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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Week-end
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2008-11-15, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES ÉDITION WEEK-END 15-16 NOVEMBRE 2008 WWW.CYBERPRESSE.CA/LE-NOUVELLISTE LE NOUVELLISTE Week-end Mobile ^ Un album Wi à la hauteur de -leurs exigences ||f P fl r CINEMA Son nom est.Bourne?TOURISME 48 H À TANGER ARTS VISUELS Un talent qui ne demande qu’à aller plus loin iimM.GSwotV »! w-'*' PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS TABLE D’HOTES E2 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 15-16 NOVEMBRE 2008 \\vVV Vs> % Iv/T LES INVITÉS - Karl Blanchard, animateur de Les matins de la Mauricie au 100,1 Rythme FM - Mathieu Beaumont, animateur de L'Express du matin au 106,9 FM - Jean-Sébastien Bernatchez, animateur de Chez-nous le matin, à Première chaîne de Radio-Canada (96,5 FM) - Éric Lachapelle, animateur de Tout i'monde débouta Rock Détente 94,3 FM - Pascal Guité, animateur de C'est l'fun de bonne heure à Énergie 102,3 FM TABLE D’HÔTES Ils se lèvent avant l'aurore pour vous réveiller, vous accompagner dans votre routine matinale et dans votre trajet vers le boulot.Leur travail n'est pas banal.À l'invitation du Nouvelliste, les animateurs des émissions du matin des cinq stations de radio mauriciennes se sont réunis autour d'un dîner pour discuter de leur métier.Au-delà des carcans des fameux «public cibles» qui orientent et distinguent leurs cinq émissions, les morning men ont notamment partagé leur vision du rôle des émissions matinales et commenté l'importance des voix locales à travers la domination des réseaux.Voici des extraits puisés d'une rencontre animée par l'enthousiasme de cinq passionnés.PROPOS RECUEILLIS PAR MARIE-JOSÉE MONTMINY PHOTOS: FRANÇOIS GERVAIS ENTRE INFO ET PLAT PRINCIPAL LA PRÉPARATION ENTRÉE LES HEURES DE DODO - KARL: Je me lève à quatre heures moins quart et me couche à neuf heures, neuf heures et demie.MATHIEU: Je me lève à quatre heures moins cinq, je suis au bureau à quatre heures et quart.Je me couche à neuf heures et demie, dix heures.- JEAN-SÉBASTIEN: Je me lève à trois heures trente et me couche n’importe quand entre 21 h 30 et 23 h.ERIC: Je me lève à quatre heures et me couche à 22 h 30, après les nouvelles.PASCAL: Je me lève à quatre heures et demie et me couche à huit, neuf heures.- KARL: Tout le monde pense qu’on termine à 9 h pis c’est fini! MATHIEU: C’est une job continuelle.Quand je suis chez nous j’ai un papier et quand je vois quelque chose je le note.Je fais mes téléphones l’après-midi, le soir.Ma ligne sonne tout le temps à la maison pour la job.- KARL: On peut préparer un sujet la journée avant pour un sujet qui est intemporel, mais il y en a une bonne partie qui se fait le matin même.L’avantage qu’on a à la radio, c’est qu’on peut se virer sur un 10 cents.C’est très instantané la radio.ERIC: Un certain nombre de choses sont prévues, sécurisées, et on est à la remorque de ce qui se passe dans l’actualité chaude du matin.On peut réagir.Pour nous c’est important d’avoir quand même deux, trois trucs en prévision du lendemain.- JEAN-SÉBASTIEN: Il y a deux façons de se préparer.D’une part, il faut observer, se tenir au courant de l’actualité, il faut tout suivre ou presque.- PASCAL: Il faut être curieux.- JEAN-SÉBASTIEN: Ça c’est la plus belle qualité.L’autre préparation, c’est l’ancrage dans le milieu, c’est l’engagement et la présence dans la communauté.PASCAL: Dans notre format, la meilleure façon de faire un bon show de radio c’est d’avoir du plaisir dans ta vie.Si tu t’assois au bureau pis tu essaies de préparer une émission de radio, ça va rien donner.Si tu veux avoir des choses à raconter, il faut que tu vives des choses.DIVERTISSEMENT - ÉRIC: Notre rôle est de servir aux auditeurs l’information qui leur a échappé au cours des 12 dernières heures et revenir sur les enjeux de la journée précédente.Si on est là, c’est pour permettre en peu de temps à des gens qui sont en mouvement d’avoir accès à l’info qui pour eux est importante.Évidemment selon l’âge, le sexe, le statut, le rôle que tu joues, tu ne seras pas à la recherche nécessairement de la même information.- PASCAL: À Énergie, c’est davantage un survol de ce qui se passe.Il y a beaucoup de rires, de légèreté.On parle quand même des vraies choses, de ce qui se passe sur la planète, mais on ne prend pas l’auditoire pour des imbéciles qui veulent juste avoir du fun dans la vie.JEAN-SEBASTIEN: Comme c’est mon rôle de radio publique de m’adresser au citoyen, je dois lui donner, le matin, le plus efficacement et le plus rapidement possible, tout ce dont il a besoin pour être un citoyen informé.On est le matin, j’ai aussi une obligation de divertissement.- MATHIEU: Le but est d’informer, divertir dans un espèce de melting pot où la radio régionale reste à peu près un des dernier médias, la seule case horaire où on est les cinq dans une espèce de concurrence où on est tous local.Peut importe la station, tu vas avoir une voix locale.m m , ¦ *0“ A ïiJA' I tkl TABLE D’HÔTES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 15-16 NOVEMBRE 2008 m LES BONS POINTS DU MATIN - KARL: Je trouve que c’est l’émission la plus intéressante à faire parce que 6 à 9, ça passe hyper rapidement.Ce qui est gratifiant aussi, c’est qu’on touche à tout.MATHIEU: C’est vrai que ça passe à une vitesse incroyable.Moi j’ai toujours apprécié le fait que tu te lèves avant tout le monde.Le gens embarquent avec toi, mais toi t’es déjà debout, la journée est déjà commencée et les gens se joignent à toi.PASCAL: Tu prends le monde «neuf».Les gens n’ont pas leur journée dans le corps, pas de frustrations.Je peux faire sourire quelqu’un dans son auto le matin.Qu’il mouille, que ce soit gris, que l’économie soit en train de crasher, je peux dire «La vie est le fun pareil».C’est un peu notre mandat.JEAN-SEBASTIEN: C’est le privilège de pouvoir, avec un sourire dans la voix, réveiller les gens, leur dire: «Voici dans quel monde vous vous réveillez ce matin».- PASCAL: On a l’après-midi pour faire nos commissions! (rires) JEAN-SEBASTIEN: L’hiver on a le soleil pour nous l’après-midi alors que les autres sont enfermés dans des bureaux! QUESTIONS DE TEMPS - MATHIEU: Se lever tôt, j’ai trouvé ça dur les premiers temps.J’étais incapable de dormir le jour, je dormais trois heures par nuit.- KARL: En fait, le plus dur c’est pas de se lever, c’est de toffer le reste, l’après-midi, le vendredi soir.PASCAL: En même temps, c’est comme de la radio réalité.Dans le temps des Fêtes, tout le monde a des soupers pis toi il faut que tu te lèves le lendemain.Je ne suis pas gêné de dire: «Je suis un peu fatigué, je me suis couché tard».C’est le temps des Fêtes, tout le monde qui m’écoute vit la même chose.- ERIC: L’heure du lever c’est pas un trac qui me gêne.Je dors cinq heures, cinq heures et demie par nuit.L’irritant, ce que je trouve contraignant, c’est qu’on a la gâchette facile dans les grands marchés quand un truc fonctionne pas.Inévitablement, peu importe la chaise que tu occupes un jour on va t’inviter à la quitter.- PASCAL: Ou prendre la chaise de ton voisin, de quelqu’un que t’apprécies.- ÉRIC: Quand je vais arriver à la cinquantaine, il y aura des indices qui me seront envoyés pour me dire: «Regarde, c’est fini».PASCAL: Je sais qu’à 50 ans je vais encore faire de la radio mais, peut-être pas dans cette formule-là.L’âge n’a pas d’importance, c’est l’attitude qui compte.A 50 ans, j’vais avoir plus de choses à dire.L’IMPORTANCE DES SONDAGES BBM - PASCAL: C’est la différence entre rester ou quitter.- KARL: C’est notre job! On est tous contractuels.Si les BBM ne sont pas bons, oublie ça! La direction va dire: «C’est terminé».JEAN-SÉBASTIEN: La radio publique est financée par le gouvernement canadien, nous la finançons tous.Je n’ai pas la même pression que vous au sens où les BBM viennent déterminer le prix des publicités que vous obtenez.VIVE LE LOCAL JEAN-SÉBASTIEN: T’as toujours besoin de tes services de proximité et quand tu as une émission réseau tu ne les as plus.- MATHIEU: La particularité de la radio régionale, c’est que ses artisans sont des gens qui sont complètement dédiés.À Montréal on a Paul Arcand qui est un 'Ç*f \X ' : - ; » ri r artisan complètement dédié à la radio.Mais si vous prenez les morning-men de vos stations soeurs, en majorité la radio est une chose parmi tant d’autres pour eux tandis que vous, c’est vos jobs.JEAN-SEBASTIEN (aux animateurs de stations commerciales): Vous vous êtes des animateurs de métier.A Montréal, c’est des comédiens qui viennent voler vos jobs.- KARL: Veux-tu qu’on te fasse une sortie?- ÉRIC: C’est peut-être l’illustration du poids des BBM.Dans les grand marchés, les animateurs sont jetables.S’il y a un résultat qui est décevant, on remet immédiatement en question la pérennité de l’entente.- MATHIEU: Tu bâtis rien.C’est l’éjection.- ÉRIC: L’avantage qu’on voit dans les grandes chaînes à aller chercher des gens connus c’est qu’ils arrivent avec leur notoriété.On devine leurs fans et on fait des liens rapides, ce qui n’est pas l’attitude des stations en région.PASCAL: En Mauricie, il y a des Fernando, Marc Bossé, du monde qui est dans le décor radiophonique depuis 15-20 ans.À Montréal, tu fais pas 15-20 ans.DESSERT LA RADIO POUR TOUJOURS JEAN-SEBASTIEN: Tu ne pourras jamais lire, surfer sur Internet ou regarder la télé au volant de ton auto.T’es dans le fond des bois ou dans ta douche et tu peux encore avoir la radio.Je reviens aux services de proximité.Tu as toujours besoin de savoir comment t’habiller le matin, où sont les bouchons de circulation, quelles sont les écoles qui sont fermées.Tu as juste la radio qui peut te le livrer le matin avec cette instantanéité-là.Il y a aussi des émissions comme ça à la télé.- MATHIEU: Mais il y a des shows de radio qui ont été importés à la télé.Les premières émissions du matin à la télé comme Café Show, c’était avec des gens de radio.La radio a bousculé la façon de faire et a forcé la télé à innover dans ses pratiques.La radio dans le futur devra se respecter plus que ce qu’elle se respecte là.L’industrie se laisse damer le pion par la télé.La radio parle énormément de télé alors que la télé ne parle jamais de radio.PASCAL: Moi, c’est clair que je vais parler de la télé le lundi matin.Le dimanche soir, il y a Tout le monde en parle, Dieu merci et Le banquier.Presque 2/3 de la population est assis devant la télé.C’est sûr que si tu parles pas de télé le lendemain t’es off.C’est du give and take: Le jeudi soir quand tout le monde écoute Occupation Double, le lendemain tout le monde va nous écouter parce qu’on parle à l’exclu.- MATHIEU: Aussi, quand je dis que la radio doit se respecter, on a de moins en moins d’animateurs de métier, on va chercher un standing pour scorer tout de suite.Si ça marche pas on va te remplacer.JEAN-SEBASTIEN: La radio ça restera toujours le mode le plus intime de communication dans le monde des médias.La force de la radio, c’est que t’as l’essentiel de la communication humaine.Des êtres humains qui se parlent, c’est tout.* WEEK-EN LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 15-16 NOVEMBRE 2008 E4 mMsmmmm avec MARIE-JOSÉE MONTMINY BARACK EN PHOTO - acSraft*; Kjpafl EjTrr.• - i •••*¦ - Sa® JV-w, L’espace médiatique aura été dominé par les campagnes électorales en cet automne 2008.Le couronnement de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis aura été le point culminant d’une longue campagne suivie partout dans le monde.SCOUT TUFANKJIAN Scout Tufankjian ms The E*r*ck Ob*»* C*«p*lfn * Kjj-if Dtya * The Lfiadup to ton Jle* Kupshiro to South Cerollue Super îveüsj- to îexu Mississippi to PecaejtTeal» Morth Cirolini to the Koaiutloa The îerljr Déjà of the Oeserel.Election The Koed to the Conrention The Oeserhl election Cbue Supporters ÏXS K OH - The Book Coptics Pour rendre compte du long chemin du sénateur de l’Illinois vers la Maison-Blanche, la photojournaliste new-yorkaise Scout Tufankjian a suivi le candidat pendant presque deux ans et expose, sur son site (http://www.scouttufankjian.com/main.php), un superbe portfolio témoignant de cette longue campagne.La photographe a su capter avec acuité et sensibilité d’une part la personnalité de l’homme,et d’autre part l’effet Obama auprès des électeurs.Des clichés pour la plupart artistiques montrent un candidat parfois sérieux, mais plus souvent affichant un sourire révélant (et inspirant) confiance et détermination.A travers ce périple photographique très évocateur, Scout Tifankjian a laissé la place aux supporters, à la famille du candidat et aussi aux équipes de sécurité qui le protégeaient.Les photos sont aussi consignées dans un livre (Yes We Can — The Book).TIME On peut aussi découvrir plusieurs galeries de photos consacrées à la campagne électorale américaine sur le site du magazine Time (http://www.time.com/time/) sous l’onglet Photos.La galerie «Behind the Scenes of Obama’s Campaign» est particulièrement intéressante en ce qu’elle expose des clichés croqués sur le vif en coulisses d’événements.PIXCETERA Le site de photos Pixcetera n’a pas ignoré la course présidentielle non plus.Parmi les collections de photos intéressantes, on peut mentionner celle qui regroupe des images de supporters arborant des chandails à l’effigie d’Obama (http:// www.pixcetera.com/asylu-maustralia/barack-obama-shirts/40949).Du chandail pour bébé à celui porté par une mannequin sur la passerelle d’un défilé de mode.* A SURVEILLER CE WEEK-END 1 Margie Gillis Aujourd’hui, 20 h, au Centre des arts de Shawinigan Pierre-Olivier Cyr Hypnose 101 Demain, 20 h, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau Robert Charlebois Aujourd’hui, 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson Les Mallèchés Aujourd’hui, 22 h, au Bar terrasse Saite-Eulalie La folle odyssée de Jacques Cartier (Théâtre) Aujourd’hui, 20 h, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières À la une E2-E3 Arts visuels E11-E13 C'était hier E20 Cinéma E5-E6 Disques E8-E14 Divertissements E18-E19 DVD E16 Les vins E15 Livres E12 Mégagrille E17 Musique E7-E9 Télévision E10 Tourisme E21à E24 Monseigneur* Thompson Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca J’étais en plein milieu de la Cathédrale de Trois-Rivières.Probablement le plus intrus des spectateurs du concert de samedi des Petits chanteurs de Trois-Rivières.C’était l’hommage à monseigneur Claude Thompson.En jetant un regard autour de moi, j’ai vite compris que le public était essentiellement composé de parents - soutien à leur progéniture oblige - mais aussi et surtout d’anciens petits chanteurs.Je me suis pris à rêver d’avoir fait partie de cette confrérie évoquée régulièrement par le maître de cérémonie, Robert Aubin.Il semble que ce soit cela en effet, une confrérie.Quand on a été un petit chanteur, on le reste pour toujours.Il y a un lien qui unit ces jeunes et qui est difficile à comprendre pour les gens de l’extérieur.Je ne sais pas si c’est la passion de monseigneur Thompson ou encore le phénomène de regroupement de jeunes, mais il subsiste un lien qui fait en sorte que les anciens sont toujours autant attachés au mouvement.Samedi, juste à côté de moi, il y avait le chef des opérations incendies de Trois-Rivières, Ian L’archevêque.Il était venu au spectacle, tout seul, par respect pour Claude Thompson.«C’est vraiment lui qui m’a fait découvrir la musique.Je ne suis pas devenu musicien, mais je sais apprécier la musique grâce à l’abbé», souligne-t-il.Ils sont assurément très nombreux à avoir été marqués par leur chef de chœur.Il faut dire que M.Thompson a toujours dirigé avec passion.Mon collègue François Houde, un autre ancien, m’a raconté que plusieurs fois monseigneur Thompson a été transporté par la musique au point où il terminait certains concerts en larmes.Pas étonnant de savoir non plus qu’au milieu des années 90, alors qu’il dirigeait le Messie de Haendel, monseigneur Thompson, dans un élan motivé par un passage difficile, a voulu marquer sa désapprobation et s’est accidentellement incrusté le bout de sa baguette dans la main droite.Stoïque, avec un peu moins de couleurs au visage, il a pris son mouchoir l’a serré fort dans sa main et a terminé la pièce.La passion pure, vous dis-je.Robert Aubin racontait samedi dernier que de prendre la direction des Petits chanteurs de Trois-Rivières en 1955 représentait un surcroît de travail pour l’abbé Claude Thompson à l’époque.Il en a finalement fait sa vie.Il était impressionnant d’entendre en première partie les œuvres qui étaient toutes des compositions de M.Thompson.On constate qu’il est, tout comme son père le fut, un grand compositeur.Je l’ai déjà avoué l’an dernier dans cette chronique, il y a peu de personnes qui m’intimident dans la vie.Mais monseigneur Thompson oui.Ne cherchez pas pourquoi, je ne le sais pas non plus.Certainement pour ce qu’il représente.Avec ses cinq pieds tout juste, il est l’exemple parfait que ce n’est pas la grandeur qui fait la stature d’un homme, mais bien ce qu’il a accompli.On veut des nouvelles Même en format réduit et fait avec peu de moyens, les bulletins de nouvelles de TQS attirent plus que les émissions phares qui ont remplacé les bulletins de nouvelles en semaine.Mieux encore, ces mêmes bulletins font mieux que les émissions présentées à la même heure les week-ends à Radio-Canada et TVA.Que doit-on en conclure?Comme le dirait Julie Couillard, «c’est ivident»! Il me semble que le message ne peut être plus clair pour les propriétaires de TQS: les téléspectateurs veulent des nouvelles.Est-il question de les ramener la semaine aussi?Pas tout de suite, répond la direction! Je ne peux pas croire que l’on préfère garder en ondes des concepts insipides comme les émissions Deux laits, un sucre et Le Retour plutôt que de mettre en ondes des nouvelles.La première émission se démarque par son absence de contenu et la seconde par son animateur trop cool qui en profite en plus pour faire de la «plogue» pour son bar.Un service des nouvelles est assurément plus coûteux, mais le nerf de la guerre ce sont les cotes d’écoute et là, en semaine ces deux émissions font patate.Il me semble que le message est assez limpide, messieurs Rémillard.* PRIX CITRON L’émission Occupation double est allée trop loin en présentant les ébats de Misty et Mathieu à heure de grande écoute.TVA n’a pensé qu’à racoler 2 millions de téléspectateurs sans se soucier de l’image qu'une telle scène laisse quand une fille de 19 ans succombe aux charmes d’un gars en pleine télévision, croyant, en plus, qu’il n’y avait aucune caméra.Sur les sites Internet, depuis la diffusion, Misty est traitée de tous les noms.Beau travail! PRIX CITRON Star Académie recrute Patrick Huard comme professeur d’interprétation.Ben coudonc.Il est acteur, auteur, humoriste, scénariste, comédien, réalisateur, metteur en scène, producteur.Est-ce que ça fait de lui un bon pédagogue?J’en doute.D’ailleurs, outre humoriste, y-a-t-il un de ces aspects où il excelle vraiment? LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 15-16 NOVEMBRE 2008 CINÉMA E5 Son nom est.Bourne?Marc-André Lussier La Presse Pas facile de succéder à un succès.Pas facile non plus de proposer un cinéma d’action de facture plus «réaliste» alors que le plus récent film de la trilogie Bourne a fait école dans ce domaine.Étrangement, le 22e opus de la série James Bond* souffrira probablement plus de la comparaison avec les films tirés des aventures du héros de Robert Ludlum que de celle avec Casino Royale, l’opus précédent dont Quantum of Solace (007 Quantum en version française) est pourtant la suite directe.Question de manière, d’ambition.Évidemment, le cahier des charges est quand même ici bien respecté.Même si les artisans ont voulu se démarquer du folklore en supprimant gadgets, répliques célèbres (pas de «Mon nom est Bond».) et boissons favorites (le martini est out), les admirateurs auront leur bonne dose d’adrénaline avec des scènes d’actions enlevées.Celles-ci sont d’ailleurs parfois montées d’une façon tellement frénétique que le spectateur en vient même parfois à perdre le fil.Pour la première fois de l’histoire de la franchise, le récit reprend là où s’était terminé le film précédent.Voilà pourquoi il est important de se remémorer les grandes lignes de Casino Royale avant de plonger dans Quantum of Solace.Cela dit, les scénaristes (Paul Haggis, Neal Purvis et Robert Wade avaient aussi écrit le scénario de Casino Royale) semblent avoir été moins bien inspirés cette fois.Alors qu’ils avaient su réinventer le personnage de Bond en lui donnant une vraie épaisseur dramatique (à laquelle Daniel Craig a fait honneur avec brio), voilà qu’ils concoctent ici une histoire pour le moins alambiquée.Plutôt que d’explorer encore mieux les pistes qu’ils avaient eux-mêmes tracées, ils accouchent ici d’un récit anecdotique, lequel sert d’intermède entre les scènes üægl In-** asgs mm K'- V* v," a ¦ QUANTUM OF SOLACE Drame d’espionnage réalisé par Marc Forster.Avec Daniel Craig, Judi Dench, Mathieu Amalric, Olga Kurylenko.Ih45.Après avoir été trahi par une femme qu’il a aimée, James Bond part à la trace d’une organisation clandestine ayant des visées sur les ressources naturelles du monde.Le scénario n’est pas à la hauteur du film dont il est la suite directe.Décevant.irki COLUMBIA! 007QUANTUM.CA PICTURESl Quantum of Solace ©2008 Danjaq, UC, United Artists Corporation, CPU.007 et marques de commerce relatives à James Bond s e de Danjaq, UC.Tous droits réservés.PHOTO: SONY PICTURES Les personnages semblent ici beaucoup plus fades.Même Bond (Daniel Craig), pourtant blessé dans son âme après la mort de l’amoureuse qui Ta trahi, apparaît plus pâle.d’action, spectaculaires il est vrai.Du coup, les personnages semblent beaucoup plus fades.Mathieu Amalric, dans la peau du «vilain» de l’histoire, n’a finalement pas grand-chose à se mettre sous la dent.Malgré son caractère plus rebelle, la «Bond Girl» de service, Olga Kurylenko, n’est pas dessinée de façon très intéressante non plus.Même Bond, pourtant blessé dans son âme après la mort de l’amoureuse qui l’a trahi, apparaît plus pâle.Seule Judi Dench, qui reprend du service dans la peau de «M», parvient à écrire l’histoire de son personnage avec une grande économie de moyens, de par sa simple (et délicieuse) présence.Il n’est pas dit non plus que Marc Forster était le meilleur choix pour mener à terme la réa- lisation de cette superproduction.Alors que Casino Royale - une grande réussite - était l’oeuvre d’un tâcheron (Martin Campbell), voilà qu’un cinéaste de première catégorie a plus de mal à se distinguer dans ce cadre particulier.Le réalisateur de Monster's Ball éprouve en effet de la difficulté à trouver son rythme.Il a toutefois néanmoins pu tirer le maximum du scénario dont il disposait.» * Bien qu’étant produits à la faveur d’une faille légale qui a été réglée depuis, le Casino Royale de 1967 et Never Say Never Again (1983) ne font pas «officiellement» partie de la franchise.• REPRESENTATION SPECIALE LE JEUDI 20 NOVEMBRE À 22HOO! 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