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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
samedi 16 février 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2008-02-16, Collections de BAnQ.

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88'ANNÉE | NO 91 | 2,05$ +TAXES WWW.CYBERPRESSE.CA TROIS-RIVIERES | EDITION WEEK-END 16-17 FEVRII L E AD E I F 0 R M A T I 0 I 0 N A L ENSOLEILLÉ AVEC PASSAGES NUAGEUX MÉTÉO MAX.: -12° MIN.:-19° Page 76 Céline Dion laisse parler son coeur > La vie des enfants de Soweto fait éclater l’émotion de la vedette CENTRE DE LA PETITE ENFANCE UNE ÉDUCATRICE DEVANT LA JUSTICE Une éducatrice du Centre de la petite enfance Le Coffre à jouets, Chantal Geneau, fait face à la justice pour avoir commis des voies de fait contre deux enfants de 2 et 4 ans.L’un d’eux aurait d’ailleurs subi une luxation du coude.> À lire en page 3 ¦ maisons inquietude , Aï wmmm mm mSm Samedi 8 "¦¦13536"00002— o PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Alors que l’usine Belgo de Shawinigan cessera ses opérations lundi, une résidente de la rue des Érables, Lise-Renée Décarie, se demande ce qu’il adviendra des maisons abandonnées dans son secteur qui appartiennent à AbitibiBowater.Depuis longtemps, les deux résidences ne bénéficient que de peu d’entretien.> À lire en page 5 Les employés de l’usine Laurentide se retroussent les manches 2 113 millions $ pour les routes de la Mauricie L’autoroute 40 aussi à l’ordre du jour 4 AOUlSEVI*-^ .fe gjjrtfcMjgB» agWME3iKMH8 mm l¦t; c, 3327673 FOB® EQQ EBKJO1 DÆflCT-i^inna 7100, boul.Gene-H.-Kruger, Trois-Rivières Internet : www.trfordlincoln.com 819 370-3315 Focus $ 2008 à partir de 15 999s 640, boul.Saint-Laurent Est, Louiseville 819 228-9448 www.maskiford.com 813536000020 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 16-17 FÉVRIER 2008 Stéphane Laporte Ma ville ce n’est pas une ville, c’est de la neige.SOMMAIRE Divertissements E18-E19 Économie 21 à 33 Gens d'ici 49 Loterie 50 Météo 76 Nécrologie 67 à 69 Opinions 18-19 Petites annonces 55 à 66 Sports 76 à 87 Saint-Valentin au tribunal Virginie-Occidentale (AP) — Drôle de Saint-Valentin à Wheeling, bourgade de Virginie-Occidentale, où un juge a marié jeudi un couple.après avoir condamné le futur marié à de la prison ferme.C’est menotté que Kevin Felder a échangé ses voeux avec sa fiancée Misty Johnson.Juste avant la cérémonie, il avait été condamné à une peine de cinq à 18 ans de prison pour cambriolage aggravé.«C’est une décision que nous avons prise à deux.Je suis désolé d’avoir agi ainsi et je veux être un homme meilleur quand je reviendrai à la maison», a expliqué le marié, vêtu pour l’occasion d’une très seyante combinaison orange.Le juge James Mazzoner a enchaîné sentence et mariage sans sourciller et sans accéder à la demande du condamné: qu’on lui retire les menottes le temps de la cérémonie.«Je suis désolé, mais je ne peux pas accepter ça», a tranché le magistrat.«Vous êtes en détention.» Felder avait volé 340 dollars lors d’un cambriolage de supermarché, a-t-on appris de source judiciaire.Fait aggravant, il se trouvait alors en liberté surveillée, suite à des violences commises sur sa petite amie Johnson.Pas rancunière, la nouvelle Madame Felder a salué son époux quand celui-ci a été escorté hors de la salle d’audience.«Je l’aime tellement», a t-elle confié au bord des larmes.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Les emplcwespe Laurentide se réfrbussent les manches 1350, rue Royale, bureau 1100, Trois-Rivières • 819 693-3750 • 1 888 316-3750 www.vmdconseil.ca PHOTO: SYLVAIN MAYER Malgré l’épée de Damoclès qui pend au-dessus de l’usine Laurentide depuis quelques mois, les travailleurs ont décidé de se retrousser les manches afin de maximiser les chances de survie de l'usine lorsque AbitibiBowater annoncera la deuxième phase de son plan de rationalisation.Des objectifs de performance sont rencontrés.mais l’avenir de l’usine demeure incertain Notre mission Partenaire de votre prospérité Mettre constamment nos forces respectives à contribution afin d'en faire bénéficier nos clients et de leur offrir un service de qualité supérieure.Membre FCPE f 1 Guv -.-Ms i - JS m J V Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Toujours dans l’inconnu en ce qui concerne l’avenir de leur usine, les employés de la papeterie Laurentide viennent de toucher chacun un boni d’environ 700 $ pour avoir rencontré certains objectifs au cours du dernier trimestre.Le Régime d’intéressement à la performance, qui fait partie du contrat de travail, fixe des cibles à atteindre en santé et sécurité, en coûts de production et en qualité du produit notamment.Malgré l’épée de Damoclès qui pend au-dessus de cette usine depuis quelques mois, les travailleurs ont décidé de se retrousser les manches afin de maximiser les chances de survie de l’usine lorsque AbitibiBowater annoncera la deuxième phase de son plan de rationalisation.Claude Gagnon, représentant national du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier, accueille cette performance avec beaucoup de satisfaction.«En principe, c’est bon signe», croit-il.«Ça faisait plusieurs mois que l’usine faisait des BAIIA (bénéfices avant intérêts, impôts et amortissements) négatifs.» «Je comprends qu’on pourrait faire des liens», ajoute M.Choquette.«C’est toujours une bonne nouvelle de savoir que les objectifs sont rencontrés.Mais il n’y a aucun lien direct avec la phase 2.» Pierre Lamarche, président du local 139 du SCEP, considère également que ces bonis ne pèseront pas lourd dans la balance.«Il faut faire attention», prévient-il.«Cette performance ne signifie pas que l’usine est rentable.Ça n’a rien à voir, car l’évaluation porte sur plusieurs éléments.» Pour le reste, les informations concernant l’avenir de Laurentide défilent au compte-gouttes.Des discussions se poursuivent entre le gouvernement du Québec et AbitibiBowater et pour le moment, difficile de connaître la tendance.«Les gens sont inquiets», reconnaît M.Lamarche.«Tout le monde nage dans l’inconnu.Notre usine va bien, mais par rapport à l’ensemble de la situation économique de l’industrie, c’est autre chose.» M.Choquette répète qu’Abitibi-Bowater fera connaître ses plans à la fin mars ou au début avril au plus tard et que cette deuxième phase devrait être mise en application quelque part en juin.Un des plus importants employeurs de Shawinigan, l’usine Laurentide embauche 505 personnes.» «C’est encourageant et nous sommes convaincus que certains exercices à venir rendront le climat encore plus positif» -Claude Gagnon PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS M.Gagnon rappelle que des méthodes de travail sont révisées chez Laurentide et que le plein potentiel de ces changements n’est pas encore atteint.Les résultats des dernières semaines apportent donc un éclairage prometteur pour l’avenir.«L’employeur a ciblé Laurentide dans la deuxième vague s’il n’y avait pas de signe d’amélioration», rappelle M.Gagnon.«Or, en voilà un.C’est encourageant et nous sommes convaincus que certains exercices à venir rendront le climat encore plus positif.» Rappelons qu’au début de l’automne dernier, la direction de l’entreprise avait demandé à ses employés, dans un bulletin interne, de faire les efforts nécessaires pour livrer rapidement une hausse de profitabilité de 15 millions de dollars.Suffisant?Même si des objectifs sont rencontrés, personne n’a sorti le champagne chez Laurentide.Des facteurs beaucoup plus significatifs seront analysés avant qu’Abi-tibiBowater décide d’allonger environ 250 millions de dollars pour équiper cette division d’un atelier de pâte thermomécanique, essentiel à la survie à long terme de la papeterie.Pierre Choquette, directeur des affaires publiques de la multinationale pour le Québec, assure qu’il ne faut pas partir en peur avec ces bonis.«Ce sont des primes prévues dans la convention collective», explique-t-il.«Il n’existe pas nécessairement de relation directe avec la profitabilité.Ces indicateurs ne sont pas liés aux performances du marché, mais à celles de l’usine.» Jean-Guy Giguère Giguère Carol Dugré ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 16-17 FÉVRIER 2008 LUXATION DU COUDE À LA GARDERIE Une éducatrice accusée Elle devra se présenter devant la cour pour voies de fait sur de jeunes enfants Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Une éducatrice du Centre de la petite enfance (CPE) Le Coffre à jouets, situé sur la rue Vachon, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, fait face à la justice pour avoir commis des actes de violence envers deux enfants.Chantal Geneau, 43 ans, de Trois-Rivières, est accusée de voies de fait contre un enfant de quatre ans ainsi que de voies de fait causant des lésions et de négligence criminelle causant des lésions contre un enfant de deux ans.Elle devra se présenter devant la cour le 10 mars prochain.«Dans cette enquête, le dossier a été soumis au procureur.Trois chefs d’accusation ont été retenus contre une éducatrice», explique l’agent Michel Letarte, porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Les actes commis sur le bambin de quatre ans seraient survenus entre le 1er septembre et le 20 octobre 2007.Quant à celui de deux ans, il s’agit d’un incident qui s’est produit le 8 novembre.Il avait subi une luxation du coude au CPE.Son père avait alors relaté au Nouvelliste que sa conjointe avait été appelée en après-midi par le CPE parce que leur petit s’était blessé.«Ils ont dit à ma conjointe - ' agrafe w '*¦“180 PHOTO: OLIVIER CROTEAU Le Centre de la petite enfance Le Coffre à jouets est situé sur la rue Vachon dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.que le bras de mon fils ne bougeait pas.Personne n’était au courant de ce qui s’était passé.Ils savaient juste que sur l’heure du midi, il avait très mal au bras.Il n’était pas capable de bouger son bras.Il n’a pas été capable de faire son dodo», avait-il raconté.L’éducatrice, qui travaille depuis au moins cinq ans à ce CPE, n’avait pas fait signer de rapport d’accident à la mère de l’enfant, alors que c’est la procédure habituelle.Celle-ci avait conduit son fils à l’hôpital où un médecin avait diagnostiqué une luxation du coude.Les parents n’avaient pas cru à la thèse de l’accident et avaient porté plainte à la police.Une enquête a donc été menée selon les procédures prévues dans le cadre de l’Entente multisectorielle relative aux enfants victimes d’abus sexuels, de mauvais traitements physiques ou d’une absence de soins menaçant leur santé physique.Plusieurs intervenants de différents secteurs sont partenaires dans cette entente qui existe depuis 2001 et qui est étendue à l’ensemble de la province.Dans ce cas-ci, la Sécurité publique de Trois-Rivières, la Direction de la protection de la jeunesse et le ministère de la Famille ont pris part à l’enquête.Éducatrices suspendues Après l’incident du 8 novembre, pas moins de cinq éducatrices avaient été suspendues avec solde par le CPE.En effet, à la suite d’une enquête interne, le CPE aurait constaté que certaines de ses employées avaient des méthodes de travail inadéquates.Deux d’entre elles avaient par la suite été blanchies.La dame qui fait face à la justice est évidemment encore suspendue ainsi que deux de ses collègues.Ces dernières sont toujours sous enquête.Dans leur cas, aucune accusation n’a été portée pour l’instant.Depuis hier matin, les trois éducatrices sont suspendues sans solde.» «Je pense que la confiance des parents est toujours très forte» Trois-Rivières (MEL) — Le président du conseil d’administration du Centre de la petite enfance Le Coffre à jouets, Sébastien Turgeon, estime que la crise que traverse présentement l’établissement n’entamera pas la confiance des parents.D’autant plus, fait remarquer M.Turgeon, que le CPE a agi promptement et avec transparence.«Je pense que la confiance des parents est toujours très forte», assure-t-il.D’ailleurs, le bambin de deux ans qui a subi une luxation du coude fréquente toujours cette garderie.«Ils (les parents) ont toujours confiance en l’installation même s’il a pu y avoir des lacunes de certains membres de son personnel.Ils ont toujours Le président du conseil d’administration du CPE Le Coffre à jouets, Sébastien Turgeon.confiance et c’est très important pour nous.» Dès que le CPE avait été informé de la situation, une enquête avait été mise en branle et les éducatrices soupçonnées d’avoir commis une faute avaient été suspendues.Tous les parents avaient été avisés de la situation lors d’une réunion.Ils ont reçu une lettre cette semaine les informant des derniers développements.«Notre priorité reste toujours la même: c’est l’enfant, la sécurité de l’enfant», affirme M.Turgeon, dont un enfant fréquente actuellement le CPE.«Nous sommes des membres du conseil d’administration, mais nous sommes nous-mêmes des parents, et notre préoccupation est que les enfants soient dans un milieu sécuritaire», réitère-t-il.Le CPE compte bien apprendre de ces événements.«Est-ce qu’il y a des mécanismes de surveillance ou d’accompagnement qu’on devra mettre en place?Oui, ça se peut perdre patience, mais il y a une barrière à ne pas franchir.Il y a un moment où on doit demander de l’aide.C’est le message que notre personnel doit retenir.» M.Turgeon admet que cette situation est difficile à vivre notamment pour le personnel.Le CPE continue à naviguer dans cette tempête puisque le processus judiciaire ne fait que commencer et qu’il devra également prendre des décisions concernant deux autres employées qui sont toujours suspendues.«Honnêtement, le processus est plus long qu’on pensait.Je croyais que le dénouement serait rapide parce qu’il faut comprendre qu’il est difficile financièrement pour un CPE de passer à travers une crise comme celle-là surtout quand il faut faire des suspensions avec solde.On paye en double.» Le CPE, qui durant tout ce processus a dû évidemment consulter des conseillers légaux, compte d’ailleurs adresser une demande d’aide financière au ministère de la Famille.«On parle d’une situation extraordinaire.Ce n’est pas un budget normal d’opération pour un CPE que de devoir faire des processus d’enquête aussi fastidieux et onéreux», note M.Turgeon.» Taux à partir de *Voir détails chez Trois-Rivières Toyota.Photo à titre indicatif seulement.+1000$ -g-Cs| o m > 'Ô3 P -2 _ £ .2 h= mo £ -erp- COTE DE RÉSISTANCE À L’IMPACT 5 ÉTOILES" Modèle LX-AWD illustré* LOUEZ-LE POUR PDSF 21 695 $* COMPTANT DE 770 $ 6,05 % TAUX RÉEL* A TITRE INFORMATIF SEULEMENT DUREE DE 48 MOIS TAUX DE rnÆ LOCATION PRIX D’ACHAT AU COMPTANT RÉDUIT : 18445$ Le Programme MQbilité Pour voir la gamme complète des véhicules Kia, visitez kia.ca ÇkÎA) KIA MOTORS Surprenez fa route Q.TO3 en £ s 02.ro 43 g o C£_ te e
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