Le nouvelliste, 22 janvier 2009, Cahier spécial S
ECONOMIE 2009 Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION R É 0 I 0 H A L E Mfjï ¦ ZZ'-Tjt'r*?.«-via mm?DES PROJETS D’AVENIR PORT DE TROIS-RIVIÈRES TROIS-RIVIERES SUR SAINT-LAURENT PHOTO: STÉPHANE LESSARD ÎS^ffÆïU-ir.cle Bécancour El Cl Québec El Cl PARC INDUSTRIEL ET PORTUAIRE DE BÉCANCOUR PHOTO: KRYSTINE BUISSON PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS pSll premier; LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 Vous avez une idée de projet, vous désirez davantage de renseignements sur le démarrage, communiquez avec votre CLD développement économique Aide au démarrage, à l'expansion et à la consolidation d'entreprises -n tourisme- saassR Des.——- erWces-conseî/s pour.,u P'an Maires Z'ZftsZ es9coSZ de Z Communicationcla»sfisSl ioUt'ï-net soutien ^ culturel _ SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE TROIS-RIVIÈRES (CLD) DES CHENAUX CENTRE LOCAL DE DEVELOPPEMENT DELAMRCDEMA5KIN0NGÉ Centre local de développement de la Mauricie Tout le support technique et financier en développement de projets ! OJ (A 819 537-7249 819 523-6111 www.cldshawinigan.qc.cawww.cldhsm.qc.ca 819 374-4061 www.sdetr.com 819 295-5115 819 228-2744 418 365-6365 www.clddeschenaux.cawww.cld-maskinonge.qc.cawww.regionmekinac.com LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 ÉCONOMIE S3 Probable recul de l’emploi à prévoir en 2009 Une dernière année passée sous le signe de la stagnation en Mauricie «Règle générale, la récession incite les gens à se retirer davantage du marché du travail lissais IPfpiè Pi-J* PHOTO: STÉPHANE LESSARD La construction devrait poursuivre en partie sur sa lancée en 2009.•ï-Æt P -,r- -¦'* r '¦ ¦Æ ¦VL SCP?plutôt qu’à persister dans la recherche d’un emploi.Il faut donc sans doute s’attendre à une baisse de l’effectif au travail.» -Jules Bergeron, économiste à Emploi-Québec Marc tA Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les spécialistes ne s’en cachent pas.L’année 2009 devrait être caractérisée par un «probable recul» de l’emploi en Mauricie.«Règle générale, la récession incite les gens à se retirer davantage du marché du travail plutôt qu’à persister dans la recherche d’un emploi.Il faut donc sans doute s’attendre à une baisse de l’effectif au travail, mais aussi, éventuellement, à une participation moindre au marché du travail, soit un repli du taux d’activité», affirme l’économiste régional à Emploi-Québec, Jules Bergeron.Par ailleurs, la région pourrait aussi se retrouver avec un taux de chômage égal ou peut-être même, pour un certain temps, inférieur à la moyenne enregistrée en 2008, soit 8,4 %.«Mais au fur et à mesure que l’activité économique reprendra, une pression à la hausse se fera sentir sur le nombre de personnes en chômage et sur le ratio de sans-emplois», reconnaît-il.À son avis, les secteurs d’activité présents en région sont et seront affectés différemment par la récession.Ils contribueront ainsi de manière très inégale à l’évolution économique de la Mauricie en 2009.Stagnation en 2008 Selon l’analyse des données annuelles issues de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, on peut conclure que le marché du travail mauricien a connu une situation plutôt stagnante au chapitre de l’emploi en 2008.En effet, le nombre de personnes au travail n’a presque pas bougé comparativement à 2007, ne reculant que de 100, ce qui signifie une perte de 0,1 %.L’effectif en emploi se chiffrait à 116 700 en 2008 comparativement à 116 800 l’année précédente.Au cours de la même période, le Québec a bénéficié pour sa part d’un gain de personnes en emploi de l’ordre de 0,8 %, ce qui représente 30 000 postes supplémentaires.Fait important, la conjoncture au chapitre de l’emploi en 2008 n’a pas eu d’effet négatif sur la situation du chômage en Mauricie.Le nombre de chômeurs et de chômeuses a ainsi reculé de 9,3 %, pour un total de 1100 personnes en moins.La population sans travail et en recherche d’emploi se chiffrait à 10 700 en 2008 comparativement à 11800 l’année précédente.Le taux de chômage a suivi la même tendance à la baisse, reculant de 9.2 % en 2007 à 8,4 % en 2008.Au cours de ce laps de temps, le ratio québécois est demeuré inchangé à 7.2 %.L’emploi par secteur d’activité D’abord, le secteur primaire est demeuré relativement stable en 2008, avec un effectif moyen de 2900 personnes.Peu de changements sont à entrevoir, l’agriculture ayant un effectif en relative décroissance depuis plusieurs années, alors que tous espèrent une reprise de l’activité forestière ou, tout au moins, une stabilité de ses opérations.La construction, dont l’effectif est passé de 7000 en 2007 à 8000 personnes en 2008, devrait poursuivre en partie sur sa lancée, et ce, malgré un ralentissement anticipé dans le volet domiciliaire.En effet, l’année 2008 s’affiche comme une année fort dynamique, avec la mise en chantier de 1148 unités de logement au sein de la région métropolitaine de Trois-Rivières.Cela constitue une baisse de 4,1 % (49) par rapport au sommet de 1197 unités atteint en 2007.Ce volet devrait fléchir quelque peu en 2009, le taux d’inoccupation devant se chiffrer autour de 2 % contre 1,7 % en 2008.Les autres volets du bâtiment, dans leur ensemble, afficheraient aussi un bon niveau d’activité.Le secteur manufacturier mauricien regroupait 21 800 emplois en 2007; l’année suivante, on n’en recensait plus que 19 200, ce qui représente une perte de 2600 postes, soit 11,9 % de moins.Peu de branches industrielles ont été à l’abri de la stagnation ou de la décroissance; cette situation risque de perdurer en 2009.Les espoirs d’une reprise américaine vers la fin de 2009 ou au début de 2010 de même que l’effet positif des mesures gouvernementales au chapitre du financement et des investissements publics pourraient stimuler davantage l’activité de certaines composantes industrielles.L’activité tertiaire a ajouté 1300 personnes à son effectif total en 2008, représentant une progression de l’ordre de 1,5 %.La Mauricie comptait donc 86 600 emplois au sein de ce secteur comparativement à 85 300 l’année auparavant.Par contre, le rythme d’accroissement de l’emploi s’est brusquement inversé lors du dernier trimestre de 2008, alors que le nombre de postes a diminué dans l’ensemble de l’activité sectorielle.L’année 2009 s’annonce aussi relativement inégale pour les diverses composantes.La disponibilité difficile du crédit de même que le climat économique défavorable rendront les ménages beaucoup plus prudents et restrictifs au chapitre des dépenses, de sorte que le tertiaire à la consommation, dont le commerce, risque sans doute d’écoper.Les besoins continus en personnel dans les établissements de la santé et des services sociaux contribueront à l’ajout d’emplois dans les services gouvernementaux, mis à part l’enseignement et l’administration publique.La conjoncture sera sans doute plus favorable pour les entreprises du tertiaire à la production.«Les investissements en travaux publics leur seraient profitables», conclut M.Bergeron.* Problèmes financiers?Vous pouvez nous faire confiance Nous avons les personnes pour vous aider.0 • Jean Lelièvre, CA, CIRP, syndic • Sylvie G.LaBarre, CIRP, syndic • Mathieu Roy, LL.L • Jacques Roy, CA., CIRP, syndic «Andrée Champagne, administratrice • Josée Laferrière, administratrice Réglez vos dettes par versements mensuels sans intérêt Bureau principal : 450, boulevard Bois-Francs Nord, Victoriaville VICTORIAVILLE TROIS-RIVIÈRES 819 758-0696 819 379-3585 SHAWINIGAN LA TUQUE 819 537-1936 819 523-4555 Sans frais i 1 87 SOS DETTE l 1 877 673-3883 www.rmrsyndics.com Roy, Métivier, Roberge SYNDICS Une des plus importantes sociétés de conseillers en insolvabilité au Québec Trois-Rivières • Victoriaville • Québec et 14 autres villes au Québec CAIRF S4 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 TROIS-RIVIÈRES SUR SAINT-LAURENT Un projet en perpétuelle mouvance Le site sera accessible dès cet été dans la portion de la promenade riveraine m /H Martin Francœur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières Lentement mais sûrement, Trois-Rivières sur Saint-Laurent prend forme.Le mégaprojet de développement demeure sans contredit le projet majeur à Trois-Rivières.Et la Ville a bien l’intention de ne pas passer à côté de ce qui commence à ressembler à un rendez-vous avec l’histoire.Le maire Yves Lévesque a commencé à ajouter un ingrédient dans la réalisation de ce projet: la patience.On le sent plus prudent, moins impulsif.Tout en lançant les travaux essentiels comme le prolongement des services, l’aménagement des rues et de la promenade riveraine, il souhaite maintenant prendre le temps qu’il faut pour évaluer les projets qui rempliront les espaces destinés à l’usage résidentiel et à l’usage commercial.«On est surtout dans l’attente à cause de l’amphithéâtre.C’est ce qui va nous donner le signal pour choisir l’un ou l’autre des projets PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, est toujours convaincu que Trois-Rivières sur Saint-Laurent constitue un important levier de développement économique pour sa ville.On le voit ici entouré de Daniel Thibault (à gauche), directeur général adjoint à la Ville, et de Michel Jutras, directeur des arts et de la culture.qui nous ont été présentés.On ne peut pas s’embarquer dans le développement résidentiel sans savoir ce qui arrive avec la pointe», explique Yves Lévesque.Une rencontre a été sollicitée avec le premier ministre Jean Charest pour faire le point sur le dossier.Si la Ville se montre plus pru- dente en ce qui a trait à la portion résidentielle, c’est aussi en raison de la situation économique précaire.«Il faut être honnête.Le contexte économique peut changer la donne.Mais il y a quand même des joueurs importants qui se manifestent», explique le maire.Du même souffle, il croit que la situation économique difficile devrait donner l’inspiration nécessaire aux gouvernements supérieurs pour donner le feu vert à un grand chantier: celui de l’amphithéâtre.«Dans un contexte où on a besoin d’annoncer des projets pour relancer l’économie, on a besoin de réponses.Le gouvernement pourrait envoyer un signal clair, surtout qu’ils ont déjà contribué pour la décontamination et que le projet d’amphithéâtre fait partie des éléments de revitalisation qui étaient nécessaires pour obtenir les subventions dans le cadre du programme Revi-Sols», explique le directeur général adjoint de la Ville, Daniel Thibault.Pour le maire Yves Lévesque, il pourrait être intéressant que les gouvernements accordent leur aide dans le cadre du volet «Grands projets» du programme «Chantiers Canada».«Si ça ne marche pas pour le legs du 375e, on peut aller dans un programme comme celui-là», note le maire.Déjà, même si la convention entre Québec et Ottawa n’est pas signée pour ce volet, quatre «grands projets» ont fait l’objet d’une approbation préalable: le PEPS de l’Université Laval, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Quartier des spectacles de Montréal et le Musée national des beaux-arts du Québec, à Québec, sont enchâssés dans l’entente-cadre à être signée.«Ce serait un bon signal à envoyer comme quoi les grands projets ne sont pas réservés qu’à Montréal ou Québec», note Yves Lévesque.Quant à l’aménagement de la promenade riveraine, il devrait être amorcé au cours de l’été.Déjà, des opérations de nivellement ont eu lieu l’automne dernier.«Il reste à l’habiller», illustre le maire Lévesque.Pour y accéder, on procédera aux travaux de prolongement du boulevard des Chenaux jusqu’à la hauteur de la me des Commissaires.Du même coup, la Ville réalisera d’importants travaux pour amener à cet endroit les différents services municipaux.A ce chapitre, les appels d’offres sont déjà lancés et les contrats devraient être accordés en février.Si on a pu procéder à des travaux sur les berges entre le pont Duplessis et l’ancienne station de pompage de la CIP, il restera d’importants travaux de consolidation à réaliser sur la pointe du site, au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve.La Ville discute présentement avec les gouvernements supérieurs concernant ces travaux.» Le Technoparc: élément clé de la diversification Trois-Rivières se positionne dans l'industrie du savoir Entrepreneur général Charles Morissette Inc.150, chemin des Hamelin La Tuque Téi.: 819 523-3366 Téléc.: 819 523-6095 •Travaux de génie civil •Construction, rénovation industrielle, commerciale et résidentielle • Location de machinerie lourde • Déneigement •Cueillette et transport des déchets • Maçonnerie •Transport par tardier (3 à 6 essieux) • Location de conteneurs •Vente de pièces et réparation de machinerie •Sous agent autorisé pièces et service International •Sous agent autorisé pièces et service LIEBHERR certifié ISO 9001 : 2000 |\ R.B.Q.1468-4021-70 — Occupant 35 % de la superficie publique du projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent, le Technoparc vise à devenir un centre de référence en biofermentation et sa construction «verte» correspondra aux meilleurs standards.Trois-Rivières (MR) Pour Yves Marchand, il ne fait aucun doute: l’arrivée du Technoparc sera un élément «très très important» en 2009.Un premier bâtiment de 60 000 pieds carrés sera bientôt prêt à recevoir ses premiers occupants, dont la firme Télécommunications Xittel.«On veut se démarquer des autres parcs technologiques au Québec», a soutenu le directeur général de la Société de développement économique (SDE) de Trois-Rivières.Biotechnologies, technologies environnementales, microélectronique et technologies de l’information et des télécommunications: voilà autant de créneaux de développement identifiés pour positionner davantage la ville dans l’industrie du savoir.Occupant 35 % de la superficie publique du projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent, le Technoparc vise à devenir un centre de référence en biofermentation et sa construction «verte» correspondra aux meilleurs standards.Investissant six millions de dollars dans le projet, la SDE est propriétaire du tiers de l’édifice et l’aménagement du rez-de-chaussée comprendra une unité technologique incluant un incubateur pour les entreprises en phase de prédémarrage et démarrage.Des espaces de bureaux et de laboratoires de même que des équipements regroupés dans des espaces communs seront offerts via une entente de location.Les deux autres partenaires d’affaires sont Pluritec et l’architecte Michel Pellerin.Habituellement situé en zone industrielle, le Technoparc offrira à ses occupants et travailleurs un secteur résidentiel enchanteur, des commerces de proximité, une piste cyclable, des cours d’eau, des aires de repos et de marche, bref, un environnement de travail exceptionnel.«Et on est en train de s’inscrire dans les grands réseaux de parcs technologiques», annonce M.Marchand, soucieux égale- ment de favoriser des collaborations régionales.Outre le développement de l’aéroport et du nouveau parc 40-55, le motel industriel affiche complet et on recherche toujours un acheteur pour les 90 000 pieds carrés de l’ancienne usine Dayco.«On se préoccupe de la problématique de la relève et du transfert d’entreprises», confie-t-il.Finalement, la SDE se chargera d’une partie du budget relié au titre de Capitale culturelle canadienne pour mener une campagne nationale et vendre la nouvelle image de marque de Trois-Rivières en cette année de 375e anniversaire.» ECONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 *\»«v P* •— J PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Ronnie Di Bartolo est le président et chef de la direction de Premier Aviation.Premier Aviation va de l’avant L'entreprise investira près de 10 millions $ pour agrandir ses installations Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières Premier Aviation fait fi de la crise économique et concrétisera cette année son projet d’agrandissement de ses installations.Entre huit et 10 millions de dollars seront investis par l’entreprise trifluvienne pour construire un nouveau hangar de 90 000 pieds carrés.Actuellement, les installations offrent 56 000 pieds carrés.L’agrandissement permettra à la compagnie d’accueillir de plus gros avions.Le personnel de Premier Aviation pourra ainsi faire l’entretien des Boeing 767 et 777 ainsi que des Airbus 310.Cette décision propulsera le chiffre d’affaires de l’entreprise vers le haut.Ronnie Di Bartolo refuse de mentionner le chiffre d’affaires actuel, mais il est moins gêné de révéler les prévisions d’ici 2010-2011.«Le chiffre d’affaires va monter jusqu’à 35 ou 45 millions de dollars.L’entretien des Boeing et des Airbus va représenter environ 30 % des affaires», confie le président et chef de la direction de Premier Aviation.«Actuellement, on peut faire cinq avions en même temps.Avec le nouveau hangar, on va passer à sept et même huit avions», aiou-te-t-il.Premier Aviation négocie avec trois entreprises majeures afin d’obtenir les contrats d’entretien de leurs gros avions.Selon M.Di Bartolo, la conclusion d’une entente avec une seule des trois compagnies sera suffisante pour amorcer les travaux d’agrandissement.Et même si aucun contrat n’est signé avec ces clients ciblés, la conclusion de nouvelles enten- tes avec d’autres compagnies de taille plus modeste fera l’affaire.«La crise économique est là, on est dans des temps qui ne sont pas faciles.On va être touché, on ne sait juste pas dans quelle mesure.Mais les clients qu’on a fonctionnent toujours et ils achètent encore des avions», analyse le président de Premier Aviation.Besoin de 30 employés de plus L’agrandissement de Premier Aviation va nécessiter l’embauche de 140 employés.Ces embauches seront échelonnées sur quelques années.Mais le haut roulement des activités de l’entreprise fait en sorte qu’elle a besoin de 30 travailleurs de plus dès maintenant.«On a fait une journée porte ouverte il y a quelques mois et on a eu beaucoup d’applications.Les gens commencent à connaître l’aviation et ce qu’on fait chez Premier Aviation.On commence même à avoir des demandes d’emploi de l’extérieur!» se réjouit M.Di Bartolo.Selon ce dernier, la bonne réputation de Premier Aviation a une influence directe sur le recrutement de personnel et sur la signature de contrats de services avec différents clients.* ~>1 connexes Former sur le marche Développer les competences de la main-d œuvre en entrepri Communication et documentation Aeronautique Alimentation et tourisme Sécurité incendie Conversation anglaise Électrotechnique Administration, commerce et informatique Soins esthétiques Formation générale de base Entretien d'équipement motorisé Arts appliques .et bien d autres Fabrication mécanique Foresterie et papier Métallurgie Batiments et travaux publics Bois et matériaux FORMATION CONSEIL MAURICIE Service aux entreprises TROIS-RIVIÈRES 3245, rue Foucher, Trois-Rivières (Québec) G8Z1M6 819 379-5989, poste 7562 • www.csduroY.qc.ca sC Commission scolaire du Chemiri-du-Roy "l'énergie SHAWINIGAN 5105, av.Albert-Tessier, C.P.840, Shawinigan (Québec) G9N 7 A3 819 539-6971, poste 2322 * www.csenergie.qc.ca ÉCONOMIE S6 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 Optimisme prudent chez les concessionnaires d’automobiles Pierre Vincent est le nouveau président de la corporation québécoise Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Pierre Vincent aurait difficilement pu choisir moment plus crucial pour être élu à la présidence du conseil d’administration de la Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec.Malgré la conjoncture, 2008 aura pourtant été une année record, dépassant les 413 000 véhicules vendus en 2007.«L’avenir est là, mais on devra faire face à de petits défis temporaires comme l’accès au crédit et la confiance des consommateurs», confie le président de Prestige Mazda et Avantage Honda, à Shawinigan, et Trois-Rivières Hyundai.S’il fait preuve d’un optimisme prudent, c’est que d’une part, l’auto est un bien qui doit être inévitablement renouvelé et, d’autre part, le resserrement du crédit chez les prêteurs vient compliquer les affaires.«En Mauricie, nos 41 concessionnaires vendent annuellement 22 000 véhicules, dont 15 000 à l’état neuf, ce qui représente 150 millions en taxes de vente», tient-il à souligner.Des représentations sont ainsi faites auprès des deux ordres de gouvernement pour trouver une solution à la liquidité des banques et voir à la possibilité de diminuer temporairement la taxe de vente.«On est capable d’en vendre des autos.Les consommateurs sont plus frileux, mais les offres sont tellement bonnes, les véhicules d’aujourd’hui étant moins chers qu’en PHOTO: SYLVAIN MAYER Pierre Vincent, visiblement à l’aise au volant de la Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec.1980 par rapport aux salaires», prétend M.Vincent.«Encore faut-il être capable de les financer», s’empresse-t-il de renchérir.Même si les dernières semaines affichent des signes de ralentissement, celui-ci rappelle que cette période est traditionnellement plus calme au niveau des ventes.Et il se plaît à citer le grand consultant canadien, Dennis Desrosiers, pour qui les dix prochaines années seront meilleures que les dix dernières avec, entre autres, un parc automobile vieillissant.Parmi ses dossiers au niveau de la corporation, il y a ce souhait de réglementer l’annonce du prix d’un véhicule neuf, maintenant qu’un décret du même genre s’applique au véhicule d’occasion.Non seulement Pierre Vincent siège-t-il du même coup au niveau de la corporation canadienne représentant quelque 3500 concessionnaires, mais il participera, du 23 au 28 janvier, au congrès annuel des concessionnaires d’automobiles américains qui sont au nombre de 30 000.* Place à l’événement entrepreneurial au féminin 2009 Plus de 200 participantes sont attendues le 27 janvier à l’hôtel Delta Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Après une pause de trois ans, Femmes et Entrepreneuriat en Mauricie (FEM) revient avec un colloque qui aura lieu le 27 janvier prochain, à l’hôtel Delta de Trois-Rivières.Les quelque 200 participantes attendues pourront prendre connaissance des résultats d’une étude sur les femmes entrepreneurs des régions ressources du Québec.«Ce sera une journée dynamique axée sur l’innovation», promet l’agente de développement et de communication, Véronique Héroux.PHOTO: SYLVAIN MAYER Dans l’ordre habituel, on retrouve Tracey Ann Powers, directrice générale de FEM, Véronique Héroux, agente de développement et de communication, et Chantale Gagnon, adjointe administrative.Sous la présidence d’honneur de l’animatrice Patricia Paquin, éditrice du magazine Moi & cie, l’événement entrepreneurial au féminin 2009 traitera de conciliation travail-famille, de reconnaissance et d’innovation.Et on peut s’y inscrire via le site www.fem-mauricie.ca.«La femme est reconnue pour sa créativité et avec le présent contexte économique, il va falloir changer les façons de faire», commente la directrice générale, Tracey Ann Powers.Dirigeant un organisme qui veut permettre aux femmes de participer activement au développement économique de la Mauricie, elle dit observer une tangente dans les types de dossiers traités, soit un plus grand nombre de cas de transferts d’entreprises.Des exemples?À la friperie animale du secteur Cap-de-la-Madeleine avec Nancy Richard ou, encore, Bel-Mar Express, avec Isabelle Milord, à Shawinigan, pour ne nommer que ceux-là.La conséquence?Un moins grand nombre de dossiers de démarrage et d’expansion d’entreprises.À l’instar de 2008, qui fut marqué par le programme Succès-Relève, des formations seront offertes cette année et la troisième édition de la soirée reconnaissance aux femmes est prévue pour le printemps 2009.* •mativj r L’EMPLOI Emploi /N > I Quebec ran Mauricie C’EST NOTRE TRAVAIL www.emploiquebecmauricie.net www.emploiquebec.net Grand-Mère La Tuque Louiseville Sainte-Geneviève Sainte-Thècle Shawinigan Trois-Rivières Direction régionale 819.538.0762 819.523.9541 819.228.9465 418.362.2850 418.289.2405 819.536.2601 819.371.6880 819.371.4945 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 S7 «Il faut arrêter de se dire que ça va mal» La présidente de la CRÉ prépare déjà la reprise économique onference régionale PHOTO: EVE GUILLEMETTE La présidente de la CRÉ, France Beaulieu, en compagnie du directeur général, Christian Savard.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Même si elle admet que 2009 ne sera pas facile, la présidente de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de la Mauricie, France Beaulieu, dit vouloir rester en mode action pour que la région soit prête «quand ça va repartir».«Il y a des coups durs, mais cela permet de stimuler autre chose, il faut arrêter de se dire que ça va mal», déclare-t-elle.Et les quatre enjeux du plan 2005-2010 de la CRÉ sont plus que jamais d’actualité: cadre de gouvernance régionale, reconversion économique, revitalisation sociodémographique et développement des ressources humaines.«Les territoires se parlent», constate avec satisfaction le directeur général, Christian Savard.Concertation régionale, présence des gens, 224 secteurs bien struc- turés et une dizaine d’ententes spécifiques d’une valeur annuelle de deux millions de dollars: voilà des pas dans la bonne direction selon la CRÉ.Au plan de la diversification économique, il y a cette meilleure connaissance du potentiel minier, cette étude sur la compétitivité de l’industrie forestière, cette implication dans la seconde transfor- «II y a des coups durs, mais cela permet de stimuler autre chose» - France Beaulieu mation du bois et la consolidation de la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire.A cela viennent s’ajouter l’identification des aires protégées, la présence autochtone aux tables décisionnelles, une banque d’orthophotographies de tout le territoire, au coût d’un million de dollars, l’exploration des eaux souterraines, une offre de service régionale en exportation et une économie du savoir avec le futur technoparc et la technopole.Si l’on surveille de près la dévitalisation socioéconomique de certains milieux tels que Saint-Édouard ou Sainte-Thècle, pour ne nommer que ceux-là, on ne cesse de vouloir pousser plus loin le transport collectif et d’attirer un plus grand nombre d’immigrants, ce qui constitue une piste de solution pour la pénurie de main-d’œuvre.Par ailleurs, on se réjouit de cette complicité avec les différents ministères et, au menu, il y a la préparation d’un DVD pour faire la promotion de la région.«La CRÉ a vraiment sa place et la Mauricie commence à amorcer sa diversification», conclut celle qui souligne la vigueur économique de la région de Bécancour, profitable à la rive nord, la bonne santé de Marmen et sa production éolienne, et l’importance de l’économie sociale.* «Une région unique pour sa forêt et son énergie» Le ministre Denis Lebel parle d'espoir avec les intervenants du milieu Trois-Rivières (MR) À la lumière de sa rencontre tout récente avec les intervenants du milieu, le ministre d’État de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel, se montre convaincu que la Mauricie demeure une région unique pour sa forêt et son énergie.«Il y a des inquiétudes et beau- coup de réalisme, mais on a de l’espoir et il faut diversifier l’économie», a-t-il confié.D’ailleurs, le but de sa tournée des régions québécoises est de s’assurer que les outils de Développement économique Canada sont encore adéquats dans la nouvelle réalité des entreprises.«Et d’ici le 31 mars, la réflexion sera faite», a annoncé le député de Roberval-Lac-Saint-Jean.Que retient-il de ses échanges avec les acteurs politiques et économiques de la Mauricie?«Ils sont conscients que ce ne sera plus jamais pareil avec les grandes entreprises, mais on est en mode solution», affirme celui qui a évoqué le potentiel touristique du territoire.Le ministre fédéral s’est aussi fait parler de la question de l’accessibilité au crédit qui vient souvent compliquer la vie du client.«Il faut trouver d’autres solutions dans les secteurs de la forêt et de l’aluminium, on vit une crise, mais cela donne des opportunités de faire les choses différemment, en misant sur la formation et l’éducation», conclut celui qui se réjouit de la cohésion régionale.* PHOTO: SYLVAIN MAYER Le ministre fédéral Denis Lebel ' 'jwfi * Parc industriel, regional de Ste-tulalie Vitrine sur 2 autoroutes 20/55 Un carrefour routier exceptionnel Mi-chemin Montréal-Québec Trois-Rivières Drummondville Victoriaville Ronnie Ouellet, commissaire industriel Tél: 819-225-4345 Fax : 819 -225-4078 Courriel : ronnieouellet@hotmail.com Site : municipalite@sainte-eulalie.net * u Un emplacement vous attend ! (ontactez-nou$! F I l Ronnie Ouellet Commissaire industriel Heureux Sl Positif ^ l Da Seigneurie Cjodcfravi BÉCANCOUR y' X r L b ïA- L LadÉcouveCTE Saint-Léonard d'Aston 30-55 Bécancour.au pied du pont laviolette Développement unique 20-55 POLES DÉVELOPPEMENT RÉSIDENTIEL situé à mi-chemin entre : Drummondville et Trois-Rivières, Trois-Rivières et Victoriaville, Québec et Montréal Vous trouverez École secondaire Garderie Médecins / pharmaciens • Club du soif • Porc écologique • Pistes do ski do tond • Piste cyclable • Garderie • Ctc.Tel.s 819 399-8701 / 819 371-378* François Comeou.fe«l.s 819 399-0873 I .Mi Rané Bérubé Promoteur (30 ons d'expérience) Tél.t 819 399-8701 /819 371-S766 • Passion — Audace • «ci ECONOMIE S8 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 Le défi d’adapter ses outils au contexte économique Le CLD de Shawinigan portera une attention particulière aux besoins des PME en ces temps difficiles Guy h tri T** ju Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Pendant que l’attention médiatique est attirée par la survie des deux plus importants employeurs privés de Shawinigan, des petites et moyennes entreprises du territoire se relèvent les manches et foncent tête première pour traverser 2009 sans trop de secousses.Au Centre local de développement, le directeur général, Luc Arvisais, considère que l’un des principaux défis de son organisme, au cours des prochains mois, consistera à accompagner adéquatement ces entrepreneurs, quitte à modifier les outils disponibles pour mieux répondre à leurs besoins.La bourrasque économique se présente au moment où l’organisme avait enfin repris son erre d’aller.«Il s’est passé beaucoup de choses sur le plan de l’entrepre-neuriat local en 2008», confie M.Arvisais.«Nous avons aidé une PHOTO: STÉPHANE LESSARD Luc Arvisais, directeur général du CLD de Shawinigan.quarantaine de PME à travers nos enveloppes, sans compter le soutien aux travailleurs autonomes.Ces entreprises ont généré des investissements de 26 millions $, ont créé 318 emplois et en ont maintenus 1201.Tout cela s’est produit dans de la PME!» Le défi consistera à maintenir cette cadence en période de récession.«Je ne sais pas si nous pourrons atteindre des chiffres similaires, mais on continue à avoir des projets de développement», assure-t-il.«C’est peut-être une période difficile, mais il y a des entreprises qui continuent à investir pour être prêtes quand l’économie reprendra.» Souplesse des produits Le CLD suivra évidemment de près ce qui se passera chez Rio Tinto Alcan, chez AbitibiBowater, chez Commonwealth Plywood et chez Produits forestiers Arbec au cours des prochaines semaines.Mais une fois de plus, l’organisme sera plus directement sollicité par des PME locales en recherche de liquidité.«En 2009, nous devrons être attentifs pour voir comment pourrons-nous adapter nos outils de support financier aux entreprises, pour tenir compte des problèmes momentanés en raison des marchés qui subissent les contrecoups de la situation actuelle», explique M.Arvisais.Concrètement, il cite l’exemple du Fonds de développement créé par la Ville de Shawinigan en décembre 2007, dans la foulée de l’annonce de la fermeture de la papeterie Belgo.En principe, cette enveloppe était réservée aux entreprises en croissance, dont l’investissement prévu avec l’aide financière sollicitée allait créer de l’emploi.Or, ces critères peuvent être assouplis en ces temps plus difficiles.«Dans le contexte actuel, il faudra peut-être se dire que même si une entreprise ne crée pas de l’emploi, elle peut avoir besoin d’un coup de pouce pour passer à travers la crise et maintenir ses emplois», explique M.Arvisais.«On pourrait regarder ce dossier d’un œil différent par rapport aux dernières années.» De multiples rumeurs d’investissements majeurs ont circulé sur les terrains de l’ex-Belgo ou au Technoparc de Shawinigan.Là-dessus, M.Arvisais assure que ces dossiers demeurent actifs, mais qu’aucune annonce concrète n’est prévue à court terme.Le directeur général précise qu’un groupe d’investisseurs sérieux étudie actuellement le potentiel de l’ancienne papeterie.«Ça continue d’avancer et on s’attend à ce qui se passe quelque chose de concret en 2009, à tout le moins avec le secteur des entrepôts.» Mais encore là, l’accès au crédit devenu plus difficile pourrait refroidir l’ardeur des gens d’affaires.«Avec le resserrement du financement, est-ce que ça va compliquer la vie de certains dossiers?» questionne M.Arvisais.«Des conditions ont changé et un projet prévu en 2009 pourrait n’apparaître qu’en 2010.»* Un grand bout de fait pour contrer la crise forestière Kruger analyse des investissements dans ses trois scieries V - T, PHOTO: STÉPHANE LESSARD La députée de Laviolette et ministre des Transports, Julie Boulet.Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Difficile de pousser des soupirs de soulagement quand on constate que des multinationales comme Smurfit-Stone et Abitibi-Consolidated demeurent sur la sellette, mais à tout le moins, la ministre responsable de la Mauricie, Julie Boulet, se réjouit des actions réalisées au cours des derniers mois pour traverser la crise forestière.«Les pertes d’emplois sont beaucoup plus importantes au Nouveau-Brunswick et en Ontario qu’au Québec», fait remarquer la députée de Laviolette, qui a occupé le siège des Ressources naturelles et de la Faune l’automne dernier.«Nous sommes même sous la moyenne canadienne.» «Chez nous, en terme de restructuration, nous avons fait un grand bout», ajoute-t-elle.«La scierie Crête à La Tuque a été fermée pour transférer le contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier à Saint-Roch-de-Mékinac et à Saint-Séverin-de-Proulxville.Les activités de Rivière-aux-Rats ont aussi été consolidées.» Dans un contexte d’incertitude, Commonwealth Plywood a même annoncé des investissements de deux millions de dollars à son usine de Shawinigan, en octobre.Mme Boulet s’attend aussi à de bonnes nouvelles de Kruger, qui devra, un jour ou l’autre, donner une cure de rajeunissement à ses installations de Parent, de Saint- CE QUI FAIT LA FORCE DES PETITES ANNONCES Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Publiées chaque jour ( Pour une fréquence rapide et élevée auprès des consommateurs) Roch-de-Mékinac et de Saint-Séverin-de-Proulxville.«Ils ont des projets», commente-t-elle.«Si Kruger peut sortir de la Côte-Nord, elle aura des projets d’investissement importants de modernisation dans ses scieries.On parle de plusieurs dizaines de millions de dollars.» «Nous ne sommes pas à l’abri du marché.Mais il n’était pas question qu’ils ferment deux usines dans ma région! Il fallait trouver une solution.» -Julie Boulet Le 9 janvier, Kruger a annoncé un premier pas dans la vente de ses actifs dans cette région en cédant sa scierie de Forestville à Boisaco.Jean Majeau, vice-président, affaires publiques chez Kruger, confirme l’existence de plans de modernisation en Mauricie, qui seront toutefois évalués à travers les nombreux autres projets de la société.Train de mesures Malgré le concert de critiques sur le manque de vigueur du gouvernement pour supporter l’industrie forestière à travers cette période difficile, Julie Boulet persiste et signe.«Nous avons instauré des mesures qui aident l’industrie», assure-t-elle.«Nous payons 100 % des chemins forestiers.Nous avons adopté un plan d’aide de 1,4 milliard $, nous avons diminué le coût de la fibre de 20 %, un nouveau montant de 400 millions $ ira pour les fonds de roulement et en garanties de prêt pour l’industrie forestière, en plus d’un 25 millions $ pour les entreprises de transport de machinerie.» Dans la région, l’une des grandes réalisations du gouvernement provincial au cours des derniers mois reste le sauvetage de l’usine Laurentide.La santé financière d’AbitibiBowater force le milieu à demeurer sur ses gardes, mais à tout le moins, Québec a présenté des conditions d’approvisionnement suffisamment attrayantes pour inciter la compagnie à poursuivre les activités de sa papeterie du secteur Grand-Mère.«Nous ne sommes pas à l’abri du marché», convient la ministre régionale.«Mais il n’était pas question qu’ils ferment deux usines dans ma région! Il fallait trouver une solution.Tout le monde a fait son bout de chemin.On s’est assis et on s’est demandé ce que ça prenait pour sauver Laurentide.»* CENTRE LOCAL DE DEVELOPPEMENT MRC DE BÉCANCOUR Bécancour Au cœur de l'action/ Une localisation stratégique pour votre entreprise : • Parcs industriels; • Faible taux de taxation; • Prix de terrains très compétitifs; • Des incitatifs de congé de taxe foncière.Pour plus d'information, communiquez avec nous au 819 298-2070 ou visitez notre site Internet au www.cldbecancour.qc.ca. Desjardins C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises industrielles BPÜ / Toute une industrie se façonne sous vos mains.Que ce soit pour bâtir, développer ou transformer, les entrepreneurs peuvent compter sur toute l'expertise et les ressources de Desjardins pour matérialiser leurs projets.Avec plus de 50 centres financiers dédiés exclusivement aux entreprises, les affaires n'auront jamais été aussi accessibles.Centre financier aux entreprises Desjardins de la Vallée et du Haut-Saint-Maurice Centre de services Grand-Mère 819 538-1110 ou 1 877 538-1110 Centre de services La Tuque 819 523-2791 www.desjardins.com Centre financier aux entreprises Desjardins de Trois-Rivières Centre de services de Trois-Rivières Desjardins Centres financiers aux entreprises de la Mauricie Centre financier aux entreprises Desjardins Mauricie Centre et Ouest Centre de services Centre Mauricie 819 536-5559 ou 1 888 636-5559 Centre de services MRC Maskinongé 819 228-9175 ou 1 877 228-9175 819 376-4000 Centre de services Mékinac des Chenaux 418 365-4600 3337378-P III CO LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 S10 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 m ¦JEU “ ’ B#**- IHjlSiUi'.ITHlm Ul».uuu, PHOTO: SYLVAIN MAYER En 2008, Hydro-Québec a annoncé sa décision d’investir 1,9 milliard $ dans la réfection de Gentilly-2.Objectif: maximiser les retombées Le CLD de la MRC de Bécancour veut que la région profite des investissements Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Pour le président du CLD de la MRC de Bécancour, le maire Jean-Guy Paré de Saint-Pierre-les-Becquets, comme pour la directrice générale, Diane Daviault, l’objectif est clair: il s’agit de maximiser dans le milieu les retombées économiques des milliards d’investissements qui seront réalisés à Bécancour dans les prochaines années, soit en lien notamment avec les annonces de TRT-ETGO, de la centrale nucléaire de Gentilly-2 ou encore de REC Silicon.Selon Mme Daviault, les investissements majeurs qui ont été annoncés au cours de l’année 2008 à Bécancour constituent un levier "K ' T PHOTO: MARCEL AUBRY Diane Daviault et Jean-Guy Paré, respectivement directrice générale et président du CLD de la MRC de Bécancour, sont enthousiasmés par les projets à venir sur le territoire.Eva Ottawa Grand-chef \ présidente Présent sur le territoire, Atikamekw Nehirowisiw est un acteur incontournable pour tout projet de développement sur Nitaskinan (son territoire ancestral).Plus que jamais, au cours des prochaines années, le Conseil de la Nation Atikamekw entend défendre et promouvoir les intérêts de ses membres sur l'ensemble de son territoire ancestral, le Nitaskinan, tel que prescrit dans sa mission.Plus précisément, le CNA préconise davantage un développement durable en partenariat avec les entreprises, organisations et les intervenants du milieu pour offrir à ses membres des opportunités d'affaires.Atikamekw ^ Sipi i Conseil de la Nation Atikamekw 290 St-Joseph C.P.848, La Tuque Québec G9X 3P6 Tél.: 819.523.6153 Téléc.: 819.523.8706 www.atikamekwsipi.com 3338374-P important pour le développement actuel et futur du territoire et les dirigeants de l’organisme entendent bien faire tous les efforts possibles pour en faire profiter la région.Son président, Jean-Guy Paré, mentionne que le CLD joue un rôle de veille en rapport avec ces investissements, non seulement au niveau technologique mais aussi au niveau des opportunités d’affaires.«On est là pour eux, dit-il, pour nos entrepreneurs locaux en premier.On prend des initiatives parce que c’est important que nos entreprises aient le plus de sous-traitance possible afin d’accélérer notre développement local par le maintien et la création d’emplois.» Mme Daviault rappelle que le CLD a mis en place un système appelé «Accueil aux grands donneurs d’ordre» dans le Parc industriel et portuaire de Bécancour.Ainsi, lorsque TRT-ETGO s’est présenté pour investir dans le Parc, le CLD a organisé, à l’Auberge Godefroy, une soirée d’information à laquelle les représentants de quelque 250 entreprises ont assisté dans le but de prendre connaissance des appels d’offres qui seraient émis en cours de construction.Ce qui a particulièrement réjoui les dirigeants du CLD dans ce dossier, c’est la décision des propriétaires de la future usine de broyage de graines de canola, de soya et de palme, ainsi que du maître d’œuvre sur le chantier, Genivar, de fractionner les lots de construction pour favoriser les retombées économiques en région.«L’augmentation des retombées économiques dans le milieu s’avère une conséquence directe lorsque les investisseurs accep- tent le fractionnement des lots», se réjouit Mme Daviault.Les retombées se font d’ailleurs déjà sentir en rapport avec le chantier de TRT-ETGO.Ainsi, Lavigne et Baril a déjà obtenu un contrat de sous-traitance et des entreprises commerciales comme la Papeterie du Sagittaire et Chaussures Maxime se sont vus accorder des contrats de fournitures.«Lors de la soirée d’information, les représentants de TRT-ETGO nous avaient dit qu’ils se préoccupaient des retombées locales et régionales.Ils l’ont démontré par l’octroi de contrats à des entreprises de chez nous et ça se continue.Et nous en sommes très fiers», de dire Mme Daviault.En plus de favoriser les fournisseurs de biens et de services de la région, des investissements majeurs comme ceux qui ont été annoncés à Bécancour font aussi de la région un fournisseur de ressources humaines pour les futures entreprises appelées à s’implanter dans le Parc.«Les gens viennent demeurer chez nous parce qu’ils ont des opportunités d’emploi et ça profite à nos municipalités partout sur le territoire, que ce soit à Bécancour, à Saint-Pierre-les-Becquets, à Manseau ou ailleurs», signale M.Paré.Mme Daviault ajoute que non seulement le secteur domiciliaire est en effervescence à Bécancour.Il y a aussi, selon elle, des entreprises qui se préparent et qui évaluent présentement des projets de développement susceptibles de venir compléter l’offre de services disponibles dans différents secteurs d’activité sur le territoire.Les retombées sont donc nombreuses et se manifestent à divers niveaux.» LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 SU ÉCONOMIE USINE TRT-ETGO Une ouverture prévue avant la fin de 2009 PHOTO: MARCELAUBRY CONSTRUCTION WF anime V ï - Durant l’automne 2008, les travaux sur le chantier de l’usine TRT-ETGO ont surtout consisté à préparer le terrain, à couler les fondations et installer la tuyauterie souterraine.La prochaine étape qui débutera bientôt consistera dans l’érection des charpentes en acier des bâtiments.Ces travaux rendront le chantier plus visible.Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Des trois investissements majeurs annoncés pour Bécancour en 2008, soit ceux de Gentilly-2, de REC Silicon et de TRT-ETGO (Twin Rivers Technologie), c’est celui de TRT-ETGO qui est le plus avancé.Cette dernière entreprise, une filiale de l’agence gouvernementale Felda de Malaisie, est à réaliser depuis le premier semestre de 2008, un projet d’investissement de 153 millions $ à proximité des installations portuaires de Bécancour.L’inauguration du chantier de construction annoncé dès le mois de janvier 2008 a eu lieu en mai et ce chantier bat véritablement son plein depuis le mois d’août.Au cours de l’automne, les travaux ont surtout consisté à préparer l’immense terrain destiné à accueillir la demi-douzaine de bâtiments, les réservoirs, à installer la tuyauterie souterraine et à couler les fondations en béton sur lesquels reposeront les bâtiments.Les travaux réalisés à ce jour demeurent encore assez peu apparents.Ils deviendront plus visibles, à compter du mois de février, lorsque les ouvriers commenceront à ériger les charpen- tes en acier des bâtiments.Le chantier devrait accueillir quelque 200 travailleurs en période de pointe, à l’été, et il est toujours prévu que la future usine de broyage de graines de canola, de soya et de palme qui doit créer 80 postes à temps plein, entrera en production avant la fin de l’année 2009.Gentilly-2 Le 19 août 2008, Hydro-Québec a annoncé sa décision d’investir 1,9 milliard $ dans la réfection de la centrale de Gentilly-2, ce qui permettra à cette centrale de 675 MW d’en prolonger l’utilisation jusqu’à l’horizon 2040.Ce projet comporte deux volets.Outre la réfection de la centrale mise en service en 1983, il comprend aussi la construction des installations de gestion des déchets radioactifs solides (IGDRS).La phase 2 de l’IGDRS servira au stockage des déchets provenant de la réfection de la centrale.Pour ce qui est de cette réfection, l’ingénierie et l’approvisionnement ont débuté en 2008.Il est prévu que les travaux de réfection comme tels de la centrale commenceront en 2011, pour une remise en service de la centrale en 2012.Les travaux consisteront en la réfection du réacteur, du groupe turboalternateur de même que des ordinateurs de contrôle et des systèmes de soutien.Le projet de réfection de la centrale générera des retombées de l’ordre de 600 millions $ à l’échelle du Québec, dont le tiers dans la région.À elle seule, la réfection de la centrale doit créer quelque 800 emplois sur une période de 20 mois.Ces emplois s’ajouteront aux effectifs actuels de la centrale qui sont aussi de 800.Hydro-Québec s’est engagée à maximiser les retombées dans la région en continuant de travailler avec le comité des retombés économiques régionales.REC Silicon Enfin, le 25 août 2008, la compagnie norvégienne Renewable Energy Corporation (REC Silicon) ASA a annoncé sa déci- sion de construire à Bécancour une usine de sillicium polycris-tallin qui produira la principale matière première pour la fabrication des semi-conducteurs et des panneaux solaires.Le projet qui sera développé par étapes, pourra accueillir quatre unités de production dans le Parc industriel de Bécancour.L’avant-projet de la future usine doit être terminé dans les premiers mois de 2009 après quoi les dirigeants devront décider de la taille des investissements.Lors de l’annonce faite l’été dernier, on a mentionné que dans l’entente faite avec le gouvernement du Québec, il était prévu que les investissements totaux dépasseront les 1,2 milliard $ de dollars américains et que le personnel comptera plus de 300 employés.Selon Guy LeBlanc, le président-directeur général de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB), le dossier suit son cours et il est toujours prévu que les travaux de construction commenceront en 2010 pour que la phase 1 puisse entrer en production en 2012.Le chantier doit procurer de l’emploi à plus de 1000 personnes et les retombées économiques annuelles (PIB) de la future usine sont évaluées à 100 millions $.* [ UN MOTEUR ECONOMIQUE INCONTOURNABLE POUR LA MAURICE ET SES CITOYENS : - Plus de 600 emplois directs - Près de 3 000 emplois dans les entreprises manufacturières - Des millions en investissements et en achats de produits et services auprès des entreprises régionales UN LIEN PRIVILÉGIÉ VERS LES MARCHÉS NATIONAUX ET INTERNATIONAUX : - 70 % des activités du port liées au commerce international des entreprises régionales - Au cœur d’un réseau intermodal combinant le rail, la route et le maritime UN PARTENAIRE IMPLIQUÉ DANS SA COMMUNAUTÉ: - Soucieux de l'environnement et du développement durable - Partenaire d'organismes communautaires et socioculturels de la région Administration portuaire de Trois-Rivières 1545, rue du Fleuve, bureau 300, Trois-Rivières (Québec) G9A 6K4 Téléphone : (819) 378-2887 • Téléc.: (819) 378-2487 Courriel : adm_gen@porttr.com • WWW.porttr.com ' L Zjtl PORT DE TROIS-RIVIÈRES S12 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 Le SIM est aux premières loges pour aider les entreprises Le contexte pousse justement à l'amélioration de la productivité PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS La pdg de SIM, Chantal Trépanier, entourée de son équipe de directeurs, Michel R.Beaudry, Denis Trépanier, Martin Lapointe, Patrick Veillette et Luc Saint-Louis.J : %-" if «7;-A/ 't .«S : ’ Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — À l’heure où les entreprises doivent trouver des solutions pour passer à travers la crise économique, le SIM constitue un atout plus que jamais avec ses divers domaines d’intervention.Propriété d’intérêts privés et du Collège Shawinigan, le Service d’intervention sur Mesure compte sur une équipe de 35 professionnels, auxquels s’ajoutent une dizaine de conseillers sur une base ponctuelle.Seulement l’an dernier, son chiffre d’affaires, récurrent à 80 %, a grimpé de 34 %, amenant comme défi le recrutement de la main-d’œuvre.«On a beaucoup de projets pour aider les entreprises», explique la présidente-directrice générale, Chantal Trépanier, visiblement fière d’avoir embauché des anciens travailleurs de la Belgo et de Norsk Hydro.Evidemment, le ralentissement économique affecte indirectement les offres de formation, entre autres, en santé et sécurité au travail, les sous-traitants écopant souvent de la rationalisation chez les donneurs d’ordre.Mais, de l’autre côté, tout ce qui touche l’optimisation et l’amélioration de la productivité est en demande croissante.«On a optimisé le secteur des scieries chez Kruger et cet objectif d’amélioration continue se poursuit en 2009, on travaille à un important transfert technologique pour une imprimerie majeure de Montréal et on est impliqué au sein du comité sectoriel de main-d’œuvre», se plaît-elle à énumérer.Et la beauté du SIM, c’est cette capacité d’offrir une expertise à multiples volets, plusieurs dossiers nécessitant des interventions en génie, en santé-sécurité et en formation.Sa réputation est telle que l’Agence de promotion économique du Canada atlantique vient de confier à la firme de Shawinigan un vaste mandat pour les industries du Nouveau-Brunswick.Et celles de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve ne devraient pas tarder à s’ajouter.«On a des outils de gestion en ligne, d’où la présence de six programmeurs à temps plein», ajoute Mme Trépanier.Selon elle, SIM est «bien équipée pour faire face à la crise» en raison de la diversité de ses services: formation et gestion de la formation, santé et sécurité au travail, génie industriel, développement organisationnel, formation et services pour la haute direction, outils informatisés en ligne et sites web.Et un bulletin solution vient de faire son apparition sur le site de l’entreprise (www.simexperts.com).En période de récession, ses compétences sont susceptibles d’être grandement sollicitées, tant chez les PME qui ont besoin de s’améliorer que chez les grandes entreprises qui, après avoir procédé à de nombreuses mises à pied, doivent recourir à l’impartition.«On est toujours à l’affût, avec nos antennes, et l’une des valeurs de l’entreprise, c’est l’innovation créative», conclut Mme Trépanier.* Place au deuxième Rendez-vous du commerce le 10 février Plus de 37 millions $ en permis de construction commerciale en 2008 Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Fort du succès de l’an dernier, le Rendez-vous du commerce revient en 2009 pour offrir aux acteurs du commerce de détail et de service une formation novatrice.Cette seconde édition aura lieu le 10 février, de 9 h à 16 h 30, à l’hôtel Gouverneur de Trois-Rivières.C’est d’ailleurs la Société de développement économique tri- CRE deia ‘TKcuvUcCe Conférence régionale des élus La prospérité de notre région passe par le développement des compétences, l'innovation technologique, le virage entrepreneurial.et, surtout, l'effort concerté des partenaires à l'avancement de la Mauricie.Tel.: 819 691-4969 www.cre-mauncie.qc.ca PHOTO: STÉPHANE LESSARD •.- T 0^7 - - .L’annonce de l’événement a eu lieu dans un commerce au concept original de la rue des Forges, qui allie salon de coiffure et boutique, O’Carré Amélie Gagné Designer.On aperçoit Patricia Guénard, du salon de coiffure O’Carré, Patrice Tardif, de la SDÉ, et Amélie Gagné, de la boutique Amélie Gagné Designer.fluvienne qui organise l’événement.On y retrouvera les conférenciers suivants: Guy Bourgeois, Sylvain Boudreau, Christian Doyon, Martin Dugré et Patrick Dupuis.«Ils viendront nous donner des trucs et conseils pour mieux se faire voir, pour mieux se démarquer, pour améliorer notre service et, par conséquent, améliorer nos ventes», explique le commissaire au développement commercial à la SDÉ, Patrice Tardif.Animé par Martin Levreault, un panel regroupera des entrepreneurs locaux qui parleront de leur expérience et du secret de leur réussite: André Giguère (Subway), Jean-Marc Tremblay (Uniprix Tremblay & Dontigny), Marc Demontigny (Métro Plus Fournier), Pierre Saint-Jacques (Canadian Tire Trois-Rivières) et Susan Ouellet (CLIC Trois-Rivières).«Commerçants, restaurateurs, coiffeurs, épiciers, dépanneurs ou tout autre type de commerces de détail et de services sont conviés», précise le responsable de l’organisation.Et le dîner tournant favorisera le réseautage.Selon M.Tardif, le commerce de détail se porte bien à Trois-Rivières.Et les chiffres le démontrent avec l’ouverture de 85 commerces en 2008 aux quatre coins de la ville et les 37,4 millions de dollars en valeur de permis de construction commerciale.«On peut s’inscrire au Rendez-vous du commerce jusqu’au 31 janvier via le formulaire ou notre site www.sdetr.com», a-t-il conclu.* ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 «Le port de Trois-Rivières gagne beaucoup en crédibilité» Cap sur 2020: c’est parti! Gaétan Boivin est président de l’Association des administrations portuaires canadiennes PHOTO: KRYSTINE BUISSON Le pdg du port de Trois-Rivières, Gaétan Boivin.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Menant déjà un ambitieux projet de modernisation du port de Trois-Rivières au coût de 146 millions de dollars d’ici 2020 à titre de président-directeur général, Gaétan Boivin assume la présidence du conseil d’administration de l’Association des administrations portuaires canadiennes depuis l’automne 2008.«On gagne beaucoup en crédibilité à Trois-Rivières», affirme celui qui occupe cette fonction nationale deux ans à peine après sa nomination en sol triflu-vien.Dans un nouveau contexte de financement des infrastructures portuaires, M.Boivin dispose d’une expérience pertinente «pour aller chercher cet argent» avec son passé à la barre de l’Institut Maritime du Québec.«J’entends œuvrer à faire avancer les dossiers liés au financement des infrastructures, à l’accroissement des échanges commerciaux et aux questions environnementales», précise celui qui siège aussi au sein du conseil d’administration de l’Association des administrations portuaires américaines.Après avoir augmenté son trafic de 4 % en 2008, le port de Trois-Rivières fait travailler directement 600 personnes, sans compter les emplois manufacturiers liés au port qui sont au nombre d’environ 2800, dont la moitié dans la région.«On veut être le meilleur port», conclut M.Boivin, évoquant la mise en place d’indicateurs de performance, une étude de productivité impliquant les utilisateurs et une enquête sur l’impact économique des installations tri-fluviennes.» Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — À partir de cette année, le visage du port de Trois-Rivières commencera à changer graduellement tout au long des 11 prochaines années puisque l’administration portuaire amorce d’importants travaux de modernisation de 146 millions $ de ses installations dont la configuration remonte aux années 1930.Appelé Cap sur 2020, ce processus de mise à jour des équipements et de l’espace portuaire est le fruit d’une vaste consultation menée par l’administration portuaire auprès des utilisateurs du port, soit les compagnies de transport maritime, ferroviaire et routier, des clients potentiels et des organismes du milieu.Pas moins de 36 rencontres totalisant 400 heures de travaux et impliquant 60 personnes et 16 organisations ont été nécessaires pour planifier ces importants travaux.Les nouveaux aménagements devront répondre à des impératifs commerciaux tout en s’harmonisant avec le milieu urbain voisin.Le plan prévoit donc de porter à 16 %, soit 66 000 mètres carrés, la portion de son territoire consacrée à des activités récréatives.Cela impliquera donc de nouveaux aménagements paysagers ainsi qu’une meilleure délimitation de ses frontières.D’autre part, les quais ainsi que les espaces d’entreposage intérieurs et extérieurs seront améliorés afin d’en augmenter la capacité, de même que les accès routiers et ferroviaires et les équipements de manutention.Un terminal de marchandises générales de 166 000 mètres carrés sera aménagé.Pour cela, un hangar sera démoli et un autre agrandi.Une nouvelle section 9 sera aussi construite.Plusieurs mesures sont prévues afin de limiter les impacts environnementaux des activités portuaires.* Ville de La Tuque est située au coeur d'une des plus belles régions du Québec, elle sait se montrer accueillante et dynamique.Le maire et les membres du conseil municipal désirent féliciter les bâtisseurs et les investisseurs qui travaillent à développer et rendre dynamique le Haut-Saint-Maurice.¦J-.** ' .2011 = tous ensemble vers le centenaire.www.villedelatuquelOOans.com Ville de La Ttique S'établir à La Tuque.c'est prioriser une qualité de vie! 375, rue Saint-Joseph, La Tuque WWW.ville.latuque.qc.ca Pour information : Anne Vadeboncoeur, commissaire à la diversification économique 819 523-8200 poste 2112 ÉCONOMIE S14 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 «Au centre-ville, votre espace vous attend» La SDC de Trois-Rivières veut démolir le mythe du manque de stationnement PHOTO: SYLVAIN MAYER La directrice générale de la SDC centre-ville Trois-Rivières, Catherine Raymond, et son président, Philippe Lampron, avec les tuques de la brigade urbaine.A - ' i ^ I Ji mi ^ « Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «Au centre-ville, votre espace vous attend.» Voilà le slogan que véhicule la Société de développement commercial (SDC) de Trois-Rivières pour démolir le mythe du problème de stationnement.D’ailleurs, non seulement retrouve-t-on cette information à l’endos du guide destination 2009, mais les endroits pour stationner y sont clairement identifiés à l’aide d’une carte.Une stratégie de communication qui arrive à point à la suite d’une étude où le tiers des répondants se disait insatisfait de l’offre, malgré l’existence de 5432 espaces de stationnement au centre-ville trifluvien.Ce qui surprend la directrice générale Catherine Raymond, c’est la grande méconnaissance du stationnement étagé Badeaux et, surtout, la sous-utilisation des espaces sur le toit «Tout le monde avait son opinion, alors on a fait faire une étude indépendante», explique le président de la SDC, Philippe Lampron.Avec une mauvaise perception accrue en période estivale, l’organisme a décidé de tenter un projet pilote pour l’été 2009, en pleines fêtes du 375e.Il s’agit d’une brigade qui sera uniquement affectée aux stationnements et qui viendra s’ajouter à la traditionnelle brigade urbaine.En hiver, il y a la sentinelle urbaine qui assure le maintien de la propreté.Mais ce qui surprend la directrice générale Catherine Raymond, c’est la grande méconnaissance du stationnement étagé Badeaux et, surtout, la sous-utilisation des espaces sur le toit.Par ailleurs, la SDC est particulièrement fi ère de son projet de réfection de la rue Hart qui fut réalisé l’automne dernier.«L’élargissement des trottoirs et la mise en place de mobilier urbain harmonisé à celui de la rue des Forges inciteront les clients du centre-ville à circuler davantage sur les mes secondaires adjacentes», croit Philippe Lampron.Dès le printemps, ce sera la phase de la réfection des façades, ce qui viendra embellir les lieux en cette année d’anniversaire.Quant au sens unique qu’on a voulu donner à la rue Hart, l’expérience aura été de courte durée.D’autres initiatives du genre sont dans le collimateur pour Notre-Dame Centre, Saint-Antoine et Royale.«Avec l’enfouissement des fils, ce ne sera pas aussi rapide que la me Hart, qui a déjà nécessité un an et demi de travail», souligne le duo.Et on est d’autant plus satisfait de l’artère rénovée que les locaux y sont tous occupés par des commerces de qualité.Au centre-ville, le taux de vacance des espaces commerciaux se situait à 5,3 % pour les rez-de-chaussée et à 9,7 % poulies étages.En 2008, pas moins de 34 places d’affaires ont vu le jour, dont 11 bureaux et 23 commerces.Et la SDC a rencontré et accompagné 39 entrepreneurs dans leurs démarches.«On a une demande pour des rez-de-chaussée afin d’y établir des boutiques de vêtements et des commerces de soins corporels», a confié Catherine Raymond.«On cherche à garder un équilibre dans l’offre, mais on ne peut pas décider», renchérit son président.Le tout nouveau site web de la SDC affiche d’ailleurs un répertoire amélioré des locaux vacants, offrant désormais la possibilité d’effectuer des recherches selon les superficies, les rues et les usages possibles.«Et on envisage d’agrandir notre territoire avec le développement de Trois-Rivières sur Saint-Laurent et du secteur Champflour», a-t-on fait savoir en conclusion.» Bon coup de la Jeune Chambre de commerce Elle sera l’hôtesse du regroupement provincial en juin prochain Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières La Jeune Chambre de commerce de la Mauricie a vu sa candidature retenue en tant qu’hôtesse du 19e congrès du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec.«Cela nous permettra de faire rayonner le savoir-faire et le dynamisme des jeunes gens d’affaires de la région sur l’ensemble du Québec.Et c’est aussi notre façon de souligner le 375e anniversaire de Trois-Rivières», a fièrement commenté la présidente Karine Provencher.Le congrès, qui aura lieu du 5 au 7 juin prochain à l’hôtel Delta de Trois-Rivières, comprendra diverses activités de réseautage et de formation ainsi que des ateliers sur des sujets qui touchent Services offerts aux entreprises : CLD de la MRC de Nicolet-Yamaska 819 293-2997 1 877 666-2997 www.cldnicolet-yamaska.qc.ca • Consultation et référence stratégique • Aide à la réalisation de plans d'affaires • Recherche de financement • Aide financière aux entreprises Un guichet unique de services aux entreprises seulement.de la MRC de Nicolet-Yamaska CLD Le CLD de la MRC de Nicolet-Yamaska La porte d'entrée du développement économique PHOTO: SYLVAIN MAYER Karine Provencher et Kathy Béliveau, respectivement présidente et directrice générale de la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie.particulièrement les jeunes gens d’affaires.Plus de 200 jeunes congressistes des quatre coins du Québec y sont attendus.Les organisateurs sont déjà à la tâche afin de faire du congrès 2009 un succès.«L’énergie de la Jeune Chambre de la Mauricie se fait déjà res- sentir par le dévouement et le professionnalisme de ses membres.Il ne fait aucun doute que le congrès va plaire à la relève d’affaires du Québec», a conclu le vice-président du congrès et membre du bureau de direction du Regroupement, Mathieu Langelier.» ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 S15 CLD DE MASKINONGE Consolider l’offre touristique PHOTO: STÉPHANE LESSARD ÜLU I a ##>#***** I *p, : • m .1 ?.?; «lit! «’«il!» HH Ml fftltlt Sylvie Fontaine, directrice générale du CLD de Maskinongé.Un nouveau mandat pour le CLD des Chenaux On souhaite doter la MRC d'un réseau cyclable Martin Lafrenière martin Jafreniere@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Le Centre local de développement de la MRC de Maskinongé consacrera beaucoup d’énergie en 2009 afin de consolider le secteur touristique.Identifié comme étant un moteur économique de premier ordre, le tourisme bénéficiera de l’expertise de l’équipe du CLD pour tourner encore plus rondement.«On veut consolider notre offre touristique: ça passe par le Chemin-du-Roy, par le projet de route des rivières.En février, on retourne au Salon du vélo de Montréal.Et cette année, on veut sensibiliser les pompistes et les gens qui travaillent dans les restaurants et dans les dépanneurs à offrir un bon accueil aux touristes», confie Sylvie Fontaine, directrice générale du CLD de Maskinongé.Le CLD va également imprimer une carte routière de la MRC de Maskinongé.Produite en plusieurs centaines d’exemplaires, cette carte sera disponible dans les stations d’essence, les restos et les dépanneurs.Les employés de ces commerces pourront ainsi mieux guider les visiteurs pendant leur séjour au sein de la MRC de Maskinongé.Le CLD sera un partenaire impliqué dans la relocalisation temporaire du bureau d’information touristique.La reconstruction de la halte routière le long de l’autoroute 40, à Maskinongé, force le déplacement du bureau touristique en prévision de la prochaine haute saison.«Ça devrait se faire dans une roulotte.On est en discussions avec un propriétaire privé.Si ça fonctionne, on demeurera à proximité de l’autoroute 40», mentionne Mme Fontaine, en affirmant qu’avec ses 20 000 actes touristiques enregistrés annuellement, le bureau d’information touristique de Maskinongé est le plus achalandé des bureaux d’information touristique de la Mauricie.La promotion de produits régionaux, agroalimentaires ou autres, demeure une priorité pour le CLD de Maskinongé.L’offre de forfaits dans le secteur agroalimentaire fait partie des projets de 2009, de même que la mise en place d’une appellation contrôlée sur le thème de valorisation du sarrasin.Les produits du sarrasin devraient respecter certaines normes de contrôle de qualité.Les consommateurs auraient aussi l’assurance que ces produits proviennent de la MRC de Maskinongé.Consultations publiques Le CLD de Maskinongé poursuivra ses consultations publiques au sein des municipalités dévitalisées de son territoire.Après avoir mené une telle démarche à Sainte- Angèle-de-Prémont, le CLD rendra visite à Saint-Édouard-de-Maskinongé et à Saint-Alexis-des-Monts.Les citoyens devraient aussi avoir l’occasion de donner leur avis concernant leurs attentes quant au développement de leur coin de pays.Mme Fontaine veut prendre cette façon de façon afin d’élaborer la planification stratégique qui sert à fixer les orientations et les stratégies de développement.Concernant le parc industriel régional, le CLD s’attend à conclure le dossier d’incubateur industriel en 2009.Le projet évalué à près d’un million de dollars est en attente de subventions provenant du gouvernement.A part le projet d’un écocentre, aucun autre dossier ne devrait débloquer dans le parc industriel régional au cours de 2009, selon Sylvie Fontaine.* Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Saint-Luc-de-Vincennes Le préfet de la MRC et président du CLD des Chenaux, Gérard Bruneau, s’apprête à confier un nouveau mandat au CLD, soit la préparation du plan d’un réseau cyclable sur le territoire de la MRC.Il s’agit là d’un document indispensable à la modification qu’il faudra apporter par la suite au schémad’aménagement.L’idée est de relier entre elles 10 municipalités rurales.Sans ce changement au schéma, note M.Bruneau, il est impossible de profiter de subventions du ministère des Transports du Québec à cet effet.«Je viens d’en parler au directeur général, Daniel Béliveau.Je pense qu’il faudra compter trois mois pour le plan, et trois autres pour le changement au schéma d’aménagement.» Le président du CLD ne se fait toutefois pas d’illusion sur le temps qu’il faudra pour réaliser concrètement le projet.Il parle au minimum d’un plan quinquennal mais estime qu’il serait plus réaliste d’envisager une réalisation sur près de 10 ans.En effet, si les municipalités riveraines du fleuve ont bénéficié de la Route verte et que Notre-Dame-de-Mont-Carmel possède sa route en huit, rares sont les autres municipalités où on peut circuler à bicyclette en toute sécurité sur une piste cyclable balisée.Saint-Maurice devrait commencer ses propres travaux dès 2009.Plan stratégique de développement Par ailleurs, le CLD des Chenaux devrait pouvoir présenter le printemps prochain le document de la planification stratégique de son territoire au cours d’un forum très attendu.Il est question du mois de mai ou du début juin.Le préfet admet que la démarche accuse un certain retard, compte tenu de la difficulté de mobiliser dans des comités des intervenants déjà très sollicités.Tourisme Au point de vue touristique, le CLD des Chenaux continue sa croisade pour convaincre les organisations des principaux événements touristiques de son territoire d’accepter l’implication du CLD.Si on signale quelques succès de ce côté, comme au Parc de la rivière Batiscan, où une entente régionale a été signée, et lors de la saison de pêche aux petits poissons des Chenaux, où le CLD vient d’organiser avec succès un premier tournoi de golf sur la glace à Sainte-Anne-de-la-Pérade, Gérard Bruneau constate une certaine résistance sur le terrain.«Ce n’est pas facile, car les événements ont leur propre organisation.Quand vient le temps de s’intégrer là-dedans, le CLD a l’air de quelqu’un qui débarque avec ses gros souliers.Ce sont des chasses gardées.Alors que si ces organisations acceptaient l’aide du CLD, elles pourraient compter sur une permanente qui s’occupe de tourisme et qui est Louise Marchildon.On aimerait regrouper tout cela de façon à avoir une sorte de corporation de tourisme sur le territoire.Mais, il y a encore du chemin à faire», constate-il.Transport collectif Par ailleurs, le CLD des Chenaux devrait être en mesure de présenter au cours du mois de mars les conclusions d’une étude de la firme Génivor sur le transport collectif.* AU CŒUR DE L'ACTION RÉGIONALE Direction régionale du Centre-du-Québec 819 752-2453 Direction régionale de la Mauricie 819 371-6653 > www.mamrot.gouv.qc.ca il 6 11 U i y r \ WMkUj'/ Affaires municipales.Régions et Occupation du territoire * 1 E9 E9 Québec h es ÉCONOMIE S16 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 Nouveau souffle au CLD Mékinac Le nouveau directeur général et son équipe recollent les pots cassés et se préparent à composer avec la crise économique Levesque cindy.levesque@lenouvelliste.qc.ca Saint-Tite — Mékinac devra composer comme les autres avec la crise économique qui plane depuis les derniers mois, dit le nouveau directeur général du Centre local de développement de Mékinac Patrick Baril.Depuis son entrée en poste en octobre dernier, à la suite de la bisbille au conseil d’administration et du départ de Nancy Doucet, le dg et son équipe se sont employés à remettre l’organisme sur les rails pour affronter la crise.«L’ambiance est très bonne au conseil d’administration.Les administrateurs sont de bonne foi et veulent que ça fonctionne.C’est certain que j’avais des craintes au début, mais j’ai été agréablement surpris», nuance Patrick Baril, satisfait que l’équipe ait pu renouer assez rapidement pour Patrick Baril est le nouveau directeur général du CLD Mékinac depuis l’automne dernier.compléter le plan d’action et le budget pour l’année 2009.Au menu, plusieurs axes d’intervention qui retiendront l’attention des intervenants économiques.Le tourisme, évidemment, fait toujours partie des priorités de Mékinac, un territoire où la diversification économique est primordiale.«On dit depuis plusieurs années que le tourisme est fort ici, mais on n’a jamais vraiment établi de plan.On souhaite maintenant faire un plan quinquennal pour que tous les intervenants s’alignent», explique Patrick Baril.Le CLD souhaite aussi doter le territoire d’une structure d’accueil touristique, inexistante jusqu’à maintenant, et poursuivre la promotion du territoire en se concentrant sur des éléments spécifiques comme le potentiel cyclable de la région.D’un point de vue strictement économique, les défis sont nombreux.«Ça a bougé ici à l’intérieur du CLD et aussi sur le plan économique.On prévoit revoir toutes les politiques d’investissement.Est-ce qu’on investit et subventionne aux bons endroits?Est-ce qu’on est efficaces?On va s’arrimer à la crise», illustre le directeur général, qui croit que le moment est propice aux investissements.L’objectif numéro un reste de soutenir les entreprises déjà en place, de même que le volet économique des municipalités qui en sont à peaufiner leur plan de développement.«Il y aura encore de la prospection, mais moins à l’avant-plan», concède M.Baril.Un nouvel analyste financier, Francis Brouillard, a été embauché cet automne pour combler un poste laissé vacant par le départ de l’ex-directrice générale Nancy Doucet qui occupait également ce poste.Le poste d’agent culturel et des communications, occupé par Geneviève Bédard qui est actuellement en congé maternité, a été remodelé pour s’occuper aussi d’économie sociale.«C’est un domaine méconnu mais qui gagne à être davantage exploi- té», croit Patrick Baril.Le volet culturel ne sera pas pour autant délaissé puisque la politique culturelle a finalement été déposée en décembre.Parmi les voies à explorer, le démarrage d’entreprise reste d’actualité.«On souhaite consolider les liens avec la Chambre de commerce pour des activités de formation, par exemple», décrit le directeur général, qui souhaite réserver une plus grande place aux petites entreprises dans le parc industriel régional maintenant complété.Une annonce concernant une entreprise dans le parc industriel devrait d’ailleurs venir en mars, laisse planer Patrick Baril.Une bâtisse appartenant à la Société d’infrastructures Mékinac est présentement en construction pour abriter ces activités.La situation forestière, qui n’est guère reluisante ces dernières années, reste à l’ordre du jour au sein du CLD.«La table forestière n’est présentement plus active, mais on regarde pour la remettre en place», indique M.Baril.* Anne Vadeboncœur arrive au bon moment à La Tuque Elle est la nouvelle commissaire à la diversification économique Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca La Tuque — Depuis le 12 janvier, l’agglomération de La Tuque compte sur une commissaire à la diversification économique.Et la création de ce nouveau poste arrive à point, compte tenu d’un contexte qui nécessite la recherche de nouvelles pistes de développement.«La diversification passe par le développement de produits spécialisés ou de créneaux», affirme d’ailleurs Anne Vadeboncœur.Trifluvienne d’origine, elle aura quitté ses fonctions de directrice générale adjointe au CLD des Etchemins pour relever ce défi en haute Mauricie.«La MRC des Etchemins a des similitudes importantes avec celle du Haut-Saint-Maurice.Elle est sous couvert boisé dans une proportion de 88 % et la crise forestière affecte bon nombre de nos entreprises.Il faut donc se concerter et diversifier notre activité économique tout en étant particulièrement créatif», affirme-t-elle.Relevant directement de la Ville, le directeur général Yves Tousignant explique que les organismes tels que le CLD ou la SADC se consacrent plutôt à l’application de programmes gouvernementaux alors que la commissaire nouvellement embauchée travaillera à la prospection et au démarchage de promoteurs et de projets nouveaux.Une idée qui avait été suggérée par le conseiller municipal Luc Martel.«J’ai été impressionnée par le grand nombre d’organismes dans le Haut-Saint-Maurice, il y a beaucoup de choses en place et c’est nécessaire de travailler ensemble, en concertation», confie celle qui a eu l’occasion de se familiariser avec son nouveau milieu vers la fin de 2008.Constatant un fort sentiment d’appartenance, elle entend aborder son rôle au sens large, c’est-à-dire, en considérant tant la grande industrie que les PME et les entreprises à caractère social.Et les petites communautés autour de La Tuque ne seront pas négligées.«J’arrive en voyant les choses d’une manière différente», affirme celle qui est déjà sensibilisée aux questions de la biomasse forestière, du tourisme et du potentiel minier.Au cours des prochaines semaines, elle entend préparer un plan d’action après avoir fait le tour des divers agents de développement.«Il faut éviter la compétition et travailler en partenariat», assure Mme Vadeboncœur.Finalement, le directeur général entend bien confier à sa nouvelle recrue le dossier de signalisation de la voie de contournement.«On veut que la circulation arrête à La Tuque», conclut M.Tousignant.* PHOTO MARC ROCHETTE Le directeur général, Yves Tousignant, est visiblement fier de l’embauche d’une commissaire à la diversification économique, Anne Vadeboncœur.I Abonnement ________ 376.2000 1 877 933.2506 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 ÉCONOMIE S17 CLD DE NICOLET-YAMASKA Plusieurs projets de développement Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — Le CLD de la MRC de Nicolet -Yamaska a dans ses cartons plusieurs projets de développement pour 2009 dans les secteurs commercial, industriel, culturel, touristique et autres.Dans le secteur commercial et industriel, une stratégie de promotion sera élaborée en 2009 afin de répertorier et de promouvoir les espaces industriels et commerciaux disponibles.Selon le directeur général et responsable administratif du CLD, Donald Martel, cette initiative a pour but de maximiser l’utilisation des zones industrielles et commerciales existantes sur le territoire.Le CLD effectuera aussi la mise à jour du répertoire des entreprises manufacturières et de distribution de la MRC.Enfin, un nouveau guide de rédaction du plan d’affaires sera effectué au cours de l’année.Culturel Dans le domaine culturel, la Table sectorielle Culture de la MRC présentera, pour adoption, le troisième plan d’action de la politique culturelle du ter- ritoire.M.Martel note que cette action permettra par la suite d’entamer les négociations pour une troisième entente de développement culturel avec le ministère.Plusieurs projets seront donc à développer.Pacte rural Le Pacte rural 2002-2007 s’est véritablement terminé en 2008.Il a permis le La maximisation des retombées de la Biosphère du lac Saint-Pierre pour le territoire de la MRC demeure la priorité du CLD financement de 60 projets sur le territoire de la MRC, soit six projets de territoire et 64 projets locaux.Québec a annoncé à l’automne qu’un montant supplémentaire de 618 993 $ était alloué pour Nicolet-Yamaska dans le cadre du Pacte rural 2007-2014.Cette addition porte à 2 636 099 $ l’enveloppe totale du deuxième pacte pour la MRC.Tourisme Enfin, dans le secteur touristique, une première partie du reprofilage du chenal Landroche a été réalisée à Baie-du-Febvre.En plus de redonner accès à la partie sud du lac Saint-Pierre, cette réalisation servira de projet pilote pour le nettoyage des obus par le ministère de la Défense nationale du Canada.Par ailleurs, l’Office de tourisme a réalisé un exercice de planification stratégique du secteur touristique auquel ont été présentés les résultats de l’étude du potentiel hôtelier sur le territoire de Nicolet-Yamaska.De cette étude est née une coopérative de solidarité, la Coop Cœur-du-Québec.Celle-ci a pour mandat de mener à terme un projet d’hébergement en accord avec les conclusions de l’étude et les besoins de la communauté.L’édifice des pères Montfortains à Nicolet fait présentement l’objet d’une étude de faisabilité.Selon M.Martel, la maximisation des retombées de la Biosphère du lac Saint-Pierre pour le territoire de la MRC demeure la priorité du CLD.Il rappelle que la Réserve sera d’ailleurs en 2009 photo: èveguillemette l’hôte du Congrès canadien des réser- Donald Martel, directeur général et responsable ves de biosphère.* administratif du CLD de Nicolet-Yamaska.Ouverture du CITAN au printemps L’endroit sera destiné aux entreprises exploitant des créneaux en émergence Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — Le Centre d’innovation en transformation alimentaire de Nicolet (CITAN) ouvrira ses portes au printemps 2009, vraisemblablement vers la mi-mai.Pour Donald Martel, l’année 2008 a été sans contredit celle du CITAN.Il y a eu des délais à la suite de l’annonce faite, à la mi-mars 2006, de cet incubateur agroalimentaire.Toutefois, depuis que le maire de Nicolet, Alain Drouin, a convoqué la presse, en février 2008, pour annoncer, à la suite de démarches politiques, que l’impasse était dénouée dans le dossier, celui-ci a poursuivi normalement son cours.La question du financement a été réglée, les équipements ont été choisis et achetés et les soumissions ont été accordées.Depuis que le Service des travaux publics de la Ville de Nicolet a gagné, à la fin de novembre, son nouvel édifice construit en annexe de la caserne incendie, l’ancien garage municipal situé sur la route du Port est libre, les architectes sont en train de finaliser les plans et devis et les travaux dans l’édifice vont commencer bientôt, confirme le coordonnateur du CLD, Christian Hart.De son côté, le président du CLD, le maire Raymond Bilodeau, est aussi formel.Il n’y a aucun doute que le CITAN va voir le jour en 2009.«On espère que vous NOL'RKirTfiys PHOTO: STÉPHANE LESSARD Il n’y a aucun doute, le CITAN va voir le jour en 2009, a soutenu le président du CLD, Raymond Bilodeau.serez bientôt convoqués pour que le tout soit annoncé formellement», faisait-il savoir la semaine dernière.Le CITAN, rappelons-le, sera destiné aux entreprises exploitant des créneaux en émergence, soit la transformation de produits carnés, de céréales (pâtes alimentaires, pain, etc.), de fruits et de légumes.Les utilisateurs des installations du CITAN seront des entreprises en expansion qui pourront y faire de la recherche et du développement de produits, améliorer leur productivité et ainsi accéder à de plus grands marchés en exploitant une production industrielle conforme aux normes provinciales.* CONSULTE NOTRE SITE INTERNET POUR LA DESCRIPTION DES OPPORTUNITÉS D'EMPLOIS ET AUTRES DÉFIS! www.centreinterval.qc.ca Joins-toi à la grande équipe d'InterVal! 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S18 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 PHOTO: STÉPHANE LESSARD Une partie des employés du restaurant Pacini de Trois-Rivières qui ont bénéficié du programme de reconnaissance: Mylène Chartrand, Line Daviault, Kirsten et son époux Martin Harvey, propriétaire, Lynda Toupin et Garcia Franklin.» Protection du patrimoine Plus de 30 ans à bâtir votre patrimoine, protégez-le dès maintenant.Nous pouvons vous guider! Vous voulez en savoir plus?Nos services n Évaluation de portefeuille " Investissement * Stratégies fiscales * Planification testamentaire » Évaluation des objectifs de placement * Plans de retraite X)e&, ÿ&m, de, cœmfiamoe, et p^é&emte, depide, 106 a/ne, Vous pouvez joindre dès aujourd’hui un de nos conseillers au 819 379-0000 7200, rue Marion, Trois-Rivières BANQUE NATIONALE FINANCIERE Jean Poliquin, Jean-Guy Dubois, codirecteur codirecteur Anne-Marie Paul Simard Beauchamp O La Financière Banque Nationale est une filiale en propriété exclusive indirecte de la Banque Nationale du Canada.La Banque Nationale du Canada est une société ouverte inscrite à la cote de la Bourse de Toronto (NA : TSX).Pacini: la qualité dans l’assiette.et les ressources humaines! Un programme de reconnaissance fait voyager bon nombre d’employés Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières Annie Descôteaux à Walt Disney avec sa famille.Pascale Bellamy en Italie à deux reprises.Line Daviault à Niagara Falls avec les siens.Trois serveuses du restaurant Pacini, à Trois-Rivières, qui ont bénéficié du programme de reconnaissance instauré par le grand patron de la chaîne, Pierre Marc Tremblay, originaire de Cap-de-la-Madeleine.Et elles ne sont pas les seules.Cuisinier depuis 21 ans, Garcia Franklin s’est aussi rendu en Italie.Et comme c’est le cas pour cette destination, il a reçu une formation à l’Académie Culinaire Pacini, à Bassano del Grappa, de la part du grand chef de l’endroit.Par ailleurs, une autre employée de plus de 20 ans, Lynda Toupin, vient d’apprendre qu’elle se rendra à la Riviera Maya en février prochain.«Mon nom a été tiré lors de la journée des équipiers par excellence», se plaît-elle à raconter.«Ça donne le goût de continuer, c’est motivant», renchérit la serveuse de Batiscan.Pour sa part, l’une de ses compagnes de travail, Mylène Chartrand, vient de vivre l’expérience de l’Italie et de ses vignobles.Sa performance sur le plancher, pour mousser la vente de vin, lui aura valu ce prix, et ce, même si elle n’y travaille que depuis moins de deux ans.«C’est un emploi à temps partiel, étant une enseignante à l’Académie Les Estacades, au programme sports-études», confie celle qui apprécie tant le restaurant que son équipe.et ce concept de concours interne.Le propriétaire Martin Harvey et son épouse Kirsten ont évidemment eu l’occasion de fouler le sol italien.Mais ils sont heureux de voir autant de membres de leur personnel recevoir une pareille considération.«Et plusieurs autres ont participé à des activités de la chaîne à Montréal et à Québec, comme des feux d’artifice, des croisières sur le fleuve et des spectacles privés de Marco Calliari», énumère le restaurateur trifluvien.A titre personnel, il vient tout juste d’amener «sa gang» au Village des sports.Il faut dire que Martin Harvey applique son propre programme de reconnaissance localement depuis l’ouverture du restaurant situé au coin des boulevards des Forges et des Récollets.Pas étonnant qu’au niveau national, Pacini dit se distinguer comme un employeur de qualité avec son programme de reconnaissance exclusif qui souligne les années de service, l’apport à l’esprit d’équipe et les réalisations reliées aux objectifs stratégiques.On ne s’en cache pas sur le site de l’entreprise, on veut ainsi favoriser l’embauche et la rétention du personnel dans un secteur d’activité au fort taux de roulement.D’ailleurs, les résultats des dernières années sont concluants.«Dans la chaîne, près d’une trentaine d’employés voyagent aux quatre coins du monde à chaque année», conclut M.Harvey.* Offensive pour l’emploi: changement de stratégie L’événement du 19 mars visera plutôt les partenaires du marché du travail Trois-Rivières (MR) Initialement, Michel Angers souhaitait interpeller les entreprises pour qu’elles s’engagent à créer un emploi et améliorer la position de la Mauricie à l’échelle provinciale.Récession oblige, on veut plutôt sensibiliser les intervenants économiques à la nouvelle réalité avant d’aller voir les employeurs.«À cause du recul de l’emploi, on a décidé de modifier notre stratégie», explique le président du Conseil régional des partenaires du marché du travail.Le rendez-vous du 19 mars prochain est toujours prévu dans le cadre d’une semaine de l’emploi, mais il réunira plutôt les organisations impliquées dans les services de première ligne.Selon M.Angers, l’idée est de leur permettre d’avoir une lecture «égale» et de les mobiliser vers un plan d’intervention commun auprès des entreprises.«Il faut identifier les entreprises potentiellement en difficulté et leurs besoins à court et moyen termes pour les aider à passer à travers la crise et il y a celles qui sont malgré tout en croissance et qu’on doit supporter pour qu’elles continuent à créer de l’emploi», précise-t-il.Au fond, ce dernier recherche un travail de concertation des divers acteurs avant de se tourner vers les entrepreneurs.«Au lieu de rencontrer les entreprises avant, on va le faire après», a-t-il conclu.* LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 ÉCONOMIE S19 Télécommunications Xittel s’étend en Ontario L’entreprise de Trois-Rivières est en croissance constante Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En ce début de 2009, Télécommunications Xittel a procédé à l’acquisition d’une entreprise ontarienne œuvrant dans le même domaine, W3 Connex.La firme trifluvienne continuera l’exploitation du réseau actuel et profitera de sa présence en Ontario pour le développer, poursuivant ainsi sa mission de desservir les milieux ruraux.Cette transaction implique une partie des actifs de W3 Connex, qui se situe sur un large territoire localisé au nord de Barrie.Les infrastructures acquises comportent un potentiel d’exploitation jugé très intéressant et une capacité garantie par un réseau de fibres optiques d’une superficie de plus de 300 kilomètres, de liens micro-ondes licenciés à grands débits et de 22 sites technologiques actuellement en fonction.Les activités de W3 Connex sont maintenant pleinement intégrées à celles du siège social de Télécommunications Xittel PHOTO: STÉPHANE LESSARD ¦ ¦ »•>• Andrée Marchand, vice-présidente marketing chez Xittel et présidente régionale du Réseau ACTION Tl.de Trois-Rivières.La succursale située à Halliburton est tout de même maintenue au niveau des opérations, mais sous la bannière Xittel.En 2002, W3 Connex avait été créée afin de desservir en large bande les corporations, les municipalités, les commissions scolaires, les édifices gouvernementaux ainsi que les clients résidentiels en milieu rural.«C’est en lien direct avec la mission de Télécommunications Xittel qui est le chef de file en déploiement de réseaux sans fil et par fibres optiques en zone rurale au Québec», souligne la vice-présidente marketing, Andrée Marchand.Celle-ci rappelle que Télécommunications Xittel a été impliquée dans les projets de développement ou d’entretien de réseaux auprès de plus de 125 municipalités.Son président, Robert Proulx, a ainsi été l’instigateur au Québec du programme «villages branchés», avec les divers ordres de gouvernement.«Nous avons aussi été mandatés par le gouvernement de l’île- Un nouveau service de gestion de crise en région NP2 communication.stratégie.marketing fête son premier anniversaire ¦ É—" PHOTO: KRYSTINE BUISSON L’équipe de NP2: Carmen Bourassa, adjointe administrative, Annie-Claude Rouette et Dominique Boucher, analystes, Claude Noël et Pierre Plourde, associés et stratèges.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Venant à peine de célébrer son premier anniversaire, l’agence NP2 communication.stratégie.marketing offre déjà un nouveau service de gestion de crise.Fort d’une équipe multidisciplinaire, le duo d’associés Claude Noël et Pierre Plourde offre son expertise pour gérer les communications quand une entreprise est en période de crise et que la tempête passe du statut «d’affaire interne» à «affaire publique».Seule entreprise de la région à offrir un tel service, l’équipe de NP2 s’est entourée de ressources qualifiées afin de donner un service clé en main.Ainsi, Me Pierre Soucy, du cabinet Lambert, Therrien, Bordeleau, Soucy agit comme référence juridique dans toutes les étapes de la gestion.Une seconde ressource sera quant à elle spécialisée dans les relations avec la presse et les médias.Quant à la première année d’existence de NP2, elle aura été marquée par un déménagement dans de nouveaux locaux, mieux adaptés aux besoins de l’entreprise trifluvienne, et l’ajout d’une nouvelle ressource.Par ailleurs, la firme du boulevard Gene-H.-Kmger est la seule en planification et achat média entre Montréal et Québec à détenir la licence de BBM.Grâce aux informations fournies par le système de mesure des auditoires Micro-BBM, ce service permet aux entreprises de valider les performances des médias utilisés, et ce, afin d’établir les rendements réels d’une campagne publicitaire.D’autre part, NP2 Noël & Plourde a développé un réseau de partenaires qui partagent la même philosophie de travail et la même approche marketing axée sur l’atteinte de résultats concrets pour les clients.Ainsi, des entreprises en gra- phisme, en web et en recherches collaborent étroitement auprès des clients de NP2 afin d’offrir tous les services en communications et marketing.La structure proposée par NP2 permet de travailler avec les meilleurs spécialistes dans leurs domaines respectifs selon les mandats à réaliser.Comptant désormais de nombreux clients en Mauricie, NP2 est aussi de plus en plus présente dans la région de la Capitale-Nationale où se multiplient les occasions d’affaires.* du-Prince-Édouard pour relier tous les édifices gouvernementaux, projet que nous avons exécuté et finalisé en 2007», poursuit Mme Marchand.Xittel a procédé à l’acquisition d’une entreprise ontarienne, W3 Connex L’expertise de l’entreprise trifluvienne est reconnue sur la scène internationale, ayant travaillé au développement de projets d’ingénierie de 110 000 maisons reliées par la fibre optique aux États-Unis.Elle a aussi collaboré à l’étude de faisabilité visant à raccorder les universités de huit pays du monde arabe.«Xittel est en perpétuelle croissance, avec ses investissements et ses acquisitions, le nombre d’employés ayant doublé en deux ans, pour atteindre 83, et le chiffre d’affaires ayant triplé durant la même période, pour dépasser les 12 millions de dollars», souligne-t-elle.Par ailleurs, cette dernière est également présidente régionale du Réseau ACTION TI, soit l’ancienne Fédération informatique du Québec.Partage du savoir et formation adéquate pour la relève: voilà deux buts visés par l’organisme qui, en région, compte une soixantaine de membres.«Au Québec, cette industrie compte plus de 6000 entreprises et fait travailler près de 130 000 personnes», conclut Mme Marchand.* .-xssssx •• •••JJ •w l«*r * tmmw Bien placée ^@®|fpoiir le savoir •v.VW.v.1 !• •••• ••• ••••y *¦* L’UQTR, un atout majeur pour la Mauricie depuis 40 ans Par sa présence en Mauricie, l’Université du Québec à Trois-Rivières contribue activement à l’avancement du savoir et au développement régional • Plus de 11 000 étudiants insufflent un vent de jeunesse à la région • Près de 150 programmes, répartis aux 3 cycles d’études, permettent à la population de développer connaissances et savoir-faire • Quelque 1300 employés qualifiés et dévoués prolongent le rayonnement de l’Université et s’engagent au sein de divers comités socioéconomiques • Plus de 58 000 diplômés apportent expertise et talent dans leurs milieux respectifs La communauté universitaire joue un rôle de premier plan dans sa région! S20 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 22 JANVIER 2009 NE SOYEZ PAS PRISONNIERS DE L'HIVER «À MK SP*' TROIS-RIVIÈRES BMW 445, rue Vachon,Trois-Rivières (autoroute 40, sortie 202) 819376-6668 www.trbmw.com ¦ MD X LS I I VG Traction intégrale TRACTION MAXIMALE I RENDEMENT MAXIMAL BMW 328i xDrive www.trbmw.com Le plaisir de conduire.MD 328ixDrive 2009 OFFRE A LA LOCATION OFFRE A L'ACHAT 549 $ /mois pendant 39 mois Taux de location >,9%t Taux de financement /mois pendant 60 mois
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