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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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Cahier spécial A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2008-06-06, Collections de BAnQ.

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avec ,VO ut Votre hôpital régional grandit pour vous depuis 11 ans, grâce à des gens de passion.Maintenant, c'est une nouvelle étape de l'amélioration des services qui s'amorce pour vous.«mm Centre ' hospitalier Trois-Rivières Centre hospitalier régional de Trois-Rivières Prêts pour la Phase II Le Nouvelliste i LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Une décennie de transformations et progrès ¦ une étape essentielle La Phase II: L'avenir et ses enjeux UQTR et CHRTR Collaborer au mieux-être de la population, une mission commune L’Université du Québec à Trois-Rivières et le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières s’associent à la réalisation de différents projets.i L A- Formation, recrutement et rétention d’une main-d’œuvre qualifiée en région Réalisation de stages : cette année, le CHRTR a offert plus de 115 stages à des étudiants de l’UQTR (sciences infirmières, psychologie et administration) Recherche de pointe, notamment en cancérologie sSk IPIp .•••V, *rr ' J ^ ••VS îl| •••• Université du Québec à Trois-Rivières ••••• ••••• •••• ••• ••• l«» • •• itÜouMe • • •• placée savoir i I Votre hôpital régional grandit pour vous.Votre hôpital régional grandit depuis onze ans pour vous offrir le meilleur de la médecine, ici, en région.Une décennie de transformations et de progrès marquée par le regroupement du personnel et des expertises, la consolidation des équipes médicales et professionnelles, la modernisation des installations et des équipements, le développement des services spécialisés et l'essor de la mission universitaire.On ne s'arrêtera pas là.Notre cahier Grandir avec soin vous invite à découvrir la formation médicale, un des moyens mis de l'avant pour améliorer l'accès aux soins de santé dans tout le réseau et ainsi, contribuer à se doter de services d'urgence répondant aux attentes les plus élevées.Outre les projets d'avenir et les enjeux auxquels fera face votre centre régional, vous êtes également conviés à découvrir la Phase II du projet de redéploiement, une étape essentielle dans la poursuite de l'amélioration des services offerts par le CHRTR.Nous espérons que vous pourrez ainsi partager les défis que nous devons relever ensemble.Votre hôpital régional compte sur votre soutien pour grandir avec soin! Christiane Bonianti Présidente du Conseil d'administration Centre hospitalier régional de Trois-Rivières sommaire CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE TROIS-RIVIÈRES JUIN 2008 LE NOUVELLISTE «% ?.• 12 Le robot au service de l'humain L'exemple d'une technologie qui facilite la tâche des pharmaciens et qui améliore les services.15 L'urgence Comprendre l'envers du décor à travers le quotidien de l'équipe de l'urgence, le défi de la gestion des lits et le renforcement des partenariats.18 Campus médical S'attaquer aux difficultés du réseau en formant des médecins ici même en région.Rédaction et coordination de la production: Cindy Rousseau Rédaction: Jean Laperrière Coordination du projet: Serge Boulard Recherche et révision: Julie Massicotte Coordination des entrevues: Francine Latulippe Merci aux partenaires qui ont permis la réalisation de Grandir avec soin.Phase II Cinquante lits additionnels pour améliorer l'accès aux services: de nouvelles unités de soins mieux adaptées à l'enseignement et à la lutte aux infections.Consolider les équipes de spécialistes Les retombées de la mise en commun des talents. Une décennie de transformations^ et progrès Voilà onze ans que le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières a vu le jour et le milieu de la santé connaît un nouveau souffle.De la modernisation des installations hospitalières et du parc technologique, en passant par la consolidation et le développement des spécialités médicales, sans oublier le démarrage de l'enseignement médical, les hôpitaux Sainte-Marie et Saint-Joseph fusionnés forment aujourd'hui un centre ambulatoire et hospitalier de référence en Mauricie et au Centre-du-Québec, l’un des dix plus importants au Québec.-V- ; ' m a**., *K> '•"'T S**1 Regard sur le chemin parcouru ^ «La fusion a changé 1 organisation dans son âme et fait naître une nouvelle mission», considère le Dr Norman Laurin, nucléiste et premier président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP).Témoin des premiers balbutiements du CHRTR en 1997, il attribue le succès de cet ambitieux projet à la mobilisation humaine.« On avait au départ deux hôpitaux en compétition non pas pour la qualité, mais pour le financement, se souvient-il.Pour grandir, nous devions mettre nos forces en commun.» Selon le spécialiste, il fallait s'unir, mais en procédant autrement qu'ailleurs : « Si la fusion est une réussite, c'est parce que nous avons d'abord demandé aux docteurs de se réunir et d'établir un projet clinique commun.C'était avant tout une fusion de médecins, et non de conseils d'administration, une erreur de départ que certains établissements de soins au Québec ont commise et que nous ne voulions pas reproduire.Ça a été une fusion dans le bon sens.» « A l'époque président du CMDP je devais convaincre les médecins de deux choses: que les soins seraient meilleurs et qu'eux-mêmes connaîtraient de meilleures conditions de travail, raconte-t-il.Ils y ont cru et ça a fonctionné.Au Québec, il s'agit de la seule vraie fusion de deux centres hospitaliers de notre taille sur un même site à s'être réalisée harmonieusement et rapidement, avec un projet clinique efficace.En moins de douze mois, le personnel a procédé à la nomination de tous les chefs de département.C'est remarquable! » Le regroupement des services en un même établissement a i\% ?A ?4 w fusion hu exigé l'uniformisation des méthodes de travail, une tâche pour le moins casse-tête.« Tout était à redéfinir, de l'identification des dossiers au choix des instruments, en passant par les fournitures, les cahiers techniques et même les feuilles de temps! Ça a été un travail de Titan! », se rappelle le médecin.« Nous avons aussi dû déménager les patients d'un site à l'autre avec grande précaution, poursuit-il.Heureusement, tout s'est bien déroulé.Il y a même des médecins qui ont dormi à Sainte-Marie pour veiller sur les patients pendant que la majorité des services étaient tranférés temporairement à Saint-Joseph.Ils ont été extraordinairement coopératifs.» «Il a fallu de véritables trésors d'imagination pour pouvoir continuer à donner des soins dans toute cette réorganisation», confie fièrement Dr Laurin.Le Dr Norman Laurin, nucléiste et premier président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens du CHRTR.EST FIÔRE DE S’ASSOCIER AU CHRTRI Nous encourageons vos efforts, votre détermination et votre souci d’améliorer les services médicaux offerts à la population trifluvienne.MARMEN Une force d’avenir PUBLIREPORTAGE CHRTR 5 À peine onze ans et déjà grand! Votre hôpital régional en chiffres 2500 Le CHRTR engage près de 2500 employés.Fusion: une nouvelle approche des services Suite à la fusion des hôpitaux Sainte-Marie et Saint-Joseph en mars 1997, les intervenants de l'établissement s'engagent rapidement dans une transformation de grande envergure.Un comité de redéploiement, composé de médecins, de gestionnaires et d'intervenants cliniques des deux sites de l'établissement est chargé de concevoir le modèle d'organisation des soins du CHRTR naissant.L'orientation principale du modèle porte sur le regroupement physique de l'ensemble des activités cliniques du centre hospitalier sur un même site.En terme d'efficience et d'efficacité, ce regroupement vise l'atteinte de masses critiques nécessaires au développement d'expertises de qualité, l'élimination des duplications inutiles, sans compter une utilisation plus efficiente des ressources humaines, matérielles et financières.C'est le 3 février 1998 que le CHRTR adopte son nouveau modèle d'organisation clinique et amorce le redéploiement de ses services qui 300 S'ajoutent à ces employés plus de 300 médecins, dentistes et pharmaciens actifs et associés, dont 155 spécialistes.106 Actuellement, 106 étudiants et médecins résidents fréquentent le campus médical de l'UdeM au CHRTR.170 000 000 Le budget annuel du CHRTR s'élève à près de 170 M$.L'Unité de médecine familiale (U MF), démarrée en 2005 au pavillon Saint-Joseph, est au nombre des grandes réalisations de l'équipe du CHRTR.On dénombrait en 2006-2007 17 228 admissions générales (incluant les naissances).16 735 patients en chirurgie.22 998 Ont eu lieu à l'hôpital, 22 998 jours de stages de formation secondaire, collégiale et universitaire, dont 5053 en médecine.52 270 usagers à l'urgence, dont 21031 sur civière.105 161 visites aux cliniques externes, incluant l'UME Nous sommes fiers de contribuer au projet du CHRTR en tant que fournisseur de services pour les ascenseurs.Une filiale de United Technologies Steve Samuel, gérant de territoire Licence RBQ : 1117-6450-95 " Otis Canada inc.2022, rue Lavoisier, bureau 160, Sainte-Foy (Québec) G1N 4L5 Téléphone: 418 687-4848/1 800 465-4848/Télécopieur: 418 687-3879 CHRTR 6 PUBLIREPORTAGE viendra concrétiser la fusion.Le concept de centre ambulatoire, au coeur de la transformation, viendra influer sur le développement de l'ensemble des services au cours de la décennie qui suivra : avec cette nouvelle approche, on tente de réduire au maximum le recours à l'hospitalisation en privilégiant les services de suivi et de consultation externes et le maintien de l'individu dans son milieu.Ainsi, la chirurgie d'un jour connaîtra des développements importants.Cette transformation d'envergure s'inscrit dans un mandat de réorganisation du réseau de la santé et des services sociaux amorcé huit ans plus tôt.Lutter contre le cancer, ici en région En 1999, alors que le premier déménagement des services vers le pavillon Saint-Joseph permet le début des travaux de construction au site Sainte-Marie, le Centre de radio-oncologie est lancé et positionne le CHRTR comme ressource de premier plan pour la clientèle régionale et supra régionale.Dès sa première année d'opération, le Centre de radio-oncologie met fin à l'exode des personnes atteintes du cancer et réussit à couvrir les besoins de la région.Sa mise à contribution au niveau québécois évite à des patients de se faire soigner aux États-Unis.Au fil des ans, les usagers de la région de Lanaudière viendront à composer plus de 25 % de la clientèle.L'arrivée de la résonance magnétique dote également le CHRTR d'un outil de diagnostic majeur.Ce système de haute technologie s'ajoute aux autres ressources en imagerie médicale pour compléter l'investigation de tissus et d'organes.Une importante opération de modernisation des laboratoires qui touche l'établissement sera également menée au niveau régional.L'informatisation viendra accélérer la transmission des résultats d'analyse de prélèvements au médecin demandeur.En avant la Phase I En 2000, la Phase I des travaux de construction pour le redéploiement des services est entreprise au site Sainte-Marie.Ces derniers donneront à l'hôpital régional l'ampleur qu'on lui connaît.Le coût des travaux autorisés s'élève à 56 M $, et sera respecté.Les travaux se poursuivront jusqu'à l'intégration en 2004.Les travaux de construction n'arrêtent pas la mise en place des nouveaux services et trois cliniques spécialisées voient le jour dans l'esprit du développement des services ambulatoires : une clinique d'insuffisance rénale, une clinique pour le suivi des maladies pulmonaires obstructives chroniques et une clinique d'insuffisance cardiaque.Au même moment, le CHRTR devient un chef de file québécois en devenant l'hôpital qui parvient à réaliser la plus grande proportion de ses interventions en chirurgie d'un jour.Les patients sont de plus en plus nombreux à éviter d'être hospitalisés après une intervention, les chirurgies sont moins invasives et la convalescence réduite.Le rôle de centre régional se confirme A titre de centre régional de traitements en hémodialyse, le CHRTR met de l'avant, en juin 2001, un projet novateur au Québec, soit la dialyse à distance par la télémédecine.Cette technologie permettra à l'équipe restreinte de néphrologues d'assurer à des patients de Drummondville (et par la suite de Victoriaville) l'accès au service à proximité de leur milieu, tout en bénéficiant de la supervision médicale requise.La même année, le CHRTR se voit reconnaître une mission régionale en néphrologie, cancérologie, traumatologie et infectiologie.Au plan technologique, trois projets de modernisation sont initiés : le dossier informatisé, la numérisation de l'imagerie médicale et la robotisation de la pharmacie.En juin 2004, le Conseil d'administration donne le feu vert à un partenariat avec la Fondation québécoise du cancer pour la construction d'une hôtellerie capable d'accueillir 24 patients atteints de 1.Jean Boulet 2.François Daigle 3.Marc-André Germain 4.Marie-Josée Hétu 5.Marc-André Houle 6.Myriam Lavallée 7.Mélissa Mc Mahon Mathieu 8.Yves Rocheleau Notre équipe de Trois-Rivières poursuit son essor Des experts au service du réseau d'affaires de la région Notre équipe pluridisciplinaire et multisectorielle regroupe, sous la direction de Jean Boulet, des experts vouant leurs efforts à la défense des intérêts et des droits de la communauté d'affaires de la région.Heenan Blaikie - Trois-Rivières 1500, rue Royale, bureau 360 Trois-Rivières (Québec) C9A 6E6 T 819 373.7000 Heenan Blaikie Heenan Blaikie s.e.n.c.r.l., srl * Avocats | Agents de brevets et de marques de commerce * Trois-Rivières Montréal Toronto Vancouver Québec Calgary Sherbrooke Ottawa Victoria * heenanblaikie.com PUBLIREPORTAGE CHRTR 7 {’rVv)?$ BééÉh - _„\ 'r-iv fMIi Le CHRTR possède une vocation régionale dans quatre domaines régulière tout en s'appropriant les nouvelles installations.Le robot de la pharmacie est également installé et permet la distribution quotidienne automatisée des médicaments de chaque patient.La formation médicale fait son entrée L'année 2004, c'est aussi le lancement du Centre de formation médicale de l'Université de Montréal en Mauricie, dont le campus sera situé au CHRTR.Il s'agit probablement de la réalisation la plus prometteuse pour assurer l'avenir de services de santé accessibles dans la région.Pour la première fois au Québec, des médecins seront entièrement formés en région.En septembre, les premiers diagnostiques acquises en radiologie et en médecine nucléaire deviennent directement accessibles aux médecins partout dans l'établissement via le système informatique : une amélioration majeure sur le plan clinique.L'UMF prend son envol On assiste également au démarrage de l'Unité de médecine familiale (UMF) aménagée au site Saint-Joseph dans des locaux adaptés grâce à un investissement de 1,6 M$.Il s'agit d'une véritable clinique où les jeunes médecins poursuivent pendant deux ans leur spécialisation en médecine de famille.?Cancérologie ?Traumatologie (neurologie, neurochirurgie) ?Néphrologie ?Infectiologie En 1999, le Centre de radio-oncologie est lancé et positionne le CHRTR comme ressource de premier plan pour la clientèle atteinte de cancer.cancer pendant la durée de leur traitement au CHRTR.Une contribution de 1 M$ du gouvernement permet d'amorcer la construction.Le grand déménagement Par ailleurs, trois mois plus tard, on procède à l'intégration des services au site Sainte-Marie, une étape cruciale de la fusion.La période la plus intense est probablement celle qui entoure le déménagement de l'urgence, le 10 décembre.Le défi est de taille : procéder au déménagement des équipements et des patients hospitalisés tout en assurant les services à la population.Malgré un ralentissement des activités électives.les salles des blocs opératoires continuent d'accueillir les patients.Progressivement, les activités cessent au site Saint-Joseph pour reprendre dans les nouvelles installations au fur et à mesure que les équipements sont démontés, déménagés et remis en fonction.L'urgence poursuivra ses activités sans interruption grâce notamment à la collaboration des partenaires du réseau.Les changements d'environnement sont si importants qu'ils commanderont une adaptation majeure de la part de l'ensemble du personnel, qui malgré certaines difficultés, parviendra à relever le défi de façon remarquable et poursuivre les activités de façon étudiants de la Faculté débutent l'année préparatoire à l'UQTR.Un an plus tard, les étudiants débutent leur doctorat de quatre années au CHRTR.D'autre part, le développement des services ambulatoires se poursuit avec la création de la clinique de sclérose en plaques qui accueille ses premiers patients.Le service permet aux personnes atteintes de cette maladie neurologique chronique de profiter d'un suivi personnalisé.Au printemps 2005, les derniers déménagements marquent la fin de l'intégration de la quasi-totalité des services dans les installations renouvelées du CHRTR, ce qui représente une étape importante dans la réussite du projet de réorganisation de l'établissement.Au cours de Tété, on procède à la mise en place du système d'archivage et de numérisation de l'imagerie médicale.La quasi-totalité des images De nouveaux services voient le jour L'année 2006-2007 marque pour le CHRTR le retour à l'équilibre budgétaire.D'abord perçue comme un passage obligé, la démarche concertée impliquant les gestionnaires et l'équipe médicale ouvrira la voie à une performance accrue et à des changements positifs et profitables au sein des équipes.L'établissement y parvient en respectant l'engagement du Conseil d'administration de maintenir le niveau d'accès aux services.Malgré les travaux de performance effectués dans l'ensemble de l'établissement, on aura prolongé les heures d'accès de la clinique de sclérose en plaques, lancé le laboratoire du sommeil en pneumologie, mis sur pied un service de dialyse nocturne à domicile, regroupé les services externes en psychiatrie au site Saint-Joseph à proximité des services de santé mentale du Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières, CHRTR 8 PUBLIREPORTAGE aménagé l'unité d'hospitalisation brève en santé mentale au site principal, le tout grâce au soutien de l'Agence de santé et des services sociaux.Le service du génie biomédical aura également débuté le déploiement de la mammographie numérique, faisant du CHRTR un des premiers établissements au Québec à avoir abandonné complètement les films radiologiques, marquant une nouvelle ère dans les activités d'imagerie médicale.La cadence des projets n'a pas diminué depuis.Les cliniques externes sont agrandies et l'aménagement de locaux de formation sur les unités est réalisé pour permettre le début de l'externat en médecine.Trente étudiants sont accueillis en août 2007.Le ministre de la Santé procédait également, en septembre, à l'annonce officielle de la construction du pavillon d'enseignement médical, un projet de 11 M $.L'édifice, érigé sur le site principal du CHRTR, accueillera ses premiers étudiants en janvier 2009.L'établissement procède également aux travaux de construction pour accueillir son nouvel appareil de tomographie par émission de positrons (TEP Scan).L'implantation de cet outil de diagnostic rendra des services immenses aux patients atteints du cancer et entraînera une amélioration substantielle des soins de santé dans ce domaine.Les premiers examens seront effectués à compter de Tété 2008.Ce n'est pas terminé Cette première décennie d'existence de notre nouvel hôpital régional aura été ponctuée de réalisations majeures et de progrès considérables sur le plan des services offerts à la population.Malgré l'ampleur et l'allure moderne prises par l'établissement régional, il ne faudrait pas penser que le projet est achevé.Il reste en effet des travaux considérables pour compléter les transformations amorcées et la Phase II du projet de redéploiement est au coeur du chantier à venir.D'autres projets comme l'implantation de salles d'hémodynamie ou le réaménagement et l'agrandissement du Centre Parents-enfant Desjardins, viendront compléter le projet et apporter des améliorations marquées sur le plan des services.La population de la Mauricie et du Centre-du-Québec disposera ainsi d'un établissement régional et universitaire complet, répondant mieux à ses besoins.En 2004, la clinique de sclérose en plaques accueille ses premiers patients.Le service permet aux personnes atteintes de cette maladie neurologique chronique de profiter d'un suivi personnalisé.Ici, Josée Vigneault, infirmière bachelière à la clinique.E K A C Z H S c*-Ste' Vo'j^ & st la santé / La plus grande agence en Mauricie i ) uoyages arienciel Trois-Rivières (Ouest) Shawinigan (Sud) 5449, boul.Jean-XXIII 2075,5e Avenue 819373-2747 819537-5757 Itois-Rivières Secteur Cap-de-la-Madelein 4350, boul.des Forges 765, boul.Thibeau 819373-4411 819374-0747 PUBLIREPORTAGE CHRTR 9 Un entrepreneur avant tout Entrepreneur de nature, IM.Bragagnolo est parmi les pionniers à l'origine de la fusion du CHRTR.Jean Bragagnolo a passé onze ans à la direction générale du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.C'est avec un brin de nostalgie que le 9 mai dernier, il a tiré sa révérence pour se tourner vers d'autres projets.Portrait en onze questions d'un grand entrepreneur à l'origine de la fusion du CHRTR.Décrivez le parcours qui vous a mené au CHRTR.JB: Je suis tout d'abord originaire de Shawinigan.J'ai fait un baccalauréat en service social à TUniversité de Montréal, pour ensuite travailler comme intervenant social, principalement en milieu scolaire, à Québec et Trois-Rivières.J'ai par la suite effectué une maîtrise en gestion des services sociaux à TUniversité Laval.En 1986, j'ai été engagé au Conseil régional de santé de Trois-Rivières.Après avoir complété une autre maîtrise, cette fois en administration publique, je suis devenu le directeur de l'organisation et de la coordination des services.J'ai d'ailleurs piloté le projet de transformation du réseau régional de la santé qui s'amorçait à cette époque.J'ai même planifié les changements au CHRTR, mais je ne me doutais pas qu'en 1997, j'en deviendrais le directeur général avec le mandat de réaliser moi-même les transformations.Ce qui vous frappe le plus dans l'évolution du CHRTR à travers les années?JB: Pour réaliser la fusion, on s'était donné un plan en trois volets: regrouper les services sur un même site, moderniser nos méthodes de travail et faire de l'hôpital un milieu d'enseignement.Onze ans plus tard, on a littéralement dépassé nos attentes.Voilà ce qui me frappe.Bien entendu, ce projet d'envergure ne s'est pas fait sans créer d'anxiété chez les gens, on a souvent fait les manchettes.Mais c'était le prix à payer pour être capable d'atteindre notre objectif ultime.Des moments plus difficiles rencontrés au cours de votre carrière au CHRTR?JB: Sans hésiter, les deux déménagements.Tout d'abord, de 1999 à 2000, il y a eu la transition temporaire des services au site Saint-Joseph.Ça a été une période de grande incertitude.Puis, en 2004, il y a eu l'aménagement dans le nouvel établissement, un changement d'autant plus difficile parce que rien n'était comme avant.Le personnel était habitué à un environnement physique qui venait alors de se modifier complètement.On a standardisé les pratiques et tout le monde a dû se réadapter.Ça n'a pas été facile, mais les gens ont été extrêmement ouverts et coopératifs dans cette réorganisation.Une réalisation dont vous êtes particulièrement fier?JB: En fait, il y en a deux.Je di- CHRTR 10 PUBLIREPORTAGE Après avoir été, pendant onze ans, directeur général du CHRTR, Jean Bragagnolo a tiré sa révérence le 9 mai dernier.rais la dynamique de complicité qui s'est installée entre le Conseil d'administration, l'équipe de direction, les gestionnaires, les syndicats et l'équipe médicale.J'ai voulu les convaincre qu'en travaillant ensemble, on pouvait faire avancer les choses.Ils m'ont fait confiance, m'ont suivi et ont finalement dépassé mes attentes.Il y a aussi le centre de formation médicale, un projet que l'on a pu démarrer rapidement grâce à un partenariat exceptionnel avec la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, un projet qui va répondre au besoin le plus criant de la région en santé: le manque de médecins de famille.Ce que vous avez aimé du rôle de directeur général?JB: J'ai toujours fait les choses par passion.Ces onze dernières années ont été remplies de bons moments.Mais une des choses qui m'a particulièrement plu de ce poste, c'est l'esprit d'équipe et la complicité qui existent entre les membres du Conseil d'administration et moi.Nous avons tenté de saisir chaque opportunité pour faire progresser les services à la population sur le territoire.Ce qui vous a moins plu dans ce poste?JB: Je crois que le CHRTR est un des hôpitaux les plus médiatisés au Québec.Tout au long du processus de fusion, mes collègues et moi avons été plus d'une fois sous les projecteurs.Bien entendu, la couverture des médias nous a aidés à faire connaître notre projet.Cependant, c'est aussi un aspect du travail à considérer avec prudence.Ça ne m'a pas déplu mais, disons que c'est un côté qu'il a fallu gérer différemment.Supposons que vous êtes médecin.Dans quel département souhaitez-vous exercer?JB: Je ne peux pas choisir.Je suis fasciné par tous les secteurs.J'ai énormément d'admiration pour les médecins et on a toujours eu une grande complicité.En plus de faire avancer la pratique de leur propre département, ils sont arrivés à travailler ensemble, pour les projets de l'hôpital.C'est quelque chose d'essentiel pour un milieu comme le nôtre.J'ai adoré travailler avec eux.Vous avez à convaincre un médecin de pratiquer en Maurieie.Quels sont vos arguments?JB: Je lui dis qu'il découvrira un milieu de pratique ouvert qui lui fera réaliser pourquoi il a tant investi.C'est aussi un milieu central, à mi-chemin entre Montréal et Québec, avec de nombreuses activités culturelles, une belle qualité de vie et la nature à proximité.Et puis, le CHRTR regroupe l'ensemble des spécialités médicales.Tant sur le plan professionnel que personnel, c'est un milieu formidable.J'ai toujours cru en notre région.Vous détenez le pouvoir de régler tous les problèmes au CHRTR.À quoi vous attaquez-vous en premier?JB: L'urgence.C'est une plaque tournante.L'attente des patients n'a aucun sens et le personnel, normalement formé pour des situations de crise, se retrouve à gérer des problèmes de base.Entendons-nous, les cas graves sont pris en charge rapidement, mais les gens qui viennent à l'urgence chercher des services qu'ils ne peuvent avoir faute de médecins de famille en nombre suffisant sur le territoire, doivent composer avec des délais difficilement acceptables.C'est une problématique qui se règle à la fois à l'interne et avec les partenaires.Et puis, ça prend des médecins.Des solutions existent.La formation médicale que l'on a démarrée est prometteuse.La Phase II apporte aussi une partie de la réponse.À votre avis, les prochains défis du CHRTR?JB: L'hôpital devra être désigné centre universitaire.C'est un statut qu'il faudra acquérir.Il y a bien sûr la réalisation de la Phase II des travaux.Trouver du financement est aussi un défi qui touche non seulement le CHRTR, mais tout le réseau de la santé.Et enfin, dans un avenir rapproché, il y aura un grand besoin au niveau des ressources humaines.Plus de gens quitteront le milieu que d'autres l'intégreront.Il faudra repenser l'organisation.Qu'aimeriez-vous que l'on retienne de votre passage au CHRTR?JB: Mon entrepreneurship.Ma transparence aussi.Je crois avoir été un homme de parole qui a toujours livré le fond de sa pensée.!>¦« LJLLU.il Fier partenaire dans la réussite de vos projets PLURITEC TROIS-RIVIERES 819.379.8010 SHAWINIGAN 819.537.1882 VICTORIAVILLE 819.752.6979 INGÉNIEURS CONSEILS www.pluritec.qc.ca PUBLIREPORTAGE CHRTR 11 Le robot au service de l'humain Une technologie qui facilite la tâche des pharmaciens ; b a niiiïjj ¦ : 1-ÜJfB i xiaU- Iv’ Le robot sert aux 24 heures près de 4000 doses de médicaments, principalement sous forme de comprimés.Grâce à un code à barres, il peut repérer les médicaments placés sur des tiges comme les vis chez le quincaillier.Yvon Rousseau est chef du département de pharmacie au CHRTR.Renouveler et servir près de 4000 doses de médicaments par jour, tel est le travail complexe qu'accomplit le robot de la pharmacie du CHRTR.Implanté en 2004, dans un contexte de rareté de pharmaciens, le robot a été acquis au montant de 1,4 M$ grâce à une contribution d'un demi-million de la Fondation du CHRTR.Cette machine, la deuxième du genre implantée dans le réseau hospitalier au Québec, travaille jour et nuit pour préparer la médication de chaque patient sur une base quotidienne.« On voulait moderniser la pharmacie et on a découvert une véritable technologie de pointe, raconte Yvon Rousseau, chef du département de pharmacie au CHRTR.Ça facilite grandement le travail.Je mets davantage à contribution les connaissances et l'expertise du personnel en le libérant des tâches répétitives et sans grande valeur ajoutée.» En effet, le robot libère le pharmacien pour lui permettre d'intensifier sa présence auprès des patients.Fiable et précis, l'appareil effectue la distribution des médicaments principalement ?r— start HERMES SOLUTIONS MÉDICALES, chef de file innovateur dans l'imagerie médicale en ce qui concerne le matériel ou les logiciels, est fier partenaire du CHRTR pour améliorer sans cesse les soins apportés aux patient(e)s de la Mauricie.HERMES HERMES MEDICAL SOLUTIONS CHRTR 12 PUBLIREPORTAGE sous forme de comprimés.Les autres types de médicaments trop imposants pour les capacités du robot sont renouvelés à la main par un technicien en pharmacie, à l'aide d'un appareil technologique appelé le Carrousel.Grâce à l'ensachage unidose des médicaments, le robot reconnaît le code à barres qui devient leur carte d'identité.Par ce code, le robot peut repérer les médicaments placés sur des tiges comme les vis chez le quincaillier.Chaque jour, la machine prépare une enveloppe personnalisée contenant la médication de chaque patient.Elle gère les retours et identifie même les médicaments périmés.A la fin du processus, les enveloppes sont insérées dans des cartouches de plastique et ensuite dirigées vers leur département respectif au moyen d'un système de transport par pneumatique.« Avant, on peinait à venir à bout de la charge de travail quotidienne et aujourd'hui, grâce au robot, on est à date à l'heure près », souligne M.Rousseau.Avant l'arrivée du robot, la distribution des médicaments s'effectuait aux sept jours alors qu'avec celui-ci, le renouvellement d'ordonnances de tous les patients de l'hôpital se fait aux 24 heures, une pratique mieux adaptée à l'évolution de l'état de santé du patient et aux décisions du médecin.« Pour améliorer le service de pharmacie, nous avions le choix entre deux alternatives : augmenter le personnel et l'espace de travail ou robotiser le processus.Le robot a définitivement été la bonne voie à prendre », constate Yvon Rousseau.Un bon choix, car la distribution unidose 24 heures qu'offre le robot présente une série d'avantages.Notamment, il diminue le risque d'erreurs dans l'administration des médicaments, réduit les activités liées à la préparation des médicaments pour le personnel infirmier, permet une utilisation plus efficace de la main-d'oeuvre concernée et améliore la qualité du service à la clientèle.Ces changements bénéfiques que la venue du robot de la pharmacie a engendrés n'ont pas été sans chamboulements dans les méthodes de travail du personnel.« On a évidemment bouleversé les pratiques des soins infirmiers, mais ils ont été très participatifs au fil de cette transition », mentionne le chef du département de pharmacie.« On sert maintenant sept fois ce qu'avant on servait une fois! », ajoute-t-il, encore étonné.Une pharmacie qui soutient les secteurs critiques Le département de pharmacie déploie aujourd'hui son expertise en oncologie, aux soins intensifs et, plus récemment, à l'urgence en assurant une présence de son équipe dans ces secteurs critiques et un soutien aux équipes médicales qui assurent le suivi des patients.Les patients en cancérologie profitent d'un service de distribution des médicaments et d'une chambre de préparation stérile postés au département.Ils peuvent même faire de la chimiothérapie à domicile au moyen d'une valise portative contenant le médicament approprié et le matériel nécessaire à son injection.Les vingt patients en état critique du secteur des soins intensifs bénéficient, pour leur part, du service de deux pharmaciennes.Celles-ci veillent à rendre possible la prise de médications plus ardues, souvent par intraveineuse, chez des malades affligés de malaises cardiaques ou respiratoires.« Depuis qu'elles sont là, la qualité du service de pharmacie dans ce département est extraordinaire! », souligne M.Rousseau.Enfin, l'urgence du CHRTR possède aussi son propre pharmacien.Celui-ci procède entre autres à la vérification et au tri des médicaments des patients qui arrivent en ambulance.Il prescrit et gère la distribution de médicaments provenant du département de pharmacie et s'informe au sujet des antécédents médicaux des malades sur civière en communiquant avec les pharmacies extérieures et les CLSC.Joli-Cœur, Laçasse Geoffrion, Jetté, St-Pierre Nous aussi on prend soin de vous AVOCATS Administratif Affaires Affaires internationales Divertissement Famille et de la personne Fiscalité Immobilier Insolvabilité et garanties Propriété intellectuelle Responsabilité civile Travail et emploi QUEBEC (418) 681-7007 TROIS-RIVIERES (819) 379-4331 MONTREAL (514)871-2800 jolicoeurlacasse.com PUBLIREPORTAGE | CHRTR | 13 Pour dormir sur ses deux oreilles! La région possède désormais son laboratoire du sommeil Depuis plus d'un an, la région dort un peu mieux.Les personnes atteintes de troubles respiratoires du sommeil peuvent désormais compter sur l'expertise de trois pneumologues, d'une clinique spécialisée et d'un laboratoire du sommeil au CHRTR.Ces ressources sont utiles puisque les besoins sont considérables.Or, ces services n'ont pas toujours été présents dans la région.De 2000 à 2005, le CHRTR n'avait que deux spécialistes en pneumologie pour répondre à la demande de tout le territoire de la Mauricie - Centre-du-Québec.Il a fallu l'arrivée d'un troisième pneumologue, le Dr Patrice Gauthier, pour que l'on puisse faire face au problème et démarrer le laboratoire du sommeil.« On était en retard sur le reste du Québec.Nous étions les seuls pneumologues à pratiquer sans laboratoire du sommeil.Il y avait un besoin criant à la fois pour la pratique et la population.Nous avons donc sensibilisé la Fondation qui a soutenu notre projet de façon extraordinaire », raconte le spécialiste.En effet, le démarrage de ces nouveaux services a été possible grâce à un investissement de 170 000 $ de la Fondation du CHRTR et de 195 000 $ de l'Agence de santé.Depuis, environ 75 % des études de patients sont effectuées à domicile par le biais de la clinique externe située au pavillon principal, alors que 25 % sont réalisées au laboratoire du pavillon Saint-Joseph.Le mandat principal de la clinique est le traitement des troubles du sommeil et tout particulièrement l'apnée, considérée comme le problème le plus fréquent.« L'apnée du sommeil est caractérisée par un arrêt respiratoire de dix secondes ou plus qui survient à répétition au cours d'une nuit, explique le pneumologue.Elle est provoquée par une instabilité de la gorge, ce qui dérange le cerveau et entraîne une mauvaise qualité du sommeil.S'en suivent plusieurs symptômes désagréables dont la somnolence, la fatigue mentale, l'épuisement, les troubles de mémoire, l'irritabilité, le ronflement et aussi parfois des conséquences plus graves telles l'hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires.» Le Dr Gauthier rappelle cependant qu'une personne qui ronfle ne souffre pas nécessairement d'apnée, mais le ronflement accompagne souvent ce trouble.L'étude à domicile s'effectue à partir d'un appareil que le patient porte durant la nuit et qui enregistre quatre paramètres du sommeil : le débit de respiration, le taux d'oxygène, les mouvements du thorax et de l'abdomen, ainsi que les pulsations cardiaques.La clinique en réalise présentement douze par semaine.En laboratoire, il est possible d'augmenter le niveau d'évaluation pour des cas moins évidents d'apnée en incluant les paramètres neurologiques, ce qui permet des données plus précises.« Actuellement, nous effectuons quatre études par semaine au laboratoire, mais nous souhaitons éventuellement en réaliser huit », confirme le médecin.Le traitement le plus souvent prescrit pour contrer l'apnée est un appareil que le patient porte en dormant et qui agit par pression positive continue.En d'autres mots, il insuffle de l'air pour ouvrir la gorge et ainsi, permettre une meilleure respiration nocturne.Illustrant bien l'impact de la consolidation des équipes médicales sur l'amélioration de l'accès aux services spécialisés, ce projet vient répondre à un besoin pressant de la population.En 2008-2009, environ 150 études en laboratoire et 575 à domicile seront réalisées.Comme le service était inexistant, la demande est forte et la liste de patients est longue.Les personnes aux symptômes sévères obtiennent la priorité.Dans le cas d'une demande de consultation pour un trouble léger, le délai est considérable.« Nous sommes en quelque sorte victimes de notre succès! , constate le médecin.Il y a des pistes de solutions pour accélérer l'accès, nous envisageons des partenariats avec des médecins de famille et des médecins internes.En ce moment au CHRTR, il y a du travail pour six à huit pneumologues, alors que nous ne sommes que trois.» Malgré la charge de travail, l'équipe s'implique dans la formation en accueillant notamment des médecins résidents qui effectuent des stages en pneumologie.L'équipe est persuadée qu'à terme, ces efforts contribueront au recrutement de nouveaux pneumologues.Le Dr Patrice Gauthier, pneumologue au CHRTR, est à l'origine de l'ouverture du laboratoire du sommeil.WW* in a y m /il -.ill Ill CHRTR 14 PUBLIREPORTAGE L'urgence L'envers du décor Ils sont parfois jusqu'à 180 usagers par jour à être admis à l'urgence du CHRTR, soit 52 270 personnes par année.Chacune sera prise en charge par une vaste équipe d'intervenants, oeuvrant au CHRTR et ailleurs dans le réseau régional de santé.Comment expliquer que certaines personnes doivent parfois patienter de longues heures dans une salle d'attente?Malgré les progrès réalisés et le travail en cours pour solutionner le problème, tout n'est pas encore gagné.Analyse de la situation sous trois angles.Le quotidien de l'équipe de l'urgence Daniel Harasczuk et Annie Cassette, tous deux infirmiers à l'urgence.'G £8% Il est près de midi, le Dr Olivier Roy est appelé en renfort, comme coordonnateur médical, par le chef de l'urgence.A son arrivée, 71 personnes sont sur civière, dont cinq en salle de réanimation.C'est là que ça se passe: infarctus, traumatisme crânien, hémorragie.L'équipe se mobilise, infirmières et médecins travaillent de concert avec une grande efficacité.« Les situations critiques ne sont pas les plus difficiles, on sait faire face à des cas graves, évaluer et prendre rapidement les bonnes décisions, explique Marie-Claude Pilon, infirmière à l'urgence.Parfois, seulement quinze minutes s'écoulent entre l'arrivée d'un blessé et son opération.Avec l'urgentologue, nous évaluons les blessures, réalisons les examens et stabilisons son état.Entre-temps, le chirurgien et son équipe se sont préparés à l'accueillir, explique-t-elle.De ce côté des portes, les patients dont la condition est sévère sont surpris de la rapidité avec laquelle l'équipe s'organise autour d'eux.» Les personnes avec des malaises sans risque immédiat pour leur santé ou celles qui souhaitent un renouvellement de prescription subissent le plus souvent l'attente.« Avant de se présenter ici, elles ont essayé d'être vues en cabinet ou en clinique, mais il manque de médecins dans la région.on est leur seul recours », explique Annie Cossette, infirmière.Parfois, des personnes font preuve d'impatience, voire d'agressivité.« On comprend leur frustration, mais ça peut décourager une jeune infirmière de joindre l'équipe, alors on est tous perdants, explique Daniel Harasczuk, infirmier.La responsabilité des infirmières au triage est considérable, elles évaluent précisément la condition de la personne, ce qui détermine la rapidité d'intervention du médecin.» Arrivés à pied ou en ambulance, les mêmes critères s'appliquent à tous.Malgré les difficultés, la passion est palpable.« L'esprit d'équipe compte pour beaucoup, on se serre les coudes.On a tous un faible pour l'adrénaline, on aime la diversité et surtout, de savoir qu'on fait une différence pour la personne qu'on aide », raconte Annie Cossette, infirmière depuis 21 ans.Seulement 18 médecins comblent les 56 quarts de travail par semaine, mais le Dr Roy ne se décourage pas: « On a un solide noyau et quatre urgentologues s'ajouteront cet été.» Le besoin de médecins touche tout le réseau, même si l'effet le plus visible pour la population est à l'urgence.Des gestes simples qui nous aident • Avant de vous présenter à l'urgence, faites appel aux conseils des infirmières qualifiées d'Info-Santé en composant le 811.• Tenez à jour la liste de vos médicaments et portez-la sur vous.Votre pharmacien peut vous aider.• Aidez une personne âgée de votre entourage à mettre de l'ordre dans sa pharmacie.Retournez les médicaments périmés au pharmacien.• La Direction de la santé publique émet des avis pour vous éviter des ennuis de santé : suivez ses conseils.• Rappelez à vos proches, qu'à l'urgence, les visites sont limitées.• Identifiez un proche qui transmettra l'information aux amis et à la famille pour réduire les appels dans l'établissement.• Aidez votre proche à quitter l'urgence dès son congé médical.Les autres usagers accéderont plus rapidement aux services dont ils ont besoin.Fiers de collaborer aux réalisations du CHRTR DESSAU 1455, rue Champlain Trois-Rivières (Québec) Canada G9A 5X4 T 819.378.6159 w SOCIETES LES MIEUX GEREES PUBLIREPORTAGE CHRTR 15 Quand chaque lit compte! Tout mettre en œuvre pour utiliser pleinement la capacité de l'hôpital Il est 9 h.Début de la réunion quotidienne des chefs de services du CHRTR sur la gestion des lits.Dans un langage d'abréviations qui défilent à un rythme fulgurant, l'état des patients hospitalisés de chaque secteur est passé en revue: comment s'assurer que chacun puisse obtenir rapidement les examens ou l'évaluation d'un spécialiste?Que le patient reçoive les meilleurs traitements dans les meilleurs délais?Comment arriver à s'assurer que le plus grand nombre de lits possibles soient rendus disponibles pour accueillir en hospitalisation les transferts des établissements partenaires, les personnes qui ont bénéficié d'une chirurgie ou encore, celles qui sont à l'urqence?Voilà le défi! Cette concertation matinale est de-venue une nécessité depuis le redéploiement des services au site Sainte-Marie.Entre 2005 et 2008 seulement, le nombre de patients admis chaque année sur civière à l'urgence, les cas les plus sérieux, est passé de 18 205 à 21 031, soit près de 3 000 patients de plus aujourd'hui.« Il faut dire qu'avant, les besoins n'étaient pas aussi grands.Chacun gérait son unité indépendamment des autres, précise Monique Savignac, chef de service à l'accueil.Aujourd'hui, c'est de plus en plus resserré et on doit communiquer entre nous.Ça renforce l'équipe parce qu'on peut s'entraider.» Autour d'une grande table se rassemblent les chefs de services et leur assistante, ainsi que les responsables de la prévention des infections, de l'accueil, des services sociaux, de l'hygiène et salubrité et des ressources humaines.A l'aide d'un tableau de coordination de gestion des lits projeté sur grand écran, la situation des patients alités de chaque unité de soins et de l'urgence est évaluée.«On a ainsi les prévisions de la journée et on peut mieux anticiper ce qui s'en vient.Tout le monde part au même point», souligne la conseillère clinique spécialisée, Dominique Lord.Une attention encore plus serrée est portée aux personnes qui occupent un lit depuis plus de trente jours.« On tente de voir si l'hospitalisation demeure la meilleure approche pour la condition du patient, s'il y a des services mieux adaptés à son état de santé, que ce soit de la réadaptation, de l'hébergement ou s'il est simplement prêt à retourner à la maison avec le soutien des services à domicile, explique le Dr Olivier Roy.Il arrive aussi qu'une personne obtienne son congé de l'hôpital à 11 h le matin, mais qu'elle reste jusqu'à 17 h parce qu'aucun proche ne vient la chercher plus tôt.Ça peut sembler anodin, mais le simple fait de libérer un lit plus tôt nous permet d'admettre plus rapidement un patient qui vient d'avoir une chirurgie au bloc opératoire ou Chaque matin, les chefs de services procèdent à une réunion de gestion des lits.Ici, Dominique Lord, conseillère clinique spécialisée, le Dr Olivier Roy, adjoint à la direction des affaires médicales et des services professionnels, Mireille Routhier, coordonnatrice de la gestion des lits et de la liaison et Monique Savignac, chef de service à l'accueil.qui est en attente à l'urgence.On peut ainsi commencer le plan de soins immédiatement et déjà amorcer le traitement d'un patient qui en a besoin.Si on répète cette situation à plusieurs reprises dans l'hôpital, ça change complètement la dynamique.Les gens ont le pouvoir de nous aider en venant chercher leur proche dès que la personne obtient son congé.» Lorsqu'il y a affluence en début de journée, il arrive que l'équipe de gestion des lits procède à une deuxième réunion à 13 h pour réévaluer la situation.« Au besoin, on accélère un examen requis par le médecin qui souhaite s'assurer que le patient réponde bien au traitement avant de donner le congé », ajoute le Dr Roy.Cet échange quotidien d'information donne lieu à des pistes de solutions aux problèmes d'affluence.« Parfois, ça permet de régler un problème d'effectifs, d'autres fois, ça nous permet de peaufiner nos modes de fonctionnement.A titre d'exemple, on a revu le processus d'entretien des chambres avec l'équipe de l'hygiène et salubrité afin qu'il soit fait dès le départ du patient, ainsi la chambre devient disponible plus rapidement », mentionne Mme Savignac.« Ce travail d'équipe nous permet vraiment de tirer le maximum des ressources et des lits existants, en plus d'offrir aux personnes hospitalisées les meilleurs soins possibles », conclut le Dr Roy.CHRTR 16 PUBLIREPORTAGE S'allier de toutes nos forces Agir en partenariat pour offrir les bons soins, au bon endroit et au bon moment « L'encombrement à l'urgence ne doit plus être perçu comme un problème qui repose sur les seules épaules des infirmières et des médecins de ce secteur.Les solutions aux problèmes de l'urgence sont en bonne partie ailleurs, dans l'établissement, mais aussi dans le réseau.Nous faisons face à un défi auquel chacun doit apporter sa participation pour parvenir à une solution durable », explique Mme Lyse Gauthier, adjointe au partenariat et à l'évaluation de programmes à la direction générale du CHRTR.C'est dans cet esprit qu'un Comité spécial de coordination des services de première et seconde ligne entre l'urgence et les partenaires du réseau a été mis en place par la direction de l'Agence de santé, avec les directeurs d'établissements concernés.Le but visé: identifier et mettre en oeuvre des mesures concrètes pour une meilleure continuité des services offerts aux personnes entre les établissements.Il s'agit de faire en sorte que les personnes reçoivent les bons services au bon endroit et au bon moment.« Nous savons tous qu'une fois le patient stabilisé et évalué à l'urgence, il ne devrait pas y séjourner plus longtemps, explique M.Sébastien Rouleau, coordonnateur du programme Personnes âgées et médecine iamiliale Lyse Gauthier est adjointe à la direction générale, partenariat et évaluation de programmes du CHRTR.au CHRTR.Chez les personnes âgées, l'immobilisation prolongée contribue à la perte d'autonomie, on tente donc par tous les moyens d'amorcer la réadaptation en cours de soins et de s'assurer que la personne reprenne ses activités normales le plus rapidement possible, que ce soit à la maison, en hébergement ou dans tout autre service approprié à sa condition.» M.Rouleau souligne l'implication des partenaires comme le Centre InterVal et les Centres de santé et de services sociaux de Trois-Rivières, Maskinongé, Vallée-de-la-Bastican et Bécancour-Nicolet-Yamaska.«Garder quelqu'un sur une civière pendant 48 heures, ce n'est pas la meilleure approche, tout le monde dans le réseau s'entend là-dessus.Nous avons de plus en plus conscience d'offrir des services complémentaires au même « client », on tend donc à se comporter comme si on était un seul et même établissement.Les centres d'hébergement et de soins de longue durée tentent de rendre des lits disponibles dans les délais les plus brefs », complète-t-il.D'ailleurs, l'échange d'information entre les établissements lors de congestions au CHRTR se porte mieux.Ces travaux ont notamment permis de convenir d'une entente qui prévoit la prise en charge des clientèles, moins de 72 heures après le congé médical au CHRTR.« On a diminué de près de moitié le nombre de patients en attente des services de première ligne qui occupent un lit dans l'établissement grâce à cette coopération », mentionne Mme Gauthier.Des partenaires bien présents au CHRTR Une travailleuse sociale du Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières (CS S STR) est à l'urgence du CHRTR.Elle évalue les besoins des personnes vulnérables qui nécessitent des services particuliers afin de réduire les obstacles à l'obtention du congé médical et s'assurer que la personne bénéficie des soins nécessaires à son rétablissement.Un intervenant de Domrémy soutient le personnel de l'urgence en établissant un contact avec les usagers aux prises avec une problématique d'alcoolisme ou de toxicomanie.Les personnes qui obtiennent leur congé médical bénéficient ainsi d'un lien avec cet organisme spécialisé.Une gestionnaire du CSSSTR participe régulièrement au comité de gestion des lits du CHRTR afin d'anticiper les besoins de la clientèle en hébergement ou en services.Sur les unités de soins, un répondant du CSSSTR assure la liaison pour faciliter l'accès aux lits post-hospitaliers.F/ère partenaire du CHRTR - PUBLIREPORTAGE CHRTR 17 On forme votre futur médecin de famîllei « i grain Former des médecins entièrement dans la région pour résorber la pénurie, tel est le rêve qui prend forme au CHRTR.Cette première québécoise est le fruit d'une véritable mobilisation et d'un fort entrepreneurship.Le campus médical est né de la rencontre entre la Faculté de médecine de l'Université de Montréal (UdeM) et du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.«Lors des premières discussions avec le Doyen de la Faculté, le Dr Jean Rouleau, nous étions à la recherche d'une affiliation universi-taire pour accroître notre participation dans l'enseignement et développer le volet universitaire de nos activités, explique Jean Bragagnolo, directeur général sortant du CHRTR.La réponse allait au-delà de nos attentes: le Doyen nous proposait de déconcentrer ici, en région, la formation médicale.» Rapidement, l'Université du Québec à Trois-Rivières collabore au démarrage du projet.Puisqu'elle dispense déjà des programmes en sciences de la santé, l'UQTR est en mesure d'accueillir 24 étudiants pour Tannée préparatoire dès l'automne 2004.On forme également 130 médecins du CHRTR, mais aussi de d'autres établissements, à l'approche pédagogique particulière qui a fait la renommée de la Faculté de médecine de TUdeM.Ces médecins accepteront de consacrer de nombreuses heures en plus de leur pratique médicale régulière pour agir comme professeurs.«Dans la région, le besoin est criant.C'est plus de 50% de la population de la Mauricie qui n'a pas de médecin de famille, note le Dr Pierre Gagné, Vice-doyen du Centre de formation médicale et Vice-décanat aux études médicales de premier cycle.Au début du projet, nous nous sommes questionnés sur les raisons qui incitent des médecins à pratiquer dans la région.Il existe deux catégories: ceux dont l'origine, ou celle du partenaire, est la Mauricie, et ceux qui ont reçu de la formation chez nous.La solution se trouvait dans la deuxième catégorie », explique le médecin.« Nous avons trouvé l'idée géniale, affirme pour sa part le Dr Rouleau.Certains nous disaient: « Vous n'avez Ici, entouré de trois étudiants en médecine, le Dr Pierre Gagné, Vice-doyen du Centre de formation médicale de l'UdeM en Mauricie.aucune idée de l'énorme défi que vous avez à relever.» Nous leur répondions: « Regardez-nous faire! » Nous savions que cette association aurait un impact bénéfique au niveau du recrutement de médecins et de l'enseignement.Nous avons pris le risque et nous sommes aujourd'hui épatés.» Etabli en un temps record de 14 mois, le Centre connaît une implantation exemplaire et les retombées sur la rétention des médecins de la région sont déjà mesurables.Chaque année, 32 étudiants sont admis au doctorat en médecine d'une durée de quatre ans.« A terme, ce sont près de 150 étudiants, sans compter les résidents de l'Unité de médecine familiale (UMF) et les stagiaires, qui graviteront dans le milieu trifluvien, mais aussi ailleurs dans la région », explique le Dr Robert Perron, directeur de l'enseignement et de la recherche par intérim au CHRTR.A tour de rôle, au moins huit étudiants par niveau effectuent des stages au Centre de santé et de services sociaux de l'Énergie.« Toute la région profitera des retombées du projet, les jeunes médecins combleront aussi des besoins ailleurs au Québec », renchérit-il.Mais le rayonnement dépasse les frontières du Québec.« Sans doute, est-ce l'un des projets du genre les plus innovateurs et assurément le plus rapide au monde à s'être réalisé», remarque le Dr Gagné.Ce dernier a présenté le projet dans différents forums rassemblant des décideurs médicaux de plusieurs pays.Il se rendra prochainement à l'Université Harvard pour présenter, devant des personnalités du secteur médical, les réalisations du campus de la Mauricie.Unique comme projet, car il est l'un des seuls à offrir, en dehors des pôles traditionnels, la totalité du programme de formation qui mène à la médecine de famille, depuis l'année préparatoire jusqu'à la résidence à l'UMF L'excellence de la Faculté de médecine de l'UdeM Au Québec, elle forme près de la moitié des médecins.Ses finissants se sont classés premiers à l'examen national du Conseil médical du Canada durant sept années consécutives.Il s'agit d'un programme d'études médicales innovateur, basé sur l'apprentissage du raisonnement clinique et le développement de l'autonomie.Le Dr Jean Rouleau est Doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal.«L'Unité de médecine familiale du CHRTR est la plus populaire au Québec en terme d'inscriptions et celle de Shawinigan arrive en troisième place.Sur une quarantaine d'unités en pro-vince, il y a de quoi être fier.Ce qui se passe en Mauricie est extraordinaire! », souligne le Dr Rouleau.Les 24 étudiants de la première cohorte initiée en 2004 seront les premiers diplômés en juin 2009.Pionniers, ces étudiants auront vécu les débuts de cette fabuleuse aventure.Ils auront clairement senti l'accueil enthousiaste du milieu et la mobilisation de l'équipe médicale pour la réalisation de ce projet ambitieux.CHRTR 18 PUBLIREPORTAGE 111 ¦ ¦ Voici ce à quoi ressemblera le pavillon d'enseignement annexé au CHRTR.«V" \i .¦¦¦ft La formation en médecine aura finalement son pavillon au CHRTR! Le campus médical au CHRTR est aménagé en deux étapes.La première, déjà complétée, comportait un rehaussement de certains aménagements du CHRTR pour des activités de formation.Une grande partie des travaux visait l'augmentation de la capacité d'accueil en clinique externe, car la formation médicale inclut un volet important de soins ambulatoires.La deuxième étape consiste en la construction du pavillon d'enseignement qui sera annexé à l'hôpital régional.Annoncé le 4 septembre 2007 par le ministre de la Santé, le Dr Philippe Couillard, le pavillon d'enseignement médical au CHRTR permettra d'accueillir ses premiers étudiants dès 2009.Un investissement de 10 M$ et une contribution de 1 M$ de la Fondation du CHRTR rendent possible le projet.L'édifice de quatre étages inclura notamment une bibliothèque, deux amphithéâtres multifonctionnels, des espaces pour des séances d'apprentissage par problèmes et les travaux académiques, dont certains auprès de patients.Campus médical de l'Université de Montréal au CHRTR Cheminement et distribution des étudiants au CHRTR 2004-2009 Résidence en médecine familiale à l'UMF 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 Nombre total de résidents - 6 12 14 16 Résidents 2e année - - 5 7 7 Résidents lre année - 6 7 7 9 Doctorat en médecine 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 Nombre total d'étudiants 24 56 86 116 148 Externe 2 (4e année) - - - - 30 Externe 1 (3e année) - - - 30 30 Etudiants 2e année - - 30 30 32 Etudiants lre année - 32 32 32 32 Année préparatoire (UQTR) 24 24 24 24 24 / Un tel projet d'une si grande envergure mérite tout notre appui.c Iscis-JZioières FORD • LINCOLN PUBLIREPORTAGE CHRTR 19 • W UNITE médecine familiale L'Unité de médecine familialê Pour répondre rapidement à la pénurie de médecins Le Dr Réjean Duplain, responsable de l'Unité de médecine familiale du CHRTR et chef de clinique, se montre extrêmement satisfait des résultats à ce jour.Sur la première cohorte de quatre résidents, trois ont choisi de rester dans la région pour établir leur pratique.Depuis quelques années, la profession médicale a connu une baisse d'effectifs dramatique.Plusieurs médecins ont pris leur retraite et la relève n'a pas suivi.Le résultat ?De nombreux Québécois sont toujours à la recherche d'un médecin de famille.Le Dr Réjean Duplain, responsable de l'Unité de médecine familiale du CHRTR et chef de clinique, trace un portrait sans équivoque de la situation.« Il est effarant de constater que près de la moitié de la population n'a pas accès aux services d'un médecin de famille.Cette situation se répercute sur l'achalandage des urgences, souvent débordées de personnes qui ne devraient pas se retrouver à cet endroit.Là où le bât blesse, c'est le manque d'accès à un médecin en cabinet pour toutes les maladies et les soins courants.Le réflexe qui s'en suit est d'autant plus malsain; on veut plus de médecins dans les urgences, mais ce n'est pas la solution à envisager.La formation devrait, à terme, aider à résoudre ce problème et permettre aux gens de la région de pouvoir consulter un médecin sans avoir à se rendre dans une urgence.» C'est précisément dans le but de former et favoriser l'implantation ici de médecins de famille qu'une Unité de médecine familiale (UMF) affiliée à l'Université de Montréal a vu le jour au CHRTR en juillet 2005, en plus du programme décentralisé de formation médicale débuté en 2004.La résidence, c'est le nom donné aux deux années de spécialisation en médecine de famille qu'un médecin doit compléter avant de pouvoir pratiquer de façon autonome dans un hôpital ou en clinique.Les médecins sélectionnés pour effectuer leur résidence à l'UMF de Trois-Rivières proviennent de différentes facultés du Québec, ont tous suivi un doctorat en médecine et ont en main leur diplôme dûment reconnu.On retrouve des UMF un peu partout au Québec.« Ce qui est intéressant, c’est que grâce à l’entente avec la Faculté de médecine de l'UdeM, on offre désormais l'ensemble du cursus à Trois-Rivières, explique le Dr Robert Perron, directeur intérimaire de l'enseignement et de la recherche.Désormais, les étudiants pourront faire l'ensemble du cheminement académique au CHRTR, des quatre années de doctorat à la résidence en médecine familiale.C'est ce qui permet de parler de la première formation médicale complète en région, en dehors des centres traditionnels que sont Montréal, Québec et Sherbrooke.» Eventuellement, l'UMF située au second étage de l'édifice Saint-Joseph, pourrait accueillir jusqu'à 24 médecins résidents.Une nouvelle dynamique, une approche particulière La mise sur pied de l'UMF s'est faite rapidement et dans l'enthousiasme.Une équipe de médecins de famille et de spécialistes, polyvalents et motivés, s'est mobilisée pour offrir deux années de résidence sur le modèle de l'UdeM, avec une touche locale.« Il faut saluer l'effort des médecins qui se sont impliqués malgré les manques d'effectifs dont souffre la région, affirme le Dr Duplain.Sans leur ténacité et leur enthousiasme, ce projet n'aurait pas vu le jour.L'engouement des milieux médicaux et le soutien des administrations concernées ont été déterminants.Ce projet favorisera le maintien de l'excellence qui nous est déjà reconnue en termes de qualité des pratiques et des connaissances médicales.» La vingtaine d'omnipraticiens qui se sont lancés dans l'aventure de l'UMF basent leur enseignement sur une exposition clinique qui renforce les apprentissages du résident, au travers d'activités ancrées dans la réalité quotidienne des médecins de famille (garde en urgence, hospitalisation, soins à domicile, obstétrique, gériatrie, soins palliatifs, etc.).Pour arriver à ce résultat, l'équipe de supervision favorise une prise en charge complète du patient par le résident, tant dans le suivi de clientèle externe CHRTR 20 PUBLIREPORTAGE qu'à l'urgence et en stage en milieu hospitalier.Un contact direct avec les médecins de famille et les spécialistes crée un climat d'apprentissage optimal, toujours dans le feu de l'action.L'UMF place le jeune médecin dans un environnement similaire à celui qu'il retrouvera dans sa pratique ou en clinique.La formation alterne entre cours magistraux, ateliers en petits groupes et pratique courante.L'UMF possède même une salle de chirurgie mineure.De plus, les résidents ont accès à un psychologue pour les aider à améliorer leur relation avec les patients.Chaque médecin résident suit sa propre clientèle et chaque nouvelle cohorte reprend les patients de la précédente.Le résident rencontre son patient et procède aux examens courants sous supervision d'une caméra.Dans un deuxième temps, il discute des hypothèses de diagnostic avec le médecin superviseur dans une salle adjacente et propose un traitement et un suivi.Les patients sont donc assurés de la plus grande rigueur.L'UMF tient promesse et offre à la région ses premiers médecins de famille formés ici ! Le Dr Duplain est comblé par les résultats obtenus à ce jour.Sur la première cohorte de quatre résidents, trois ont choisi de rester dans la région pour établir leur pratique, la quatrième, native de Joliette, est retournée dans sa ville tout en conservant des liens ici.Les quatre résidents qui terminent en juillet 2008 ont tous choisi de rester dans la région.« Ces premiers résultats sont très encourageants, constate le Dr Duplain.Ça montre que la vision qui a mené à la création de l'UMF était la bonne.» « Avant, nous n'étions pratiquement pas connus.Les jeunes médecins ne voyaient pas de raison de venir en Mauricie.Maintenant, les choses sont différentes.Nous leur offrons un milieu de vie stimulant qui leur donne le goût de rester.Ils se sentent interpellés tant par le volet académique que par les attraits de la région.La grande région trifluvi-enne accueille les futurs médecins avec une variété d'activités culturelles et sportives qui viennent établir un équilibre bienvenu dans la vie chargée de la résidence », explique le médecin.Des résidents enthousiasmés Maintenant, qu'en pensent les résidents ?Comment trouvent-ils leur séjour à l'UMF ?Disons qu'ils ont tous été impressionnés par l'accueil qu'ils ont reçu.Chaleur humaine et ouverture reviennent souvent dans leur appréciation du travail de leurs formateurs.La formation offerte à l'UMF est avantageuse à plus d'un point de vue.Le médecin résident se retrouve alternativement sous la supervision de médecins généralistes et spécialistes.Selon les résidents, il s'agit d'une très bonne formation qui les expose à une variété de situations et donne l'avantage d'en faire le tour.« Le fait d'être exposé à différents types d'expertise nous apporte beaucoup.Les médecins superviseurs nous transmettent leur savoir, ainsi que leurs trucs.Nous aimons beaucoup l'autonomie que l'on nous accorde comme médecins de famille et nous sommes en lien direct avec nos patrons », constate la Dre Roselyne Leclerc.Les résidents, pour la plupart originaires de l'extérieur, apprécient fortement la qualité de vie qu'offre notre région.« Nous avons appris à découvrir les avantages de pratiquer en Mauricie.Nous avons découvert un milieu d'apprentissage dynamique et stimulant, une expérience valorisante.Et surtout, nous sommes heureux de constater que les gens sont contents d'avoir un médecin de famille.Ils trouvent qu'on s'occupe bien d'eux, alors nous voulons bien faire et poursuivre dans le même sens », souhaite la Dre Isabelle Boutin.PARCE QUE NOUS CROYONS QUE LA QUALITÉ ARCHTTECTURALE CONTRIBUE À VOTRE MIEUX-ÊTRE nu ¦ ii i * CSSS de l'Énergie Hôpital du Centre-Mauricie Centre ambulatoire UlJiJJJJ»1 \ ü ü u liait- \ il il 11 imMOBÊÈM CHRTR - Faculté de médecine CSSS de Trois-Rivières - Résidence de 160 lits CHRTR Redéploiement des services - Phase 1 •Tu'1 LEADER RÉGIONAL DU SECTEUR SANTÉ ET SERVICES SOCIAUX LOCUS 3 SERVICES PROFESSIONNELS D’ARCHITECTURE Trois-Rivières (819) 374-8990 PUBLIREPORTAGE CHRTR 21 Recherche et enseignement En pleine croissance au CHRTR ••• j l iîi % " ils Pour le Dr Robert Perron, pathologiste et directeur de l'enseignement et de la recherche par intérim, « le volet recherche au CHRTR a connu une belle croissance au cours des dernières années.» Avec ses quelque 25 années de pratique, le Dr Robert Perron, pathologiste et directeur intérimaire de l'enseignement et de la recherche, est à même de constater l'évolution de la recherche au CHRTR.« En dix ans, nous avons plus que doublé le nombre de projets de recherche.L'an dernier, jusqu'à cinquante projets de tout genre ont été menés.Les domaines de recherche sont principalement reliés à l'infectiologie, la cardiologie et la néphrologie, trois secteurs particulièrement actifs, ainsi qu'à l'hémato-oncologie et la neurologie.Chaque année, nous examinons une quinzaine de nouveaux projets.En moyenne, chacun dure environ deux ans, quelquefois trois », explique-t-il.Le choix d'un projet de recherche est soumis à une multitude de critères et d'évaluations afin d'en déterminer la pertinence pour le CHRTR et ses besoins.« On ne fait pas de la recherche pour faire de la recherche, affirme le Dr Perron.Nous devons trouver des projets qui auront un impact clinique et pour lesquels nous avons de l'expertise.» Chaque projet est dirigé par un groupe d'experts externes.« Nous recevons un protocole que nous analysons minutieusement, ajoute le Dr Perron.L'approbation de ces projets est effectuée par un comité d'éthique de la recherche, présidé par M.François Lemire, pharmacien au CHRTR, et composé de médecins, de pharmaciens, d'un usager, d'un professionnel en droit et d'une personne ayant une formation en éthique.Ce comité étudie les tenants et aboutissants de chaque protocole pour ensuite émettre des recommandations.Il se réunit environ une fois par mois et procède à l'examen des projets soumis, sous l'angle de la qualité et de la pertinence scientifique.Il s'assure également de la sécurité et de l'intégrité des personnes qui prêtent leur concours à ces activités de recherche.Une fois que le comité a accepté un projet de recherche, celui-ci est ensuite transmis au Conseil d'administration qui l'entérine ou non.De plus en plus de stages Le CHRTR accueille de plus en plus d'étudiants effectuant des stages de formation.On retrouve bien sûr les stages en médecine, mais il y a aussi près de 17 000 jours stages effectués surtout par des étudiants de niveau collégial dans d'autres disciplines.« Cette année, nous accueillons en externe trente étudiants en médecine, explique le Dr Perron.Des étudiants pré-gradués qui en sont à leur 3e année de doctorat et qui sont présents huit heures par jour dans des domaines aussi divers que la chirurgie, la gynécologie-obstétrique, la pédiatrie, l'urgence ainsi que dans des stages en spécialités comme la gastro-entérologie, la neurologie, la cardiologie et l'hémato-oncologie.Dans son cursus, chaque étudiant en médecine doit effectuer au moins cinq stages à option en deux ans.L'étudiant se doit de diversifier ses stages à option de façon à avoir une meilleure vue d'ensemble.» En plus des étudiants du doctorat en médecine et de ceux effectuant des stages dans d'autres disciplines, le CHRTR accueille aussi des étudiants post-gradués qui viennent effectuer leur formation en médecine familiale, les résidents.Ces derniers font des stages soit à l'Unité de médecine familiale ou dans différentes spécialités médicales ou chirurgicales.D'autres résidents provenant de diverses universités sont également reçus pour des stages spécialisés.On pense ici à la pédiatrie, à la chirurgie générale, à l'anesthésie, à l'obstétrique et à la cardiologie.Le CHRTR est d'ailleurs reconnu dans les cinq spécialités.« Cette pluralité amène une diversité de pratique des plus intéressantes pour les résidents », commente le Dr Perron.« Fait à noter, la popularité des stages au CHRTR est en hausse, ajoute le Dr Perron.Le bouche-à-oreille entre étudiants y est certainement pour quelque chose.Nous avons voulu mettre sur pied un milieu stimulant pour les futurs médecins en leur offrant la possibilité de faire une formation plus personnalisée, contrairement à ce qui se passe dans un grand centre.A tel point que certains reviennent deux fois.Cela montre combien ils aiment ce que nous leur offrons.L'engouement s'est toujours maintenu.» « Accueillir les étudiants pendant leur formation, c'est la clé de la solution, note le Dr Perron.Il s'agit de faire de la formation tout en développant des affiliations.C'est en quelque sorte l'idée d'un campus décentralisé.Tout cela nous mènera à l'étape finale, celle où nous aurons enfin notre désignation universitaire.» TRAVAILLER EN JOIGNEZ-VOUS AU RÉSEAU DE PLUS DE 15 000 EMPLOYÉS EN MAURICIE ET AU CENTRE-DU-QUÉBEC Nos 8 centres de santé et de services sociaux (CSSS) et 5 établissements régionaux sont des employeurs de choix dans la région, favorisant la qualité de vie professionnelle, familiale et sociale.Le Centre jeunesse do la Mauricie et du Centro-du-Québec DOMRÉMY MAURICIE / CENTRE-DU-QUÉBEC CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE Vr CSJTSE œ FfAIWIXTnN Interval -AitkkÉti & CaitwrtiOjfaç Agence de la santé B Centre f hospitalier régional^ Trois-Rivières de la Mauricie et du Centre-du- Québec El El Québec EN DEFICIENCE INIELLECIUELLE E3E3 travaillerensante.com PUBLIREPORTAGE CHRTR 23 La Phase II : une étape essentielle Fort d'une décennie de transformations majeures, le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières envisage aujourd'hui la seconde étape de son projet de réorganisation des services.Modernisation des unités de soins dédiées à l’enseignement et à la médecine familiale, ajout de cinquante nouveaux lits d’hospitalisation pour faire face aux besoins de la population, réaménagement de services ambulatoires et de soutien, prévention des infections resserrée, sont autant d’améliorations recherchées.ii ii ü îs -, n nu n>( «K manor iis?f I I Li • • • • • • • • • Vue d'ensemble des projets dansia mire delà Phase II ^ Le projet, estimé à 39 M$, nécessitera 35 mois pour l'ensemble de sa réalisation, incluant la préparation des plans et devis, d'où l'urgence d'agir maintenant La Phase II Un projet capital pour l'amélioration des services « Le projet ajoutera cinquante lits, un gain qui atténuera les effets des pointes à l'urgence et contribuera à rencontrer la demande croissante de services dont nos aînés ont grandement besoin », prévoit le Dr Lamirande, directeur des affaires médicales et des services professionnels au CHRTR.La pièce maîtresse du projet est la construction d'une nouvelle aile de cinq étages représentant une superficie totale de 11 669 m2.Cet agrandissement permettra d'aménager quatre unités de soins de trente lits.Deux unités de médecine qui n'ont pas fait l'objet de modernisation dans la première phase des travaux pourront y être déménagées et seront dédiées au programme Personnes âgées et médecine familiale.Ces nouvelles unités de soins serviront également à la formation en médecine.Les espaces laissés vacants seront réaménagés et accueilleront des services ambulatoires.L'agrandissement accueillera également la clinique externe de diabète, les services sociaux, le volet ambulatoire de la neurologie, de même que des locaux de formation et des services administratifs.Cinquante lits additionnels pour améliorer l'accès à l'urgence et à la chirurgie « Le projet ajoutera cinquante lits, portant la capacité de l'hôpital régional à 478 lits, un gain qui atténuera les effets des pointes à l'urgence et contribuera à rencontrer la demande croissante de services dont nos aînés ont grandement besoin, prévoit le Dr Lamirande, directeur des affaires médicales et des services professionnels.Il y a ralentissement à l'urgence lorsque des patients sur civière doivent être hospitalisés et qu'il n'y a pas de lits disponibles.» Selon lui, l'ajout de lits rendra l'établissement plus accueillant: « Ce n'est pas acceptable qu'un patient passe 48 heures sur civière à l'urgence.Cela n'a rien d'agréable et ce n'est pas ce qu'on souhaite, on veut que notre urgence fonctionne bien et que l'accès soit rapide.Une restructuration adaptée aux nouveaux défis est nécessaire et réalisable avec l'apport de la Phase IL » Le Dr Lamirande reconnaît également des avantages à ce projet pour le département de chirurgie: «Le manque de lits empêche bien souvent les chirurgiens d'opérer.On gagnera en efficacité.Comme centre de référence, notre plateau technique et nos spécialistes sont accessibles aux usagers en provenance de tous les centres de santé et services sociaux de la région.La capacité accrue d'hospitalisation nous permettra de jouer encore mieux le rôle qui nous est confié.» Des services ambulatoires plus fonctionnels et accueillants Par ailleurs, le remaniement du volet ambulatoire PaÆÊBhéô FORMATION PROFESSIONNELLE Fière partenaire de la relève Auxilliaire familiale et sociale Préposé(e) aux bénéficiaires Secrétaire médical(e) Infirmier (ère) auxilliaire Assistante) technique en pharmacie Bel-Avenir Parce que la meilleure façon de réussir, c’est d’aimer son métier.www.csduroy.qc.oa/bel-avenir Renseignements : 819.840.0448 oui 877.353.4273 poste 7552 Commission scolaire du Chemin-du-Roy PUBLIREPORTAGE CHRTR 25 du CHRTR viendra rehausser la qualité et l'efficacité de nombreux services offerts en cliniques externes.Yves Boivin, adjoint à la direction des services techniques, confirme que : « Grâce à l'espace dégagé par la construction de la nouvelle aile, plusieurs services pourront bénéficier d'un réaménagement majeur visant à rendre leurs installations plus modernes et fonctionnelles.» L'unité de soins en santé mentale pourra finalement être rénovée et l'unité d'hospitalisation brève pourra être agrandie.Les services externes d'urologie bénéficieront d'espaces plus grands et mieux aménagés, de même qu'un accueil plus convivial pour la clientèle.Les services de cardiologie en bénéficiront aussi.« Nous sommes situés en ce moment dans des locaux adaptés à une situation temporaire, pour répondre aux besoins principaux, explique le Dr Cari Eric Gagné, chef de service de cardiologie.En gagnant de l'espace, nous allons permettre une meilleure offre de services en termes d'utilité, de respect et de confidentialité.» Selon le médecin, une disposition physique des services externes mieux adaptée à la demande engendrera une meilleure prise en charge des patients préalablement hospitalisés ou référés par l'urgence : « Les gens qui terminent une période d'hospitalisation doivent.bien souvent, être suivis en clinique externe.Même chose pour ceux qui arrivent à l'urgence et qui, après un premier contact avec le personnel, sont redirigés vers nos services.Il est primordial de pouvoir bien prendre le relais de cette clientèle.» Avec la Phase II, les services du département de cardiologie seront désormais regroupés sur un même étage.« Cela permettra une plus grande fluidité dans le service, tant pour la clientèle que pour le personnel.Pour nous, cette seconde phase du projet est d'une nécessité capitale », considère le Dr Gagné.Pour Jules Levasseur, directeur des services techniques, même les rénovations auront un impact positif sur les services: « Plusieurs services de soutien, moins connus, mais essentiels au bon fonctionnement du centre hospitalier, pourront enfin bénéficier de réaménagements.On pense, entre autres, au secteur du génie biomédical, au service des installations matérielles et au service d'hygiène et salubrité.Eventuellement, il sera possible d'envisager l'agrandissement de la cafétéria pour répondre à la croissance de la communauté hospitalière.» L'ensemble des réaménagements touchera des espaces totalisant 3 169 m2 en plus de l'agrandissement.Soutenir la formation médicale « Le rehaussement du parc de lits permettra la création d'unités dédiées à l'enseignement, explique le Dr Lamirande.Les étudiants en bénéficieront et, par le fait même, la clientèle.Il y aura enfin suffisament d'espace pour la formation sur les unités.Quand le médecin décidera de discuter du cas d'un patient, il pourra fermer la porte et échanger librement en respectant la confidentialité.» « Les patients aiment bien collaborer, mais lorsque les médecins arrivent avec trois ou quatre étudiants dans la chambre où il y a déjà deux autres patients, ça commence à faire du monde pour discuter d'un cas.Il en va du respect de l'intimité des personnes.Il y a de plus en plus d'étudiants et de stagiaires et pas juste en médecine.Les unités actuelles n'ont pas été conçues pour ça.Si on veut que les médecins continuent à s'impliquer avec la même ardeur dans la formation médicale, il faut leur donner des conditions où c'est agréable de le faire.» L'établissement anticipe également la création d'une unité de formation en médecine interne au cours des prochaines années.« C'est un projet en discussions, un peu plus d'espace ne nuira pas », explique le médecin.phase Pièce maîtresse du projet, la nouvelle aile de cinq étages prévue dans la Phase II permettra d'aménager quatre unités de soins de trente lits.Ici, Martin Rousseau, coordonnateur à la gestion des bâtiments, Jules Levasseur, directeur des services techniques et Yves Boivin, adjoint à la direction des services techniques.Le Dr Cari Éric Gagné est chef de service de cardiologie.m ' ' V CHRTR 26 PUBLIREPORTAGE Le Groupe Charles anniversaire d’une entreprise implfruée dans son milieu LE GROUPE CHARLES TURCOTTE EST UNE ENTREPRISE FONDÉE EN 1944 ET QUI COMPTE AUJOURD'HUI PLUS D'UNE SOIXANTAINE D'EMPLOYÉS OFFRANT UN SERVICE 16 HEURES PAR JOUR, 365 JOURS PAR ANNÉE INCLUANT LES CONGÉS FÉRIÉS.Création et implication du Fonds Brandon Turcotte C'est suite à l'hospitalisation du petit Brandon en 2005 que son père, M.Claude Turcotte, a constaté un manque d'équipements pouvant rendre le passage des enfants au CHRTR plus agréable et plus facile.C'est pourquoi il a créé le Fonds Brandon Turcotte.Si Brandon est aujourd'hui en santé, Claude Turcotte a pris à coeur de soutenir les enfants et les familles qui doivent affronter l'épreuve de séjourner pour une période plus ou moins longue en pédiatrie.Profondément impliqué en ayant adopé la sécurité des familles comme mission, le garage Charles Turcotte et Fils en collaboration avec Michelin est non seulement un important donnateur, mais il permet d'amasser d'importantes sommes en étant l'initiateur d'activités spéciales au cours desquelles les entreprises clientes se font un point d'honneur d'aider la cause.Service, polyvalence et innovation La clé d'une expansion spectaculaire Précurseur dans ses activités, Charles Turcotte relève le défi d'offrir à la population un service complet pour tous les besoins d'entretien des véhicules, tout en lui facilitant l'accès avec de nombreux points de service sur le territoire.Le Groupe Charles Turcotte Pneus, mécanique et entretien préventif ¦ Garage Charles Turcotte Unipneu mécanique 199, rue Fusey / 819 376.3763 ¦ Pneus Trudel 6085, boul.Gene-H.-Kruger/819 379.8500 Tuning, accessoires et pièces d’esthétique et de performance ¦ SDB Performance www.sdbperformance.ca / 819 376.3763 Pneus et services secteur agricole et poids lourds ¦ Centre certifé Unipneu Poids lourds Charles Turcotte 1180 boul.Thibeau / 819 697.2413 ¦ 6085, boul.Gene-H.-Kruger/819 379.8500 Fonds Brandon Turcotte Tournoi de golf 27 juin 2008 Club de golf Ki-8-Eb Le Fonds Brandon Turcotte est dédié à l’achat d’équipements pour améliorer la qualité de vie des enfants lors de leur hospitalisation au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR).L’an dernier le Fonds à dépassé son objectif de 25 000 $, permettant ainsi d’offrir aux enfants des consoles de jeux Playstation, des fauteuils sur billes, lecteurs DVD portatifs, téléviseurs et sapins de Noël pour n’en nommer que quelques exemples.loipnez-vous à la Drochaine activité : Tournoi de golf au profit du Fonds Brandon Turcotte : Billets : 819 376-3763 / 819 696-0800 4R Fondation GHRTR Changez pour l'été CHARLES Changez pour TURCOTTE ET FILS «t, '.ii-ium'i HYDROEDGEMC Sécuritaire et économique — Parcourez plus de kilomètres pour votre argent — Partez confiant et en contrôle — Allez plus loin avec chaque plein de carburant CHARLES TURCOTTE ET FILS T.819 376.3763 - 199, rue Fusey, Trois-Rivières Membre du réseau Éÿ UNIPNEU Contrôle des infections Être mieux outillé pour réduire les risques Les centres hospitaliers sont des milieux de soins où des traitements sont offerts quotidiennement à des centaines de personnes.Ces personnes peuvent être vulnérables aux infections ou être elles-mêmes porteuses d'une infection transmissible.Le CHRTR est un centre hospitalier universitaire offrant des services généraux, mais également des services spécialisés et surspécialisés.On y pratique une médecine de plus en plus poussée, que ce soit à des fins diagnostiques ou thérapeutiques.Ces interventions améliorent significativement les chances de survie des patients ou leur état de santé, mais elles s'accompagnent parfois d'un risque accru d'infection.Comme on y réfère les personnes dont l'état de santé est le plus critique, on y retrouve également les personnes les plus vulnérables aux infections.Mais comment arriver à contrer le problème?L'application rigoureuse d'un plan d'action complet ainsi qu'une série de précautions quotidiennes prises par le personnel et les visiteurs font déjà une différence remarquable.Les aménagements prévus dans la Phase II contribueront significativement à soutenir les efforts déployés.Des infections comme le Clostridium difficile et le Staphylocoque aureus résistant à la méfhiciline (SARM) sont celles qui posent un défi au personnel.«A travers le temps, le C.difficile s'est modifié et renforcé, constate Dre Galarneau.Depuis 2004, il existe de nouvelles souches qui sécrètent vingt fois plus de toxines qu'avant.Elles sont donc beaucoup plus contagieuses.Le cas du Staphylocoque aureus est semblable.» Depuis une quinzaine d'année, cette bactérie a fait son entrée dans les hôpitaux du Québec.Elle résiste à certains antibiotiques.Les personnes qui en sont porteuses présentent à l'occasion une infection touchant principalement les plaies chirurgicales, les voies urinaires ou respiratoires.Même s'il existe des antibiotiques efficaces CHRTR 28 PUBLIREPORTAGE pour la combattre, on fait tout pour l'éviter.« Avec la mise en place de plans d'interventions, une véritable culture de prévention des infections s'est développée depuis les dernières années.Le risque accru d'infections a entraîné des mesures d'hygiène plus strictes, note la microbiologiste.Se laver les mains, par exemple, est devenu un automatisme pour le personnel et le deviendra pour la clientèle.» Des efforts qui portent fruit, puisque de 2000 à 2008, le nombre annuel de nouveaux cas de SARM détectés dans l'établissement a chuté, passant de 350 à 119, une diminution de 66%.Le C.difficile a connu une diminution de 50% après avoir grimpé en flèche lors d'éclosions en 2006-2007.Quand les aménagements contribuent à la lutte aux infections L'infectiologue estime que le réaménagement des unités que prévoit la Phase II réduira de beaucoup les risques de transmission des infections et facilitera la gestion des lits: «Les salles de bain individuelles permettront de diminuer le risque de propagation.Actuellement, certaines chambres regroupent jusqu'à trois patients infectés par le SARM.Dans l'éventualité où un lit se libère, on ne peut y placer un patient qui n'est pas infecté.Or, dans le cas d'une chambre individuelle, le problème ne se pose pas.Une fois la désinfection faite, la chambre peut accueillir un patient en provenance de l'urgence ou du bloc opératoire.» L'aménagement des unités de soins prévues dans la Phase II permettra de rassembler dix chambres autour d'une section de corridor.En cas d'éclosion ou tout simplement pour regrouper les patients infectés en cohorte, il sera possible de couper ces chambres de la circulation extérieure, ce qui réduira les risques de propagation et permettra l'application des mesures de contrôle spécifiques.« Ainsi, les patients infectés pourront marcher à l'intérieur de la section.Ils seront moins confinés à leur chambre, comme c’est le cas en ce moment.Cela signifie une meilleure qualité de vie », entrevoit Dre Galarneau.Finalement, ces regroupements de dix chambres disposeront de leurs espaces spécifiques pour le rangement de matériel propre et la disposition de matériel souillé.On réduira ainsi considérablement la circulation du matériel souillé dans l'unité.La Dre Lise-Andrée Galarneau est microbiologiste et infectiologue au CHRTR. De l'espoir pour le personnel du programme : Personnes âgées et médecine familiale « Les infirmières, les préposés et l'équipe médicale des unités du 4e et 5e étage de l'aile B sont les seuls à ne pas avoir intégré des unités rénovées suite au déménagement au site principal, explique Sébastien Rouleau, coordonnateur du programme Personnes âgées et médecine familiale.Les équipes font un travail remarquable dans des conditions très difficiles.Que ce soit la prévention des infections, la formation médicale ou la réadaptation précoce des patients en cours d'hospitalisation, tout est rendu plus compliqué par le manque criant d'espace, par la vétusté des installations et par leur disposition peu fonctionnelle.Les gens font preuve de beaucoup de bonne volonté pour maintenir des services de qualité dans un contexte comme celui-ci.» r .L'infirmière auxiliaire France Houle prendra sa retraite d'ici deux ans et ne profitera donc pas des nouvelles installations.Même si le projet était autorisé par le gouvernement, il faudra prévoir 35 mois pour élaborer les plans détaillés, procéder aux appels d'offres et à la construction.« Lorsque l'on va sur les nouvelles unités, on voit tout de suite les bénéfices pour les patients : la lumière, l'espace, les toilettes individuelles, l'intimité.Ici, les corridors sont étroits.Avec les chaises roulantes et les marchettes, les patients ne peuvent pratiquement pas circuler, ce qui les confine souvent à leur chambre », remarque-t-elle.Les réaménagements faciliteront également le travail des brancardiers et des préposés qui auront plus d'espace pour manoeuvrer.Déménagement local Longue distance Entreposage PERMIS no 2652V 1 £S& e»£2?distance 819 375-6226 /(©) ) gianiiililiBiPl.ll.lllJlJl.lJ-.i.iiJi-m (O) g 920, rue McDougall, Trois-Rivières Sans Irais: 1 800 081-5522/ Télécopieur: 819 375-0410 • Demenagement local • Longue distance • Emballage Entreposage (entrepôt chauffé) ESTIMATION GRATUITE tb d|.Ï50i T R B I S - R I V I (G R
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