MADAME I PENDANT QUE OE MAGASINER! r MADAME/ £ JE VAIS ME 1 OE0ARRASSER DE 5* LUI AVEC CE * ^ CAILLOU/^ JE VOUS DETESTE / QUE SE COMME*, OSEZ VOUS BATTRE MON PETIT - ARISTIDE ?^ _VÛUS ÊTES UNE Jk W brute/y=Ë PASSE Ecoutez le Fantôme au Clavier", le vendredi soir ALLONS/ p AU J POSTE/ : VOILA MAINTENANT QUE VOUS BRUTALISEZ.> LES FEMMES ET ~3'-L.ES ENFANTS?ïM-MAIS i MONSIEUR ^L’AGENT/ c à 8 hn, sur les postes CKVL — CHLN — CKCV PAGE 18 • RodioMonde • ™ 17 MO¥.«os! ^46991 t * -V DER Æo\ mm BÏV5 KHhH Aventures et escapades JACQUES • Pauvre Bissonnette! Pauvre Bou-boule! Us en rient aujourd’hui, mais combien, dans le temps, ils eurent jeur de voir leur petit manège découvert! Et c'est avec leur con-aen terrien t, que J’en fait mention dans ces souvenirs.D'ailleurs qui, au collège, n’a pas plagie sur son voisin au moins une fois?Ce serait gênant pour vous tous, amis lecteurs, de répondre à cette question! Et pour moi aussi.je crois toutefois que ic plagiaire le plus ingénieux que l’on ait connu.dans les cercles Intercollégiaux, est encore un élève du Collège de Montréal.Celui-là, je ne nommerai pas son vrai nom, puisqu’il me l'a défendu .et pour causes! On l’ap-pelera ici Coutu.Aucun lien de parente avec mon camarade Jean Coutu! Donc Coutu était un élève passablement studieux, mais dont la mw ùre était médiocre, et le talent boiteux.Pour passer ses examens.il lui fallait plagier, sans quoi il n’aurait jamais pu continuer ses études.Il est devenu aujourd’hui un citoyen des plus utiles a notre société.Il ne copiait pas comme les autres.C'est-à-dire, pas avec des livres ouverts, pas avec des feuilles dissimulées dans ses poches ou ses manches, ni sur la copie du voisin.Coutu s’était fait fabriquer dee mont ri-*-bracelets spéciales chez un bijoutier de bric-à-brac.I>es mon-res de forme rectangulaires.De leurs boîtiers, on en avait sorti les cadrans.Vides de leur contenu, le bijoutier avait posé aux deux extrémités de chaque montre, à l’in-téreur, deux tiges sur lesquelles roulait un parchemin très» fin.Sa patente était basée sur le principe d'une caméra.Au lieu des bobines, c'était des tiges métalliques; et au lieu du filam se déroulant sur ces bobines, c'était un parchemin excessivement fin qui s’y enroulait ou s’y déroulait.Pour chaque matière, il avait une montre différente.Vous voyez d’ici le truc! Sur ce parchemin qu'il déroulait à volonté, était Inscrite la matière quasi complète de l’examen à passer.Selon la question posée, il déroulait son parchemin à l’aide de la tige de sa montre que l'on est convenu d’appeler la "queue”.Pas si bête, n'est-ce pas?Et les professeurs ne ee sont jamais aperçUS du manège.D’ailleurs qui aurait pu leur faire croire que cet élève, regardant l’heure, était en train de plagier?.Jamais nous n’oublierons ce stratagème qui, s’il est injuste et répréhensible, a au moins ]a qualité d’être le plus ingénieux truc jamais inventé dans les cercles intercollégiaux.Av» aux professeurs* Et aux élèves, de ne pa*, l’em-Ployer, car cette copie de RADIO-MONDE a été envoyée aux Messieurs de Saint-Sulf>ice! — Il faudrait des volumes complets, me dit Brabant, le soir du Conventum.pour écrire tout ce qui s'eet passé au Collège, au cours dee six années qu’on y a passé.Brabant est un autre confrère avec qui j’eus maintes fois des aventures pas très jolies, en autant que le règlement du collège est concerné.J’ai dis plus haut qu’il n’y avait aucune jeune fille accessible dans les limites du collège.Ce n’est pas tout à fait exact, car U y avait à cela une exception.Une exception toute jolie dane le noir de ses che- Ecoutei Jean Pitou à "Variètè-Vaudeyille" le mardi soir à 8 hrs sur les postes CKVL — CKCV %." 17 NOV.1951 TIT!!!S • RodioMoode • = PAGE 19 — veux et le brun foncé de se« yeux.Une mignonne exception dans la fraîcheur de son allure et la gaieté de son rire.Elle était toute frêle, mais bien proportionnée.Elle était gentille et redoutable.Elle était phis coquette que la majorité des filles de 16 ou 17 ans.Eh comme elle était la seule du voisinage, tous les méthodistes, leg versificateurs, les humanistes et les rhétoriciens la recherchaient.On la nommait Jeannine.Elle demeurait avec sa grand-mère,^ à l’arrière de la cour des grands du collège.Une porte, tout près de la salle académique, nous menait dans le jardin des religieuses, puis dans celui de Jeannine! Mais voilà, l’accès de cette porte nous était défendu.On était surveillé de près, et personne ne pouvait la traverser.Les jeunes soupirants de Jeannine, dont votre franc raconteur, avaient trouvé encore un moyen de contourner la difficulté.Le Supé.rieur du Collège de Montréal, M.Lépine, P.S.S., aimait les soirées récréatives et les pièces dramatiques.On décida de lui en faire souventes fois.D autant plus < je dirais même "surtout que’’) que les répétitions se faisaient le soir, pendant les heures d’études, et que les acteurs pouvaient facilement sauter la clôture pour aller voir Jeannine! Faut aussi ajouter que Jeannine avait préférence pour les élèves "acteurs”.C’était bien une femme- Je me souviens donc, et c’est mon ami Brabant qui me l’a rappelé, d'atoir participé à de nombreuses pièces de théâtre et d'avoir organisé multiples soirées récréatives "en hommage à notre distingué supérieur” I Comme Brabant n’était pas tel- lement intéressé aux fuies (dans le temps!) et que les autres étaient beaucoup plus timides que moi, je me souvfens aussi d’avoir contemplé le clair de lune à multiples reprises avec la belle Jeannine.C’est pourquoi, si les soirées récréatives n’ont pas toujours été bien réussies, je veux aujourd’hui en jeter la faute sur Jeannine.Je ne l’ai jamais revue, cette Jeannine.et je le préfère car je crois que je serais plus timide aujourd’hui que je ne l’étais dans le temps.Il faut vieillir pour constater comment on a pu être idiot lorsque plus jeune .Brabant, lui, se contentait d'étudier son rôle, et de camper ses personnages avec beaucoup plus de solidité que moi.Au cours du Conventum de cette année, Labrèche vint me trouver pour me rappeler une autre aventure que j’avais presque oubliée; — Tu as bien mangé?demanda-t-il.— Mais oui, mon vieux.Pourquoi me demande-tu cela?— Tu ne te souviens pas d’avoir mangé une aussi bonne nourriture au collège?— La nourriture qu’on nous servait était excellente en effet, mais quand même pas comme celle de ce banquet! — Rufiange, mppelle-toî bien, fit-il encore avec Insistance, du petit réfectoire privé des prêtres.— Oh oui! Là, ça nie vient! Je savais ce que Labrèche voulait insinuer.Des petits larcins, accomplis sur une base de continuité, dans le réfectoire des prêtres de Saint-Sulpice.Ceux-ci avaient, en effet, pour le lunch de l’après-midi, un réfectoire spécial où on leur servait des friandises et des pâtisseries succulentes.Nous, les élèves, nous n'en avions pas! Labrèche et mol avions décide de nous faire justice nous-mëme: aller "emprunter” (c’est ainsi que dans le temps nous avons qualifié notre geste!) cette nourriture.Tous les jours, nous nous y rendions.Et, en l'espace de 15 ou 30 secondes, nous bourrions nos poches de tout ce qui nous tombait sous la main, pour ensuite les manger et les déguster pendant la récréation, l’étude, la classe ou même au dortoir.On le fit une fois.Puis on tenta une seconde experience.Puis trois, quatre, dix! Enfin, ça devint une coutume quotidienne dans notre petit train de vie.Même quand nous n'avions pas faim .Pour réussir le truc, il fallait trouver un moyen habile.Et nous le trouvâmes.C’était toujours pendant les heures d'études.Il existe une coutume, au Collège de Montréal, selon laquelle l'élève peut aller se confesser au cours des heures d’etudes.Il faut pour cela qu'il signe un petit papier sur lequel il inscrit: "Je désire aller me confesser à M.Untel, P.S.S.” L’élève signe ce billet, le remet au surveillant qui à son tour l'envoie au prêtre en question.Ce dernier le signe à son tour, le renvoie à la salle d'etude.Le billet est alors le laisser-aller de 'l’élève qui sort de la salle.Pour y revenir, il doit avoir .un autre billet, signé de la main du prêtre, qui dit; “M.Untel sort de chez moi, à telle heure.Signé.” Donc, Labrèche et moi faisions parvenir de tels billets.Et, une fois sortie de la salle d'études, nous courions au réfectoire des prêtres accomplir notre lar- (Suite à la page 22) % \ i 0ON, ENFIN vb\ NAON REFRIGERA TEUR, ILE5T TEWU?*» SA - i ¦' 7 V-:V ,5 VOULEZ -VOUS fv\'E NVOYER 4 ^^^UVRES DE *STEAK./' *^*1 i If dans LA RONDE Aj^:.If s v p.0ONDANCE , QU'IL ES7> BEAU C .> k ¦¦ mm, :
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