Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier spécial A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le nouvelliste, 2007-05-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
¦ IMII Présent et fier de l’être defrctcb EW POLICE SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIÈRES *.P-Pftg 1 Sécurité Publique fflMBPÉ - Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE CAHIER SOUVENIR • VENDREDI 11 MAI 2007 JÜ.______ 2A LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES reportage publicitaire Présent et fier de e’être Esasai ¦¦¦ ^ * Présent et fier de l'être.depuis 150 ans Le 26 octobre 1857, à une séance du Conseil municipal de la Cité de Trois-Rivières, une motion est proposée et secondée à l'effet qu'il est expédient pour maintenir la paix et le bon ordre dans la Cité de Trois-Rivières d'établir une force de police et que M.François Dasylva, Écuier et Grand Connétable, en soit nommé le chef.Douze personnes seront également nommées lors de la même séance pour faire partie de ce nouveau service, le troisième à être formé après Montréal et Québec.Cent cinquante ans plus tard, le Service de police compte 169 policiers, qui assument la double fonction de pompier.De nombreux événements ont marqué notre histoire, notamment le grand incendie en 1908, le décès du chef Jules Vachon en 1934, les deux enquêtes de la Commission de police et les fusions municipales en 2002.Ce nouveau service de police a désormais atteint sa maturité et il fournit des services de qualité à l'ensemble de la population trifluvienne grâce à du personnel policier et civil compétent dont le travail est guidé par trois valeurs adoptées en 2006, soit le Respect, l'Éthique et l'Engagement.Au cours de l'année 2007, de nombreuses activités viendront souligner notre 150e.Les policiers arboreront un nouvel écusson d'épaule et un insigne de poitrine, les voitures de police afficheront un nouveau visuel, un drapeau aux couleurs du service sera adopté et la population sera invitée à venir nous rencontrer.Un hommage sera également rendu au chef Jules Vachon.Avec la création au cours de l'année 2007 d'un service d'incendie composé de pompiers professionnels, une nouvelle page d'histoire est écrite.Les policiers cumuleront la double fonction de pompier pour encore quelques années, mais d'ici 2015, le combat des incendies et les activités de prévention seront confiés exclusivement aux pompiers.Le service de police comptera alors 158 policiers alors que 73 pompiers formeront le service d'incendie.Les policiers sont fiers de vous servir depuis 150 ans et en leur nom, je vous remercie de votre appui.Tout comme en 1857, notre mission demeure toujours et avant tout de maintenir la paix et le bon ordre dans la grande cité de Trois-Rivières et c'est l'engagement que nous maintenons.Francis Gobeil directeur Service de la sécurité publique de Trois-Rivières ' ' .* i trois-rivières POLICE La mission Le service de la sécurité publique de Trois-Rivières contribue, sur l'ensemble du territoire de la ville, au maintien de la paix, de l'ordre et de la sécurité publique.Il doit prévenir et réprimer le crime et les infractions aux lois et aux règlements pris par les autorités municipales et en rechercher les auteurs.Il doit également combattre les incendies et les prévenir par les mesures appropriées.Les objectifs organisationnels L'évolution de la société québécoise a modifié les attentes de la population.Celle-ci souhaite une police qui soit près d'elle, attentive à ses besoins.Le service de la sécurité publique travaille activement à assurer la sécurité des personnes et des biens, à fournir un service de la plus haute qualité, autant à l'interne qu'à l'externe, en solutionnant de façon conjointe les problèmes, à sauvegarder les droits et libertés, à respecter les victimes et être attentifs à leurs besoins, à coopérer avec les communautés dans le respect du pluralisme culturel.ftESPEcr çtVUQUf ^GAGEMtVtf Les valeurs individuelles Différentes valeurs guident nos actions et nos interventions.Elles sont à la base de nos comportements et visent à répondre aux attentes élevées de la population.Parmi ces valeurs, soulignons l'intégrité, l'honnêteté, le professionnalisme, le respect des personnes, la compassion, l'esprit d'équipe, la réalisation de soi, l'encouragement de la créativité et l'innovation.QENTRE AUTOiET PNELJS \\ ÛJA wtffj'RIE I vi\ Ê0EB BOA Bravo pour votre 150e anniversaire.Nous sommes privilégiés de pouvoir compter en tout temps sur la présence de la Sécurité publique parmi nous.(Mriiaaifi'issjfoiisi 7100, boul.Gene-H.-Kruger,Trois-Rivieres 819 370-3315 www.trfordlincoln.com 7100, boul.Gene-H.-Kruger,Trois-Rivieres 819 370-1971 (annexe aTrois-Rivieres Ford) nftffîaTEttra reportage publicitaire Présent et fier de l’être.Histoire de la police trifluvienne Les premiers blancs à découvrir le site de Trois-Rivières étaient membres de l'équipage de Jacques Cartier, à bord de l'Émerillon, en octobre 1535.Dans la splendeur naturelle inviolée qui les entouraient, ils remarquèrent cette rivière qui, par trois canaux étroits, amène les eaux du nord jusqu'au grand fleuve où ils naviguent.Cartier reconnaît d'emblée l'importance stratégique du site qu'il nomme alors «Rivière de Fouez» et où il plante une croix au nom du roi de France.Cent ans plus tard, la ville de Trois-Rivières fut fondée, on le sait, par le Sieur de Laviolette, en juillet 1634.Aux premiers moments de notre histoire, Trois-Rivières n'était qu'un fortin où la discipline militaire tenait lieu de première police.Le simple poste de traite du départ devint un petit bourg d'une trentaine de maisons avec l'arrivée de Pierre Boucher comme gouverneur en 1652.Suite à une attaque particulièrement violente des Iroquois en 1653, le gouverneur Boucher décide de protéger le bourg en érigeant une palissade autour de celui-ci.C'est probablement le premier acte important en terme de protection civile à Trois-Rivières.A Québec, en 1667, le gouverneur Frontenac établit la première maréchaussée en Amérique du Nord et la confie à l'intendant Duchesnau.Lorsque le colonel Ralph Burton était gouverneur Trois-Rivières, en 1782, après la victoire de l'Angleterre sur la France, Trois-Rivières comptait 672 habitants.Trente ans plus tard, l'agglomération abritait 1213 personnes.Une première force policière En 1857, la ville est officiellement incorporée et le conseil municipal a le pouvoir de mettre sur pied une force constabulaire.Le 26 octobre de la même année, le maire J.-E.Turcotte préside à la formation de ce tout premier corps de policiers.Les premiers constables choisis furent donc douze volontaires payés à l'acte et dirigés par l'inspecteur de la ville, connétable du district, l'écuyer François Dasylva.Ils ont également la fonction de pompier.Trois-Rivières est la troisième ville à se doter d'une force policière, après Montréal (1833) et Québec (1843).Les douze agents volontaires ont divers règlements municipaux à appliquer, entre autres : la défense de stationner les étalons ou de maquignonner dans les rues de la ville et la défense de «buvoter» dans les auberges après 8 heures du soir.Ils reçoivent une prime de 1 $ par arrestation et les personnes les aidant reçoivent 0,50 $ lorsque cette aide est motivée.Le Three Rivers Police Vingt ans plus tard, le 13 avril 1877, Trois-Rivières remercie ses volontaires et se dote désormais d'un corps permanent appelé Three Rivers Police, composé d'agents salariés soumis à l'autorité du chef Ovide Rocheleau.Le maire Arthur Turcotte engage alors six policiers-pompiers pour faire partie de ce nouveau corps d'hommes.Chacun recevra 250 $ par année, plus le paiement des uniformes.Pour sa part, le chef Rocheleau méritait un salaire de 400 $ par an.La ville compte alors 9000 habitants et les policiers ont aussi la tâche d'encadrer une clientèle «de passage», notammment avec les marins qui transitent au port trifluvien, les bûcherons et les draveurs momentanément en ville entre deux camp forestiers.En effet, avec la construction du chemin de fer des Piles, l'exploitation méthodique des réserves forestières entre dans une nouvelle ère qui fera bientôt de la Mauricie et de Trois-Rivières le prospère royaume du papier.•T'A» Le service s'organise Nos policiers auront enfin un premier véritable quartier général sur la rue Champlain en 1883.De là, ils tenteront d'intervenir, le 22 juin 1908, lorsqu'un effroyable incendie rase complètement le centre-ville trifluvien.Plus de 800 bâtiments, dont 215 résidences et commerces, sont alors complètements détruits par le feu.Le chef Joseph Bellefeuille et ses hommes sont évidemment impuissants devant l'ampleur du désastre et font appel à leurs collègues de Shawinigan, Grand-Mère, Québec et Montréal.Après ce tragique incendie, Trois-Rivières se relève péniblement.Avec l'explosion industrielle et démographique qui s'amorce, un premier poste satellite sera créé à l'angle des rues Saint-Maurice et Laviolette, en 1914.A Cap-de-la-Madeleine, un premier corps policier voit le jour en 1918, sous la conduite du chef Lord Laçasse.L'implantation des moulins à papier de la Wayagamack (1911), de la Canadian International Pulp and Paper (1919), de la St-Maurice (1920) et de la St-Lawrence (1920) donnent à Trois-Rivières le prospère statut de capitale mondiale du papier.Un métier dangereux L'une des pages les plus émouvantes de l'histoire de la police de Trois-Rivières raconte la mort tragique de l'un de ses chefs.En pleine nuit, le 31 mai 1934, le chef Jules Vachon était avisé par un citoyen, M.Jos St-Pierre, que quatre cambrioleurs dévalisaient un poste de service de la rue Royale.Le directeur, en compagnie des constables Elzéar Desaulniers et Claude Martin, poursuivent les fuyards hors de la ville.La chasse à l'homme, à haute vitesse, prit fin à Saint-Barthélémy lorsque la voiture des fuyards plongea dans un ravin.Ceci souleva un nuage de poussière et la voiture conduite par le chef Vachon termina sa course contre un orme géant.Les bandits disparurent, mais les constables furent tous trois blessés grièvement.Quatre jours plus tard, le héros succombait à ses blessures.Le chef Jules Vachon, mort en devoir, marqua l'histoire de la police trifluvienne.Il eut droit à des funérailles civiquesémou-vantes.Fj£ I; m -¦ t rois-rivières 1634 2009 TROIS-RIVIERES w w ^ , Bon anniversaire au directeur Francis Gobeil de sécurité et à tout son personnel publique trifluvienne I857-Z007 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 3A 4A LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIÈRES Présent et fier de l’être Les policiers, des employés conventionnés En 1943, une première convention collective entre en vigueur entre la Cité des Trois-Rivières et l'Association des policiers et pompiers de la ville.Une équipe de jour est en service 11 heures et une équipe de nuit la relaie pour les 13 heures suivantes.Les agents auront droit à deux jours de congé tous les mois en plus d'une vacance de 15 jours par année.Le salaire passe à 27 $ par semaine pour la première année de service et à 32 $ par semaine après six années de service.Un beau coup de filet Le 9 janvier 1949, le constable Léo-Paul Forcier dirige tout simplement la circulation au coin des rues Royale et Des Forges.Une voiture tente de brûler le feu rouge, hésite, attire l'attention du policier.L'agent s'approche pour demander les papiers du conducteur et remarque deux personnes à l'intérieur du véhicule qui démarre en trombe.L'agent de la paix monte dans un taxi conduit par M.Léo Fournier et s'élance à la poursuite des fuyards.Ceux-ci sont vite pris dans un embouteillage et doivent s'immobiliser.L'agent Forcier quitte son taxi et saute dans l'auto des fugitifs pour les mener illico au poste de police.Le chef Alide Bellemare constatera alors qu'il s'agit de deux dangereux bandits de l'Ontario et qu'ils étaient armés de cinq pistolets et de cinq carabines automatiques chargées.En 1957, ces policiers trifluviens remportent une autre victoire contre la criminalité avec l'arrestation d'un individu menotté,.I Un troisième corps policier En 1964, c'est au tour de Trois-Rivières-Ouest de se doter d'un corps policier.C'est le chef Bernard Desjardins qui sera le premier directeur des services de police jusqu'en janvier 1970.Une fusillade inoubliable Le 5 février 1983, deux jeunes patrouilleurs répondent à un appel de renfort concernant un vol à main armée au restaurant Bouzouki, sur la 6e rue à Trois-Rivières.Les agents Guy Blais et Pierre Lefebvre rejoignent donc les autres policiers déjà sur les lieux.Ils Fusillade sanglante à la suite d’un hold-up Deux policiers et un bandit blessés Entre le gouvernement et ses 9,000 professionnels Entente imminente Cinq morts tragiques 1m MINISTRE se moque de nous?srsasv ¦=«! Victoire du Canadien et les Nordiques annulent —Page 17 De jeunes loups! SME ,, -s mm æ2SX HI mati .ill Au service de la population de bien des manières, ces agents trifluviens sont venus à la rescousse d'un chaton juché dans un arbre pour le remettre à un enfant tout peiné.C'était en octobre 1963.Une fusion qui transforme la force policière râtissent le secteur à la recherche du malfaiteur en fuite.Ils le découvrent, mais celui-ci répond à leur sommation en ouvrant le feu.Le voleur réussit à réquisitionner la voiture d'un livreur de pizza, mais les policiers le rattrapent et tirent sur la voiture.Le type joue le mort et, lorsque l'agent Blais ouvre la porte, il reçoit une décharge à l'épaule.L'agent Lefebvre essuie aussi la fusillade.Il est blessé à la main.Il réussira tout de même à assommer le malfaiteur avec son arme.Les deux héros sont toujours à l'emploi de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Ils se souviennent encore de cette horrible nuit.vmoiSJllVIÈRES m 2005 Guy Blais et Paul Lefebvre se souviennent encore du 5 février 1983.À la veille de l'an 2000, nos agglomérations vivent encore avec des structures municipales datant des années 1850.Le crime n'a pas de frontières, mais la police, elle, en a.On compte alors trois corps de policiers municipaux.En 2002, les villes de Cap-de-la-Madeleine, Pointe-du-Lac, Trois-Rivières, Trois-Rivières-Ouest, Saint-Louis-de-France et Sainte-Marthe-du-Cap fusionnent à la suite d'un décret du gouvernement.Une fusion des corps policiers municipaux est donc entreprise.Francis Gobeil est le premier directeur de police de la nouvelle Ville de Trois-Rivières issue de ces fusions municipales.2007, un point tournant L'année 2007 marque aussi un autre virage important dans l'histoire de la police de Trois-Rivières.Nous verrons prochainement s'implanter la scission des services policiers et des services d'incendie.Désormais, les agents du Service de la sécurité publique de la Ville de Trois-Rivières se consacreront au maintien de la paix, de l'ordre et de la sécurité publique sur l'ensemble du territoire.Ils auront pour tâche de prévenir et de réprimer le crime et les infractions aux lois et aux règlements.Ces tâches exigent une préparation adéquate rattachée aux sciences juridiques et appuyée sur des connaissances psychologiques et scientifiques.Fiers de vous.depuis 150 ans ! LUMIX Irr^1!-il « gosselin (G) photo vidéo 3748, boul.des Forges, Trois-Rivières 819 376-9191 www.gosselinphoto.ca 3305683 4111 SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES Présent et fier de l’être reportage publicitaire POLICE Le travail des policiers-pompiers en 1922 Dansson rapportde 1922,lechefdepoliceJulesVachon souligne qu'il y a eu 1157 arrestations et protections.Il ajoute avec satisfaction qu'il n'y a pas eu de crime et que, dans les quelques cas de vol avec effraction, les voleurs ont tous été «pincés» et condamnés.Cinq individus ont aussi été conduits au pénitencier.Le Corps de police faisait aussi la perception des taxes des ouvriers étrangers, des colporteurs, des charretiers sans licence et des taxes sur les chiens.Le montant perçu s'élevait à 6000 $.Les policiers ont effectué eux-mêmes la peinture extérieure du poste numéro un, épargnant à la ville une dépence d'environ 1200 $.Le chef Vachon souligne encore l'insalubrité du dortoir du poste un, trop exigu et situé au-dessus de l'écurie.Le poste numéro un comprend le chef, un capitaine, deux sergents et 19 constables.Le poste numéro deux héberge un capitaine, deux sergents et 14 constables.La voiture de patrouille stationne au poste numéro un et l'ambulance au poste numéro deux.Le chef Vachon déplore qu'il n'y ait pas de poste dans l'ouest de la ville.Parmi les délits soulignés, notons : - une arrestation pour avoir vendu du pain qui ne faisait pas le poids, - trois pour avoir marché sur la voie ferrée, - cinq pour avoir refusé de payer la taxe de métier, - quatre pour avoir circulé avec bicycles au carré.\ ~\ .Le chef Jules Vachon, à l'arrière de l'auto-patrouille conduite par le policier Alphonse Roy, en 1924.- deux pour avoir conduit une automobile à plus de 18 milles à l'heure, - vingt-cinq pour conduite indécente, - deux pour avoir fait trotter leur cheval sur le pont, - cinquante-cinq pour avoir dépassé un tramway en arrêt, - un pour avoir fait partir des pétards dans la rue, - huit pour avoir négligé de pourvoir au besoin de leur famille - un pour avoir refusé de payer un cocher, - 17 pour avoir insulté des passants, - deux pour avoir refusé de payer un repas au restaurant._________ Le chef détaille ensuite les arrestations par sexe, par groupes d'âge, par éducation (sachant lire et écrire ou illettrés), par religion, par occupation et par nationalité.Il souligne ainsi 934 Canadiens, 118 Anglais, 31 Irlandais, 7 Nègres.La police a remis à leurs propriétaires 48 chevaux trouvés dans la rue, 7 vaches trouvées dans la rue, de même que 42 chiens.Les policiers ont aussi tué 61 chiens non-licenciés, 18 chevaux et 23 chiens à la demande de leurs propriétaires.Quant à la «Brigade du feu», le nombre d'appels en 1922 a atteint 175 contre 136 l'année précédente.Des 175 appels, 149 l'étaient pour des incendies heureusement maîtrisés, 11 le furent par erreur, 9 constituaient de fausses alarmes et 6 requéraient de porter secours à l'étranger.La Brigade du feu a aussi été appelée à combattre des incendies à Saint-Barthélémy, Sainte-Marguerite, Sainte-Angèle et Terrebonne.Le chef Vachon, très minutieux, relève les heures d'appel, les appareils utilisés par les pompiers, l'usage des bâtiments et le nombre d'étages, les dommages subis, les propriétés assurées et non-assurées, les causes probables de l'incendie.Il conclut en ciblant des besoins du service, notamment un coupe-fils, deux lances invincibles, un vacuum pour la pompe, quatre suspensoirs à harnais et deux boîtes de pansements préliminaires First Aid Cabinets.Le policier chrétien de 1945 Félicitations pour vos 150 ans d'existence.Le petit livre de poche «Vade-mecum» du policier chrétien accompagnait tout agent en fonction en 1945.Il est rédigé par le Révérend Père Pierre Trudel, du couvent des Dominicains de Montréal et publié avec l'approbation de Monseigneur Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal.On y lit d'abord une introduction sur la noblesse de la profession de policier pour faire régner l'ordre et la paix dans notre société.«Oui ! l'Église compte sur vous ! c'est son droit puisque vous êtes ses fils.» Sans vous, «la société serait à la merci de ces suppôts de l'enfer qu'on appelle gangsters.» «Soyez fiers de votre vocation !» On y parle ensuite de la conscience en ces termes : «si vous n'êtes pas consciencieux, vous violerez votre serment, à la première tentation, favorisant le vice au lieu de l'extirper, vous vivrez en état de péché grave continuellement : vous retirerez un salaire que vous n'aurez pas gagné et vous nuirez à tout le corps professionnel.» Le sens social prend la suite : «Il y va de l'honneur du corps de police dont vous faites partie, et aussi de l'exercice efficace de votre rôle.La bonne entente, l'accord mutuel, la charité qui supporte et pardonne, sont absolument nécessaires au bon rendement de votre travail.» Ce travail, le petit bréviaire le définit aussi : «L'homme est fait pour travailler comme l'oiseau pour voler».C'est un milieu qu'on souligne dangereux.«Les occasions de péché sont excessivement nombreuses dans votre profession.Vous êtes en présence du vice, du matin au soir et du soir au matin.Si vous vivez dans l'oisiveté, le démon réussira facilement à vous entraîner dans les désordres que vous êtes tenus, par office, de réprimer».Le Vade-mecum parle aussi de l'obéissance du policier en ces termes : «J'obéis parce que je dois obéir, c'est le devoir; mes supérieurs sont constitués en autorité; leur autorité, comme toute autorité, vient de Dieu.Ils ont le droit de commander et moi, j'ai le devoir d'obéir, c'est ce à quoi m'oblige le contrat que j'ai passé avec la Sûreté en y entrant.» Le petit manuel poursuit ainsi sur la vie chrétienne du policier, la présence de Dieu parmi nous et le véritable apostolat des hommes de police auprès de leur famille, de leurs collègues, de la «légion des délinquants», ainsi que des «blessés et mourants».Une série de prières pour toutes circonstances complète ce recueil de 128 pages qui accompagnait alors le quotidien de tout constable chrétien.r BECANCOUR Ha » Remorquage 24 heures / 7 jours (Canada, É.-U.) • Centre de réparations de camions et remorques » Débosselage, peinture et redressement de châssis » Transport spécialisé______ • Service 24 heures 1725, Descôteaux, Ville de Bécancour Autoroute 55, au pied du pont Laviolette Tel .819 222-9955 819 222-9911 Tors de situations d'urgence, nous sommes fiers de codaGorer avec Ca Sécurité giuG Ciguë de ‘Trois-‘Rivières.Coopérative des Ambulanciers delà" ' ' En cas d'urgence, composez le • • • • • • LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 5A 0809 6A LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES Présent et fier de l’être reportage publicitaire Le calendrier 2007 La sécurité 4857 y s/./j u//c iiHl h y Calendrier '"^ahistorique fÆHB Appartenance Mauricie Société d'histoire régional^ La plupart des photos historiques de ce cahier spécial proviennent de Appartenance Mauricie Société d'histoire générale.Ils vous proposent le calendrier 2007 qui souligne les 150 ans de la sécurité publique en Mauricie.Fait inusité, clin d'oeil de l'histoire, la photo des élèves du Jardin de l'Enfance traversant la rue Saint-Pierre en 1957, qui orne la couverture du calendrier souvenir, illustre des garçons de première année dont l'un (celui à côté de l'élève que l'agent protège de sa main), n'est autre que Roger Pozier, le rédacteur publicitaire du cahier spécial que vous avez entre les mains.Vous pouvez vous procurer le calendrier rempli de photos et d'anecdotes savoureuses, au coût de 10$, auprès d'Appartenance Mauricie , 2152, rue Cascade, Shawinigan ou en signalant le (819) 537-9371, poste 1937.Nous sommes fiers de collaborer avec le Service de sécurité publique de Trois-Rivières.MARKS -EST.1910 Les Uniformes D.Marks 8383, boul.Saint-Laurent, Montréal 514 524-3594 x A la division Enquêtes Tout est mis en oeuvre pour solutionner les crimes Le capitaine Richard Lévesque, responsable à la division Enquêtes de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Richard Lévesque est policier depuis 24 ans.Il a été tour à tour patrouilleur, enquêteur, lieutenant des enquêtes et aujourd'hui capitaine responsable à la division Enquêtes depuis 1997.Cette équipe regroupe 18 enquêteurs généralistes, un enquêteur aux renseignements criminels, un agent au contrôle des pièces à conviction et deux employés civils, une secrétaire et un préposé aux enquêtes.«Nous oeuvrons dans plusieurs secteurs, explique le capitaine Lévesque.Il y a les crimes contre la personne, les agressions à caractère sexuel, les voies de fait, les crimes contre la propriété, les fraudes, les délits divers et les stupéfiants.Nous sommes responsables de la cueillette des indices et des informations servant à résoudre un crime et menant à l'arrestation de suspects et à la récupération de biens volés.» L’un des meilleurs taux de solution de crimes au Québec Les membres de la division Enquêtes possèdent une riche expertise dans plusieurs domaines spécifiques.Ils enquêtent sur plus de 6000 infractions chaque année et leur taux de solution atteint 47%, l'un des meilleurs au Québec.«Cette performance s'explique, entre autres, par la qualité de l'échange de renseignements entre la division des Enquêtes et celle de la Surveillance du territoire, ajoute M.Lévesque.La rigueur que chacun démontre lors des interventions policières concernant la criminalité sur notre territoire permet de solutionner de nombreux délits.» Si le nombre de dossiers de fraudes a connu une légère baisse, les enquêteurs demeurent toujours vigilents.En effet, le nombre de dossiers de supposition de personnes reliées au vol d'identité est, pour sa part, en croissance.De plus, depuis l'implantation de l'entente multisectorielle visant le travail concerté entre le service de police et la D.RJ.(2001), le nombre de dossiers concernant des agressions sexuelles a connu une forte hausse.Ces enquêtes sont souvent complexes puisqu'elles concernent parfois des agressions survenues sur de longues périodes et qu'elles peuvent impliquer plusieurs victimes.La division des Enquêtes prend aussi très à coeur la lutte aux trafiquants de stupéfiants.Plus de 600 interventions concernent ce secteur de la criminalité, en possession, trafic ou culture.«En matière de lutte à la criminalité, nous notons une légère hausse du nombre d'infractions criminelles de toutes sortes.En contrepartie, les introductions par effraction, les vols simples et la prostitution sont à la baisse.» «Trois-Rivières est une ville centre, située à la jonction des autoroutes 40 et 55.Cette particularité géographique influence aussi la criminalité puisque cet accès privilégié facilite également la fuite de suspects, ajoute Richard Lévesque.Plusieurs délits comme des vols de véhicules, des introductions par effraction dans des commerces, des fraudes ou des vols de remorques sont d'ailleurs commis par des gens faisant partie de réseaux qui proviennent de l'extérieur.Nous demeurons très attentifs à ce phénomène.» L'aspect prévention est aussi une préoccupation importante au sein de la division Enquêtes.«Si notre travail est vu par certains comme répressif, conclut le capitaine Lévesque, il est généralement très bien perçu de la population.En effet, il consiste à rechercher les auteurs de méfaits et à les traduire devant les tribunaux.» ACCESSOIRES D'AUTO liée iJ&JAuto Parts Plus 3125, boul.Gene-H.-Kruger Trois-Rivières • 819 378-2871 Toute l’équipe d’Accessoires utos Leblanc désire souligner le courage de tous les policiers qui, depuis 150 ANS, ont assuré notre sécurité.Félicitations ! 1 émoi 3321004-P École nationale de police /x > i ES ES Québec es es SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES reportage publicitaire Présent et fier de l’être POUCE La division Éthique et développement organisationnel La division Surveillance du territoire Depuis février 2005, cette nouvelle division a le mandat d'assurer l'administration de la déontologie policière ainsi que la gestion de toute enquête criminelle et disciplinaire concernant un membre du Service de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Elle est également fort présente au sein de la communauté par l'entremise des médias ou de ses programmes communautaires.Réjean Vivier faisait partie de la Sécurité publique de Cap-de-la-Madeleine.Il est policier depuis 27 ans et a été patrouilleur, sergent d'équipe, lieutenant aux enquêtes, lieutenant à la surveillance du territoire et directeur adjoint jusqu'à la fusion de 2002.Depuis, il a été durant trois ans capitaine à la surveillance du territoire avant de devenir capitaine responsable à la division Éthique et développement organisationnel.«L'éthique, explique le capitaine Vivier, consiste à transmettre à chaque division les recommandations, directives de travail et mises à jour de nos procédures.Il y a ausssi la formation continue, en relation constante avec l'École nationale de police du Québec à Nicolet, le Collège canadien de police à Ottawa ou l'École nationale des pompiers du Québec.Il importe que nos policiers soient bien formés et bien informés.» «Notre division est peu nombreuse puisqu'elle compte sept personnes : quatre policiers, deux officiers et une secrétaire, explique M.Vivier.Pourtant, elle est bien connue du public puisqu'une de nos tâches consiste à assurer les relations avec les médias et une présence soutenue lors d'activités communautaires ou scolaires.» En effet, la communication d'informations aux citoyens est devenue un aspect important des actualités quotidiennes.Les agents Michel Letarte et Carole Arbelot sont devenus des porte-paroles réguliers auprès des représentants médiatiques.Ces agents sont en lien direct avec les gens de la presse alors que ceux-ci formulent différentes requêtes en référence avec des opérations policières.«La participation aux divers événements publics est aussi une activité bien remplie, ajoute encore M.Vivier.On a vu la présence de la Sécurité publique de Trois-Rivières à plus de 500 événements en cours d'année.» C'est aussi par la division Éthique et développement organisationnel que seront dévoilées, le 16 mai prochain, les nouvelles couleurs du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières.Nous verrons alors nos agents arborer fièrement de nouveaux emblèmes d'épaule et de poitrine, un nouveau lettrage et un nouveau drapeau.Le capitaine Réjean Vivier.René Martin est policier depuis 21 ans.Il a d'abord été patrouilleur, puis sergent avant de devenir capitaine en remplacement de M.Gilles Tremblay, jusqu'à la fusion de 2002.Depuis, il a oeuvré au soutien opérationnel, est devenu capitaine aux opérations policière à la surveillance et aujourd'hui capitaine responsable de la division Surveillance du territoire.Cette division représente le plus gros corps d'effectifs avec 130 personnes à temps complet et une trentaine d'autres comme policiers temporaires.Ce sont tous les policiers en uniforme.«Le personnel de la division Surveillance du territoire est probablement celui qui est le mieux connu de la population, explique le capitaine Martin.En effet, il est composé d'agents qui patrouillent les rues 24 heures sur 24, et ce, 365 jours par année.Ce sont eux qui, généralement, sont les premiers à être sur les lieux d'un accident, d'un vol ou d'un méfait quelconque.» Les agents de la Surveillance du territoire sont le premier contact de la population avec le service de la Sécurité publique.Ils répondent à plus de 38 000 appels chaque année en plus d'intervenir directement dans plusieurs situations, notamment en relation à la circulation.«Sur ce point, ajoute M.Martin, ils répondent à plus de 4500 accidents et constatent environ 500 infractions criminelles comme conduite dangereuse, avec facultés affaiblies ou en cours d'interdiction.Nos agents ont émis près de 13 000 constats d'infraction l'an dernier.» Malheureusement, les accidents de la circulation sont en hausse et, comme ailleurs au Québec, le nombre de personnes blessées et décédées augmente.Cette situation motive la division surveillance du territoire à augmenter le nombre d'interventions en matière de sécurité routière.La récente mise en place de l'Unité de soutien opérationnel devrait aussi avoir un effet positif sur ce bilan et contribuer à le diminuer.«Il ne faut pas oublier, ajoute encore le capitaine Martin, que le territoire de la Ville de Trois-Rivières compte une superficie de 332 kilomètres carrés et 834 kilomètres de rues à patrouiller.Plus de 125 000 personnes y résident et les policiers demeurent des intervenants de première ligne répondant à des appels de toutes sortes en provenance des citoyens.» On retrouve aussi plusieurs de ces agents impliqués dans les promotions de prévention et de sensibilisation ou dans les événements communautaires.Ils ont été présents à plus de 500 événements spéciaux, fêtes ou manifestations cette année.Le capitaine René Martin.iSO années au se/H)îce des ÇTtnfluoîens, la decantéJmblkfue mérite foules nos félicitations ! Service de r| Nettoyage d'immeubles 2020 me.Nicolas Paschalidis 1541 >rue Léo-Ayotte Président Trois-Rivières Téléphone 819 376-0764 Télécopieur : 819 376-1764 npaschalidis@sni2020.com 3321521-P télécommunications ittel inc.Diminuez vos frais de communication! avec la Téléphonie IP Professionnelle Téléphonie résidentielle ip Interurbains illimités au Québec 1 150 ans! Félicitations à la Sécurité publique de Trois-Rivières Internet Haute vitesse Ici on est branché sur VOUS! 819.370.3232 fftHH.iii.isi,.¦J&iJL'JSsb •NETTOYEUR* COUTURIERE SUR PLACE •BUANDERIE LIBRE-SERVICE ¦ 4 I LAVEUSES A SERVICE DE LAVAGE A LA PESEE ANTALONS ^J/>fC/ALISTtSURPLACf 1170, rue Bellefeuille Trois-Rivières (angle rue Bonaventure) 819 374-7534 3321512 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 7A 8A LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 La division Incendies SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES reportage publicitaire Présent et fier de e’être Esasai ¦¦¦ ^ “ * ¦ V:-' • Î.VÏ INCENDIE >.>•* tous les services d'incendie du Québec doivent se pencher : près de la moitié des alertes sont causées par des systèmes d'alarme trop sensibles ou défectueux.Cependant, les véritables alertes ont causé des dommages matériels de plus de 20 millions de dollars.Ce chiffre est anormalement élevé, mais il tient cmpte de l'incendie du garage municipal, une conflagration qui a causé des pertes de 15 millions de dollars à elle seule.» Avec la concrétisation du schéma de couverture de risques, on assistera bientôt à la spécialisation du service des incendies.«La première caserne, celle du boulevard Jean XXIII, sera inaugurée en juin prochain, commente le capitaine Parent.On y retrouvera 21 pompiers permanents.La seconde caserne devrait voir le jour en 2010, sur la rue Rochefort et la troisième en 2015 à côté du poste de police du boulevard des Forges.Chaque caserne comptera 21 pompiers permanents et une dizaine de personnes s'ajouteront à cet effectif, formant l'état-major et l'équipe de prévention.En tout, le service des incendies sera donc formé de 73 personnes.» Nos policiers auront donc assuré notre protection face aux incendies, de 1877 à 2015.Michel Parent est policier depuis 1971.Au cours de ces 37 années de service, il a été patrouilleur à Trois-Rivières-Ouest avant de devenir sergent de patrouille et capitaine responsable de la division Incendie jusqu'à la fusion de 2002.Depuis, il a été capitaine responsable du Service des incendies et, depuis 2005, directeur de la division Incendies.«On se rappelle qu'en 1854, la Compagnie du feu «Équitable» possédait une pompe à bras, rappelle le capitaine Parent.Lorsqu'un incendie prenait des proportions alarmantes, les citoyens se joignaient aux pompiers volontaires pour se passer les seaux.Quelques militaires se joignaient à l'équipe pour la démolition des bâtiments.C'est ainsi que, le 30 mai 1877, le Conseil de ville mettait fin à cette pratique et créait la Brigade de police et de feu.» Depuis ce temps, les policiers trifluviens agissent aussi à titre de pompiers.Encore aujourd'hui, sur 170 policiers, environ 130 agissent aussi comme pompiers.Le réseau d'alimentation en eau, la qualité des équipements et l'expertise de nos policiers sont des facteurs déterminants de l'efficacité de notre service d'incendie.Au fil de l'histoire, il y eut plusieurs incendies importants à Trois-Rivières.En 1752, allumé par des soldats de la garnison, le feu détruisit la palissade qui protégeait le bourg et 45 maisons, de même que le monastère des Ursulines.L'incendie dura cinq jours, du 17 au 23 mai.En 1806, un incendie ravagea la propriété des Ursulines : le couvent, la chapelle et l'hôpital.(\ fcfae de d de Ia SuwiaU de lww-f&dew4, tCAhthCi i&WiMl de U dej^ii 1S0 ! Bien plus que des drapeaux drapeaux - bannières - impression numérique et sérigraphie - mâts commerciaux et résidentiels - hampes intérieures et supports - fleurons - location de drapeaux et hampes pour usage intérieur - installations - créations - drapeaux cousus -drapeaux décoratifs saisonniers - quincaillerie pour mâts - etc.3187, rue Saint-Jacques, bureau 100, Montréal Tél.: 514 396-3524 courriel : montreal@flagshop.com www.flagshop.com Notre service va de la conception à la célébration des flammes.Les pompiers manquèrent d'eau et l'incendie détruisit 44 bâtiments en six heures.En 1863, le 15 août, un autre incendie détruisit tout ce qui se trouvait dans le quadrilatère formé par les rues du Fleuve, du Platon (des Forges), Craig et Saint-Antoine.En 1908, c'est le grand incendie du 22 juin.Quelques 800 bâtiments dont 215 résidences Tout fut détruit en un peu plus de deux heures.En 1856, le 15 novembre, c'est le quartier commerçant de Trois-Rivières qui est la proie En 1960, un incendie fait rage sur la rue des Forges.Les pompiers arrosent à grande eau en tentant d'éviter une conflagration.Aujourd'hui, un périmètre de sécurité permet de protéger les badauds tout en permettant aux sapeurs d'effectuer leur travail plus efficacement.Le directeur Michel Parent.et commerces sont rasés par les flammes.Il faut littéralement reconstruire toute la ville.«Ces tragédies du passé sont inscrites dans notre histoire, ajoute encore Michel Parent.Cependant, le feu est toujours une menace importante.Qu'on se rappelle des tragiques événements de Pointe-du-Lac, le 14 janvier 2005.On a déploré une perte de vie, sept blessés et neuf bâtiments détruits.Cette horrible nuit a changé à tout jamais le coeur du village, mais surtout celui des gens du secteur.» «En 2006, les policiers-pompiers ont répondu à 1171 alertes dont 602 se sont avérées de véritables alarmes, explique encore M.Parent.Ceci démontre une problématique sur laquelle La tragédie de Pointe-du-Lac, survenue en 2005, est encore fraîche dans les mémoires.CAMPUS NOTRE-DAME-DE-FOY Le Campus Notre-Dame-de-Foy se joint à ceux et celles qui soulignent le 150e anniversaire du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières Nous offrons, entre autres, les programmes suivants : Techniques policières - DEC 3 ans Techniques policières - accéléré DEC 2 ans Sciences humaines, Profil police, sécurité et sciences juridiques Sciences humaines, Profil sécurité civile Intervention en sécurité incendie - DEP 1 an Sécurité incendie - Option prévention - régulier DEC 2 ans Sécurité incendie - Option prévention - accéléré DEC 1 an Technologie de l'estimation et de l'évaluation en bâtiment co 5000, rue Clément-Lockquell Saint-Augustin-de-Desmaures (Québec) G3A 1B3 Téléphone : 1 800 463-8041 Télécopieur : 418 872-3448 Courriel : info@cndf.qc.ca Visitez notre site Web www.cndf.qc.ca Excavation inc.Fj™™1 RÉSIDENCE 373-1059 GARAGE 377-1750 TÉLÉCOPIEUR 377-7911 jtBQ: 8003-9910-20 .TERRASSEMENT DENEIGEMENT TRANSPORT Vos réalisations ont permis de maintenir la paix et d'améliorer la qualité de vie des citoyens au fil des 150 dernières années.Merci pour votre engagement cfe tous les jours. Present et fier de l’être.Soutien opérationnel et patrouille spécialisée Le capitaine Yvon Verrette.¦ ¦¦ Yvon Verrette est policier depuis 1982.Il a débuté comme patrouilleur à pied, partant du poste de la rue Royale pour arpenter la rue des Forges.Il patrouillait aussi en automobile.Il est devenu sergent en 1986, lieutenant en 1992 et capitaine en 1999.Depuis 2004, il est responsable du Soutien opérationnel et de la patrouille spécialisée.«Cette division est la plus complexe, souligne-t-il.Elle regroupe une soixantaine de personnes dans six sections.» - La patrouille spécialisée compte dix agents et un sergent.Ils assurent la surveillance des sentiers hors-route, soit la surveillance nautique sur nos plans d'eau, les véhicules tout-terrains, les motoneiges et les motos de sentier.-Les techniciens en scènes de crime, au nombre de deux, effectuent les tâches reliées à l'identité judiciaire, prise d'empreintes, prélèvements divers, tests d'ADN, prise de photos, etc.- Les télécommunications regroupent 32 personnes, tous des civils, soit 21 permanents et 11 personnes à temps partiel.Ils répondent aux appels du 911 et effectuent la répartition de ceux-ci aux patrouilleurs.On sait que la Sécurité publique de Trois-Rivières reçoit plus de 38 000 appels chaque année.- Les agents de liaison et de soutien, ce sont trois policiers qui assurent le suivi de l'assermentation des dossiers à la cour municipale et à la cour du Québec.- Le module d'information policière, le MIP, est sous la supervision d'un lieutenant et de quatre préposés à l'entrée de données informatiques au module, lequel est relié aux différents autres modules d'information auprès des autres corps policiers du Québec.Ils administrent et contrôlent l'ensemble de la statistique par l'inscription de tous les rapports informatisés.- Les archives sont aussi un imposant rassemblement d'informations.Deux personnes civiles archivent l'ensemble de tous les rapports du service.Ceci représen- te plus de 20 000 rapports écrits par année, certains se détruisent après deux ans et d'autres sont maintenus à vie, selon la gravité et la fréquence des délits.rtiïcEEi PATROUILLE NAUTIQU] Les policiers sont présentspartout pour votre sécurité.On les voit sur la route, sur les sentiers, même sur les cours d'eau du territoire trifluvien.«Nous recevons tous les appels d'urgence, les demandes d'information et les appels des citoyens, de résumer le capitaine Verrette.Les photographies et les expertises de scènes de crime et le prélèvement d'empreintes digitales représentent aussi un travail minutieux.De nombreux rapports sont rédigés et doivent alimenter une banque de données rapidement accessible.Nos liens entre nos services et les différents tribunaux sont également essentiels.Il ne faut pas non plus négliger la sécurité sur l'ensemble du réseau routier, y compris sur les sentiers ou sur la rivière.La division du Soutien opérationnel et de la patrouille spécialisée représente un soutien essentiel à l'ensemble des opérations policières».Sécurité publique de Trois-Rivières Répartition du personnel Les policiers et pompiers Le personnel des policiers-pompiers se compose d'un directeur, deux directeurs adjoints, six capitaines, dix lieutenants, 16 sergents, 19 enquêteurs et 114 agents pour un total de 168 personnes.Le personnel des pompiers comprend un capitaine, trois chefs de secteurs, quatre préventionnistes et 63 pompiers à temps partiel pour une équipe composée de 71 personnes.Le personnel civil Le personnel civil qui entoure la sécurité publique comprend une adjointe administrative, un superviseur aux télécommunications, huit secrétaires, deux préposés aux statistiques, quatre préposés à l'entrée de données, un préposé aux enquêtes, deux techniciens en identité judiciaire, vingt préposés aux télécommunications et un commis à l'administration pour un ensemble de 40 personnes.Les brigadiers A ces personnes s'ajoutent 56 brigadiers scolaires à temps partiel.En tout, la sécurité publique de Trois-Rivières met à votre service 335 personnes.wi/m CSHŒæiia 375-9394 SERVICE AUTOROUTIER HEURES1 .505RDEWiESCADRIUUE WROISlRIVIÈRESIt.QWéb 150 ans de dévouement au bien-être des citoyens, ça se souligne ! Félicitations à tous les policiers et policières pour leur excellent travail quotidien.TELEPHONE 819.375.9386 tassa TROIS-RIVIERES METRO Madeleine) Tier de contribuer chaque année à Ca « formation de Ca reCève deyuis 1972 ! Département Techniques policières CÉGEP TROIS-RIVIÈRES Visitez-nous au www.cegeptr.qc.ca Communiquez avec nous : infoprog@cegeptr.qc.ca LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 9A 10A LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 TROIS-RIVIÈRES 1 - François Dasylva 26 octobre 1857 26 juin 1870 2 - Ovide Rocheleau 27 juin 1870 31 juillet 1885 3 - Louis Hamel intérim I août 1885 chef II juin 1888 13 juin 1897 4 - Joseph Bellefeuille 14 juin 1897 3 mars 1912 5 - Émile Berthiaume 4 mars 1912 23 novembre 1921 6 - Jules Vachon 24 novembre 1921 3 juin 1934 7 - Alide Bellemare 11 juin 1934 12 septembre 1950 8 - Ernest Jacob 25 septembre 1950 31 décembre 1951 9 - Antonio Roy 1 janvier 1952 21 novembre 1955 10 - J.-Emile Létourneau intérim 30 novembre 1955 chef 13 mars 1956 1 mars 1957 Les chefs, de 1857 à 2007 'Personnel du carpi Je 'Police, etd» U.Jnjd* des incendie» tliïAËflknsZe rr£3v *.11 - Jean-Marie Brunet 1 mars 1957 22 mars 1962 12 - J.-Amédée Delage intérim 23 mars 1962 chef 1 octobre 1962 1 octobre 1969 13 - Guy-Paul Simard 2 janvier 1970 20 juin 1983 14 - Gérald Cholette 7 novembre 1983 30 avril 1989 15 - Jean-Guy Gervais intérim 1 mai 1989 chef 5 septembre 1989 30 septembre 1995 16 -Jean-Maurice Normandin intérim 1 octobre 1995 3 mars 1996 17 - Jean Lalonde 4 mars 1996 31 juillet 1998 18 - Francis Gobeil 1 mai 1999 17 septembre 2001 CAP-DE-LA-MADELEINE 1 - Lord Laçasse 13 mars 1918 5 juillet 1920 2 - V.-E.Demers 5 juillet 1920 2 mai 1921 3 - Arthur Auger 2 mai 1921 18 juin 1923 4 - Narcisse Normandin 16 juillet 1923 20 novembre 1939 5 - Henri Brousseau 27 novembre 1939 3 août 1942 6 - Gilles Baribeau intérim 3 août 1942 chef 1 février 1943 1953 7 - Raymond Lachance 1953 - 1963 8 - Georges A.Archambault 1963 - 1966 9 - Émile Anctil 1966 - 1967 10 - Guy Blanchet 1967 - 1975 11 - François Darche 1975 - 1983 12 - Jean-Marie Jodoin 1983 31 décembre 2001 TROIS-RIVIÈRES-OUEST 1 - Bernard Desjardins 1964 janvier 1970 2 - Léopaul Désilets intérim janvier 1970 mars 1970 Gérant de la ville Chef des pompiers intérim mars 1970 chef novembre 1970 3 - Roland Alarie intérim novembre 1970 août 1971 4 - Robert Lamy intérim août 1971 - septembre 1971 C'était en 1935, le chef Alide Bellemare est entouré du corps de police et de la brigade des incendies de Trois-Rivières.5 - Jean-Claude Laroche septembre 1971 mai 1975 6 - Jean Proulx intérim mai 1975 janvier 1976 7 - Roland Vadeboncoeur janvier 1976 janvier 1979 8 - Jean Proulx intérim janvier 1979 chef mars 1980 30 octobre 2000 9 - Gérald Rodrigue intérim 30 octobre 2000 chef 26 mars 2001 31 décembre 2001 VILLE DE TROIS-RIVIÈRES 1 - Francis Gobeil 18 septembre 2001 Activités du 1 SOe anniversaire 11 mai 2007 - Parution d'un cahier spécial dans le quotidien Le Nouvelliste.14 mai 2007 - Cérémonie des policiers décédés en devoir à l'École nationale de police du Québec.16 mai 2007 - Conférence de presse sur le dévoilement des nouvelles «couleurs» du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières.16 au 19 mai 2007 - Exposition sur le mail du Centre commer- cial Les Rivières sur les 150 ans de présence de la police à Trois-Rivières.21 mai 2007 - Cérémonie de remise des médailles à la salle J.-A.-Thompson.Le public est invité.L'entrée est gratuite.10 août 2007 - Tournoi de golf de l'Association des policiers et pompiers de Trois-Rivières sous le thème du 150e anniversaire.Septembre 2007 - Lancement du cahier à colorier du 150e anniversaire dans les écoles primaires de Trois-Rivières.16 septembre 2007 - Gala des aînés à la salle J.-A.-Thompson.20 septembre 2007 Lancement du document sur l'histoire de la police à Trois-Rivières par la Société de conservation du patrimoine de la ville de Trois-Rivières.30 septembre 2007 Cérémonie pour les policiers décédés en devoir au cénotaphe d'Ottawa.27 octobre 2007 - Bal du 150e anniversaire.CAHIER SPÉCIAL LE NOUVELLISTE Infographie : Normand Aubry Recherche publicitaire : Monique Fortin Conseillère publicitaire : Une Guérard Rédaction publicitaire : Roger Pozier Bg< AMçSpE^IEP ÉQUÎpE P' 3Y1AX DRCjANÎSÉ pOUR pERpORIVIER Ugantd»v9^»«itorirt ESTAMPES ?Fabricant d'estampes de tous genres ?Gravure sur plaque par ordinateur ?Impression à chaud (livre souvenir, serviette à glissière et velcro, jeu de cartes personnalisé, ruban d'anniversaire, etc.) LES ESTAMPES P.G.(1995) INC.Bernard Nault et Richard Nault, propriétaires Tél.: 819 375-2102 Télécopieur : 819 375-4638 Courriel : estampepg@qc.aira.com ¦ ¦ I 1983, rue Chanoine Chamberland, Trois-Rivières, QC G8Z 2S6 SÉCURITÉ PUBLIQUE DE TROIS-RIVIERES Présent et fier de l’être reportage publicitaire POLICE Premier au Canada à obtenir la certification internationale NIST Le système automatisé de fiche signalétique et d’analyse biométrique L JBk pour amener comme preuve devant les tribunaux; - fabriquer des parades d'identification en partant de caractéristiques signalétiques ou de la géométrie faciale; - transmettre des données biométriques aux dépôts nationaux de casiers judiciaires et d'empreintes dactyloscopiques du Canada en temps réel; - améliorer l'efficacité du service en optant pour des méthodes et procédures de travail «sans papier».La mise en place de ce service permet au Service de la sécurité publique de Trois-Rivières de modifier radicalement ses méthodes de travail tout en augmentant son taux de succès dans ses enquêtes criminelles.Michel Guillemette technicien en identité judiciaire de la saisie des empreintes et en facilite la gestion.Le système étant relié à une base de don nées locale, la saisie d'empreintes et le rapprochement d'empreintes latentes avec son propriétaire - rechercher une empreinte digitale latente en moins de 15 secondes parce que sur une base de données locale; - permettre un système d'analyse des empreintes latentes en recherche inversée; - retracer un individu recherché dans la base de données; - créer un album qui peut être visionné par des témoins ou victimes, avec la possibilité de reproduire cette identification C'est la première solution «logiciel» à technologie unifiée qui effectue une gestion de données biométriques à obtenir la certification internationale NIST au Canada.En développement depuis deux ans par la compagnie Unicom Canada et notre service, ce système est muni d'un dactyloscanneur de dernière génération et d'une solution logiciel «Unidac».Cette dernière permet non seulement d'automatiser le processus de recherche d'identité de personnes à partir de fiches signalétiques, mais aussi de déterminer l'origine des traces papillaires relevées sur les scènes de crime, en les comparant automatiquement à l'ensemble des empreintes digitales contenues dans la base de données locale, ce qui est extrêmement difficile à réaliser manuellement.Concrètement, ce système numérise les empreintes digitales prises sur les personnes accusées d'acte criminel, ce qui accroît la rapidité et l'exactitude se font dans un temps réduit estimé entre 10 et 15 secondes.De plus, ce système permet aux patrouilleurs d'avoir accès à la fiche signalétique d'un individu en une seule étape.Cette nouvelle technologie utilise un numériseur en temps réel pour saisir les empreintes digitales en moins de 5 minutes et pour les transmettre par voie électronique à la base de données nationale de la Gendarmerie royale du Canada, ce qui élimine la fiche papier.De nombreux avantages - Connaître toutes les données signalétiques des prévenus, ce qui rend possible une très forte augmentation du taux de résolution de crime; - effectuer la reconnaissance faciale biométrique; Le Service de la sécurité publique de Trois-Rivières a implanté, en décembre 2005, un nouveau système automatisé de fiche signalétique et d'analyse biométrique.h ¦ - SS û rv C'eôt avec une fiedé tout légitimé que mm mm uniôôonô à tOM let memtkeô delà Sécuxite puMique de Jmô-Slwmeô ! xeri4 B O O Y ARMOR Une entreprise reconnue pour la qualité de ses solutions balistiques et pour l'exceptionnel service qu'elle offre à sa clientèle.819 365-4800 www.ten4bodyarmor.com 3321517 (com.LIVRAISON RAPIDE 3321426-P Du bon gros poulet COKW LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 11 MAI 2007 11A 12A LE NOUVELLISTE I LE VENDREDI 11 MAI 2007 K ' : \ ‘-V ; WWW.GROUPECLR.COM Chantier de Métro Laval à l'intérieur construction : Système de communication sans fil et à l'extérieur du métro.Site Groupe CLR Shawinigan Secteur Grand-Mère ^ .5 ÿ ïziï Site du Groupe CLR Kuujjuaq Groupe CLR et son équipe de 70 employés sont fiers d'être partenaire du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières depuis 17 ans pour la radiocommunication.Nos services : • Radiocommunication • Téléavertisseurs • Communication sans fil • Réseaux de communication • Systèmes d'alarme • Systèmes de caméras • Services d'ingénieries Centre d'appels Télémétrie CLR-SCAU-911 SSAU-Incendie Appareils cellulaires (Mike) Localisation de véhicules neufs Conception de réseaux Hélicoptère Groupe CLR Poste de police Tasiujaq Sécurité publique et travaux publics de la Ville de Trois-Rivières • TVois- • Grand-Mère • La Tlique • Victoriaville • Tél.: 819 377-2424 KENWOOD MOTOROLA ïCTELUS mobilité'" AU TRAVAIL
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.