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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 6 juin 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2008-06-06, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 WWW.CYBERPRESSE.CA 88'ANNÉE | NO 186 | 80C +TAXES Page 23 Quand l’ambulance sert de taxi ! 1 Le Nouvelli LEADER DE L’INFORMATION RÉGI 'ïIèlEÎe: SSr ” l’i'ï 'H'Hf mm .s£L£T;.7.' si m gSo ï LM H .vôï.¦ V?ïi$g füPI SMB Ç_ ‘ " is_____ DANSE ENCORE Un Stradivarius ___i- .L’eau devient une richesse collective nada de Bécancour > 70 employés à la rue 8 """ 13536"00001 3 PHOTO: SYLVAIN MAYER AbitibiBowater intensifiera les discussions avec la Ville de Shawinigan afin de déterminer un plan d’action pour l’avenir du site de l’ex-usine Belgo.Si rien de concret n’aboutit rapidement, le président exécutif du conseil d’administration de la multinationale, John W.Weaver, ne met pas de gants blancs.L’usine sera tout simplement démolie et les terrains, vendus.Une orientation définitive de l’usine Laurentide d’ici cinq ans LIQUIDATION MONSTRE DE ROULOTTES «FIFTH WHEELS» D’OCCASION A DES PRIX JAMAIS VUS! samedi de 9 h a 16 h et le dimanche de midi a 16 h W j: àaaruaz Ja nuira juaiuia PORTES OUVERTES CE SAMEDI ET DIMANCHE 7 ET 8 JUIN 876, boul.Thibeau, Trois-Rivières, secteur Cap-de-la-Madeleine • Tel.: 819 378-2491 • 1 800 863-3767 813536000013 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Il y a tellement de Suédois avec les Red Wings qu’on aurait dû leur donner la Coupe Stanley en pièces détachées.SOMMAIRE Arts et culture 20-21 Divertissements 22-23 Économie 13-14 Gens d'ici 19 Loterie 12 Météo 23 Nécrologie 30 à 33 Opinions 8-9 Petites annonces 24 à 30 Sports 34 à 39 INSOLITE Une maison de 50 Cent incendiée Associated Press Garden City, État de New York — Une maison au centre d’un différend entre le rappeur 50 Cent et son ancienne compagne a été rasée dans un incendie suspect.Le sinistre s’est produit vendredi dernier quelques jours après une confrontation dans le bureau de l’avocat de la jeune femme sur la résidence située à Dix Hills, à Long Island près de New York.50 Cent ne vit pas dans cette maison et ne s’y trouvait semble-t-il pas au moment des faits.Six personnes présentes dans la maison ont été hospitalisées, intoxiquées par la fumée, dont l’ex-compagne du rappeur, Shaniqua Tompkins, et ses deux enfants, dont le fils de 50 Cent.Un sapeur-pompier a également été légèrement blessé à l’oeil.Cette année, Shaniqua Tompkins a intenté une action en justice contre 50 Cent, Curtis Jackson de son vrai nom, affirmant qu’il lui avait promis la maison de 2,4 millions de dollars il y a plus de dix ans, mais que depuis leur séparation, le rappeur souhaitait chasser la jeune femme et leur fils âgé de dix ans.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca ABITIBI CONSOLIDATED .- ,_i • - _ _v.V , -, il] PHOTO: STÉPHANE LESSARD Si rien de concret n’aboutit rapidement, le président exécutif du conseil d’administration de la multinationale, John W.Weaver, ne met pas de gants blancs.L’usine sera tout simplement démolie et les terrains, vendus.Du mouvement cet été sur le site Belgo AbitibiBowater souhaite s'entendre avec la Ville de Shawinigan.sans quoi, tout sera rasé f \ Guv Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Montréal — AbitibiBowater intensifiera les discussions avec la Ville de Shawinigan afin de déterminer un plan d’action pour l’avenir du site de l’ex-usine Belgo, dont la production est définitivement arrêtée depuis la fin février.Si rien de concret n’aboutit rapidement, le président exécutif du conseil d’administration de la multinationale, John W.Weaver, ne met pas de gants blancs.L’usine sera tout simplement démolie et les terrains, vendus.«Si nous ne pouvons pas trouver de projet, les terrains où était concentrée la production seront restaurés», commente-t-il.«Les équipements seront retirés des bâtiments et nous vendrons le site à un autre utilisateur.» Les dirigeants de la compagnie ont définitivement tracé une ligne sur ces installations à la fin novembre, créant ainsi la perte de 560 emplois à Shawinigan.Depuis ce temps, la priorité d’AbitibiBo-water dans la région consistait à établir un plan de sauvetage pour l’usine Laurentide.Maintenant que cette étape est franchie, il faut s’attendre à voir du mouvement cet été du côté de l’ex-Belgo.«Nous allons essayer d’avancer aussi vite que possible», commente M.Weaver, en marge de l’assemblée des actionnaires qui se déroulait hier à Montréal.«Ce n’est ni dans l’intérêt de la communauté, ni dans celui d’Abi-tibiBowater de prolonger les discussions sur ce sujet.Essayons de trouver une solution et d’aller de l’avant!» «Nous voulons travailler ensemble», insiste David J.Paterson, président et chef de la direction d’AbitibiBowater.«La décision de fermer Belgo fut difficile à prendre pour la compagnie et ce fut certainement tout aussi difficile pour la communauté.Nous voulons donc avoir une collaboration étroite pour déterminer l’avenir de ce site.Pour le moment, nous n’avons pas encore de plan précis.» Il suffira de s’asseoir avec la Ville afin de voir s’il existe d’autres projets industriels potentiels ou si le secteur empruntera une toute nouvelle vocation.«A long terme, notre but est de remettre le site dans des dispositions qui lui permettront d’être bien utilisé par la communauté», souligne M.Weaver.«Ça requerra sans doute la démolition d’une partie de l’usine, mais chose certaine, nous voulons créer un site valable pour permettre à la communauté de créer d’autres entreprises ou de répondre à d’autres besoins.» En ce qui concerne les équipements, les hypothèses demeurent aussi vastes qu’imprécises.Celle selon laquelle l’atelier de pâte thermomécanique puisse être rapatrié à l’usine Laurentide ne semble pas totalement exclue.Les machines toujours performantes seront assurément déplacées ailleurs dans le groupe.«Nous avons plusieurs usines qui ont cessé leurs activités et nous regardons comment pouvons-nous maximiser l’utilisation de ces équipements», commente M.Paterson.«Il nous reste quand même 28 usines de pâtes et papiers en exploitation», enchaîne-t-il.«Elles ont toutes des besoins.Je suis sûr que Laurentide regardera ce qui est disponible.» Le grand ménage sera assurément enclenché au cours des prochaines semaines, convient M.Paterson.«Je dirais que le retrait de certains équipements débutera cet été», estime-t-il.«Pour le reste, nous ne prendrons pas de décision finale avant de comprendre ce que la communauté et le gouvernement ont choisi de faire avec ce site.»» «Laurentide a acheté du temps» > À lire en page 13 Un président sortant sur la sellette La Presse — L’annonce de la retraite du président du conseil d’administration d’Abibiti-Bowater, John Weaver, lors de l’assemblée des actionnaires hier à Montréal, n’a pas dissuadé les critiques envers la direction de la société papetière.En fait, ce fut tout le contraire.En Bourse, les investisseurs y ont trouvé prétexte à pousser l’action en hausse de 10%.A l’assemblée, un représentant des retraités de la société papetière a pris le micro pour critiquer la rémunération des dirigeants, en particulier M.Weaver.«Alors que les résultats d’Abitibi sont encore désastreux, cette rémunération est scandaleuse, en particulier les primes de départ», a soutenu Bertol Béland, directeur de l’Association des retraités de l’Abitibi-Consolidated.«D’où vient l’argent pour payer ça, alors que l’entreprise a tant PHOTO: PC rrn John Weaver de problèmes financiers?Cette situation est alarmante pour les retraités, qui craignent encore pour la viabilité de leur caisse de retraite.» En réponse, John Weaver, qui présidait Abitibi-Consolidated avant la fusion avec Bowater, a indiqué que la rémunération des dirigeants de l’entreprise était conçue pour être «concurrentielle» dans l’industrie, «afin d’attirer et de conserver des gens compétents».Selon la circulaire de direction d’AbitibiBowater, John Weaver est admissible à des indemnités de «fin d’emploi» totalisant 8 millions $US parce que son départ survient dans les 24 mois suivant un «changement de contrôle» d’Abitibi-Consolidated, réalisé lors de sa fusion avec Bowater.Cette indemnité s’ajoute aux «prestations de retraite accumulées» de 7,1 millions $US de M.Weaver.De plus, il avait obtenu 3,6 millions $US en 2007 lors de sa dernière année complète à la présidence de la société papetière.» 3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 ACTUALITÉS RHI CANADA La moitié des employés remerciés Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — RHI Canada, une entreprise du parc industriel de Bécancour qui fabrique des produits réfractaires à base de magné-site et de chrome, s’apprête à licencier la moitié de ses employés.Joint par Le Nouvelliste, hier, le directeur de l’usine, Raymond Bernier, a confirmé la mauvaise nouvelle en mentionnant que de 145 qu’il est actuellement, le nombre d’employés devra être réduit à 70 ou 75 et ce, vers la fin du mois d’août.M.Bernier a expliqué que la réduction des commandes en provenance des Etats-Unis obligeait l’entreprise à prendre ces mesures de réduction de personnel à l’usine qui employait 195 personnes dont 160 employés syndiqués en 2006.Il y en avait 180 en 2001 et quelque 200 en 2003.Selon ce que M.Bernier a mentionné, 70 % du volume de production à l’usine était le fait de commandes provenant du sol américain alors que ce pourcentage se situe présentement à 40 %.Et l’entreprise s’avère incapable de remplacer le volume perdu.Il s’ensuit que de 180 tonnes par jour qu’il était alors que l’usine fonctionnait PHOTO: KRYSTINE BUISSON Raymond Bernier, le directeur de l’usine RHI Canada à Bécancour, a confirmé, hier, que la moitié des employés de l’usine seraient mis à pied vers la fin du mois d'août.à pleine capacité, le volume de production est descendu aujourd’hui à 100 tonnes par jour.«C’est ce qui nous oblige à remercier environ la moitié des employés», a-t-il soutenu, en soulignant que les Américains étaient évidemment plus enclins à acheter des produits faits au Canada lorsque le dollar canadien valait 0,70 $ américains.Et comme les briques réfractaires fabriquées à Bécancour s’en vont par camion aux Etats-Unis, il est certain que la hausse du prix de l’essence n’aide pas non plus à la situation.La concurrence asiatique est aussi en cause.Les travailleurs ont été avisés par la direction de la compagnie, la semaine dernière, que le licenciement en serait un de longue durée.«On ne sait pas quand les 75 vont revenir», a-t-il dit.Jusqu’à la fin de l’année dernière, l’entreprise fonctionnait sept jours par semaine durant trois quarts de travail.Depuis janvier dernier, le rythme de travail a été réduit à cinq jours par semaine, 24 heures par jour.A compter du mois d’août, la production continuera de se faire à raison de cinq jours par semaine, mais sur deux quarts de travail au lieu de trois.Un porte-parole syndical a indiqué qu’un comité de reclassement serait formé afin de venir en aide aux employés mis à pied.En novembre 2001, les représentants patronaux et syndicaux avaient signé une deuxième convention collective de travail d’une durée de sept ans.Cette convention viendra à échéance le 30 septembre 2008.Selon ce qui avait été mentionné à ce moment-là, le salaire moyen des employés syndiqués devait passer de 20,50 $ à 24,30 $ l’heure à la fin de la convention.Patrons et dirigeants syndicaux étaient justement réunis à Trois-Rivières, hier, afin de poursuivre les pourparlers en vue du renouvellement du contrat de travail.Il est certain, selon M.Bernier, que pour le syndicat, ce n’est pas un bon contexte pour renégocier une convention de travail quand l’employeur procède à des mises à pied.«Mais les gens comprennent la situation et ça se déroule bien entre les parties», a déclaré le directeur de l’usine en précisant que les pourparlers allaient se poursuivre aujourd’hui.RHI Canada appartient au Groupe RHI, une compagnie qui a son siège social à Vienne en Autriche.En 1999, un programme de modernisation de l’ordre de 21 millions $ avait été annoncé pour cette usine qui a démarré ses activités dans le parc industriel de Bécancour en 1977.• Week-end chaud et humide en perspective La Presse Les prières des amateurs de plein air seront exaucées ce weekend, mais en partie seulement.Environnement Canada prévoit du temps très chaud.Mais l’arrivée du front chaud risque de provoquer quelques averses et orages de courte durée jusqu’à dimanche.«La vague de chaleur arrive de Windsor et devrait s’installer ici à partir de demain (aujourd’hui).Avec le facteur humidex, la température ressentie pourrait atteindre jusqu’à 35 ou 40 degrés», affirme Réjean Ouimet, météorologue chez MétéoMédia.Dans la région, le thermomètre atteindra les 27 degrés demain et frôlera la barre des 30 degrés dimanche, selon les maximums fixés par Environnement Canada.Seule déception: le soleil ne fera que son apparition à la fin du week-end, puisque des averses sont prévues pour les prochaines heures.Environnement Canada estime par ailleurs qu’un épisode de smog «n’est pas impossible».«Les probabilité augmentent quand la température et l’humidité sont élevées.Il faut donc s’attendre à une dégradation de la qualité de l’air.Par contre, il faut aussi que le vent soit très faible pour provoquer un épisode de smog, et les prévisions laissent entrevoir un temps assez venteux», précise le météorologue André Cantin.» (en collaboration avec Eric Lallier) 28 D 1747 • : PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Alain Bolduc et Manon Villemure étaient déjà prêts hier à profiter du temps clément à la marina de Trois-Rivières.Le Marché Godefroy est maintenant ouverl l • tous les samedis de 9 h à 17 h mu 1 Aussi fc* Tous les marchands sont présents pour vous ^ ^d?e W offrir fraîcheur et qualité.fleurs annuelles 819233-3700 www.m /^Marché y^ÆËk1 Vjrodefroy archegodefroy.com 4 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 ATTRACTIONS HIPPIQUES DEVANT LA RÉGIE DES ALCOOLS, DES COURSES ET DES JEUX Revirement de situation parties se lancent Les audiences sont reportées et les dans un processus de médiation Lallier eric.lallier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Revirement de situation dans le dossier impliquant Attractions hippiques et la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ).Les audiences initialement prévues hier, devant statuer à savoir si l’entreprise peut ou non procéder à l’arrêt des courses au Sulky de Trois-Rivières, ont été reportées au mois prochain.Les régisseurs du tribunal de la RACJ ont ainsi accepté la suggestion commune soumise par Attractions hippiques et les trois associations de l’industrie des courses de chevaux, qui s’objectent au plan déposé par le gestionnaire des quatre hippodromes de la province.En conséquence, on devra attendre aux 2, 3 et 4 juillet prochain, dates où les parties se retrouveront pour débattre de la question.A ce moment, les enjeux seront tout aussi cruciaux.Pour tra- verser la crise qui secoue l’industrie des courses de chevaux, Attractions hippiques prévoit l’arrêt des courses pour les six prochains mois à Aylmer et Trois-Rivières.L’entreprise souhaite aussi effectuer la coupe net de 40% des bourses, ce qui représente au bas mot 8,5 millions $.Déjà, les intervenants du milieu laissent entendre que l’approbation de la Régie pourrait signifier la fermeture définitive des installations trifluviennes.Nouvel espoir toutefois : les parties ont accepté de se lancer dans un processus de médiation.«Les associations voulaient être représentées par des avocats et ils ont demandé un sursis.Ils ont même convenu d’une rencontre de médiation pour discuter.L’important, c’est qu’on puisse tous travailler ensemble dans cette situation-là, qui n’est pas facile pour personne», explique Gérard Landry, vice-président courses pour Attractions hippiques.Une première victoire De fait, l’Association trot et amble du Québec (ATAQ), g!; >> ¦> W •Moteur 18HP •Plateau de tonte de 42‘ •Système unique "Edge 2305 ET CHARGEUSE-RÉTROCAVEUSE «Moteur Diesel *4x4 sta n d a r d TONDEUSE À SIÈGE Z445 EZTRAK ¦ ff ^ Kawasaki 25HP •Plateau de tonte 0% jusqu'à 36 mois* 0%intérêt sur 12 mois* y VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CERTIFIE GOLD STAR www.JohnDeere.com Ste-Anne de la Pérade 420 Boul Lanaudiére 418.325.3337 • 888.363.3777 St-Celestin 230 Marquis 819,2293686 - 800.284,0644 riM h Mit Ma ta, ta aga pnad ¦ hmU.Pkufta.tai h m fm ÉMW uMi Jota Dam.Mdk 2J21 ; 41K ta li prit * mt ut à 11 OUI S ;1S MMOtt ¦¦ mM HH N 2 721M HUM !¦ wma* im ¦¦ h 20 * nt ¦km).Il nMa *10 WM S 471» 5 m M pW ¦ mm h J mm.ai 3D |M mmmk da 302.4Z WM J.MM 11 WM fit 471IH S.ata ¦ NB à oUt ad (TOI * I» k I li h^imAMIiiliiKlihèÉinÉJbyiÉ linâw.¦ ifafcdfca.li B74BUBD0802-ADR4X7060BLEN-BW-00244600 UEIY A ItasBttkK 4310047-P accueille cette nouvelle comme une première victoire.D’une part, fait valoir l’organisation, les programmes de course en juin, et fort possiblement en juillet, auront lieu comme prévu à Trois-Rivières.Puis, le délai accordé permettra de fourbir les armes, d’ici à ce que la Régie entende la cause.«C’est une bonne nouvelle pour notre industrie ce matin.De combat en combat, on gagne ! On ne demande rien de spécial, on demande seulement qu’Attractions hippiques respecte son contrat», commente Michel Saint-Louis, président de l’ATAQ.Attractions hippiques, que l’on dit près de la faillite, rétor- que d’ailleurs que sa marge de manœuvre est limitée et que les attentes face à cette rencontre doivent être modérées.«On peut difficilement s’asseoir à une table et être fermé comme une huître.Mais il ne sortira pas de là un trésor», prévient Gérard Landry.Québec suit la situation Pendant ce temps, Québec demeure un spectateur intéressé à cette nouvelle bataille juridique devant RACJ.La raison?Si jamais la Régie donnait son aval aux modifications souhaitées par Attractions hippiques, l’entente intervenue lors de la privatisation des hip- PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Michel Saint-Louis podromes en 2006 serait une fois de plus brisée.Une telle situation pousserait Monique Jérôme-Forget à intervenir.«On va voir ce qui va arriver avec la RACJ.Mais la ministre s’attend à ce que Attractions hippiques respecte son entente.Si ça ne devait pas être le cas, on va voir (de quelle façon on doit intervenir)», indique l’attachée de presse de la ministre, Catherine Poulin.» L’industrie mise sur le poker Trois-Rivières (ÉLA) — Les appareils de poker électronique sont à peine entrés en fonction dans les Ludoplex de Trois-Rivières et Québec, qu’ils sont déjà devenus source d’espoir pour l’industrie des courses de chevaux.Ces nouvelles sections permettront aux salons de jeux de faire le plein de joueurs, espère Attractions hippiques, qui mise sur l’arrivée du poker pour regarnir ses coffres.Dans les faits, le gestionnaire des hippodromes recevra 22% des gains perçus par Loto-Québec à ces tables, à l’image de la formule établie pour les appareils de loterie vidéo (ALV).«Reste à voir comment la nouvelle formule des Ludoplex peut améliorer notre situation», lance sur un ton optimiste Gérard Landry, vice-président courses pour Attractions hippiques.L’entreprise espère ainsi voir diminuer le manque à gagner de 20 millions de dollars recensé pour la présente année, attribuable au manque d’achalandage connu dans les Ludoplex.Du côté des hommes à chevaux, on se dit persuadé que ces nouveaux aménagements viendront aider l’industrie à sortir de la crise qui sévit actuellement.Le président de l’Association trot et amble du Québec (ATAQ), Michel Saint-Louis, estime d’ailleurs que la société d’Etat a fait ses devoirs.«J’ai bon espoir avec le poker.J’y suis allé et j’ai vu le changement dans l’atmosphère.Ce jeu-là, c’est moderne et ça attire un nouvelle génération.J’ai confiance», dit-il.» Hommes 45 ans et plus Fumeurs ou non-fumeurs Anapharm innove dans le domaine de la recherche clinique en offrant des services de haute qualité tout en se souciant du confort, du respect et de la sécurité de ses volontaires.Plus de 10 années d’expérience Pour savoir comment parti ci per, communiquez avec nous dès aujourd'hui.Notre équipe de spécialistes vous aidera à trouver une 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pointe de tarte au sucre.«Arrêtez, a supplié Turcotte, ça va exploser dans nos vêtements.» Chacun a sa spécialité de tarte au sucre et si dans l’émission, on s’en est tenu à trois sortes, au tournage, il a fallu à Turcotte et Breau en avaler pas moins de sept différentes.La Petite Séduction est une émission plutôt sympathique de Radio-Canada qui fait découvrir des petits villages souvent oubliés avec la grande complicité de leurs habitants qui sont prêts à toutes les folies pour séduire leurs invités-vedettes.et les téléspectateurs.Les villageois du Québec y voient une occasion en or de faire parler de leur village et se livrent d’âpres luttes, où ils rivalisent d’imagination, car il faut en avoir, pour se faire accepter par les producteurs de l’émission.C’est vrai qu’un passage bien réussi à la Petite Séduction peut avoir beaucoup d’impact, sur le plan touristique en particulier.Car les Québécois n’hésitent pas à faire un détour par la suite pour aller voir directement ce qu’ils ont vu à la télévision, retrouver les sites, les monuments, les images et les personnages qui ont été mis en vedette.Tant mieux si cela apporte un peu d’eau au moulin économique de ces villages, mais je pense que le plus grande contribution de l’émission est d’ordre social.Les Québécois découvrent la douceur et le bonheur de vivre des communautés visitées.Ils découvrent que la vie n’est pas forcément ennuyante et débilitante en dehors des grands centres urbains.Qu’au contraire, elle peut être extrêmement stimulante et enrichissante.Mais les plus grands gagnants restent les gens du village eux-mêmes.La préparation de l’émis- sion qui les concerne est une source de grande mobilisation dans le village.A travers ce désir de «vendre» leur village, se forge une solide fraternité.Les gens se retrouvent, se reparlent d’abondance, deviennent des complices.C’est la famille réunie, le clan reformé.Et le soir du grand soir, quand l’émission est diffusée, on voit monter chez eux une grande fierté de leur place et de ce qu’ils sont.C’était palpable à Saint-Casimir mercredi soir.Les gens étaient heureux du résultat en se découvrant vedettes de télévision.Chaque prestation locale était accompagnée d’applaudissements et il fallait voir les uns et les autres se féliciter mutuellement de leurs performances.Et ils trouvaient Saint-Casimir tellement beau, tous totalement convaincus que le reste du Québec n’a pu que craquer pour eux.Je ne peux pas vraiment comparer avec les autres émissions, mais je suis persuadé que Saint-Casimir a réussi à épater tout le monde, avec ses tartes au sucre, mais aussi avec son incroyable mise en scène de la légende de Jeanne, racontée par un véritable personnage et un fameux conteur, René Genest.Que de bons moments avec la descente du clocher, la visite du Trou du diable, la partie de Wookpoker, la livraison des pizzas de J.F.Pizzeria par Jean-François Breau (son premier métier), le chanteur acadien qui chante du Zachary Richard au coin du feu, l’ahurissant Grand Prix de Saint-Casimir.et beaucoup de moments d’émotion.C’est Daniel Lessard, le directeur de l’industrielle Alliance à Trois-Rivières, avec qui il m’arrive de casser la croûte, qui m’avait invité à assister à la soirée.Depuis le temps qu’il me parlait de son village comme si c’était le plus beau du Québec et qu’il souhaitait que j’y fasse un tour.«Je me disais, un des ces jours, quand ça adonnera.» C’est vrai que Saint-Casimir est un très beau petit village qui a les deux pieds dans la rivière Sainte-Anne.Elle recèle la plus belle église de Portneuf, de vieilles maisons préservées soigneusement, deux ponts d’acier, des curiosités comme ce pilier ancré dans la coque d’un navire et une belle indolence pastorale.J’étais déjà séduit avant la Petite Séduction.C’est peut-être pour cela qu’à la fin, quand on a interprété une chanson spécialement composée pour Jean-François Breau, partout, des larmes ont coulé.Je pense en avoir échappé une.Comme si j’étais un Casimirien.* •V 4009 .v.v ËÜisÉ SU* mm mMm PHOTO: KRYSTINE BUISSON Une opération de sécurité routière a été menée, hier, à Saint-Boniface, par la Sûreté du Québec en collaboration avec le ministère du Revenu et Contrôle routier Québec.Fait inusité, un automobiliste a refusé de s’immobiliser lors de cette opération.Une poursuite lors d’une opération de sécurité routière Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Saint-Boniface — La Sûreté du Québec, en collaboration avec le ministère du Revenu, Contrôle routier Québec et le ministère des Transports, a mené une opération de sécurité routière, hier, à Saint-Boniface.Une opération qui a pris une tournure particulière lorsqu’un automobiliste a refusé de s’immobiliser.Une très courte poursuite policière s’est donc enclenchée.Les véhicules étaient interceptés à la jonction de l’autoroute 55 et la route 153 pour une inspection.Le fuyard, qui patientait dans une file de voitures, a refusé de s’immobiliser à la demande d’un policier qui voulait procéder à l’inspection.Il a carrément quitté les lieux.Il s’est engagé dans la sortie de l’autoroute 55 nord dans le sens contraire de la circulation.Mais il n’a pu se rendre bien loin étant donné la forte présence policière.Il a abandonné son véhicule dans la bretelle et il a pris la fuite à pied.Il a rapidement été rattrapé.Il était recherché sur mandat.Il devait comparaître, hier après-midi, pour fuite et conduite dangereuse.Des pièces d’automobile ont été retrouvées dans son véhicule.L’enquête permettra de déterminer s’il s’agit de pièces volées.Durant cette opération, un autre individu recherché sur mandat a également été intercepté.En plus de ces deux interceptions, les policiers de la Sûreté du Québec se sont assurés que les documents des conducteurs étaient en règle tout comme l’état de leur véhicule.Près d’un millier d’usagers de la route ont été interpellés.Les agents ont émis 100 avertissements de non-conformité et 27 constats pour diverses infractions au code de la route.Ils ont fait aussi 20 vérifications mécaniques.Deux véhicules ont été saisis.Le Contrôle routier s’est, pour sa part, attardé aux poids lourds.Les contrôleurs routiers ont donc inspecté de façon sommaire les camions qui circulaient à cet endroit.Ils ont émis cinq constats d’infraction dont un pour une infraction majeure au niveau de la mécanique.Quant au ministère du Revenu, il a tenté d’épingler les propriétaires de véhicule qui mettent de l’huile à chauffage dans leur réservoir plutôt que du diesel pour économiser les taxes.Un délit qui risque de gagner en popularité avec la hausse du prix de l’essence.«On s’assure que les véhicules qui fonctionnent au diesel utilisent le bon type de carburant.Il y a du diesel clair qui est vendu dans les postes d’essence et il y a aussi du mazout coloré.La couleur est différente et il y a une taxe de 16,2 cents le litre sur le diesel», explique France Bélanger, du ministère du Revenu.Les agents du ministère du Revenu ont inspecté 226 véhicules.Sur ce nombre, deux étaient en infraction.Les gens qui utilisent du mazout plutôt que du diesel sont passibles d’une amende de 500 $ lors de leur première offense.Une amende qui peut atteindre jusqu’à 10 000 $ en cas de récidive.C’est la cinquième année consécutive que la Sûreté du Québec mène une telle opération à cet endroit.«C’est une question de sécurité routière.On veut s’assurer que les véhicules qui circulent sur la route sont conformes et que les documents des conducteurs sont en règle au niveau du Code de la sécurité routière.C’est un but de prévention et de détection», explique l’agent Pierre Rivard, porte-parole de la Sûreté du Québec.«L’objectif reste la sécurité routière.Et c’est certain que faire des opérations de coopération comme celles-là, donne une plus grande visibilité tout en montrant aux gens que ce ne sont pas uniquement les policiers qui s’occupent de la sécurité», mentionne Pascal Gingras, porte-parole de Contrôle routier Québec.• Prothèse auditive numérique 0 | Son clair et naturel | Ajustement très précis par ordinateur | Très discrète Certains modèles peuvent être payés par la régie de l'assurance maladie du Québec, la CSST ou les Anciens combattants.Pour plus d'information, appelez-nous ! (Certaines conditions s'appliquent) Trois-Rivières 819 371.2010 Shawinigan 819 539.7510 François Bellefeuille M V AUDIOPROTHÉSISTE Ë DEPUIS PLUS DE 14 ANS ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 FRAIS DE BUANDERIE DANS LES CHSLD Des milliers d’aînés seront remboursés Ariane Lacoursière La Presse — L’un des plus vastes recours collectifs de l’histoire du Québec se mettra en branle d’ici deux semaines.Près de 60 000 personnes âgées à qui on a facturé illégalement des frais de buanderie dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) pourront se faire rembourser.En tout, près de 30 millions pourraient leur être versés.En 1997, Michel Cantin a été étonné d’apprendre que son père qui était hébergé dans un CHSLD de Québec devait payer des frais supplémentaires pour faire laver sa literie et son linge.Epaulé par le Conseil de la protection des malades (CPM), il a lancé un recours collectif contre les établissements adoptant cette pratique.En tout, une centaine d’établissements sont visés par le recours collectif.Certains facturaient jusqu’à 52 $ par mois pour faire la lessive.Après de longues années de lutte, M.Cantin a eu gain de cause devant les tribunaux en août 2007.La cour a déclaré que les CHSLD n’ont pas le droit de facturer des frais supplémentaires de buanderie.Mais M.Cantin et le CPM n’étaient pas au bout de leurs peines.Ils ont dû prouver que le recours collectif était réalisable.«On estime qu’entre 50 000 et 60 000 personnes sont visées par le recours.Rembourser tout le monde est compliqué.Nous avons dû montrer que c’était faisable», explique Me Jacques Larochelle, qui défendait M.Cantin et le CPM.Ce n’est que tout récemment que le CPM a reçu l’autori- estimation gratui am p 819.378.5978 2205, Des Récollets Trois-Rivières Face à ameublement Tanguay sation de lancer la procédure de réclamation du recours collectif.L’oçération sera lancée le 14 juin.A compter de cette date, un formulaire de réclamation sera disponible dans tous les palais de justice de la province et dans la centaine de CHSLD visés par le recours collectif.Les personnes âgées qui ont payé des frais de buanderie illégaux de 1997 à 2007 pourront se faire rembourser 40$ par mois de paiement.Les aînés qui ont refusé de payer les frais de buanderie et qui ont effectué leur lavage eux-mêmes pourront aussi se faire rembourser 30$ par mois.Les proches d’aînés qui sont décédés pourront réclamer les sommes au nom des défunts.En tout, c’est 30 millions de dollars qui pourraient être remboursés aux aînés du Québec selon Me Larochelle, qui estime qu’il s’agit de la réclamation la plus importante de l’histoire du Québec.Les gens qui voudront faire une réclamation auront un an pour le faire.«Nous avons des listes des gens qui étaient hébergés dans les centres visés.Ces personnes n’ont qu’à remplir le formulaire.Elles n’ont pas besoin d’avoir de preuve de facturation», explique Me Larochelle.La liste complète des établissements visés par le recours collectif est énuméré dans les formulaires de réclamation qui seront disponibles dans les palais de justice du Québec à compter du 14 juin.» Les abonnés de téléphonie cellulaire devront payer pour le 9-1-1 Le Soleil — Une nouvelle taxe mettra à contribution à partir de 2009 les plus de quatre millions d’abonnés québécois de la téléphonie cellulaire, afin de mettre fin au sous-financement des 45 centres d’urgence 9-1-1.Cette ponction viendra corriger une iniquité puisque quatre millions d’abonnés de la téléphonie conventionnelle paient déjà 47 cents par mois pour le 9-1-1, souligne au Soleil la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau.De plus, plai-de-t-elle, ces changements amèneront un peu de «ménage» dans les frais administratifs parfois «abusifs» exigés par les fournisseurs de sans-fil.«Les grands fournisseurs comme Bell lèvent déjà une contribution auprès des abonnés cellulaire mais le problème, c’est que ça ne sert pas au financement des centres 9-1-1», dit la ministre.Ces entreprises ont beau justifier ces frais par le financement des plateformes technologiques à développer, Québec s’étonne de leur importance.«Bell par exemple prélève des coûts d’administration qui représentent 14% de l’ensemble de la contribution demandée à l’abonné, ce qui est à mon sens abusif », note Mme Normandeau.Le ministère du Revenu, qui percevra des fournisseurs la taxe 9-1-1 avant de la rediriger vers les centrales, va donc poser des balises pour s’assurer que les frais exigés des abonnés soient raisonnables.«On ne veut pas percevoir une contribution qui va au-delà de ce que ça nous prend pour financer correctement les centres 9-1-1.Ce qui est clair, c’est qu’il n’y aura pas de double-contribution.Il n’y aura pas celle que Bell demande actuellement et celle qu’on va demander.C’est pour ça qu’on va faire du ménage et s’assurer que les sommes demandées soient les bonnes.» Le taux de la taxe qui devrait être uniformément imposée, à partir de janvier 2009, à tous les abonnés de la téléphonie -cellulaire, internet et conventionnelle- n’a pas encore été déterminé, mais selon Mme Normandeau, il risque d’être «un peu moins» élevé que les 47 cents mensuels actuels.Un comité aviseur -centres d’appel, unions municipales, fournisseurs, ministères de la Sécurité publique et du Revenu- verra à l’évaluer en fonction des besoins du 9-1-1.» \ \ P A30503Î /nnru Aussi disponibles SUPPORTS 3 À VÉLO ^ Lebeau» Vitres d'autos Pour 2 à 4 bicyclettes 1030, boul.Thibeau Nord (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 374-2524 4727, boul.G.-H.-Kruger TROIS-RIVIÈRES 819 378-2791 10201, boul.des Hêtres SHAWINIGAN 819 539-8331 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 L’eau du Québec: ressource collective Cette appartenance sera reconnue par une loi Martin Ouellet La Presse Canadienne Québec — Les grands utilisateurs d'eau devront acquitter une redevance à l'État québécois à compter de 2009, a annoncé hier la ministre du Développement durable et de l'Environnement, Line Beauchamp.Les consommateurs individuels, qui paient déjà leur utilisation de la ressource par le biais des taxes municipales, n’ont pas à craindre l’imposition d’une nouvelle taxe D'ici là, le gouvernement adoptera prochainement une loi affirmant «le caractère collectif» de l'eau.Le Québec entend ainsi se mettre à l'abri des pressions internationales à venir pour le partage de l'eau douce.Ces pressions, a dit la ministre Beauchamp en conférence de presse au pied de la chute Montmorency à Québec, «s'accentueront en raison des changements climatiques, de la démographie et de la consommation mondiale d'eau qui ne cessent de croître».Déposé hier à l'Assemblée nationale, le projet de loi 92 «clarifie» le statut juridique de l'eau de surface et souterraine pour en faire une propriété collective dont l'État est le fiduciaire.Reconnue comme un «bien commun», l'eau douce n'est pas nationalisée pour autant.Comme l'oxygène, l'eau n'appartient pas à l'État.C'est plutôt un patrimoine dont l'État est le gardien, a illustré la ministre.Reste que le gouvernement se donne de plus amples moyens pour assurer la pérennité de la ressource.Entre autres, le projet de loi introduit un recours civil permettant à l'État de poursuivre les entreprises et les individus qui saccagent les plans d'eau et les écosystèmes.«L'État pourra en appeler au Procureur général pour qu'il y ait réparation du tort ou le versement d'une indemnité si la qualité et l'approvisionnement en eau sont compromises», a dit Mme Beauchamp.Aussi, le projet de loi resserre considérablement les conditions de captage de la ressource.Si la loi est adoptée telle quelle, tous les prélèvements d'eau de 75 000 litres ou plus par jour — l'équivalent de deux piscines hors terre — devront faire l'objet d'une autorisation gouvernementale.La période de validité des prélèvements sera limitée à 10 ans et révocable à tout moment.De surcroît, les intérêts commerciaux sont balisés de façon à ce qu'ils figurent au bas de la liste des priorités.Les prélèvements d'eau devront en effet, avant toute autre considération, satisfaire les besoins de la population en matière de santé, de salubrité, de sécurité civile et d'alimentation.Ce bouquet de mesures est le premier jalon en vue d'imposer, à compter de l'an prochain, une redevance aux grands utilisateurs d'eau que sont les industries et le monde agricole, une mesure attendue depuis 2002.«Je considère anormal que des gens puissent utiliser de l'eau, une ressource collective, et n'avoir rien à payer pour ce faire», a fait valoir Mme Beauchamp.Les consommateurs individuels, qui paient déjà PHOTO: LA PRESSE La ministre du Développement durable et de l’Environnement, Line Beauchamp.leur utilisation de la ressource par le biais des taxes municipales, n'ont pas à craindre l'imposition d'une nouvelle taxe, a-t-elle pris soin de mentionner.Ce sont plutôt les industriels et le monde agricole qui sont dans la mire du gouvernement.Mme Beauchamp convient que le débat à cet égard ne se fera pas sans heurts.«Il y aura des débats à mener (mais) l'ensemble des représentants de la population du Québec veulent cette redevance et on va la réaliser pour 2009.» Mais si jamais le gouverne- Commercial Résidentiel Industriel Tél.: 819 283-2035 Cell.: 819 763-6737 pavexenr@yahoo.ca 945, rue des Dorés Sainte-Marie-de-Blandford GOX 2W0 ENTRETIEN D'ASPHALTE ET SCELLEMENT DE FISSURES Dirigeant Hugo Sigouin ment du Québec imite sa voisine ontarienne — qui ne prélève une redevance qu'auprès des industries — les recettes risquent d'être modestes.Mme Beauchamp évalue la cagnotte à 5,5 millions $ par année.À l'Assemblée nationale, le dépôt du projet de loi de la ministre Beauchamp a provoqué un certain tumulte.Le Parti québécois, qui avait déposé une pièce législative semblable il y a peu, a accusé le gouvernement Charest de récupérer ses idées sans lui en accorder le crédit.* BINGO ! q 503 {SUPER BINGO' I JM Samedi pm.7 juin à 13 h, JOUEZ MENANT.JOUEZ O 503 5 000.$ EN PRIX min.¦ Tour^Sréguliers, 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Chenaux afin de leur donner l’heure juste sur les derniers changements réalisés dans son entreprise.Une fois que l’épandage sera complètement terminé, c’est son intention de demander une rencontre avec les élus, dès la prochaine réunion de la MRC.Tous ceux qui empruntent la route 359 ont dû se rendre à l’évidence: les mauvaises odeurs ont disparu.Et pour cause, Compostage Mauricie achève de vider le deuxième bassin et d’en étendre le contenu sur ses terrains ou sur ceux que l’entreprise a loués autour du site et du village de Saint-Luc-de-Vincennes.On sait que les maires s’étaient montrés très inquiets quant aux endroits où seraient épandues le lixiviat, et sur le contenu en général de l’entente intervenue entre Compostage Mauricie et le ministère de l’Environnement pour permettre à l’entreprise de rester en affaires.Cette rencontre serait l’occasion de vider la question une fois pour toutes.«La rencontre avec le conseil de Saint-Luc-de-Vincennes où assistaient des gens du ministère de l’Environnement et un représentant du député Pierre-Michel Auger, était une reprise de contact», a précisé René Schreiber qui dit trouver normal que le maire Jean-Claude Milot soit resté sceptique après ces échanges.«Il faut que le dialogue et la confiance se rétablissent de part et d’autres», admet-il On sait que l’échéance fixée par le ministère pour la vidange des bassins est le 15 juin.«On devrait avoir terminé, assure René Schreiber.Il ne restera que des grenailles.Tout mon monde est sur l’épandage et les travaux connexes.Cela demande beaucoup d’efforts à tout le personnel.Mais plus on étend, moins ça sent.C’est normal, ce sont les bassins qui étaient la cause de 95 % des mauvaises odeurs et non les boues d’abattoir.Il faut qu’ils (les maires) le constatent et qu’ils changent leur fusil d’épaule.Ça va prendre un certain temps avant que ça chemine.» Il reste maintenant un peu plus de trois ans (2011) pour faire disparaître l’amas en compostage, tel que l’exige l’ordonnance émise par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.On sait que Compostage Mauricie voulait faire de la maturation sur l’amas, c’est-à dire entreposer du compost et le laisser vieillir surplace, mais les citoyens n’étaient pas très chauds à cette idée.«On l’a bien compris et on a retiré cette demande», note M.Schreiber.Ce dernier précise par ailleurs que Compostage Mauricie vend bel et bien du compost.Même si cette année, le focus n’a pas été mis sur cet aspect de l’entreprise, René Schreiber assure que bon an mal an, il a vendu entre 25 et 50 000 mètres cubes de compost à des entrepreneurs en terrassement qui s’en servent dans la terre à gazon.» Brunelle contente pour la Mauricie Le projet de loi C-490 franchit la deuxième lecture Trois-Rivières (LP) — La députée de Trois-Rivières, Paule Brunelle, s’est réjouie pour les aînés de voir le projet de loi C-490 du Bloc québécois franchir l’étape de la deuxième lecture à la Chambre des communes.On se souviendra de la bataille menée par l’ex-député de Saint-Maurice-Champlain, Marcel Gagnon, pour le supplément de revenu garanti à verser aux personnes âgées, alors que le député dénonçait que des milliers d’aînés soient privés par le fédéral de ce montant versé mensuellement.aidez-nous.i © • * 5 derniers jours FERMETURE 14 982,91 VAR.1AN 5,95% VAR.lJOUR 1,99% 52SEMAINES HAUT 15 128,56 BAS 12 011,68 SOUS-INDICES ; LES10 PLUS ACTIFS FERMETURE VAR.i VOLUME CLÔT.($) VA R.(%) Consom.discré.1 072,91 3,43 i i BOMBARDIER/B (BBD/B) 18567146 8,84 -0,67 Consom.courante 1 540,28 11,95 ; \ SILVER WHEATON (SLW-W) 9179950 2,14 2,39 Énergie 4126,24 139,60 i ; CLINE MINING (CMK) 9058665 2,27 26,82 Finance 1 780,42 11,30 : ! EASTERN PLATI.(ELU) 7448069 2,58 -0,77 Industrielles 1 395,30 11,98 : ! BANKSC0TIA (BUS) 6 214049 52,40 1,93 Matériaux 3 655,44 115,73 : : BANKERS PETR0.(BNK) 5347657 2,15 3,37 Santé 359,18 -8,56 : : BANQUE ROYALE (Rf) 4606615 50,61 0,52 Services publics 2002,56 21,02 : : YAMANAG0LD (TRI) 4313 640 15,20 3,12 Technologies 454,84 4,14 ; ; UTS ENERGY (UTS) 4241 396 5,80 1,05 Télécoms 901,63 -2,81 ; \ KINROSS GOLD (K) 4152034 19,93 3,69 TITRES GAGNANTS ; TITRES PERDANTS EN % VOLUME CLÔT.($) VAR.(%) : : en % VOLUME CLÔT.($) VAR.(%) CLINE MINING (CMK) 9058665 2,27 26,82 ! i ESSENTIAL ENERGY (ESN-U) 1 806165 3,12 -25,18 PACIFIC RUBIALES (PEG-W) 17800 5,76 20,00 : : SMTCMANUFCORP (SMX) 1710 2,36 -15,11 MOLY MINES (MOL) 338675 3,45 16,55 : : CERTICOM (CIO 275846 2,16 -12,55 IVANHOE MINES (IVN) 1 293 854 11,32 16,10 : : HORIZONS BETAPRO (HAD) 1500 22,00 -10,42 NAUTILUS MINERALS (NUS) 354791 2,88 15,20 ; : METHYLGENE (MYG) 11200 2,25 -10,00 ENS VOLUME CLÔT.($) VAR.($) : ¦ ENS VOLUME CLÔT.($) VAR.($) POTASHCORP OF SA (POT) 2125342 222,34 9,84 i ! BPPLC-SPONS (BP/U) 2030 67,85 -2,91 CANADIAN NAT.RES (CN0! 2491 820 103,64 6,24 : ; HORIZONS BETAPRO (HAD) 1500 22,00 -2,56 ISHARES CDNS8P/T (XEG) 222465 113,78 4,33 ! \ MDS (MDS) 1 505351 16,90 -1,70 AGRIUM (AGU) 1563 016 94,35 4,33 : : REITMANS (CANADA) (RET) 31290 16,00 -1,19 HORIZONS BETAPRO (HOU) 180 271 37,96 3,37 : : REITMANS (CDA)lk (RET/A) 395705 15,88 -1,11 Rassemblement à l’usine Aleris «On a d'importantes questions à poser au premier ministre» PHOTO: KRYSTINE BUISSON Une centaine de travailleurs de l’usine Aleris ont lancé un appel au premier ministre du Québec, hier.m ^4 , ¦.-* .i.i IæW* Éric Lallier eric.lallier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les employés de l’usine Aleris ne lâchent pas prise.Hier midi, par la tenue d’un rassemblement réunissant une centaine de travailleurs, ils ont accentué la pression sur le premier ministre du Québec, à qui ils demandent d’intervenir pour assurer la sauvegarde de l’alumi-nerie.L’événement voulait ainsi souligner l’envoi officiel de cette lettre à l’intention de Jean Charest.Pour l’occasion, les leaders syndicaux ont insisté pour que le chef du gouvernement acquiesce «le plus rapidement possible» à cette demande de rencontre, dont Le Nouvelliste faisait état la semaine dernière.«On a de grandes questions à poser au premier ministre.On veut qu’il s’implique.A Norsk Hydro, il est intervenu, mais la clé était dans la porte.Ici, il n’est pas minuit moins cinq encore»», a lancé le président du Conseil central Coeur-du-Québec (CSN), Gilles Dubuc.«Il y a des investissements partout au Québec dans l’aluminium.Pendant ce temps-là, ici en Mauricie, nos usines sont menacées», a-t-il ensuite repris, entouré des syndiqués, manifestement inquiets face à leur avenir.Dans les faits, grâce à cette démarche, on souhaitait aussi au passage sensibiliser le premier ministre à l’état du secteur de la transformation de l’aluminium, en Mauricie et au Centre-du- Québec.Voilà pourquoi les représentants de la l’usine Câble Alcan étaient également présents, pour rappeler que la menace pèse aussi sur le complexe industriel de Shawinigan.«Les Américains ont peut-être acheté nos usines, mais ils ne peuvent pas venir voler notre savoir», ont martelé les présidents des deux syndicats locaux, Daniel Goyette et Patrick Garceau.Notons qu’il n’a pas été possible d’obtenir les commentaires du cabinet du premier ministre, hier.Négociations rompues De plus, a-t-on appris hier, il semble que les négociations pour le renouvellement de la convention collective des 325 travailleurs en poste à l’usine Aleris soient à nouveau rompues, depuis lundi.Houleux depuis le départ, les pourparlers avaient connu un premier épisode similaire, au début mai.Cette fois, la partie patronale souhaiterait prendre un temps d’arrêt, pour une durée indéterminée selon le syndicat.«L’employeur a pris une pause», a seulement soupiré Daniel Goyette, tout en rappelant que trois millions de dollars séparent toujours les deux parties dans leur tentative d’en arriver à une entente.» Mario Dumont appuie Notre-Dame-de-Montauban La Coopérative d'optimisation Montauban va de l'avant avec ou sans la Scierie Dion PHOTO: KRYSTINE BUISSON Le chef de l'Opposition officielle, Mario Dumont, a accordé son appui au projet de Notre-Dame-de-Montauban, hier.On aperçoit derrière lui le maire Normand Hudon.Cindy Levesque cindy.levesque@lenouvelliste.qc.ca Notre-Dame-de-Montauban — La population de Notre-Dame-de-Montauban a gagné un appui supplémentaire dans sa volonté de construire une usine de bûches énergétiques sur le site de l’ancienne scierie Shermag.Le chef de l’Opposition officielle Mario Dumont était de passage dans la petite localité, hier, et a affirmé son désir d’«être la voix» du projet à l’Assemblée nationale.«On va être votre voix pour s’assurer qu’on ne passera pas à côté d’un beau projet, qu’on ne passera pas à côté d’un moment de mobilisation qui est fort et d’une volonté de développer», a affirmé hier le chef de 1ADQ et député de Rivière-du-Loup aux dizaines de résidents de Notre-Dame-de-Montauban réunis pour l’entendre lors de sa visite éclair en compagnie du député de Portneuf Raymond Francoeur.Le discours de M.Dumont a évidemment plu au maire Normand Hudon.«C’est certain que si l’Assemblée nationale entend parler de Notre-Dame-de-Montauban, ça va aider le projet», a-t-il commenté.L’appui de l’opposition arrive à quelques jours d’une rencontre entre les promoteurs de la Coopérative d’optimisation et la ministre libérale Julie Boulet, qui a également manifesté son appui pour la suite du projet.Les prochaines étapes devront toutefois se réaliser sans compter sur l’ancien CAAF de la scierie Shermag, octroyé tout dernièrement à deux autres entreprises de la Mauricie, et aussi sans la Scierie Dion et fils qui était partenaire.Mario Dumont a d’ailleurs visi- té les installations de la scierie de Saint-Raymond de Portneuf plus tôt en journée.Il y a rencontré les propriétaires, qui se battent actuellement pour la survie de l’entreprise et de ses cinquante emplois puisqu’elle ne peut plus compter sur l’ex-CAAF de Shermag, qu’elle sciait depuis deux ans.La priorité n’est donc plus de s’associer à la Coopérative d’optimisation dans ce projet de bûches énergétiques chiffré à 3,5 millions $, pour une trentaine d’emplois dans Mékinac.«Il faut refaire un plan d’affaire à partir de ça», a convenu le maire Normand Hudon.«Il va falloir que le gouvernement se grouille.Ce projet-là, ce n’est pas seulement bon pour nous, c’est bon pour tout le monde!» a-t-il fait valoir, tout de même content d’obtenir l’appui de deux partis pour la suite des choses.Mario Dumont a également profité de son passage à Notre-Dame-de-Montauban hier pour réitérer son soutien aux communautés rurales.«On s’est doté au fil des années au Québec d’une politique de la ruralité, beaucoup de documents et de discours.Mais, malheureusement, on vit encore dans un Québec qui est centralisé et centralisant», a-t-il dénoncé, pointant au passage la taxe d’accise sur l’essence qui profite davantage aux grandes villes qu’aux petites localités.«D’une main le gouvernement dit: «On fait des choses pour la ruralité»; de l’autre, on fait exactement le contraire et on étouffe les petits villages», a-t-il poursuivi avant d’échanger quelques mots avec les résidents de Notre-Dame-de-Montauban qui l’ont chaudement applaudi.» rabais Samedi et dimanche Prix en vigueur les samedi 7 et dimanche 8 juin 2008 sauf avis contraire, dans la limite des stocks.Fêtez Papa! La fête des Pères est le 15 juin % Tous les vêtements » Kenneth Cole Unlisted"0* Levi's"0 à prix onbians pour hommes N i x rabais 50% rabais 40% rabais 40% rabais 40% *tous les maillots et chemises sport Arnold Palmer, Retreat®”0, Vai HeusenMD et Pierre Cardm”°à prix onfenaires pour hommes *Tousles pantalons tout-aller, shorts et caleçons de bain à prix ordiinres pour hommes *Tousles pantalons habillés, chemises habillées, cravates, complets, vestes SpOlt et blazers à prix onTmaires pour hommes *Tous les les vêtements weïGoir, Palmer Golf”0, Haggm”0 Golf et Grand Siam GolfMD à prix ordinaires pour hommes ET— des vêtements pour femmes! rabais i°/o 40 rabais 30% “Tous les vêtements Tradrtion®”0, Tradition Country Collection®'”0, Jessica®'”0, Jessica sporT”0 et Nevada à jxix ordinaires pour femmes y compris les shorts, pantalons corsaire, tee-shirts et débardeurs *Tous les vêtements Nygard, Axcess, Kasper”0, Concept”0, Attitude®'”0, "TanJay"”0, Haggai”0 et Columbia à prix ordinales poir femmes Samedi seulement, de 8 h à 11 h rabais 50 >°/o ‘‘Tous les maillots de bain et robes du rayon des VObeS à prix ordinaires pour femmes Samedi de 8 h à 11 h et dimanche de l'ouverture du magasin jusqu'à 14 h rabais 50 i°/o "Tous les Shorts à prix ordmaires pour hommes et femmes Epargnez sur les prix de liquidation déjà réduits! épargnez 25%deplus sur les prix de liquidation déjà réduits de vêtements pour hommes, femmes et enfants, U avec la carte Sears*ou la carte MasterCardMD SearsMD** Chaussures, bagages, dessous féminins, bas, „ À Mon des achats dans les entreprises sous licence.Bijoux et montres dans certains magasins Sears seulement Dans la limite -, —, ijes st0C|(S.Le choix varie suivant le magasin.Offre en vigueur dans les grands magasins Sears seulement, sur approbation de votre crédit, accessoires, bijoux et montres *Les clients obtiendront des points du Club Sears“cpour les achats avec la carte Sears.**Les clients obtiendront des points Couleurs110 pour les achats avec la carte MasterCard"0 Sears"0.MasterCard"0 est une margue déposée de MasterCard International Incorporated.Sears"0 est une marque déposée de Sears, utilisée sous licence au Canada.Couleurs"0 est une marque déposée de Sears, utilisée sous licence au Canada *Ces offres de rabais: à l'exclusion des articles dont le prix se termine par ,97, des articles portant l'étiquette '2 pour', des articles ‘Achat spécial' dont le prix se termine par ,88 et des articles actuellement annoncés.NE061G408 © 2008 Sears Canada inc OU épargnez 30* m i i ¦ i Abonnement uue le veux ! 376.2000 J 1 877 933.2506 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 15 ACTUALITES 16 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 6 JUIN 2008 Quand l’ambulance sert de taxi La plupart des Québécois n’appellent l’ambulance que dans les cas urgents.Mais pour certains, l’ambulance sert plutôt de taxi.Alors que les services ambulanciers de la province croulent sous les appels, des utilisateurs sans scrupules engorgent un peu plus un réseau déjà à bout de souffle.¦ f] PHOTO: LA PRESSE À Montréal et Laval, Urgences-santé était jusqu’à récemment aux prises avec des personnes qui utilisaient l’ambulance plus de 100 fois par année.Ariane Lacoursière La Presse — C’est l’été.Mme Tremblay, 68 ans, souhaite aller au centre commercial s’acheter une belle robe.Plutôt que d’appeler un taxi ou de prendre l’autobus, elle compose le 9-1-1.Elle se plaint d’une douleur à la poitrine.Quelques minutes plus tard, l’ambulance arrive.A toute vitesse, Mme Tremblay est transportée à l’hôpital.Les ambulanciers déposent leur cliente aux urgences et partent répondre à un autre appel.Mme Tremblay attend quelques minutes.Puis, plutôt que de s’enregistrer, elle quitte les lieux.Elle marche doucement vers le centre commercial qui, comme par hasard, se trouve à un coin de rue de l’hôpital.Gratuitement et en un temps record, Mme Tremblay se retrouve dans sa boutique préférée.Les Bougon?Non, la réalité.Cette histoire semble tout droit sortie d’un épisode des Bougon.Il s’agit pourtant de la réalité.La députée adéquiste de Saint-Jean-sur-Richelieu, Lucille Méthé, est bien au fait de cette situation.Dans sa ville, l’hôpital est situé juste à côté d’un centre commercial.«Les gens pour qui le service ambulancier est gratuit prennent l’ambulance pour aller magasiner.C’est moins cher qu’un taxi! C’est déplorable.Ça fait perdre beaucoup d’argent», dit-elle.Si des personnes peuvent abuser ainsi du système, c’est qu’aucun enregistrement obligatoire n’est effectué à l’arrivée d’un patient par ambulance.Mis à part les cas graves qui sont transférés de civière à civière, tous les autres patients s’enregistrent eux-mêmes aux urgences.Certains en profitent pour prendre la poudre d’escampette.Selon la loi, les techniciens ambulanciers paramédicaux n’ont pas le droit de refuser un transport à un usager.Même si un appel semble injustifié, ils ont l’obligation de transporter chaque personne.Certains sont frustrés de cette situation.«Des fois, des paramédicaux arrivent chez quelqu’un qui a appelé pour une urgence respiratoire, et cette personne attend sur son balcon avec sa valise en fumant une cigarette, dit le porte-parole d’Urgences-santé, André Champagne.C’est frustrant.Mais nous ne pouvons pas refuser un transport.On peut seulement espérer que la population change ses habitudes.» En moyenne 145 $ Chaque transport ambulancier coûte en moyenne 145 $ au Québec.Certaines catégories de personnes n’ont pas à payer pour ce service, dont les personnes âgées de 65 ans et plus, les anciens combattants, les autochtones et les prestataires de l’aide sociale.Le transport des personnes blessées dans un accident de la route est couvert par la Société de l’assurance automobile du Québec.La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) couvre le transport de plusieurs victimes d’accidents de travail.En tout, seulement 20% des usagers sont directement facturés.«Quand un service est gratuit, c’est sûr que certaines personnes vont en abuser.Mais on parle d’exceptions», dit le porte-parole d’Urgences-santé.Cette organisation, qui dessert Montréal et Laval, est le plus important service ambulancier de la province.Il est impossible de savoir combien de Québécois abusent des services ambulanciers.«Faire ce recensement coûterait beaucoup trop cher», soutient M.Champagne.Les différents services ambulanciers joints par LaPresse assurent que les utilisateurs abusifs demeurent toutefois rares.A Montréal et Laval, Urgences-santé était jusqu’à récemment aux prises avec des personnes qui utilisaient l’ambulance plus de 100 fois par année.Maintenant, quelques rares usagers appellent Urgences-santé plus de 50 fois par année.«Les plus gros usagers sont surtout des gens qui doivent subir des traitements de chimio et qui n’ont pas d’autre moyen de transport.De l’abus pur, il n’y en a pas tant que ça», soutient M.Champagne.Mais malgré tout, le porte-parole d’Urgences-santé reconnaît que la population devrait être mieux éduquée.«On reçoit de très nombreux appels qui auraient pu être évités.Certaines personnes devraient appeler Info-Santé ou aller aux urgences par leurs propres moyens», dit-il.Fausse croyance Au coeur du problème des usagers abusifs se trouve la fausse croyance voulant que quelqu’un qui arrive aux urgences en ambulance verra plus rapidement un médecin.«C’est un mythe.Tout le monde doit passer au triage, dit M.Champagne.C’est l’état de santé d’un patient qui détermine sa priorité.Quelqu’un qui arrive avec un mal de pouce par ambulance ne sera pas traité plus vite que quelqu’un qui arrive avec un mal de poitrine par ses propres moyens.» Même si le phénomène des usagers abusifs semble marginal, les services ambulanciers du Québec s’en passeraient volontiers.Car les techniciens ambulanciers paramédicaux sont débordés.Leur temps de réponse a augmenté cette année à Montréal et Laval.Les appels de priorité 1 sont maintenant traités en 9 minutes 16 secondes, alors que le temps recommandé est de 8 minutes 59 secondes.Lucille Méthé accuse les utilisateurs abusifs d’être en partie responsables de l’augmentation des temps de réponse.«Pendant qu’une personne utilise une ambulance sans raison, une autre est peut-être en train de faire une crise cardiaque et attend trop longtemps parce qu’aucun ambulancier n’est disponible pour la secourir, dénonce-t-elle.Il faut que ça arrête.»» Qui abuse?Ariane Lacoursière La Presse — L’an dernier, Urgences-santé a récolté 27,6 millions en revenus.Les principaux contributeurs ont été les établissements de santé (15 millions), qui paient les coûts des transferts interhospitaliers et les transports des personnes âgées de 65 ans et plus.Les particuliers, qui paient les services ambulanciers de leur poche, ont été les deuxièmes contributeurs avec 6,3 millions.Viennent ensuite les prestataires de l’aide sociale (4,3 millions) et les accidentés de la route assurés par la Société de l’assurance automobile du Québec (1 million).Toutes proportions gardées, les prestataires de l’aide sociale ont été plus nombreux à utiliser les services ambulanciers que la moyenne des gens.«On ne veut pas casser de sucre sur le dos des gens sur le bien-être social mais oui, cette clientèle est très utilisatrice de nos services.C’est gens-là n’ont pas d’auto.Au lieu d’aller à l’hôpital en taxi, à pied ou en autobus, ils le font en ambulance.Ajoutez à cela le fait que plusieurs pensent qu’ils seront traités plus vite s’ils arrivent en ambulance et vous comprendrez que cette clientèle soit plus présente», dit André Champagne, porte-parole d’Urgences-santé.Pour le président du syndicat Préhospitalier Montréal/Laval, Réjean Leclerc, les assistés sociaux utilisent plus les services ambulanciers car ils sont simplement plus malades.«Ils vivent dans des environnements difficiles, dit-il.Ils sont plus sujets à souffrir de violence conjugale, d’abus de drogue, d’alcoolisme.» Les nuits de fins de mois, les ambulanciers interviennent plus souvent que d’habitude pour aider des prestataires de l’aide sociale.«Les gens reçoivent leur chèque.Certains font des abus.On intervient beaucoup plus pour des bagarres», dit M.Leclerc.» Un problème insoluble?Ariane Lacoursière La Presse — Les problèmes d’abus en matière de services ambulanciers ne datent pas d’hier.En 1998, le Vérificateur général du Québec en parlait dans son rapport annuel.«Il n’y a pas d’adéquation entre les besoins réels du demandeur de services préhospitaliers d’urgence et les ressources affectées pour y répondre dans tous les cas, une ambulance et deux techniciens sont dépêchés sur les lieux pour amener la personne malade ou blessée jusqu’à l’urgence d’un centre hospitalier.Pourtant, quelqu’un peut avoir besoin de transport ou de services médicaux sans que son état soit urgent, mais le Ministère n’a pas défini de traitement différent pour les divers gen- res de nécessités.» Dix ans plus tard, la situation n’a pas changé.Si des utilisateurs peuvent abuser du système, c’est entre autres parce que depuis 1997, le système de gestion des appels à été modifié.Auparavant, les appels dirigés au 9-1-1 étaient reçus par les infirmières.Celles-ci se chargeaient de filtrer les appels.Les personnes qui ne semblaient pas souffrir d’un problème urgent étaient dirigées vers Info-Santé, ou on leur demandait de se rendre d’elles-mêmes à l’hôpital.«En 1997, nous avons adopté un système de classe 1.Il n’y a plus de diagnostic par téléphone.Chaque appelant se fait envoyer des mesures d’urgence», explique le porte-parole d’Urgences-Santé, André Champagne.Effets pervers certains appels sont traités de façon urgente alors qu’ils ne le devraient pas.La députée adéquiste de Saint-Jean-sur-Richelieu, Lucille Méthé, déplore que rien ne soit fait pour corriger la situation.«Il n’y a pas de mécanisme pour ça.Il ne semble pas y avoir de volonté politique de changer ça non plus», dénonce-t-elle.Pour Marc, ambulancier dans la région de Saint-Jean-sur-Richelieu, la solution passe par le gouvernement.«Ça ne sert à rien de faire des campagne de sensibilisation pour instruire la population.Il faut que le gouvernement agisse.Exiger de tout le monde un certain montant pour utiliser l’ambulance, ça aiderait.Mais aucun gouvernement ne se fera élire en proposant cela.»» Samedi et dimanche Prix en vigueur les samedi 7 et dimanche 8 juin 2008, sauf avis contraire, dans la limite des stocks.rabais 30s 199" Climatiseur de fenêtre horizontal SamsungMD 6000 BTU m = ^ —, e~L © ?•ventilateur à 3 vitesses Rég.Sears 229,99.COMMANDEZ: 428 435 940 les climatiseurs portables a prix ordinaires sont en solde rabaisSO5 499" Climatiseur portable DeLonghi 9000 BTU • climatise des pièces jusqu'à 350 pi2 •ventilateur à 3 vitesses • tuyau d'évacuation 51 po Rég.Sears 549,99.COMMANDEZ: 428 435 722 I sauf les articles dont le prix se tennine par ,97 Et, TOUS les climatiseurs de fenêtre Samsung sont en solde! rabais 150$ \ 649" Climatisrar portable Kennore8'1* 12 000 BTU • climatise des pièces jusqu'à 550 pi2 •ventilateur à 3 vitesses • tuyau d'évacuation 4,25 pi Rég.Sears 799,99.COMMANDEZ: 428435 712 Recherchez le symbole ENERGY STAR8 sur nos produits.Il indique que le produit respecte les critères d'admissibilité ENERGY STAR en matière d'efficacité énergétique.r' Recherchez ce symbole et appelez, Tous les articles de cette annonce accompagnés 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