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Le nouvelliste
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  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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  • Journaux
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quotidien
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Le nouvelliste, 2006-08-05, Collections de BAnQ.

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Bon Cop, Bad Cop Un mélange réussi TROIS-RIVIÈRES LE SAMEDI 5 AOÛT 2006 WWW.CYBERPRESSE.CA LE NOUVELLISTE SUR LATERRASSE AVEC.Jean Beaulieu E2 DISQUES En studio avec Les Trois Accords Un nouvel album pour Jean Leclerc JACQUES LACOMBE PORTE PAR LA D PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Originaire de Trois-Rivières, Jacques Lacombe fait un retour aux sources en acceptant les postes de directeur artistique et de chef attitré de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.Ce retour se fait déjà sentir aux guichets de l’OSTR alors qu’on vient de franchir le cap de 500 abonnés de saison.Ce week-end, on aura droit à un prélude de la prochaine saison alors que le chef sera de passage à l’église Sainte-Cécile de Trois-Rivières aux commandes de l’Orchestre national des jeunes du Canada.¦ À LIRE EN PAGE E3 ¦ Biennale nationale de sculpture contemporaine BN SC ' LH ON T AL Trois-Rivières 16 juin au 3 septembre 14 artistes du Canada Présenté dans 3 centres d’exposition de Trois-Rivières Galerie d’art du Parc (site principal) 864, rue des Ursuünes Trois-Rivières Téléphone : 819.691.0829 Centre d’exposition Raymond-Lasnier de la Maison de la Culture 1425, Place de l’Hôtel-de-Ville Maison Hertel-delà-Fresnière 802, rue des LJrsulines 4 www.galeriedartduparc.qc.ca/biennale TROIS RIVIÈRES —., Cl El ville “'Histoire Québec nn ""«f™ EXTRA E2 LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 5 AOÛT 2006 SUR LA TERRASSE AVEC.Jean Beaulieu Cindy Rousseau cindy.rousseau@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières «Je ne dors que trois ou quatre heures par nuit.» Ce minuscule temps de repos quotidien suffit à l’artiste hyperactif qu’est Jean Beaulieu.Peu de sommeil et beaucoup de travail forment l’été de l’expert trifluvien en vitrail qui enchaîne projet par-dessus projet et met volontairement les vacances de côté.«J’étais supposé aller à la pêche au début juillet et j’ai freaké.J’ai trop de travail et je suis de toute façon incapable de prendre des vacances.Je me vois très mal étendu sur une plage à ne rien faire», confie celui qui, de jour, façonne le vitrail avec des jeunes de la rue et, de nuit, peaufine des projets personnels jusqu’aux petites heures du matin.L’agenda déborde et les journées estivales ne sont pas assez longues pour ce visionnaire culturel qui saisit chaque opportunité de colorer de son art les fenêtres d’ici et d’ailleurs.Son horaire chargé est néanmoins ponctué de quelques moments de répit: «J’aime les 5 à 7 du Café-Galerie l’Embuscade et du Nord-Ouest Café.J’y vais presque tous les jours pour faire une pause et rencontrer des amis.Je joue aussi au golf deux fois par semaine et quand je n’ai pas le temps pour une partie complète, je frappe des balles au club de golf Le Ki-8-Eb.Ça me défoule!» L’art est non seulement un gagne-pain pour l’insatiable créateur mais aussi une passion qui le suit une fois passées les portes de son atelier: «Regarder un bon film, c’est quelque chose qui me fait tripper.J’ai d’ailleurs lu le dictionnaire du cinéma au complet.J’adore ça! Je fais aussi de la lecture avant de dormir.Je préfère les essais qui font réa- liser des choses plutôt que les romans aux longues descriptions qui ne laissent pas de place à l’imagination.» L’arrivée de l’automne n’est pas plus synonyme de vacances pour Jean Beaulieu.Plusieurs projets déjà en branle s’animeront de parts et d’autres à son grand plaisir.La construction d’un nouveau Manoir Ronald McDonald en collaboration avec l’hôpital Sainte-Justine de Montréal profitera en septembre de l’artiste assisté de jeunes de la me de la métropole.«Nous allons créer des vitraux à partir de dessins d’enfants malades.De cette façon, les parents d’enfants décédés auront un souvenir symbolique gravé à jamais dans les fenêtres du manoir.Juste d’en parler, j’en ai des frissons!» explique avec émotion Jean Beaulieu.Même chose pour la ville de Québec qui, pour souligner son 400e anniversaire, s’offrira en cadeau un immense vitrail fabriqué par le Trifluvien avec l’aide de jeunes de la me de la Vieille Capitale.La période de création d’une durée d’un an et demi débutera en janvier 2007.Et que dire du projet d’intégration par l’art du vitrail de jeunes de la rue de 30 pays à travers le monde en collaboration avec le Cirque du Soleil qui fait lentement son chemin.Sans oublier la participation prochaine de l’artiste à l’une des émissions de la nouvelle saison de Tout le monde en parle sur les ondes de Radio-Canada.Un coup d’oeil au programme automnal de Jean Beaulieu et l’été de ce dernier paraît soudainement calme.Prendre des vancances arrive définitivement au dernier rang des priorités de celui qui carbure aux nouvelles idées.* PHOTO: OLIVIER CROTEAU COUPS DE COEUR > La ville de Limoges > La Côte d’Azur > L’Outaouais LES CONNAISS’ARTS Quel est le nom complet d’Andrée Watters?La semaine dernière.Quel est le nom du chanteur de Kaïn?Rép: Steve Veilleux Festival du cochon de Ste-Perpétue > Éric Lapointe: Ce soir, 21 h 30 > Andrée Watters: Demain, 14 h > Kaïn: Demain, 20 h 30 0SM0SAIC Ce soir, 21 h, café Foin fou de Champlain L'Orchestre national des jeunes du Canada (dirigé par Jacque Lacombe| Demain, 19 h 30, église Sainte-Cécile de Trois-Rivières Le Vent du nord (et Tu m'en diras tant) Ce soir, 19 h 30, Verger Le Temps des cerises, Charette Éric Lapointe montera sur scène ce soir à Sainte-Per À la une E3 Cinéma E4 à E6 Livres E7 Disques E8-E9 Télévision ElO Arts visuels EU Star Extra EU Mégagrille E12 Les vins E13 DVD-Vidéo E13 C'était hier E14 Tourisme E15-E16 «Participation inconditionnelle» stephan.frappier@lenouvelliste.qc.ca Stéphan Frappier Trois-Rivières — On m’a reproché cette semaine d’avoir décerné un prix citron aux gens qui ont «levé le nez» sur le spectacle de Garou présenté dans le cadre du Mondial des amuseurs publics.C’est de bonne guerre.Ce reproche «amer» m’a amené à pousser plus loin ma réflexion sur la place que prennent les festivals dans nos vies et sur la responsabilité communautaire du public envers ces manifestations estivales.À la base, les festivals sont des événements populaires qui permettent à une collectivté de se réunir, de fraterniser et d’assister «à bon prix» à des spectacles qui coûtent pas mal plus cher à aller voir en salle.On s’entend là-des-sus?On peut aussi mentionner sans risque de se tromper que ces festivals sont organisés par de valeureux bénévoles qui ne sont pas des diffuseurs professionnels et qui doivent souvent composer avec des budgets limités.Surtout depuis que les gouvernements font la fine bouche côté subventions.On est toujours d’accord?Il faut donc y aller avec doigté lorsque vient le temps de critiquer ces organisations.Et peut-être même faire preuve d’une plus grande «souplesse participative», question de soutenir les bénévoles et, surtout, d’assurer la survie de ces événements.Dans le cas du spectacle de Garou présenté au parc des Chenaux la semaine dernière, je suis persuadé que les organisateurs pensaient avoir réalisé le coup du siècle en mettant sous contrat le populaire chanteur pour souligner leur 15e anniversaire.Mais, finalement, cette initiative a été un échec et seulement 2000 personnes se sont déplacées pour cette soirée d’anniversaire.Dommage.Difficile de trouver meilleure façon de dire à une organisation qu’elle s’est trompée! Mais est-ce vraiment une bonne façon de faire quand il s’agit d’une fête populaire soutenue par des béné- voles?C’est un peu draconien, non?N’y a-t-il pas un moyen de faire connaître son insatisfaction sans diriger une organisation bénévole vers un déficit de 20 000 $?Heureusement, dans le cas du Mondial des amuseurs publics, le reste de l’événement a été impeccable.Ce qui permettra sûrement aux organisateurs d’éponger le déficit du spectacle de Garou.Mais d’autres festivals auraient pu se relever plus difficilement d’une telle jambette.C’est là qu’une certaine conscience communautaire doit entrer en ligne de compte.Une sorte de «participation inconditionnelle».Je peux me tromper, mais les citoyens des petites municipalités ont davantage le réflexe de mettre de l’avant ce principe.Par exemple, mes parents sont allés voir le rocker Jonas cette année au Festival de la truite de Saint-Alexis-des-Monts.Mes parents à un show de Jonas?C’est comme si mes pré-ados de filles allaient voir Viateur Caron! N’allez pas croire que mes vieux ont défroqué au profit du rock.S’ils étaient là, c’était pour voir du monde qu’ils connaissaient et pour appuyer la troisième voisine qui est dans le c.a.Cela dit, les dirigeants des Amuseurs publics doivent tirer des leçons de cette expérience.Et la plus évidente est d’éviter à l’avenir la formule «aux guichets».Quitte à augmenter le prix des passeports.Autre petite erreur: la direction de l’événement n’aurait pas dû retenir les services de Garou en sachant que celui-ci allait se produire une semaine plus tard à Sainte-Perpétue et qu’en plus ce spectacle était disponible via un passeport global vendu à 25 $ donnant droit aux cinq jours d’activités.Là-dessus, une meilleure concertation entre les événements en région serait sûrement bénéfique.Je n’ai rien contre la critique.Je dois même vous avouer que je ne donne pas ma place lorsqu’il est question de grossières irrégularités, de manoeuvres politiques discutables qui viennent nuire aux organisations et d’employés qui sont grassement payés pour faire leur job.Mais, dans le cas des festivals, on doit mettre la pédale douce, se rapproprier la valeur communautaire de ces manifestations et trouver des solutions constructives pour garder en vie ces événements qui font partie de notre patrimoine.En plus, ce serait une belle façon de contrer le désintérêt financier presque total des gouvernements.Si vous n’êtes pas d’accord avec ça, lan-cez-moi donc un autre prix citron.C’est votre droit, c’est sûr.* PRIX ORANGE Aux résidents de Grandes-Piles qui se sont mobilisés pour faire passer des moments inoubliables au chef Ricardo Larrivée dans le cadre de l’émission La Petite séduction.Pas besoin d’être grand pour être accueillant.A voir le 28 août prochain sur les ondes de Radio-Canada.PRIX CITRON À notre ami Mel Gibson qui a tenu des propos antisémites à l'endroit de policiers de Los Angeles.Notamment, le réalisateur de la Passion du Christ aurait vociféré que «les juifs sont responsables de toutes les guerres dans le monde.» Ouch! La modération a bien meilleur goût, M.Gibson! 216^8574 LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 5 AOÛT 2006 À LA UNE E3 Porté par la musique.et ses racines Jacques Lacombe revient faire résonner le premier orchestre qu'il a entendu jouer Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les premières notes de musique qui ont résonné dans les oreilles de Jacques Lacombe, alors qu’il n’était qu’un enfant, provenaient de l’ensemble instrumental de Trois-Rivières, l’ancêtre de l’Orchestre symphonique.Lors de ces concerts, le jeune Lacombe quittait pour quelques heures la cordonnerie familiale afin d’aller entendre ces notes et consacrer une fois de plus ses temps libres à sa passion: la musique.Au cours des dernières années, lorsqu’il revenait dans sa ville natale, Jacques Lacombe se replongeait rapidement dans ce bain de culture où il a fait ses premiers pas.Non loin de la cordonnerie de son père, sur la rue Radisson, le Conservatoire de musique de Trois-Rivières lui rappelait toujours le début de ses études musicales, qui allaient le mener jusqu’à Vienne.«Ma femme me fait toujours remarquer que quand je suis à Trois-Rivières, j’ai un autre rythme de vie.Je suis plus détendu.Je ne sais pas si c’est le plaisir de me retrouver enfin chez moi», confie le maestro en souriant.Il y a quelques semaines, il est revenu chez lui une nouvelle fois, mais c’est comme un roi qu’il a été accueilli.Malgré un agenda très chargé et des engagements aux quatre coins de la planète, Jacques Lacombe a accepté de prendre la barre de l’OSTR à titre de directeur artistique et chef attitré et ce, pour au moins les deux prochaines années.C’est «QuandjesuisàTrois-RivièresJ’ai un autre rythme de vie.Je suis plus détendu.Je ne sais pas si c’est le plaisir de me retrouver enfin chez moi.» -Jacques Lacombe donc sous sa direction artistique que l’orchestre fêtera son trentième anniversaire, en 2007-2008.Un bon coup pour cet orchestre qui n’a pas eu la vie facile au cours des dernières années.Salles combles On ne peut en douter: la venue de Jacques Lacombe à l’OSTR signifie déjà un succès pour l’orchestre.On va même jusqu’à imaginer les salles bien remplies dès la saison prochaine pour chaque prestation de l’OSTR.Le maestro, dont la réputation internationale n’est plus à faire, a récemment présenté la prochaine programmation, qui sera une saison où il se présentera au public Feuille de route > Diplômé de l’Académie de musique de Vienne en direction orchestre et direction chorale en 1988 > Il a occupé pendant douze ans le poste de chef attitré et directeur musical des Grands ballets canadiens.> Il a dirigé Die Fleder-mausau Metropolitan Opera de New York.> Il a été directeur musical et artistique de la Philarmonique de Lorraine à Metz, France.> Invité à plusieurs reprises par le Royal Ballet de Covent Garden à Londres.> Il a dirigé Les Huguenots à l’Opéra Royal de Wallonie.> Il a conquis la critique en dirigeant six représentations du Werther de Massenet au Metropolitan Opera de New York en janvier 2004.> Depuis 2002, il est le premier chef invité de l’Orchestre symphonique de Montréal.> Il est chef associé de l’Orchestre Lyrique régional Alpe Provence à Avignon pour 2005-2006.> Il a dirigé La Forza del destinoà l’Opéra-Théâtre d’Avignon.> Il dirige la tournée de l’Orchestre national des jeunes du Canada cet été.et aux musiciens par ses choix musicaux.C’est d’ailleurs dans un esprit d’ouverture au public et au monde que maestro Lacombe s’amène à Trois-Rivières.«On a tendance à oublier parfois que nous sommes un organisme subventionné.Nous sommes donc au sendee des contribuables.Il faut innover et aller chercher le public le plus large possible, ne pas seulement se contenter de satisfaire une élite.L’avenir des orchestres ne passe que par cette attitude», explique-t-il.Pour y arriver, Jacques Lacombe compte être inventif et, comme son prédécesseur Gilles Bellemare avait fait avec son Desjardins symphonique, il souhaite provoquer des rencontres inattendues.«Il faut innover sur la façon de présenter la musique.Ainsi, on ira chercher de nouveaux mélomanes, un nouveau public», ajoute-t-il.Et déjà, il met son plan à l’oeuvre.En effet, le 24 mars 2007, il présentera un concert commenté, A la découverte du Nouveau Monde, où il passera au peigne fin la Neuvième symphonie de Dvorak, Symphonie du Nouveau Monde.Il s’installera lui-même au piano pour interpréter la mélodie de chaque mouvement, pour ensuite expliquer le travail effectué par le compositeur pour en arriver aux arrangements symphoniques.«Je l’ai déjà tenté à l’étranger et ce fut un énorme succès.Même les musiciens apprennent de nouvelles choses lors de ces concerts.» Et que dire du répertoire classique proposé à l’OSTR?«La programmation de la 29e saison me reflète totalement.J’ai voulu mettre une touche personnelle à cette programmation, afin que le public et les musiciens apprennent à me connaître», explique-t-il.«Partout où je suis allé dans le monde, j’ai pu constater qu’un orchestre symphonique dans une ville devient le moteur de l’activité culturelle», fait remarquer M.Lacombe, en indiquant que sans la participation des partenaires financier, l’aventure n’est pas possible.Agenda chaigé Malgré un agenda chargé, Jacques Lacombe a trouvé le moyen de venir diriger quatre des sept grands concerts qui seront présentés la saison prochaine.De janvier à juin 2007, il devait être sans arrêt en Europe à l’exception PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS de deux semaines.«J’ai obtenu des congés de quelques jours afin de pouvoir revenir et travailler avec l’orchestre pour la présentation des concerts.Quand le chef est là, le travail se fait toujours de manière concentrée.Comme je serai moins présent dans la région, ils devront m’utiliser au maximum quand je serai ici», mentionne M.Lacombe.Le maestro conservera sa maison à Montréal.Lors de ses plus nombreux passages à Trois-Rivières, lui et son épouse Janet en profiteront pour loger chez la famille.«La maison de mes parents est grande.Ça va me donner la chance de passer beaucoup plus de temps avec ma famille», confie celui qui se dit très attaché à ses racines.A l’entendre parler, on pourrait croire qu’il était le dernier à penser qu’il reviendrait un jour diriger cet orchestre qu’il entendait étant tout petit.«Même au départ, ma réflexion n’était pas tellement sérieuse.C’est l’équipe qui m’a convaincu que c’était possible de le faire et maintenant, je suis vendu à la cause.Au moins pour deux ans et j’espère pour beaucoup plus que ça.»* Un préambule à la 29e saison Paule Vermot-Desroches paule .vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Avant que ne débute la 29e saison de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, les mélomanes auront la possibilité de voir Jacques Lacombe à l’oeuvre.Ce rendez-vous se tiendra demain, à l’église Sainte-Cécile de Trois-Rivières.Cette fois, ce n’est pas devant l’OSTR que le maestro se tiendra, mais bien devant les 92 musiciens qui forment l’Orchestre national des jeunes du Canada.Cet organisme, voué à la découverte et à la formation de jeunes musiciens canadiens en musique symphonique, existe depuis quarante ans.Pour une deuxième année consécutive, Jacques Lacombe a accepté de diriger la tournée de l’ONJC, qui le mènera dans dix villes au Québec, en Ontario et dans les Maritimes.Au programme de la soirée, l’ONJC interprétera Leonore no 3 «Ouverture en do majeur» de Beethoven, Tryptique de Pierre Mercure, Rhapsodie espagnole de Maurice Ravel et Don Quichotte de Strauss.Le concert sera présenté à 19 h 30 en l’église Sainte-Cécile.Les billets sont en vente au coût de 14,88 $ à la billetterie de la salle J.-Antonio-Thompson, au 819-380-9797 ainsi qu’à la porte le soir du concert.* E4 CINEMA LE NOUVELLISTE | LE SAMEDI 5 AOÛT 2006 De l’humour à 200 à l’heure Marc-André Lussier La Presse Montréal — Comme bien des humoristes qui ont d’abord fait leur marque à la télé, Will Ferrell a parfois du mal à trouver le cadre qui convient à son talent au cinéma.Dans Talladega Nights - The Ballad of Ricky Bobby (Les Nuits de Talladega - La Ballade de Ricky Bobby en version française), il a toute la latitude requise pour être aussi drôle - enfin diraient certains qu’à l’époque où il brillait de tous ses feux dans l’émission Saturday Night Live.Les techniques d’improvisations utilisées au moment du tournage - tous les acteurs embauchés sur ce film devaient maîtriser cet art - y sont sûrement pour beaucoup dans cette réussite.La surprise est d’autant plus grande que le premier film qu’avaient conçus ensemble Ferrell et Adam McKay, Anchorman: The Legend of Ron Burgundyy se révélait plutôt fade.Cette fois, l’acteur humoriste et l’ancien scripteur de SNL, devenu cinéaste, font flèche de tout bois dans une histoire complètement loufoque, campée dans un environnement reconstitué de façon très crédible.Ricky Bobby (Ferrell) est pilote de course sur le circuit NASCAR.Le récit s’attarde ainsi à décrire le parcours d’un enfant de la balle ayant vite atteint le sommet de la discipline.Après avoir subi un grave accident, Ricky fait appel à son père (excellent Gary Cole) pour se refaire une santé psychologique de champion.Entouré de personnages tous plus «colorés» les uns que les autres, Ricky se sent d’autant plus fragile qu’il est directement menacé par Jean Girard (hilarant Sacha Baron Cohen), un pilote frondeur qui a les pires défauts qu’un amateur de NASCAR puisse imaginer: il est Français, il provient de la Formule 1, et il est gai.Il est d’ailleurs assez étonnant, à cet égard, de constater à quel point les artisans de cette franche comédie sont parvenus à faire fi des règles de la rectitude politique, tout en trouvant un ton et une manière qui n’offenseront personne tant les traits sont grossis à la loupe.Ainsi, on ne se gêne pas ici pour se moquer gentiment de toute la culture liée à la course NASCAR, tout autant que celle véhiculée par le «bizarre» étranger.Dans ce contexte, la qualité des scènes de course surprend.Malgré les conneries que font les protagonistes, celles-ci sont en effet tournées de telle sorte qu’elles évoquent quand même la vraie nature de la discipline.Rappelons que l’organisation NASCAR a accordé son soutien en permettant à la production d’utiliser ses installations.Talladega Nights fait partie des ces comédies sorties de nulle part qui passent au-delà du cerveau pour aller se loger directement dans la rate.On résistera difficilement à l’occasion qui nous est offerte de se la dilater un peu.* TALLADEGA NIGHTS - THE BALLAD OF RICKY BOBBY Comédie d’Adam McKay.Avec Will Ferrell, John C.Reilly, Sacha Baron Cohen, Michael Duncan Clark.Ih44.Après un grave accident, un champion de course automobile tente de reprendre sa carrière en main.Un Will Ferrell aussi drôle qu’à l’époque de SNL.Enfin.?1 “CAPTIVANT.HILARANT » Maria Salas, NBC-TV-Miami «Version française de ! 3 § t 0 < .1 $ C Q.i_ 0 E0 0 0 0 lU (O »- r m > ü(lf 10 CM T3 ^ 0 0i0 M O 3 0.0 Q '0 Sn ' r- ^ 3 .2> 3 O = O) 0 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