La voix de l'Est, 23 septembre 1988, vendredi 23 septembre 1988
t I i ÿ .1 • 11230 METEO Quelques averses ou orages en matinée.Eclaircies par la suite.Vents du sud-ouest de 30 à 60 km-h puis de l'ouest en fin de journée.Risque de précipitations: 60 p.c.Samedi: généralement ensoleillé.Min.: 6.Max.: 20 La U det 12 O CÜ O o m c o 2: o *o o> ho m -4 2° £/)>0 m o c h > h o r“ | n q O O m r- m f— T3 (V> 2 O O 22 ‘-r CD H (/) C m r~ X (/> m N) O VENDREDI VOL.54 — NO 80 GRANBY, 23 SEPTEMBRE 1988 Livraison domicile $2.70 par semaine Semaine: 45 cents — Samedi: 75 cents Pommes: plus de I Bisons: pénurie de cueilleursl amorcer i i IIHI ues pour ième saison page 2 pages 24 et 25 ns au •Iwo:-.-.ippo-canadiens Tazuko Nagano, une citoyenne canadienne d'origine japonaise a 2 été internée dans un camp près de Vancouver durant la Deuxiè- Jf| me grande guerre.Elle habite maintenant Farnham.photo Michel Paquette mt — page 3 H.: | wmâ .la m.i Depuis 15 ans, les produits HI-FI NAD sont acclamés par les experts pour leurs performances et leur rapport qualité / prix.Venez entendre la différence .' y» POUR VOIR ET ENTENDRE LA DIFFERENCE 39 Evangeline, Granby 378-9816 LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 Pommes la pénurie de main-d'oeuvre résorbée Gérald Dallaire GRANBY Les pomiculteurs peuvent souffler.La pénurie de main-d’oeuvre à laquelle ils étaient confrontés depuis le début de la récolte s’est résorbée et aujourd’hui, les cueilleurs envahissent les vergers pour récolter le fruit mûr.Yvon Desgranges, directeur du Service de l’emploi agricole à l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Saint-Hyacinthe, a confirmé hier que le cri d’alarme lan- cé plus tôt cette semaine a porté fruits.“La publicité entourant la pénurie nous a amené beaucoup de monde.Suffisamment pour répondre à la demande’’, a-t-il indiqué.“En fait, on a même pu en envoyer quelques-uns chez les maraîchers”.A chaque jour, les quatre centres d’emploi qu’administre PUPA dans la région dirigent entre 500 et 600 personnes vers les vergers.C’est sans compter tous ceux qui se rendent directement chez les pomiculteurs.“En ce mo- ment, il doit y avoir au moins 2,000 personnes qui travaillent à la récolte”, précise M.Desgranges.Les cueilleurs viennent de la région immédiate, mais aussi de Montréal, Drummondville et So-rel où un service de transport quotidien a été organisé.“Il part de Montréal deux autobus chaque jour”, dit M.Desgranges.Les choses vont si bien que le porte-parole de l’UPA prévoit que la majeure partie de la récolte sera complétée dans une dizaine de jours.“Le rythme de cueillette est supérieur à ce qu’on connait habituellement”, signale-t-il.Les pommes sont d’une bonne grosseur cette année, contrairement à l’an dernier.Les cueilleurs sont maintenant au rendez-vous.Tout laisse présager à une excellente récolte.M.Desgranges de meure toutefois prudent, conscient que la situation peut évoluer rapidement.“Jusqu’ici, la température a été favorable.Mais s’il devait pleuvoir durant trois jours consécutifs, il n’est pas dit que les ceuil-leurs reviendraient dans les vergers”, dit-il.Des amendes pour MONTREAL Presse Canadienne Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur la protection des non-fumeurs, un directeur de centre d’accueil et un employé, ont été condamnés par un juge de la Cour des sessions de la paix, A Saint-Jérôme, à payer des amendes de $100 et de $20 pour avoir fumé dans une salle de réunion.Hier, c’était le fou rire général au centre d’accueil des Laurenti-des, établissement pour délinquants.Les employés s’amusaient du vilain tour que l’on venait de jouer au directeur général, M.Alain Biaise.“A force de côtoyer les délinquants, notre directeur serait-il devenu délinquant?.”, lançait l’un d’eux en badinant.Vente d'un terrain à Moisie: pas d'enquête Pierre April OTTAWA Presse Canadienne La Gendarmerie royale du Canada a analysé tous les éléments de preuve et écouté les cassettes fournies il y a deux jours par la députée de Rose- Suzanne Blais-Grenier photo d'archives mont, Mme Suzanne Blais-Grenier et en est venue à la conclusion que rien ne justifiait pour l’instant la poursuite d’une enquête sur de présumées irrégularités dans la vente d’un terrain de la Défense nationale à Moisie dans le comté de Manicouagan.C’est ce qu’a fait savoir, hier aux Communes, le ministre de la Défense nationale, Perrin Beat- ty, lorsqu’il a été interrogé par l’opposition libérale sur les allégations contenues dans un article publié hier dans le quotidien Le Soleil de Québec.L’article en question relatait une série d’événements douteux entourant la soumission de l’acheteur Raymond Lefebvre et Fils Ltée, une entreprise de la Mauricie.”Le gagnant du contrat (Raymond Lefebvre et Fils Ltée), a précisé le ministre Beatty, a été le plus haut soumissionnaire, celui qui offrait le meilleur prix (.)”.En Chambre, le libéral Jean Lapierre a divulgué quelques extraits de ces mystérieuses cassettes qu’il a eu l’occasion d’entendre.M.Haylands y dit ce qui suit: ”J’ai pris ma retraite, c’était trop croche, c’est épouvantable.Ils ont fait des accomodations à M.Lefebvre.L’opinion légale nous disait que la façon de procéder n’était pas correcte.Le système est tout près du Parti conservateur.Le contrat a été donné à cause de ses connections.C’est un vol ce qui arrive.C’était le bureau de Mul-roney impliqué dans cela.Pas des gens locaux, des gens d’Ottawa.” Les cueilleurs sont maintenant à l'oeuvre dans les vergers de la région, au grand plaisir des pomiculteurs.photo Alain Dion Jill M l - avoir fumé dans un centre d'accueil L’employé chargé de voir à l’application de la loi dans l’établissement, M.Guy Lapalme, répondait au téléphone de la façon suivante: “Bonjour, bureau du substitut du procureur général”.Plus sérieux, il expliquait que la meilleure façon de tester la loi était sans aucun doute de réprimander le directeur.Celui-là même qui lui avait confié le dossier de la cigarette.Il n’a pas hésité à lui remettre un avis d’infraction en avril dernier après l’avoir pris en flagrant délit de fumer la pipe dans un endroit interdit.M.Biaise n’a toutefois pas payé son amende minimale.Quelques semaines plus tard, son collègue, André Boily, agent de relations humaines, a fait de même.Le dossier s’est retrouvé au ministère de l’Environnement.Après le délai de dix jours prévu par la loi pour acquitter la contravention, l’avis d’infraction a été déposé devant le juge Roger La-garde, de Saint-Jérôme.Non seulement a-t-il condamné les deux hommes, mais il a imposé une amende plus sévère au directeur étant donné l’importance de son poste.“En tant que représentant de l’autorité, il doit être le premier à respecter la loi”, a-t-il précisé.Il n’a pas été possible d’obtenir les commentaires de M.Biaise qui était absent de son bureau, hier.Il s’agit de la première condamnation devant les tribunaux.Au ministère de l’Environnement, on affirme avoir reçu jusqu’à ce jour seulement quatre autres avis d’infraction qui se sont réglés dans les délais prévus, et un autre qui est toujours en suspens.À NE PAS RfPElEfl Francine Poulin a des élans de golf tellement puissants que les pieds quittent le sol et qu’elle se ramasse sur son séant assez lour- LA MAISON DES PÂTES FRAiCHES SPÉCIALITÉS * Pâtes fraîches tous les jours * Sauces * Fromages * Charcuteries : OUVERT 7 JOURS 715, boul.Leclerc Granby 372-4146 dement pour en faire trembler le terrain.Eric Saint-Hilaire ferait d’excellentes imitations de Michel Louvain.Quand, pour le taquiner, on demande à Marc Trépanier s’il est maintenant plus ou moins haïssable que par le passé, il répond qu’il n’est pas haïssable, mais juste un peu agaçant et qu’il s’assagit en vieillissant, ce que confirme Jean-Bernard Luneau.Bonne fête à Gilles Lussier.il ne te reste plus qu’une année et on te dira “vous”.Sylvain Gingras est comblé maintenant qu’il a un fils.Une collègue du publicitaire Pierre Lacroix s’est payé sa tête en affichant hier sur les lieux de travail une première page du journal où elle avait remplacé la tête du té-lévangéliste qui faisait la manchette par celle de son confrère.Agenda 4 Bernard Brodeur 25 Commentaires 8 Décès 23 Economie 14 Grands titres 8 Jeux 21 Petites annonces 16 Sports 24 Statistiques 26 La Quotidienne 091 5313 V 'AC H AND &i FILS m Assurance générale 569 bout Boivin.Granby 378-7911 - 378-7945 fl votré service: Jean-Mane Bachand.C d a ass Guylaine Bachand.C d a.ass L15599 J La lôûr* de l'Est Journal du matin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945, publié par La Voix de l’Est, 136, rue Principale, Granby, J2G 2V4, 375 4555, et imprimé par La Tri bune, divisions de Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.PRESIDENT ET EDITEUR Jean-Guy Dubuc TRÉSORIER ET DIRECTEUR DU PERSONNEL Francois Thouin EDITORIALISTE Valère Audy DIRECTEUR DE L’INFORMATION Réal Marchessault DIRECTEUR DES VENTES Guy Choinière DIRECTEUR DU TIRAGE Jean Nil Laplante La Presse canadienne est seule autorisée à ditfuser les informmations publiées dans La Voix de l'Est Courrier -de seconde classe, Enregistrement no 0679. Ottawa fait des excuses "officielles et sincères"aux Nippo canadiens 14,000 personnes bénéficieront d'un montant de $300 millions Guy Taillefer OTTAWA Presse Canadienne Le gouvernement fédéral a présenté hier ses excuses “officielles et sincères” à la communauté nippo-canadienne pour les torts dont ses membres ont été victimes pendant la Deuxième Guerre mondiale et conclut avec elle une entente de redressement au montant de quelque $300 millions.L’entente met fin à des décennies de revendications par l’Association nationale des Canadiens japonais (ANCJ), co-signataire de l’accord de réparation dont bénéficieront jusqu’à 14,000 personnes, dont 500 habitent au Québec.“Jamais plus ne se reproduiront pareilles injustices”, a promis aux Communes le premier ministre Brian Mulroney, dans une atmosphère chargée d’émotion.Emballé, M.Art Miki, président de l’association, a déclaré qu’il s’agissait pour le Canada d’une “journée historique”.Peu importe, a-t-il fait valoir en conférence de presse, si le gouvernement conservateur a attendu la veille des élections pour conclure l’entente.“L’erreur, a dit Brian Mulroney, est humaine.Mais c’est aussi Brian Mulroney signe l'entente de redressement en compagnie de Art Miki.photo PC le propre de l’homme de s’excuser A la suite de l’attaque de Pearl et de pardonner.” Harbor en décembre 1941, quel- que 22,000 Canadiens d’origine japonaise habitant en Colombie-Britannique avaient été déportés ou internés dans des camps et s’étaient vus confisquer leurs biens et leurs propriétés.Ils avaient aussi perdu le droit de vote.Près de 4,000 personnes ont été déportées entre 1942 et 1947 et aucun Canadien japonais n’a jamais obtenu l’autorisation de racheter ses biens.L’entente signée hier prévoit le versement, à titre de “redressement symbolique”, d’une somme non imposable de $21,000 à chacune des personnes affectées qui sont encore vivantes.Selon M.Miki, entre 12,000 et 14,000 personnes pourront bénéficier de ce dédommagement, qui équivaudra à une somme totale oscillant entre $250 et $295 millions.Selon la responsable de la section québécoise de l’ANCJ, Mme Audrey Kobayashi, 500 survivants habiteraient actuellement au Québec, où la communauté nippo-canadienne regroupe 1,600 personnes.Une quinzaine de familles ont vécu, selon elle, à la base de Farn-ham, au Québec, pendant la Seconde Guerre mondiale."Je n'ai pas besoin de cet argent" Tazuko Nagano n'est pas aigrie de son expérience dans les camps d'internement Tazuko Nagano: "Je suis en paix avec le passé".photo Michel Paquette ?Jules Richer FARNHAM Tazuko Nagano n’est pas aigrie lorsqu’elle parle de son expé-riece dans les camps d’internement où le gouvernement a parqué tous les Nippo-canadiens pendant la deuxième guerre mondiale.Les $21,000 que le fédéral va bientôt lui attribuer ne lui font pas non plus ni chaud ni froid.“Je n’ai pas personnellement besoin de cet argent.De toute façon, il est trop tard”, dit-elle, dans un anglais ardu à comprendre.La Farnhamienne de 78 ans est quand même heureuse des excuses officielles données par Brian Mul-ronney.Mais elle se dit avant tout en paix avec le passé.Mme Nagano est arrivée au Canada en 1934 après avoir épousé au Japon un Nippo-canadien.Le couple s’est établi en Colombie Britannique dans la ville côtière d’Ocean Falls, où son mari travaillait dans un scierie.Quand la guerre a été déclarée entre la Canada et le Japon après l’attaque de Pearl Habour, en décembre 1941, Mme Nagano avait déjà trois enfants et en attendait un quatrième.Faute de travail — son époux s’était blessé à la scierie —, la famille a dû déménager à Vancouver au printemps de 1942.C’est à cet instant que le gouvernement a décrété l’internement des Nippo-canadiens.“Le gouvernement ne savait pas quoi faire avec les Japonais.Et, soudainement, il a décidé de suivre l’exemple des Américains qui avaient commencé à nous emprisonner”, se rapelle-t-elle.Elle et sa famille se sont retrouvés dans un camp de Vancouver dans le Eastern Park.“J’étais très choqué au début.Comme j’étais chrétienne et que mon mari était un Canadien de deuxième génération, je croyais que nous aurions un meilleur traitement”, dit-elle.Quelques mois plus tard, la famille et une centaine de compatriotes étaient transférés dans la petite ville de Roseberry, située dans le centre-sud de la Colombie Britannique.Ils vécurent le reste de guerre à cet endroit.La petite colonie était logée dans des baraques que les résidants ont dû construire eux-mêmes.Même s’ils n’étaient pas gardés, ni même entourés de clôtures, aucun d’entre eux n’a cherché à fuir.“Nous n’avions pas le choix.Nous ne pouvions pas aller ailleurs parce que nous n’avions tout simplement pas d’argent”, note-t-elle.Petit à petit, Tazuko Nagano a appris à accepter la situation et même à l’apprécier.“A certains moments, je me sentais en vacances de retour dans mon pays”, explique-t-elle.Les familles tiraient leur subsistance des petits travaux que les hommes pouvaient effectuer dans les alentours.“Ils n’étaient pas payés cher, mais nous pouvions quand même nous nourrir”, men-tionne-t-elle.A la fin de la guerre, le gouvernement les transféra dans toute une succession de camps.Le périple de la famille Nagano passa par le Manitoba, l’Ontario, pour se terminer à la Base de Farnham, en octobre 1946.Les Canadiens d’origine japonaise étaient libres depuis l’armistice, mais la plupart d’entre eux étaient sans le sou et n’avaient d’autre choix que de demeurer à la charge du gouvernement.Un terrible prix à payer Quelques mois après l’attaque de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, près de 22,000 Nippo-Ca-nadiens, dont les trois quarts étaient citoyens canadiens, furent conduits dans des camps d’internement en Colombie-Britannique, en Alberta et au Manitoba.Même s’ils ne représentaient pas une menace pour le Canada, ils perdirent leurs maisons, leurs meubles, leurs terres, leurs automobiles, leurs bateaux et tout ce qu ’ils ne pouvaient pas transporter avec eux dans les camps.Pendant qu’ils faisaient les cent pas derrière les barbelés, le gouvernement fédéra! vendait leurs maisons, leurs fermes et leurs bateaux de pêche.C’est ainsi qu’une flotte de pêche estimée à $3 millions fut vendue à l’enchère pour $1.4 million.Des fermes de la vallée du Fraser, évaluées à $1.2 million, furent vendues pour $840,000.A la même époque, le Japon triomphait dans la moitié du monde.Les Japonais avaient envahi l’Indochine, la Malaisie, Sumatra, Java, Bornéo et les Philippines.Même Hong Kong et Singapour étaient tombés.Les Nippo-Canadiens devaient payer un terrible prix pour ces victoires de leurs anciens compatriotes.A la fin de la guerre et à la fermeture des camps d’internement, on donna deux choix aux Nippo-Canadiens: la déportation dans un Japon ravagé par la guerre ou l’établissement à l’est des Rocheuses.Ce ne fut pas avant 1949 qu ’ils regagnèrent leur pleine liberté et acquirent le droit de vote.Au cours de la Première Guerre mondiale, alors que le Japon était un allié au lieu d’un ennemi, plus de 200 Nippo-Canadiens se sont enrôlés dans l’armée canadienne et ont combattu en Europe.Une cinquantaine furent tués.En 1942, non seulement re-fusa-t-on leurs services, mais on tes interna dans des camps.Les Canadiens d’origine allemande et italienne, d’un autre côté, ne furent presque pas touchés par la guerre.Les étrangers allemands et italiens avaient été inscrits comme des étrangers ennemis depuis 1939, au moment de la déclaration de guerre du Canada.Quelques sympathisants nazis furent internés et des propriétés furent saisies.Des centaines d’Italiens, qui n ’étaient pas tous des sympathisants fascistes, furent détenus dans des camps du nord de l’Ontario.IE SOME MA1INAL A la question: “Que faisiez-vous avant votre mariage?Quelqu’un a répondu sur un formulaire: “Ce que je voulais.” GUY L.BUSSIERE 2 PMAJUtAflUX Livraison Galeries de Granby L15342 OJ LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 Les deux frères Dumais gardés en prison Richard Gosselin GRANBY Les deux frères Dumais, Léonard et Lionel, demeureront détenus jusqu’à la fin des procédures intentées contre eux relativement à des inculpations de vols à main armée.le défenseur Me Peter Downey, après avoir écouté pas moins de sept témoins, dont l’accusé Léonard Dumais.Celui-ci, qui ne pouvait légalement être interrogé sur les crimes qu’on lui reproche, s’est borné à expliquer son emploi du temps peu avant son arrestation et à décrire ses emplois antérieurs.Sans le sou?Auparavant, sa conjointe était venue raconter qu’au cours de l’été, le couple n’arrivait pas à joindre les deux bouts.Malgré cela, Léonard Dumais et sa concubine ont acheté un système vidéo de plus de $2,000.Au mois d’août, ils ont été vus dans une bijouterie de la métropole, en train de vendre des bijoux volés.Par ailleurs, le témoignage de la femme du propriétaire du restau- rant Pizzaville de Granby, établissement braqué par deux cagou-lards, le 10 juillet, a arraché un sourire à Léonard Dumais, qui était pourtant resté de glace jusque là.L’enquête préliminaire des deux inculpés doit débuter le 28 septembre.Le juge Guy Genest a pris cette décision hier midi, au terme d’une requête en détention-marathon qui s’est étirée sur trois journées.Le magistrat a fondé son verdict sur de multiples aspects: l’identification positive des voleurs, la protection du public, l’image de la justice, la gravité des crimes, les antécédents judiciaires des accusés et leur mode de vie, les engagements non-respectés par Léonard Dumais, ainsi que la fréquence des vols qualifiés dans la région, “une plaie sociale incroyable”, a statué le juge Genest.Preuves Le président de la cour gran-byenne des sessions de la paix a fini hier matin d’entendre la preuve de la Couronne, étayée par Me Pierre Gibeau et celle offerte par La SQ sur GRANBY RG Les usagers des routes 112, 137 et 139 peuvent s’attendre au pire: la SQ examine de près leur conduite depuis quelques jours, à cause du nombre alarmant d’accidents qui se sont produits sur ces importantes artères.Les chiffres parlent éloquemment: pour 198, 241 accidents faisant deux morts.Pour 1987, 277 accidents faisant un mort.Pour les sept premiers mois de 1988, 277 accidents causant une perte de vie.Les statistiques d’août et de septembre ne sont pas encore disponibles, mais on sait qu’au moins un autre accident mortel est survenu sur la route 139.Michel Hains s'évade du Sherbrooke Hospital GRANBY RG Inculpé de deux agressions sexuelles, le Granbyen Michel Hains s’est évadé, mardi, du Sherbrooke Hospital où il avait été envoyé subir des examens psychiatriques.Hains n’aura donc séjourné que quelques jours dans cette institu- tion où il devait rencontrer le psychiatre Pierre Gagné.Le 3 octobre, le détenu devait être ramené devant la cour et un rapport devait être soumis, faisant état de sa condition mentale.Du côté de la police, on croit que l’évadé se terrerait dans la métropole; il n’est cependant pas exclus qu’il revienne dans la région de Granby.loto-québec Tirage du 88-09-21 Vous pouvez • miser jusqu'à 0 ^ 20 h le mercredi et le samedi 8-9-10-18-30-39 No complémentaire: 22 GAGNANTS LOTS 6/6 1 1 907177,40 $ 5/6+ 3 240163,10$ 5/6 254 2 169,10$ 4/6 14 003 75,60 $ 3/6 263 650 10,00 $ VENTES TOTALES: 15 277 049,00 $ PROCHAIN GROS LOT {APPROXIMATIF): 2 000 000,00 $ prochain tirage 88-09-24 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.un pied d'alerte dans la région L’année dernière, la SQ de Granby avait sonné l’alarme sur l’autoroute 10 où les tragédies routières se succédaient.La situation s’est rétablie au gré d’un chapelet d’interventions que la caporal Jean Bédard a maintenant commencé à mettre en application sur les trois routes provinciales pointées du doigt.“Nous concerterons nos efforts sur les points chauds en affectant à temps plein, par exemple, des patrouilleurs sur des portions précises de ces routes.” Cela sera possible sans pour autant réduire la présence policière ailleurs sur le territoire, promet l’officier, car il a obtenu l’assistance régulière des patrouilleurs de l’Unité d’urgence de la SQ de l’Estrie.L’hélicoptère et le poste mobile de commandement seront également mis à contribution.La SQ compte sur la visibilité de ses effectifs pour contrer les mauvaises habitudes de conduite, qui incluent le non-port de la ceinture de sécurité.Le caporal Bédard s’est donné pour objectif une diminution de 15% du nombre d’accidents d’ici la fin de l’année.Hold-up à La Maisonnée: le voleur arrêté GRANBY RG Lf auteur du vol qualifié perpétré le 31 août au dépanneur La Maisonnée de la rue Principale à Granby a été épinglé hier.Longue et minutieuse, l’enquête menée par le sergent-détective Paul Potvin, delà Sûreté municipale, a finalement abouti hier avec l’arrestation, dans la région montréalaise, de celui qui, simulant une arme dans ses poches, avait exigé, et obtenu, le contenu du tiroir-caisse du dépanneur de l’intersection Principale-Robinson.L’identité du malfaiteur n’a pas été divulguée puisqu’il n’a pas encore été mis en accusation.On prévoit qu’il sera amené devant le tribunal au cours de la semaine prochaine.Entre-temps, il doit comparaître dans la métropole, où on le soupçonne de quelques autres hold-up.photo d'archives Le voleur en action, tel que filmé par le vidéo du dépanneur.Aujourd'hui Messe au local du Mouvement Action Handicapés de Granby et région, à 13h.Soirée de danse avec l'orchestre Beaudoin, organisée par le Club d'âge d'or de St-Valérien, à 20h, à la salle communautaire.A venir Le Club d'âge d'or de Granby organise un voyage à Miami Beach, du 8 au 29 novembre.Hôtel Hawaïen Iles.Pour informations ou réservations, communiquer au 372-3624.Prochaines activités chez En-tr'Elles Granby, 183 rue Principale, suite 202: le mardi 27 septembre: ''En mouvement par l'activité physique", en avant-midi, et atelier du jour sur la prospérité, en après-midi.Le mercredi 28 septembre: Discussion échange sur la santé mentale - vidéo, en avant-midi et mini conférence sur la solitude et la dépression, en après-midi.Voyage organisé par le Club d'âge d'or de St-Valérien à St-Petersburg, Floride, du 14 novembre au 4 décembre.Pour réservation, s'adresser au 549-2489.A l’avant-garde du progrès I r MÉRITE-ACTION 1988 POUR GAGNER votre entreprise DOIT s’inscrire Date limite d’inscription: 30 septembre 1988 Pour informations: 372-6100 “Le mieux-être collectif occupe une place prépondérante au sein de votre entreprise, démontrez votre implication sociale en vous inscrivant au Mérite-Action dans la catégorie Action communautaire” - M.Jacques Beaumier I.B.M.Canada Liée Catégorie Action communautaire !xi loir de rt:'sf 1450 L-15850 . Inculpée de crime d'incendie, elle obtient un cautionnement ST-HYACINTHE RG Inculpée d’avoir mis le feu à son logement de St-Césaire, mardi soir, Nicole Imbeau a obtenu un cautionnement, hier.Après sa comparution devant le juge Michel Dumaine, qui présidait les travaux de la cour des sessions de la paix de St-Hyacinthe, la jeune femme de 21 ans a cependant repris le chemin de la prison Tanguay, établissement montréalais de détention pour femmes, parce que le cautionnement n’avait pas été souscrit.Cela devrait toutefois se faire au cours des prochaines heures.$1,000 Pour recouvrer sa liberté, Mme Imbeau devra s’engager personnellement pour une somme de $500 et une tierce personne devra faire de même en son nom.L’enquête préliminaire a été fixée, pour la forme, au 27 septembre.Ce n’est qu’à cette étape des procédures qu’on connaîtra l’origine du sinistre et, s’il y a lieu, la raison motivant le geste de l’accusée.On se rappellera que la prévenue a été mise sous arrêts peu après l’incendie qui s’est déclaré dans une chambre du logement qu’elle habitait au 1337 rue Notre-Dame.Les pompiers sont intervenus rapidement et les dégâts ont pu être limités.CENTRE .‘DE VENTE AUTORISE 5410 **«^39.2555 Clinique dentaire MICHEL B0UTHIETTE CHIRURGIEN DENTISTE 375-7774 469-4455 104 St-Charies Sud 1115 St-tuc (angle Granliy Union), St-Césaire L-158161 Le juge Tôth décidera bientôt s'il maintient le cautionnement de Dupuis et Bélair GRANBY RG Pierre Dupuis et Robert Bélair devront patienter jusqu’au 28 septembre avant de savoir si le juge Thomas Tôth annulera le cautionnement qui leur avait été accordé le 9 septembre.Pour Bélair, la décision du juge de la cour supérieure ne devrait pas changer quoi que ce soit puisqu’il n’a pu jusqu’à maintenant rencontrer la condition principale de son élargissement: le dépôt d’une somme de $50,000 ou la souscription d’une hypothèque judiciaire au même montant.Il en est de même pour Stanley Gibson, mais celui-ci ne fait pas l’objet d’un appel en révision de cautionnement.Deux autres inculpés dans la saisie de quelque $15 millions de haschich et de cocaïne, effectuée à St-Ignace au début de septembre, Pierre Dupuis et Guy Laporte, sont actuellement en liberté après avoir consenti le cautionnement sur immeuble.L’appel logé par la Couronne à l’encontre de la décision du juge de première instance, ne vise que les deux accusés nantis de casiers judiciaires antérieurs à l’inculpation.Pour le représentant du ministère public.Me Henry Keyser-lingk, le juge Guy Genest a erré en droit, en ne tenant pas compte des antécédents de Dupuis et de Bélair.En réplique, le défenseur Me Jeff Boro a prié le juge Tôth de considérer plutôt la possibilité que ses clients soient innocentés, en bout de procédures.“Une seconde de liberté, cela n’a pas de prix quand on est innocent”, a-t-il argumenté.En cela, il rejoignait un peu le raisonnement du juge Genest qui avait basé sa décison de leur accorder un cautionnement sur le principe de la présomption d’innocence, même si les accusés avaient littéralement été “pris la main dans le sac”.Les quatre accusés sont par ailleurs attendus ce matin devant la cour des sessions de la paix de Cowansville, alors que la date de leur enquête préliminaire sera fixée.if r n Un adolescent blessé #11(11 1 Un adolescent granbyen repose actuellement dans un état stable au Centre hospitalier de Granby, conséquence de l'embardée de sa voiture, devant le 1133 route 112, à Granby.Agé de 17 ans, Mario Ouirion a été éjecté de l'habitacle de son auto qui a capoté vers 6h45 hier dans un ruisseau après avoir heurté violemment un ponceau à la suite d'une perte de contrôle.Le jeune homme, transporté à l'hôpital par les ambulanciers de la maison GMR, souffrait de multiples fractures et d'une hémorragie interne.photo Pierre Beaudin ' s '' Billets 18* en vente.chez : Ultravox Salon Maurice Pointe St-Jacques 135 Principale Granby V CJ1 LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 Ferme expérimentale: les craintes des pomiculteurs non fondées, croit Gabrielle Bertrand Nicole Raquette FRELIGSHBURG La députée Gabrielle Bertrand a répondu à l’invitation des pomiculteurs de Frelighsburg en rencontrant hier matin le syndicat local des producteurs et le maire Guy Gosselin, en présence des autorités du centre de recherche.“Mme Bertrand a bien su écouter, on a exposé le dossier.On a bon espoir d’obtenir au moins une concertation entre tous les intervenants, les responsables de la station fédérale (la ferme expérimentale de Frelighsburg), les pomiculteurs et même des représentants provinciaux”, a commenté René Buissières, qui participait à la rencontre à titre de président du Syndicat des producteurs de pommes de la région Missisquoi et Estrie.Une telle concertation avait déjà eu lieu il y a un an, impliquant la Fédération des producteurs de pommes du Québec.René Buissières souhaite que ces rencontres deviennent annuelles ou bi-annuel-les.Le pomiculteur se montre toutefois moins satisfait des réponses apportées par le directeur général de la station de recherche, Claude Aubé, quant aux activités de la ferme.“M.Aubé se défend en disant qu’il s’est fait plein de choses, plein de travail à la ferme expérimentale, mais nous on dit qu’on a toujours pas les résultats des recherches qui se font là”, commente le président du syndicat.“Le directeur nous avance beaucoup de chiffres.On va s’asseoir et vérifier ça plus tard, quand le temps des récoltes sera fini”, conclut-il.Le maire Guy Gosselin s’est dit rassuré, pour sa part, quant à l’avenir de la ferme expérimentale.Il rappelle que la rumeur d’une fermeture avait couru à plusieurs reprises ces dernières années.“Au moins on sait que ça ne fermera pas, et peut-être qu’en continuant nos pressions, ils vont essayer d’employer plus de gens au niveau local”, commente-t-il, soulignant qu’on a maintenant recours à des sous-contractants provenant parfois de l’extérieur.Bien que rassuré, le maire estime par contre que le directeur général du centre de recherche fait peu de cas des commentaires des producteurs et de la municipalité.“On s’est un peu fait bourrer le crâne sur comment il a travaillé fort durant toutes ces années pour maintenir le centre.(.) Mais il "On a bon espoir d’obtenir au moins une concertation entre tous les intervenants", de dire René Buissières.n’avait pas d’oreille pour nos inquiétudes; il voulait satisfaire Mme Bertrand.Pourtant, si les producteurs se plaignent de ne pas avoir assez d’information venant du centre, il y a peut-être quelque chose là”, a-t-il.Le directeur actuel quittera par ailleurs son poste sous peu pour un emploi à Saint-Hyacinthe.Le maire Gosselin espère une rencontre avec son successeur.“Je pense que le directeur est un très bon fonctionnaire, mais quand un autre prend la place, il réussit parfois à faire autre chose avec des priorités différentes”, conclut-il.La députée Gabrielle Bertrand a souligné pour sa part qu’il est bon d’établir une communication entre tous les intervenants.Elle se dit par ailleurs assurée que les activités battent leur plein à la ferme expérimentale.“J’avais pris des renseignements voilà quelques mois et tout allait normalement.Le directeur Aubé est venu confirmer qu’il y a beaucoup plus de personnes/an-nées qui travaillent à la ferme qu’auparavant.Les craintes ne ^____ La députée Gabrielle Bertrand se dit assurée que les activités battent leur plein à la ferme expérimentale.photos d'archives sont pas fondées”, affirme Mme Bertrand.Elle ajoute que si on voit moins de personnel à la station, c’est que l’entretien du site et des vergers a été confiée à des sous-contractants.Au plan de l’information, la députée fédérale renvoie la balle au provincial en rappelant que Québec employait autrefois deux agronomes pour diffuser les renseignements aux producteurs, ce qui n’est plus le cas.Elle évoque enfin la réduction du déficit national pour expliquer le gel de budget de la station de recherche de Saint-Jean et ses fermes expérimentales.“Avec le déficit actuel, chaque ministre à Ottawa essaie de défendre ses dossiers, mais il faut faire des coupures.Tous les niveaux de gouvernement, provincial comme fédéral, doivent être prudents et prendre les grands moyens.Sinon il n’y a plus de limites”, affirme la députée.Il n’a pas été possible de joindre le directeur général de la station de recherche pour obtenir ses commentaires sur la rencontre.LE TRÈS SAINT ROSAIRE MÉDITÉ tous les samedis à 13 h 30 à l’église Notre-Dame rue Principale à Granby Pour la paix dans les coeurs, dans notre communauté, notre pays, les nations.POUR LE RETOUR DES CATHOLIQUES A LA PRATIQUE RELIGIEUSE L’assistance à la messe et à l’observance des commandements .La récitation du très Saint Rosaire Médité est une puissante arme pour l’obtention de la paix dans notre monde perdu par la haine.L-16040 Participez au concours à du 12 septembre au 23 octobre 1988 18 voyages à Acapulco Nom vedette du jour 23 septembre Chevrolet Tracker 4X4 1989 Brodeur Girard Ostiguy Goyer St-Onge Parent Gagnon + une auto La \m,x de l’Est En collaboration avec TIMNMTMNrÎQUES Ecoutez CHEF radio pour connaître tous les détails 'PeUtéiààx Règlements disponibles aux bureaux de La Voix de l'Est et de CHEF radio St-André-d'Acton: le projet de construction d'égout et d'aqueduc au point mort Malgré la participation des gouvernements Gérald Dallaire ST-ANDRE-D'ACTON Le projet de construction d’un réseau d’égout et d’aqueduc pour desservir l’entreprise “Chaussures à Saint-An- dré-d’Acton, est au point mort même si les gouvernements provincial et fédéral viennent d’octroyer $368,742 à la municipalité pour couvrir 66 pour cent des coûts.L’administration municipale est disposée à lancer les travaux, mais une mésentente entre les contribuables concernés l’empêche de procéder immédiatement.Seulement deux contribuables, “Chaussures M.G.” et “R.C,.Raymond Construction”,.profiteront des services publics et, en conséquence, ils devront combler à eux seuls la différence entre l’octroi et le coût total du projet, une facture qui sélèvera à un peu plus de $186,000.Le hic, c’est que l’entreprise de construction n’a d’aucune façon besoin des services et n’est donc pas intéressée à ouvrir son portefeuille.Le fabricant de chaussures souhaite pour sa part obtenir l’aqueduc afin d’alimenter son système de protection contre les incendies.“Cela nous donne rien d’adopter un règlement d’emprunt pour procéder aux travaux puisqu’il serait nécessairement battu, seuls ces deux contribuables ayant droit de vote”, explique Marthe Gauthier, secrétaire-trésorière de la municipalité.“R.C.Raymond Construction”, qui avait déjà vendu une partie de son terrain à “Chaussures M.G.” pour lui permettre d’a-.grandir ses installations, négocie maintenant la cession de l’ensemble de sa propriété afin de dénouer l’impasse.“Nous devons attendre qu’ils s’entendent avant d’aller plus loin.Chose certaine, ce n’est pas cette année que nous pourrons installer le réseau”, dit Mme Gauthier.35% des cégepiens n'obtiennent pas leur diplôme Lia Lévesque MONTREAL Presse Canadienne Bien que les études post-secondaires soient accessibles à un plus grand nombre grâce aux cégeps, 35 pour cent des élèves inscrits ne réussissent pas à y décrocher un diplôme.^ C’est ce que révèle une étude du Conseil des collèges, publiée hier à Montréal.Le rapport trace un portrait chiffré des échecs, des abandons.Il soumet aussi quelques causes de ces abandons et propose finalement des ébauches de solutions.Ainsi, 65 pour cent des élèves inscrits au cégep, que cela soit au général ou au professionnel, quittent l’établissement avec un diplôme en poche.Les filles réussissent plus souvent que les garçons (avantage de 5 pour cent).Les élèves du général décrochent plus souvent leur diplôme (70 pour cent) que ceux du secteur professionnel (59 pour cent).Fait surprenant de cette étude: un bon nombre d’étudiants obtiennent leur diplôme en un laps de temps plus long que la normale, que ce soit au général (quatre sessions) ou au professionnel (six sessions).Après une session de plus que la normale, 30 pour cent des étudiants sont encore au cégep.Après deux sessions de plus: 25 pour cent des étudiants persistent.Le Conseil des collèges s’est penché sur les 35 pour cent d’élèves qui abandonnent ou terminent leurs études sans diplôme d’études collégiales.Bien que cela “ne constitue pas un fléau”, selon le président Yvon Morin, le problème mérite d’être étudié sérieusement.L’organisme identifie sept causes d’abandon et échecs: — le passé scolaire de l’élève.Les résultats en français et en mathématiques en secondaire V sont de bons indices des chances de réussite de l’élève au cégep.— l’organisation des études au collégial.Trop d’étudiants éprouvent de la difficulté à planifier les travaux à la maison, par exemple.— le choc du passage du secondaire au collégial.— la motivation des élèves.Plusieurs ne savent pas ce qu’ils font au cégep.— la situation financière et l’emploi.Quelque 70 pour cent des étudiants travaillent en même temps qu’ils étudient.— la qualité de vie au collège.Il est difficile pour l’élève de développer un sentiment d’appartenance au cégep.— les enseignants.Ceux-ci doivent apprendre à déceler les étudiants qui éprouvent des difficultés et les épauler.Devant ces constatations, le Conseil des collèges formule quelques recommandations visant à diminuer le taux d’échec ou d’abandon.Entre autres, il suggère de mieux constituer certains programmes, de tisser des liens entre les cours qui forment ces programmes.Selon le président Morin, certains programmes ressemblent à un regroupement de cours disparates, pêchés dans plusieurs disciplines, sans que l’étudiant ne comprenne trop la nécessité de chacun des cours qu’il suit.^Hoaftqjte Ç7' T&oyer M.André St-Martin A _______________ Venez voir nos nombreux modèles en magasin Poêles £»e Uampagnar Estimation gratuite Mme Claudette St-Martin : '7''v'7 T - VISA Des experts iront l’installer chez vous! 350, bout.Boivin, Granby 378-5821 L16390 05 TOUTE L’ACTION DES OLYMPIQUES EN PREMIERE LOGE! 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Les gros indépendants ne grognent pas pour rien.L'iniquité dont ils se plaignent se vérifie partout.Même à Granby.Ilya par exemple sous le toit des Halles de nombreux petits commerces dont il suffirait d'abattre les murs pour donner une grande épicerie.Bien sûr, s'agit-il d'entités différentes.Mais il n'en demeure pas moins qu'elles font ensemble ce qu'un gros n'a pas le droit de faire le dimanche.Et puis, certains types de commerces autorisés à ouvrir le dimanche offrent maintenant des produits d'épicerie alors que des services (fruits et légumes) relevant de l'épicerie peuvent opérer le dimanche parce qu'il s'agit de spécialités.Etc.L'injustice ressentie se trouve enfin doublée du fait que le commerce du dimanche n'est plus affaire de dépannage seulement.Il fait de plus en plus partie de nos habitudes.Aussi, les grands épiciers veulent-ils que le gouvernement leur permette de s'ajuster ou, encore, qu'il mette leurs compétiteurs au pas.Ils ne s'objectent pas à la concurrence, mais à la condition que ce soit à armes égales.Si l'attitude des grand épiciers se comprend, elle est difficile à accepter.Car, encore une fois, on se moquera de la loi alors que personne n'est sensé être au-dessus de la loi.Et si les épiciers peuvent le faire, pourquoi pas d'autres groupes?Le défi serait aussi inacceptable du fait que le ministre responsable ne dipose pas encore du rapport du comité chargé de l'étude de cette question et qu'il devrait, à la lumière du document attendu, formuler des recommandations au conseil des ministres au milieu de l'automne.Pour ce qui reste de temps, les contestataires pourraient bien patienter.Et puis, cette affaire ne concerne pas que les gros épiciers.Elle intéresse aussi leurs employés et tout le commerce au détail.Les représentants des travailleurs de ces gros épiciers ne veulent pas de l'ouverture le dimanche et ils menacent d'ailleurs de fermer les magasins qui ouvriront dimanche prochain.Si les grandes épiceries ouvrent le dimanche, pourquoi pas alors les autres commerces de détail?Surtout que les habitudes des consommateurs ne changent pas que pour l'épicerie.Il faut aussi savoir que le commerce du dimanche n'accroître pas le volume des affaires, qu'il aura plutôt pour effet de le répartir différemment.On ne mangera pas plus de patates, on n'aura pas plus besoin de savon et on n'achètera pas plus de pantalons ou de robes parce que les commerces ouvriront le dimanche.Ce qu'on achètera le dimanche, c'est ce qu'on n'aura pas acheté le vendredi soir ou le samedi.Les consommateurs auront en somme plus de temps pour dépenser le même argent et s'il y en a qui font plus d'affaires, il y en aura alors d'autres qui en feront moins.Et comme l'ouverture le dimanche exige du personnel, il est clair que de petits établissements seront désavantagés du fait qu'ils devront embaucher alors que les gros n'auront qu'à répartir le leur différemment.D'où, évidemment, l'objection des petits commerçants qui sont actuellement fermés le dimanche.Quant à la nécessité d'ouvrir le dimanche, elle n'est pas clairement établie.Mais c'est sûr que les consommateurs en prendront avantage si on le fait.C'est enfin une tendance nord-américaine à laquelle nous ne pourrons échapper.GRANDS TITRES *5$ * v * f* Pierre Lacroix continue de clamer son innocence "Je n'ai pas fait ce qui est stipulé dans les actes d'accusation" photo PC Pierre Lacroix, mercredi, au palais de justice de Québec.QUEBEC Presse Canadienne Le télévangéliste Pierre Lacroix a continué hier de clamer son innocence en affirmant qu’il mènera “un combat loyal” afin de prouver qu’il n’a pas commis les actes qu’on lui reproche.Celui qui fait face à sept accusations de grossière indécence et de tentative de sodomie sur la personne de trois jeunes de 15 et 17 ans a fait cette déclaration à la station AM-128 (Télémédia) et Radio-Canada.Il a expliqué qu’il réservait cependant ses commentaires sur le fond de la question à un réseau de télévision (Pathonic) qui doit diffuser mercredi prochain une entrevue avec le prêcheur arrêté il y a deux jours.Hier, il s’est limité à dire à des reporters qu’il allait “se battre jusqu’au bout” pour tâcher de démontrer qu’il n’est en rien coupable des accusations telles que formulées devant la cour mercredi “en termes généraux”.“Mais vous le savez, vous, si vous avez commis ces actes dont on vous accuse; l’avez-vous fait oui ou non?” a demandé un journaliste.“Je n’ai pas fait ce qui est stipulé dans les actes d’accusation”, a-t-il répondu.“Dans ce cas-là, je vais vous poser une question bien franche, M.Lacroix.Avez-vous déjà entretenu des relations sexuelles avec un homme de moins de 18 ans?” a insisté ce journaliste.“Non.jamais.jamais.jamais”, a répondu sur un ton ferme Pierre Lacroix avant de pren- dre la route en direction de Sherbrooke où il se rendait enregistrer l’entrevue promise à ce réseau de télévision.Tout le long du bref entretien, Lacroix a paru sûr de lui et prêt à tout mettre en oeuvre avec son avocat, Me André Langlois, pour se sortir du pétrin.Se disant “heureux et que tout va bien”, le télévangéliste a expliqué “qu’à date, d’après ce que j’ai vu des actes d’accusation, ça ne fonctionne pas du tout et nous essaierons, mon avocat et moi, de gagner sur chacun des sept points soulevés dans les actes d’accusation”.Ouverture le dimanche: les épiciers réitèrent leur menace MONTREAL Presse Canadienne N| en déplaise au ministre de l’Industrie et du Commerce et même aux syndicats de l’alimentation, quelques centaines d’épiciers indépendants menacent d’ouvrir leurs portes symboliquement, dimanche prochain, défiant ainsi la loi.En conférence de presse hier à Montréal, le Regroupement des épiciers pour l’équité dans les heures d’ouverture a tenu à réitérer son intention d’ouvrir les portes de centaines de supermarchés dans tout le Québec, dimanche prochain.Le groupe réunit 400 épiciers affiliés à Steinberg, Provigo, IGA et Métro.Le président et le vice-président du groupe, MM.Jean-Pierre Boyer et Jacques Daigle, admettent qu’en ouvrant ainsi le dimanche, même une seule journée, ils violeront allègrement la loi.Mais pour avoir une loi équitable, la même pour tous, c’est parfois nécessaire, justifie l’épicier Daigle, lui-même propriétaire d’un Provigo.Le ministre de l’Industrie et du Commerce, responsable de l’application de la loi sur les heures d’affaires, M.Pierre MacDonald, ainsi que le député qui préside le comité chargé de réviser cette loi, M.Maurice Richard, ont tous deux demandé aux épiciers de res- pecter la loi et de revenir sur leur décision d’ouvrir leurs portes, dimanche prochain.Rien à faire, on ouvrira dimanche, pour réussir “un coup d’éclat”, ont répété les épiciers Daigle et Boyer.Toutefois, les deux porte-parole ont admis que si une injonction est émise par le tribunal, ils la respecteront et garderont leurs portes closes.Ce 25 septembre promet d’être chaud si les épiciers ouvrent leurs portes puisque le syndicat des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (local 500-Montréal) menace de fermer lui-même les portes des supermarchés qui tenteront d’ouvrir. Garde d'enfants: Ottawa impose une limite au débat sur le projet de loi Des Feuilles d'érable en platine Marie Tison OTTAWA Presse Canadienne Le gouvernement conservateur a imposé une limite aux débats concernant le projet de loi sur la garde d’enfants afin de hâter son adoption.Le gouvernement a déposé hier une motion limitant les débats à une journée supplémentaire, lundi prochain, et prévoyant un vote en troisième lecture à la fin de la journée.Le ministre d’Etat au Conseil du Trésor Doug Lewis a expliqué que les conservateurs voulaient mettre en pratique le projet de loi sur la garde d’enfants le plus tôt possible.’’Nous voulons l’envoyer au plus tôt au Sénat, en espérant que les sénateurs passent rapidement à l’action”, a-t-il déclaré.Les deux partis de l’Opposition n’ont pas apprécié l’initiative gouvernementale, qu’ils ont qualifiée d’‘‘anti-démocratique”, de “dictatoriale” et de ’’tactique parlementaire à la Rambo”.Le député libéral de Notre-Dame-de-Grâce-Lachine-Est Warren Allmand et le député néo-démocrate de Kamloops-Shuswaps Nelson Riis ont tous deux rappelé que c’était au cours de la campagne électorale de 1984 que les conservateurs avaient promis une stratégie nationale en matière de garde d’enfants.Cette stratégie, n’a été annoncée qu’en décembre 1987, et le projet de loi lui-même n’a été déposé qu’en juillet 1988.Si le gouvernement n’arrive pas à faire sanctionner son projet de loi avant les élections générales, ce ne sera pas la faute de l’Opposition, encore moins celle du Sénat, a soutenu M.Allmand.Ce sera la faute du gouvernement lui-même.Selon MM.Allmand et Riis, le gouvernement conservateur s’est réveillé subitement après quatre ans, s’est rendu compte qu’il n’avait pas rempli sa promesse, s’est dépêché à déposer un projet de loi et a tenté de le faire adopter à toute vapeur.M.Allmand a rappelé comment les conservateurs avaient alloué moins de quatre jours aux audiences du comité parlementaire chargé d’étudier cette législation.Les 40 groupes qui ont été invités à témoigner n’ont eu que 30 minutes chacun pour s’exprimer.A l’unanimité, ces 40 groupes ont rejeté le projet de loi, ont rap- pelé les deux députés.Les témoins ont critiqué la législation parce qu’elle ne fixait pas de normes nationales, et parce qu’elle ne prévoyait la création que de 200,000 nouvelles places en garderie, alors qu’il en faudrait deux millions.Les débats en Chambre ont également été des plus limités, a déploré M.Allmand: trois jours pour la deuxième lecture, et deux jours pour l’étape du rapport.Le gouvernement a déposé sa motion de limitation de temps en troisième lecture après seulement trois orateurs.MM.Allmand et Riis ont soutenu que les débats en Chambre n’étaient pas importants parce qu’ils visaient à influencer les autres députés, mais bien parce qu’ils visaient à informer la population des enjeux de la garde d’enfants.“Nous n’espérons pas convaincre les conservateurs, directement sortis de l’âge de pierre, a lancé M.Allmand.Mais nous avons besoin de temps supplémentaire pour clarifier les faiblesses du projet de loi et pour proposer aux Canadiens des alternatives en matière de garde d’enfants”.Après avoir fait un succès mondial de la Feuille d’érable en or, l’Hôtel de la monnaie a frappé, jeudi, de nouvelles Feuilles d’érable en platine et en argent."Nous voulons faire avec la pièce en platine ce que nous avons fait avec la Feuille d’érable en or, a déclaré M.Jack Julien, vice-président du marketing.Nous voulons devenir les leaders du marché au cours des 12 premiers mois." Introduite en 1979, la Feuille d’érable en or, une pièce de collection, détient actuellement 52 pour cent du marché mondial.Plus de 11 millions d’onces ont été vendues en neuf ans.Pour obtenir 52 pour cent du marché, la Feuille d’érable en platine devra vendre 80,000 onces."C’est peut-être optimiste, a reconnu M.Julien.Mais c’est quand même notre objectif, car nous possédons maintenant le système de distribution que nous avons mis sur pied depuis 1979 avec l’or.” Sur la photo, Juni chiro Tanaka, président de la plus importante société de distribution de métaux précieux du Japon, observe une des nouvelles pièces.photo PC SUPER LATEX FINI PERLE BLANC (163-110) UNE COUCHE” SUPER LATEX Fini Semi-lustre BLANC (162-111) SÊBO [UMMMJJMET SUPER ALKYDE FINI SEMI-LUSTRÉ BLANC (130-110) 160-110 DANS UN CHOIX DE 250 TEINTES PASTEL.CETTE OFFRE SE TERMINE LE 28 OCTOBRE 1988 SUPER aurcn t siC I hce\ INTÉRIEUR FINI PB1LE SUPER LATEX INTERIEUR FINI SEMI LUSTRE PtfitATEX SUPER SUPER - il si^l SUPER ¦ATEX s INTERIEUR , FINI SEMI LLtSTW SUPER LATEX FINI MAT-SATINÉ BLANC (160-110) INTÉRIEUR FINI MAT-SATINÉ APPLICATION FACILE ^ sicq-satin MATÉRIAUX ABERC0RN 107, rue Thibault Abercorn 538-3442 QUINCAILLERIE GAGNON 11.Evangéline Granby 378-2755 MALOUIN UNITOTAL 4647.Foster Waterloo 539-3722 PAUL PHANEUF 671, Dufferjji Granby 375-5525 FRANK SANTERRE R.R.2 West Rrome 263-1383 J.P.& F.LAROCHELLE Inc.3615 Principale Dunham 295-2766 CENTRE DE COMMODITE BROMONT 1241.Shefford.Bromont 534-3390 B0GIL DECOR 163, Route 112 St-Césaire 469-4967 LAROCHELLE & MENARD 603.Principale Granby 378-0136 LAROCHELLE & MENARD 7.rue Du Lac Waterloo 539-1773 LAROCHELLE & MENARD 601.rue Knowlton Knowlton 243-6103 g**50 C.B.G.MATERIAUX DE CONSTRUCTION 241.Albert Cowansville 263-0370 CENTRE DE PEINTURE DUMAS 317-1 Racine Granby 375-1661 QUINCAILLERIE DUBUC Inc.336.Principale L’Ange-Gardien 293-3416 CTRE.REN0V.P.E.GIROUX INC.700, rue Principale Farnham £ 293-3646 2 CD CD LA VOIX DE L’EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 LA VOIX DE L'EST — VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1988 Nos Samedis Soir des Amoureux.“Surf n Turf” à 2495 $ le couple Incluant consommé - Salade César - Dessert René Lacroix BRASSERIE | Chansonnier LE PLAZA de 19 h à 23 h 350 St-Jacques, Granby 375*4642 lisotg Salle Catudal DANSE Dimanche 25 septembre à 13 h Tire de chiens Adultes 1 $ Enfants moins de 16 ans gratuit ____________________L1707Q 1236 St-Charles Sud, Granby avis public Gouvernement du Québec Ministère de l'Environnement En vertu du Règlement modifiant le Règlement sur les déchets dangereux en vigueur depuis le 14 septembre 1988, toute personne ou municipalité qui entrepose des déchets dangereux (corrosifs, réactifs, inflammables, lixiviables, radioactifs, toxiques) doit transmettre au Sous-ministre du ministère de l'Environnement du Québec un rapport qui décrit le lieu d'entreposage ainsi que le(s) type(s) de déchet(s) entreposé(s).À cette fin, elle doit remplir le formulaire "Rapport sur l'entreposage de déchets dangereux" et le faire parvenir avant le 15 novembre 1988 à l'adresse suivante: Ministère de l'Environnement Direction régionale de Montréal-Lanaudière 5199, rue Sherbrooke Est Bureau 3860 Montréal, Québec H1T 3X9 Toute personne ou municipalité visée par cette mesure peut se procurer une copie du formulaire dans les Directions régionales du ministère de l'Environnement du Québec.Québec 4.****‘ Chicago: cinq morts dans une fusillade Quatre personnes ont été tuées et trois autres blessées par un homme qui a ouvert le feu jeudi sans raison apparente dans un magasin de pièces détachées et ensuite dans une école pour enfants déséquilibrés à Chicago (Illinois) avant d’être lui-même abattu par la police.Une femme officier de police, deux employés du magasin et le portier de l'école sont morts, ont précisé les autorités.Clemie Henderson, 40 ans, qui a également blessé 3 personnes dont deux policiers, a ensuite été abattu par les forces de l'ordre.Un porte-parole du département des pompiers a indiqué que les incidents ont commencé par une tentative de hold up dans le magasin d'où Henderson a été chassé pour se réfugier dans l'école voisine.Sur la photo, les policiers transportent une des victimes de la fusillade.photo AP Haïti: lent retour au calme PORT-AU-PRINCE Agence France Presse Sous-officiers et soldats putschistes, en collaboration avec la nouvelle hiérarchie militaire, semblaient contrôler la situation, jeudi, en Haïti où le seul commandant de garnison de province à avoir tenté de s’opposer par la force au nouveau pouvoir a été destitué, tandis que lynchages et pillages de maisons ont diminué.Selon les dirigeants de la Confédération unité démocratique (KID, gauche radicale) qui les ont rencontrés, le nouveau chef de l’Etat, le général Prosper Avril, et le leader des sous-officiers putschistes, le sergent Joseph Hébreux, exercent le pouvoir conjointement en vertu d’un accord “tacite”.Aucun des deux ne reçoit une personnalité hors de la présence de l’autre, ont-ils précisé.L’entretien accordé au KID — qui l’a amené à annuler une manifestation de soutien aux soldats prévue pour ce jour — constitue la première manifestation du dialogue qu’entend établir le nouveau régime.Jean-Paul II dit non au sacerdoce des femmes CITE DU VATICAN Agence France Presse Jean-Paul II a définitivement dit “non” au sacerdoce des femmes, dans un document consacré à la dignité de la femme.Le document “Mulieris dignitatis” condamne toute forme de discrimination envers la femme et qualifie le féminisme “authentique” de “richesse énorme”.Mais il souligne qu’“au nom de sa libération de la ‘domination’ de l’homme, la femme ne peut pas chercher à s’emparer des particularités masculines au détriment de sa propre originalité féminine”.SUPER VENTE D’AUTOMNE SUR NOS LAMPES HALOGENES Jusqu’à 80 $ de rabais La Boutique Lumineuse 523 Principale, Granby 3789332 L 16439 i PA\£î\M^ ouvîhw-; lS.ei»S^S 1R C.aoP«'>ua 0T*o^«rf,‘'e^ f’A p'»4'a.»* “"ta iBé»»*®'4 »o,C,'
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