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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 4 avril 2006
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2006-04-04, Collections de BAnQ.

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TROIS RIVIÈRES LE MARDI 4 AVRIL 2006 WWW.CYBCRPRESSE.CA 86E ANNÉE | N0U2 | TOC ?TAXES LEADER 4» »I-2« MÉTÉO États financiers 2005 Un surplus de 1,2 million $ pour Trois-Rivières 8 C ér I Criminalité Stephen Harper entend serrer la vis Dix ans de pénitencier David Bédard condamné pour homicide involontaire 5 Semaine 1353600001 FINI LES PESTICIDES ,rr \ photo lAPwrssr Fini le temps où l'on se servait de pesticides chimiques pour se débarrasser des mauvaises herbes.Depuis hier, le Code de gestion des pesticides est en vigueur et oblige les citoyens à ne plus utiliser ce genre de produit.Une nouvelle réalité qui transforme aussi le travail des conseillers en horticulture et des jardiniers de la région.• A lire en page 3 CAMRY 2006 Location 48 moif à partir do 299$ UEXCE D'ACHAT TELLEMENT PLUS SYMPA! Accès® TOYOTA ’Voir détails chez Trois-Rivières Toyota www.troisrivierestoyota.com 819 374 5323 5110, boulevard Jean XXIII SIENNA 2006 location 48 mois è partir do 349$ ' Tayra tv* 813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 4 AVRIL 2004 » i ncan i mil i;i jb* * GREGOIRE S( CIO 11 H I IM IHigUI L’HUMOUR DE Hl«r soir, pour la prsmlèra fols, tous coux qui «Nsont qu'ils M rsgardofrt pus Loft Story, dlsalont la vérité.SOMMAIRE Arts et culture 28 à 30 Bandes dessinées 22 Économie 14 à 17 Gens d ici 18 Horoscope 22 Loterie 4 Météo 31 Mots croisés 24 Mots mystères 19 Nécrologie 25 Opinions 12-13 Petites annonces 19 à 24 Sports 32 à 39 Sudoku 16 INSOLITE Guerre de la patate Uma (AP) — I>e Pérou et le Chili ne «ont déjà livré une guerre pour le contrôle d’une bande côtière sur le Pacifique, ont croisé le fer d’innombrables fois sur des terrains de football et se sont même affrontés sur l'origine d’une boisson pour en faire leur breuvage national.Voici maintenant que ces deux États voisins d’Amérique du Sud ajoutent la pomme de terre à la liste de leurs différends.I>e Pérou a dénoncé le dépôt d'une demande de brevet par le Chili visant à inscrire 286 variétés de patates à son patrimoine national.«La pomme de terre est un pro duit péruvien et des études scientifiques le prouvent», a protesté le ministre péruvien du Commerce international, Alfredo Ferrero.En effet, une étude financée l'an dernier par le département américain de l’Agriculture a établi que la pomme de terre moderne était liée à une espèce de patate péruvienne cultivée voilà 7000 ans.* COMMENT NOUS JOINIMU:?Le Nouvelliste CP 668.Trois-Rivières G9A 5J6 INFORMATION Téléphone (819)376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 ABONNEMENT Téléphone (819) 376 2000 Mow»—l ¦ PUBLICITÉ Téléphone (819)376-2501 Télécopieur (819) 691 4356 PETITES ANNONCES Téléphone (819) 378 6363 Téléphone (819)537-8363 vea4v1>ii»iweNlrte.qc.r> DlCtS Téléphone (819) 376-2323 Télécopieur (819) 376 8625 L’abbé Mardi prépare une relève Son départ du Centre Roland-Bertrand ne serait aucunement lié à la controverse des derniers jours Guy Veillette guy vetfetteetonouvelltst* qc ca Shawtnlgan — L’abbé Yves March se prépare à céder sa place de directeur du Centre Roland-Bertrand, mais son état de santé ou la controverse des derniers jours n’ont rien à voir avec cette décision.Le prêtre souligne qu'il s’agit plutôt de l’aboutissement d’un plan de cinq ans.La semaine dernière, en réaction aux insinuations de gestion douteuse formulées par l'abbé March, le président du conseil d’administration de la Tablée populaire Shawinigan, Pierre-Paul Prud’homme, avait émis une hypothèse pour expliquer les déclarations incendiaires du cofondateur du Centre Roland-Bertrand.«J’ai des doutes sur son état de santé», avait-il mentionné, en pleine conférence d’information.«Il me confiait récemment qu’il désirait prendre sa retraite, d’ici un an, du Centre Roland-Bertrand.» Des propos qui font sourire le principal intéressé.«Je n’ai pas de problème de santé, je suis en pleine forme», s’esclaffe M.March.«Mais j’avais effectivement prévu préparer ma relève au Centre Roland-Bertrand.» «Je vais avoir 65 ans l’an prochain», poursuit-il.«Je m’étais donné cinq ans pour préparer un successeur à la direction.» L’abbé March s’est toutefois retrouvé Gros Jean comme devant l’été dernier, lorsque Rémi Doré, un intervenant du Centre Roland-Bertrand depuis prés de douze ans, a accepté la coordination du Projet d’intervention com-munautairc de l’Université du Québec à Trois-Rivières.«Quand je me suis aperçu que ce que je pouvais apporter ne cadrait pas avec ce qui était proposé par l’organisme, je me suis dit que j’étais mûr pour autre chose», commente M.Doré, qui assure avoir quitté le centre sans PHOTO: STÉPHANE LESSARD Pour ceux qui auraient des doutes sur l'état de santé de l'abbé Yves Mardi, ce dernier se fait rassurant.claquer la porte.«Mais c’est sûr que la tension à l’interne était très difficile à vivre», ajoute-t-il.«Je me suis demandé si je continuais là-dedans, si j’étais le sauveur de tout ça ou si je m’organisais autrement.Avec ma famille, j’ai décidé de m’organiser autrement!» M.March voyait en M.Doré le candidat idéal pour lui succéder au Centre Roland-Bertrand.Il doit maintenant reprendre le processus.De plus, son adjointe au Centre Roland-Bertrand, Claire Doucet, doit se retirer au début de l’été.Au cours des prochaines semaines, l’abbé March indique qu’un appel de candidatures devrait être publié dans les journaux afin de pourvoir à ce poste.La personne choisie devrait prendre la direction du centre l’an prochain.si tout va bien.Quant à lui, le prêtre s’attend à consacrer encore plus de temps aux Oeuvres des abbés Martel et March après son départ.«Je vais aussi m’intéresser aux orientations du Centre Roland-Bertrand», précise-t-il.«J’ai des idées de développement pour les services.Ça dépendra de la vision de mon remplaçant.» Réaction à venir Pour le reste, M.March se donne encore quelques heures avant d’annoncer comment il réagira aux déclarations formulées par les responsables de la Tablée populaire Shawinigan, la semaine dernière.«Je vais d’abord prendre connaissance de tout ce qui s’est dit», explique-t-il.«Nous devrions avoir une réunion du conseil d’administration des Oeuvres prochainement pour voir quelle orientation nous prendrons.» Des échos entendus jusqu’ici, le prêtre en connaît tout de même un bout sur le ton des échanges.«Il semblerait que les commentaires ont bifurqué un peu», émet-h.«Ce qui me déçoit, selon ce que j’ai su, c’est que tout est concentré sur moi.»* Réjean Lemay quitte le SSM pour le Petit Séminaire de Québec Isabelle Légaré Isabelle legareCKenouvelliste qc ca Shawinigan — À la surprise générale, Réjean Lemay s’apprête à quitter la direction générale du Séminaire Sainte-Marie, à Shawinigan, pour occuper les mêmes fonctions au Petit Séminaire de Québec.«Je n’ai pas été congédié et je ne m'étais pas placé, non plus, sur le marché des échanges», tient à préciser M.Lemay pour expliquer son départ du SSM où il venait (juillet 2005) de renouveler un contrat de trois ans.«Mais certaines clauses permettent, de part et d’autres, d'y mettre fin en tout temps», souligne M.Lemay avant de mentionner que ce sont les gens du Petit Séminaire de Québec qui sont venus le relancer jusqu’à Shawinigan pour lui offrir le poste en question.« Il y a actuellement une pénurie de cadres scolaires au Québec», tyoute-t-h pour justifier cette tendance, dans le réseau des établissements d’enseignement privé, à aller recruter chez le voisin.Situé au coeur du Vieux-Québec, le Petit Séminaire de Québec est une institution mixte de quelque 900 élèves qui s’apparente au SSM.D’ailleurs, le PSQ est actuellement dans la même posture que l’était le Séminaire Sainte-Marie en janvier 2003, lorsque M.Lemay y a fait son entrée.«Des conventions de travail doivent être renégociées, on y enregistre des problèmes financiers et des pertes d'élèves.Ce n’est pas le contexte idéal mais c’est pour ça qu’on est venu me chercher», affirme humblement M.Lemay qui dit quitter le SSM l’Ame en paix.«Je ne laisse pas cette école dans une situation dramatique», insiste-t-il avant de mentionner que le SSM a retrouvé son équilibre budgétaire, la décroissance d’élèves s’est stabilisée et les relations de travail sont au beau fixe.Depuis la semaine dernière et jusqu’à la fin du mois de juin prochain, M.Lemay partage son horaire entre les deux institutions.«Il y a une certaine filiation entre les deux séminaires formés, à l’origine, par les évêchés», rappelle M.Lemay pour expliquer cette possibilité qu’il a de faire la navette entre les deux écoles privées.Et puis, le Petit Séminaire de Québec était sans capitaine depuis le départ précipité à la retraite de l’ancienne direction, en décembre dernier.M.Lemay s'attend à ce que son successeur à la tête du Séminaire Sainte-Marie soit nommé à la mi-mai, question de favoriser le transfert des dossiers.M.Lemay, qui a signé un contrat de trois ans avec le Petit Séminaire de Québec, n’a pas l’intention, pour l’instant du moins, de s’établir définitivement dans la Réjean Lemay région de Québec.«Je vais prendre le temps de voir comment ça se passe là-bas», indique celui qui s’est également fait connaître dans la région en tant que directeur général de la 34e finale des Jeux du Québec à Trois-Rivières, responsable des activités sociales à l’Université du Québec à Trois-Rivières, et à titre de coordonnateur des programmes de tourisme au Collège Laflèche.* LE NOUVELLISTE | LE MARDI 4 AVRIL 200S ACTUALITES 3 Plus de sueur pour un beau gazon Le Code de gestion des pesticides est maintenant en vigueur Brigitte Trahan V brigitte.trahan@>lenouvelliste qc ca Trois-Rivières — Le Code de gestion des pesticides est entré en vigueur hier.Les propriétaires qui comptaient sur les potions-marteaux pour se débarrasser des pissenlits n’auront désormais plus accès à ces produits et ceux qui auraient fait quelques provisions de ces herbicides dans leur garage en prévision de l’application du code n’auront pas le droit de les épan-dre sur le gazon.«Il faudra que les gens augmentent leur tolérance aux mauvaises herbes» -Mme Gauthier Présidente de l’Association des jardineries du Québec, Lise Gauthier, de Gauthier Fleurs et Jardins à Trois-Rivières, explique que le nouveau code viendra inévitablement bouleverser les habitudes en matière d’entretien de gazons.Toute une panoplie d’herbicides et de pesticides ne sont désormais plus autorisés par la loi.Il ne faut donc plus compter sur l’effet matraque des produits chimiques et espérer avoir un terrain de golf en avant de la maison.«Il faudra que les gens augmentent leur tolérance aux mauvaises herbes», plaide Mme Gauthier.Sans l’effet des herbicides puissants, il est évident que l’absence de «mauvaises» herbes dans le gazon ne sera plus garantie, fait-elle remarquer.Pour des entrepreneurs comme Gauthier Fleurs et Jardins, cela implique une façon différente de renseigner les clients.«Il faut modifier la perception des gens ainsi que leurs attentes», dit-elle.Désormais, la pelouse ne pour- h, PHOTO KRTSTINC BUISSON Désormais, une longue liste de pesticides ne seront plus disponibles alors que d'autres sont gardés sous clef dans les commerces afin de conscientiser les consommateurs sur les dangers qu'ils représentent.ra plus miser sur une esthétique artificielle.Le mot d’ordre, c’est la santé.La santé, ça signifie l’absence d’infestations.Pour cela, il faut nourrir le sol et les graminées qui composent le gazon feront alors le reste du boulot toutes seules.La Ville de Trois-Rivières se préparait depuis déjà un moment à cette entrée en vigueur du code, raconte le porte-parole, Yvan Toutant.Au moins 25 000 $ ont été investis en 2004 et 2005 pour la distribution de dépliants d’information et la tenue de conférences par la Coalition pour les alternatives aux pesticides.La Ville de Shawinigan, elle, a interdit l’utilisation des pesticides sur son territoire dès 2004.» DES TRUCS POUR UN GAZON EN SANTÉ > Faire une aération mécanique annuelle du terrain > Nourrir la racine avec des engrais naturels et du compost > Semer un peu de gazon chaque année (varier les semences) > Laisser le gazon haut (environ 3 po - 7 à 8 cm) et tondre régulièrement > Créer de l'ombre aux endroits plus secs Du travail en accord avec la nature Trois-Rivières (BT) — Ce qui change, avec l’application du Code sur les pesticides, c’est qu’il faudra désormais remplacer les pesticides par des engrais, des semis, de l’aération et une tonte plus haute et plus régulière.Dans des sols plus sablonneux, il faudra {goûter du compost, bref, «faire un travail avec des matières organiques au lieu de ne nourrir que la plante», plaide Mme Gauthier.Iæs amateurs de jardinage con- naissaient déjà les premiers effets du code.Il y a trois ans, les commerces ont commencé à mettre les pesticides sous clef.Puis, on a assisté à la disparition des mélanges en sacs d’engrais et d’herbicides.Cette année, même les entrepreneurs en charge de l’entretien des gazons n’auront plus accès à une longue liste de pesticides, comme le 2-4-D contre les pissenlits.«Il reste certains produits naturels et des pesticides à faible impact qu’on peut employer, mais il faut les utiliser au bon moment et travailler avec la nature pour qu’ils fonctionnent.C’est le cas du gluten de maïs.C’est un anti-ger-minant naturel mais il faut justement l'épandre au bon moment, lorsque la terre a une certaine température et que la germination n'est pas commencée», illustre-t-elle.En effectuant des semis légers de gazon chaque année, on peut favoriser la prolifération des graminées lesquelles étoufferont les mauvaises herbes comme le pissenlit, explique Mme Gauthier.Une bonne aération mécanique du gazon favorisera ce processus, {goute-t-elle.Lise Gauthier ne cache pas que le nouveau Code de gestion des pesticides est plus sévère que l’aurait souhaité l'Association des jardineries du Québec.C’est que certains pesticides maintenant interdits permettaient de soigner des maladies autrement incurables, en particulier chez les arbres.«Quand on n’a plus de dernier recours, ça ne va pas bien.Selon nous, le simple fait de mettre les pesticides sous clef permettait déjà de faire de l’éducation auprès de la clientèle», estime-t-elle.«Mais le dialogue se poursuit», Ajoute Lise Gauthier.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 4 AVRIL 2006 ACTUALITÉS «Non» à la présence de l’armée en Afghanistan Le Comité de solidarité de Trois-Rivières réclame le retrait des troupes Isabelle Légaré lUballa l«gar*lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — D’entrée de jeu, Jack Hailock montre une photo d’un homme visiblement heureux.Il s’agit de son cousin Ryan, 26 ans, mort tragiquement lors des attaques terroristes du 11 septembre 2001, à New York.«La veille, il célébrait ses fiançailles», précise avec tristesse le citoyen américain originaire de Brooklin.Jack Hailock associe sa voix à celle du Comité de solidarité de Trois-Rivières qui dénonce l’engagement de l’armée canadienne dans une mission offensive à Kandahar, avec les États-Unis.«Pcacefull Tomorrows» L’Américain est présentement en tournée québécoise pour parler de l’organisme pacifique Peacefull Tomorrows dont font partie des victimes survivantes du 11 septembre et des familles I < > I < > < >t II IM < qui ont perdu des proches lors de ces attentats.Selon lui, aucune armée américaine, canadienne ou autre ne devrait se retrouver en Afghanistan ou ailleurs, de la même façon, dit-il, que ni les États-Unis, ni le Canada, n’accepteraient être envahis par des soldats étrangers.M.Hailock croit davantage à la guerre à la pauvreté qu’à la guerre au terrorisme.L’invasion de l’Afghanistan est une erreur selon lui.«Douze soldats canadiens sont morts depuis que je suis ici», a déclaré M.Hailock.Pour lui, il ne fait aucun doute que l’armée canadienne devrait revenir à ses actions premières, soit à la reconstruction d’un pays.«Le Canada devrait garder ses mains propres», insiste l’Américain, persuadé que chaque citoyen peut faire sa part pour rétablir la paix dans le monde.» Résultats TVA te «esenu (let Tirage du 02091011152122 24 32 36 2006-04-03 3Z 40 44 46 55 52 64 65 6SZQ Tirage du 2006-04-03 402 2227 Tirage du 2006-04-03 numéro 515864 Tirage du 2006-04-03 Jour .Mola .Année .Signa 17 SEPTEMBRE 23 CANCER >• OOO S CHAQUI JOUR, CBST ÉCRIT DANS LÉ ClflL I En cw d» dispart# «ntr* • •Ma '«!• officia»* da L-O.cada damara • pnoraa + ¦ + I LE NOUVELLISTE | LE MARDI 4 AVRIL 2006 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca Ferré comme une barbotte Dans les heures qui ont suivi l’annonce de l’abandon du projet de casino dans le quartier Pointe-Sainte-Charles, au bassin Peel, le maire Yves Lévesque a relancé le Cirque du Soleil, associé au projet, afin de lui offrir de venir s’établir à Trois-Rivières.Il n’était peut-être pas pensable de réaliser ici le projet du nouveau casino de Montréal dans sa totalité, un projet évalué à 1,2 milliard $, mais au moins d’offrir que la partie récréo-tou-ristique liée au Cirque du Soleil puisse s’y faire, donnant ainsi un souffle nouveau à Trois-Rivières-sur-Saint-Laurent et à l’île Saint-Quentin.Le coup n’a pas porté loin, car les relations publiques du Cirque ont aussitôt laissé savoir n’avoir aucun intérêt à réaliser ailleurs ce qui n’avait pas pu marcher à Montréal.Le Cirque tournait la page de Montréal pour se concentrer sur ses autres grands projets internationaux, ailleurs dans le monde.Bref, Trois-Rivières, trop petit pour le Cirque.Le maire n’avait quand même pas jeté l’éponge puisqu’il lui restait la carte de la sensibilité à jouer en tentant d’exercer des pressions sur Daniel Lamarre, le président et chef des opérations du Cirque du Soleil.Daniel Lamarre est originaire de la Mauricie et il a travaillé pendant quelques années, au début de sa carrière, dans les médias de Trois-Rivières.Il conserve toujours de la parenté dans la région et n’a jamais caché son sentiment d’appartenance à la Mauricie.Mais la chose est tout de même apparue sans lendemain et le coup de ligne du maire comme une «balloune» irréaliste, jaillie dé ses impulsions, tellement elle était grosse et d’évidence hors de portée.Et pourtant.! S’il avait eu raison.Le chevronné chroniqueur de La Tribune, Mario Goupil, révélait dans l’édition de samedi que le Cirque du Soleil pourrait installer un chapiteau permanent à Sherbrooke.Le tout aurait pris forme au cours d’un récent week-end de pêche en haute mer organisé par René Angelil, sur son luxueux bateau.Parmi ses invités, Angelil comptait le maire de Sherbrooke et nouveau président de l’Union des municipalités du Québec, Jean Perreault, le chanteur Garou, mais aussi le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté.Laliberté se serait alors ouvert sur un projet de construire au Québec un chapiteau permanent où il pourrait rapatrier la spectaculaire production ô, très québécoise, présentement présentée à Las Vegas.Le maire Perreault a sauté sur l’occasion pour lui offrir de réaliser son projet à Sherbrooke, ce qui redonnerait de l’élan au projet de la Cité des Rivières, un projet comparable à Trois-Rivières-sur-Saint-Laurent.Selon le chroniqueur, le projet de Laliberté prévoit l’installation d’un toit rétractable au-dessus d’une structure amovible révolutionnaire, laquelle viendrait ceinturer le lac des Nations.Des gradins flottants pouvant accueillir des milliers de spectateurs seraient installés autour et sur le lac des Nations.Comme si ce n’était pas suffisant, Angélil, Céline Dion et Garou s’associeraient pour construire à proximité un mégacomplexe hôtelier.Le « Riviera » compterait aussi une super-salle de spectacle et un grand restaurant de fruits de mer.La vieille gare du CP serait transformée en pittoresque marché de poissons.Au total, un ensemble de projets de quelques centaines de millions de dollars.Cela ferait de Sherbrooke un pôle touristique d’exception.Un mégaprojet à faire rêver Trois-Rivières, plus adapté à son passé maritime que Sherbrooke qui n’en a pas, mais qui nous passera sous le nez.On ne fait pas le poids dans ce dossier avec Sherbrooke.Le maire Lévesque ne sera jamais invité à la pêche par René Angelil comme son collègue Perreault.Ici, on a peut-être un lien avec Daniel Lamarre, Sherbrooke en a un privilégié avec Guy Laliberté.Le député de Sherbrooke s’appelle Jean Charest, premier ministre du Québec.On ne voit pas trop comment le député de Trois-Rivières, André Gabias, pourrait oser affronter son chef.Et Garou habite Sherbrooke.Les raisins de la colère éclataient dans ma bouche et j’allais écrire ma rage de voir Trois-Rivières se faire tasser encore une fois sans précaution, quand Michel Saint-Amant, mon directeur d’information, m’a abordé: «Tu parles du texte de Goupil.As-tu regardé la date?» «La date?» «Oui, la date.» «C’est samedi, premier avril.» Je venais, à retardement, de me faire ferrer comme une vulgaire barbotte.* HOMICIDE DE SYLVAIN MICHAUD David Bédard condamné à 10 ans de pénitencier Claude Savary Claude savary@ «mfi» Rrenffi te «m •poeofceTir'' je néte et Mrtm .onAtjnm apttealte lette nte pont mm te eéteute Wt m* tentent «p* teetior, gi ntM tetee Cite M s teeete tete ’ ' eenement initte ) m trteftte o« pmenfe mteteent.Anort tetee Di s nttMet toot (tetee Omiiq i noî courte m •
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