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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 1 septembre 2006
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2006-09-01, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 1“ SEPTEMBRE 2006 WWW.CYBERPRESSE.CA 86E ANNÉE | NO 261 | 700 + TAXES Nouvellist LEADER DE L’INFORMATION REGIONS ENSOLEILLÉ -n- MAX.22° MIN, 12e Page 33 Fred Pellerin en spectacle à Saint-Élie en 2007?gg GARAGE MUNICIPAL : la Ville lorgne maintenant les terrains de l’ancienne usine Norton > page 4 Transport scolaire La situation se replace tranquillement à Trois-Rivières Classique de canots Les Pontonniers sortent de la Suisse pour venir en Mauricie 39 8 Semaine 13536M00001 3 TENTATIVE DE MEURTRE AU CAFÉ FOIN FOU -y -æ j— M3 l'iwXï*.'Safe mm POLICE sa® ¦ Ç \ xi ¦ "Tî •fàTi ' A.•v '//Æ‘ t m 'TM &Ï, V.g ,___________________,____________________ .isÉm: ¦ .PROPRIETaIRPDU CAFE x-:1 PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Le propriétaire du café Foin fou à Champlain, Jocelyn Carignan, a été victime, hier, de deux bandits cagoulés qui lui ont tiré dessus pour une poignée de dollars avant de le ligoter et de prendre la fuite.En entrevue au Nouvelliste, il a expliqué que ses agresseurs ont vraisemblablement été surpris de le voir sur les lieux.Malgré ses blessures et le choc, il garde le moral et a bien l’intention de ne pas laisser la violence mettre fin à l’aventure du Foin fou.À lire en pages 2 et 3 Lunch d'affaires Service attentionné, cuisine italienne succulente, ambiance chaleureuse.Le midi, il n'y a pas de meilleur endroit que Pacini pour faire de bonnes affaires tout en savourant de délicieuses spécialités italiennes.PACINI 3312604-M On a faim de vous satisfaire au 3480, boul.des Forges, t é I.: (8 19) 378-0882 813536000013 2 VIOLENTE AGRESSION A CHAMPLAIN LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1“ SEPTEMBRE 2006 Stéphane Laporte Champ Car poursuit Normand Legault.Une Taurus poursuit une Ferrari.SOMMAIRE Arts et culture 29 à 31 Bandes dessinées 22 Économie 15 à 17 Gens d'ici 18 Horoscope 22 Loterie 30 Météo 33 Mots croisés 20 Mots mystères 21 Nécrologie 25 à 27 Opinions 12 Petites annonces 19 à 25 Sports 34 à 39 Sudoku 16 Les ratons laveurs sèment la terreur Olympia, Washington (AP) — Un groupe de ratons laveurs sauvages sème la terreur à Olympia, capitale de l’État de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis.Ils ont tué dix chats, attaqué un petit chien et mordu une femme qui a dû recevoir un traitement contre la rage, selon des habitants.Certains d’ailleurs ne sortent plus de chez eux sans leur bombe à poivre, voire une barre de fer pour la femme qui s’est fait mordre en protégeant son chat.«Il s’agit d’une nouvelle race.Ce sont des animaux urbains, ils n’ont peur de rien», explique Tamara Keeton qui patrouille pour guetter ces voyous masqués.Elle tente notamment d’empêcher les gens d’alimenter les fauteurs de troubles.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 INFORMATION Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 lnformatlon@lenouvelllste-q&ca ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvellist&qcxa PUBLICITÉ Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 Téléphone: (819) 537-8363 vendu@lenouvelllste.qoca DÉCÈS Téléphone: (819) 376-2323 Télécopieur: (819)376-8625 ENCAN DIRECT [L^GREGOIRE st-866-GREG0IRE «Je ne savais pas comment Le propriétaire du café Foin fou, Jocelyn Carignan, Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Champlain — Le propriétaire du café Foin fou, Jocelyn Carignan, a été victime d’un crime d’une extrême violence, dans la nuit de mercredi à hier.Il s’est fait tirer dessus par deux individus cagou-lés, avant d’être ligoté et abandonné à son triste sort.«Il a appuyé son fusil sur mon bras et il a tiré tout de suite», a-t-il raconté, hier, de son lit d’hôpital.Les deux hommes ont attaqué le tenancier de ce café-bar, situé sur la rue Notre-Dame à Champlain, pour une poignée de dollars.«Je crois qu’il y a eu un élément de surprise dans tout ça», explique-t-il.Le drame s’est produit à la fermeture de son établissement vers 1 h.«Il y avait deux clients qui venaient de partir.C’était la routine.En allant verrouiller la porte, je me suis rendu compte qu’il y avait deux gars à l’extérieur.Ils se préparaient à entrer.J’ai l’impression que les deux gars Jocelyn Carignan ont été aussi surpris que moi lorsqu’on s’est vu à travers la vitre de la porte.Il y a eu un gros élément de panique.» Un des individus a appliqué son arme sur l’épaule de M.Carignan et a fait feu.Immédiatement une vive douleur a traversé le bras du résident de Champlain.«Je suis tombé par terre.Ils m’ont demandé où se trouvait l’argent.Je leur ai dit où il était et ils sont partis.» Avant de quitter les lieux, ils ont pris soin de ligoter M.Carignan.«Ils ne m’ont pas attaché sérieusement.Je crois qu’ils voulaient juste retarder mon départ.» Il a donc réussi à se défaire de ses liens plutôt facilement.Mais fin seul dans son café, ensanglanté et sous le choc, il s’est avéré difficile pour lui de contacter les secours.«Je me suis aperçu que j’avais le bras trop magané pour prendre le téléphone.J’étais étourdi.J’ai décidé que la meilleure façon, c’était de retourner chez moi.» Bien qu’il habite en face de son café, il a dû parcourir environ de 300 à 400 mètres et monter une pente abrupte avant d’arriver chez lui.Tous ces événements se sont produits en seulement cinq minu- tes environ.Cinq petites minutes interminables.«J’ai eu le temps d’avoir peur.Pendant un moment, je ne savais pas comment tout ça allait se terminer.J’ai pensé que j’étais mieux d’obéir.Je ne savais pas du tout quel était leur état d’esprit et à quel point ils étaient déterminés.» M.Carignan ignore combien d’argent les deux individus ont réussi à voler, mais il est clair que ce n’est pas un gros montant.Il comprend mal d’ailleurs pourquoi l’un des deux bandits a fait feu.«C’est sûr que je ne me serais pas battu pour quelques dollars.» Jamais il n’aurait cru un jour être la victime d’un tel crime.«J’ai passé beaucoup de temps au café à toute heure du jour et de la nuit et je n’ai jamais eu peur de quoi que ce soit.» Le quinquagénaire a subi une opération de plusieurs heures dans la nuit de mercredi à hier et il se trouvait toujours aux soins intensifs en début de soirée.Malgré son état affaibli, il avait «On va continuer» Le Foin fou rouvrira, assure Jocelyn Carignan PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Lieu de culture, le Foin fou s’est transformé en scène de crime, hier.Plusieurs policiers ont ratissé les lieux à la recherche du moindre indice.café foin fou V- V »’¦ L,.Afc-V A F jà < M W h- ¦Æ m.i* O'./: Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Champlain — La violence ne triomphera pas de la poésie et de la musique.Malgré le drame qui s’est joué entre ses murs, le Foin fou ne disparaîtra pas.«Il y a beaucoup de travail qui a été fait au cours des cinq dernières années, on va continuer», a assuré M.Jocelyn Carignan.Ce café, lové au creux d’un champ, est très apprécié des disciples de l’art.«C’est le rendez-vous des musiciens.C’est un café tranquille dans la suite du café l’Octave, un des premiers véritables cafés à Trois-Rivières dont Jocelyn était l’un des trois propriétaires.Son intention était que le Foin fou demeure dans le même esprit que l’Octave.Au début, il n’y avait même pas d’alcool au Foin fou», raconte l’artiste Yves Cadorette, un ami d’enfance de M.Carignan.«C’est un endroit très convivial où il y a toujours des spectacles intéressants.On peut s’asseoir dans la nature et regarder le fleuve.Il y a plein de fleurs, plein d’oiseaux.C’est très agréable», mentionne l’écrivain Guy Marchamps.«C’est un site magnifique.C’est un lieu incontournable maintenant», renchérit l’animatrice Patricia Powers.Le Foin fou est régulièrement le théâtre de spectacles, d’expositions, de conférences.On y présente aussi des films.Comme par les années passées, le Festival international de la poésie va y tenir quelques 5 à 7.D’ailleurs, le vernissage d’une exposition du photographe Jean Chamberland devait avoir lieu aujourd’hui.Il est reporté à une date qui était encore indéterminée hier.» GOUVERNEUR HÔTEL TROIS-RIVIÈRES Buffet de fruits de mer Homard et sushis è volonté ! Les vendredis et samedis soir • Spécial tablefd»hôte Tous les soirs 64,95 $ taxes et service en su^ incluant une bouteille de vin.• Brunch musical tous les dimanches dès 11 h 30.975, rue Hart, Trois-Rivières 819 376-7774 Stationnement intérieur GRATUIT via la rue Laviolette 3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 VIOLENTE AGRESSION À CHAMPLAIN tout ça allait se terminer» attaqué par deux individus cagoulés le moral.Des amis sont venus le visiter et il a même trouvé l’énergie pour blaguer un peu.«En tout cas, ce n’était pas un mari jaloux», a-t-il lancé, en riant, à sa conjointe.Hier, au Foin fou, les rubans rouges du périmètre de sécurité tranchaient avec la beauté des lieux.Les techniciens en scène de crime et les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont ratissé le secteur à la recherche du moindre indice.L’enquête s’annonce difficile puisque personne n’a été témoin de l’événement à part évidemment la victime.En fin de journée, les auteurs de cette agression qui a secoué toute la municipalité de Champlain n’avaient toujours pas été retrouvés.La Sûreté du Québec invite d’ailleurs toute personne qui détiendrait de l’information au sujet de ce crime à communiquer avec elle en toute confidentialité par le biais d’Info Crime au 1-800-711-1800 ou encore au 310-4141.» PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS V, * V ¦ - JRr! m/i iMi », w.75 T .V: • ' ,4 \ * U- Jocelyn Carignan a été victime d’une violente agression, dans la nuit de mercredi à hier, au café Foin fou à Champlain.Il a été atteint d’un projectile d’arme à feu avant d’être ligoté.Le milieu culturel sous le choc Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Champlain —«S’il y a un endroit pacifique et calme, c’est bien le café Foin fou.Jocelyn, c’est quelqu’un de tranquille, c’est un poète, tenancier de café, un gars de nature.Il est une des personnes les plus douces et les plus calmes que je connaisse.Je ne comprends vraiment rien là-dedans.Je suis sans mots.» Ces propos de la chanteuse Fabiola Toupin illustrent bien le choc et le désarroi des artistes contactés par Le Nouvelliste au sujet de la violente agression qu’a subie Jocelyn Carignan.Le résident de Champlain s’implique depuis de nombreuses années dans le milieu artistique que ce soit au Festival international de la poésie ou dans son café-bar, un lieu de rendez-vous pour les artistes.Tous les gens qui connaissent Jocelyn Carignan n’arrivent pas à croire qu’il ait pu être victime d’une tentative de meurtre.«Je suis absolument consterné.Ça me fait beaucoup de peine.Le gars devait être saoul.Quelqu’un à jeun ne pourrait pas tirer sur Jocelyn.Il ne ferait pas de mal à une mouche.C’est un gars qui s’amuse tout le temps.Il aime rire, s’amuser, s’asseoir avec les gens.Je n’ai jamais entendu Jocelyn parler fort.C’est un artiste dans l’âme.C’est quelqu’un qui aime la culture, les mots, la musique.Il lit la poésie, il aime la poésie, il aime les poètes.Il aime être en «Je ne comprends '¦¦V ^ : vraiment rien là-dedans.Je suis sans mots.» -Fabiola Toupin présence de poètes et de musiciens.C’est le coeur de sa vie», raconte M.Gaston Bellemare, le président du Festival international de la poésie.«C’est quelqu’un qui s’est toujours beaucoup impliqué dans le milieu culturel.Il fait un peu de tout.Il écrit, il touche à la musi- «Je suis absolument consterné.Ça me fait beaucoup de peine.» - Gaston Bellemare que.Il est lui-même un peu poète.C’est un touche-à-tout au niveau artistique», souligne M.Gilles Hamelin, musicien.Son café est situé en pleine nature, en retrait de la route 138 (rue Notre-Dame), à Champlain.Il baigne dans un océan de verdure non loin du fleuve.Difficile de W «C’est quelqu’un qui s’est toujours beaucoup impliqué dans le milieu culturel» - Gilles Hamelin croire qu’un endroit aussi paisible ait pu être la scène d’un événement aussi dramatique.«Jamais j’aurais pu penser qu’on puisse s’intéresser au Foin fou pour autre chose que d’y passer du bon temps», note Fabiola Toupin, qui a souvent chanté à cet endroit.» Le Marché Godefroy Tous les samedis et dimanches de 9 h à 17 h jusqu'à l'Halloween Tous les marchands sont présents pour vous offrir fraîcheur et qualité.819 233-3700 www.marcheqodefroy Wm.ra I /^Marché Vjrodcfroy archegodefroy.com 3308120 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 Changement de cap pour le garage municipal La Ville souhaite maintenant Tinstaller sur les terrains de l'ancienne usine Norton PHOTO: OLIVIER CROTEAU Voilà que la Ville s'apprête plutôt à mettre la main sur les terrains de l'ancienne usine Norton, donnant sur la rue de Grandmont.ÿ ; ' - - i .'i'.VV-.' i mmm HALO.' W ‘¦'Hr S, aras Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières pourrait bien faire volte-face dans le dossier du garage municipal du secteur Cap-de-la-Madeleine.Alors que tout semblait indiquer qu’elle allait acquérir le terrain appartenant à Charles Turcotte et Fils, rue Saint-Laurent, voilà qu’elle s’apprête plutôt à mettre la main sur les terrains de l’ancienne usine Norton, donnant sur la rue de Grandmont.La compagnie Céramiques Saint-Gobain, qui a repris les actifs de Norton, aurait accepté de vendre à la Ville ses terrains pour une somme symbolique.«On a une entente de principe avec la Norton.On a parlé avec les gens de cette compagnie, qui sont en Europe maintenant, et ils ont donné leur aval à la transaction», explique le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.Selon lui, la surcontamination de ces terrains serait en fait une légende urbaine.«Oui, il y a probablement un certain niveau de contamination, mais ce qu’on sait, c’est que ce serait acceptable pour une utilisation industrielle ou commerciale.Si on avait voulu faire du résidentiel, ç’aurait été autre chose», explique le maire.Les terrains de l’ancienne usine Norton, qui sont maintenant la propriété des Céramiques Saint- Gobain, une multinationale basée en Europe, auraient une superficie d’environ 1 million de pieds carrés.«Ce qui nous a amenés à regarder cette possibilité, c’est qu’on a su qu’il y avait un autre acheteur intéressé par les terrains de Charles Turcotte», remarque le maire.Un géant de l’alimentation serait en effet intéressé à s’installer dans l’axe Fusey - Saint-Laurent et les terrains de Charles Turcotte, à côté de ceux de Corus (Aleris) seraient dans la mire.Le maire a donc confirmé que pour l’instant, les terrains de Charles Turcotte n’étaient plus dans celle de la Ville.«Le plan d’implantation qu’on est en train de faire pour le nouveau garage municipal est fait en fonction des terrains de la Trois-Rivières (MF) — Le maire Yves Lévesque veut sauter sur l’opportunité qu’offre la reconstruction du garage municipal du secteur Cap-de-la-Madeleine pour revitaliser le secteur des rues Saint-Laurent et Fusey.Il rappelle que si les projets actuellement sur la table voient le jour, ce sont près de 20 millions $ qui seront investis dans le Norton», ajoute le maire, tout en insistant sur le fait qu’il n’y a pas de transaction ferme et que tout secteur.«On n’a pas le choix de reconstruire notre garage municipal.C’est déjà une douzaine de millions $ qu’on va investir.Et pour ce qui est du promoteur privé qui veut acheter les terrains de Charles Turcotte, on parle d’un investissement entre 7 et 8 millions de dollars», explique le maire.n’est encore qu’à l’état d’hypothèse.«Mais ça regarde bien», pour-suit-il tout de même.Yves Lévesque remarque cependant qu’il n’est pas question que la Ville se retrouve avec un terrain acquis pour pas cher mais qui coûterait une fortune à décontaminer.La Ville a demandé à ce qu’une étude environnementale et de caractérisation des sols soit faite.Selon les informations disponibles sur le site web du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, la décontamination des terrains de Norton Céramiques avancées aurait été complétée en 1992 pour les rendre conformes aux niveaux de réhabilitation B et C, soit ceux correspondant aux limites acceptables pour le développement commercial et industriel.Le rapport de contamination mentionnait à l’époque qu’on trouvait sur ces terrains des hydrocarbures, du molybdène, du plomb et du zinc.» Selon lui, il est important de s’assurer que le développement de ce secteur se fasse de façon cohérente et qu’il soit le plus efficace possible.«Si un commerce veut avoir une façade sur la rue Saint-Laurent, on va tout faire pour ne pas aller installer un garage municipal à cet endroit-là», remarque-t-il.» Un développement de 20 millions $ Martin Francœur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca .- .-, PHOTO: OLIVIER CROTEAU Un phoque à l’île Saint-Quentin Un bébé phoque a été retrouvé hier, en début de soirée, sur la plage de l’île Saint-Quentin, à Trois-Rivières.L’animal, qui semblait en parfaite santé et ne présentait aucune blessure, aurait vraisemblablement remonté le fleuve en suivant des bateaux qui se dirigeaient vers l'ouest, a expliqué Jean Beaumier du Service de capture faunique.Ce dernier a été appelé sur les lieux par la Sécurité publique de Trois-Rivières, mais n’a pas eu à intervenir.Le phoque, qui était visiblement très fatigué, ne faisait que prendre du repos à cet endroit.M.Beaumier l’a laissé se reposer et était convaincu qu’il retournerait par lui même dans l'eau durant la nuit pour retourner d'où il venait, soit probablement de Rivière-du-Loup.Tôt ce matin, M.Beaumier se rendra sur place pour s'assurer que l'animal est bien parti et qu'il n’a pas été dérangé par quoi que ce soit.Consultez notre dépliant à l'intérieur de ce journal Téléphone^ Internet, tété— Avons-nous be d'autre chose.chapes, ce fit chouette.Espace Bell LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.gc.ca Bruits de rivière Le sort du père de famille sera connu le 6 octobre Le résident de Saint-Boniface est accusé de sévices sur ses enfants et son ex-conjointe ais qu’est-ce qui se passe à matin avec ma belle grande brune?» Quand je suis allé à sa rencontre, sur le quai municipal de Grandes-Piles où je lui avais donné rendez-vous, je l’ai découverte en furie, toute décoiffée par un solide petit vent du nord, pleine d’écume jusqu’à Pointe-à-la-Mine.Mais qu’est-ce que c’est que cette attitude intempestive à deux jours du départ de la Classique internationale de canots.J’avais rarement vu la rivière Saint-Maurice d’aussi mauvaise humeur jusqu’à faire des vagues qui venaient lécher le dessus du quai.Je sais que les canotiers ne détestent pas un petit vent du nord qui vient leur pousser dans le dos.C’est vrai dans la première partie de la rivière, mais là, dans cet élargissement de quelques kilomètres qui va de Pointe-à-la-Mine jusqu’au-delà des deux Piles, c’est presque une petite mer intérieure et les vagues, de vraies vagues de fleuve en tempête, auraient fait chavirer n’importe quel canot.Les trois drapeaux du quai municipal claquaient des dents et les drisses des voiliers de la marina se faisaient complices en fouettant violemment les grands mats comme s’ils voulaient se faire entendre de leurs capitaines affairés en ville pour leur signifier que par grand vent, il faut prendre le grand large.Seul un gros capteur de rêve amérindien restait immobile, immuable, indifférent ou plein de la sagesse d’un grand chef qui en a vu d’autres et qui sait qu’il ne sert à rien de tenter de dompter le vent ou d’adoucir la rivière quand elle fait des scènes.Je me suis quand même dit qu’il faudrait qu’on jase un peu, la grande brune et moi.Je lui fait la tête jusqu’à la grande baie de Mékinac où elle s’est enfin calmée.On a pu se parler.J’ai cru comprendre que sa petite crise venait du fait que Serge Corbin, qui la maîtrise une fois par année, son roi, ne sera pas de la Classique.Bon! On s’entend, ça ne durera pas.Comme à chaque année elle va s’enfler pour le passage des canotiers et pour les milliers de spectateurs qui se masseront sur ses rives et qui pétilleront des yeux rien qu’à la regarder.Je le sais.C’est Robert Marineau, à son auberge de la Mattawin, qui me l’a dit.En fait, il m’a plutôt expliqué qu’Hydro-Québec ouvrira ses pelles, comme à la veille de chaque Classique, pour gonfler la rivière.Autrement, ce pourrait être très dangereux à certains endroits.Clémence, son épouse, qui trouve la rivière Saint-Maurice de plus en plus belle, elle qui la regarde pourtant couler depuis le trois juin 1948, me montre les rochers dénudés jusqu’au milieu de la rivière qui ne laissent qu’un étroit passage très mouvementé.Il faudra donc un peu plus d’eau en fin de semaine.Malgré sa bouderie d’hier, la rivière sera prête.Les gens de la rivière le seront-ils?En tout cas, à l’Auberge Mékinac, où finira la première étape, on a rempli les frigidaires à ras bord de bières.On est prêt.L’étape devait se terminer un peu plus loin, au terrain municipal de Saint-Roch, mais ça ne s’est pas concrétisé.Alors, même si à l’auberge on fait généralement relâche durant l’été, on rouvrira pour le week-end.A la sortie du village, Marlène Doucet, la maraîchère de Saint-Roch-de-Mékinac, a vidé son potager pour bien garnir les étales, le long de la route.Elle a aussi cueilli les «légumes frileux» de sa petite serre.Alors ça déborde de fruits, de petits concombres presque sans pépin, de piments, de poivrons, de betteraves, de petites fèves.Je ne sais pas si c’est un «adon», mais même le petit cimetière de Saint-Roch s’est mis en beauté.Il est rempli de fleurs.J’ai voulu saluer mon ami Edgar Borloz au Montagnard, situé à la tête du rapide Manigance, à la Mattawin, mais il était en réunion, ailleurs.Je sais que le Suisse doit être impatient, car c’est un fana de la Classique.Ça va être l’effervescence chez lui, car à peu près tous les journalistes qui auront à rendre compte de l’événement y ont réservé leur chambre.A Grandes-Piles, Mario Provençal, un Beauceron d’origine tombé en amour fou avec les paysages mauriciens depuis 1980, tondait le gazon d’un petit parc municipal pour que ça soit beau pour la Classique.Quand j’ai vu cela, j’ai failli donner une petite tape affectueuse sur la fesse de ma belle grande brune.Mais ça l’air que ça ne se fait pas.» Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le sort du père de famille de Saint-Boniface, accusé de sévices sur ses enfants et son ex-conjointe, est maintenant entre les mains de la juge Dominique Slater.Hier, elle a pris la cause en délibéré après avoir écouté le contre-interrogatoire du prévenu et les plaidoiries de deux parties.Elle devrait rendre sa décision le 6 octobre.Rappelons que ce père de famille, âgé de 24 ans, fait face à seize chefs d’accusation dont l’abandon d’enfants et la négligence comme parent de fournir les choses nécessaires à l’existence d’un enfant de moins de 16 ans.B avait été arrêté au mois de mars dernier.L’enquête menée par la Sûreté du Québec avait permis de découvrir qu’un climat de violence physique et psycholo- Me Duval s’est également demandé pourquoi aucun rapport médical ne venait corroborer l’existence de mauvais traitements gique régnait au sein de la petite famille.Maltraitée, la conjointe de l’accusé devait même, semble-t-il, danser nue dans les bars pour ensuite remettre ses gains au prévenu.Quant aux deux enfants, ils vivaient dans des conditions d’insalubrité et étaient souvent laissés seuls à eux-mêmes.Hier, lors de la poursuite du procès, le substitut du procureur général, Me Vicky Belleville, a relevé plusieurs contradictions et invraisemblances lors du contre-interrogatoire du père de famille.Celles-ci portaient sur plusieurs éléments notamment sur sa consommation d’alcool, sur ses revenus, son emploi du temps, les sévices qu’il aurait infligés à sa conjointe et même les circonstances pour le moins nébuleuses entourant la mort de leur troisième enfant, à peine âgé de deux mois.Curieusement, cet homme qui a soutenu n’avoir jamais abandonné ses enfants, disait ignorer la date exacte du décès de cet enfant.Il a aussi mentionné avoir pris son enfant dans ses bras à deux ou trois reprises seulement, ce qui soulevé quelques interrogations puisqu’il devait s’en occuper à tous les soirs en l’absence de la mère.Lorsque le bébé avait été retrouvé mort dans une chaise en rotin, le père avait même suggéré à sa conjointe qui, en panique voulait l’enterrer immédiatement derrière la maison, de ne pas faire ça, car le bébé était «enregistré».Son avocat Me René Duval a bien tenté de convaincre la juge que son client était innocent.Pour cela, il a essayé de miner la crédibilité de la présumée victime.Selon lui, celle-ci a porté plainte contre lui tout simplement parce qu’elle avait peur qu’il la dénonce aux policiers en rapport avec la mort de leur enfant.«Quelqu’un a dit que la meilleure défense, c’est l’attaque», a déclaré Me Duval au juge.Le criminaliste a soutenu également que jamais il n’avait été démontré hors de tout doute raisonnable que des sévices avaient bel et bien été infligés aux enfants et à l’ex-conjointe.Il a rappelé qu’à trois reprises, la DPJ était intervenue dans cette famille sans rien voir de ces sévices physiques.Me Duval s’est également demandé pourquoi aucun rapport médical ne venait corroborer l’existence de mauvais traitements.Pour sa part, Me Belleville a pris soin de mettre en lumière les faits de cette cause.En ce sens, elle a rappelé que les deux enfants en bas âge du couple avaient été retrouvés seuls dans la maison, tous deux légèrement vêtus en dépit de la froideur des lieux.La petite fille avait même du plâtre Pour Me Belleville, il ne fait aucun doute que la présumée victime était sous le joug du prévenu depuis plusieurs années, qu’elle a fugué et menti pour lui dans la bouche.Me Belleville a également souligné l’existence de photos montant l’état de délabrement de la maison de Saint-Boniface, les photos des enfants portant des marques sur le corps et le rapport médical de la présumée victime faisant état d’une fracture du nez.Pour elle, il ne fait aucun doute que la présumée victime était sous le joug du prévenu depuis plusieurs années, qu’elle a fugué et menti pour lui, qu’elle vivait dans un contexte de violence verbale et physique, qu’elle devait travailler 12 heures par jour six à sept jours par semaine et qu’en plus, elle devait s’occuper des enfants et des tâches ménagères.Elle a conclut sa plaidoirie en rappelant à la juge l’existence d’une lettre de pardon écrite par l’accusé aux lendemains de son arrestation.«Il lui demandait pardon, il disait qu’elle méritait une médaille pour tout ce qu’elle avait enduré et disait vouloir vivre dans l’amour et non la violence.Pourquoi a-t-il parlé de violence s’il n’y en a jamais eu?»» La cause de Me Bellemare remise au 26 octobre Trois-Rivières (ML) — Le criminaliste Roger Bellemare, Robert et Paul Morency, Serge Bouffard, Yves Labonne et Serge Pollard reviendront en cour le 26 octobre pour la suite de leur dossier.Tous ces individus sont notamment accusés de complot pour le trafic de cocaïne.» WORKOUT ¦ MISE EN FORME •" Workout ¦ Step^ Torïus> Lati mfl- Cou rs"offerts";à"! • Perte de poids / • Méthode Pilâtes / î_50 ans et plus / :• Cours Maman:et;Bébézzz w • Cours de jour et de soïi]~ m • Trois-Rivieres • Cap-de-la-Madeleine ^Saint-Étienne-des=Grès______ •NotrerDame-du-Mont-Carmel; visitez : www.carolinecanan.com inf.: 819 375-9789 ACTUALITÉS 6 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 «La situation se replace tranquillement» Le transport scolaire accusait moins de retard hier, à Trois-Rivières Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Bien que la refonte des circuits des autobus scolaires de la commission scolaire du Chemin du Roy fasse encore grincer des dents plusieurs parents de la région, la situation revenait lentement à la normale durant la journée d'hier pour les circuits de tout le territoire.Les principaux transferts d'autobus, qui semblent être l'en-droit où se produisent la majorité des retards, accusaient beaucoup moins de retard que lors de la première journée d'école, mercredi.Rappelons qu'à ce moment, des retards de plus d'une demi-heure ont inquiété beaucoup de parents qui, à 17 h 15, ne voyaient toujours pas leur enfant revenir à la maison.Hier, on a enregistré un retard de moins de 15 minutes, tant lors du transfert du matin que du soir, à l'Académie Les Estacades.«La situation se replace tranquillement.C'est ce que nous avions prévu d'ailleurs.Encore quelques jours et tout sera rentré dans l'or- dre», assure le directeur du service des transports à la commission scolaire, Richard Lampron.La présence de centaines de jeunes attendant leur départ autour des autobus scolaires était supervisée par plusieurs bénévoles, mais de nombreux parents s'étaient tout de même déplacés en cette deuxième journée, ner- veux de savoir si tout allait bien se passer.La plupart des parents rencontrés sur place, toutefois, prenaient la chose avec philosophie.«Les employés font ce qu'ils peuvent, je pense.Il faut dire qu'il y a des centaines d'enfants ici qui se courent partout et à date, ils n'en ont pas perdu un seul.Ça mérite VENTE DE LIQUIDATION ra Uaicric Simon 1^20, RéocMefa, T372 d'être souligné, ça aussi», a fait remarquer un père de Trois-Rivières dont les deux enfants fréquentent l'école Three Rivers Academy.La refonte Malgré que les transferts du territoire desservi par la commission scolaire arrivent à prendre leur rythme normal après deux jours d'école, la question de la refonte des horaires des circuits d'autobus continue de causer bien du mécontentement chez plusieurs parents.Rappelons que depuis les derniers jours, plusieurs plaintes de parents ont été adressées auprès de la commission scolaire pour dénoncer le fait, notamment, que des bambins doivent effectuer deux transferts le matin et deux le soir pour se rendre à l'école.Parfois, cela représente un parcours de 90 minutes pour se rendre à une école située à dix minutes en voiture.Hier, Richard Lampron a rappelé que plusieurs facteurs avaient motivé cette refonte.Le prolongement des heures d'enseignement de 18 minutes au primaire en fait partie, mais aussi le fait que plusieurs élèves de l'extérieur, comme Louiseville, se rendent jusqu'à Trois-Rivières pour suivre leurs cours.«Notre objectif était de faire en sorte que les élèves d'une même école arrivent tous sensiblement à la même heure dans la cour d'école», a-t-il mentionné au Nouvelliste.Présent à l'Académie Les Estacades pour superviser le transfert, hier soir, le directeur général adjoint de la commission scolaire du Chemin du Roy, Jean Huard, a expliqué au Nouvelliste qu'il fallait laisser encore un peu de temps passer, la rentrée des classes étant toujours un moment d'ajustements.Par contre, il a mentionné que si, dans quelques jours, certains trajets présentent encore des problèmes majeurs pour certains élèves, la situation sera corrigée en conséquence.* Un défi de synchronisation Isabelle Légaré isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Différents facteurs peuvent expliquer les retards qui ont été enregistrés, mercredi, aux points de transfert des autobus, soit au terrain de l'Exposition et à l'Académie Les Estacades.Le directeur général de la commission scolaire du Chemin-du-Roy, Michel Morin, explique que plusieurs nouveaux circuits ont vu le jour avec le prolongement des heures de classe au primaire.Certains de ces parcours ont été attribués, aussi, à des nouveaux conducteurs qui, selon M.Morin, avaient déjà réussi, hier matin, à gagner plusieurs minutes sur leur temps de la veille.Par ailleurs, il rappelle que la multiplication des programmes d'études, tant au primaire qu'au secondaire, oblige maintenant la commission scolaire à transporter ses élèves partout sur son vaste territoire.L'enfant qui habite le secteur Pointe-du-Lac mais qui est inscrit au programme de musique-études de l'école primaire Jacques-Hétu, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, doit donc s'attendre de vivre un ou deux transferts et de passer plus de 25 minutes à bord de l'autobus, soit la durée moyenne d'un circuit.«Notre défi est de synchroniser tout ça», a indiqué M.Morin qui s'est d'ailleurs empressé de mentionner qu'au premier jour de la rentrée, les circuits effectués sur 85 % du réseau se sont très bien déroulés.Le directeur général a affirmé en terminant que tous les efforts seront faits au cours des prochains jours pour «régulariser» la situation là où des retards continuent d'être observés.* ¦/ ¦ ' PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La situation revenait tranquillement à la normale, hier, pour le transport scolaire et ce.malgré les apparences.Par contre, les nouveaux circuits continuent de faire grogner plusieurs parents. ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 CENTRE MARCOTTE La demande de permis de démolition est déposée Le Séminaire sollicite aussi l’appui de la Ville pour son projet de gymnase Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La plupart des équipes et des ligues de hockey qui utilisaient le centre sportif Marcotte, au Séminaire Saint-Joseph, ont été avisées.Elles ne pourront utiliser cette glace pour leur prochaine saison.Le Séminaire a en effet procédé à la demande de permis de démolition et espère toujours pouvoir aller de l’avant avec son projet de gymnase.Selon l’abbé André Marcouiller, procureur du Séminaire, il y a jusqu’à maintenant trois soumissionnaires qui se sont manifestés pour procéder à la démolition de l’aréna et à la récupération de sa structure et de ses équipements.«On a demandé un prix pour la démolition.Évidemment, il y en a là-dedans qui ont un intérêt pour récupérer des parties de la bâtisse ou la structure d’acier.La structure a été vérifiée et elle est très saine.Les évaporateurs sont neufs d’il y a deux ans», remarque l’abbé Marcouiller.Le promoteur du projet d’aréna au boisé des Plateaux, Jean-Guy Asselin, est parmi ceux qui ont montré un intérêt pour la structure d’acier du centre Marcotte.«Mais on a un autre monsieur qui veut se faire une sorte de grand hangar ou d’entrepôt.C’est une bonne structure pour ce genre de construction aussi», ajoute le procureur.Le Séminaire n’a toujours pas ordonné la démolition de son aréna et n’a pas choisi non plus celui qui pourrait en hériter.Pour «On ne devrait 3as dilapider es subventions» Le maire Lévesque n’est pas très chaud à l’idée d’implanter un aréna à l’UQTR Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «Si le gouvernement a des fonds illimités et qu’il n’a pas de problème à subventionner plusieurs projets d’infrastructures sportives, je n’ai pas de problème.Mais est-ce que ça vaut la peine de subventionner un projet qui se ferait de toute façon?Je ne sais pas.Je me pose la question.» Après quelques jours de mutisme, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque a laissé échapper quelques commentaires laconiques, hier, sur l’idée du député André Gabias selon laquelle le projet d’aréna du promoteur Jean-Guy Asselin pourrait voir le jour sur les terrains de l’Université du Québec à Trois-Rivières.«On se trouverait à prendre des fonds publics pour subventionner un aréna que le promoteur aurait construit de toute façon.Et il ne faut pas oublier qu’on a des études qui nous disent qu’en 2013, on va se retrouver avec trop d’aré-nas», plaide le maire.«Est-ce que le gouvernement va être prêt à subventionner un aréna qui serait peut-être de trop?», poursuit-il.Yves Lévesque rappelle qu’il y a d’autres demandes dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et de loisirs.«On a des projets, le Séminaire en a un, le CMI en a un et là, l’Université en aurait un.On ne devrait pas dilapider les subventions mais y aller par priorités», insiste le maire.Sur le fond, toutefois, il dit qu’il ne lui appartient pas de juger l’idée lancée par le député André Gabias.Il refuse aussi de commenter le fait qu’en vertu de cette nouvelle proposition, on éviterait de construire un aréna sur un terrain boisé en plein coeur d’un quartier résidentiel.» Prolongation des travaux à Trois-Rives Trois-Rives (RSA) — Le ministère des Transports du Québec avise les usagers de la prolongation des travaux d’entretien (nettoyage des fossés et empierrement) sur la route 155, à Trois-Rives, et ce jusqu’au 7 septembre.La nature des travaux entraîne donc, sur environ 150 mètres, la fermeture d’une voie sur deux, entre les bornes kilométriques 54 et 60.La circulation se fait en alternance, à l’aide de feux de circulation, du mardi au jeudi, de 8 h à 16 h.Les automobilistes sont évidemment invités à redoubler de prudence aux abords du chantier, à observer les limites de vitesse affichée ainsi qu’à suivre attentivement les prescriptions de la signalisation orange.» l’instant, il n’y a pas de date prévue pour le démantèlement, mais on s’attend à une réponse de la Selon le maire, la Ville ne veut pas «se tirer dans le pied» parce qu’elle a d’autres projets qui vont faire l’objet de demandes dans le cadre de ce programme Ville, concernant le permis de démolition, d’ici quarante jours.Une demande écrite La fondation du Séminaire, qui pilote le projet de construction d’un nouveau gymnase, s’est aussi adressé à la Ville de Trois-Rivières par écrit, afin d’obtenir son appui pour l’imposant projet.De façon informelle, les gens du STR se sont fait dire, par le maire Yves Lévesque, qu’il n’y aurait pas d’appui pour ce projet.«On a eu une demande d’appui pour le projet du Séminaire et pour celui du CMI.C’est pour ça qu’on a dit non aux deux», explique-t-il.Selon lui, le programme de soutien pour les installations sportives et récréatives, prévu dans le cadre du Fonds pour le développement du loisir et du sport, ne nécessite pas l’appui d’une municipalité.Pourtant, dans le document de présentation du programme de soutien, il est clairement mentionné que dans le cas d’un projet présenté par un organisme sans but lucratif - ce qui est le cas du STR qui le présente par sa fondation - ou d’un organisme scolaire, le projet «doit de plus obtenir et fournir une résolution du conseil de la municipalité [.] où le projet se réalise, à l’effet que ce conseil appuie le projet».Selon le maire Lévesque, la Ville ne veut pas «se tirer dans le pied» parce qu’elle a d’autres projets qui vont faire l’objet de demandes dans le cadre de ce programme.«Nous avons des projets pour le colisée et pour le stade de baseball», plaide-t-il.Le Séminaire espère avoir une oreille plus attentive auprès de l’ensemble du conseil.» Liquidation TOUT DOIT ÊTRE VENDU Jusqu'à rabais M.Rolland Hamel, propriétaire de AmeublementsTrifluviens, prends sa retraite et tout l'inventaire doit être vendu.Dès la liquidation totale terminée, des travaux majeurs seront effectués et Mme Stéphanie et M.Éric Hamel vous présenteront leur nouveau concept de magasin.M.Rolland Hamel remercie toute sa clientèle et sera heureux de vous recevoir durant la liquidation totale.AMEUBLEMENTS \0m i £ 2S fi 2239, boulevard des Récollets 375- ACTUALITÉS 8 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 Tout baigne à Saint-Boniface Le ministère des Affaires municipales et des Régions ne trouve rien à redire sur l'administration municipale v Guv rl -TTfi* Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Saint-Boniface — La plainte déposée par des conseillers de Saint-Boniface au ministère des Affaires municipales et des Régions demeurera sans suite.Après vérification, aucune anomalie grave n’a été observée dans l’administration.En février, des plaignants, parmi lesquels se trouvaient les conseillers Côme Garceau et Claude Caron, attiraient l’attention du MAMR sur six dossiers bien précis.Selon eux, la construction de la bibliothèque à la fin des années 90, le financement de l’aréna, le versement de deux chèques totalisant plus de 4000 $ à une personne sans raison apparente, des réclamations pour des comptes de dépense, des travaux à l‘hôtel de ville et l’omission d’exiger des intérêts sur des comptes de taxes payés en retard méritaient d’être regardés de près.Lundi, un fonctionnaire a rencontré les plaignants pour les aviser que rien d’anormal n’avait été observé dans ces dossiers.Un constat qui a été accueilli comme une tonne de briques.«Je ne comprends pas», commente M.Garceau.«Ils ont trouvé une réponse à chaque argument.“ î"?a.LATINO I - SALSA -MÉRENGUÉ - CHA CHA Cours offerts: • Latino • Danse sociale • Funky-jazz • Rock’n roll • Danse sportive ¦ Rap - Hip hop (adultes - enfants) * Baladi ¦ * Cardio Salsa J * Ballet jazz adulte Pour adultes PnilfC et enfants VxUU.I S de groupe •Vous payez à OU privés pour : chaque leçon ’juvéniles .• Illinois •Aucun paiement .adultes à l'avance ‘personnes seules AVANTAGE : horaire flexible selon 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on fait notre possible, on peut faire des erreurs», commente M.Bellemare.«Mais je n’étais pas inquiet, car je sais que nous respectons les procédures.» Conséquences Les plaignants comptaient beaucoup sur cette vérification pour démontrer des lacunes dans l’administration du maire Bellemare.A la suite de cette rebuffade, ils se retrouvent Gros-Jean comme devant.«Que puis-je faire de plus?», questionne M.Garceau.«Je suis très franc, si les gens ne se réveillent pas, dans trois mois, je ne serai plus là.» «Je sais qu’on m’identifie comme le négatif du conseil», poursuit-il.«Mais je travaille pour les citoyens, pas pour moi.Je suis retraité depuis trois ans et je suis capable de payer mes comptes.Je ne me rendrai pas malade pour des gens qui ne veulent rien savoir.» De son côté, Gilles Bellemare assure que la page est tournée et qu’il ne pavoisera pas devant les conseillers récalcitrants.Bien entendu, il souhaite que ce dénouement calme un peu le jeu autour de la table pour que l’harmonie s’installe.«Quand on veut régler une situation, c’est préférable de s’informer d’abord», commente-t-il.«Si ça ne bouge pas, on peut aller plus loin.Personne n’avait fait allusion à ces dossiers entre nous.» «Je ne tiendrai pas rigueur à ces gens-là», poursuit-il.«Même si les commentaires font parfois mal, quand on est élu, on ne représente pas nos idées, mais les gens de la municipalité.Je ne veux pas que ça devienne une source de division.Je n’ai pas de temps à perdre avec des rancunes.»» Frigon connaîtra sa sentence le 6 octobre Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le restaurateur Jean-Guy Frigon connaîtra sa sentence le 6 octobre après avoir reconnu sa culpabilité de production de cannabis dans un immeuble à logements de Louiseville.Le propriétaire du restaurant l’Arc-En-Fleur est revenu au palais de justice de Trois-Rivières hier, alors que son avocat et la procureure de la Couronne ont adressé leur plaidoyer au juge Gilles Bergeron.Auparavant, l’avocat de Frigon, Me André Mélançon, l’a fait témoigner sur son état de santé précaire.Le restaurateur de 53 ans a aussi mentionné à la cour que la médiatisation de la perquisition menée en avril 2006 et son arrestation avaient fait en sorte que des compagnies d’assurances avaient annulé leur contrat pour assurer la bâtisse commerciale, la voiture de livraison, etc.Le renouvellement de contrats d’assurance avec d’autres compagnies a aussi coûté plus cher à Jean-Guy Frigon.Tout l’impact médiatique des événements a aussi diminué l’achalandage au restaurant, a raconté Jean-Guy Frigon.Me Pascale Tremblay, de la Couronne, a par la suite pris la parole en rappelant au juge Bergeron que la perquisition menée à l’immeuble appartenant à Jean-Guy Frigon était importante.Elle a indiqué que plus de 400 plants de cannabis ont été saisis de même que trois kilogrammes de cocottes.La valeur de la saisie atteint un million de dollars.De plus, les policiers de la Sûreté du Québec ont mis la main sur 11 000 $ en argent liquide.Et ils ont trouvé une installation des plus sophistiquées pour faire pousser des plants de cannabis.Me Tremblay a pris soin de mentionner que c’est l’appât du gain qui a poussé Frigon à commettre les gestes reprochés.Se basant sur des jugements rendus récemment en semblable matière, la procureure de la Couronne réclame du président du tribunal qu’il impose une sentence de 18 mois d’emprisonnement ferme à Jean-Guy Frigon.Elle demande aussi la saisie des équipements et la confiscation de la somme de 11 000 $.De son côté, Me Mélançon a souligné au juge Bergeron que le principe de l’individualisation des sentences doit être respecté.Selon lui, le tribunal doit tenir compte du rapport présentenciel, qui est assez positif, pour imposer une peine dans la collectivité.Pour ajouter du poids à son argumentation, Me Mélançon a relevé le fait que Frigon a fait face à la musique, qu’il a plaidé coupable et qu’il s’est fait embarquer dans la production de cannabis par un locataire qui lui devait de l’argent.L’état de santé de son client (il souffre notamment d’hypertension et de goutte) n’est pas très compatible avec les menus servis en prison, selon lui.Devant la quantité d’éléments soumis hier, le juge Bergeron a préféré prendre un certain temps avant de rendre sa décision, dans un peu plus d’un mois.L’immeuble ne sera pas saisi L’immeuble à logements de Jean-Guy Frigon ne sera pas saisi par la justice.Me Michelle Fortin, du bureau de lutte aux produits de la criminalité, est venue annoncer hier qu’elle et Me Mélançon avaient trouvé un terrain d’entente pour régler cette partie du dossier.Jean-Guy Frigon et Lise Alarie, les deux propriétaires de l’immeuble de la rue du Parc qui a fait l’objet de la perquisition, ont accepté de verser 60 000 $ au Procureur général du Québec.Ce montant sera confisqué à titre de bien infractionnel.Le juge Bergeron a accepté la recommandation des deux avocats.L’ordonnance de blocage émis à l’endroit de l’immeuble à logements sera ainsi levée.Le ministère de la Justice avait déjà songé à saisir l’immeuble qui avait servi à la commission d’activités criminelles.» CAHIER CUM* chasse LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 ACTUALITÉS Un an de prison ferme pour Bouchard Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’est le cas de le dire, Dominic Bouchard a joué avec le feu.Et son petit jeu l’a conduit derrière les barreaux pour les 12 prochains mois.L’homme de 23 ans a plaidé coupable à deux accusations d’incendie criminel.Les deux événements se sont produits les 29 et 30 novembre dernier à son logement de la rue Notre-Dame Est, secteur Cap-de-la-Madeleine.Vivant une séparation amoureuse et des difficultés financières, Bouchard a tenté de mettre le feu à son logement à deux reprises afin de ne pas avoir à payer son loyer.Le 29 novembre, il allume un incendie.L’élément destructeur est maîtrisé.Etant donné que son plan n’a pas marché la première fois, il tente de nouveau sa chance le lendemain.Encore une fois, l’incendie est maîtrisé par les pompiers.Les deux incendies ont toute- fois causé des dommages assez importants.Les assurances ont versé 304 000 $ au propriétaire de l’immeuble à logements.Le rapport présentenciel de l’individu indique que ce dernier regrette les événements et qu’il a besoin d’une thérapie.L’avocat de la défense, Me Pierre Ayotte, a justement demandé au juge Gilles Bergeron d’imposer une sentence impliquant une thérapie sans nécessairement passer par l’emprisonnement.Me Pascale Tremblay, procureure de la Couronne, réclamait plutôt une peine de prison ferme.Le juge Bergeron a finalement rassemblé le contenu des deux requêtes pour imposer une sentence de 12 mois d’emprisonnement ferme.Le juge a aussi imposé à Bouchard de suivre une thérapie pendant cette période.Une période de probation de deux ans et une interdiction de posséder des armes à feu pour une période de 10 ans complètent le bouquet de la sentence.» Corbeil coupable Sa sentence sera connue le 29 septembre Trois-Rivières (ML) — Jean-Michel Corbeil a été jugé coupable, hier au palais de justice de Trois-Rivières, de voies de fait graves commises le 25 juin dernier dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Corbeil, 20 ans, s’est attaqué violemment à un sexagénaire dans le stationnement du Bar-billard 755.Le client de Me Pierre Spain avait plaidé la légitime défense pour se défendre de l’accusation qui pesait contre lui.Mais le juge Gilles Bergeron n’a pas acheté cette version des faits.Selon ce qui a été rapporté hier à la cour, Corbeil et la victime étaient fortement intoxiqués par l’alcool.Dans son allocution, le juge Bergeron a relevé des contradictions dans les déclarations de Corbeil.Ce dernier a allégué avoir été touché aux fesses par la victime lors d’une déclaration, alors qu’il a dit avoir été touché à la hanche lors d’une autre déclaration.Le juge a rappelé que les images captées par le système de surveillance par caméras de l’établissement démontraient que la victime n’a posé aucun geste à l’endroit de Corbeil.La thèse de la légitime défense ne tient pas la route puisque c’est Corbeil qui provoque l’agression.Sa vie n’était pas en danger non plus: la victime est âgée de 60 ans et est complètement ivre.C’est ce qui a poussé le président du tribunal à déclarer Corbeil coupable de voies de fait graves qui ont défiguré la victime.L’avocat du criminel, Me Pierre Spain, a demandé à la cour qu’on prépare un rapport présentenciel pour son client.Ce dernier reviendra en cour le 29 septembre pour connaître la sentence qui lui sera imposée.Il demeurera détenu en attendant la suite du dossier.» Gosselin reviendra en cour le 29 septembre Trois-Rivières (ML) — C’est le 29 septembre qu’on connaîtra le contenu du rapport présentenciel d’Eric Gosselin.Ce jeune homme de 18 ans, d’adresse inconnue, a plaidé coupable à une accusation de harcèlement criminel à l’endroit de deux personnes.Les événements se sont déroulés entre le 1er et le 24 août 2006.Il a aussi reconnu sa culpabilité sur deux chefs de bris de probation.Se présentant devant la cour sans avocat, Gosselin a dit au juge Gilles Bergeron qu’il voulait recevoir sa sentence sur-le-champ.Malgré le fait que le président du tribunal lui ait recommandé la préparation d’un rapport présentenciel, Gosselin n’a pas voulu.C’est alors que le juge Bergeron lui a rappelé qu’une sentence ne doit pas être prise à la légère.Il a imposé la confection d’un rapport présentenciel.La procureure de la Couronne, Me Pascale Tremblay, était d’accord avec l’initiative du juge Bergeron.Alors que le juge Bergeron lui recommandait de se trouver un avocat, Gosselin lui a lancé un «ben oui» nonchalant en retournant au bloc cellulaire.Eric Gosselin demeurera détenu pendant la suite des procédures.» Mc Donald au pénitencier pour trois ans Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Après avoir plaidé coupable à des accusations réduites de voies de fait graves à l’endroit de Guy Brouillard, Jonathan Mc Donald a été condamné hier à passer les trois prochaines années à l’ombre.L’homme de 25 ans, résident de Sainte-Anne-de-la-Pérade, a avoué sa culpabilité pour des gestes commis le 25 juin 2006 dans cette localité.Il a donné sept coups de couteau à la victime après qu’une escarmouche ait éclaté entre quelques individus.A la suite de cette attaque, Guy Brouillard a eu les deux poumons perforés.Il a aussi subi une lacération près d’une oreille et une autre à l’épaule.L’avocat de Mc Donald, Me Louis R.Lupien, et Me Pascale Tremblay, procureure de la Couronne ont présenté hier au palais de justice de Trois-Rivières le fruit de leurs discussions pour disposer du dossier.Me Tremblay a fait part des nombreux antécédents judiciaires de Mc Donald: introduction par effraction, possession de stupéfiants, voies de fait, menace, bris de probation.Elle a décrit l’individu comme étant violent et impulsif en se basant sur un rapport d’évaluation.Pour sa part, Me Lupien a rappelé au juge Gilles Bergeron que son client a plaidé coupable, qu’il a collaboré avec les policiers, qu’il n’a jamais nié les faits reprochés et qu’il a des regrets.Il a aussi subi un examen psychiatrique, car il a un comportement bizarre.Le juge Bergeron a entériné la suggestion de trois ans d’emprisonnement soumise par les deux avocats.Il a demandé à ce qu’un échantillon d’ADN soit prélevé sur Mc Donald.Ce dernier ne pourra posséder d’armes à feu pendant les 10 prochaines années.En annonçant son verdict, le juge Bergeron a lancé à Mc Donald que le geste commis aurait pu être beaucoup plus grave, comme un meurtre.Et la peine d’emprisonnement aurait été beaucoup plus lourde.Le juge Bergeron a aussi imposé une peine de deux ans d’emprisonnement à Mc Donald pour un chef de menace.Les peines seront purgées simultanément.A la sortie de la salle d’audience, Carole Mc Donald avait les larmes aux yeux.La mère de Jonathan a avoué que son fils avait de sérieuses difficultés, mais elle espérait qu’il suive une thérapie au lieu de se retrouver derrière les barreaux.«Il a des problèmes depuis qu’il est jeune et il doit apprendre.Mais la prison, c’est l’école du crime!», a raconté Mme Mc Donald, en ajoutant que son fils «est récupérable» et que la chicane entre son fils et Guy Brouillard dure depuis 10 ans.Guy Brouillard semblait heureux de la décision du juge Bergeron même s’il trouvait curieux qu’il n’ait pas été jugé pour tentative de meurtre.«Je ne nourris pas de haine contre Jonathan», a-t-il mentionné.» WWW.RADIO-CANADA.CA/TELEVISION 3308599-P VENDREDI 18h30 TÉLÉJOURNAL / MAURICIE MAGAZINE AVEC NANCY SABOURIN 30 minutes de plus le vendredi affaires publiques tournée culturelle RADIO-CANADA Mauricie Le TELEJOURNAL / MAURICIE /MAGAZINE déroule son tapis rouge. ACTUALITES 10 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 BAMBIN HAPPÉ PAR UN AUTOBUS L’accident aurait pu être évité, conclut la coroner PHOTO: LA PRESSE gj ECOLIERS i.SSa >•.%.•at t ; TV Si- G&t J****.T* VT *>73; tco: mm v r.:*x L’accident qui a coûté la vie au petit Louis-Charles Lavallée-Latour, en décembre 2004, aurait pu être évité, selon la coroner Catherine Rudel-Tessier Les conclusions du rapport Bouliane Malorie Beauchemin La Presse Montréal — L’accident qui a coûté la vie au petit Louis-Charles Lavallée-Latour, en décembre 2004, aurait pu être évité.Telle est la conclusion de la coroner Catherine Rudel-Tessier, dans son rapport d’investigation rendu public hier.«On peut raisonnablement croire que si le chauffeur n’avait pas été distrait au moment où l’enfant est descendu, si les miroirs de l’autobus avaient été ajustés et si un éclairage lui avait permis de voir Louis-Charles, l’accident mortel ne serait pas survenu», explique la coroner.Le 6 décembre 2004, le petit Louis-Charles, âgé de 7 ans, descend à son arrêt habituel, à l’angle des mes Viau et De Gaspé, dans l’arrondissement de Rock ForestSaint-ÉlieDeauville, à Sherbrooke.Le chauffeur, distrait par des écoliers, ne voit pas Louis-Charles dans ses miroirs.Il croit que le petit a traversé la me lorsqu’il amorce son virage.L’enfant est alors heurté par l’autobus et roule sous les roues arrière.Miroirs mal ajustés, modèle d’autobus désuet, manque d’éclairage, la coroner a noté plusieurs problèmes sur le véhicule impliqué dans la mort de l’enfant.Elle recommande que des améliorations techniques soient apportées aux autobus scolaires pour éviter de telles tragédies.En 1997, de nouvelles normes sont entrées en vigueur au Canada, dont l’obligation d’avoir des miroirs permettant au conducteur d’observer ce qui se passe autour de l’autobus.Or, la coroner constate que le véhicule qui a fauché le gamin n’était pas muni de tels miroirs, car il a été fabriqué en 1995.«Lorsque des modifications aux normes existantes touchent des questions de sécurité, elles devraient s’appliquer à tous les véhicules en circulation, et ce, sans délai», souligne Me Rudel-Tessier.Croisade Les parents du petit Louis-Charles partent maintenant en croisade pour s’assurer que les recommandations de la coroner ne resteront pas lettre morte.«On ne veut pas que ce rapport reste sur les tablettes.On veut qu’il y ait une enquête publique, que les politiciens prennent en main le dossier.Il faut que ça devienne des lois, qu’on oblige les miroirs et l’éclairage», dit Nataly Lavallée, la mère du petit garçon.Le couple Lavallée-Latour, dont la fille de 6 ans prend tous les jours l’autobus jaune, souhaite que des lois strictes soient adoptées.«Il faut prendre en considération les recommandations qui ont été faites dans les années 90 par le coroner Bouliane (voir autre texte), souligne Mme Lavallée.Douze ans plus tard, rien n’a changé et notre fils est mort à cause de ça.» Au ministère des Transports du Québec, on soutient que les recommandations seront étudiées attentivement et qu’un suivi adéquat sera fait.«Le rapport a été immédiatement soumis au comité sur la sécurité du transport des élèves, au sein du ministère des Transports, affirme Josée Delisle, attachée de presse du ministre Michel Després.Une analyse sérieuse de chacune des recommandations sera faite.»* La Presse (MB) — Entre 1985 et 1991, une vingtaine d’enfants sont tués près de leur autobus d’écoliers ou sous les roues mêmes du véhicule.En février 1992, à deux semaines d’intervalle, deux enfants de 6 ans, Jean-Michel Bisson et Karine Bolduc, meurent à leur tour sous les roues de leur autobus jaune.S’en était trop.Le coroner Marc-André Bouliane part alors en croisade pour améliorer la sécurité dans le transport scolaire.Au terme d’une enquête publique où il a entendu plus de 200 témoignages, Me Bouliane écrit un rapport de 75 pages dans lequel il énonce des pistes de solutions.«Lorsqu’un enfant est blessé ou tué sur le chemin de l’école, ce n’est pas un problème de transport, mais bien plutôt un problème de santé publique», écrit-il alors.Le coroner y va de plusieurs recommandations.Le parc des autobus d’écoliers doit, selon lui, être renouvelé.I Les chauffeurs doivent disposer de véhicules leur offrant une meilleure visibilité à l’avant et sur les côtés.Et un permis de conduire spécifique doit être créé pour la conduite de ces bus.I Me Bouliane recommande aussi la présence de brigadiers adultes (étudiants, bénévoles ou rémunérés) pour tous les véhicules transportant des enfants âgés de 5 à 8 ans.I Avant tout, le coroner soutient que la sécurité des enfants sur le chemin de l’école ne devrait pas être laissée à l’appréciation discrétionnaire de chaque commission scolaire.Selon lui, le ministère des Transports devrait définir un minimum de règles de sécurité et obliger les commissions scolaires à y adhérer.Bien que des améliorations aient été apportées aux normes de sécurité dans le transport scolaire, les conclusions du coroner Bouliane ont pour la plupart été rejetées par le gouvernement du Québec.Le ministre des Transports de l’époque, Sam Elkas, avait répondu que le système d’autobus d’écoliers était basé sur la responsabilité du milieu local, donc du ressort des commissions scolaires.Par la suite, la crédibilité de Marc-André Bouliane a été remise en question une longue enquête a révélé qu’il avait été en conflit d’intérêts en raison de sa participation à une entreprise qui vendait des autobus d’occasion à Cuba.* Garderies: d’autres entourloupettes La Presse— Devancer l’heure de fermeture à 16h30.Imposer des frais additionnels pour les mouchoirs.Demander deux chèques, ou même un paiement comptant.Des garderies privées ont vite trouvé des trucs pour déjouer le règlement du gouvernement qui plafonne les tarifs à 7$ par jour, en vigueur depuis hier.Plus de 140 parents ont déjà porté plainte au ministère de la Famille.Le règlement est en place et il s’applique, insiste Québec.Si un parent constate que le règlement n’est pas respecté, la ministre Carole Théberge les invite à porter plainte.«Nous allons faire la vérification des faits et nous allons prendre les mesures appropriés, a-t-elle dit à La Presse.Les sanctions vont de l’avertissement à la suspension de la subvention.» Les représentants du ministère n’ont pas fini de visiter toutes les garderies qui usent de stratagèmes pour contourner la loi.La semaine dernière, on apprenait PHOTO: LA PRESSE Carole Théberge que Mad Science Group - qui possède quatre garderies - a décidé de fonder une autre compagnie, Eveil Atout.C’est à cette entreprise distincte que les parents paient les services extra que reçoivent leurs enfants.A la Garderie Kinderville La Prairie, la lettre remise aux parents précise que le nouveau contrat «a été révisé par nos avocats afin de s’assurer qu’il respecte l’esprit et la lettre des directives gouvernementales».On impose 2$ pour un petit déjeuner et 1$ chaque jour pour les articles d’hygiène (incluant essuie-tout et savon).Et les parents qui ne paient que le tarif de base doivent aller chercher leur enfant avant 16h30.Jusqu’ici, c’était 18h30.L’Association des garderies privées du Québec - dont ne font pas partie les garderies appartenant à Kinderville et Mad Science - a aussi demandé à des avocats de rédiger un contrat de service type qu’utiliseront les 325 garderies de l’Association.«Nous uniformisons notre méthode de gestion, explique le président, Sylvain Lévesque.Eventuellement, cela nous permettra d’aller en recours collectif contre le gouvernement.» Ces contrats contournent la loi tout en la respectant.Les sorties éducatives, les articles d’hygiène et les repas supplémentaires sont trois exceptions qui peuvent justifier des frais supplémentaires, selon le règlement du gouvernement.Et il stipule que: «la contribution de 7$ demandée aux parents donne accès à une période de garde de 10 heures par jour».Certaines garderies ont donc devancé leurs heures d’ouvertures régulières, de 6h30 à 16h30, plutôt que de 7h30 à 17h30, par exemple.En plus d’imposer un ou deux dollars par minute de retard.«Les heures d’ouverture sont notre principale porte de sortie», souligne Sylvain Lévesque.Bien des parents ne sont pas sortis du boulot à 16h30.Résultat: ils ne peuvent prendre le programme éducatif de base à 7$.Ils doivent payer plus.C’est pourtant ce que voulait éviter Québec avec son nouveau règlement.Le règlement ne précise pas d’heures qui balisent la «période de garde de 10 heures par jour» à laquelle les parents ont droit.La ministre Théberge ne veut pas s’avancer.«Je ne veux pas interférer avec le processus judiciaire en cours», dit-elle.Depuis plusieurs années, des garderies privées demandent plus de 7$ par jour en échange de services extra, que ce soit des cours de danse ou des ateliers de théâtre.Selon l’AGPQ, ces revenus supplémentaires sont essentiels à la qualité du service de garde.Ils permettent de réduire l’écart de financement avec les centres de la petite enfance (CPE), qui reçoivent 7$ de plus par tête.* ï LEADER en / 1- 1erprix L'utilisation d'une automobile Chevrolet Optra 2007 durant une année, quatre pneus d'hiver et un montant de 500 $ pour les assurances 2 eprix Un téléviseur plasma tvhd 42 pouces, Hitachi Leivendriedii15idéoembrLe 1erprix L'utilisation d'une automobile Chevrolet Optra 2007 durant une année, quatre pneus d'hiver et un montant de 500$ pour les assurances 2 eprix Un téléviseur LCD TVHD 40 pouces, Samsung Aiiouiesiiesisemames Lu 2?affûtm 25 Mptemêre 2 bicyclettes de luxe Lu 2 eotoire m il décembre Un montant de 100$ en argent ^yShawinigan -à ^ Pupahjot pt r- ^ * Chevrolet itr J .- m TROIS-RIVIÈRES CHEVROLET m mm CONCOURS Un ai ts* Nm.Admie %£ 10x10-50 = Postez à: Concours un an, déjà! Le Nouvelliste - C.P.515, Trois-Rivières (Québec) G9A 5H1 ou déposez votre coupon dans les boîtes de concours aux adresses suivantes: 792, avenue des Cèdres, Shawinigan ou 1920, rue Bellefeuille, Trois-Rivières : Les fac-similés ne sont pas acceptés.Un seul coupon par enveloppe.Les règlements du concours sont disponibles au journal LE NOUVELLISTE, 1920, rue Bellefeuille, Trois-Rivières, du lundi au vendredi entre 8h30 et 16h30.LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1 SEPTEMBRE 2006 11 12 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Manque d’enthousiasme Ginette Gagnon ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca L’avenir du Boisé des Plateaux est le dossier le plus sensible que l’administration Lévesque a eu à gérer cette année.Rarement a-t-on vu un projet domiciliaire soulever autant de passion, surtout que bien des gens du quartier ont la nette conviction que les sympathies du maire vont davantage au promoteur qu’aux contribuables qui se décarcassent pour sauver leurs arbres.Se pourrait-il que le député André Gabias réussisse là où la Ville a échoué: c’est-à-dire préserver l’intégrité du parc tout en conciliant les intérêts du promoteur ?Le député a surpris tout le monde en proposant que le centre sportif que M.Asselin veut maintenant construire au Boisé des Plateaux en remplacement des logements qu’il projetait initialement, soit plutôt érigé sur les terrains de l’Université du Québec à Trois-Rivières, dans le cadre d’un partenariat public-privé.Le projet pourrait faire l’affaire de l’UQTR qui n’a pas un tel équipement maison pour ses Patriotes, il ne pénaliserait pas le promoteur qui veut investir à Trois-Rivières.Il permettrait sans doute de gagner du temps pour dénouer l’impasse au sujet de l’avenir du Boisé des Plateaux.Bref, il détendrait l’atmosphère tendue qui empoisonne les séances du conseil municipal depuis quelques mois.Il s’agit d’une proposition tout à fait intéressante.Le genre de proposition qui aurait pourtant dû venir de la Ville depuis le temps que le comité de défense du Boisé des Plateaux plaide pour que Trois-Rivières travaille à un échange de terrains ailleurs en ville avec le promoteur.Rien ne dit pour l’instant que la proposition Gabias va se concrétiser, n’en reste pas moins qu’elle a le mérite de démontrer qu’avec un peu de bonne volonté, il y a moyen d’explorer des pistes de solutions originales.Des pistes que l’administration Lévesque a négligé.Le maire et la conseillère Joan Lefebvre ont toujours prétendu qu’ils avaient à coeur les espaces verts et étaient tout à fait sensibles à l’avenir du Boisé des Plateaux.Curieusement, tous les deux ont d’abord refusé net de commenter la proposition Gabias.Hier, en entrevue au Nouvelliste, le maire ne manifestait pas non plus une once d’intérêt envers une démarche qui pourrait sauver le parc Roland-Leclerc.Un manque d’enthousiasme qui laisse perper-plexe.• LETTRES ET COURRIELS Aux survivants de Katrina À ceux qui ont vu passer Katrina.Mémoire et palpitation lunaire, chamboulement de vies creusées dans la misère.Comme des poissons sur une branche, vous vous laisserez mourir pour ne rien manquer de ces terres où vous vous êtes enracinés, cette terre que vos ancêtres ont forgée de beauté, voilà qu’après des lunes d’amour et de contemplation, la voici qui s’évapore tout doucement ne laissant que des images traversant quelques-uns de vos songes.Ne laissez pas vos souvenirs s’envoler, car après la furie de la nature ce sera la dernière chose qui restera et si vos bouches ne sont plus là pour les raconter qui le fera, qui se souviendra de votre peuple, de vos racines?Mélissa Ferron 19 ans Trois-Rivières Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle OPINIONS DES LECTEURS Fini le restaurant! Aller au resto, c’est terminé en ce qui me concerne.La musique ou plutôt le volume trop élevé du système de son.Quand donc les restaurateurs comprendront-ils que la population est vieillissante et que les aînés qui, tout en aimant la musique, préféreraient que leurs repas s’écoulent dans une ambiance de calme et de sérénité.La plupart des établissements du centre-ville manquent totalement de respect envers leurs clients en leur imposant ce vacarme.Je suis un aîné, mais je connais des jeunes (la trentaine) qui partagent mon avis.J’ai mentionné les restaurants du centre-ville, mais il en va de même pour ceux du nord de la ville où je déjeune chaque matin.J’ai parlé à la propriétaire.Rien n’a changé.Je ferai une seconde tentative et si elle demeure sur ses positions, je n’y retournerai plus.L’imbécillité est chose courante et je n’aurai pour elle que l’indulgence du mépris.Comme d’ailleurs de tous ces restaurateurs qui lui ressemblent.Je me permets de faire une suggestion à ces propriétaires.Tout comme il existait des sections pour les non-fumeurs, pourquoi n’y aurait-il pas des aires où le volume du son serait feutré, amoindri, moins agressif pour les nerfs?Léandre Bouchard Trois-Rivières Où sont les vraies valeurs ?Après avoir pris connaissance de la lettre de mesdames Claire Mailloux et Lise Courtemanche dans Le Nouvelliste du 24 août dernier, et à titre de fidèle participante à la Fête de la Solidarité de Saint-Narcisse je suis très déçue de constater que la valeur première de cette fête semble de plus en plus désuète.Il est désolant de s’apercevoir que la chaleur humaine des premières années ainsi que l’accueil dynamique et cordial aux visiteurs et artisans sont pratiquement inexistants.A l’origine, cette fête se voulait une occasion de rassembler les familles et de permettre à la population de témoigner de la solidarité entre elles et également avec les gens qui avaient choisi de les visiter.Malheureusement, depuis quelques années, nous ne ressentons plus cette fébrilité, cette flamme transmise en grande partie par le président d’alors, Daniel Brouillette, et qui semblait habiter toute la population, jeunes et moins jeunes, quelques jours avant le début des festivités.Que c’est triste de voir cette belle fête perdre du sens! Reverrons-nous dans un avenir prochain cette joie de vivre, cet entrain et cette grande collaboration d’il y a déjà 25 ans?Je suis sceptique car on nous dit que de plus en plus les bénévoles sont une rareté évidente pour la préparation de cette belle Fête de La Solidarité.Une participante déçue.Marie-Anne Leblanc Shawinigan VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres Le Nouvelliste Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Raymond Tardif Directeur ventes et marketing Yves Neault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES Rédacteur en chef Alain Itarcette Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Giataon Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l'information Michel Saint-Amant Ventes locales et régionales André Garceau AdjointsJacquesGrenieretJeanLemire Adjoint Martin Lavlctolre Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté 13 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 ACTUALITÉS RÉFECTION DES CHEMINS DÉTRUITS PAR LES INONDATIONS Plus de 700 000 $ de contrats octroyés par La Tuque André Mercier Collaboration spéciale La Tuque — Les chemins détruits par les inondations du 31 mai dernier près de La Tuque commencent à reprendre forme.Les ponceaux emportés par la crue des eaux sont remplacés par des structures plus «musclées» et parfois même par de véritables ponts en acier.En tout, la Ville de La Tuque a accordé plus de 700 000 $ de contrats pour les travaux qui se poursuivront jusqu’à l’automne.Des entreprises de la région ont bénéficié de ce besoin urgent, comme la firme Aciers GM, de Saint-Tite, qui a obtenu le contrat pour la construction d’un pont en arche en acier d’une longueur de 20 mètres au coût de 49 175 $.Les Entreprises Cari Marchand, de Shawinigan, ont obtenu le contrat de rétablisse- ment de la rue Bourassa pour un montant de 279 494 $.Pour sa part, Bétonnière La Tuque a présenté la plus basse soumission, soit un montant de 162 538 $, pour le rétablissement d’un tronçon de 5,5 kilomètres entre le ruisseau Daverich et l’intersection des lacs La Tuque et Turcotte.La même entreprise a aussi obtenu le contrat de rétablissement du tronçon du chemin d’accès du lac La Tuque, au montant de 177 969 $.Finalement, l’entreprise Gestion N.A.Carrier s’est vue confier le contrat de 29 450 $ pour le rétablissement du chemin d’accès du lac Turcotte.La plus grande partie du coût de ces travaux sera absorbée par un chèque de 600 000 $ déjà obtenu par la Ville de La Tuque par l’entremise du Programme général d’aide financière lors de sinistre du ministère de la Sécurité publique, qui va assumer jusqu’à 75 pour cent des coûts admissibles au programme.La municipalité devra toutefois PHOTO: ANDRÉ MERCIER Les travaux de réfection des chemins endommagés par les inondations du 31 mai vont bon train.La construction de ponts et ponceaux et la reconstruction de plusieurs kilomètres de chemins devraient être complétées au cours de l’automne.SçAtÿr, v.-V SL/'V O .¦ < :• y, Oft VOLVO -.‘É ¦ ;,:L i - p -SE” b-Z absorber le coût des matériaux, soit 133 993 $.La Ville de La Tuque a déjà une facture de près de 50 000 $ pour les mesures d’urgence adoptées lors de la journée du 31 mai, dont 20 000 $ pour la location d’un hélicoptère afin de secourir les sinistrés, en plus des frais en temps supplémentaires qu’il a fallu verser aux employés et aux pompiers lors des inondations.Il faut aussi ajouter la location de ponts temporaires afin de désenclaver la rue Bourassa qui se chiffre à plus de 20 000 $.Malgré l’aide en provenance du ministère de la Sécurité publique, la Ville de La Tuque doit donc assumer, jusqu’à maintenant, une dépense imprévue d’au moins 200 000 $ à la suite de ces sautes d’humeur de Dame nature.» Arrivée des premiers villégiateurs du lac Chrétien à Saint-Élie «fie S*V'£V If&i .- j, Là.>.ROPE4LDY CONFECTIONNÉ DE MOUSSE VISCOÉLASTIQUE ISSUE DE L’ÈRE SPATIALE 3810PKG SIMMONS Économisez S0 $! 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LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 ÉCONOMIE 71 S&P/TSX 12073,75 71 S&P/TSX VENTURE 2724,76 71 $CAN 90,470 US ^1 DOW JONES 11381,15 ^1 S&P500 1303,82 ^1 NASDAQ 2183,75 71 +5,39 +44,23 +0,31 -1,76 -0,45 -1,98 Au-delà des frontières Géoid garde un oeil sur la région PHOTO: EVE GUILLEMETTE Le président de Géoid, Daniel Alvarez, et son vice-président, Jean Le Tellier.F:,'-'Y * -, ?flSWW®!*.! wSgàk Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Même si ses bureaux du 14e étage de la Place Royale lui donnent une vue imprenable sur la ville, la direction de Géoid voit encore plus loin à l’horizon alors que ses services en géomatique sont maintenant sollicités jusqu’au Nigeria.«Le Canada est reconnu dans ce domaine et l’expertise canadienne étant recherchée à l’international, cela nous a ouvert des portes», raconte le vice-président, Jean Le Tellier.Et c’est par sa vitrine sur le Web que la firme trifluvienne a décroché un mandat de formation de deux semaines pour la compagnie Shell au Nigeria.«A la fin juillet, on a formé 18 personnes là-bas sur le traitement d’images satellites et la télédétection et il y a un projet en cours pour la vente d’imagerie, ayant commencé une nouvelle relation d’affaires avec eux», précise le président, Daniel Alvarez.Pour Géoid, il s’agit là d’une bonne opportunité pour mettre le pied dans le secteur pétrolier.«Il y a plusieurs applications de la télédétection, soit en prospection, en gestion environnementale, en planification et en relevés sismiques», ont cité en exemple le duo.«Avec Shell, on a déjà des images en commande et on a trouvé un satellite radar qui permet de passer au travers des nuages fort présents au Nigeria», renchérissent-ils.Il faut dire que cette percée à l’étranger n’est pas toute récente, compte tenu que Géoid a déjà complété des mandats à Chypre, en Suisse, en République Dominicaine et au Mexique.Et c’est sans compter d’autres projets internationaux par l’entremise de l’UQAM, au Laos, et de SNC Lavalin, en Algérie, pour ne nommer que ceux-là.Etant donné sa petite taille, soit de quatre à neuf employés, cette firme conseil pour la gestion de projets en imagerie a conclu des alliances stratégiques avec divers partenaires internationaux dont Digitech Intl, en France, et Earth Resource Mapping aux Etats-Unis, «pour être capable de satisfaire le client».Et il y a dorénavant cette reconnaissance nationale par le réseau Géoide, l’Agence spatiale canadienne et différentes associations en télédétection.Un projet régional «Même si nous élargissons nos horizons à l’étranger, nous ne négligeons pas pour autant notre implication dans notre propre pays, et plus particulièrement au Québec où nous avons également plusieurs projets en cours», s’empresse de préciser M.Le Tellier.Selon lui, le partage des données géographiques est un sujet d’actualité qui deviendra un élément stratégique pour toutes les régions du Québec.«Géoid désire devenir le pôle de l’échange de données pour la Mauricie en invitant tous les utilisateurs de données, ceux qui en ont et ceux qui en cherchent, à nous contacter pour l’acquisition d’imagerie couvrant l’ensemble de la région à l’été 2007, comme cela a été fait dans plusieurs autres régions du Québec depuis deux ans», a-t-il confié.Car, actuellement, l’achat, le traitement et la vente de données provenant de la Mauricie se fait en grande partie à l’extérieur, et les achats sont faits sur une base individuelle.«On aime Trois-Rivières pour sa qualité de vie, sa situation géographique, les services de fibre optique et le personnel qualifié en géographie, informatique, multimédia et environnement qui nous provient de l’UQTR et du Cégep», concluent les dirigeants.» Les Canadiens auront des hausses de salaire marquées Montréal (PC) — Les Canadiens peuvent s’attendre à une hausse de salaire moyenne variant de 3,4 à 3,5 pour cent l’an prochain, selon deux études dont les résultats ont été publiés hier.L’enquête de la firme Morneau Sobeco prévoit une augmentation moyenne de 3,4 pour cent pour 2007, «la plus forte augmentation de salaire en cinq ans».Toutefois, les augmentations prévues varieront considérablement d’une région et d’un secteur d’activités à l’autre.Au Québec, les augmentations en moyenne seront de l’ordre de 2,8 pour cent pour les employés d’opération et de production et de 3,3 pour cent pour le personnel cadre.En Ontario, la hausse sera respectivement de 3 et de 3,3 pour cent, alors que dans les provinces de l’Atlantique, elle pourrait atteindre 3,1 pour cent pour le personnel d’opération et de production et 3,4 pour cent pour les cadres.Les plus fortes augmentations, soit 3,3 pour cent pour le personnel d’opération et de production, et de 3,9 pour cent pour les cadres, devraient être observées dans l’Ouest canadien.L’étude repose sur des données recueillies partout au Canada entre juin et août, cette année, auprès de plus de 350 entreprises totalisant près d’un million d’employés.Morneau Sobeco, un cabinet de services-conseils, effectue cette enquête annuelle depuis 1982.L’autre étude, réalisée par la firme Watson Wyatt, indique que les salariés canadiens obtiendront des hausses de salaires de 3,5 pour cent en 2007, soit 3,3 pour cent pour les salariés de Montréal, 3,4 pour cent pour ceux Rémunération en 2007 Les salariés canadiens peuvent s'attendre à des hausses de salaire de 3,5 % l’an prochain, d’après les résultats de l'Étude annuelle sur les salaires au Canada de 2006.Répartition des augmentations du 2006 2007 salaire de base (%) réelles prévues PAR RÉGION/VILLE CANADA 3,6 3,5 Calgary 3,8 3,9 Toronto 3,5 3,4 Vancouver 3,5 3,5 Montréal 3,3 3,3 Sud-ouest Ont.3,3 3,3 Reste Ontario 3,2 3,2 Manitoba 3,4 3,3 Saskatchewan 3,5 3,4 Région Atlan.3,5 3,4 PAR SECTEUR Privé 3,6 3,5 Public 3,6 3,6 Commerce détail 3,2 3,3 Fabrication / biens non durables 3,4 3,4 Fabrication / biens durables 3,3 3,4 Finances 3,8 3,7 Professionnels / entreprises 4,4 3,8 Source: Watson-Wyatt -PC de Toronto, 3,4 pour cent pour ceux de la région de l’Atlantique et 3,9 pour cent pour les salariés de Calgary.L’étude annuelle de Watson Wyatt sur les salaires au Canada en est à sa 38e édition.Elle a été effectuée, par le biais d’un questionnaire, auprès de 380 organisations représentant également un million d’employés.» innovalha LE FORUM DES ENTREPRISES INNOVANTES • LA BONNE PERSONNE, LA MEILLEURE SOLUTION.LE MATCH PARFAIT! 14*15 SEPTEMBRE 2006 À SHERBROOKE INN0VALLIA.UNE SOLUTION CONCRETE POUR INNOVER AU SEIN DE VOTRE ENTREPRISE! 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également une entente connexe de services ferroviaires pour les nouveaux véhicules d’une durée de sept ans et demi avec possibilité de prolongation jusqu’à un maximum de 30 ans.Les livraisons de véhicules débuteront en juillet 2008 et s’échelonneront jusqu’en mai 2009.En vertu du contrat, Bombardier bénéficie par ailleurs d’options pour la fabrication de 196 autres voitures, au maximum.Les nouveaux véhicules seront fabriqués à l’usine de production de Bombardier à Derby, en Grande-Bretagne, et la maintenance sera principalement effectuée dans de nouvelles installations spécialisées situées dans le secteur New Cross Gate de Londres.» Inco tente de retrouver 13 tonnes de métaux volés dans un entrepôt Toronto (PC) — La compagnie minière Inco se serait volé pour 800 000 $ de métaux précieux, rapporte Radio-Canada hier.Le crime a été commis durant la fin de semaine du 4 août chez un sous-traitant d’Inco qui entreposait à Sudbury, en Ontario, des sacs contenant des catalyseurs de voitures broyés.Au total, 13 sacs contenant une poudre grise semblable à de la suie et pesant chacun une tonne ont disparu d’un entrepôt où ils reposaient depuis seulement une dizaine d’heures en attendant que la minière les transforme dans sa fonderie, a précisé la société d’État.Le responsable des relations publiques chez Inco, Cory McPhee, a expliqué que les voleurs devaient savoir que la poudre contenait du rhodium et du platine, deux métaux précieux.Inco offre une récompense de 10 000 $ à celui ou celle qui sera en mesure d’offrir suffisamment d’informations pour récupérer les métaux volés.» Fermeture définitive de l’Atelier Pépin Trente-sept couturières perdent leur emploi à Nicolet Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — L’entreprise de fabrication de maillots de bain pour femmes, Atelier Pépin de Nicolet, ferme définitivement ses portes.En confirmant la nouvelle, la présidente de la compagnie, Mme Marjolaine Pépin, a mentionné que l’entreprise, comme à chaque année, avait fermé ses portes pour la saison estivale, au début de mai, avec l’intention de redémarrer ses activités en septembre, comme elle le faisait par le passé.Une série d’événements ont toutefois incité Mme Pépin à revoir la situation, dans le courant de l’été, et à décider finalement de mettre un terme aux activités de production de l’atelier.Le 11 août dernier, elle a rencontré ses employées, et les a informées de sa décision de fermer l’entreprise.Atelier Pépin a eu à son emploi une cinquantaine de femmes durant plusieurs années.Au cours d’un entretien téléphonique, Mme Pépin a mentionné au Nouvelliste, hier, qu’elles étaient encore 37 au travail lors de la cessation des activités, le printemps dernier.Selon elle, c’est la détérioration de la situation dans le domaine du textile au pays qui a rendu les choses de plus en plus difficiles pour l’Atelier Pépin, au fil des ans, et qui a conduit à cette pénible décision.«Tout cela ne s’est pas produit du jour au lendemain mais il est arrivé un moment où il est apparu qu’il n’était plus possible de continuer sans perdre nos avoirs.J’ai donc décidé d’arrêter avant d’en arriver là», a confié la présidente.L’Atelier Pépin fabriquait des maillots de bain pour un distributeur qui s’occupait de la vente.Toute sa production était acheminée à Montréal.«Il va se faire encore des maillots comme ceux que nous fabriquions, mais il ne s’en fera plus à Nicolet», a-t-elle dit.La fermeture de la manufacture de couture survient après 43 ans d’existence et d’opérations continues dans l’atelier situé au 1369 du boulevard Louis-Fréchette, à Nicolet.Mme Pépin a mentionné que c’était avec regret et après une longue réflexion qu’elle avait dû se résoudre à mettre un terme aux opérations de l’entreprise.«La mondialisation des marchés, le faible coût de la main-d’oeuvre étrangère, les hausses continuelles des coûts d’opération et le peu d’empressement de nos gouvernements à ériger des barrières tarifaires nous forcent, comme bien d’autres avant nous, à fermer nos portes», a indiqué Marjolaine Pépin.L’entreprise Atelier Pépin avait été fondée par sa mère, Bernadette Blais Pépin, en 1963, avec seulement trois couturières.La manufacturière avait progres- sivement pris de l’expansion pour atteindre, lors de son incorporation en 1978, sa taille définitive de 50 employées.En 1986, la Chambre de commerce de Nicolet avait offert un prix de reconnaissance à sa mère pour son apport à la vie économique de la région.Marjolaine Pépin avait pris la succession de sa mère en 1989.En terminant, Marjolaine Pépin a voulu exprimer à ses employées et collaboratrices sa profonde tristesse de devoir cesser les opérations de la manufacture.«Je veux leur dire mes plus sincères remerciements pour leur soutien au cours de toutes ces années», a-t-elle conclu, en mentionnant qu’elle songeait maintenant à offrir sa bâtisse en location.Le maire de Nicolet, Alain Drouin, s’est montré lui aussi bien déçu de cette fermeture.«On comprend que le secteur du vêtement est un secteur mou parmi les secteurs mous.On est même surpris que l’Atelier Pépin ait pu se maintenir à flots aussi longtemps dans ce secteur d’activité qui est sur respirateur artificiel», a-t-il dit.M.Drouin a tenu à souhaiter bonne chance aux employées dans leurs démarches pour se trouver un nouvel emploi.«On va essayer voir avec la Corporation de développement économique ce qu’on peut faire pour redonner une nouvelle vie à cette bâtisse qui a déjà été utilisée comme salle de quilles», a-t-il conclu.» Profits en hausse à la Banque Nationale HIER I OUVERTURE I HAUT I BAS I FERMETURE I VAR.1 J I VAR.1 AN 12 113,19 12 127,59 12 067,83 12 073,75 0,05% 13,17% ACTIONS NÉGOCIÉES 1 770 | GAINS 952 | PERTES 615 | INCHANGÉES 203 52 semaines HAUT BAS 12 494,72 10 145,12 Volume HIER JOUR PRÉCÉDENT (millions) 333 275 SOUS-INDICES FERMETURE Services financiers 194,27 Matériaux de base 23347 ¦nergie Ml,71 Produits industriels 89,68 Tech, de l'information 2645 VARIATION -0,82 3,07 -0,85 0,21 -0,21 FERMETURE Prod, consom.discré.106,56 Services de télécom.87,36 Prod, consom.de base 188 23 Service publics 20146 Soins de santé 4948 VARIATION -0,27 -0,59 0,25 0,47 -0,12 AUTRES INDICES CANADIENS FERMETURE SSP/TSX 60 682,21 SSP/TSX Petites cap.724,25 VAR.-1,37 6,27 VAR.(%) -0,20 0,87 FERMETURE S&P/TSX Moyen.Cap.831,13 DJ Can.Titans (40) 1 776,95 VAR.2,99 -6,94 VAR.(%) 0,36 -0,39 LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME GOLDCORPINC 21824539 NORTELNETWORKS 13879382 GLAMIS GOLD LTD 12908903 UTSENERGYCORP 11194554 BEMA GOLD CORP 9933231 CLÔT.($) 30,55 2,31 50,70 4,75 5,99 VAR.($) -3,22 -0,07 7,68 -0,17 0,27 VOLUME KINROSS GOLD CORP 7814988 ELDORADO GOLD COR 4363136 YAMANA GOLD INC 4030353 TALISMAN ENERGY 1 4007493 BOMBARDIER INC/B 3555389 CLÔT.($) 15,50 5,47 11,32 19,40 3,37 VAR.($) 0,72 0,34 0,51 0,47 0,04 TITRES GAGNANTS EN °, VOLUME CUMBERLAND 1389512 GLAMIS GOLD LTD 12908903 SUMMIT REAL 3381378 FIRSTSILVER RESE 71600 BLUE PEARL MINING 1173117 'o CLÔT.($) 5,90 50,70 29,80 2,30 3,60 VAR.(%) 18,24 17,85 17,09 15,00 14,65 TITRES GAGNANTS EN $ VOLUME GLAMIS GOLD LTD 12908903 SUMMIT REAL ESTATE 3381378 FAIRFAX FINANCIAL 38271 AGNICO-EAGLE MINE 2110475 DUNDEECORP-CL A 41699 CLÔT.($) 50,70 29,80 133,15 41,98 44,65 VAR.($) 7,68 4,35 3,50 2,90 2,65 TITRES PERDANTS EN % TITRES PERDANTS EN $ VOLUME CLÔT.($) VAR.(%) VOLUME CLÔT.($) VAR.($) JDS UNIPHASE CORP 263441 2,53 -12,15 GOLDCORPINC 21824539 30,55 -3,22 GOLDCORPINC 21824539 30,55 -9,54 BANQ.NATIONAL 891346 59,97 -1,84 CANADIAN WORLD FU 1200 4,95 -8,33 CP HOLDRS 1804 123,25 -1,63 MERGE CEDARA 10000 7,75 -7,74 CORBY DISTILL/B 3800 22,00 -1,30 CPI PLASTICS 3380 2,35 -6,38 CAN IMPERIAL BKO 1236133 80,33 -1,27 Vous voulez suivre l’évolution de vos titres boursiers au fil de la journée?Consultez le site www.lapresseaffaires.com Montréal (PC) — La Banque Nationale du Canada a vu ses profits du troisième trimestre augmenter de 6 pour cent pour s’établir à 220 millions $, alors que ses revenus ont crû de 5 pour cent à 933 millions $.Par action, le bénéfice net (dilué) de la Banque Nationale pour la période de trois mois terminée le 31 juillet dernier s’est élevé à 1,30 $, contre 1,18 $ un an auparavant.Si l’on exclut les éléments non récurrents, dont un gain provenant de l’inscription en bourse de MasterCard, le bénéfice atteint 1,25 $ par action.Le vice-président aux Finances Pierre Fitzgibbon s’est réjoui de ces résultats supérieurs aux objectifs établis en début d’année.«C’est une bonne performance, nous sommes satisfaits surtout parce que notre activité principale, les services aux particuliers, s’est bien comportée», a-t-il souligné en entrevue à la Presse Canadienne.Cette division fournit près de 60 pour cent des profits de l’institution financière québécoise, comparativement à 15 pour cent pour la gestion de patrimoine et 27 pour cent pour les marchés financiers.Le reste du bénéfice provient d’éléments exceptionnels ou d’activités de titrisation.» 9 4 2 3 5 8 6 1 1 2 4 8 9 8 4 9 3 2 7 8 5 5 3 9 6 4 Niveau de difficulté : MOYEN 0359 Sudoku Placez un chiffre de f à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 6 7 9 8 5 3 4 2 1 3 4 1 6 2 9 8 7 5 5 8 2 7 4 1 3 6 9 8 1 5 2 9 7 6 4 3 4 2 6 3 8 5 1 9 7 9 3 7 1 6 4 5 8 2 2 9 3 4 1 8 7 5 6 7 5 8 9 3 6 2 1 4 1 6 4 5 7 2 9 3 8 Par Fabien Savary 0358 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 17 Ralentir pour les enfants La Sécurité publique de Trois-Rivières mène une campagne de sensibilisation aux abords des écoles PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La Sécurité publique de Trois-Rivières mène depuis mercredi une campagne de sensibilisation aux abords des écoles.Hier matin, en moins de 45 minutes, quatre automobilistes ont été pris en flagrant délit près de l’école Cardinal-Roy, sur le boulevard des Forges.Le policier Michel Guay est au nombre des agents qui participent à la campagne.Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les abords des écoles fourmillent d’enfants mais aussi d’automobiles et d’autobus.Pour rappeler aux conducteurs l’importance d’être particulièrement prudents dans les zones scolaires, la Sécurité publique de Trois-Rivières mène présentement une campagne de sensibilisation.«Je suis certain que ça va éveiller une partie de la population.Ne serait-ce que les gens se disent en nous voyant: “On va faire attention parce que la police est là”.Mais ce n’est pas une bonne raison pour ralentir.Il ne faut pas ralentir parce que la police est là, mais bien pour éviter de frapper un enfant.Une contravention, ce n’est pas grave.Frapper un enfant, c’est une vie qu’on perd.Ça nous suit pour toujours.Ralenti pour sauver une vie», lance M.Michel Letarte, porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Cette opération a débuté mercredi.Non seulement les policiers distribuent des dépliants de sensibilisation, mais ils n’hésitent pas non plus à sévir contre les automobilistes qui ne respectent pas les limites de vitesse.Seulement mercredi, 10 automobilistes ont écopé d’une contravention aux abords des bâtiments scolaires.Un conducteur roulait même à près de 80 km/h dans une zone scolaire dont la limite est de 50 km/h sur le boulevard Sainte-Madeleine, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Hier matin, en moins de 45 minutes, quatre automobi- listes ont été pris en flagrant délit près de l’école Cardinal-Roy, sur le boulevard des Forges.Cette opération a trois objectifs soit sensibiliser les usagers de la route à la sécurité aux abords des écoles, sécuriser les gens qui y circulent ainsi qu’appliquer la réglementation relative aux zones scolaires.Une dizaine de patrouilleurs sont rattachés à une institution scolaire qui se trouve dans une zone particulièrement achalandée.Ils ont d’ailleurs rencontré la direction de leur école pour qu’elle leur fasse part des problématiques qu’elle rencontre.En plus de la vitesse, les policiers veulent sensibiliser les parents à l’importance de ne pas stationner leur véhicule n’importe où ou même dans des endroits interdits.«On se retrouve avec un flot important de véhicules dans une courte période de temps.Il y a plein de voitures autour des écoles, les autobus ont parfois de la difficulté à circuler et les enfants doivent tricoter entre les véhicules.Il faut respecter la signalisation qui indique le stationnement interdit.C’est pour la sécurité des enfants», indique l’agent Letarte.La réglementation concernant les autobus scolaires est également un volet surveillé de près par les patrouilleurs.Bien que cette opération de sensibilisation se termine le 15 septembre, les automobilistes devront continuer à éviter les excès de vitesse parce que les policiers vont avoir les zones scolaires à l’oeil.«On ne veut pas être réactif, on veut être proactif.On veut éviter les accidents», conclut l’agent Letarte.» C’EST L’FUN DE BONNE HEURE dès6h entrevue exclusive JJ'CHÉIE RICHAR1 4 6 h 40 energ 3307907-P Une radio Astral Media LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 1er SEPTEMBRE 2006 Gens d’ici Roland Paillé.gensdici@lenouvelliste.qc.ca ¦ ' Serveuses d’un soir Il y a eu une activité «Serveuses d’un soir» au bar Au Pied du coteau, propriété de PIERRE BOURASSA, au profit de la Fondation canadienne du rein qui a rapporté 2500 $.Les serveuses en devoir étaient DANIELLE ADAMS, LISE ADAMS, LYNE DUFRESNE, LYNE GAGNON, SYLVIE JACOB, DIANE LOTTINVILLE, DIANE MONTAMBEAULT, JULIE MOREAU et LISE VADEBONCOEUR, toute des infirmières en hémodialyse au CHRTR.DIANE GRENIER du marché IGA a contribué à l’événement en fournissant le blé d’Inde et les hot dogs.DIANE MONTAMBEAULT est infirmière depuis 35 ans.ses de chevaux, avec SERGE DUMONT et CLÉMENT POLIQUIN au départ.YVES HAMEL veillait au jeu de pétanque sur gazon tandis que JEAN-GUY VILLENEUVE supervisait le jeu de pétanque conventionnel.HUGUETTE LAHAIE avait la responsabilité du jeu de poches, et PIERRE GENDRON, celle du jeu de fléchettes.Les champions couronnés sont GINETTE COSSETTE et CLAUDE DUSSAULT aux courses de chevaux, PAULINE DUSSEAULT à la pétanque sur gazon, ainsi que JEAN-LOUIS TREMBLAY et JEAN-GUY VILLENEUVE à la pétanque conventionnelle.JEAN-GUY GROLEAU a agrémenté l’événement avec de la musique country.Grenier-Fortin ¦ On voit Lise Vadeboncoeur, Danielle Adams et Sylvie Jacob à l’avant, et Pierre Bourassa, Lyne Gagnon, Diane Lottinville, Diane Montambeault, Julie Moreau, Lise Adams et Lyne Dufresne.Pique-nique et «Showtime» Les membres du Club des retraités de la Wayagamack a été invités à participer à deux activités estivales : le pique-nique annuel organisé par CLAUDE VEILLETTE et le spectacle «Showtime», par CLAUDE BEAULIEU.Près de 200 personnes ont assisté à ces deux événements.Au pique-nique, RENÉ DESPRÉS et sa conjointe DENISE ont été des organisateurs hors-pair en prenant la relève de CLAUDE VEILLETTE, hospitalisé la veille.Étant parmi les plus âgés des retraités, ÉDOUARD BEAUCHESNE, JOHN VINING et ROMÉO BOUDREAU sont allés saluer leurs anciens confrères de travail.GEORGES GRIMARD et SERGE CAJOLET s’occupaient avec grand soin de ROBERT BOISSONNEAULT et de HUGH GRANGE.Tiens, tiens! Ça ressemble à HUGH GRANT.Des jeux ont été organisés pour les retraités, comme des cour- CARMEN BÉLAND, JEAN-PIERRE GOUIN ainsi que CARMEN CROTEAU, aidée de JOS NEAULT, ont contribué par leurs talents culinaires à la préparation des hot-dogs pendant que LOUISE GENEST avait à l’œil la table des condiments.ANDRÉE DURAND et CLAUDE BEAULIEU ont supervisé la cuisson et le service des épis de maïs.MAURICE LORANGER, JEAN-PIERRE LACROIX ainsi que DANIEL CHARTRAY, trois adeptes de chasse et pêche, se sont remémorés des souvenirs de la chaufferie, leur ancien département.FERNAND GENEST, responsable du «liquide», veillait au grain afin que ses confrères puissent retourner à la maison sans difficulté.ANDRÉ VEILLEUX était accompagné de sa compagne, DENISE, qui participait pour la première fois à ces événements.Cette dernière était très heureuse de faire de nouvelles connaissances.Plusieurs retraités se sont fait une joie de se revoir, notam- ment NORMAND LEBLANC, CONRAD LAROCHE, GUY DÉSILETS, SERGE LEMIRE, JACQUES LAHAIE, JEAN-GILLES LARAMÉ, MARCEL TREMBLAY, JACQUES BROUSSEAU, RÉJEAN CAUMARTIN, GÉRARD CHARTIER, GISÈLE CHOUINARD, RENÉ et EDDY COSSETTE, PHILIPPE DEVOST, GILLES DROUIN, RÉAL DUBORD, ROCK DURAND, JEAN-MARIE GAGNON, SERGE BETTEZ, JEAN-MARIE LACROIX, ANDRÉ GÉLINAS et RENÉ MASSICOTTE.GUY DÉSILETS a récupéré les tables et les chaises, rendant ainsi un grand service à l’organisation.JEAN-LOUIS et LISETTE BEAUCHESNE se préparent pour une grande dégustation de fruits de mer.Les autres membres du comité organisateur, GERARD DÉSILETS, MICHEL BOURCIER et JACK CROTEAU, étaient très fiers de la participation des retraités.«Showtime» Une soixantaine de retraités, sous la présidence de JACK CROTEAU, a assisté au magnifique spectacle «Showtime», qui les a replongés dans leur jeunesse.Avant la représentation, GUY DÉSILETS les avait conviés à un souper au restaurant.On a ainsi pu voir les ROGER SAVARD, MICHEL BOURCIER, LÉO BEAULIEU, JEAN-LOUIS BEAUCHESNE, CLÉMENT POLIQUIN et leurs conjointes danser dans les allées de la salle J.-Antonio-Thompson.ÉDITH et ÉMILE MARTIN, ainsi que CARMEN et JACQUES CROTEAU, ont profité de l’occasion pour féliciter les artistes YVAN TOUTANT, ANDRÉ VEILLEUX, FRANÇOIS COSSETTE, CINDY ANGELINI et les musiciens pour leur prestation.Anciens membres recherchés En vue des festivités entourant son 60e anniversaire, le club Richelieu de Trois-Rivières lance un appel à ses anciens membres (seulement) de bien vouloir entrer en contact avec GILLES CHIASSON (819-694-5314) ou JACQUES LACHANCE (819-695-3876) afin de participer à un cocktail dînatoire de retrouvailles qui aura lieu le 30 septembre.» ¦ Mt Parmi les organisateurs du pique-nique du Club des retraités de la Wayagamack, on retrouvait Fernand Genest, Claude Beaulieu, Gérard Désilets, Jean-Guy Groleau, Andrée Durand, Pierre-Paul Gendron, Jean-Guy Villeneuve et René Després.irnrfl m.-'Y.À la suite d’une cueillette de bouteilles, le club Richelieu de Trois-Rivières-Ouest a remis un chèque de 1500 $ aux jeunes scouts Duvernay.On voit Jean-Guy Gagnon, président du club Richelieu de T.-R.-0., Julien Dupont, scout, André Gagnon, chef de groupe des scouts Duvernay, Antoine Beaulieu, pionnier, et Nicole Proulx, vice-présidente du Richelieu de T.-R.-0.L K La députée provinciale de Maskinongé, Francine Gaudet (2e à gauche), a participé à l’épluchette de blé d’Inde et au «vegas» 18 trous de la Ligue senior mixte de Louiseville qui s’est déroulé au Club de golf Louiseville.Elle est entourée de Robert «Bob» Rousseau, de son épouse, Huguette, et de Jean-Louis Marchand, président de la Ligue senior mixte de Louiseville.7 ?S Le conseil d’administration du conseil 1001 des Chevaliers de Colomb de Trois-Rivières regroupe le révérend père Augustin Lanneville, aumônier, René Duval, Grand chevalier, et Guy Boutin, Député du district 03, et derrière eux, Jean-Jacques Duhaime, Député Grand chevalier, René Dufresne, trésorier, Pierre Mercier, sentinelle, Yvon Courchesne, porte-drapeau, Gilles Levasseur, cérémoniaire,Célien Biron, Chancelier, Normand Brière,syndic, Donat Manseau, secrétaire financier, et Robert Roy, syndic. LES PETITES ANNONCES LUES À TOUS LES 1 JOURS PAR PLUS DE 1 5( )( O O personnes UN APPEL EFFICACE rtKoUNNto 378-8363 • 537-8363 • 1888 378-8363 ____ Terrains à vendre _ Terrains à louer ou demandés-118 Terras,fermes à vendrai louer 120 _1ÏÏ Photographie _ 249 Piscines, spas et accessoires_201 Portes et fenêtres____________283 Services professionnels _ Toitures Voyages.Prêts, hypothèques _ Services financiers _ Embarcations, moteurs________739 Motocyclettes________________731 _ 722 Motoneiges beaute et esthétique Souffleuses Tentes-roulottes A partager Tout-terrain A sous-louer Chalets Tondeuses Vélos, bicyclettes Ventes de garage Autos a vendra Chambras i louer Vêtements, fourrures Aides domestiques Aides familiales Emplois divers Autos, camions demandés Autres véhicules Chambres demandées Aménagement paysager Animaux Camionnettes à vendre Entretien, réparations Chambras et pensions Commerces Commerces à vendre _ Commerces demandés.Entrapêts, garages et stationnements 11?Locaux et bureaux à louer Locaux et bureaux demandés.114 .115 123 Logements à louer Centre Mauricie 1?4 125 101 Propriétés à louer ou 106 Propriétés à vendre 104 Propriétés à vendre Centre Mauricie 10b Propriétés commerciales ou industrielles 10b Résidences, centres d’accueil.131 Antiquités, artisanat, bijoux___239 Appareils électroménagers_______237 Bois de chauffage_______________285 Chauffage, climatisation, vent- 284 Coin du bébé____________________261 Coin des mariés_________________264 Collections_____________________295 Denrées alimentaires _ Agences de rencontres_________307 Astrologie, cartomancie_______310 Coiffera, esthétique__________316 Compagnes, compagnons_________301 Cours, perfectionnement_______320 __________349 Electronique et informatique—245 Équipement de commerce_______228 Équipement de bureau_________227 Instruments de musique_______248 Machinerie, outillage_______214 Machines à coudra___________213 Marchandises diverses_______299 Marchés aux puces___________210 Matériaux de construction___282 Mobilier, articles de maison_235 On demande___________________297 Perdu / Trouvé_______________299 _267 Covoiturage Déménagement, entreposage-329 Entrepreneurs_______________327 Entretien, rénovation_______324 Escorte Garderies, gardiennage _ Mannequins, modèles.Méthodes de recherche d'emploi_______________________425 Musiciens, artistes____________414 Personnel de métier____________405 Personnel de restauration_____402 Personnel de vente_____________408 Personnel demandé______________412 Postes cadras, professionnels 426 Préparation de curriculum vitae 401 Représentants__________________415 Travail demandé________________406 Location- Machineries agricoles.621 622 6?4 soumissions sas 635 BQ8 636 Encans 842 Massothérapeutes Médecines alternatives Paysagistes, déneigement______326 Peinture, décoration__________328 Réceptions____________________335 Services divers _ Associés demandés Franchises Machineries lourdes Non-responsabilités Pieces et accessoires Remorques Tracteurs Véhiculés lourds In memon Messes anniversaires Prières Vous pouvez aussi nous rejoindre •PAR TÉLÉCOPIEUR T.-R.(019) 691-4356 • Shaw.(819) 537-3539 • OU COURRIEL ca N’oubliez pas de mentionner votre nom, adresse et uuméra de téléphone pour vous joindre.Sur place * 1920, rue Rellefeuille * 792, avenue des Cèdres Trois-Rivières Shawinigan Lundi au vendredi Lundi au vendredi 8 h 30 è 16 h 30 8 h 30à 12 h 13 h 30 è 16 h 30 Par courrier LES PETITES ANNONCES LE NOUVELLISTE, C.P.668, Trois-Rivières 69A 5J6 Impôts, Comptabilité-Occasions d'affaires.b i iriiEiiHimRiiiîiîifeniîS Articles / équipements de camping_____________703 Articles / équipements de sport__________ VISA WÆm Remerciements.Services anniversaires_________910 Services connexes______________930 Caravanes, motorisés _ .702 .711 .728 AVIS Dès la première journée, veuillez lire attentivement votre annonce.En cas d'erreur, il faut nous aviser aussitôt car notre responsabilité se limite 8 la première parution.Nous ne sommes responsables que du moulant facturé pour la période méditée.Le Nouvelliste se réserve le droit d'accepter, refuser, annuler ou classer correctement tonte annonce sous la rubrique appropriée.Certaines annonces sont payables b l'avance.Renseignez-vous auprès de nos préposées.Nos heures de tombée • Petite annonce régulière Lundi 17 h (In vendredi précédant) Mardi au samedi 17 h (jour précédent) « É • Encadrée J Ail 48 heures ouvrables "^Jiteson m m petites annonces MASSAGE complet au masculin fait par un homme, maison isolée, discret en région.819-692-4202 POELE, a bois Godandard, très bon état.819 233-4752 RECHERCHE hommes d expérience, pour coupe de bois, boîtes et palettes Léopold Duplessis, Trois-Rivières.819 374-4604 MAZDA 323, 1992, 250 000 km, manuelle, 1000$ 819 373-5256 1605 Léo-Ayotte, un mois gratuit, 4VL, style condo, balance de bail, 7 minutes du centre-ville, neuf, niveau terrasse, garage séparé, secteur Boul.des Prairie, libre, 695$.819 696-4441 1 place subventionnée en 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