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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2006-04-08, Collections de BAnQ.

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TROIS RIVIERES LE SAMEDI 8 AVRIL 2006 > WWW.CYBERPRESSE.CA LE NOUVELLISTE B 1 m *Æ P « Fa B i i ^ 1 -1 LA FORCE TRANOUILLEIDES Les Cowboys fringants, qui seront de passage au Maquisart de Trois-Rivières vendredi prochain, sont le groupe de l'heure au Québec.D'un côté, ils vendent des disques et des billets par milliers.Et, de l'autre, ils ont un impact évident sur la société québécoise.Pourtant, les cinq membres de la formation sont à la fois discrets, authentiques, simples et généreux.Et si c'était ça la recette du succès?¦ À LIRE EN PAGEE3H QUE SONT-ILS DEVENUS?Claude Colbert Un amour de métier £2 TÉLÉVISION Hommage à Jean Lapointe £13 DISQUES Patrick Bruel Nostalgique du futur £15 dimanche de Pâques Table d'hôte à partir de I .F.CASTEL DES PRRS MmMM SINNMhRM LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI S AVRIL 2006 QUE SONT-ILS DEVENUS?Claude Colbert Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — À TVA à titre de réalisateur, il a vécu les téléromans de l’intérieur en créant successivement les équipes de Chère Isabelle, Dominique, Marisol, Les Moineau et les Pinson, Entre chien et loup, Chop Suey, Ent’Cadieux, Les Machos et, plus récemment, Le Retour.Entre 1976 et 2004, ce sont ces dramatiques qui ont meublé le quotidien de Claude Colbert, les deux pieds bien ancrés dans un métier qui, au-delà du gagne-pain, s’est avéré bien davantage pour lui du domaine du loisir.Trifluvien d’origine, Claude Colbert a tissé solidement la toile de son avenir sans le savoir, en écoutant tout simplement son fort penchant pour le théâtre.En intégrant la troupe des Nouveaux Compagnons comme opérateur, en 1948, il ne se doutait pas qu’il deviendrait le directeur artistique de la compagnie, que son expérience allait le mener à la station de radio CHLN, comme opérateur de la mise en ondes, et encore bien moins qu’il gagnerait dans les studios de télévision de CKRS à Jonquière, de Radio-Canada à Québec, puis ceux de Sherbrooke, et enfin les studios de Télé-Métropole (TVA).En quittant Trois-Rivières en 1960, Claude Colbert se demandait plutôt si son choix n’était pas trop aventureux, sourit-il aiyourd’hui.Agé de 74 ans, voilà un an et demi qu’il est officiellement à la retraite et l’action lui manque déjà.Il n’est d’ailleurs pas exclue que l’homme revienne à ses toutes premières amours, le théâtre, et plus précisément en compagnie des Nouveaux Compagnons, la troupe qui a été la bougie d’allumage du long parcours qui a suivi.«Tous les métiers que j’ai occupés, j’y suis toujours arrivé par l’entrée du théâtre», observe-t-il.D’ailleurs dans chaque ville où il a habité, il a joint les rangs, sinon créé un troupe de théâtre, que ce soit à Chicoutimi, à Québec, Sainte-Foy ou Sherbrooke, et plus souvent qu’autrement à la direction de la compagnie.Le théâtre est d’ailleurs à la base même des téléromans et des dramatiques qu’il a réali- Claude Colbert sés par la suite au petit écran.«Ça m’a permis de faire ce que j’aimais.» Et ce, malgré quelques appréhensions.«Je n’ai pas eu l’occasion d’aller étudier dans les conservatoires alors des fois, je craignais.Quand je suis arrivé à Montréal, la première émission que j’ai eu à réaliser était avec Dominique Michel! Est-ce que je peux vous dire qu’à la première journée de répétition, je ne me sentais pas gros.» En revanche, toutes ses années de théâtre lui ont donné une connaissance bien ancrée dans le milieu.«Aujourd’hui, je me dis que certaines écoles n’auraient pas pu me donner ça.» Tant et si bien que même au moment où la retraite a sonné, à 65 ans, on lui a demandé de poursuivre son métier.«Je travaillais déjà sur Les Machos et Lise Payette m’a demandé de continuer à la pige.C’était quand même très intéressant.» C’est aussi à la pige qu’il a réalisé Le Retour, dans lequel il a retrouvé la Trifluvienne Rita Lafontaine, qui avait joué jadis avec lui dans la troupe des Nouveaux Compagnons.À la télévision, il retrouvait ce qu’il aimait au théâtre.«C’est de pouvoir créer des choses.J’aimais diriger, former une équipe, car à la télévision comme au théâtre, c’est l’équipe qui amène le succès.Si l’équipe est belle, tout marche.» À un seul moment de sa carrière, il a vécu une descente professionnelle.C’était à Radio-canada, à Québec, raconte-t-il, à une époque où l’on commençait à tout recentrer la production à Montréal, tant et si bien qu’avec son monde, il ne lui restait plus qu’à jouer aux cartes.Il n’a pas enduré la situation longtemps et a préféré quitter l’entreprise.Or, lorsque TVA lui a ouvert les portes et qu’il a découvert l’ambiance qui y régnait, il n’a plus voulu quitter.«J’aimais ça.C’était ma vie.» Or, il sait que le plaisir a contribué largement à la santé qu’il conserve aujourd'hui.«Quand on fait ce que l’on aime.Il me semble bien que ça aide à garder la forme.»» PHOTO LIM MÉDIA PHOTO À SURVEILLER CE WEEK-END Les Zapartistes Ce soir, 20 h, au Théâtre Belcourt François Massicotte à La Tuque Ce soir, 20 h, au Centre culturel Félix-Leclerc Les Moineau chez les Pinson Dernière chance ce soir, 20 h, à la Maison de la culture Têtes en kapok (Muffins aux sons) Demain, 11 h, au Foyer de la salle Thompson Orgue et compagnie (avec Philippe Bournival et Magali Lemieux) Demain, 15 h, à l'église Saint-Antoine-de-Padoue de Louiseville I Humour et Zapartistes ne feront qu'un ce soir au Théâtre Belcourt de Baie-du-Febvre A la une E3 Dimanche à Kigali E4 Cinéma E5 à E7 Livres E8-E9 Jeunes Extra E10-EU Mégagrille E12 Télévision E13 DVD-Vidéo E13 C'était hier E14 Disques E15 Arts visuels E16 Les vins E17 Tourisme E18à E20 Dans la cour* du maire Stéphan Frappier Stephan frappier » lenouvelhste.qc.ca C’est maintenant devenu une tradition: à chaque printemps, on se demande à quel endroit sera érigée la scène principale de l’International de l’art vocal.Drôle de récurrence pour un événement qui se targue d’être LE festival musical de l’été en région.Il y a trois ans, pour des raisons techniques reliées à la visibilité, à la qualité sonore et à la capacité d’accueil, la tribune principale de l’Art vocal quittait le parc Champlain.On souviendra de toutes les hypothèses qui avaient alors été avancées.La cour du Séminaire, le stade de baseball, la cour arrirère du maire, alouette.Déjà, à l’époque, la majorité des intervenants s’entendaient pour dire que le parc portuaire était le meilleur endroit pour établir pour de bon une scène majeure en mesure d’accueillir des événements d’envergure.Mais comme la Ville de Trois-Rivières n’avait pas encore mis la main sur les droits de propriété des terrains situés aux abords du fleuve, il a fallu regarder ailleurs.Finalement, le stationnement de l’édifice Capitanal avait été désigné comme «solution transitoire».une «solution transitoire» qui perdure depuis trois ans! Mais la patience de la Société immobilière du Québec a ses limites.Et il faudra bien trouver une fois pour toutes une solution permanente au problème.Maintenant que Trois-Rivières a les pleins droits sur le parc portuaire, on serait porté à croire qu’un bel agora pouvant recevoir une scène et des milliers de personnes sera bientôt convenablement aménagé.Mais n’allez pas parier un vieux deux là-dessus trop rapidement.Certes, ce ne sont pas les suggestions qui manquent.Ni même l’argent, puisque Trois-Rivières a reçu un beau montant 4,7 millions de dollars de la part du fédéral pour assurer l’entretien de l’endroit.Paraît même que Michel Jutras, de la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières qui a hérité de la gestion du parc portuaire, a déjà sur son bureau des esquisses d’agora qui pourrait à la fois accueillir des événements majeurs de plus de 20 000 spectateurs de même que de plus petites manifestations.D’autres observateurs, qui n’osent pas toujours faire part de leur vision pour ne pas déplaire (devinez à qui?), opteraient pour un aménagement pouvant recevoir entre 5000 et 15 000 personnes.Une capacité qui pourrait devenir intermédiaire si un jour le projet de Trois-Rivières sur Saint-Laurent devient réalité.En parlant du loup.En effet, Trois-Rivières sur Saint-Laurent est visiblement le noeud du problème actuellement.Ce fameux projet qui tient tellement à coeur au maire Yves Lévesque risque de venir brouiller les plans.Le hic, c’est que Trois-Rivières sur Saint-Laurent prévoit aussi un lieu de rassemblement permettant des spectacles et le maire trifluvien ne veut surtout pas compromettre les chances de réaliser son projet chéri en se dédoublant ailleurs.Ce n’est donc pas demain la veille qu’on verra un nouvel agora au parc portuaire.Pas plus que quelque part dans le projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent qui n’est vraiment pas sur le point de se concrétiser.Pourtant, à l’International de l’art vocal, on assure que la scène principale ne sera pas de retour à l’édifice Capitanal à l’été 2007.Mais où s’en ira-t-elle alors?Au Séminaire?Au stade de baseball?Dans la cour arrière du maire?Et vogue la galère.» PRIX CITRON Au gala des Juno qui fait bien peu de place à la musique francophone.Une chance que les galas hors d'ondes existent pour le faire en toute discrétion! Félicitations quand même à Jim Corcoran qui a reçu la statuette pour le meilleur album francophone au Canada.PRIX ORANGE Aux dirigeants de la salle Thompson qui ont finalement décidé de présenter la production musicale Dracula à Trois-Rivières.Une audace qu'on aimerait peut-être voir plus souvent.LES CONNAISS'ARTS Quel est le vrai nom de Madonna?La semaine dernière.Quel est le vrai nom de Garou?Rép: Pierre Garand LE NOUVELLISTE I LE SAMEDI 8 AVRIL 2006 À LA UNE E3 Authentiques, discrets et généreux Les Cowboys fringants seront de passage au Maquisart le 14 avril prochain PHOTO LA PRESSE Les Cowboys fringants n'hésitent pas à s'associer à des causes qui leur tiennent à coeur et ils l'ont clairement démontré lors du dernier gala de l'Adisq.a ^wOXFAM qfcBECYERî* KYOTO., Stéphan Frappier________________ stephan.frappier@lenouvelliste.qc ca Trois-Rivières — Ils figurent dans le top 10 des ventes d’albums québécois depuis plus d’un an.Partout où ils passent, les salles se remplissent comme par enchantement.Les Cowboys fringants sont le groupe de l’heure au Québec.L’été dernier, en compagnie de leurs chums des Loco Locass et des Zapartistes, ils ont même eu le culot de présenter une Saint-Jean alternative, au parc Jean-Drapeau de Montréal, pour sortir du carcan politique aujourd’hui imposé à cette fête.Une expérience qui a laissé des marques (plusieurs spectateurs se sont plaints du prix d’entrée qui dépassait la vingtaine de dollars), mais qui ne semble pas avoir ralenti la progression de leur popularité dans le cœur du public québécois.Pourtant, on ne peut pas dire que les cinq membres du groupe se fendent en quatre pour entretenir cette faveur populaire.Ils accordent peu d’entrevues.Ils se tiennent loin des projecteurs.L’important pour eux, c’est de laisser parler leur authenticité, leur simplicité et leur générosité.«On a décidé d’agir comme ça pour plusieurs raisons», indique Jérôme Dupras, le bassiste du groupe, pour justifier ce petit côté frileux à participer aux émissions de télé et de radio.«On ne veut pas dire oui à un et non à l’autre par après.Aussi, il y a trop d’émissions qui font de la culture une deuxième priorité.On a souvent l’impression qu’on t’invite plus én tant que capitale de popularité que pour entendre ce que tu as à dire.» Du temps précieusement partagé En plus, entre deux spectacles, les Cowboys fringants préfèrent consacrer leur temps libre à aller rencontre leurs fans sur la route, à jaser avec eux sur leur site Internet ou à trouver des façons pour soutenir des causes qui leur tiennent à cœur.Une magnanimité qui ne doit sûrement pas nuire à leur popularité qui, dans ce contexte, devient un atout majeur pour faire passer leurs messages.«C’est sûr que notre popularité devient une belle tribune dans ces circonstances», convient Jérôme Dupras.«Pour nous, il s’agit de gestes simples.S’ils peuvent faire une différence en bout de ligne et inciter d’autres personnes à les faire, une bonne partie de notre travail est fait.On reçoit tellement, c’est normal qu’on en redonne un peu.» C’est donc en janvier 2005, voyant que les spectacles-bénéfice auxquels ils participaient n’avaient pas souvent l’impact souhaité, que les Cowboys ont décidé d’ajouter 1 $ ou 2 $ sur le prix des billets vendus pour les spectacles présentés à Montréal ou à Québec.À partir de l’automne prochain, ils comptent bien appliquer cette formule à la grandeur de la province.Les sommes d’argent ainsi amassées sont distribuées à des organismes comme l’Action boréale, Eau Secours, Oxfam et Nature Québec.Remarquez que ce dollar ou deux de plus n’a rien d’offensant pour le public puisque le groupe maintient sa politique de 15 $ pour le prix de ses billets.Une façon de faire qui ne doit pas être très rentable, mais qui, encore Trois-Rivières (SF) — Le Vendredi saint 2006 sera un peu spécial au Maquisart cette année.En effet, les Cowboys fringants profiteront du début du week-end pascal pour venir faire leur tour à Trois-Rivières.Une visite autant appréciée par les fans trifluviens que par le groupe lui-même n’a pas mis les pieds dans la cité de Laviolette depuis presque plus d’un an et demi.Par ailleurs, le prochain été s’annonce passable chargé une fois, peut expliquer la grande popularité des Cowboys.Devant Péladeau tt Laliberté! Les principaux concernés assurent qu’ils n’ont pas pleinement conscience de l’impact qu’ils peuvent avoir sur la communauté québécoise.«De l’intérieur, c’est difficile à mesurer», indique Jérôme Dupras.«C’est sûr que c’est l’fun de se retrouver devant des salles pleines.C’est motivant et ça nous incite à toujours donner un bon spectacle.Disons qu’il s’agit d’une belle popularité.» Pourtant, les signes de cette «belle popularité» ne manquent pas.En février dernier, le quotidien La Presse classait les Cowboys fringants au troisième rang des personnalités les plus influentes sur la scène culturelle au Québec, juste derrière Guy Laliberté (deuxième) et Pierre Karl Péladeau (premier).et devant une certaine Céline Dion! Un classement qui a fait sourire les membres du groupe.«Il faut prendre ce genre de choses avec un sourire», mentionne Jérôme Dupras.«On n’utilise pas ce pouvoir pour faire du lobbying.On n’est pas des politiciens, on est pour les Cowboys.Après un court séjour en Europe au mois d’avril, ils amorceront en mai une importante tournée des festivals au Québec.D’ailleurs, le 27 juin prochain, ils s’arrêteront à Shawinigan dans le cadre du Festival d’été de l’endroit.«L’été passé, avec les quatre gros spectacles qu’on a donnés avec d’autres artistes, on n’a pas été en mesure de faire des festivals.Disons qu’on se reprend cette année.On devrait mainte- juste des musiciens qui voulons rester le plus authentique possible.C’est tout.» Les membres de la formation de Lanaudière deviennent cependant un peu plus sensibles lorsqu’ils réalisent que leur matériel a un impact majeur auprès de la jeune génération québécoise.«Ça fait spécial quand une enseignante t’envoie un courriel pour te dire qu’elle fait jouer la toune Plus rien pour sensibiliser ses élèves à la pollution», enchaîne le bassiste de la formation qui a décroché les Félix de l’album alternatif de l’année et de la chanson de l’année (avec Les Étoiles filantes) lors du dernier gala de l’Adisq.«C’est vraiment le plus beau des cadeaux, plus beau que n’importe quelle première page et n’importe quel trophée de l’Adisq.Ça, c’est le genre de commentaire qui nous touche et qui nous pousse à vouloir aller plus loin.Des fois on se dit: c’est-tu trop?Pour nous, on est encore cinq chums qui se réunissent pour regarder le hockey ensemble avec une bonne bière.Mais qu’on y pense, c’est quand même quelque chose de constater qu’on prend tes chansons pour sensibiliser des jeunes.»» nir une moyenne d’une dizaine de shows par mois», explique Jérôme Dupras, ajoutant que l’esprit des festivals n’était le même que les spectacles en salle.«On a fait le tour du Québec avec notre spectacle en salle, mais ce n’est pas pareil dans les festivals.Ce n’est pas aussi intimiste.C’est de l'énergie pure.En plus, c’est plaisant de découvrir ces événements qui font la fierté locale.Ça devient des petites visites culturellement très bénéfiques.»» Personnalités influentes de la scène culturelle québécoise La Presse 1.Pierre Karl Péladeau Québécor 2.Guy Laliberté Le Cirque du Soleil 3.Les Cowboys fringants Groupe musical 4.Céline Dion Chanteuse 5.Guy Gagnon Président Alliance Atlantis Vivafilm 6.Astral Média 7.Guy A.Lepage Animateur 8.Yannick Nézet-Séguin Chef d'orchestre 9.Denise Robert Productrice - Cinémaginaire 10.Arcade Fire Groupe musical 11.Les Invincibles Émission à Radio-Canada 12.La Compagnie Larivée Cabot Champagne Maison de production et de gérance qui a sous son aile les Cowboys fringants 13.L’ADISQ 14.Sylvain Lafrance Vice-président des services français de Radio-Canada 15.Paul Arcand Animateur 16.Fred Pellerin Conteur 17.Alain Simard Président-fondateur du Groupe Spectra 18.François Avard Scripter (notamment des Bougon) 19.Robert Lepage Acteur, créateur et metteur en scène 20.Michel Brûlé Éditeur Les Cowboys fringants Jean-François Pauzé Auteur, compositeur, guitariste, harmonica et voix Karl Tremblay Chanteur principal Marie-Annick Lépine Violon, violoncelle, mandoline, accordéon, piano, synthé et voix Jérôme Dupras Basse et choeurs Dominique Lebeau Batterie Un Vendredi saint spécial LE NOUVELLISTE ! LE SAMEDI 8 AVRIL 2006 E4 UN DIMANCHE À KIGALI Une expérience qui peut changer un homme Luc Picard garde un souvenir très vivace de son séjour au Rwanda pour tourner Un dimanche à Kigali François Houde francois houde@lenouvelliste qc.ca Ville de Bécancour — Luc Picard l’affirme sans ambages, le tournage à'Un dimanche à Kigali a été le plus difficile de sa carrière.Et peut-être aussi le plus enrichissant.«L’expérience est relativement récente, je n’ai pas encore fini de tout décanter.» C’est le genre d’expérience susceptible de changer une vie.«Plusieurs aspects ont joué, explique l’acteur.Il y a le sujet du film, au départ, qui est très fort et qui m’a habité.Mais aussi, bien sûr, les conditions de tournage.Le fait d’être là-bas, de rencontrer plein de gens qui ont vécu les événements, c’était très fort.Partout où on allait, il y avait eu un massacre.Il y a un fond qui s’est installé dès le départ et qui a influencé ma façon de jouer.Je le perçois dans le film aujourd’hui.» Sans compter que le tournage était précaire.Pour avoir le maximum de jours de tournage, l’équipe avait un horaire très serré qui ne pouvait pardonner l’erreur.«C’était un tournage précaire.Quand tu es chez toi, tu retournes à la maison le soir.Là-bas, il fallait toujours faire attention à ce qu’on mangeait, bien se reposer, pour être sûrs de demeurer en forme.Moi, j’ai pris de la Malarone pour éviter de contracter la malaria.Or, un des effets secondaires du médicament sur certaines personnes, c’est que ça cause des insomnies alors, j’ai peu dormi.Évidemment, ça paraissait, mais en même temps, ça allait bien avec mon personnage.» Pourtant, c’est surtout le sujet du film qui a eu un impact sur Picard.«Pour moi, c’était une découverte de l’Afrique et en plus, je me frottais au phénomène du génocide, l’horreur qui dépasse l’entendement.Tu sais, quand le général Dallaire titre son livre J’ai serré la main du Diable, j’ai compris ce qu’il voulait dire en étant là-bas.C’était comme si le mal existait concrètement, comme si c’était un être vivant ou une force surnaturelle.C’est une notion qui me fascine, moi qui ne suis ni croyant, ni athée.Ça pose énormément de questions ¦"i- PHOTO: SYLVAIN MAYER L’actrice sénégalaise Fatou N’Diaye incarne Gentille et Luc Picard, Bernard Valcourt.ils sont les deux protagonistes de la belle histoire d’amour qui sert de trame de base à Un dimanche à Kigali.sur la nature humaine et tout ça me nourrit non pas tant comme acteur que comme homme.Un génocide, ça aurait pu arriver ici si les circonstances s’y étaient prêtées.C’est inscrit quelque part dans la nature de l’homme.» L’acteur, lui, a dû composer avec un personnage complexe, amoureux mais en même temps Montrer la beauté autant que l’horreur François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Ville de Bécancour — Il faut être téméraire pour se lancer dans l’aventure de réaliser Un dimanche à Kigali.Robert Favreau avoue l’être un peu comme il avoue avoir eu peur à certains moments.«Le roman m’a convaincu, je suis sorti troublé de sa lecture.Je savais que tourner ce film comporterait des défis immenses mais le sujet est d’une grande importance pour l’humanité.J’y voyais la beauté autant que l’horreur.Je savais aussi qu’il fallait aller là-bas pour en parler.Finalement, la question n’était pas de savoir si je me lancerais dans l’aventure mais si je pouvais relever le défi.» «J’ai vu les autres films qui ont traité du génocide rwandais par le biais socio-politique.C’est vraiment très bien.Seulement, moi, je ne voulais pas le traiter de cette façon.En tant que cinéaste, je ne veux pas confondre information et cinéma.Il fallait développer une connaissance intime du génocide par d’autres mécanismes.Par exemple, dans le film, on découvre des personnages sympathiques qu’on voit disparaître un après l’autre dans une progression de l’horreur.Je voulais que l’intime soit en résonance avec l’universel.Je pense que c’est par l’intime qu’on peut changer profondément les choses.C’est le privilège de l’art de permettre au spectateur de comprendre intuitivement les choses.» Les défis de la réalisation de pareil film étaient multiples.Le budget était le premier, et de taille.Pourtant, 7 millions de dollars pour une production québécoise, c’est un budget dans la norme.Seulement, les productions québécoises traditionnelles ne s’installent pas au Rwanda pour tourner.«La logistique était énorme, concède Favreau.11 a fallu développer plein d’approches de façon à suggérer autant mais avec moins de lourdeur technique.On n’avait aucune marge de manoeuvre: si une journée, on n’arrivait pas à tourner une scène prévue, ça nous obligeait à réécrire le scénario.On ne pouvait pas simplement la laisser tomber.Tout le monde était conscient qu’on n’avait pas les moyens de rater quoi que ce soit.On a été béni, tout a bien été.» Pour que tout le monde s’imbibe de l’atmosphère et du contact avec les gens qui avaient vécu le génocide, le réalisateur est arrivé là-bas en février pour un tournage débutant fin mai.Il y est demeuré cinq mois pendant lesquels il ne s’est accordé qu’une seule journée de congé.«Même les acteurs qui ont des agendas très serrés ont annulé d’autres contrats pour demeurer sur place plus longtemps.Le résultat, c’est que dans le film, on ne sent pas la diversité d’origines des acteurs.» En découvrant le sujet, Favreau a appris qu’à côté de l’horreur, il y a eu aussi de multiples exemples de courage et de solidarité.«Il y a de l’amour et de la solidarité exprimés dans le film.Le film réajuste la perspective.Il n’est pas nécessaire d’insister sur l’horreur et surtout pas d’être explicite.Ce qu’on a vu là, c’est la nature humaine dans ce qu’elle a de pire et de mieux.Il y a des Hutus qui ont risqué leur vie pour cacher et protéger des Tutsis.L’horreur n’est pas tout: je voulais qu’on voie aussi la beauté.» De cette expérience unique, l’homme aussi est changé.«Je suis plus fort, je dirais.On n’est pas affaibli par une expérience semblable.Ça m’a ouvert les pores à la souffrance autant qu’à la beauté.»» Horaire de la télévision locale TVC0GEC0 câble 11, pour la semaine du 10 au 16 avril 2006 réticent à s’abandonner au sentiment.«En fait, ça n’a pas été particulièrement difficile à jouer, explique-t-il.Jouer, ça reste toujours la même chose très simple: se mettre dans un état de disponibilité, d’abandon.Il suffit d’y croire soi-même.Les enfants le font naturellement dans leurs jeux.Dans ce cas-ci, ce qui importait, c’était de se créer un espace artificiel où Fatou et moi, on pouvait s’aimer.Dès lors qu’on y croyait, il était facile d’y mettre des nuances comme la réticence.» Par contre, la situation comportait une difficulté particulière.«Comme tous les membres de l’équipe, je me sentais une responsabilité par rapport à l’importance du sujet.Or, en jouant, je ne pouvais me permettre d’en être conscient, ce serait la pire des choses.Au contraire, il faut s’abandonner strictement à ce qu’on a à jouer.» «C’est un film de contrastes.Sur des choses sur lesquelles je n’avais pas de références tout comme Fatou, d’ailleurs.Dans notre rencontre, on était condamné tous les deux à aller à l’essentiel parce qu’on avait peu en commun.Le rôle de Bernard Valcourt est un très beau rôle.J’ai été privilégié de le faire.Ce journaliste-là qui est désabusé parce qu’il a oublié des choses de lui-même, c’était passionnant à jouer.Et c’est le personnage de Gentille qui lui fait redécouvrir les sentiments les plus simples.Elle le ramène à l’enfance parce qu’elle connaît la vraie valeur des choses.»» 1 Lundi 1 Mardi j Mercredi rîëüdt Vendredi nim.m.k.7h90k9h 1S La messe quotidienne en direct suivie à S h 45 du chapelet Communiqués Communiqués «h 15 Bull, jeunes/Td Quel Studio Libre/Tel Quel Tel Quel/Nicolet-Y.Nicolct-Y./Bull.jeunes Studio Libre/Nicolet Y.Communiqués Communiqués 12 h Cuisinons ensemble l Artisanat chez nous Magicien des couleurs Astro Mag Meublez vos passions Magicien des couleurs Fol klo-Rythme 12 h.10 Pande et Vie Auto Test Cuisinons ensemble Folk kv Rythme Astro Mag Certifié Bio Astro Mag 13 h Chanson Country hntre preneurs Auto Test Certifié Bio Entrepreneurs 13 h 30 L Artisanat chez nous Meublez vos passions Certifié Bio Chanson Country Folkkv Rythme Auto Test 17 h SOLO les Chutes Studio L./Bull des |eune> 15 tèies valent .Sport Action Vuto Test À communiquer 17 h 30 \uto Test Télé-Bingo Entre nous Rubrique municipale Tribune municipale Sport Action Auto Test 18 h Tel Quel/Studio l.¦ ¦ j Nkoiet-Y/W Quel Studio Librc/Tel Quel SOLO Les Chutes Nicolct YTStudio Libre Tribune municipale 18 h 30 Rubrique municipale Tribune municipale Sport Action Le QC Autrement Vu Nicolet Y.,-Studio Libre Tékkino Nicole! Y J Studio Libre 19h Chanson Country 1 lOH A 1» h Auto Test Sport Action Tribune municipale P Vn age/Tcl Quel 1 y h 30 Entre nous A IT H a» a J - >_ ¦ u • « a j \ SOLO Les Chutes Le QC Autrement Vu Chanson Country Entrepreneurs 20 h TékMuno Mocfcev de ta LHJMQ Hockey de la LHJMQ Tribune municipale Auto test SOLO Les Chutes Auto Test 20 h 30 le QC Aulremcm Vu VISH L* Québec visite Chanson Country Trajectoire Secondaire Secondaire 21 h Rende/-vous Shawtedfan Shawinifran FolkkvRvthmc Téldkino en spectacles en spectacle* chasse et pêche (en reprise è ni ten reprim a 23 n) Meublez vos passions Entrepreneurs Le QC .Autrement Vu Certifié Bio A22k90.rtf atM «aa éaiiniMS di Mo C"18k98i20fc»] hrt.: •63-6363(0) Téléc.: | [016) 370-2232 Cwrrit *€009€i.G£ll PWW ff Md ataMwr : 663-51 SI A Les séries de la LHJMQ Mardi et mercredi 19 h et 23 h Si nécessaire : Dimanche 16 h, en reprise à 22 h 7VCOGECO l Tellement plu» près ! LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 8 AVRIL 2006 CINÉMA ES Pelote de noeuds Aleksi K.Lepage Collaboration spéciale Montréal — Nous brûlons de révéler ici les dénouements de cette intrigue tricotée tout croche, ne serait-ce que pour susciter l’indignation de nos abonnés les plus chichiteux et de nous assurer un bon quota de lettres d’insultes (dûment méritées), mais nous n’en ferons rien.Motus et bouche cousue, promis, juré.Car presque tout Lucky Number Slevin, exercice de style plus ou moins raté dans le genre comédie noire maquillée en thriller post-moderne, ne tient essentiellement qu’au punch final.Aussi nous ne vendrons pas la mèche de ce pétard bien léché, donc assez mouillé.Un jeune homme dont on ne sait pratiquement rien, le Slevin du titre (Josh Hartnett) est kidnappé par deux gorilles de la pègre locale puis emmené aux grands bureaux du boss, d’ailleurs nommé «The Boss» (Morgan Freeman.) Relax et décontracté, Slevin, qui prétend ne rien savoir des milieux interlopes, en appelle à l’erreur sur la personne, apparemment con- Thriller LUCKY NUMBER SLEVIN De Paul McGuigan.Avec Josh Hartnett, Bruce Willis, Morgan Freeman.114 minutes Un jeune homme apparemment sans reproche est kidnappé par les sbires de la pègre locale.Que lui veut-on exactement?Thriller branché et vaguement parodique; exercice peu concluant.?vaincu qu’on le laissera partir en paix.Mais le boss ne l’entend pas ainsi et «propose» à Slevin un deal qu’il ne peut pas vraiment se permettre de refuser: tuer quelqu’un, ou mourir.Notre jeune blanc-bec aura donc pour mission d’assassiner le fils du «Rabbi», un inquiétant bonze de la pègre juive (Ben Kingsley).Mais qui est donc ce mystérieux Slevin?Que fait cet homme angoissant (Bruce Willis) à toujours rôder dans les parages?Et quel est le véritable rôle de Lindsey (Lucy Liu) dans toute cette affaire?Paul McGuigan et son complice Jason Smilovic se sont vraiment fendus la tête en quatre pour accoucher et faire un film de ce scénario «à tiroirs», qu’il faut monter soi-même comme un meuble IKEA et auquel il manque malheureusement deux vis et trois boulons.C’est dire que ça ne tient pas debout très longtemps.Tous les éléments de cette intrigue tarabiscotée sont amenés avec intelligence, jusqu’au final (à la Scooby Doo) où on s’acharne à nous expliquer, en long et en large, ce dont on se doutait vaguement depuis le début (soyez vigilants.) Malgré son casting de luxe, malgré un scénario au-dessus de la moyenne mais inutilement trafiqué, malgré une réalisation chic, vive et de bon ton, Lucky Number Slevin perd soudainement son souffle sous nos yeux, au climax précisément, pour finir en gros ballon à demi dégonflé.» Création de la Chaire René-Malo Montréal (PC) — La Fondation René-Malo a fait don d’une somme de 500 000 S à l’Université du Québec à Montréal pour la création de la Chaire René-Malo en cinéma et en stratégies de production culturelle.La Chaire sera dirigée par Paul Tana, réalisateur, scénariste, producteur et professeur à la nouvelle École des médias de l’UQAM.La Chaire René-Malo entend entre autres soutenir le développement des jeunes créateurs en cinéma en appuyant la mise en oeuvre et la réalisation d’initiatives et de mesures susceptibles de contribuer au foisonnement des talents d’ici.En décembre dernier, René Malo avait fait don d’une somme de 100 000 $ à la Fondation de la Cinémathèque québécoise.La Cinémathèque présente d’ailleurs à compter de mercredi dernier et pour dix jours dix films produits ou distribués par René Malo.René Malo compte à son actif 25 productions de longs métrages, dont «Iæ Déclin de l’empire américain», de Denys Arcand.En 1993, René Malo regroupe toutes ses activités canadiennes de films sous Malofilm Communications Inc., une compagnie publique enregistrée à la Bourse de Montréal et de Toronto.L’entreprise se développe par la suite en procédant à des acquisitions, de Megatoon et de Total Internet en l’occurrence.En 1996, René Malo s’est retiré de Malofilm Communications pour s’investir à titre de président et chef de la direction de la Fondation René Malo, du Groupe Cinémalo, du Groupe Laurem et des Productions Laurem.» LaTroupe présente f/% emimsVmMÆvÆa'.m 19 H 30 Maison de laicunu Salle An»T»-Allarè?Billet :12S Ea vente à la blllett^ it la Salle J.-A.-Tkeini Téléphoné : 380-979M -l'Incarnation V» LM NI 11 HI H Incisions DfS CRlATFURS [X l Al 'RE DE LA MORT PREPAREZ-VOUS À ÊTRE DÉGOÛTES a) «Une comédie d'horreur habilement ficelée et agréablement répugnante.» «Insicions vous fait vivre une expérience délicieusement gluante.» «.à la fois hilarant, terrifiant et dégoûtant.mais d'abord et avant tout amusant!.» .slithennovie.net g PRÉSENTEMENT À L AFFICHE ! ^ I f- CINCPLtX tWTRnMCMOTT -.-CIN( EXTWPHISI-il-CINÉMA «ItRMANS—il-CINÉMA PIXEL-1 I I [fleur DE LYS ?] I CINÉMA DU CAP ?11 SHAWINIQAN ?Il LOUISEVILLE ?11 CONSULTEZ LES GUIDES MOHAIRES DES CINEMAS STUDIO RICARD Les 21-22-28 et 29 avril Souper-théâtre 18 h 00 " > J?Pièce de théâtre 20 h 30 k ' Les Grands de Jacques Perron So lei Is Mise en scène André Cournoyer Théâtre : 18 $ - 15 $ groupe et étudiant Souper-théâtre : 35 $ - 32 $ groupe ét étudiant A J JJjIjà Samedi, 20 mai 2006 20 h 00 Festival du film poche 3e édition Réalisateur invité Simon-Olivier Fecteau des Chick N’ Swell J- Entrée Gratuite Date limite d’inscription ; 15 avril Samedi 27 mai 20 h 00 Cheminement de vie 4e supplémentaire Pour réservation sans frais : (819) 228-8086 de l’extérieur : 1 866 928-8086 Studio Ricard, 209, Lac Saint-Pierre Est Louiseville (Québec) 3311342 P E6 LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI S AVRIL 2006 CINÉMA CINÉMA EN BREF Jeanne Moreau dans le film d’Yves Desgagnés Montréal (PC) — L’actrice fran- çaise Jeanne Moreau jouera dans le film d’Yves Desgagnés, Roméo et Juliette.L’icône du cinéma français n’a pas mis les pieds sur un |UNE HISTOIRE D'AMOUR CRUE E^RAjy^^EAUT^RUT^ UN FILM PERSONNEL ET PUISSANT, SOUTENU PAR UN PROPOS INTELLIGENT ET SENSIBLE PMMÇOIS MOUOf n mvmiMTt 13 à l’amnaflri l——I Vsn.¦udim.:13h25 -15h45 -18h5S 1J fl l AFFICHE! [çtNIMADU ÇAPyj Ljr aumef 18P55 21M5 Jeu ’ -21M5 ?SONWOTAL 13h25 - 15h45 - 18h55 - 21h15 ERAS V F Q do TAKf rm LEAD MENEZ LE BAL L AFFICHE! "¦««»¦.I fliuw o« lyi ?Il cinéma ou cap ?Il «hawimiqam ?I ^ÜKIITAL LA MAUVAISE PERSONNE AU MAUVAIS ENDROIT AU MAUVAIS MOMENT.JOSH MORGAN BEN OTTVIETT FREEMAN KINGSLEY LUCY STANLEY BRUCE LIU TUCCI WILLIS if wnne mes I S/eum! WtVW SLf WRHMOWf COM I13 À L'AFFICHE* fFL'euf< De lyÏV] rciNâiiA’"oûcîp^ shaWinioan .v' MW PM» Oubliev la rage meurtrière.Brùlet le village.Voyei la decadence.ww«V.v0 Wilfred: pigeon d’argile 2006?Marie-Christine Blais La Presse Ah, le fameux deuxième album! C’est en soi un contrat, alors quand il fait suite à un premier album à succès, boula! C’est ce qui vit Wilfred Le Bouthillier, star académicien dont le premier album s’est vendu à 200 000 exemplaires.Sur Poussières, c’est lui qui signe la majorité des textes et musiques.Mais est-ce parce qu’il vient, lui aussi, d’une région loin des villes?Il y a des similarités avec cet album et le premier de Kevin Parent, Pigeon d’argile (1995).À commencer par le réalisateur, Pierre Duchesne, dans les deux cas: cela donne, heureusement, POU des disques musicalement riches, aux arrangements tex-turés.Mais on trouve aussi chez Wilfred une façon d’idéaliser sa région, de parler de ses sentiments en termes «simples», de traiter des aléas du vedettariat (la chanson L’Insignifiant, référence directe à Parent et à sa chanson Pigeon d’argile'.), qui n’est pas sans rappeler le fameux Gaspésien.Ça donne par moments de bien bonnes chansons (Dans mon village).Mais parfois, la ressemblance est vraiment trop frappan- Eminem divorce, encore Detroit (AP) — Le rappeur Eminem a déposé une demande de divorce, moins de trois mois après s’être remarié avec son amour de jeunesse.Le dépôt d’une demande de divorce au nom de Marshall Bruce Mathers III, le vrai nom d’Eminem, a été confirmé par deux employés du service de l’état civil du comté de Macomb, au Michigan.Le 14 janvier dernier, le rappeur s’était remarié avec son ex-femme Kim Mathers dans une vaste propriété de Rochester.» te (Le Bouffon).Est-ce pour marquer la différence que Wilfred a adopté un nouveau look plus sombre, très «c’est rough, la ville et la vie»?» ?l\ PETITS CHANTEURS DE TROIS-RIVIÈRES 10 h 30 Messe de Pâques Au programme : ant grégorien Hymnes de nstance Messe de grâces de \ Thompson : E16 EXPOSITIONS LE NOUVELLISTE ! LE SAMEDI S AVRIL 2006 17e REGARD SUR L’OIE BLANCHE: DU 8 AU 16 AVRIL: Baie-du-Febvre; Centre communautaire - Exposition d’art animalier: Une des plus prestigieuses expositions d’art animalier au Québec.22 artistes de haut calibre, photographes, sculpteurs et peintres seront sur place: - Samedi, 8 et 15 avril: 10b à 19h - Dimanche, 9 avril: 10b à 17h - Vendredi, 14 avril: 13h à 19h - Lundi 10 au jeudi 13 avril: 13h à 17h - Dimanche, 16 avril,: lüh à 19h - Dimanche, 16 avril, 18h30: Remise des Prix Coup de coeur.Sous-sol de l’église de Baie-du-Febre - Exposition d’artistes multidisciplinaires: Artisans et peintres vous attendent pour vous montrer le fruit de leur travail: - Samedi 8 et 15 avril: lüh à 19h - Dimanche, 9 et 16 avril: lüh à 17h - Vendredi, 14 avril: 13h à 19h - Dimanche, 16 avril, 17h: Remise du prix Coup de foudre.Centre d’interprétation de Baie-du-Febvre jusqu’au 7 mai - Exposition: Le fleuve et ses nomades - Verre & argile - de France Lalancette et Isabelle Vasseur - Exposition: Les sculpteurs d’ap-pelant de la Rive-Sud - appelants en bois de canard, un art en soi! Info: (450) 783-6996 AUBERGE LAC DES NEIGES: 100, Lac des Neiges, Sainte-Flore de Grand-Mère; - Exposition permanente des oeuvres récentes d’acrylique sur toile d’André Trudel.-j Tue Saint-*"*»' ^Wères (anqVe^ SPECIAL Réservations: 37.2.0607 SPÉCIAL Ce samedi 8 avril et dimanche 9 avril Assiette de crevettes et langoustines pour sur présentation île ce coupon.(Ico^ par personne) ,Q^^Un« valeur de 24* • Avec musicien le samedi soir Aujourd'hui Reservez et obtenez une fqracieusete de la maison gracieuse' Arts visuels Extra PHOTO: SYLVAIN MAYER Les artistes-peintres Jacques Fortin (en haut) et Jean Blondin (ci-dessous) exposent leurs oeuvres tout le mois d'avril, à Trois-Rivières, le premier à l'Embuscade sous le thème Dripping et le deuxième au Café-bar Zénob.PHOTO SYLVAIN MAYER Info: 533-4518.BIBLIOTHÈQUE DE LA FRANCIADE: 100, rue de la Mairie, secteur Saint-Louis-de-France; - Jusqu’au 30 avril: «Trois siècles de services et de dévouement», exposition, en 12 panneaux, sur l’histoire des établissements fondateurs du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR).Ouverture: Dimanche - 9h30 à 13h30 - mardi et mercredi - 13h à 20h - vendredi et samedi - 13h à 17h.Fermée les lundis et jeudis.Admission libre pour les résidents de Trois-Rivières.Info: 374-6419 BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE SAINT-BONIFACE: 155, rue Langevin: - Jusqu’au 20 mai: exposition des oeuvres réalisées par les artistes peintres, René Marcouiller, Laure Laforest, Reina Saint-Pierre et Nicole Robichaud.Médium: pastel, acrylique, aquarelle, huile, techniques mixtes.Ouverture: Mardi; 12h30 à 15h -Mercredi et vendredi; 18h30 à 21h - Samedis; 9h30 à 12h.Info: 535-3330 BOUTIQUE FLORILÈGE: 3671, 50e Avenue, Sainte-Flore; - Exposition permanente: petits formats acrylique/spatule sur toile de l’artiste André Trudel.Ouverture: sur rendez-vous Info: 538-4934 BUTTE SAINT-PIERRE: 792, Hemlock, Shawinigan Exposition permanente de l’oeuvre de Guido Nincheri, verrières, fresques, peintures murales.Ouverture: lüh à 17h, tous les jours, sauf les lundis Les dimanches: ouverture après la messe de 10h30.Admission: 4$ Info: 536-5171 CAFÉ -BAR ZÉNOB: 171, rue Bonaventure, Trois-Rivières; AVRIL: Exposition des peintures de Jean Blondin.Info: 378-9925.CENTRE D’EXPOSITION RAYMOND-LASNIER: Place de l’Hôtel de ville, Trois-Rivières; - Jusqu’au 23 avril: «Suites fantasques» «Duo trifluvien» -Sarbacane présente l’exposition de meubles artistiques.Ouverture: Du mardi au dimanche, de 12h à 17h Info: 372-4611 CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN: 2100, boul.des Hêtres; - Du 7 avril au 14 mai: «La vie au-delà de la vie» installation de Lionel Duval.- Du 7 avril au 14 mai: «Le temps dans l’espace temps».Sculpture - installation de Jean Halstead et Svetlana Swinimer.Ouverture: tous les jours de la semaine de 13h à 17h, à l’exception des jeudis et vendredis jusqu’à 20h.Info: 539-1888 Foyer du Centre des arts - Atelier des artistes; du 6 au 23 avril.Ouverture: tous les jours de 13h à 16h.Info: 537-0927 CENTRE PAULINE-JULIEN: 150, rue Fusey, secteur Cap-de-la-Madeleine; - Jusqu'au 22 avril: «Révéler l’âme», exposition de l’artiste peintre Annette Saint-Pierre.Info: 819-693-2627 COMPLEXE CULTUREL FÉLIX-LECLERC: 725, boul.Ducharme, La Tuque; - Jusqu’au 27 avril, salle Hydro-Québec: «Amour et vie», de Jean Larochelle, artiste en arts visuels.Ouverture: du lundi au vendredi, 13h30 à 17h, ainsi qu’à l’occasion d’activités présentées à la salle La Forestière.Info: (819) 523-9280.EMBUSCADE CAFÉ-GALERIE : 1571, rue Badeau, Trois-Rivières: - Jusqu’au 30 avril: Le «Dripping» vu par Jacques Fortin.Art abstrait et coloré.Entrée libre Ouverture: Tous les jours à partir de 14h.Info: 374-0652.GALERIE D’ART CHEZ GER-ART: 17525, boul des Acadiens, Saint-Grégoire, Bécancour; - Exposition de Louisette Perreault, Jocelyne et Sol Ange Perreault.Ouverture: samedi - 10b à 21h -dimanche - 12h à 17h Info: 819-285-9009 GALERIE D’ART DU PARC: 864.rue des Ursulines, Trois-Rivières; Du 9 avril au 28 mai: - Temps de vie (tant de vie), techniques mixtes de Hélène Guillemette.- Paysages revisités, images numériques de Raymonde Lamothe Ouverture: du mardi au vendredi, 10b à 12h et 13h30 à 17h - Samedi et dimanche: 13h à 17h Info: 374-2355 GALERIE D’ART L’ESCALIER : 1046, Notre-Dame, Champlain; Ouvert à l’année.Exposition de nombreux artistes de la région.Info: 819-295-3287 GALERIE D’ART L’UNION VIE: Centre culturel de Drummondville; 175, rue Ringuet - Jusqu’au 8 avril: Sous l’oeil de la photographe GALERIE D’ART MAURICIENNE: 273, boul.Sainte-Madeleine, secteur Cap-de-la-Madeleine; - Jusqu’au 28 juin: «Climats», oeuvres exclusives des artistes de la région.Ouverture: du jeudi au dimanche à compter de 13h.Entrée libre Info: 376-1108 GALERIE D’ART SAINTE-FLORE: 3675, 50e Avenue, Sainte-Flore-de-Grand-Mère: - Exposition des oeuvres de l’artiste peintre Denis Laporte, dont une collection de scènes d’hiver.Info:539-4323 MUSÉE DES RELIGIONS: 900, boul.Louis-Fréchette, Nicolet; - Exposition permanente: «Culte et collection».Visites guidées sur réservations.- Jusqu’ au 10 septembre: «Autour du mandala: Dkyil-’khor et les oeuvres de Jean-Pierre Trépanier» Le Musée est ouvert du mardi au vendredi, de 8h30 à 16h30 et de 13h à 17h le samedi et le dimanche, Info: 810-293-6148 MUSÉE DES URSULINE: 734, rue des Ursulines, Trois-Rivières; - Jusqu'au 30 avril: La Porcelaine des Grandes Occasions.Horaire: mercredi au dimanche de 13h à 17h (fermé les 15 et 16 avril) Info: 375-7922.MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858.rue Laviolette, Trois-Rivières; - Du 9 au 30 avril Exposition no 1: «Diversement* de l’artiste réputé Seirge Brunoni.trifluvien d’adoption.Vernissage: dimanche, 9 avril, à 14h, en présence de l’artiste.Exposition no 2:Dans le couloir et dans la Salle Gaston Petit, le musée présente «Les acquisitions récentes du musée», oeuvres récemment acquises grâce à la générosité de collectionneurs.Entre autres: un Salvador Dali, un Braque et un Marc Chagall.Ouverture, dimanche, 9 avril à 14h.Ouverture: du mardi au dimanche, de 13h30 à 16h30 et de 19h à 21h.Entrée gratuite Info: (819)-376-4459 poste 127 ou 128.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE ET VIEILLE PRISON DE TROIS-RIVIÈRES: 200, rue Laviolette, Trois-Rivières; - Jusqu’au 21 mai 2006: Au feu! Profession pompier - Jusqu’au 14 janvier 2007: Prendre le bois en Mauricie - Jusqu’au 16 novembre 2008: Accro du Vélo - Jusqu'au 30 novembre 2008: L’ogre de la forêt à Gaultier Également, pendant toute l’année, possibilité de visiter la Réserve ouverte Robert-Lionel-Séguin et la Vieille prison de Trois-Rivières.Ouverture: du mardi au dimanche de lOh à 17h.Info: 372-0406* LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 8 AVRIL 2006 LES VINS E17 Parlons Gewürztraminer.Jacques Benoît Collaboration spéciale LES VINS Montréal — Moins connu et moins estimé que le Chardonnay, ou même que le Sauvignon blanc, le Riesling finira sans doute par s’imposer comme l’un des plus grands cépages blancs sur terre.Pour plusieurs raisons.À cause de sa forte personnalité, à cause aussi de la complexité des meilleurs vins de Riesling, mais aussi en raison de leur potentiel de garde exceptionnel.Très aromatique, plus exubérant que tous les autres cépages blancs d’Alsace, le Gewürztraminer est reconnaissable, comme on sait, à ses arômes de litchi, mais également de rose - de roses blanches surtout.Arômes que l’on retrouve, bien sûr, à la fois au nez et en bouche.Toutefois, il n’est pas rare que le Gewürztraminer dépasse les bornes.Au point, comme le dit Étienne Hugel, d’en devenir en pareil cas «écoeurant».Le Gewürztraminer peut aisément donner des moûts au fort degré alcoolique, de sorte qu'il est tentant de laisser dans le vin une certaine quantité de sucre résiduel, pour éviter qu’il soit trop alcoolisé, et donc brûlant sur la langue.Certains viticulteurs alsaciens, cependant, dont Hugel et Léon Beyer, lui aussi bien connu sur notre marché, vinifient le Gewürztraminer de façon que la quantité de sucre résiduel qu’on peut trouver dans leurs vins (moins de 4 grammes par litre) ne soit pas perceptible.¦ Tel est, en deux mots, le si joli vin qu’est l’Alsace 2004 Gewürztraminer Hugel, au bouquet bien Gewürztraminer, mais sans que ce soit trop appuyé, dis- crètement floral, et puis de corps moyen, sec, au fruité net, et qui a quelque chose d’aérien (si je puis dire) comme vin de ce cépage.Très bon, donc.C, 329235, 19,95 $, ?$$, à boire, 1-2 ans.¦ L’Alsace 2004 Gewürztrami ner Les Vignerons de Pfaffenheim, d’un jaune plus prononcé, genre paille, se présente avec un bouquet plus large, aux arômes de Gewürztraminer davantage marqués, mais sans que ce soit excessif.Moelleux en bouche, ample, il est suffisamment sucré (12,5 grammes de sucre résiduel) pour qu’on le perçoive très nettement, quoique cela reste acceptable.C, 197228, 19,05 S, ?et demie $$ et demi, à boire, 1-2 ans.¦ La SAQ tient aussi un troisième Gewürztraminer comme produit courant, à savoir l'Alsace 2004 Gewürztraminer Dopff & Irion.Moins coloré que le précédent, son bouquet, nuancé, bien Gewürztraminer, a aussi quelque chose qui rappelle les vins de Muscat.Légèrement sucré, mais moins que le Pfaffenheim, ses saveurs sont bien affirmées, d’autant plus qu’il renferme passablement de gaz carbonique, ce qui en avive le goût et lui donne de la vivacité.Fort bon.C, 024471, 17,65 $, ?et demie $$, à boire, 2-3 ans.» • Menu servi à volonté • Notre spécialité: les oreilles de crisse • Samedi, animation avec le duo l'INDALYZ • Chacun apporte ses consommations Réservez dès maintenant au (418) 328-3800 418 328-3015 (érablière) 185, route 159, Saint-Stanislas — La famille Gravel vous accueille Pr*s de ^0|a?M|| |„/^ .CAPACITÉ 60 PERSONNES £ - Produit! dé rérable ”[I S^CUUI ROUI GIOtfPTS EU SEMUINE - Visitez les Installations TOUS IES JOURS JOSOU M OtBUT MAI I URENT GRAVEL JM.W SAINT-CHARLES (route des Prairies), SAINT PROSPER POUR RÉSERVATIONS :(418) 328-3774 - 328-8303 SANS FRAIS DE TROIS-RIVIÈRES www.ara.qc.ca/gravel inidu W’jg '¦114 Nouvelle administration • Musique d’ambiance Possibilité de salles privées • Service aux tables Apportez vos consommations • Cabane sans-fumée Réservez tôt pour la saison des sucres Carmin Charette et Michele Brousseau vous souhaitent a tous la bienvenue Repas traditionnel à volonté Capacité de 150 personnes Musique z votre boisson CABANE À* * SUCRE LEMAIRE JLêt Dominic Salois, propriétaire 964, rang Saint-Michel, Saint-Joachim-de-Courval (819) 397-4606 Vieilli I i i>r 8 12400, bout.Saint-Laurent les ?tables , Ville de Mcancour, à 7 minutes du pont LavioWtte Menu traditionnel à volonté SERVICE AUX TABLES Deux variétés de soupe, omelette traditionnelle, fèves ou lard, grillades, jambon fumé, boulettes de jambon dans le sirop, « toasts » sur poêle au bois, marinades maison, desserts pouding chômeur, tartes assorties, crêpes, beurre et tire d'érable, calé.Apportez votre appareil photo.~~ 819 294 9525 - 819 696-2004 (cellulaire) Jean-Claude Croteau C fl B R Hp—J U C fl E * UtP*s traditionnel a volonté •.^«4 'mt) •vt • Promenade en traîneau .«A*, • Promenade ©uKRoiS rte ¦ • - Oùfkr ’’T V ?• Permis dal à l’année rr«Mt: «m/utPT s ournc/wc • pucducteup muhkchcii | • Tire sur la neige • Permis d'alcool • Vente produits d'erable purs a l’ancienne I • Animation folklorique avec repas • Réserver maintenant pour le temps des sucres uh cicotyi e/ux*nftêt%c\ SPÉCIAL LUNDI - MAUU - MERCREDI G* rUitit de mmuNuh* ' Tout prés de cher vous, située à Trois-Rivières, secteur Saint-Louis-de-France Wl.Ms-ie-fmc*.Trots-ttvteres (sarfaw SanHaun-de-fraoca) TA : m IZl-MC mJt-kM-t.céM w^^^av^N 1, P» , Cabane à sucre Marcel et Ginette Leblanc Prenez votre temps pour déguster un menu typique de cabane à sucre à volonté.• Vente de produits de l’érable • e Tire sur la neige • Ambiance familiale • • Apportez vos consommations • DEUX SALLES DISPONIBLES'CAPACTE 60 PERSONNES ~ ^ ., Sans trite de Trois-Rivièfes Rang Saint-Charles à Saint-Prosper ooo v T; .«É»—y- PHOTO RÉJEAN BOURDEAU.LA PRESSE L'hydroglisseur offre une randonnée excitante tout près du parc national des Everglades.Une autre session d’information porte sur les serpents.La publicité disait que les enfants aimaient ce site autant que Disney World.J’étais sceptique, mais après avoir vu leurs grands yeux émerveillés devant les incubateurs ou lorsqu’ils tenaient un bébé «gator» dans leurs mains pour une photo, je me suis dit que c’était un peu vrai.Avis aux intéressés: le casse-croûte offre des bouchées d’alligators.Je n’ai pas goûté .• www.everglades.com KpPr PHOTO: RÉJEAN BOURDEAU LA PRESSE Les enfants adorent se faire photographier avec les bébés alligators.Otéitiète tint Découvrez le charme britannique et l’exotisme des Bennudes à bord du Norwegian Majesty.NOKWTOIAN CRUm LINr fcraassnctf Du 17 au 24 septembre 2006 Au départ de Boston, profitez de trois jours de détente à St-Georges, Bermudes.À partir de seulement 835^ "Tarit" par personne, en cabine intérieure N et en occupation double, incluant les charges portuaires et les frais gouvernementaux.Départ accompagné avec un minimum de 25 passagers.Possibilité d’un autocar vers Boston avec un minimum de 20 passagers.4450, boul.des Forges, Voyages Trois-Rivières 819 376-9394 I www caaquebec corn Le musée du Louvre à Atlanta Paris(AFP) — Le musée du Louvre s’exportera bientôt à Atlanta, où une aile du High Museum of Art de la métropole de la Géorgie lui sera entièrement consacrée.Le président directeur du Louvre Henri Loyrette, a rappelé cette semaine qu’un visiteur sur sept du Louvre est américain (soit un million d’Américains en 2005).Un partenariat a été conclu en 2003 entre le musée d’Atlanta et le Louvre, dont la programmation démarrera le 14 octobre.L’aile Ann Cox Chambers, une exten- lP®LT®URSl Le spécialiste des escapades new yorkaises New York «a» .A partir da 263 S ¥ En collaboration avec Autocar Bell Horizon 1.V I - _» -A-_ ¦ - J» -A— AA— I - 11.¦ A i jfc ucpin cihK|IS vBmirçBi ov inns-iuvivra l"* Autocar 2 nuits dTiôtel 115 min «Mantattan L \Jf 3 repas 3 visites I ' New York on UJUaU à partir de 1 69* "V Pour détaHa : www.poltoura.cowi \/oyaqes us1?66790 8687 !436.Frontenac Montreal (514) 52T9910 sion réalisée par l’architecte italien Renzo Piano au High Museum of Art, recevra ainsi pendant trois ans une sélection d’oeuvres du Louvre lors de huit expositions temporaires.Chaque année, une grande exposition de onze mois retracera l’histoire des collections (les collections royales, les collections archéologiques puis le Louvre aujourd’hui et demain), entourée d’expositions thématiques de trois mois, permettant ainsi de montrer les objets de tous les départements du musée français.Cette année, quelque 142 oeuvres - peintures, dessins, sculptures - seront prêtées.Le budget de ce partenariat entre les deux musées, entièrement financé par des mécènes américains, est estimé à 18 millions de dollars.Par ailleurs, à Paris, le Louvre s’ouvrira à l’art américain.Cela commencera avec Les artistes américains et le Louvre, du 14 juin au 18 septembre, une exposition en partenariat avec la Terra Foundation for American Art de Chicago, qui évoquera la source d’inspiration qu’a été le Louvre pour les artistes américains.Une série de colloques auront lieu du 15 juin au 20 octobre sur les arts et la politique au XVIlle et au XIXe en Amérique.À l’automne (du 6 au 29 novembre), le Louvre invitera l’écrivain Toni Morrison, qui élaborera sa propre programmation de débats, avec des oeuvres et des artistes contemporains invités.Par ailleurs, une étude, l’opération Lafayette, sous forme de catalogue numérique - sur les collections américaines dans les collections publiques françaises sera présentée au public.Outre un programme d’échanges scolaires, une collaboration avec l’association American friends of the Louvre (Les amis américains du Louvre) permettra la traduction en anglais de l’Atlas du Louvre répertoriant les oeuvres et celle des cartels du musée en trois langues (avec l’espagnol).» LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI S AVRIL 2006 TOURISME E19 Ronda et son ravin PHOTO LA PRESSE «r
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