Le nouvelliste, 16 janvier 2009, vendredi 16 janvier 2009
TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 WWW.CYBERPRESSE.CA/LE-NOUVELLISTE 89'ANNÉE | NO64 | 850+TAXES FOR R E G LA TUQUE FERME SES ÉCOLES PHOTO: SYLVAIN MAYER K [J* METEO TROIS-RIVIÈRES SHAWINIGAN > Du golf polaire à Sainte-Anne-de-la-Pérade > Pas de record de température battu RECUPERMjQNMMlRICIE fifre de tri vit ses derniers jours Vélo interdit l’hiver à La Tuque 10 Jean-Guy Doucet PHOTO: SYLVAIN MAYER Université du Québec à Trois-Rivières Bien placée )ur le savoir i ation continue et Hors-campus 8193765206 1800 365-0922 poste 2124 Prochaines formations publiques Inscrivez-vous maintenant! 3 février 2009 Gérer des équipes performantes 11 mars 2009 Développement durable et responsabilité sociale des entreprises 7 et 14 avril 2009 (am) La gestion du temps 6 mai 2009 Des stratégies de communications efficaces www.uqtr.ca/fc.fp 813536000013 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte 44.Ce n’est pas le nouveau chandail de Lecavalier, c’est la différence de degrés entre Montréal et Tampa Bay.SOMMAIRE Arts et culture 14-15 Divertissements 16-17 Économie 11 à 13 Gens d'ici 18 Loterie 10 Météo 17 Nécrologie 22 à 25 Opinions 8 Petites annonces 19 à 21 Sports 26 à 31 INSOLITE Les sangliers se sentent chez eux à Berlin Agence France-Presse — Les sangliers ont découvert les charmes de la vie urbaine à Berlin et rôdent par milliers dans la capitale allemande, irritant les autorités et des habitants mais suscitant aussi une certaine sympathie.Pas moins de 5000 à 8000 sangliers et marcassins ont pris leurs quartiers dans Berlin, une ville qui regorge de bois et espaces verts, selon l’Office régional des forêts.Un fléau.Car partout où ils passent, les sangliers fouinent, labourant le gazon en quête de vers, d’escargots et d’insectes, ravageant des composts et des sacs d’ordures déposés sur les trottoirs, et provoquant des accidents de la route parfois graves.Plus d’un millier ont été tués à Berlin entre avril et septembre, la plupart à coups de fusil et «25-30 % dans des accidents de la route».Depuis le début des années 2000, des «chasseurs urbains» mandatés par la ville tentent de contenir le problème.Mais traquer la bête sans mettre en danger les habitants de la capitale est une affaire complexe.De plus, des chasseurs urbains sont régulièrement molestés, parfois traités «d’assassins» par les Berlinois.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca stm y ?r L’aménagement d’un parcours de golf où se déroulera demain un tournoi de golf hivernal allait bon train, hier, sur la rivière Sainte-Anne.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Combattre le froid pour l’amour du golf Un tournoi de golf hivernal sera disputé demain sur la rivière Sainte-Anne LJ > - » ri Mathieu Lamothe mathieu.lamothe@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Anne-de-la-Pérade — Malgré le froid intense, plusieurs personnes ont travaillé, hier, à l’aménagement d’un terrain de golf sur la rivière Sainte-Anne sur lequel se déroulera demain le premier tournoi de golf de l’endroit.Préparer les verts à l’aide d’une pelle à neige, aménager les allées au volant de chasse-neiges et de camions de déneigement, voilà des tâches que les responsables de l’entretien des terrains de golf ne sont pas habitués d’effectuer en temps normal.C’est cependant ce que font depuis hier des membres du comité organisateur du premier tournoi de golf hivernal de Sainte-Anne-de-la-Pérade.Sur un parcours de neuf trous dont les distances varient entre 90 et 400 verges, une soixantaine d’insatiables golfeurs ne pouvant plus attendre l’ouverture officielle de la saison estivale pourront pratiquer leur sport favori.«Les verts seront très rapides», a lancé à la blague le directeur général du CLD des Chenaux, Daniel Béliveau.Organisé par le CLD en collaboration avec l’Association des pourvoyeurs de pêche aux petits poissons des chenaux de Sainte-Anne-de-la-Pérade, cet événement peu commun a pour objectif de commémorer le 70e anniversaire de la pêche au poulamon.Selon les organisateurs, les températures froides des derniers jours ainsi que celles qui sont prévues pour le week-end ne décourageront pas les golfeurs désireux de s’adonner à leur sport favori dans des conditions peu communes.Ayant déjà participé à un tel tournoi à Roberval au Lac-Saint-Jean il y a deux ans alors qu’une tempête de neige et des forts vents faisaient rage, le directeur général du CLD s’est dit convaincu que les participants oublieront rapidement le froid après leur premier coup de départ.Ce dernier mentionne d’ailleurs que des adeptes provenant de la région de Laval sont attendus pour participer à l’événement qui pourrait bien devenir une classique annuelle si la réponse des amateurs s’avère positive.En plus de faire une fleur aux golfeurs voulant s’assurer que leur élan est aussi efficace qu’à la fin de la saison dernière, l’activité qui débutera vers midi demain constitue également un bon moyen pour faire connaître la pêche au poulamon.Le directeur général du CLD a ajouté que la journée de samedi constituera le grand happening de la présente saison de pêche.«La pêche au poulamon est le produit d’appel de la MRC des Chenaux.On veut profiter de la journée pour présenter toute la partie festive et familiale de l’événement et souligner le travail acharné des pourvoyeurs.Nous voulons faire de la pêche aux petits des chenaux un événement», a-t-il mentionné.Plusieurs activités se grefferont donc au tournoi de golf afin que tout le monde y trouve son compte.En plus des traditionnelles parties de pêche, des promenades en chariots ainsi que des activités destinées aux plus jeunes seront organisées.Un jardin de givre, où les participants pourront admirer des sculptures de glace et de neige a également été aménagé pour l’occasion.Des artistes bravent d’ailleurs le froid depuis le début de la semaine afin de créer les œuvres qui composeront ce jardin.Bien que les organisateurs leur aient laissé carte blanche, les artistes ont tout de même décidé de suivre une thématique aquatique, faisant ainsi un clin d’œil à la pêche au poulamon.La journée se terminera par un banquet qui se déroulera sous un chapiteau chauffé au cours duquel les participants pourront entre autres déguster des produits fabriqués par des producteurs locaux.» En voie de briser des records Sainte-Anne-de-la-Pérade (MLA) — Si la tendance se maintient, la présente saison de pêche aux petits poissons des chenaux pourrait être la meilleure depuis bien des années.Selon le président de l’Association des pourvoyeurs de pêche aux petits poissons des chenaux de Sainte-Anne-de-la-Pérade, Guy-Paul Brouillette, les premières semaines de la saison 2008-2009 ont été exceptionnelles.Il précise que les températures froides ont passablement aidé les pourvoyeurs à attirer les pêcheurs.Depuis l’ouverture de la saison le 26 décembre dernier, M.Brouillette estime entre 35 000 et 40 000 le nombre de pêcheurs qui ont foulé la glace de la rivière Sainte-Anne.Si Dame nature continue d’être du côté des pourvoyeurs, il croit que le record de 135 0 00 visiteurs établi en 2002-2003 pourrait bien être battu.«Ça a été moins fort que l’an dernier entre Noël et le jour de l’An, je ne sais pas pourquoi.Mais c’est parti en grande maintenant.Si j’avais 100 chalets de plus en fin de semaine, je les prendrais.Les trois dernières fins de semaine sont d’ailleurs les plus occupées», a-t-il mentionné.En plus de la coopération de Dame Nature, il semblerait que le poisson est également au rendez-vous.Lors de la visite du Nouvelliste hier, plusieurs pêcheurs ont confié avoir pris beaucoup de poissons au cours de la journée.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 À CAUSE DU FROID, AUJOURD’HUI Les écoles de La Tuque fermées Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En raison du froid intense qui va continuer à sévir aujourd’hui, la Commission scolaire de l’Energie a décidé de fermer les écoles du Haut Saint-Maurice.Une telle mesure est très rare: la dernière fois que les cours ont été suspendus dans le nord de la région à cause du froid remonte à plusieurs années.«Ce matin (hier), il faisait -42 degrés Celsius à La Tuque.Les transporteurs ont été capables d’assurer le service mais ils nous ont fait savoir qu’ils anticipaient des problèmes s’il faisait plus froid encore.Et ce vendredi, on annonce des températures plus basses.Il n’y a donc pas de chance à prendre», a indiqué Renée Jobin, conseillère en communication à la Commission scolaire de l’Energie.La Tuque aurait enregistré, hier, la température la plus froide au Québec.Selon les prévisions d’Environ-nement Canada, la température devrait se situer entre -26 et -40 Celsius à La Tuque aujourd’hui.Ainsi, les écoles Centrale, Jacques-Buteux, Marie-Médiatrice, Notre-Dame-de-l’Assomption, l’école secondaire Champagnat ainsi que l’Ecole forestière de La Tuque, secteurs adulte et professionnel, seront fermées.Le personnel n’a donc pas à se présenter dans ces établissements.Quant aux services de garde des écoles primaires, ils sont également fermés pour la ?T r *¦ * .*¦ * » r , '¦ t i ¦ y ' ' Sm PHOTO: EVE GUILLEMETTE Le froid sibérien d’hier n’a pas empêché une trentaine d’élèves de 3e cycle (groupe plein air) de l’école Saint-Gabriel-Archange de s’en donner à coeur joie au parc Lionel-Rheault dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Ils ont participé à plusieurs activités hivernales comme le hockey, le patin et la raquette.journée.Par ailleurs, le centre de ski Vallée-du-Parc a fermé ses portes hier soir entre 16 h et 22 h, compte tenu des risques élevés pour les skieurs d’être victimes d’engelures.Si le centre est demeuré ouvert durant la journée hier, c’est notamment parce qu’il y avait une classe neige.Mis à part ce groupe, on ne comptait que quatre skieurs sur les pentes.Il n’est donc pas impossible que le centre soit fermé aujourd’hui ou ce soir.Pour les irréductibles qui voudraient skier aujourd’hui, il est préférable de contacter le centre Vallée-du-Parc.• Avec la collaboration de Mathieu Lamothe Pas de record de température Trois-Rivières: max.: -21 °C min.: -30 °C La Tuque: max.: -26 °C min.:-40 °C Québec: max.: -23 °C min.: -32 °C Gatineau: max.: -20 °C min.: -27 °C Montréal: max.: -20 °C min.: -27 °C Fermont: max.: -30 °C min.: -37 °C Rimouski: max.: -23 °C min: -27 °C Saguenay: max.: -27 °C min.: -36 °C ACAPULCO: max.: 34 °C min.: 22 °C Record de consommation d’électricité égalé Les Québécois ont égalé, hier matin, le record consommation d’électricité établi quatre ans plus tôt jour pour jour, soit le 15 janvier 2004.Mais ce record ne survivra probablement pas très longtemps, puisque Hydro-Québec s’attend à le fracasser ce matin, jour 3 d’une vague de froid sans précédent.Hier entre 6 h et 9 h, la consommation a atteint 36 250 mégawatts, des poussières sous le record de 36 268 mégawatts établi en 2004.Hydro-Québec s’attend par ailleurs à établir un nouveau record de consommation de 38 000 mégawatts ce matin.La société d’État a également dû mettre en route hier la centrale thermique de Bécancour afin de répondre à la demande.* Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le froid a beau nous glacer les os et compliquer notre quotidien, aucun record de température n’a toutefois été battu, hier, selon Environnement Canada.Même s’il a fait un gros -42 degrés Celsius à La Tuque hier matin, le record dans ce secteur demeure -44 en 1918.A Trois-Rivières, il faisait -30 degrés Celsius hier matin et -33 degrés Celsius à Nicolet.Malheureusement, comme la station météorologique de Trois-Rivières a déménagé il y a quelques années, il est impossible de savoir quel est le record à battre pour ce secteur.René Héroux, d’Environnement Canada, précise cependant qu’il a fait -35 degrés Celsius le 15 janvier 2004 à Trois-Rivières.Comme prévu, la vague de froid va se poursuivre jusqu’à dimanche.«Il risque de faire encore plus froid vendredi et samedi matin; les températures vont varier entre -30 et -35 degrés Celsius et surtout se généraliser dans ces secteurs», a-t-il indiqué.Si le froid est normal en janvier, les vagues qui s’étendent sur plusieurs jours sont plutôt rares.Celle-ci peut s’expliquer par le passage d’une dépression qui a malheureusement décidé de s’arrêter au-dessus du Québec.«Mardi soir, une dépression est passée, emmenant avec elle de l’air froid en provenance du pôle.Or, ce système est demeuré stationnaire au-dessus du Québec puisqu’il n’y en a pas d’autre pour le pousser.Dimanche, tout devrait commencer à bouger et le mercure va remonter tranquillement», a précisé M.Héroux.On le devine: cette température a causé bien des maux de tête aux automobilistes.En milieu d’après-midi hier, CAA-Québec avait dénombré 420 appels en provenance de la Mauricie pour les services d’une dépanneuse, et s’attendait à en recevoir plusieurs dizaines d’autres pour le retour à la maison.Au Centre-du-Québec, 130 appels avaient été dénombrés.Au Québec, pour la même période, plus de 8000 appels avaient été logés au CAA-Québec.Le record date du 14 janvier 2004 avec 10 816 appels au Québec.Dans 75% des cas, les automobilistes ont besoin d’un survoltage de leur voiture.Les temps d’attente sont difficiles à établir compte tenu des secteurs et des demandes mais ils peuvent varier entre 15 minutes et quelques heures.La bonne nouvelle est qu’il n’y a eu aucune panne d’électricité dans nos deux régions hier, et ce en dépit d’une pointe record de consommation d’électricité enregistrée au Québec entre 6 h et 9 h.En effet, le 15 janvier 2004, plus de 36 268 MW avaient été consommés alors qu’hier, on en a dénombré 36 300 mégawatts.Encore une fois, Hydro-Québec demande la collaboration du population afin de réduire leur consommation d’électricité aux heures de pointe du matin (entre 6 h et 9 h ) et du soir (entre 17 h et 20 h.) Par ailleurs, le froid n’a pas eu d’incidence sur la situation des urgences, du moins à ce jour.En milieu de journée hier, il y avait 48 patients sur civière au CHRTR alors que la limite autorisée est de 45.Du côté du Centre Le Havre, qui accueille des sans-abris, le directeur Michel Simard faisait savoir que la demande n’est pas plus élevée qu’à la normale malgré le froid.«Comme nous sommes un centre qui fonctionne 24 heures sur 24, sept jours sur sept, les gens ne sont pas abandonnés à l’extérieur.Il est très rare que nous ayons ici, à Trois-Rivières, des sans-abri qui dorment à dehors.Notre clientèle vient ici pour recevoir de l’aide sur une plus longue période de temps grâce à des équipes d’intervenants en place.Ils ne retournent pas à la rue si les conditions ne sont pas sécuritaires pour eux.Présentement, sur les 19 lits que nous avons, seuls neuf sont occupés», a-t-il indiqué.• ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 Récupération Mauricie n’en peut Sans l’aide financière de Québec, le processus de fermeture s’amorcerait à la Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Saint-Étienne-des-Grès — Les intervenants du milieu de la récupération et du tri au Québec réunis lors de la dernière rencontre du Réseau Environnement à Montréal, mardi, sont en proie au découragement le plus complet.Aucun d’entre eux n’avait encore reçu de nouvelles de la part de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, au sujet de l’aide d’urgence demandée depuis des semaines.L’attente est pénible et les centres de tri continuent à tomber les uns après les autres.Le Groupe Bouffard du centre de tri de Matane suit les traces de celui de l’Abitibi et annonce qu’il fermera ses portes en fin de semaine.Du côté de Récupération Mauricie, on s’affaire à déterminer une date de fermeture, raconte le président, Jean-Guy Doucet.«Je ne veux pas qu’on ferme en catastrophe et ne pas être capable de payer les dus aux employés, les vacances etc.Ça va peut-être être devancé pour qu’on ferme correctement et qu’on soit honnête envers nos employés et qu’on soit capable de verser toutes nos obligations.» «L’avis de fermeture, c’est le 28 février», rappelle-t-il.«On va se rencontrer, on va discuter, mais d’après moi, ça va plutôt être le 28 janvier», ironise-t-il.En fait, la date exacte sera déterminée sous peu de concert avec la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie.«A moins qu’il y ait quelque chose de dernière minute qui nous arrive.Mais ça presse», dit-il en parlant de la réaction tant attendue de Québec.«A partir du moment où l’on décide d’arrêter de prendre de la matière, il faut trier jusque là.Il faut régler nos affaires, il faut régler nos comptes avec les employés.Il ne faut pas s’arranger pour se retrouver à moins 100 000 $, moins 200 000 $ et que personne ne paie», fait-il valoir.«Je ne veux pas qu’on finisse avec des paies pas faites et des PHOTO: STÉPHANE LESSARD Les centres de tri continuent à tomber les uns après les autres.D’ici deux semaines, ce sera au tour de celui de la Mauricie.V).¦ t-So ** ¦- flf ¦- " Un ménage à faire dans les Trois-Rivières (BT) — Selon le leader de l’opposition officielle en matière de Développement durable, Scott McKay, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, «a délibérément gagné du temps en créant un comité qui a visité les centres de tri», au Québec.«Cette action-là était inutile.En une journée, on est en mesure de visiter quelques centres de tri et d’avoir un excellent portrait de la situation au Québec», dit-il.Selon lui, si la ministre cherche autant à gagner du temps, c’est pour laisser l’économie et les lois du marché façonner elles mêmes le destin des centres de tri aux prises avec la crise financière actuelle.«Par idéologie, le gouvernement ne veut pas intervenir dans l’économie.C’est la mentalité selon laquelle l’Etat doit intervenir le moins possible dans l’économie», analyse-t-il.Toujours selon le député McKay, les discussions de corridor qui se font actuellement à Québec entre certains ministres et l’opposition officielle laissent croire qu’aux yeux du gouvernement, «il y aurait de bons et de mauvais centres de tri.Les bons, en gros, ce sont les privés; les mauvais, ce sont les OSBL et les régies.C’est mon interprétation.Ils n’iront pas répéter ça en public, mais quand on interroge en privé.», c’est ce qui ressort, dit-il.«Il semble que celui de Trois-Rivières (Récupération Mauricie) fasse partie des mauvais puisqu’ils l’abandonnent à son triste sort», plaide-t-il.«Le gouvernement libéral estime qu’il y a un ménage à faire dans les centres de tri.Ils vont laisser finalement un certain nombre de centres disparaître de façon à pouvoir revenir avec davantage de centres de tri privés», croit le député McKay.L’attaché de presse de la ministre Beauchamp, Dave Leclerc, a expliqué au Nouvelliste, hier, que l’intervention auprès des REMBOURSEMENT de l’équivalent des ET FINANCEMENT SUR sans intérêts SOLDES 2 TAXES 36 MOIS SHAWINIGAN 1565, rue Trudel 819 537-3636 MAINTENANT 13 BOUTIQUES AU QUÉBEC! DRUMMONDVILLE GATINEAU GRANBY QUÉBEC RIMOUSKI RIVIÈRE-DU-LOUP SOREL-TRACY VICTORIAVILLE NICOLET 2870, boul.Louis-Fréchette 819 293-4671 SUR TOUS LES MODELES MATELAS RENE Sur approbation du crédit.TROIS-RIVIÈRES 2385, boul.des Récollets 819 379-3636 U LE MEILLEUR ENDROIT POUR TROUVER LE MATELAS QUI VOUS CONVIENT VRAIMENT! www.matelasrene.com Détaillant autorisé ÿtem Steep L’EXPÉRIENCE DU CONFORT® MATELAS / \ Est-ce que votre enfant ou adolescent (5 à 17 ans) souffre dy allergie au pollen durant les mois de juin et juillet?Notre centre participe présentement à un projet de recherche clinique afin d’évaluer un nouveau médicament expérimental en comprimé pour le traitement des symptômes reliés aux allergies causées par le pollen des graminées (rhume des foins).Pour plus de renseignements, communiquez avec les infirmières au 819 373-1128 ou encore passez au centre C.I.C Mauricie inc.700, boul.Thibeau, bureau 230, Trois-Rivières 3338794 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 ACTUALITÉS plus d’attendre fin du mois de janvier journées de vacances pas payées comme une entreprise irresponsable envers ses employés.» Le président de Récupération Mauricie, Jean-Guy Doucet, n’en revient pas de la lenteur du ministère dans ce dossier.«Tout le monde (i.e.les membres du Réseau Environnement) a des problèmes à des degrés divers et il n’y a aucune réponse, ni officieuse, ni officielle qui est parvenue du ministère», dit-il, «aucun projet, personne qui nous donne une lueur de quelque chose», déplore-t-il.«Il y a vraiment des gens qui vivent sur une autre planète», fulmine Jean-Guy Doucet.«A Recyc-Québec, il y a des gens qui ne donnent pas l’heure juste à la ministre d’après moi», analyse-t-il.Pendant que les centres de tri sont en train de mourir les uns après les autres, Jean-Guy Doucet rappelle que le gouvernement a fourni une aide financière de 500 millions $ aux producteurs de porcs, eux aussi aux prises avec une chute des prix sur les marchés.«Il y a un manque de sensibilité à l’environnement qui est évident», remarque-t-il.«Si le gouvernement considère que ce n’est pas important, la récupération.Il faut qu’il prenne sa décision», ajoute le président de Récupération Mauricie.» centres de tri?centres de tri était «une question de semaines» et que tout serait fait pour éviter les pertes d’emplois et pour empêcher que le recyclage aille à l’enfouissement.Entre-temps, toutefois, les centres de tri tombent un à un au Québec.La semaine dernière, c’était en Abitibi.Aujourd’hui, ce sera au tour de Matane.D’ici deux semaines, ce sera probablement au tour de celui de la Mauricie.A ceux qui critiquent la lenteur apparente de l’intervention de la ministre Beauchamp, M.Leclerc assure que quelque chose sera fait très rapidement.Quant à la date, «je ne la connais pas moi même», reconnaît-il.«Il y a certains délais à respecter dans le processus.Il y a certains centres de tri qui ne veulent pas qu’on intervienne parce qu’il y a quand même un marché là-dedans, une loi de l’offre et de la demande.Certains disent: Ecoutez, il y en a d’autres qui s’en sortent pas si mal.Pourquoi devriez-vous les aider?A Lévis, ils ne font pas affaires avec la Chine et leur marché est très stable.Alors eux ne voient pas l’urgence d’intervenir.C’est très complexe», explique-t-il.Rencontre prochaine Le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond, qui souhaite préserver les 170 emplois en jeu à Yamachiche et à Saint-Étienne-des-Grès, a obtenu du cabinet de Mme Beauchamp la visite d’une attachée politique qui viendra dans la région mardi prochain pour rencontrer le président de Récupération Mauricie, Jean-Guy Doucet et le président de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie, Pierre Bouchard.«On va regarder leurs préoccupations.Pour moi, c’est déjà un gros pas», fait valoir M.Diamond.Jean-Guy Doucet, de son côté, espère que cette rencontre ne se résumera pas à se faire répéter encore qu’une intervention s’en vient.«On sait ça depuis le mois de novembre», fait-il valoir.» sur toute la collection automne-hiver Les 14-15-16 et 17 janvier 4 JOURS SEULEMENT US VENTE DE LA SAISON CHEZ Caprice ne Diamond 5380, boul.des Forges Nord, Trois-Rivières • 819 374-3545 (voisin de Lemieux fourrure.FERMÉ le dimanche).Grandeurs 4 à 20 ans , 12 mois >5 derniers jours ; SOUS-INDICES FERMETURE VAR (%) w VA : Consom.autre 770,59 2,94 : Consom.courante 1 403,68 1,08 Y y \ : Énergie 2139,99 1,84 \ : Finance 1128,22 0,64 Il RL / : Industrielles 897,19 3,14 WVi A : Matériaux 2104,33 4,28 1 \w : Santé 274,79 2,36 : Services publics 1 469,73 0,09 FERMETURE 8 879.61 VAR.1 AN -33.32% VAR.1 JOUR 2.20% ; Technologies 216,35 8,14 52 SEMAINES HAUT 15154.77 BAS 7 64711 ; Télécoms 684,97 2,00 LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM($) VAR (%) ISHARES CDNS&P/T (XIU) HORIZONS BETAPRO (HOU) T EC K COM IN CO/B (TCK.B) BOMBARDIER/B (BBD.B) BCE (BCE) BANQUE ROYALE (RY) YAMANAGOLD (YRI) GOLDCORP (G) SUNCOR ENERGY (SU) BARRICKGOLD (ABX) 28515606 13,48 2,04 15590619 8,38 -6,58 11 822183 5,65 -1,40 11615868 4,75 5,56 8866031 24,35 0,21 8487752 34,04 -2,30 8128935 8,03 7,93 6072153 31,50 3,96 6002954 26,85 4,15 5967846 42,06 6,89 TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) MINEFINDERS (MFL.W) 4000 2,25 32,35 SPLIT REIT0PP0R.(S0T.U) 2000 4,34 23,30 FIRST MAJESTIC (FR) 162010 2,52 18,87 CRYPTOLOGIC EX.(CXY) 11100 4,75 18,75 CHESSW00D INCOME (CHW.U) 12 800 2,04 18,60 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) FAIRFAX FINANCIAL (FFH) 72 251 391,85 7,00 RESEARCH IN M0TI0 (RIM) 3 353 847 62,00 5,63 AGNIC0-EAGLE (AFM) 1 673 773 60,22 4,00 BARRICKGOLD (ABX) 5967846 42,06 2,71 WESTFRASERTIMB.(WFT) 406976 25,72 2,18 TITRES PERDANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) LIVINGSTON INT.(LIV.U) 166899 5,78 -35,78 CIXSPLIT/A (CXQ 2000 2,40 -23,81 FINANCIAL 15 SP.(FFH) 8 200 2,32 -18,60 FINANCIAL 15 S./A (FTH) 10740 4,00 -10,51 CENTERRAGOLD (CG) 759745 3,33 -10,00 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) LIVINGSTON INT.(LIV.U) 166899 5,78 -3,22 NIK0 RESOURCES (HK0) 102066 46,20 -2,23 HORIZONS BETA NA.(HQD) 55 224 38,03 -1,54 HORIZONS BETAPRO (HGB) 1789164 12,35 -1,20 HORIZONS BETAPRO (HXD) 2611 785 27,58 -1,18 Odeurs de faillite chez Smurfit-Stone Le grand patron ne nie pas les problèmes de refinancement Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca La Tuque — En plus d’être frappé par un temps glacial, les Latuquois ont reçu une douche froide en apprenant que «leur» usine était au bord de la faillite.Cette information rapportée hier par le Wall Street Journal (WSJ) n’a pas été confirmée par le grand patron de Smurfit-Stone.ni infirmée.«En matière de politique, nous ne commentons pas les rumeurs ou spéculations et nous avons décliné de confirmer ou d’infirmer cette histoire» a écrit Patrick J.Moore dans une note transmise, entre autres, aux quelque 460 employés de La Tuque.Celui-ci faisait d’ailleurs référence à cet article «spéculant sur notre intention de restructurer notre dette sous la protection de la faillite et de retenir les services de firmes afin de nous assister dans ce processus».Selon le prestigieux journal de New York, Smurfit-Stone aurait indiqué à ses créanciers qu’il pourrait être amené à se déclarer en faillite en raison de la baisse de ses ventes et du manque de liquidités.Alors que le premier fabricant mondial de carton d’emballage est confronté cette semaine à une échéance de 7,3 millions de dollars US d’intérêts, «il n’est pas certain qu’elle puisse en assurer le paiement», explique le quotidien économique, citant des sources anonymes «proches du dossier».Selon le WSJ, pour un chiffre de ventes annuel de 7,5 milliards $US environ, l’endettement du groupe s’élève à 3,5 milliards $US, dont 316 millions doivent être remboursés cette année.Le groupe s’efforce de trouver quelque 750 millions $US, précise le journal, qui souligne que ce montant autoriserait l’entreprise à conserver le contrôle de ses opérations lors de la procédure de mise en faillite.Le groupe pourrait se placer dans les deux prochaines semaines sous le régime du chapitre 11 de la loi américaine des faillites afin de se protéger de ses créanciers — parmi lesquels Deutsche Bank et JP Morgan — une fois qu’il se sera assuré d’un nouveau financement, ajoute le WSJ, qui estime que le cartonnier a encore une chance d’éviter la liquidation.Smurfit-Stone est fortement touché par la baisse des ventes de biens de consommation, les cartons qu’il produit étant utilisés pour l’emballage et le transport d’une multitude de produits, depuis les équipements informatiques et le mobilier jusqu’aux pizzas.Sa production avait déjà été réduite de 15 % au quatrième trimestre 2008, rappelle le WSJ.Interrogée par le journal, une porte-parole de l’entreprise, qui compte 20 000 employés et 150 usines dans le monde, a refusé de commenter l’information.» Avec la collaboration de l’Agence France-Presse 7000 $ le mégawatt.Hydro-Québec paie le gros prix pour racheter son électricité par temps froid Des manifs plus contrôlées Matériaux spécialisés obtient une ordonnance contre le syndicat Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Des manifestations d’appui aux syndiqués en grève de Matériaux spécialisés comme celle orchestrée par les syndiqués de Petro-Canada en décembre ne sont plus permises.La direction du fabricant de panneaux isolants a demandé à la Cour supérieure du Québec de restreindre les activités syndicales près de ses propriétés à Louiseville.La compagnie a pris cette décision après que des dommages à ses installations de gaz naturel soient survenus en même temps qu’une manifestation était menée par des grévistes de Petro-Canada.Mercredi à Montréal, Matériaux spécialisés a finalement obtenu une ordonnance de sauvegarde de la part du juge Robert Mongeon après avoir discuté avec le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP-FTQ).Une ordonnance de sauvegarde est une mesure qui sert à protéger les biens d’une compagnie.Elle interdit au SCEP tout attroupement ou tout piquetage à moins de 200 pieds des entrées principales de la compagnie.Les grévistes ne peuvent pas entrer dans les immeubles ou sur les terrains de Matériaux spécialisés, sauf pour des motifs comme l’accompagnement d’un commissaire du ministère du Travail.Les piquets de grève sont limités à cinq personnes.Toutefois, la roulotte des grévistes demeurera où elle est, en bordure de l’avenue Saint-Augustin.Cette décision réjouit la présidente de Matériaux spécialisés, Rina Poirier- McGuire.«On a décidé de demander une injonction provisoire pour qu’on soit à l’abri des méfaits.Je sais que ce sont des manifestants de Petro-Canada qui ont causé des méfaits, mais ce sont trois de nos employés qui leur ont montré où était la conduite de gaz, où étaient les caméras de surveillance», affirme Mme McGuire.Claude Gagnon accueille bien cette ordonnance de la Cour supérieure.Selon le représentant national du SCEP-FTQ, cette ordonnance ne nuira pas aux activités syndicales, loin de là.«Ce n’est pas un problème.C’est même très bien.On ne fait pas d’attroupement ou à peu près pas.Petro-Canada nous a visités à l’improviste, en décembre.Nous ne sommes pas mêlés aux méfaits.C’est le troisième conflit qui se passe là et on n’a jamais fait de méfaits.On n’en fera pas.Ça ne risque pas de se produire.» M.Gagnon raconte qu’une enquête a été menée à l’intérieur du syndicat pour voir si des grévistes de Matériaux spécialisés avaient été mêlés aux méfaits causés en décembre.«Ce que je sais, c’est que personne de notre groupe n’est impliqué.» Rina Poirier-McGuire indique qu’une conduite d’eau située à l’arrière de l’usine a aussi été brisée.A la suite du bris d’une conduite de gaz, les installations de Gaz métropolitain devront vraisemblablement être clôturées, selon Mme McGuire.La présidente de Matériaux spécialisés ignore combien vont coûter ces travaux.Elle ne sait pas si Gaz métropolitain ou Matériaux spécialisés, ou les deux, paieront les travaux.» Pierre Couture Le Soleil Québec — Pendant qu’Hydro-Québec demande aux Québécois d’économiser l’électricité par temps froid polaire, la société d’Etat allonge plus de 7000 $ pour chaque mégawatt (MW) racheté à certains de ses gros clients industriels.Au cours des dernières heures, Hydro-Québec a ainsi pu mettre la main sur près de 800 précieux mégawatts.Le hic, c’est que la société d’Etat offre déjà à ses gros clients (alumineries, papetières, etc.) cette électricité à un tarif dit privilégié — le tarif L de grande puissance —, à 4,26 cents le kilowattheure (ou 43 $ le MW).«On prend tout ce qui est disponible sur le réseau», a fait savoir hier au Soleil le porte-parole de la société d’Etat, Louis-Olivier Batty.Or, en revendant cette électricité à sa clientèle résidentielle à un prix de 7,33 cents le kilowattheure, Hydro-Québec ne fait pas d’argent.L’an dernier, Hydro-Québec a eu recours à seulement 5 reprises à son programme de rachat d’électricité envers ses clients industriels.Coût de l’opération : plus de 5 millions $.Cette année, la facture devrait être plus salée.Selon des documents de la Régie de l’énergie, ce programme d’énergie interruptible permet à la société d’Etat de racheter à sa clientèle de grande puissance un bloc de 800 MW d’énergie dont le coût a été fixé d’avance à 7 $ le kilowattheure (kWh), soit 7000 $ le MW.A ce montant de base payé, la société d’Etat débourse également 80 $ par mégawattheure (8 cents le KWh) utilisé au cours des 40 premières heures d’utilisation de ce programme et 150 $ par mégawattheure (15 cents le KWh) pour les 60 heures suivantes.Ce programme de rachat d’électricité ne fait toutefois pas l’unanimité.Selon l’Union des municipalités du Québec (UMQ), la société d’Etat pourrait très bien acheter son électricité sur les marchés extérieurs sans passer par sa clientèle industrielle.Cela serait plus rentable.«Nous comprenons mal que le distributeur ait recours à l’électricité interruptible alors que des achats sont disponibles sans contrainte», soutenait l’automne dernier l’expert énergétique Yves Hennekens engagé par l’UMQ devant la Régie de l’énergie.Le froid coûte cher Hydro-Québec reconnaît que l’électricité achetée en période de froid intense vaut plus cher qu’à l’habitude.«On achète sur les marchés spots.Il faut donc payer le prix du marché à ce moment précis», a fait savoir M.Batty.Hier, Hydro-Québec a notamment acheté plus de 1400 MW en provenance de l’Etat de New York et de l’Ontario à des prix variant entre 80 $ et 250 $ le mégawatt.La société d’Etat a également acheté plus de 650 MW produits dans les installations hydroélectriques de Rio Tinto-Alcan, situées au Saguenay.Hydro-Québec dit compter cet hiver sur un parc de production de 42 129 MW, dont 39 796 MW sont de sources hydrauliques.La société d’Etat ne prévoit pas avoir recours à l’énergie produite par la centrale au gaz de TransCanada Energy située à Bécancour en janvier.A la demande d’Hydro-Québec, cette centrale de 507 MW demeure fermée pour un deuxième hiver de suite.Pour compenser TransCanada Energy, Hydro-Québec a payé un dédommagement de près de 200 millions $ à la multinationale alber-taine.» 14 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 JANVIER 2009 ARTS ET CULTURE HOMMAGE A NOS ARTISANS Des hommages fort élégamment rendus Ciné-Campus a honoré hier quatre artisans trifluviens du cinéma MEURTRES A LA ST-VALE L !TIN \/IAPLE | °T " "E ° I www.mybloodyvalentinein3d.com E
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