Le nouvelliste, 1 juillet 2006, Extra
SUR LATERRASSE AVEC.Stella Montreuil ES Etre CANADIEN en 2006 Des artistes se prononcent E7 ^tjïtk kî^' « Québec > Terrebonne (île-des-' > Shawinigan pour la première fois de ce côté du fleuve.«Les églises, ce sont nos châteaux, dit-elle.Avec le phénomène de la baisse de fréquentation des lieux de culte, il est primordial de faire découvrir ce patrimoine aux gens.» La présidente de la Corporation ne mettra peut-être pas le cap pour les mers du sud, mais elle se permettra quelques voyages au Québec.Elle prévoit d’abord se rendre dans la ville de Québec pour découvrir l’exposition estivale du Musée national des beaux-arts du Québec sur la peintre du début du siècle Clarence Gagnon, ainsi que pour visiter l’exposition du Musée de la civilisation de Québec sur l’histoire du cinéma québécois.Elle ira aussi à l’un de ses endroits préférés au Québec: l’île-des-Moulins, à Terrebonne, un site historique où l’on est plongé dans le Québec de 1850.Finalement, elle ne manquera pas, à la Cité de l’énergie de Shawinigan, l’exposition de l’artiste chinois Gai Guo-Qiang, reconnu mondialement pour ses sculptures et installations théâtrales.Après un été à la fois aquatique et artistique, un automne très chargé attend la présidente de la Corporation avec les premiers spectacles du nouveau Théâtre du cégep et plusieurs événements ambitieux, dont la venue des spectacles de My Fair Lady, de Dracula et de Ginette Reno.«On a du pain sur la planche», résume-t-elle.* LES CONNAISS’ARTS De quelle ville est originaire la chanteuse Bet.e?La semaine dernière.Qui a écrit le succès Ordinaire de Robert Charlebois?RéP: Mouffe A SURVEILLER CE WEEK-END Rock Story (avec Suzie Villeneuve) Ce soir, 21 h, au Festival de la truite mouchetée de Saint-Alexis The Stills Ce soir, 21 h 30, au parc portuaire de Trois-Rivières André Ce soir, 22 h, au Maquisart de Trois-Rivières Bob Walsh et Nanette Workman Demain, 21 h, au parc portuaire de Trois-Rivières Les P'tits chanteurs de Saint-Marc (Les Choristes) Lundi, 21 h, au parc portuaire de Trois-Rivières L'ancienne académicienne Suzie Villeneuve chante avec la production Rock Story.Le sens du Stéphan Frappier stephan.frappier@lenouvelliste.qc.ca Le moins que l’on puisse dire, c’est que la direction de l’International de l’art vocal a le sens du timingl Certes, Stéphane Boileau et son équipe ont frappé fort en mettant sous contrat le populaire groupe Simple Plan qui se produisait hier soir au parc portuaire de Trois-Rivières devant tout près de 15 000 spectateurs en délire.Mais, peut-être même sans le savoir, ils ont réussi un autre coup de maître en insérant dans leur programmation le nom de Nelly Furtado.Évidemment, les responsables de l’événement se doutaient bien que l’interprète du grand succès I’m Like A Bird allait susciter de l’intérêt.Mais ils ne pouvaient pas prévoir qu’au moment de venir donner son spectacle à Trois-Rivières la chanteuse de Victoria serait l’artiste de l’heure dans le monde de la musique pop.En effet, Nelly Furtado trône actuellement au sommet des palmarès.Plusieurs critiques avancent même que Loose, qui est sur les tablettes depuis à peine deux semaines, est le meilleur album pop sorti jusqu’à maintenant en 2006.Qui dit mieux?Sur Loose, Nelly Furtado est plus pop et surtout plus sexy.Plus rien à voir avec la jeune femme aux allures grano qui a successivement frayé avec le folk et le folklore.Cette transformation devrait donner de superbes résultats en spectacle et ce sont les spectateurs réunis au parc portuaire de Trois-Rivières le 7 juillet (vendredi prochain) qui seront parmi les premiers à pouvoir l’apprécier.Un vrai coup de maître, disait-on.Samedi soir dernier, à la Saint-Jean-Baptiste, je suis allé voir les feux d’artifice dans le secteur Grand-Mère.Comme je le fais à chaque année d’ailleurs.J’aurais aimé aller faire un tour au Festival d’été de Shawinigan pour entendre notre Jean- timing/ Citation de la semaine: «Vous savez comment je me sens?Je me sens comme dans le temps où je travaillais avec les boys!» - George Martin, en parlant de sa participation au spectacle LOVE du Cirque du Soleil qui rend hommage aux Beatles.François Bastien national et assister au début de la compétition pyrotechnique.Mais comme je ne peux pas encore me scinder en deux, il a fallu que je fasse un choix.Sûrement que plusieurs autres festivaliers se sont retrouvés dans la même déchirante situation.Serait-il possible d’éviter ce genre de dédoublement à l’avenir?Surtout qu’ici on parle de deux événements qui avaient lieu dans la même grande ville! Les deux organisations sorti- PRIX CITRON Au chanteur du groupe Guns N’ Roses, Axl Rose, qui a mordu un gardien de sécurité à la jambe dans un hôtel de Stockholm.Notre ami Axl aurait-il des liens de parenté avec le boxeur Mike Tyson?À la une E3 Extra E4 Cinéma E5-E6 Spécial Fête du Canada E7 Mégagrille E10 Disques E11-E12 Les vins E13 C’était hier E14 Tourisme E15-E16 raient gagnantes d’une meilleure collaboration.Je vous en ai déjà parlé: Y In-ternational de l’art vocal est une excellente occasion pour voir et entendre des artistes de chez nous.Jeudi dernier, Sonia Johnson était de passage à la Maison de la culture de Trois-Rivières.Originaire de Saint -Alexis-des-Monts, cette chanteuse de jazz a un bel avenir devant elle.Vous l’avez manquée?N’allez pas vous jeter en bas du pont.La jeune femme à la voix puissante sera aussi de passage au Festival de jazz de Montréal le 6 juillet prochain avec 12 musiciens et chanteuses.À découvrir.Et des exemples comme ça, il y en a des dizaines à l’Art vocal.Allez consulter le site www.artvocal.com pour ne pas finir dans l’eau du fleuve.Là-dessus, bonnes vacances et on se revoit dans une couple de semaines.D’ici là, profitez bien de toutes les activités artistiques qui seront présentées dans notre région au cours des prochaines semaines.* PRIX ORANGE À Denis Simard, président de l’International de l’art vocal, qui n’a pas hésité une seule seconde à jouer les téléphonistes cette semaine pour prendre la relève d’une employée qui a été foudroyée par une bactérie.Parlez-moi d’un homme polyvalent! Beau geste aussi d’avoir donné deux nouveaux billets aux campeuses qui ont été victimes d’un vol en début de semaine.^ LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 À LA UNE PHOTO: SYLVAIN MAYER C’est Franck Chaumonet qui est le concepteur et le directeur des éclairages qui colorent Showtime.L’art de mettre en lumière Trois-Rivières — On veut en faire le produit d’appel de la région mais reste que Showtime est plus international qu’on pourrait le croire.La présence de Franck Chaumonet à titre de concepteur et directeur de l’éclairage en témoigne.Le garçon est bien Québécois depuis une douzaine d’années mais Français d’origine.De Cahors, ou tout près.Pour lui, Showtime, sur lequel il travaille depuis quatre ans, aura été un bain de culture musicale nord-américaine.«Disons qu’il y a 50 % de la musique du spectacle que je connaissais et 50 % que je ne connaissais pas, estime-t-il.J’ai découvert des artistes mais la plus grande découverte, c’est plus celle des interprètes.Ils se donnent vraiment à fond.» C’est d’ailleurs surtout eux qui retiennent l’attention, mais Showtime est une grosse machine.Beaucoup des choses qui font la qualité de ce spectacle se passent du côté technique, comme l’éclairage.«L’éclairage joue un grand rôle dans l’émotion qui est véhiculée dans le spectacle.Je me suis beaucoup documenté pour être en mesure de restituer l’ambiance particulière à chacune des époques qu’on visite.En plus, il faut savoir bien mettre en valeur l’interprète au moment opportun.» «Je m’amuse beaucoup mais en même temps, il y a un stress à chaque représentation: il faut livrer la marchandise.Le spectacle a un déroulement accéléré et les erreurs sont toujours possibles.Dans l’ensemble, en toute modestie, je pense avoir apposé ma signature dans mon travail.Mais Showtime, c’est une affaire d’équipe.L’Important, c’est la qualité globale de chaque représentation.» «On n’a jamais eu tant de moyens que cette année.Le spectacle a pris de l’envergure et les capacités techniques se sont amplifiées à chaque année.On a eu une excellente collaboration de la part des gens de la salle.Rien que le fait qu’elle soit libre dans la semaine qui précède la première pour nous permettre d’y travailler, c’est un avantage énorme.Vraiment, je me considère privilégié de travailler sur ce spectacle et dans ces conditions.Et j’en profite pleinement.»* La longue route de Showtime Stéphane Milot est derrière le concept de la revue musicale Stéphan Frappier stephan.frapppier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Visionnaire?Peut-être bien.Stéphane Milot fréquentait encore l’école secondaire lorsqu’il a eu l’idée de mettre sur pied une production retraçant les grands moments musicaux des 100 dernières années.Une petit idée qui est à la base de la revue musicale Showtime qui passera tout l’été à la salle J-Antonio-Thompson.«J’allais à Chavigny et j’ai eu l’idée de faire un gros show pour souligner l’arrivée de l’an 2000», explique l’actuel directeur musical de Showtime qui a fait ses études en musique au Cégep de Trois-Rivières.«J’ai toujours gardé cette idée-là en tête.Puis, un bon jour, Chantal Mongrain (chanteuse de la première heure de la production) m’a contacté pour me reparler de ce projet.C’est à ce moment-là que le spectacle Flashback à un centenaire a vu le jour.On a même présenté le show à Shawinigan, mais ça n’a pas duré longtemps.Même pas un été.» Qu’à cela ne tienne, les fondations de Showtime étaient en place.Persuadé que son idée a un énorme potentiel, Stéphane Milot va cogner à la porte du Maquisart.Stéphane Boileau et •HT.J s-, I Yvon Laplante sont séduits par le concept et décident de s’impliquer dans l’aventure.Showtime vient de prendre son véritable envol.En constante évolution Showtime passera trois ans sur la scène du Maquisart et subira plusieurs modifications en cours de route.Mais l’idée de base demeure toujours la même: présenter les gros hits du siècle dernier.«Dès le départ, on voulait faire une revue musicale des 100 dernières années», explique Stéphane Milot, indiquant cependant que le concept avait beaucoup évolué au fil des versions de Showtime.SHOWTIME, c’est.> une équipe de 26 personnes > 27 représentations à la salle Thompson du 6 juillet au 2 septembre > cinq chanteurs, un comédien et sept musiciens sur scène > plus de 100 succès du siècle dernier L’entrée en scène du personnage Alex Hendrix, incarné par Yvan Toutant, a notamment permis à la production de se doter d’un maître de cérémonie qui guide les spectateurs à travers les différent tableaux.«Les textes qu’Yvon Laplante a faits pour Alex Hendrix sont excellents.Ils permettent au public de suivre les tableaux musicaux qui évoluent au même rythme que la société», explique Stéphane Milot.«En plus, l’arrivée de ce personnage nous a permis d’avoir plus de temps pour faire des changements de costumes et ainsi d’améliorer le spectacle.» Encore aujourd’hui, des nouveautés sont constamment ajou- tées pour rendre le spectacle encore plus complet.D’ailleurs, les spectateurs qui se rendront à la salle Thompson cet été auront droit à quelques éléments inédits.«Le dernier siècle est un grand terrain de jeu musical.On a un comité de création et on arrive toujours avec de nouvelles chansons.La condition première, c’est que la chanson ait été populaire», explique celui qui fait toutes les recherches et qui signe tous les brillants arrangements de ce grand voyage musical.Beaucoup de travail certes, mais qui donne une grande satisfaction à toute la troupe de Showtime.«J’ai toujours cru que ce concept avait le potentiel pour intéresser beaucoup de monde», indique Stéphane Milot qui est évidemment très fier de voir son concept prendre place en tant que produit d’appel touristique à la salle Thompson.«En plus, c’est fait par des gens de chez.Y’a vraiment de quoi être fier!» Les prochaine semaines seront donc fort chargées pour celui qui dirige sur scène les six musiciens de Showtime.Ajoutez à cela des implications avec la troupe Zaria et Elvis Forever en tant que directeur musical ainsi qu’un projet d’école de musique et vous avez un passionné qui n’a pas fini de faire du chemin avec ses idées.* Le bonheur d’être dans l’ombre Christian Laflamme estime que Showtime n'a jamais été aussi bon François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ça fait drôle de parler de Christian Laflamme comme d’un musicien dans l’ombre.Il y a, dans ses yeux, un tel feu qu’on n’imagine pas qu’il puisse se fondre dans l’ombre.Pourtant, Laflamme est un des musiciens, pas anonyme mais presque, de Showtime, la revue musicale qui remplira la salle Thompson tout l’été.De la part de ce percussionniste en constante quête d’innovation ou de déstabilisation, c’est un engagement quasiment étonnant.«Une série de 35 spectacles assurés dans un même été pour un musicien en région, c’est quasiment inespéré, estime-t-il.Ça permet de vivre un peu plus confortablement que les multiples spectacles d’un côté comme de l’autre dans des bars.Et le fait de pouvoir le faire à la maison, c’est extraordinaire: tu n’as pas à voyager, tu rentres chez toi tous les soirs, etc.» Quant au spectacle lui-même, s’il ne correspond pas à son orientation de prédilection, Laflamme n’a que de bonnes choses à en dire.«C’est un travail d’équipe avec les meilleurs qu’on puisse trouver ici sous tous les aspects.Le trip en est un d’ensemble.On s’entend que ce n’est pas l’occasion pour un percussionniste de se défoncer mais c’est de participer à une création de groupe de haut niveau.D’abord, je travaille avec des musiciens exceptionnels qui font tous preuve d’une rigueur très intéressante.C’est vrai que ce n’est pas mon style musical mais en même temps, la commande est claire: ce n’est pas de la création mais c’est très bien.Il y a autant de noblesse à faire ça que de la création pure.Je ne me sens aucunement diminué parce que c’est du cover.Il n’y a pas beaucoup d’occasions de la sorte dans la région.Je le sens comme un baume surtout que c’est présenté à J.-A.-Thompson tout l’été.» A sa troisième année au sein de la troupe, il estime que le spectacle n’a jamais été aussi bon.«Il y a plus de synchronicité aujourd’hui, c’est évident.En plus, comme on a plusieurs blocs montés, ça nous permet de moduler le spectacle à notre guise.On a nettement plus de munitions qu’il y a trois ans pour offrir toujours le meilleur spectacle possible.» «On a commencé le montage pour l’été et ça roule! Tout le PHOTO: SYLVAIN MAYER «C’est un travail d’équipe avec les meilleurs qu’on puisse trouver ici sous tous les aspects» - Christian Laflamme monde sait ce qu’il a à faire.De plus, il y a un phénomène d’écoute rare.Quand tu arrives avec une idée, on la prend en considération.C’est très stimulant et c’est une attitude louable dans ce domaine.Ce n’est pas une maison de production qui impose son idée du succès.On comprend que ce qui importe, ce n’est pas de mettre ta personne en valeur mais plutôt ton apport au groupe.C’est clair que c’est un spectacle d’appel qui rejoint tous les publics.En plus, c’est extraordinaire, Showtime génère plein de petits projets alternatifs qui font travailler plein de monde.» Cela n’empêche pas le créateur de poursuivre ses multiples implications: les Bebeats, cet intéressant mélange de voix et percussions, les Batteurs atomiques, avec leurs rythmes africains, le Band Zen, un concept innovateur basé sur l’improvisation.Laflamme travaille aussi sur un projet mariant les mots de poètes d’ici et une ambiance musicale qui lui appartient.Cet éclectisme le nourrit et stimule sa créativité comme son bonheur de vivre ici, à Trois-Rivières, sa ville de naissance mais aussi la ville qu’il a résolument choisie à 40 ans, il y a cinq ans.Il ne l’a jamais regretté.* E4 EXTRA LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 La nostalgie ne se démode pas Quiet Riot et The Temptations font encore courir les foules François K Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — On a beau avoir pris un virage jeunesse du côté de F International de l’art vocal, il reste que toutes les clientèles sont visées.Des clientèles assez différentes pour apprécier d’une part le Motown de The Temptations et, d’autre part, le heavy metal de Quiet Riot.Pour ce qui est des Temptations, entendons-nous bien.Ce n’est pas le groupe mythique en tant que tel qui sera à Trois-Rivières pour célébrer avec le public trifluvien la fête nationale des États-Unis.C’est The Temptations review featuring Dennis Edwards.Ce dernier a été le leader des Temptations de 1968 à 1977 ainsi que de 1980 à 1983 et finalement en 1987 et 1988.Depuis, il a fait carrière de son côté pendant que le fameux groupe poursuivait la sienne tout en changeant régulièrement les membres du quintette.Après une longue bataille judi- ciaire, les deux groupes se sont entendus sur le nom à donner au groupe dont Dennis Edwards est le leader et qui reprend toujours le répertoire des Temptations.Son approche est simple: respecter intégralement la musique des Temptations telle qu’elle a été créée.«Le son Motown est tellement spécial, laissait-il entendre lors d’une entrevue avec La Nouvelliste la semaine dernière depuis Saint-Louis, où il habite.On ne réalisait pas l’impact qu’elle aurait quand on l’a composée.C’est une musique qui fait qu’on ne vieillit pas.Elle sera toujours là.C’est une musique propre qui rejoint aussi bien les enfants que les grands-parents.Elle répand le bonheur et touche à l’âme.» Le groupe se promène à travers l’Amérique à longueur d’années.Par exemple, dans la même semaine que Trois-Rivières, ils auront visité Detroit et Milwaukee.Une seule règle pour éviter la surdose: ils se donnent congé les mardis et mercredis qu’ils passent à la maison.Pour Edwards qui a 62 ans, c’est le secret d’une longue carrière.Pour ce qui est du répertoire, The Temptations seront à l’International de l’art vocal le 4 juillet.c’est la musique des Temptations, exclusivement.«J’étais le seul ancien membre des Temptations dans la groupe jusqu’à il y a six mois alors qu’Ali Woodson s’est joint à nous.Nous restons fidèles à la musique du groupe original.On a fait des incursions dans d’autres répertoires et les fans insistaient pour entendre la musique des Temptations.Ça nous laisse un vaste répertoire, il y a tellement de grands succès.On fait un spectacle qui a de la classe à la façon traditionnelle avec les tuxedos, les chorégraphies etc.On adore encore ça et le public nous le rend bien.» Antipodes Avec Quiet Riot, on est aux antipodes.Depuis son domicile de Las Vegas, le chanteur et leader du groupe, Kevin Dubrow affiche pourtant une attitude similaire.«Les dernières années ont été les meilleures de ma carrière, clame- LE TIME MAGAZINE DECLARE QUE"CARS"EST « LE PREMIER GRAND FILM DE L'ÉTÉ » - Richard Corliss SHAWINIGAN TROIS-RIVIERES CAP DE MADELEINE [~SHAWINIGAN | [cÀl Rapides DANGEREUX.TOKYO DRIFT © 2006 UNIVERSAL { LERIES DU CAP LOUISEVILLE A PAppIPUp Consultez le Répertoire Des Cinémas I Ijj U H L MirlunC ou www.unitersalpictures.ca Pour L’horaire Des Films 1"»™»!''°'' Kevin Dubrow et Quiet Riot seront à l’Art vocal le 8 juillet.t-il.Je préférerais peut-être qu’on se retrouve dans le top 5 du palmarès mais on a plus de plaisir que jamais parce qu’on a une excellente chimie dans le groupe, ce qui n’a pas souvent été le cas.On a nos vieux fans, mais on a aussi une nouvelle vague de jeunes qui nous découvrent.» Selon lui, l’enthousiasme s’explique du fait que les groupes plus jeunes ont un son qui n’a rien à voir avec le leur.«Le chant est plus mélodique que ce qu’on New York(AP) — Boy George va devoir s’acquitter de cinq jours de travail d’intérêt général en tant qu’employé des services d’hygiène de la ville de New York à la suite d’une décision de justice.«Il va faire partie de notre équipe», a déclaré mardi Keith Mellis, porte-parole du service.«Nous ne savons cependant pas ce qu’il va faire exactement.» L’ancien chanteur de Culture Club a plaidé coupable en mars pour faux témoignage après avoir entend aujourd’hui.De mon côté, j’ai 50 ans mais ma voix est solide.J’ai autant de puissance et je couvre le même registre qu’il y a vingt ans.Mais j’ai plus d’énergie encore sur la scène! Les critiques n’en reviennent jamais.Je me donne à mort pendant 1 h 45 mais après ça, je tombe.» Le groupe a vendu 15 millions d’albums dont quelques millions de Metal Health, qui les a propulsés au rang de stars, en 1983.Toutes sortes de problèmes internes ont provoqué de multiples changements.Aujourd’hui, il ne reste que le batteur Frank Banali et Dubrow de la mouture des grandes années.Le guitariste Alex Grossi et le bassiste Shawn McNabb viennent compléter.Les fans n’ont pas à s’inquiéter: «On reprend essentiellement nos hits, dit Dubrow.Non seulement on a plus de plaisir que jamais à les faire, mais on sait ce que les fans aiment et on le leur donne.Au Canada, on a vraiment beaucoup de succès.À Thunder Bay l’autre jour, on a joué devant 40 000 fans! Wow, man!» «On est plus en demande aujourd’hui qu’il y a 20 ans! Pourquoi on arrêterait?C’est la belle vie.Il y en a qui feraient n’importe quoi pour vivre une vie comme la mienne.En plus, la musique qu’on fait me satisfait pleinement, je n’ai même pas envie d’explorer autre chose.»* affirmé à la police qu’un vol avait été commis dans son appartement de Manhattan en octobre dernier.Les agents, qui se sont rendus à son domicile suite à son appel, ont déclaré qu’il avaient trouvé de la cocaïne dans le logement.Aujourd’hui âgé de 45 ans, George O’Dowd, qui a connu des problèmes de drogue, a été une icône des années 1980 avec des succès comme Karma Chameleon et Do You Really Want to Hurt Me?* • • • • LES CINEMAS CINE ENTREPRISE • • • I www.cinentreprise.com fflliffgPa.*?« MAINTENANT OUVERTTOJS LES SOIRS HORAIRE: (819) 377-2109 I GAGNEZ UNE , .„ LOCATION D’1 AN ! écran 1 écran 2 — aucun laissez-passer ¦ ¦ ¦ 2e FILM ¦ ¦ ¦ aucun laissez-passer • Pour la programmation du cinéma Du Cap: (819) 693-9899 TROIS-RIVIERES «C'EST AU-DELA DE SUPER.C'EST SUPERBE!» Me «supermans: Des images à le souffle.» David hnsen, NEWSWEEK « Impression saississant!» Kellvin Chavez,LATINO REVIEW «Formidable! Maria Salas, NBC-TV,MIAMI .«Le film le plus incroyable de l'année.» Jay Towers, FOX-TV « Ce film bouge.» Bonnie Laufer, TRIBUTE L'attente est terminée, uperman ne déçoit pas.» Olivia Cheng, ET CANADA LE RETOUR DE SUPERMAN (Version française de Superman Returns™) ^LEGENDARY W) TM & © DC COMICS supermanreturns.com WARNER BROS.PICTURES ‘V Am _ | Lt DltnMANo .l“LtUh Ut LYÜ .| LaALtnlto UU GAr .I 3 A E I SHAWINIGAN 11 TROIS-RIVIERES 11 CAP DE MADELEINE | H I |-PIXEL CINEMA-.-CINE PARC-.¦ H I LOUISEVILLE 11 TROIS-RIVIERES | CONSULTEZ LE GUIDES-HORAIRE DES CINEMAS REno borner desrochers.imE AINE (ÔTÉ , S3 À L'AFFICHE DÈS LE 7 JUILLET! LÉGARÉ www.vivafilm.com Boy George devra.travailler E5 LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 CINÉMA Deux ans plus tard dans les Maritimes Chantal Guy La Presse Montréal — C’est connu, les amours à distance ont la vie dure.Si cette distance est causée non par l’espace mais par le temps, on imagine le casse-tête pour se donner des rendez-vous.Alex (Keanu Reeves), vit en 2004 alors que Kate (Sandra Bullock) vit en 2006.Carrément.Ils se découvrent par l’entremise d’une boîte aux lettres certainement magique puisqu’elle leur permet, par une étonnante entorse cosmique, de communiquer en temps réel même si deux années les séparent.Mais peu importe les entraves abracadabrantes ou pas quand l’amour se pointe.Remake du film sud-coréen Siworae, adapté par David Auburn et réalisé par Alejandro Agresti {Valentin), cette romance science-fictionnelle est plus intéressante qu’elle n’y paraît et propose des pirouettes dramatiques surprenantes.On se demande vraiment à quoi ressemble le scénario original écrit par Eun-Jeong Kim.L’esprit rappelle le touchant Somewhere in Time de Jeannot Szwarc de 1980, qui mettait en vedette feu-Christopher Reeve (tiens, une autre plogue cosmique, Keanu a le même nom de famille!).Malheureusement, il faut aussi se rappeler le film d’action Speed en se disant que la vitesse va bien mieux au couple Bullock-Reeves, réunit pour la première fois au cinéma depuis ce succès populaire.The Lake House semble d’une infinie lenteur interprété par les deux acteurs les plus inexpressifs de Hollywood.On ne croit pas deux secondes qu’elle est ce médecin mélancolique et encore moins qu’il soit un architecte.CE QUI FAIT LA FORCE DES PETITES ANNONCES Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION REGIONALE 'EMEU- La courte période de production Horaire du 30 juin au 6 juillet BiEÏÉAnS 539-8899 LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA (g) Tous les jours: 13h05 - 15h20 - 18h55 - 21M5 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 LA MAISON PRÈS DU LAC (G) Tous les jours: 12h50 - 14h55 - 17h00 - 19h05 - 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 LE RETOUR DE SUPERMAN (gdje) Tous les jours: 12h30 - 15h30 - 18h30 - 21h30 CLIC (GDJE) Tous les jours: 12h50 - 14h55 - 17h00 - 19h00 - 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h35 RAPIDES ET DANGEREUX 3 (gdje) Tous les jours: 12h50 - 15h00 - 19h05 - 21h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 DA VINCI CODE (13+v) Tous les jours: 12h25 - 15h20 - 18h35 - 21h30 Couche-tard Ven.& Sam.: 0h20 GARFIELD: pacha royal (g) Tous les jours: 13h15 - 15h00 - 16h45 - 18h50 LES BAGNOLES (G) Tous les jours: 12h55 - 15h20 - 18h50 - 21M5 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 DUO (G) Tous les soirs: 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 Sandra Bullock et Keanu Reeves, le couple peu réussi de The Lake House.k\Vr- y, w - .Lit j " V-, ; Visj Bien pire, on ne croit pas du tout à leur amour.Si l’on endure très bien Keanu Reeves dans The Matrix, c’est probablement parce qu’il garde l’air bête et porte des verres fumées, car dans ce rôle dramatique il n’est rien de moins qu’une catastrophe et Bullock, un peu plus pénétrée de son rôle, n’arrive pas à le sauver, loin de là.Il y a quelqu’un, quelque part, qui s’est fourré le doigt dans l’oeil jusqu’au coude en croyant à une espèce de chimie entre ces deux stars.Autant faire un film d’amour avec deux patères.On s’approche très peu de ce qui pourrait faire un succès THE LAKE HOUSE Drame sentimental d’Ale-jandro Agresti.Avec Sandra Bullock et Keanu Reeves.105 minutes.Une idylle se noue par correspondance entre un homme et une femme qui n’habitent pas le même temps.Un scénario intéressant, des acteurs peu inspirés ?comme Sleepless at Seattle, par exemple, et ce Lake House restera sur les tablettes des vidéoclubs à la Saint-Valentin l’an prochain, c’est certain.Ce qui est dommage, puisque le réalisateur enrobe cette histoire - qui aurait pu contenir de beaux moments romantiques - d’une photographie soignée, notamment de la ville de Chicago.Mais la performance du tandem est si froide qu’on sort de ce film l’oeil complètement sec et la mâchoire endolorie d’avoir retenu nos bâillements.Enfin, voilà ici une preuve éclatante de l’importance du métier d’acteur (et de la pertinence des auditions) pour rendre une bonne histoire: malgré sa célébrité, le couple Bullock-Reeves tue le film.» ?J’AI AIMÉ CHAQUE MINUTE.» Bill Diehl, ABC RADIO NETWORK Irrésistible.» Jess Cagle, WCBS-TV, PEOPLE DIABLE —S’HABILLE EN PRADA «Version française de THE DEVIL WEARS PRADA’» Id CINEPLEXDIVERTISSEMENT CINÉMA BIERMANS CINÉ-EIMTREPRISE 1 TROIS-RIVIÈRES SHAWINIGAN CINÉMA DU CAP Consultez les guides-horaires des cinémas ou visitez le www.enprimeur.ca CINEPLEX DIVERTISSEMENT TROIS-RMÈRESl Consultez les guides-horaires des cinemas ou visitez le www.enprimeur.ca AU CINÉMA CETTE SEMAINE Les bagnoles 444^ Animation.En traversant les États-Unis pour se rendre à une course de championnat, une auto appelée Flash McQueen rencontre des personnages excentriques qui lui permettent de découvrir qu'il est plus important de suivre son propre parcours que de connaître la célébrité.Clic AMM Comédie dramatique.Michael Newman travaille trop et néglige sa famille.Jusqu'à ce qu'un mystérieux individu lui remette une télécommande lui permettant d'avancer, arrêter ou reculer le temps à volonté.Mais la télécommande finit par prendre conscience de son pouvoir et prendre le contrôle de sa vie.Le Code Da Vinci 44 Thriller dramatique.Lorsqu'un meurtre spectaculaire est perpétré dans le Musée du Louvre, tous les indices pointent vers une organisation religieuse clandestine prête à tout pour protéger un secret qui menace un dogme acquis depuis 2000 ans.Le diable s'habille en Prada Comédie dramatique.Andrea Sachs aspire à travailler comme journaliste dans un magazine de mode, mais son rêve tourne au cauchemar lorsqu'elle se retrouve sous le direction de Miranda Priestly, une rédactrice en chef tyrannique.Duo Comédie romantique.Pascale, une gérante d'artiste au bord de la faillite se rend dans un festival, dans Charlevoix, pour trouver un nouveau client, Francis.Un autre agent, Jules Simard, a le même objectif.Mais il vise aussi à assouvir son intérêt grandissant pour Pascale.S'amorce alors une lutte d'affaires et de séduction.Garfield, pacha royal 44 Animation.Garfield se trouve en Angleterre avec Jon, Liz et Odie.Il est pris par erreur pour un chat noble, héritier d’un château.La vie royale n'est pas facile quand un Lord, prochain héritier du château, fait tout pour que l'héritage lui revienne le plus rapidement possible.La maison près du lac W Drame romantique.Une femme médecin solitaire et un architecte frustré tombent amoureux l’un de l'autre à la suite d'une correspondance épistolaire passionnée.La malédiction 44 Horreur.La terrifiante prophétie du Livre de la Révélation semble sur le point de s'accomplir.L'épouse d'un diplomate américain basé à Rome donne naissance à un garçon qui, en vieillissant, manifeste des pouvoirs hors du commun qui cachent le plus terrifiant des secrets.Nos voisins les hommes 444 Animation.RJ.est un raton laveur qui habite dans un bois situé à proximité d'un quartier en construction.Si lui attend les hommes avec impatience, plusieurs petits animaux en ont peur.R.J.encourage ses amis à passer la frontière avec les humains mais en prenant conscience que leur vie confortable est menacée.Poséidon 4 4^ Aventure.Une immense vague fait chavirer un bateau de croisière de luxe au milieu de l'océan.Un homme décide de tenter de regagner la surface par ses propres moyens entraînant un groupe de gens qui n'ont rien en commun mais qui devront mettre de côté leurs différences pour survivre.Rapides et dangereux 3 ¥¦¥¦ Action.Un adolescent solitaire ne se passionne que pour les courses automobiles illégales.Après un délit pouvant lui valoir une peine de prison, il est envoyé au Japon chez son oncle.Il y fréquente le milieu des street racers de Tokyo et se retrouve aux prises avec un certain Drift King, membre des Yazukas.Le retour de Superman +W Science-fiction.Après sept ans d'absence mystérieuse, Superman revient sur Terre.Lois Lane a continué sa vie sans lui et les humains ont appris à vivre sans son aide.Il tente quand même de les protéger d'un nouveau cataclysme à travers un long voyage de rédemption.V.R.^MM Comédie.Alors qu'Hawaii était la destination vacances de la famille, Bob Munro doit annoncer à sa femme et à ses deux enfants qu'ils partiront plutôt au Colorado en véhicule récréatif.La mauvaise humeur du groupe et les ennuis de parcours viendront compliquer le périple.X-Men 3: l'engagement ultime 444 Science-fiction.Un traitement permettant aux mutants d'échapper à ce qu'ils sont les place face à un choix: garder les pouvoirs et subir la méfiance de l'humanité ou devenir de simples humains.Les deux leaders des mutants ont des points de vue opposés déclenchant la plus acharnée des batailles.DES SUPER IDÉES POUR MANGER DEHORS ES PARTY ¦ BANANA SPLIT TARTE AUX BLEUETS ¦ BROCHET «Sirotez mon punch au melon et relaxez ! » O PLUS DE 00(9(3 nnlin LES ABONNÉS EN KIOSQUE Pour en profiter cyberpresse.ca/privileges MAINTENANT Cuisinez avec Ricardo, *£» du lundi au vendredi, 11 h, '«S»* Les Éditions sur les ondes de Radio-Canada télévision m [J H-;t r- J 3308016-P CINÉMA LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 E6 Les pièges de l’ambition (Il ni QUI inm* Mise en scwKi* • ettraJuBmwè Stéphane Bellffiapce THÉÂTRE DES MARGUERITES i/ri/irvir.sogetel.COM INFORMATIONS ET RÉSERVATIONS : (819) 293-4103 Maison Rodolphe-Duguay, 195, rang Saint-Alexis, Nicolet comediens@sogetel.net * www.comediensdelanse.com 22 juinaD 2 septembre r _fl^fen%eNeillabiite Une légende d! 'Alexis ie Trotteur 30 comédiens sur scène Présentée par : Desjardins Caisse populaire de Nicolet - Présentée sous chapiteau.Kk&TnJÆ - À compter du 21 juin 2006.- Forfaits souper et spectacle disponibles.Luc Perreault La Presse New York (AP) — L’acteur Brad Pitt fait partie des «15 personnalités qui font de l’Amérique un grand pays», selon le magazine Newsweek qui salue le travail de l’acteur, un militant de la cause africaine souvent négligée.Cible constante des paparazzi, Brad Pitt a estimé que, dès l’instant où les caméras le suivaient partout où il se rendait avec sa compagne Angelina Jolie, cela les obligeaient aussi à filmer les contrées dont les problèmes doivent être portés à la connaissance des gens.Le couple a également vendu la première photo de leur fille Shiloh au magazine People pour une somme annoncée de 4 millions $, qui sera versée à des oeuvres de charité.Brad Pitt a confié qu’il ne pouvait vivre avec l’idée que quelqu’un obtenant une telle photo puisse en vivre grassement.Il a ajouté qu’il a pu contourner ce problème et faire en sorte que l’argent revienne à ceux qui en ont réellement besoin.» Comédiens Marilyse Bourke Morasse Fortin Renseignements 819 377-3223 1 877 224-3625 8075, boulevard Jean XXIII Trois-Rivières (l’excellent Stanley Tucci), le directeur artistique du magazine.Ce faisant, le film se met à glorifier cela même qu’il entend dénoncer.À voir défiler des ensembles griffés Chanel, Valentino, Galliano, sans oublier Prada, qui figure dans le titre (mais à quel prix?), cet anti-prêt-à-porter prend des couleurs nettement publicitaires.Sans parler de la morale plutôt mièvre du film l’accro du travail: Miranda réussit sa carrière au prix d’un divorce même si la démone a plus d’un tour dans son sac.Quant à la gracile Andy, elle saura retomber les deux pieds sur terre, retrouvant son amoureux délaissé (Adrian Grenier) après avoir farouchement abusé des talons hauts.» Patrice Bélanger Québec! Tarif régulier : 28 $ Tarif pour moins de 18 ans : 14 $ Tarif familial : 70 $ (2 adultes, 2 enfants, taxes incluses) On sort à 4 au théâtre ! 4 personnes et plus : 25 $ par personne (taxes incluses) c* acolytecommunication.com Montréal — New York, la ville du struggle for life.Pour Andy Sachs (la mignonne Anne Hathaway), un séjour d’un an à Runway, ce magazine branché qui dicte la mode aux Américaines et sans doute aussi aux femmes du reste du monde, pourrait lui permettre d’acquérir l’expérience suffisante pour décrocher le poste de journaliste qu’elle convoite au New Yorker.Aussi se présente-t-elle candidement à son entrevue pour l’emploi de seconde assistante sans imaginer tout le mépris que sa seule apparence va déclencher dans le personnel.Dans une réplique féroce (et visiblement injuste), ses détracteurs - à commencer par la perfide première assistante de Miranda, Emily (l’actrice anglaise Emily Blunt) - insinuent qu’elle porte du 6, injure assortie de la mention «grosse».Il faut voir Anne Hathaway, nouvelle incarnation de la filiforme Audrey Hepburn (tout le film m’est apparu comme un clin d’oeil à Funny Face) pour se rendre compte du ridicule de pareille insinuation.Le scénario d’Aline Brosh McKenna, The Devil Wears Prada, est tiré du roman de Lauren Weisberger, laquelle est soup- Aucun patron désagréable n’arrive à la cheville de Meryl Streep dans la peau de Miranda Priestley.çonnée d’avoir trempé sa plume dans le vitriol pour se venger de son ancienne patronne, l’éditrice de Vogue, Anna Wintour.On dit que Meryl Streep a humanisé son personnage, dépeint comme une bitch dans le roman original.Mais on a peine à imaginer patronne plus exécrable que cette Miranda Priestley, nouvelle incarnation de Cmella De Vil, qui traite son personnel comme du bétail, réduit ses collaborateurs à des tâches toujours plus humiliantes les unes que les autres sans jamais le moindre sourire ou le plus petit mot d’appréciation.Pourtant, cet emploi d’assistante qu’arrive à décrocher la midinette venue du Midwest, «des millions de jeunes femmes feraient des bassesses pour l’obtenir», ne cesse-t-on rappeler à Andy.Fort de ses lauriers récoltés avec la série Sex in the City, le réa- lisateur David Frankel a joué à fond la carte de la séduction avec le personnage d’Andy, la dépeignant comme l’exact opposé du tyran qu’est sa patronne.Mais à mesure que le film progresse, cette Andy-Cendrillon va prendre du galon et résister de mieux en mieux aux vacheries de Miranda, la moindre d’entre elles consistant à exiger d’elle qu’elle procure à ses deux jumelles le manuscrit du dernier tome encore inédit de Harry Potter pour leur permettre d’avoir de quoi lire dans le train.La métamorphose d’Andy se mesure aux toilettes de plus en plus chic que lui fera porter Nigel THE DEVIL WEARS PRADA Comédie réalisée par David Frankel.Avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci.Ih46.Dans l’espoir de décrocher l’emploi de ses rêves, une ambitieuse midinette du Midwest vend son âme au diable en la personne de l’éditrice du magazine de mode le plus fashion de New York incarnée par Meryl Streep.Une comédie qui se voudrait mordante mais qui se mue en pub à peine déguisée des grandes marques de la mode.Brad Pitt dans le palmarès des gens qui ont marqué l’Amérique 3 9284 SPÉCIAL FÊTE DU CANADA LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 Être CANADIEN en 2006, ça représente quoi pour vous?1 -*¦ Vi Gilles ROUX photographe «C’est vivre dans une société fictive.» Patrick BÉLANGER humoriste «Un Canadien en 2006, c’est quelqu’un qui habite dans un autre pays et qui bande sur les États-Unis!» Josée WINGEN arts visuels «Le Canada, j’y crois également.Je suis à l’aise dans les deux contextes.Je me sens plus Québécoise lorsque je suis à l’extérieur mais si Stephen Harper met la hache dans Kyoto par exemple, je me sens concernée.Je me sens concernée par le Canada.» Gérald GAUDET poète «Étrangement, je me sens davantage chez moi à Rome ou à Paris qu’à Ottawa, Toronto ou Moncton.Être Canadien, c’est vivre dans un pays que je voudrais bien adopter, mais personne n’a réussi jusqu’à maintenant à me convaincre de ce qu’il porte comme sens.A-t-il seulement un sens?» Véronique MARCOTTE, auteure «Je suis séparatiste, en dehors des allégeances politiques, en dehors du gouvernement qui pourrait éventuellement prendre la décision de faire du Québec un pays.Pourtant, je n’y crois plus, peut-être parce que je suis née d’une famille qui croyait fortement à un tel événement mais qui, aujourd’hui, perd tranquillement espoir.» Louise LAVOIE- MAHEUX arts visuels «C’est quelque chose que je ne vis pas.Je n’ai pas besoin de ça pour être.La seule chose à laquelle je pense quand je pense à ça, c’est à mon passeport.» «Toujours un objet d’étonnement.Le Canada est un pays qui ne suscite pas le sentiment d’appartenance qui ferait de nous des Canadiens Unis du nord.Au plan culturel, notre âme est à Québec.De frustration en étonnement, je finis par éprouver un sentiment de déchirement.» Louis, CARON, écrivain : .Jean-François BASTIEN chanteur «Je sens vrai ment que je suis un Québécois, et que ma province est située à l’intérieur du Canada.Pour des raisons de culture, la base de la pensée est vraiment différente.» Claire MAYER.Festival de danse Encore «Sur ma planète à moi, jesuisfière d’être Québécoise mais je me sens aussi Canadienne.Je suis avec un Franco-Ontarien qui vit au Québec depuis 25 ans alors dans ma famille comme dans mon milieu professionnel, il n’y a pas de frontière.En danse, on est tellement continuellement en relation avec le reste du monde que toutes les frontières tombent.» Breen LEBOEUF chanteur «De nature et de nécessité, je suis fédéraliste pour ma famille, qui devient d’ailleurs très nerveuse quand on parle de séparation ici.Être Canadien en 2006, c’est une source de fierté.On est tellement calme, tellement riche et tellement bien ici.On n’a qu’à regarder ce qui se passe ailleurs.Ce sont deux solitudes, c’est une société complexe, mais c’est à nous quand même.Avoir les deux cultures, c’est très, très riche.Je me sens très bien avec les deux vérités.Les affaires sont pas mal plus compatibles qu’on veut bien le penser.» Propos recueillis par.LINDA CORBO LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 MUE JL-dNTO 00 H Programmation complète disponibl 6 juillet SHOWTIME La revue musicale Le spectacle de l'été, les jeudis, vendredis et samedis au 2 sept.14 h Place aux aînés 17 sept, 28 sept.Jean-Marc Parent «Urgence de vivre» (supplémentaire) 29 sept.Serge Lama « Accordéonissi-mots » (concert intime) 20 h Patrick Norman « Simplement Patrick Norman » (supplémentaire) 30 sept.Ariane Moffatt « Le coeur dans la tête » (nouveau spectacle) Artiste invitée : Monica Freire 5 octobre 20 h Réal Béland (supplémentaire) Marie-Chantal Toupin « Non négociable » (supplémentaire) François Morency En collaboration de la maison Grandi-Ose Cathy Gauthier « 100% vache folle » (nouveau spectacle) « My Fair Lady » Mise en scène de Denise Filiatrault Dominic et Martin « Inséparables - Plus deux que jamais » (supplémentaire) France D'Amour « Hors de tout doute » (nouveau spectacle) Claude Barzotti « Ancora » André-Philippe Gagnon (nouveau spectacle) Claudine Mercier (supplémentaire) Steeve Diamond (nouveau spectacle) Ginette Reno (nouveau spectacle) K ü W Martin Deschamps (nouveau spectacle) Mike Ward « Haïssable » (supplémentaire) « Les funérailles de Jerry » Pièce de Louis Saïa avec entre autres Sylvie Legault et Pierrette Robitaille Marc Déry (nouveau spectacle) Dracula (supplémentaire) Dracula Kaïn « Nulle part ailleurs » (nouveau spectacle) Marie-Denise Pelletier Spectacle de Noël Les Cowboys Fringants « La Grand-Messe » (supplémentaire) Pierre Lapointe « La forêt des mal-aimés » (nouveau spectacle) Fred Pel lerin « Comme une odeur de muscles » (supplémentaire) Marc Dupré (nouveau spectacle) André Watters (nouveau spectacle) Dan Bigras (nouveau spectacle) Laurent Paquin « Tout est relatif » (supplémentaire) Dans le cadre de la promotion Juste pour Rire avec le Théâtre du Cégep GRANDE première Richard Abel « Élégancia » (nouveau spectacle) André-Philippe Gagnon (supplémentaire) Gary Kurtz (supplémentaire) Annie Villeneuve « Quand je ferme les yeux » (supplémentaire) Du 6 juillet Daniel Lemire (en rappel) Gino Quilico « Voyage musical Boogie Wonder Band «10 ans ça se fête Mario Pelchat (nouveau spectacle) Zachary Richard (nouveau spectacle) FORFAIT disponible selon la saison en collaboration avec Aqua, Angéline et Casablanca Wilfred Le Bouthillier (nouveau spectacle) Nicola Ciccone (nouveau spectacle) Offrez-vous un fauteuil de choix Michel Rivard (nouveau spectacle) Souper-Spectacle INFORMATION A LA BILLETTERIE juAte poi 6 octobre 20 h 7 octobre 20 h 12 octobre 20 h 13 octobre 20 h 18 octobre 20 h 19 octobre 20 h 20 octobre 20 h 26 octobre 20 h 27 octobre 20 h 1 novembre 20 h 2 novembre 20 h 3-4-5 nov.20 h 9 novembre 20 h 10 novembre 20 h 16 novembre 20 h 17 novembre 20 h 23 novembre 20 h 24-25 nov.20 h 8 décembre 20 h 10 décembre 14 h 16 décembre 20 h 27jan.2007 20 h 2 février 20 h 9 février 20 h 10 février 20 h 15 février 20 h 16 février 20 h 18 février 20 h 21 février 20 h 23 février 20 h 24 février 20 h 2 mars 20 h 3 mars 20 h 8 mars 20 h 16 mars 20 h 22 mars 20 h 6 avril 20 h 13 avril 20 h 5 mai 20 h NIO-THOMKON e au www.troisrivieresplus.net Claudine Mercier Andrée Watters SSI BC $ 0 i »- o=>^i-0 O , , Q_ ¦g £ w S œ 03 ' ^ « J.« â ¦ , 3 0 0 e0 *— X M\ 9 2 0 0 ’0 E 6 = o s 0 -C -C S-a 7 O ‘0 OC 3 0 ‘0 0 P x- CT .E CO C CT CT 0 ta 0 0 I 0 U .3 .f; rn X 2 "0 0 0 -2 0 CT -O 0 0 .+- 0 c < -® .o 3 .2 , o ° B 0 3- w C t B .£Wo 0) te '® 1 o w D-0 C x 8 il I â ^ 2 D.J œ 0 CT 0 0=0 .¦K 0.^0 0 0-0 0 ^ © 1 0 0 0 KD 0 3 X 2^n30^c® CT O 0 CO CT Û- LU O i § ! Ï3 > £ y C * 0 .O 0 3 CT C 0 3 0 »_ 0 L.S- O Q.5 ^ -œ S>w£ £ “¦ CT s£ S â'8* ¦g* 0 CT 0 0 H : Q.0 < 0 0 £; ï= 8 €&I S SI CT £1 LL 9- 0 0 0 ® g ¦ =a £ . -c ! m ° 'CO B ¦ , KO > ® 0 » X 0 3 E 0 0 CT C CT 0 C .îi — 0 •0 CT si c S 0 0 0 ta § 0 n KD _ 1 -c CT 0 tp +- S,> g 0 „ ‘903-C | ?S| 8 .2 CT Q o CO ^ 0 II > -C ¦ 0 S* | E 0 o CL LL 0 1 .E '© s© E S «S o E g-Q- c CO O E 1 3 > -O £ 03 03 »> £ ^ 111S £ I B 8 8 '« w t: ° § - ¦ £ E > § Ê 0 O Q Ll P C c 3 0 ü S» .2 E c C O Oî 0 ffl 0 E “E ce E 0 5 CT) .Q.£ E « “ e o i 0 kË 0 'CT CT 0 1 s o) te B $ QC Û_ 1 .1 0 0 ô CT) 0 § 0 |F| ?0 7: 0 T3 °-© m 3 ¦o £ a 0 > tS aS|?0 >» °- * 'P 2 CT C 03 2 |! §D(5i -tu , J| 0 C > CT) 2 £ jL 8; 15 ®' B , « 0 03 £ 00 CT) > i '0 < =_ IA I § o o %™ 0 1 CT) ‘rn LU — — 3 0 CT ct te 0 O C 0 i.® T = b -2 °- « s ¦ .-I 8 | œ £ p “¦S s | S5® = .§¦ c -o Q.±- ® C 1 °- E O X c IS i J B £ .i S £1 8 (A O O CM < CO 4213 ta p cl > i-LU QC € J â E £ 8 j g P .2 -P i 1 ko «i ! '0 c °-B o £ I »- 0 » ü > 0 CD B ^0 3 '6 0 TjJ 0 i= 0 0 c = CQ LU > .0 2 E '3 E o 0 8® Ss il.= 81 0 0 O 0 0 CT- C O CT O 0 os.® ig £ P -c B £ t fl !t S .< Q- < .^ g S 13 0 0 0 8 I ôi a, £^ 0 E ‘0 o 0 ¦ o t 0 ; Q.0 C ; E = ® 0 o E S o 0 0 R 3 0 Q cr ü_ 2| S 8 03 B fc ‘0 o ë z 3 O I CT C 0 0 0 ¦= « O c 0 1 '© 0 3^8 0 Z L- 0^1 © 2 I m cl F x 3 — 0 CT) w ^ 0 FhLL 0 -i çfl P 5= C 3 0 o E 0 0 ~ 3 E! o 0 O c ¦ 0 §!¦ ® E Q.O , } *03 O .-, 03 ® B Ç « » 8 ®1 ; £ E fl ) .Q E P : < 0 0 ' ' 3 KD .g .Q Q_ ) g 2 ^ « 0P 0 - c c 0 0 0 0 e n *3 rr 0 Ü O 3 û_ OC w X w I £ ¦ b "8 3 'o) § « 3 g ¦® = p o c ^ o.p -° £ -I B = 03 o, Z ^ ^ Q g.É ® I « I £ B fl I O — o Q- c 3 0 0 KD p O T3 < C/3 -o 0 0 p £ ! > B : ¦ E ! 0 0 “0 Q I CT W : CT 1 Q.0 r-l I 0 S0 LU ! o 0 « r2 _l CT 0 cc E .o ëB O Q_ ‘0 1 0 itl ils 2 ' g E1:® a 0 0 0 —1 > 0_ o £ [CT "0 ' 0 0 -Û 8.2 O CT CT P >‘0 o o 0 i ¦g 'B 2 ‘0 KD > — 0 1 « 0 8 .© g 8-8 CT « ° « 0 i_ O 3 E 0 «I CT 0 0 o C i5 i2 lu 3 0 ib 3 1 0 '0 II O 0 , X .L m 0 CT CT = 0 0 ê i LU o 'e ~ 3 C o > 0 0 0 CZ 8.E S 0 0 CT 0 C 0 CT ^ E 0 ü« ^ Ie?« g -O .p œ P 2-2 g CT 0_ Q.CT PO c El «88 KJ E ® N o «1 ’”¦=..§ 0-0 0 9-0 0 0=0 co '5.7 .3 3 0 Œ< 0 ¦ 0 3 « 8 CD .2 3 3 f&i 0 s§ -o 0 ~ CD CT ^ T C -— 0 0 t '6)0 3 0^0 ô œ m -g g .£ S 03 Z 3 p p — ¦¦= 0 o "o .0 ;-3 .Z E € as C B - ¦o ° ü E E b 5£ô 8 8 £ - -0 ‘LU 0 k0 1 -H- Q.0 III 00 co 0 CT 0 ¦£ ‘0 ;io ^ ^-8 1 0 CT 0 Æ O !5 o ic o Q- 0 os co .0 '3 E c 0 c 0 3 IE 0 ¦ E 0 ~ ü x" ® ffl g S£ cr Q o p 0 CT '(fl _3 ^0 0 CT KD 2 0 I 0 ‘0 « -° -¦$ p œ Z = ¦£¦! 0 -E > ^ CO 0 E '® 3 p 9- CT £ E ® E , o !— »- CT O0C 0 O) 0 0 © oc CT > 1 .3 0 Q) c I I 3 "O *CD i CT -P - D-C LU S LU -I < y Œ LU > i5 0 ;ü CT g 9 3 3 hh* ^ Ô 0 t= = -0 > Q 0 c 0 il sa «o?c E 0 || g 0 0,0.0 03 0 0 0 9 ! ct _E 0 o 0 .2 0" £ CT , 0 ™ c 0 0 > O 0 0 CT 0 _ 3 ,0 O tH U © CT 0 0 CT E ^ 0 < LU S LU -I S o N Œ O P 0 "3 O p (fl X (Z : 0 -g E i ?.O : O 0 ü >*-¦50 : 0 > -q c 0 m i o ct B i 0 ‘g 0 ( ! 03 0 ) Û- CL CT O 0 5 ¦8 5 a £ iO£ II o p 8 B al £ CT m a c .b II 8 0 O “ O) c O) 0 CD -3 E " 0 0 3 m o .‘g 0 jP ‘O 3 C O © Q.> 0 y C =5 0 o m 0 -t-> 0 ¦+= 0 0 0 0 CL Û_ CT 0 0 0 0 0 C 5 0 < 03 2 1 CL , 0 > — > 7 C = 00 E m E g /11 O ÏL 0 .ta S = rn = (fl O p£‘§ .2 o 0 o co 3 0 9 o DC B CO 0 0 0 B 5 i c 0 1 0 o .CL O 1- O 9 0 g.£ +- '0 . e g.a ¦§ § ' tsfi ^ 8«< | I £ ® O -ë =3 o • Q.g- >.c x E B B LU LU OC Si ® , E B O E C : -p 3 E SJ c i uj 2 Sac CO CT o : 1 0 cû .2 : X I O 0 0 1 c 0 O 2 E S ‘0 'O Q 0 £= 0 0 2 CD E -g 3 2 t -Q 0 0 Û- CT 3 0 0 O 0 ’> 0 c .O l§£ c +* c o c o o £ £ p p Qï'g E< S Q.0 "g x p ® LU "P ^ , £ œ = 3£ 2 o B ; i.ç 3 |ô 2 g „C(5 ü £ < .o 0 0 CT 2-8 8 ' 8 "°.E 0 0 CT ¦ C 3 3 O CT Q < •® -2 8 I c g 1*1 O 0 0 0 S .8 8 220 ¦jô I- -fl S 3.B d ¦§ ¦ £ 'B œ™ ¦ 5 .p 3» c 9 ^5pip|.o< £ o Ç .- , ^QCT 0 0 0 o 9 Js 0 .o ECO °-S g i°C ,00 1 Ô S 8 F S'® ® !ct^022«Ect q-ct t 3 © 0 O C ^ 0 Ë 0 KD O u .= .ta o c > RR ô 1 D ü o §£ £3 ¦—¦— Excellent A > Laisser vieillir.> Les cases laissées en blanc sont celles de millésimes 15 à 17 > Très bon B > Déjà bons.Les meilleurs s’amélioreront.presque à coup sûr trop vieux Pour les portos, elles 12 à 14 > Bon C > Prêts.indiquent les moins bonnes années où la majorité des 10-11 Moins de 10 > Moyen > Médiocre D > Risquent d’être trop vieux.producteurs n’ont pas produit de vintage.#9ues— Benoit _____J Collaboration spéciale LES VINS Malgré tout le bien qu’on dit de certains 2004, le millésime risque fort de passer inaperçu à cause de tout le bruit qu’on fait déjà au sujet de 2005, jugé exceptionnel notamment pour le Bordelais et la Bourgogne.La chose est fréquente, doit-on dire, un millésime très louangé faisant quasi automatiquement oublier celui qui le précède.¦ Mais que penser de 2004, dont on trouve déjà bon nombre de vins sur le marché, tel ce joli vin blanc, vendu à prix très doux, non boisé, aux saveurs franches et bien typé Chardonnay, qu’est le Vin de Pays d’Oc 2004 Chardonnay La Belle Terrasse?C, 10506304,11,95 $, ?1/2, $ , à boire, 1 an.H Ou encore, et à goûter sans faute, le Vin de Pays Val de Montferrand 2004 Domaine de l’Hortus, non boisé également, de bonne ampleur et qui est un vin blanc au fruit plein d’éclat, élaboré avec pas moins de quatre cépages, dont du Viognier et de la Roussanne.S, 10506937, 18,20 $, ?, $$ , à boire, 1-2 ans.H Le Vin de Pays d’Oc 2004 Viognier Domaine des Salices, aussi en blanc, est un autre de ces vins du même millésime, boisé sans excès celui-là, avec une note un peu fumée (le bois), non sans élégance, qui montre que 2004 n’est pas du tout à dédaigner, bien au contraire.S, 10265061, 14,95 $, ?1/2, $ 1/2, à boire, 2-3 ans?Plusieurs vignobles, dit-on (voir le tableau ci-contre) s’en tirent fort honorablement, mais, comme toujours, c’est seulement peu à peu, à force de goûter des 2004, qu’on pourra se faire une idée encore plus précise et plus nuancée du millésime.L’une des plus grandes réussites annoncées par le Consejo Regulador de la Rioja, lequel n’a pas l’habitude de forcer la note concerne la Rioja (Espagne), avec des 2004 jugés excellents.Quant aux amateurs de vins du sud de la vallée du Rhône, ils auront de quoi se régaler, puisque le millésime a donné, pour ces appellations (Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, simples Côtes du Rhône, etc.), des vins qu’on dit de très bon niveau.Il n’est pas dans nos habitudes d’employer des superlatifs, mais 2004 nous y oblige, écrit à ce propos la famille Brunier, propriétaire d’un des meilleurs Châteauneufs-du-Pape Vieux Télégraphe dans l’édition de mai de sa lettre mensuelle, Sémaphore.Mais, il faut le rappeler, les indi- cations dont fait état ce tableau des millésimes (comme tous les autres tableaux du genre, d’ailleurs) sont d’ordre général, puisqu’il y a toujours des exceptions, des vins pouvant évoluer beaucoup mieux qu’on ne s’y attendait.Ou, au contraire, plus rapidement ou moins bien que prévu.La règle d’or reste toujours la même, à savoir qu’il vaut mieux boire ses vins trop jeunes que trop vieux.Autrement dit, si l’on a le bonheur d’avoir un cellier, il est sage de goûter, dès leur achat, au moins une bouteille des vins qu’on veut mettre en cave pour un certain nombre d’années.I C’est l’été, restons-en au blanc et au Languedoc, tout en précisant que les 500 caisses disponibles du vin en question, soit le Vin de Pays d’Oc 2005 Chardonnay Les Salices, n’ont pas encore été distribuées.Provenant en fait de parcelles situées dans l’appellation Minervois, il s’agit d’un vin au bouquet délicat, au boisé très discret, fin.Il est au plus moyennement corsé, tout aussi savamment et discrètement boisé en bouche, et dont la distinction montre encore une fois tout le potentiel du Languedoc.Très bon.C, 529495,13,60 $, ?, $ 1/2, à boire, 1-2 ans?Attention il s’agit, je le répète, du 2005, et non pas du 2004 encore présent sur le marché.» La règle d’or reste toujours la même, à savoir qu’il vaut mieux boire ses vins trop jeunes que trop vieux Avoir son étoile sur le «Walk of Fame» Los Angeles (AP) — Comment fait-on pour décrocher son étoile, symbole de la consécration du rêve hollywoodien, sur le célèbre «Walk of Famé»?Aujourd’hui, c’est une affaire de dollars, souvent liée à une sortie promotionnelle de film ou de disque.Mais à son origine, la promenade étoilée de Hollywood Boulevard était plutôt une histoire de rénovation de l’urbanisme.Désormais, la promenade, qui s’étend sur quatre kilomètres de long, couverte d’étoiles roses et noires incrustées de noms de stars de Hollywood en lettres dorées, suscite l’intérêt des médias à chaque fois qu’une nouvelle célébrité est consacrée, ainsi que celui des touristes.Sean «Diddy» Combs, Michelle Pfeiffer et Barbara Walters, ont été dévoilés vendredi dernier par le maire honoraire de Hollywood, Johnny Grant, pour qui recevoir une étoile est «équivalent à (rece- voir) un Oscar».Aujourd’hui, ce séduisant symbole du «rêve devenant réalité» de Hollywood est largement devenu une affaire de business.Les cérémonies de dédicaces de stars sont généralement programmées pour des sorties de «blockbusters» ou de disques.Studios ou commanditaires sont souvent prêts à débourser 15 000 $US pour voir le nom de leur poulain gravé.Au début, l’ambition était tout autre.En 1955, Garrie Thompson et Gordon McWilliams, propriétaires d’Anesco Construction, cherchaient de nouveaux clients au moment où le «Hollywood Improvement Program» souhaitait embellir le site.Les deux hommes ont eu une idée: pourquoi ne pas rendre hommage à l’industrie du cinéma et améliorer en même temps l’aspect du Hollywood Boulevard avec des mosaïques d’étoiles portant les noms de célébrités?Et, bien sûr, avoir recours à leur société pour en faire la construction.Ils ont donc amené un prototype aux responsables de l’urbanisme: une étoile à cinq branches avec des contours en laiton, incrustée du nom de John Wayne.Leur démarche a visiblement été appréciée, et des réunions organisées au célèbre restaurant «Brown Derby» pour discuter des artistes et géants du cinéma qui pourraient mériter d’avoir une place permanente au firmament piéton de Hollywood.Finalement, la Chambre de commerce donna son feu vert pour que 1558 noms célèbres des univers de la radio, de la musique, de la télévision et du cinéma - dont Marilyn Monroe et William Fox, fondateur des studios Fox -puissent décrocher leur étoile.Aucun n’avait été sollicité pour fournir une contribution financière.La réfection du Boulevard débuta en 1958, et le «Walk of Famé» fut officiellement inauguré le 8 février 1960.À la fin des années 60 toutefois, Hollywood Boulevard avait perdu de sa superbe, devenant un refuge pour les prostituées et les drogués.On ne parlait quasiment plus du «Walk of Famé», et pendant dix ans, aucune étoile n’a été décernée.Quand il s’est engagé à lui redonner vie en 1980, M.Grant, alors membre de la Chambre de commerce, a établi deux nouvelles règles: les stars doivent se montrer pour obtenir leur étoile, et participer financièrement à son entretien.Les critères pour l’attribution restent toutefois les mêmes: les candidats doivent avoir un niveau de célébrité dans leur domaine pendant au moins cinq ans, et avoir contribué à des oeuvres charitables.Le comité examine désormais plus de 200 candidatures par an.» m BIBS?- Wi,,u'|Ik* mvm Heacee ¦o mrtitce dè« ÜOliOO.cntrc-c libre ce samedi 1er juillet Hridi Laiii'itile.rla rinrttr Tiare Cavnnagli, guitare 1 gRiSSON SURPIERREC! Réservations -'(819) 378-5110 394, me Ssint-Roih (angle Royale, Centre Wille) Trois Rivières ? LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 ^ItNANCE MAU/ft S 4* J*- ML Æ C'était hier Maurice Richard au stade municipal La grande vedette des Canadiens de Montréal, Maurice Richard, effectue le lancer protocolaire lors d’un match de baseball présenté au stade trifluvien.La visite du puissant «Rocket» en Mauricie a toujours suscité l’enthousiasme des sportifs de la région.(Source: Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale) Il SrrrZii "fl v nsti —B Appartenance Mauricie est une Société d’histoire régionale qui a pour mission de diffuser et de promouvoir l’histoire de la Mauricie.Si vous désirez obtenir une copie ou pour consulter les photographies publiées, veuillez nous contacter au 819-537-9371 poste 1937 ou par Internet à l’adresse suivante: info@appartenancemauricie.net.De plus, nous sommes présentement à la recherche de photographies historiques sur la ville de Shawinigan, sur la sécurité publique (pompiers, police, ambulance, etc.), et toutes autres photos historiques de la région de la Mauricie seraient appréciées.ZkP SMHISEWT r MSÜ: Abribus Cette photo du mois de juillet 1965 nous montre un nouvel abribus sur la rue Fusey à Cap-de-la-Madeleine.La rue Fusey est encore aujourd'hui un relais important pour le transport en commun à Trois-Rivières.(Source: Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale) wm Papetière Laurentide de Grand-Mère On peut apercevoir sur cette photo les installations de la Compagnie Laurentide de Grand-Mère en 1897.À cette époque, l’usine de Grand-Mère ne produisait que de la pâte mécanique.(Source: Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale) Le «tasseux de clôture» VOYAGE DANS LE TEMPS François Collaboration spéciale Dans nos campagnes, autrefois, le «tasseux de clôture» était un personnage dont il fallait se méfier.Il se manifestait au printemps, quand il montait au bout de sa terre, pour relever ses clôtures malmenées par l’hiver.En faisant semblant de rien, il les remettait en place, mais en empiétant sur le terrain d’à côté.Il gagnait ainsi du terrain aux dépens de son pauvre voisin.En politique aussi, on trouvait des «tasseux de clôtures», le plus célèbre de tous s’appelait William Lyon MacKenzie-King.Étrange personnage que ce MacKenzie-King, chef du Parti libéral et premier ministre du Canada.Il voit très grand pour lui-même, pour son parti, pour son pays.Il se croit investi d’une mission et rêve de passer à l’histoire.Il veut faire du Parti libéral un véhicule pour les idées neuves et faire du Canada un état moderne, à l’avant-garde des tendances sociales.Mais notez la contradiction: cet unilingue anglophone de Toronto, progressiste et centralisateur, jouit d’une surprenante popularité dans la province de Québec, conservatrice et autonomiste.Par étapes, MacKenzie-King va donc chercher à implanter à travers tout le Canada des mesures comme les pensions de vieillesse, l’assurance-chômage et l’aide aux universités.Il rêve même d’un régime d’accès universel aux soins de santé.Seulement voilà : au Canada, l’éducation et les affaires sociales sont du ressort des provinces.Pour réaliser ses projets, le chef de l’état fédéral n’a pas d’autre choix que de «tasser la clôture»! Même s’il constitue une véritable menace pour l’autonomie provinciale, MacKenzie-King profite malgré tout d’une assez bonne cote au Québec, jusque dans notre région.Son représentant en Mauricie est le grand boss libéral Jacques Bureau, député fédéral de Trois-Rivières jusqu’en 1925, puis sénateur de la divi- sion LaSalle, jusqu’en 1933.Cette année-là, Bureau va mourir et les choses vont se gâter par la suite.On assiste d’abord à la montée de Maurice Duplessis, champion de l’autonomie provinciale, qui va devenir premier ministre du Québec et mobiliser ses collègues des autres provinces contre l’envahissement du gouvernement fédéral.Il trouvera des appuis en Alberta, au Nouveau-Brunswick et surtout en Ontario, où le premier ministre Hepburn sera un fidèle allié pour le Québec.On assiste ensuite à une sorte de rébellion dans les rangs mêmes du Parti libéral fédéral, où des rouges se présentent comme «indépendants».Dans notre région, les plus fameux seront Wilfrid Gariépy, député de Trois-Rivières, et Lucien Dubois, citoyen de Gentilly, député de Nicolet-Yamaska.Ces rouges-là prétendent défendre d’abord les intérêts du Québec, ce qui les oblige à garder leurs distances par rapport à le parti de MacKenzie-King, qui profite de la Crise et de la Guerre pour empiéter sur les droits et les pouvoirs des provinces.Preuve que ces libéraux «indépendants» savent plaire aux nationalistes: mon propre père, vieux bleu de Nicolet, avouait avoir voté pour un seul libéral, dans toute sa vie.Il disait: «J’ai voté pour Dubois parce que c’était un bon rouge».Notez que mon père a toujours fait une différence entre les rouges «ordinaires» et les «bons» rouges.De plus, originaire de la campagne, mon père était comme Duplessis: il avait horreur des «tasseux de clôtures».* LE NOUVEL .LISTE | LE S AIV IEDI 1 JUILL ET 2006 E15 Tourisme Nous avons croisé des Cajuns heureux.Les touristes boudent le pays cajun, qui a pourtant échappé aux tempêtes Agnès Gruda La Presse mwjUnj j .vj : 'J Louisiane — Vous roulez pendant des heures sur des autoroutes bordées de stations-service sans âme.Plus vous avancez, plus vous avez l’impression de ne pas avoir bougé.Tous les dépanneurs et tous les rest areas se ressemblent.Seule l’intonation de plus en plus chaloupée des serveuses qui vous apportent vos oeufs-bacon vous indique que oui, vraiment, vous avez parcouru tous ces kilomètres vers le sud.À l’entrée de la Louisiane, le soleil éclabousse votre pare-brise d’une lumière dorée.Encore quelques heures et ça y est, vous êtes arrivé.Attachez vos souliers, ça va décoller.Tous les samedis matin, dès 8 h 30, les décibels se déversent dans la rue principale de Breaux Bridge, petite ville près de Lafayette.Ce week-end-là, les murs du Café des Amis vibraient au son des Cowboys créoles interprétant les grands classiques cajuns, comme Jolie Catin ou Bébé quitte moé pas.Sur la piste de danse, des couples de tous âges enchaînaient les valses et les two steps, entre deux lampées de vin.Nous n’avions pas encore terminé notre gombo (version locale du goulache) aux crevettes et okra que, déjà, nous étions invités à danser nous aussi.Vous ne connaissez pas le two steps?Pas de problème, suivez-moi.Les danses du samedi au Café des Amis n’ont rien d’une curiosité destinée aux touristes.Ce samedi-là, il n’y avait que des gens du coin, des descendants de ces Acadiens chassés de Nouvelle-Écosse au milieu du 18e siècle.Et de tous les autres peuples Amérindiens, esclaves d’Haïti, Français à la recherche d’aventure qui se sont fondus aux enfants du Grand Dérangement pendant deux bons siècles, créant un gombo culturel à saveur unique.Il y a 40 ans, les Cajuns vivaient encore en français.Mais avec la scolarisation est venue la honte de parler une langue interdite à PHOTO: PHOTO AGNÈS GRUDA, LA PRESSE Un membre des Feux Follets, un groupe de musiciens cajuns, au Blue Moon Café de Lafayette.l’école.En une génération, c’était fichu.Aujourd’hui, les plus vieux parlent toujours français «un p’tit brin», leurs enfants le comprennent, et leurs petits-enfants l’ont abandonné à moins d’étudier dans une des écoles d’immersion française où ils apprennent une 200 000 francophones.Mais dans les rues et les bistros, ils sont inaudibles.Sauf peut-être au café Dwyers de Lafayette, où quelques irréductibles viennent faire la conversation tous les mercredis matin, de 7 h à 8 h.Étrangement, la culture cajun a survécu à ce déclin linguistique.On la retrouve dans les «fais dodo», ces soirées où des musiciens jouent à l’accordéon, à la planche à laver et aux cuillè- La planète cajun est une bulle épicurienne au coeur de l’Amérique - res des airs qui donnent WASP (White Anglo-Saxon Protestant) ,des f°urmis dans jam- -—- bes.Entre deux danses, on pique quelques écre- langue que leurs ancêtres ne comprendraient pas.Prenez l’épicier qui nous a fait goûter son boudin aux crevettes fabriqué maison.Il parle bien la langue de Zachary Richard mais sa femme, une Comeau, n’y comprend rien.Sa petite-fille l’apprend à l’école, mais ce n’est pas du tout la langue de son grand-père.Selon CODOFIL, l’organisation qui défend le français en Louisiane, l’État compte quelque visses dans un plat débordant de NEW YORK P©LT®URS NEW YORK avec B&T0UR I Départ de Trois-Rivières New York«aas» À partir de 269 $ En collaboration avec Autocar Bell Horizon Départ chaque vendredi de Trois-Rivières Autocar, 2 nuits d’hôtel à 15 min.de Manhattan 3 repas, 3 visites.New York en L+ttsdi à partir de 1 69$ 14 1 Pour détails : www.poltours.com Voyages 3311550 P@LT®URS1 866790-8687 2436, Frontenac, Montréal 514 521 -9910 _ Départ GARANTI tous les vendredis de chaque semaine avec NOS MEILLEURS GUIDES.VA * Occ.{2)330 $ Occ.(3) 300 SoJU $EH | Prix pour enfants (16 ans et moins) 1er 210$ et 2e 110$ I - Chutes Niagara, 17 juillet I Boston, 3 jours, 21 juillet, 22 septembre I l INCLUANT : autocar, 2 nuits d’hôtel, 2 déjeuners, l’Empire State Building, la Statue de la Liberté, tour de ville.et plus.Départs en région vkamms 1 888 323-2244 ai?(do.Yvette 3 jours / 2 nuits hôtel 4* de luxe Départs de Trois-Rivières chaque week-end! Jk Pour 1 enfant de 16 ans *** et moins accompagné de deux adultes.1usions 19 exclusivités {iQUiVOUâ qqNî$QüS VQTREJQBEML s\ vous trouvez une meilleure | otite'- s i l'/ 289** 259*' occ 2 occ 3 occ 4 NYC EN LIBERTÉ À PARTIR DE 169$ NIAGARA-TORONTO À PARTIR DE 229$ FORFAITS SUD TOUJOURS LE PLUS BAS PRIX ! Tous les détails sur www.voyagesarabais.com 1 866 771-8937 carcasses rouges.Plaisir et bonne bouffe La planète cajun est une bulle épicurienne au coeur de l’Amérique WASP (White Anglo-Saxon Protestant).On y mange bien et, comme le veut la devise, on laisse le bon temps rouler.La découverte de la culture cajun justifie à elle seule le voyage.Cela vaut la peine de s’arrêter au musée Vermillon de Lafayette pour réaliser à quel point nous connaissons mal l’histoire des Acadiens devenus Cadiens, puis Cajuns au fil des décennies.Bisques, boudins, jambalayas ou barbottes grillées on prendra aussi plaisir à découvrir la cuisine cajun, étonnamment fine et variée.Il y a enfin l’univers des bayous ces bras boueux du Mississipi autour desquels les descendants de Beausoleil Broussard ont vécu dans un dénuement absolu.Albert Pellegrin, 60 ans et des poussières, a été élevé dans une des cyprières qui poussent entre les bayous, près de Houma, au sud de Lafayette.Aujourd’hui, il organise des swamp tours virées en bateau dans les marécages de sa jeunesse.Il raconte comment il chassait les hérons et les «guernouilles», les nuits qu’il passait dans les cyprières au sol mouvant pendant que sa mère «l’espérait».Nous suivons le bayou bordé de champs de canne à sucre, et Albert nous montre les aigrettes blanches, les ibis, les hiboux.La «mousse espagnole» pend sur les branches des cyprès.L’odeur du poulet cru qu’Albert tire de son sac réveille les alligators qui flottent dans le bayou.Comment ça va, les affaires, Albert?«Ça va beaucoup doucement», dit le vieil homme.C’est que les touristes se font rares en Louisiane, qui souffre de l’effet combiné de Katrina et Rita les deux ouragans qui ont tour à tour inondé La Nouvelle-Orléans puis ravagé la côte du golfe du Mexique.Traditionnellement, la région de Lafayette, noyau de la culture cajun, offrait un arrêt supplémentaire aux touristes d’abord attirés par La Nouvelle-Orléans.Même si les villages aux noms français, comme St-Martinville, Fausse Pointe ou Thibodeaux n’ont pas souffert de ces deux tempêtes, les malheurs de la Big Easy ont refroidi l’intérêt des voyageurs pour cette région des États-Unis dont le seul nom évoque des images de cataclysme.«Vous allez en Louisiane, mais pour quoi faire?» s’est étonné le douanier lorsque nous avons franchi la frontière.Mais pour danser le two steps et manger de l’écrevisse, voyons!» Pour vos vacances, on ne fait pas les choses à moitié.sauf le pdx ! ?HÔTEL Val-des-Neiges Monl-Sainte-Anne ?H ô T E L Cap-aux-Pierres gffttf» L'IsIe-aux-Coudres Chambre à partir de 4250$ Par personne, en occupation double Information I Réservation 1 800 463-5250 www.dufour.ca § E16 TOURISME LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 1 JUILLET 2006 Les plus beaux campings du Québec PHOTO: FOURNIE PAR SEPAQ Tranquillité assurée au camping Les Castors du parc national de Pointe-Taillon.Martine Bouliane Collaboration spéciale Montréal — Le camping en horripile certains, mais il a de nombreux adeptes.Les guides de voyages Ulysse, en collaboration avec la Fédération québécoise de camping et de caravaning, ont publié récemment Camping au Québec.Le répertoire contient quelque 70 endroits où piquer sa tente ou installer sa roulotte.Voici les coups de coeur de l’une des coauteures, Louise Gagnon.1.SEBKA, Bas-Saint-Laurent La Société d’écologie de la bat-ture de Kamouraska est à la fois un site écologique et un terrain de camping.Environ la moitié des 45 emplacements se trouvent tout près du fleuve.A marée basse, la batture dévoile ses teintes de verts.C’est possible d’y observer nombre d’oiseaux et de magnifiques couchers de soleil.On y retrouve aussi des sentiers pédestres.www.sebka.ca 2.Au Diable vert, Cantons-de-l’est Située à plus de 300 mètres d’altitude, la station de montagne comprend une auberge et 28 sites de camping destinés aux tentes.Il faut marcher pour s’y rendre et emprunter une brouette pour monter ses bagages.L’endroit est idéal pour profiter des nuits d’été étoilées.Diverses activités comme la randonnée pédestre et le kayak s’y pratiquent.www.audiablevert.qc.ca 3.Parc de la Gorge de Coaticook, Cantons-de-l’Est Ce beau camping de 129 places est tout indiqué pour les familles.Les emplacements du secteur A bordent la rivière Coaticook.Pas de danger de s’y ennuyer: randonnée, aires de jeux, équitation et pêche.L’accès au parc est gratuit pour les campeurs.www.gorgedecoaticook.qc.ca 4.Camping Lévesque, Charlevoix C’est l’un des rares terrains de camping à offrir une vue sur le fleuve Saint-Laurent à tous ses campeurs (30 emplacements).De la rive, il est souvent possible de voir des baleines ou des bélugas.Situé près de Saint-Siméon, le camping est très bien situé il est près de Tadoussac, de la route vers le Saguenay et du traversier vers Rivière-du-Loup.www.que-becweb.com/campinglevesque 5.Baie-Sauvage, Chaudière-Appalaches Ce camping est l’un des secteurs du parc national de Frontenac.Récent, il correspond aux nouveaux standards.On peut choisir un emplacement rustique ou y installer son véhicule récréatif.Certains emplacements sont destinés aux canots-campeurs.Les lacs du parc permettent la baignade.On peut aussi louer diverses embarcations.www.sepaq.com 6.L’anse à la cave, Côte-Nord Dans la majorité des 21 emplacements, il faut installer sa tente suides plates-formes, aménagées suides rochers.Les autres emplacements sont sur le sable.C’est une entreprise d’excursions de kayak, Mer et Monde, qui a transformé en camping ce lieu magnifique en bordure de l’estuaire.Il faut apporter son eau potable et prévoir quelques minutes de marche pour s’y rendre.www.mer-et-monde.qc.ca 7.Camping Lausanne, Laurentides Traversé par le P’tit Train du Nord, ce terrain privé a des allures de parc national.La plupart des 316 emplacements se trouvent près du lac aux berges sablonneuses.Très boisé, il plaira beaucoup aux familles.Outre le vélo, la pêche à la truite, la baignade, on peut y faire du pédalo et du canot.www.campinglausanne.qc.ca 8.Valcartier, Québec Le terrain a été aménagé pour plaire aux enfants.Adjacent au Village vacances Valcartier, on peut glisser, retourner au site de camping pour manger, puis prendre la navette pour continuer à s’amuser.En cas de pluie, une arcade et des films divertiront les jeunes.En plus des glissades du parc, d’autres activités nautiques et du karting sont proposés.www.valcartier.com 9.Les Castors, Saguenay-Lac-Saint-Jean Situé dans le parc national de la Pointe-Taillon, le camping Les Castors se trouve en bordure du lac Saint-Jean et de ses plages magnifiques.Plusieurs des 25 emplacements réservés aux tentes sont à proximité des plages.Il faut marcher deux kilomètres pour s’y rendre.Des remorques à vélo sont en location.www.sepaq.com • ?LES GRANDS - sIcluA/ ctcA/ vlcpcaJveeA/ e n o/v Couronnés lauréats Or aux Grands Prix du tourisme québécois 2006, la plus haute distinction de l'industrie, ces gagnants vous feront vivre des moments inoubliables lors de vos prochaines vacances.Réservez-vous les meilleurs dès maintenant ! HEBERGEMENT 50 à 149 chambres Québec Auberge Saint-Antoine Tél.: 418 692-2211 www.saint-antoine.com TRANSPORTS ET VOYAGES Québec Groupe Voyages Québec Tél.: 418 525-4585 www.gvq.qc.ca g5H| ,wS SERVICES TOURISTIQUES Québec Centre local de développement de la Côte-de-Beaupré Tél.: 418 827-5256 www.cotedebeaupre.com Québec ENTREPRISE TOURISTIQUE PUBLIQUE Musée national des beaux-arts du Québec Tél.: 418 643-2150 www.mnba.qc.ca jTiXtTtlL ATTRACTION TOURISTIQUE Moins de 100 000 visiteurs Saguenay-Lac-Saint-Jean Site de la Nouvelle-France Tél.: 418 544-8027 www.sitenouvellefrance.com * Le Nouvelliste Astral Media 7i AEROPORTS DE MONTRÉAL Ü £TR associées Palais des congrès DU ûUEotu de Montréal J Tourisme / 1 ES El Québec o o 3309693-2865
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.