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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
samedi 24 janvier 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-01-24, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | ÉDITION WEEK END24-25 JANVIER 2009 WWW.CYBERPRESSE.CA/LE-NOUVELLISTE 89'ANNÉE | NO 71 | 2,10$ +TAXES SAVIEZ-VOUS QUE.Les rues de Trois-Rivières furent éclairées au gaz à partir de 1854.Vibrez ^yh^tètes! VOSi Tro'&; 2009 LEADER DE F SJ l L S C R E E N B43144 3984103 ms i: NEW! Ill S zditioh les étoiles > Lecavalier sous les projecteurs 55 parmi La Grand-Méroise Catherine Aubin, qui attend une greffe des poumons, réalisera son plus grand rêve: assister au match des étoiles de la LNH.QUÉBEC PRIÉ D'AGIR Ghyslain Parent a demandé, par lettre, au ministère des Affairesmunicipalesd’intervenirrapidementdansledossier O de LA PRIÈRE À L’HÔTEL DE VILLE de Trois Rivières O Un cinquième one-man-show pour François Massicotte E3 FESTIV0IX Mes Aïeux, Marie-Mai et Sylvain Cossette sur la scène principale 12 Pmiuuiluiv dbumilâh Pour1 vos besoins logement [Domaine Les Rivières, T errasses Seigneuriales] résidences [Place du Centre] Troisvert I wiL/Ly.ir'ub vsj/LSLujj 7100, boul.Gene-H.-Kruger Trois-Rivières Internet : www.trfordlincoln.com 819 370-3315 Ëk&fê J •JSJ91I FORD RANGER SPORT 2009 1259s/mois * ¦¦ 640, boul.Saint-Laurent-Est • Achat 72 mois Louiseville * Photo à titre indicatif.Sujet à l'approbaton du crédit.Transport et préparation inclus.819228-9448 www.maskiford.com 813536000020 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Doit-on dire conjoint de fait ou conjoint défait?SOMMAIRE Divertissements E14-E15 Économie 13 à 22 Gens d’ici 30 Loterie 27 Météo 44 Nécrologie 40 à 42 Opinions 10-11 Petites annonces 33 à 39 Sports 46 à 55 Transporté de joie par l’investiture d’Obama, il rate son autobus South Bend, Indiana (AP) — Un octogénaire de l’Indiana qui s’était rendu à Washington avec un groupe pour l’investiture de Barack Obama a raté l’autobus pour rentrer chez lui parce qu’il était trop occupé à danser avec des inconnues.Mussa Muhammad, 83 ans, raconte s’être «senti pousser des ailes» lorsque Barack Obama a prêté serment.Il a quitté le groupe avec lequel il était venu pour «simplement danser» avec des jeunes femmes rencontrées au hasard, a-t-il expliqué.Son groupe l’a attendu cinq heures, mais a finalement quitté Washington sans lui, après que les responsables du voyage organisé eurent parlé avec son épouse.Le révérend Lefate Owens, de l’église baptiste missionnaire de la communauté d’Elkhart, s’est employé à la rassurer.M.Muhammad a expliqué être monté par erreur dans un autre autobus qui l’a conduit à Pittsburgh, où il a pris un autre bus pour rentrer chez lui.Il est arrivé dans sa ville de South Bend mercredi, toujours habillé du costume noir et blanc à pois rouges qu’il portait pour l’investiture.* COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Le plus beau cadeau de fête En attente d’une greffe des poumons, Catherine Aubin aura la chance de rencontrer ses idoles en fin de semaine au Centre Bell En attente d’une greffe des poumons, Catherine Aubin réalisera son plus grand rêve en fin de semaine: assister au match des étoiles.r’‘ v- * ml Josiane * ** A1 -s* W Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Une adolescente du secteur Grand-Mère en attente d’une greffe des poumons aura la chance de réaliser son plus grand rêve en fin de semaine, à Montréal: assister au match des étoiles de la Ligue nationale de hockey.Grâce au travail de la Fondation Fais-un-voeu, Catherine Aubin, qui fêtera justement ses 17 ans demain, aura même droit à un traitement VIP! Aujourd’hui, elle sera reçue dans les vestiaires du Centre Bell, où elle pourra jaser avec ses idoles.On lui réservera également une place tout à fait particulière lors du concours d’habiletés, ce soir: elle accompagnera les joueurs directement sur le banc! Demain, elle sera aux premières loges pour la partie tant attendue opposant la Conférence de l’Est à la Conférence de l’Ouest.Pour la jeune femme atteinte d’une grave pathologie, l’hypertension artérielle pulmonaire, ce week-end de rêve est le plus beau des cadeaux de fête.«J’ai vécu beaucoup de bas avec ma maladie.Mais maintenant, c’est un haut tellement l’funl Quand j’ai su la nouvelle, j’ai pleuré.Enfin, quelque chose de bon m’arrivait!» Inconditionnelle des Canadiens de Montréal, l’adolescente ne rate jamais un match à la télévision.Son joueur préféré, Guillaume Latendresse, ne sera pas sur la glace en fin de semaine, mais elle admet admirer également Vincent Lecavalier, qu’elle va peut-être rencontrer en personne aujourd’hui.Elle partagera ses grands moments d’émotions avec ses parents, un cousin et une amie, qui sont sur place avec elle.Après une année à focusser sur sa maladie, Catherine attendait avec fébrilité la réalisation de son rêve, raconte sa mère, Sylvie Caron.«On comptait les dodos! C’est grandiose! C’est son vœu à elle, mais elle nous fait vivre des choses qu’on n’aurait jamais pensé vivre.C’est quelque chose.» affirme-t-elle.Depuis l’annonce du diagnostic, il y a un an et demi, l’adolescente a passé de longs mois à l’hôpital.«Mon artère pulmonaire n’est pas assez dilatée, ce qui fait que mes poumons ne prennent pas assez de sang de mon cœur.Le sang reste donc dans le ventricule droit, explique-t-elle.Cela me rend essoufflée, et j’ai de la difficulté à marcher.» Catherine est entrée à Sainte-Justine en novembre 2007, où elle a accepté de recevoir un nouveau médicament dont le protocole n’avait pas encore été établi pour son groupe d’âge.Elle y est restée plus de trois mois.Elle a donc vu Noël de son lit d’hôpital et y a célébré son anniversaire.Cette année, ce sera différent.«Cette fois, elle va fêter ses 17 ans au Centre Bell avec les grands joueurs.Pour elle, c’est gros!» admet Mme Caron.En tout temps, toutefois, elle devra garder sur elle le téléavertisseur qui permettra aux médecins de la rejoindre s’ils lui trouvent de nouveaux poumons.Elle est dixième sur la liste d’attente, et l’opération pourrait ne pas avoir lieu avant encore six mois, estime-t-elle.En attendant, elle a dû interrompre ses études à l’école secondaire Du Rocher de Grand-Mère, car cela la fatiguait trop.Elle entend s’y remettre après sa greffe.Si la jeune femme traverse des moments difficiles, elle compte bien faire le plein de courage en fin de semaine grâce à ceux qui l’inspirent le plus.«Nous voyons ces gars-là se défoncer durant les matchs et ils nous font vivre des émotions.Mon rêve, il m’aide à garder espoir.» Le match des étoiles et rien d’autre Après le dépôt de la demande de Catherine, la coordonnatrice des vœux à la Fondation Fais-un-voeu, Kim Tremblay, a travaillé avec l’Association des joueurs de la Ligue nationale et l’entreprise Upper Deck afin que le projet se réalise.En prenant connaissance du dossier, elle a réalisé à quel point l’adolescente était une passionnée de hockey.«Pour elle, il n’était pas question de voyage ou de rien d’autre.Elle voulait aller au All-stargamel Lorsque des bénévoles l’ont rencontrée, à l’hôpital, elle a donné un deuxième et troisième choix, mais du bout des lèvres», raconte-t-elle.Pour que la Fondation accepte de réaliser un rêve, le principal critère est que l’enfant soit atteint d’une maladie qui menace sa vie, explique Mme Tremblay.L’organisme international Make-a-Wish a été fondé en 1980 aux États-Unis.La branche québécoise de l’organisme exauce quant à elle des vœux depuis 2004.* Jean-Guy Giguère VOUS AIMERIEZ FAIRE EVOLUER VOS PLACEMENTS POUR RÉALISER VOS RÊVES ?C'est possible avec les conseils de spécialistes.Desjardins Valeurs mobilières Membre FCPE PASSEZ DU REVE À LA RÉALITÉ Jean-Marie Giguère Nous connaissons bien les marchés financiers et nous pouvons vous proposer des stratégies d'investissement fiscalement avantageuses.Pour un diagnostic gratuit de votre situation financière, n'hésitez pas à communiquer avec nous.819 693-3750 ou jean-marie.giguere@vmd.desjardins.com 1 888 316-3750 jean-guy.giguere@vmd.desjardins.com 3 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 ACTUALITÉS AFFAIRES MUNICIPALES Ghyslain Parent interpelle la ministre Il estime que les droits de Louise Hubert ont été bafoués par le maire de Trois-Rivières PHOTO: KRYSTINE BUISSON Ghyslain Parent déplore que le maire n’ait pas agi avec «diligence pour ramener l’ordre dans cette salle» lors de la dernière assemblée publique du conseil municipal pendant laquelle Louise Hubert a été «insultée, ridiculisée, huée».‘Jù’oi * - V i 1 Marie-Eve W IL * - JE' Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ghyslain Parent interpelle dans une lettre la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, concernant la prière au conseil municipal de Trois-Rivières.Tout en dressant un portrait de la situation qui fait bien mal paraître le maire Yves Lévesque, le professeur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) demande à la ministre d’agir promptement pour que les élus et les fonctionnaires soient bien informés de leurs obligations en vertu de la Charte québécoise des droits et libertés ainsi que pour protéger Louise Hubert dont les droits ont été, selon M.Parent, «bafoués par le maire de sa municipalité».Le professeur au département des sciences de l’éducation estime même que la sécurité de Mme Hubert, qui est celle qui a porté plainte à la Commission des droits de la personne concernant la prière, est compromise.Dans sa lettre écrite sur un papier en-tête de l’UQTR, M.Parent raconte qu’à la séance publique de lundi dernier, Mme Hubert a été «insultée, ridiculisée, huée», en plus d’être, selon elle, victime de voies de fait.Il déplore que le maire n’ait pas agi avec «diligence pour ramener l’ordre dans cette salle».«Devant cette situation, tout me porte à croire qu’il y a un danger pour l’intégrité physique et psy- PHOTO: STÉPHANE LESSARD Ghyslain Parentsouhaitel’intervention du ministère des Affaires municipales dans le dossier de la prière aux assemblées publiques du conseil municipal de Trois-Rivières.chologique de cette citoyenne qui est en droit de participer à la vie municipale selon ses convictions et ses motivations.Vous serait-il possible de m’informer des mesures que votre ministère peut prendre pour m’aider à soutenir cette citoyenne dans le but de la protéger?» écrit M.Parent à la ministre.La situation est urgente, selon lui.«(.) il ne faut plus compter uniquement sur la bonne foi et les belles paroles des acteurs et il est du devoir de votre gouvernement d’agir rapidement avant que des coups et blessures ne soient dirigés vers un individu qui ne demande qu’à participer à la vie citoyenne dans l’honneur et le respect.» M.Parent joint à sa lettre des documents permettant de mieux comprendre ce qui s’est produit à l’assemblée du conseil municipal de lundi.«Ces pièces sont laissées à votre propre analyse et vous permettront sans doute de conclure que le maire de cette municipalité a fait le choix mûrement délibéré de porter atteinte aux droits de la citoyenne et aux droits de la Commission (N.D.L.R.: des droits de la personne).(.) Ne semble-t-il pas évident que le maire de cette municipalité est frustré de la décision rendue par la Commission et qu’il fait tout en son pouvoir, à la fois pour ridiculiser la Commission qui a rendu cette décision et la citoyenne qui a obtenu gain de cause?» Selon M.Parent, le maire «a l’intention de récidiver à la prochaine occasion».«Il est donc de votre devoir d’agir avec urgence dans ce dossier pour que les élus et les fonctionnaires dont vous avez la responsabilité soient bien informés des tenants et aboutissants de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne», demande M.Parent à la ministre Normandeau.Ce n’est pas la première fois que M.Parent manifeste son soutien à Mme Hubert.Il avait également pris position dans le dossier des accommodements raisonnables.» TROIS-RIVIÈRES ET LA PRIÈRE Une plainte au ministère des Affaires municipales «On va rappeler aux municipalités qu’il y a eu un avis rendu par la Commission des droits de la personne, mais ça va être aux Villes de décider ce qu’elles font comme application» Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le ministère des Affaires municipales confirme avoir reçu une plainte concernant la prière au conseil municipal à Trois-Rivières.Pour une raison de confidentialité, il n’a toutefois pas été possible de savoir s’il s’agit bien de la lettre envoyée par le professeur Ghyslain Parent.Le ministère pourrait faire des recommandations à la Ville si jamais il détermine que la plainte est fondée.«On n’est pas un tribunal qui peut, par exemple, imposer des amendes», précise Daniel Guertin, responsable des relations avec la presse au ministère des Affaires municipales.«Le ministère peut faire des recom-manda-tions,ilpeut demander que les Villes agissent autrement.Il y a des cas où on va proposer un accompagnement de la part de nos directions régionales pour les conseiller», poursuit M.Guertin.Ce dernier mentionne que les conseils municipaux ayant été élus démocratiquement, il serait malvenu pour le ministère d’interférer dans leur administration à moins qu’elle contrevienne à des lois ou des règlements.Dans le dossier de la prière, qui fait couler beaucoup d’encre partout dans la province depuis plusieurs mois, le ministère mentionne avoir d’abord un devoir d’information.«On va rappeler aux municipalités qu’il y a eu un avis rendu par la Commission des droits de la personne, mais ça va être aux Villes de décider ce qu’elles font comme application», note M.Guertin.Après avoir déterminé si la plainte est recevable, le ministère devrait prendre une période d’environ 60 jours pour l’analyser.Il va évaluer si les faits relatés contreviennent à une loi ou à un règlement.Si jamais il y a des irrégularités, il peut faire des recommandations.S’il y a un élément criminel, ce qui serait étonnant dans le présent dossier, le procureur général pourrait déposer des accusations.» Trois-Rivières Toyota vous offre pour un temps limité : \ZrRiS Hatchback 2009 Aucun paiement pendant 90 jours En financement uniquement * •Voir détails chez Trois-Rivières Toyota 5110, boul.Jean-XXIII, Trois-Rivières 7Ra/S-R/V/èf?ESTDyDTA C’EST SIMPLE, C’EST EFFICACE C’EST TROIS-RIVIÈRES TOYOTA Qétûade^ plus tute 819 374-5323 • troisrivierestoyota.com ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Isabelle Saint-Hilaire, conseillère pédagogique à l'école secondaire Val-Mauricie est à l'origine de la visite, en avril prochain, de l’écrivain reconnu mondialement, Martin Gray.jmtÀt ¦ ii; >¦ ' y \ '^*0 , 01 T- JS?a flVÜ y, I Âgé de 86 ans, I Martin Gray rendra ^ visite aux élèves de \ l’école secondaire / Val-Mauricie, à A Shawinigan, le 27 avril prochain, jour de son anniversaire.» Une rencontre qui se prépare Shawinigan (IL) — Que les élèves de l’école secondaire Val-Mauricie se le tiennent pour dit: la conférence de Martin Gray, le 27 avril prochain, ne sera pas de l’ordre du divertissement.D’ici à cette rencontre pour le moins unique, ils devront se préparer ou en d’autres mots, connaître le passé de celui qui, sur la scène d’Espace Shawinigan, abordera rapidement le vif de son sujet.La vie.Au cours des prochaines semaines, tous les élèves seront appelés à lire le livre ou à visionner le film Au nom de tous les miens, à en discuter en classe, à préparer des questions pour le conférencier, etc.Responsable de la venue de Martin Gray à Shawinigan, Isabelle Saint-Hilaire assure que cette exigence de l’auteur sera respectée.Un comité principalement formé d’enseignants de français, en éthique et culture religieuse, de l’animateur au service de vie spirituelle et d’engagement communautaire a été créé afin que cette visite de l’écrivain devienne un projet aussi formateur que rassem-bleur.Environ 1500 personnes sont attendues, à commencer par les quelque 1300 élèves, suivis des membres du personnel de l’établissement scolaire et des parents.La conférence ne pourra pas être présentée aux élèves des autres écoles secondaires de la Commission scolaire de l’Energie, ni à l’ensemble de la population d’ailleurs.Mme Saint-Hilaire explique que Martin Gray effectuera un aller-retour au dessus de l’Atlantique.Il arrivera à Shawinigan dans la soirée du 26 avril, prononcera sa conférence le lendemain matin et retournera chez lui, en France, le jour même, soit le 27 avril, date d’anniversaire de celui qui célébrera ses 87 ans.Mme Saint-Hilaire ajoute qu’au départ, elle a sérieusement réfléchi à la possibilité de réserver le nouvel amphithéâtre pour accueillir le plus de gens possible.Mais en supposant que les Cataractes soient toujours actifs en cette période de séries éliminatoires, elle n’a pas voulu prendre le risque de devoir chercher un toit à la dernière minute.Par ailleurs, la conseillère pédagogique ne croit pas que son invité aurait aimé se retrouver dans un environnement où la profondeur de son message risque de se diluer dans l’espace.Martin Gray prévoit 45 minutes de conférence, une pause pour dédicacer livres et signets et une autre période de 45 minutes pour répondre aux questions des élèves âgés entre 12 et 17 ans.Le conférencier n’exige aucun somme d’argent en échange de cette rencontre.L’homme souhaite cependant qu’on lui rembourse ses billets d’avion.Mme Saint-Hilaire, qui a l’appui de sa direction d’école et de la commission scolaire dans ses démarches, souligne en terminant que Martin Gray est un homme qui voyage simplement.Plutôt que de prendre la direction d’un l’hôtel, il a demandé à être hébergé chez Mme Saint-Hilaire et sa famille.La dame est ravie.» Prothèse auditive numérique LA PLUS PETITE ET ENTIÈREMENT AUTOMATIQUE |SON CLAIR ET NATUREL | Ajustement très précis par ordinateur | Très discrète Certains modèles peuvent être payés par la règle de l'assurance maladie du Québec, la CSST ou les Anciens combattants.Pour plus d'information, appelez-nous ! (Certaines conditions s'appliquent) Trois-Rivières 819 371.2010 Shawinigan 819 539.7510 François Bellefeuille AUDIOPROTHÉSISTE DEPUIS PLUS DE 14 ANS 3328215 Au nom de la jeunesse et de l’espoir L’écrivain Martin Gray rencontrera les élèves de Pécole secondaire Val-Mauricie Isabelle Légaré isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Isabelle Saint-Hilaire avait 11 ans, peut-être 12, lorsqu’à la suggestion de sa mère qui connaissait bien sa jeune et grande lectrice, elle a mis la main sur ce qui allait devenir son livre phare.Vingt-cinq ans après avoir littéralement dévoré le récit de Martin Gray, Au nom de tous les miens, la jeune femme de 37 ans s’apprête à accueillir à Shawinigan cet écrivain dont le destin a frappé l’imaginaire de millions de lecteurs sur la planète.Adolescent, Martin Gray a connu l’enfer du ghetto de Varsovie.Sa mère et ses jeunes frères ont été gazés dans un camp de la mort.Son père est tombé sous les balles des nazies.Plus tard, au début des années 70, alors que ce juif franco-américain vivait des jours plus heureux en France, sa femme et ses quatre enfants ont péri dans un incendie de forêt.Pour survivre, il a décidé d’écrire et de raconter.L’écrivain a reçu à ce jour plus de 800 000 lettres d’hommes et de femmes qui disent avoir trouvé à travers son incroyable histoire un sens à leur vie et, surtout, aux épreuves qui en font nécessairement partie.Parmi toutes ces lettres, on retrouve le témoignage de Mme Saint-Hilaire.C’est un magazine abandonné dans la salle d’attente d’un dentiste qui est à l’origine de son envie folle de communiquer avec son auteur fétiche.Même si elle n’avait jamais oublié celui qui lui inspirait force et courage, Mme Saint-Hilaire croyait Martin Gray retiré dans ses terres et loin des projecteurs.Puis, son regard a été attiré par cette revue illustrée de la photo de l’écrivain.Dans l’article, on racontait que malgré ses 86 ans, l’homme continue de parcourir le monde.Infatigable, il martèle son auditoire de paroles d’espérance.«Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose, qu’il fallait que je lui écrive, que je lui propose de venir à Shawinigan», raconte Mme Saint-Hilaire en parlant de cette journée d’automne 2007 où elle est passée à l’action.Installé à son ordinateur, elle lui décrit la fillette qu’elle était au moment de lire son récit, la mère, l’enseignante de français et finalement la conseillère pédagogique, à l’école secondaire Val-Mauricie, qu’elle est devenue, une femme habitée à jamais par ces images intérieures de la Deuxième Guerre mondiale.Dans son courriel envoyé à Martin Gray, il a aussi été question de Shawinigan, de sa réalité socio-économique et plus précisément de l’important taux de suicide observé dans la région.Entourée de jeunes qui composent la société de demain, la spécialiste en éducation s’est toujours fait un devoir de leur parler de cet écrivain et de ses paroles «qui font du bien», explique-t-elle tout simplement.Mme Saint-Hilaire se souvient d’avoir expédié son message un vendredi, sans vraiment en parler à son entourage.Contre toute attente, le dimanche suivant, Martin Gray l’a contactait directement chez elle.Elle rit encore en évoquant la tête de son conjoint qui, le premier, a pris l’appel outre-mer.Au bout du fil, l’homme s’est montré chaleureux.«Il m’a dit qu’il trouvait ça extraordinaire qu’il existe des enseignants aussi passionnés, qu’il avait beaucoup de conférences à son agenda mais qu’il trouvait que je lui avais présenté un beau projet, qu’il comptait venir chez nous», raconte encore émue Mme Saint-Hilaire.Les deux ont gardé contact toute l’année.Là, c’est confirmé, Martin Gray sera à Shawinigan le 27 avril prochain.» DÉNEIGEMENT résidentiel, commercial, condos et immeubles Secteurs : Trois-Rivières, centre-ville, les Forges, Saint-Philippe.Sainte-Marguerite, Trois-Rivières-Ouest, Pointe-du-Lac.Travail fait avec compétence et responsabilité, 40 unités modernes pour le service 24 h.Estimation gratuite, modalités de paiement 3 versements.Déneigement Viateur St-Germain inc,: 819 377-4730 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 ACTUALITÉS P ^ LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.gc.ca Après Julie, •• Lola Avouez que nous sommes tous de grands voyeurs.On se régale tous depuis quelques jours des comptes rendus du procès qu’a intenté une belle Brésilienne à un riche homme d’affaires québécois.C’est vrai que ce n’est pas tous les jours qu’une femme réclame de son ex-conjoint une compensation de 50 millions $ assortie d’une pension alimentaire mensuelle de 56 000 $ qui s’ajouterait à la pension de 420 000 $ nets d’impôt, déjà versée, pour assumer la garde partagée des trois enfants issus du couple.Je me suis demandé hier matin pourquoi les larmes ne me venaient pas en lisant le triste sort qui lui était maintenant réservé puisque lorsqu’elle voyage avec ses enfants, elle en est réduite à leur réserver des sièges en classe économique alors que papa, lui, vole en jet privé.Quelle humiliation! Tout un argument qui nous donne plus le goût de donner un bon coup au derrière de cette princesse de la samba plutôt que de s’apitoyer sur son sort.Encore que, il faudrait pouvoir la reconnaître dans la rue.Ça ne devrait pas tarder, même si pour l’instant, il est interdit de révéler son nom ainsi que celui de son «pingre» ex-conjoint.J’ai comme l’impression, avec tous les détails croustillants qu’elle est venue raconter sur son ancienne vie de couple et sur les habitudes de son ex, qu’il y a du Julie Couillard dans cette femme.Ce ne serait pas une grande surprise qu’elle nous annonce bientôt qu’elle est en train d’écrire un livre sur sa relation et qu’on la voit confesser ses grandes misères de riche dans les émissions de télévision à haute audience.On saura ce dont elle a vraiment l’air.On est tous curieux là-dessus.Maintenant qu’on s’est passionné sur leur histoire matrimoniale, on veut tout savoir: C’est qui lui et quels sont les charmes qui l’ont fait tomber dans les bras de cette Brésilienne?On veut pouvoir apprécier, nous aussi.Avec Julie Couillard, il a été assez facile de comprendre ce qui avait tant émoustillé Maxime Bernier.Ses «talents» étaient assez évidents.«C’tivident», comme on lui faisait dire au Bye Bye.Il suffisait de la regarder dans les yeux.Alors que là, pour Lola (le nom fictif que lui a donné la presse), on en est encore réduit à tout deviner.On sait qu’elle est mince, que de longs cheveux noirs lui tombent dans le dos, qu’elle porte des fringues hors de prix, qu’elle chausse des bottes à talons hauts qui lui allongent les jambes et que, selon ce qu’en racontent les journalistes qui assistent au procès, elle serait plutôt jolie.Mais encore.Quant à l’identité du monsieur, elle ne devrait pas tarder à être connue.C’est déjà un secret de Polichinelle.Il n’y a pas beaucoup d’hommes d’affaires qui soient aussi riches que lui au Québec, qui soient francophones, qui mènent une vie trépidante comme la sienne et dont les affaires se déroulent à travers le monde.Disons qu’il ne ferait pas partie de mon cercle d’amis si j’étais sur Facebook.Par contre, je peux vous dire que je suis ami avec quelqu’un qui s’occupe de ses affaires.Au-delà du potinage, il reste que c’est un débat de société qu’il fallait assurément faire qui s’est amorcé avec ce procès.Les conjoints de fait devraient-ils avoir des droits comme ceux des couples légalement mariés lorsqu’il y a rupture de l’union?Présentement, la loi ne permet pas d’obtenir une pension alimentaire d’un ex-conjoint, ou conjointe, sauf pour les enfants.C’est tout le principe de l’union libre.C’est un choix qui est fait par les gens et qui reflète bien une société dans laquelle la durée de vie moyenne d’un couple dépasse à peine les deux ans.C’est aussi une façon de dire à l’Etat de ne pas se mêler de nos affaires, de nos choix de vie, de notre liberté.L’union libre est peut-être même une réplique aux contraintes légales qui accompagnent un mariage officiel et une façon de se protéger contre les déchirures et les procédures judiciaires parfois hargneuses qui marquent beaucoup de divorces.Sauf qu’il y a aujourd’hui autant de couples qui vivent en union de fait qu’en mariage et qu’il naît même plus d’enfants de ces unions que des couples mariés.Et que ces unions peuvent durer plus longtemps que les mariages.Il faut bien réaliser que lorsqu’il y a rupture, surtout lorsqu’il y a des enfants, c’est une vie familiale qui est perturbée et que la seule pension alimentaire accordée pour les enfants sera insuffisante à leur maintenir un train de vie semblable à celui qu’ils avaient connu auparavant.Il faut en débattre.Le seul problème, c’est que s’il doit y avoir précédent, il faudrait une cause un peu plus sympathique que celle d’une belle et riche Brésilienne qui veut plumer un riche Québécois.» mmr* PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS À l’avant, Anne-Sophie Dumont et Jabob Guertin et à l’arrière, Yvon Lemire, président de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Étienne Pouliot et Serge Hamel, directeur des Services éducatifs.Regrouper les élèves pour une plus belle semaine de relâche Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ce ne sont pas les idées qui manquent pour amuser les enfants durant les journées pédagogiques ou la semaine de relâche.Ce qui manque, trop souvent, c’est un nombre suffisant d’enfants pour justifier la tenue des activités.La responsable des services de garde à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Sandra Doucet, a donc lancé l’idée d’unir les ressources des services de garde de toutes les écoles de la commission scolaire afin d’offrir un service d’animation uniforme.Cette façon de faire, unique en son genre au Québec, permet ainsi d’amener les enfants vers les activités plutôt que d’essayer en vain d’amener les activités vers un nombre insuffisant d’enfants.La Commission scolaire met donc à la disposition des enfants du primaire les infrastructures des écoles secondaires de son territoire.Elle a aussi recours à diverses organisations sportives, culturelles et scientifiques de la région afin d’offrir les activités les plus stimulantes aux jeunes.Parmi ces organisations, le Centre régional de tir à l’arc Aimé-Breault, l’établissement de formation en danse Corpus rhésus danse, le Collège Multihexa et le club de karaté Shito-Ryu.Au cours des journées pédagogiques, cette année, les élèves peuvent donc suivre un cours de natation au Pavillon de la Salle, Cette façon de faire permet d’amener les enfants vers les activités plutôt que d’essayer en vain d’amener les activités vers un nombre insuffisant d’enfants faire du trampoline avec le Club Intercité, faire de l’athlétisme ou du tir à l’arc, apprendre à cuisiner, s’initier à la danse hip-hop, confectionner des bijoux, réaliser des expériences scientifiques, de l’informatique ou du karaté.D’autre part, le même genre de formule sera appliquée pour la semaine de relâche qui se déroulera du 2 au 6 mars.Les activités offertes seront toutefois différentes.Au menu, cinéma, baignade, sports, bricolage, sciences, sculpture sur neige et jeux extérieurs.Le 5 mars, la journée se déroulera sous le thème «mes premiers jeux».Il s’agit d’une journée d’animation et de sports qui permettra aux enfants de découvrir le plaisir vécu par les athlètes lors des Jeux du Québec.Tous les enfants du préscolaire 5 ans (maternelle) à la 6e année fréquentant une école primaire publique ou privée peuvent s’inscrire.Ce sont les parents qui ont la responsabilité de transporter leurs enfants à l’école secondaire où se tiendront les activités, selon les journées, soit Le Tremplin à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, le Collège de l’Horizon, l’Ecole secondaire Des Pionniers, l’École Chavigny et l’École secondaire L’Escale.Le coût pour toute la semaine de relâche est de 65 $, mais il est possible d’inscrire un enfant à la pièce au coût de 15 $ par jour.» Nos nouvelles cameras à infrarouge sent maintenant en fonction GOLfi^IROH Essayes nos simulateurs de 10 h à 16 h luira SrlïiTin : )}',]¦ 2 GOLF > VIRTUEL LSSKM Centre sportif Alphonse-Desjardins (entrée aréna) 260, Dessureault, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-5121 poste 6518 visitez notre site web : www.michelmartingolf.coni ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 MILLIARDAIRE POURSUIVI PAR SON EX-CONJOINTE La Fédération des familles monoparentales met son grain de sel Christiane Desjardins La Presse Montréal — La Fédération des associations des familles monoparentales et recomposées du Québec voudrait qu’on reconnaisse les droits des ex-conjoints de fait qui ont des enfants parce que, selon elle, ce sont ces derniers qui écopent.«Ce sont ceux qui n’ont pas voix au chapitre qui subissent les conséquences», a plaidé l’avocat de la Fédération, Me Jocelyn Verdon, hier, alors qu’il intervenait dans le procès intenté par l’ex-conjointe d’un richissime homme d’affaires.Lola, comme l’ont surnommée les médias, reçoit une pension de 36 000 $ par mois pour la garde partagée des trois enfants qu’elle a eus avec l’homme d’affaires.Mais elle veut obtenir une pension pour elle-même, de même qu’une partie du patrimoine de son ex-conjoint.Si elle avait été mariée, elle y aurait droit, fait-elle valoir.La Fédération reconnaît que la situation de Lola est bien particulière en raison des sommes colossales qui sont en cause.Mais, sur le fond, le problème est le même.«Les revenus moyens pour une famille monoparentale membre de notre Fédération sont de 30 000 $ par année», tempère la présidente, Nathalie Roy.Bien sûr, aucune de ces familles n’avait les moyens d’entrepren- dre une bataille judiciaire de cette ampleur.D’autant plus qu’elle a toutes les chances de se rendre jusqu’en Cour suprême.La cause de Lola offre donc un cheval de bataille inespéré pour toutes les familles monoparentales, estime la Fédération, qui regroupe une cinquantaine d’associations provenant de toutes les régions du Québec.Hier, devant la juge Hallée, Me Verdon a fait valoir que le Code civil crée deux catégories d’enfants basées sur l’état civil de leurs parents.Il a donné l’exemple de deux conjoints de fait qui ont deux enfants.Le père gagne 75 000 $ par année, et la maison de 200 000 $ est à son nom.i Æ.PHOTO: LA PRESSE La femme, qui poursuit l’homme d’affaires milliardaire, dont on ne peut dévoiler l’identité, lors de sa sortie après avoir témoigné dans la cause de pension alimentaire entre elle et son ex-conjoint de fait.Survient une séparation.La mère doit déménager dans un logement.Petit, sans aucun doute, puisqu’elle n’a droit qu’à une pension de 12 000 $ par année pour les enfants, c’est tout.Forcément, les enfants en souffriront.Alors que si les parents avaient été mariés, la mère aurait droit à une pension pour elle-même.La Fédération ne veut toutefois pas s’avancer sur la situation des ex-conjoints de fait sans enfant.«Je ne pense pas qu’il faille de loi à ce sujet», croit la directrice générale, Sylvie Lévesque.Le procès des ex-conjoints de fait se poursuit la semaine prochaine, au palais de justice de Montréal.» Des blogueurs québécois bravent l’interdit de publication lan Bussières Le Soleil Québec — Même si le Code de procédure civile leur interdit de le faire, plusieurs blogueurs québécois ont publié hier les noms et même les photos d’un milliardaire québécois de 49 ans et de son exconjointe de 34 ans qui le poursuit afin d’obtenir une pension alimentaire pour elle-même ainsi qu’une somme de 50 millions $.En moins de cinq minutes, Le Soleil a pu retracer hier matin au moins huit blogues et quelques forums québécois où les protagonistes de cette saga familiale haute en couleur étaient clairement identifiés.De célèbres blogueurs américains ont aussi embarqué dans la danse.«Moi, ça ne me gêne pas du tout de le faire.Il y avait tellement d’indices diffusés dans les médias que j’ai deviné l’identité du milliardaire, alors je l’ai publiée sur mon blogue.Je ne me sens pas tenu par l’interdit de publication des noms des conjoints car je ne me considère pas comme un média», explique Louis-Philippe, un blogueur montréalais.Celui qui pratique son art depuis deux ans et se définit comme un blogueur de centre-gauche dit s’intéresser aux questions qui suscitent des réflexions sur les enjeux sociaux.Il estime que le milliardaire ne doit pas s’attendre à ce que son identité passe inaperçue.Trop petit «C’est la rançon de posséder des milliards, ça! Je suis d’accord pour protéger les femmes et les enfants des causes ordinaires de divorce mais dans son cas à lui, tout le monde sait de qui il s’agit», ajoute-t-il, avouant qu’il n’avait pas longuement réfléchi aux con- séquences avant de publier.«Je pense que je suis trop petit pour être atteint.Si le système de justice s’attaquait à tous les blogues qui traitent de ce dossier, ça ne finirait plus!» poursuit Louis-Philippe en demeurant toutefois conscient du fait que légalement, il avait enfreint la loi.«Quelqu’un tentera sûrement un jour de faire un exemple avec un blogueur.Moi-même, si on me mettait en demeure, c’est certain que j’enlèverais ces renseignements de mon blogue», concède-t-il.Un risque Dominique Goubeau, professeur de droit à l’Université Laval, indique que les blogueurs québécois qui ont diffusé le nom des exconjoints enfreignent bel et bien l’article 815.4 du Code de procédure civile.«Ils courent un risque car ils pourraient effectivement faire l’objet de poursuites en dommages et intérêts de la part des personnes impliquées», explique M.Goubeau.«C’est une règle qui n’existe pas dans les autres provinces, mais au Québec, on a fait le choix que les litiges en matière familiale étaient des questions tellement privées qu’il n’y avait pas d’intérêt ou d’utilité à savoir que le voisin a des problèmes de couple», image-t-il.«Par contre, des blogueurs et des médias d’ailleurs au Canada ou d’ailleurs dans le monde peuvent diffuser ces informations sans être inquiétés puisque les lois québécoises ne s’appliquent pas sur leur territoire.Il faut dire que cette loi a été écrite il y a 25 ans, alors qu’on n’était pas dans le contexte d’Internet», précise le professeur.M.Goubeau souligne toutefois que la loi concerne seulement la publication et la diffusion de l’information.• Cap-de-la-Madeleine célèbre son ^^erci à notre clientèle qui contribue à faire de nous, un des centres les plus performants et dynamiques de la chaîne SWANN.Venez nous rencontrer dès aujourd'hui pour en savoir davantage sur ce concept québécois d'entraînement en 30 minutes.431, rue Barkoff, Trois-Rivières CoNdiTlONNEMENT phySlQUE POUR fEMMES m Bébé ERRATUM Une erreur s'est glissée dans l'annonce de la Librairie Clément Morin en page E8 du cahier week-end du 24 janvier.Dans les PROMOTIONS DE LA SEMAINE, vous 'deoT2aans0739* auriez dÛ lire 31'95$ au lieu de 31,35$.Desmond Morris Nous SOmmes désolés des inconvénients Éditions Hurtubise HMH 315* que cela a pu vous occasionner.Dr YvarrUacoD1 • ORTHÈSES PLANTAIRES, prescription, conception et correction.• EXPERTISE D'ORTHÈSES, pour enfants, adolescents, adultes et sportifs.• ONGLES INCARNÉS, chirurgie O'VVA S^U, ULCERE, VERRUE, LÉSIONS DU PIED • DOULEUR CHEVILLE, _ , TALON, GENOU ^ URGENCE i.ACCEPTEE *Assurances acceptées *Consultez directement le podiatre, sans référence médicale *Service rapide et efficace 13 ANNEES D’EXPERIENCE POUR BIEN VOUS CONSEILLER POLYCLINIQUE DU CAP, 700, boul.Thibeau, Trois-Rivières 819 370-6468 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 BATAILLE DES PLAINES DABRAHAM La commémoration sème la zizanie La Presse Canadienne Québec — Même si «les Français y ont mangé une moyenne claque», la célèbre bataille des plaines d’Abraham doit être commémorée en 2009, croit l’organisme fédéral chargé de souligner le 250e anniversaire de l’affrontement historique.En dépit des critiques, la Commission des champs de bataille nationaux demeure déterminée à présenter l’été prochain une reconstitution de labataille, au cours de laquelle 2000 à 3000 figurants incarneront les troupes de Louis-Joseph de Montcalm et de James Wolfe sur les lieux même de la débâcle française.«Les historiens nous disent qu’on ne peut pas passer à côté de la bataille des Plaines parce que dans l’histoire de l’Amérique et de l’Europe, elle s’inscrit comme l’une des batailles majeures», a affirmé hier le président de la Commission, André Juneau, lors d’un entretien accordé à La Presse Canadienne.Pour sa part, le maire de Québec, Régis Labeaume, estime que la controverse entourant la commémoration de la bataille des Plaines d’Abraham est du «radotage» et entend y assister l’été prochain.«Je suis le maire d’une ville qui s’appelle Québec et je vais aller voir les spectacles qu’on y trouve, a affirmé le maire au Journal de Québec hier.Vous ne voulez quand même pas que j’aille radoter un autre 400 ans sur une défaite?On est en 2009.» Selon le maire Labeaume, la commémoration du 250e anniversaire de la victoire des Britanniques sur les Français dérange une minortié de personnes.«Il y a à peu près 35 personnes qui s’indignent avec ça, a ajouté le maire Labeaume.Je n’embarquerai pas dans le débat.» Plusieurs voix s’élèvent cependant contre ce projet de reconstitution de l’histoire.Nombre de nationalistes jugent inacceptable de «célébrer» la défaite de la Nouvelle-France aux mains des Anglais.Le président de la Centrale des syndicats du Québec, Réjean Parent, partage la même indignation.«Il est aussi illogique de demander au peuple québécois Les postiers de Cornwall ne peuvent prononcer leurs «grâces» quotidiennes La Presse Canadienne Cornwall, Ont.— Les employés d’un bureau de poste de Cornwall, en Ontario, se sont vu interdire de prononcer chaque matin leur traditionnel «Merci Seigneur pour la belle journée» avant de quitter la succursale pour distribuer le courrier.Cette parole de remerciements, une tradition vieille de plus de 25 ans, a été bannie par la direction de Postes Canada à la suite d’une plainte déposée en vertu des droits de la personne.Les employés se sont fait dire que la phrase constitue une manifestation religieuse sur les lieux de travail.Le facteur Orvel Murphy a récemment reçu un avertissement de la direction pour avoir utilisé l’expression après qu’on le lui eut interdit.L’employé se défend en affirmant qu’il a le droit de s’exprimer, et a ajouté qu’il utilisait parfois même l’expression de manière sarcastique, quand la température est mauvaise.La directrice régionale de Postes Canada, Cavelle Lane, a confirmé que l’interdiction avait été mise en place il y a un mois, mais a ajouté que la décision touchait une question de droits de la personne dont elle ne pouvait parler pour une question de confidentialité.» rLes Grandes rencontres r ui aiiuca i uiuuiiui Cu ï Laflèche lUï-i-.mttitteiii-itEMitÆfrlükheWA uolleqe MARDI 27 JANVIER Dans le cadre des Fêtes du 40e anniversaire du Collège Laflèche Soeur Stella Tellier, communauté des Ursulines de Trois-Rivières Sujet : Si le Collège Laflèche m'était conté I MERCREDI 4 FÉVRIER Linda Moussakova, professeure de biologie Sujet: Corps humain et pathologie à travers l'art.MARDI 10 FÉVRIER A'icha Van Dun coach professionnelle certifiée, formatrice, conférencière et chroniqueuse Sujet: Récit métaphorigue ou l'art d'écrire un conte.MARDI 17 FÉVRIER En collaboration avec le Comité environnement du Collège Laflèche Normand Lévesque, météorologue et vulgarisateur scientifigue Sujet : Une vérité gui dérange : les impacts des changements climatigues.MERCREDI 18 FÉVRIER Mariette Julien, professeure à l'École supérieure de mode de Montréal Sujet : Le look des jeunes : bien plus gu'une mode.MERCREDI 18 MARS Dans le cadre de la FrancoFête Christian Vézina, conteur Sujet: Poésie pour tousI Coût d'entrée : 2$ MARDI 24 MARS En collaboration avec la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières Dany Carpentier arias Naïd, artiste trifluvien Sujet : Parole, musigue et engagement social.MERCREDI 25 MARS Nicolas Demers et Gabrielle Gilbert, étudiants du Collège Laflèche Sujet: Ayti Chéri: documentaire sur Haïti.MERCREDI 7 AVRIL Blandine Soulmana, auteure du livre La Biche Sujet : De la noirceur à la lumière.N Bienvenue à tous! O * Conférences gratuites débutant à 1 2 h 15.Stationnement payant (2 $) T * Endroit : salie Hubert-Reeves du Collège Laflèche.(1687, boul.du Carmel, Trois-Rivières) E * Programmation complète et mise à jour disponible sur le site internet www.clafleche.qc.ca.S POUR PLUS D'INFORMATION : A C0LL^GE _ Steve Renaud /^LÀFLECI-E Service des communications LB IVIOIIVBlHStC $ renie o, u i £ o c c Tél.: 819 375"1049, poste 330 77'’“ S \ steve.renaud@clafleche.qc.ca ‘ P™™1 S V J de commémorer la pire défaite de son histoire que de demander au peuple français d’en faire autant pour souligner leur défaite contre l’Allemagne nazie (en 1940)», a-t-il argué dans un communiqué.Mais pour le président de la Commission des champs de batailles nationaux, les Québécois sont parfaitement en mesure de faire face à leur histoire.«Je suis conscient qu’on a mangé une moyenne claque en 1759, en 1760 puis en 1763, mais on s’est relevé de ça, après 250 ans», a fait valoir M.Juneau.• Pour une année vraiment nouvelle L'ÉGLISE ÉVANGÉLIQUE LUTHÉRIENNE 819 565-5888 ascensio@bellnet.ca egliselutherienne.org PROGRAMME DE PERTE DE POIDS En plus, un beau SAC SPORT* Perdez du poids sainement avec ¦Kilo Cardio! avec entraîneur personnel m HIVER 09 40% de rabais* sur les frais initiaux.* Avant I© 6 février 2009 * Avec votre nouvel abonnement ‘ Quantité limitée * Détails aux centres Isabelle Huot, Dt.p., Ph.d.Docteure en nutrition Une division d’Énergie Cardio 3005 et 3015 côte Rosemont (angle Jean-XXIII) Silhouetteet moi/ca 819 697-1000 PLUS DE 70 CENTRES AU QUÉBEC • www.energiecardio.com Forfaits d’une semaine en formule tout compris 297$ 1197$ 1597$ RIVIERA MAYA -MEXIQUE Riu Lupita 4?ACAPULCO -MEXIQUE Acapulco Ritz 31/2* Tout compris i Ch.vue mer Le jeudi 19 février i 7 nuits PUNTA CANA -RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Riu Naiboa 4?Tout compris i Ch.standard Le vendredi 6 février i 7 nuits 1377$ Tout compris i Ch.standard Le jeudi 5 février i 7 nuits VARADERO -CUBA Oasis Turquesa 4?Tout compris i Ch.standard Le samedi 7 février i 7 nuits 997$ RIVIERA NAYARIT - MEXIQUE Riu Jalisco 5* Tout compris i Ch.standard Le vendredi 20 février i 7 nuits HOLGUIN -CUBA Club Amigo Atlantico 3* Tout compris i Ch.tropicale Le vendredi 6 février i 7 nuits a vav.ani.ca.Sunquest 1117® W s Partez confiant.Revenez heureux.819 376-9394 4085, boul.des Récollets, Trois-Rivières • www.caaquebec.com Voyages I Prix basés sur des départs de Montréal via Air Transat, par personne en occupation double pour de nouvelles réservations effectuées veuillez consulter la brochure d'hiver 2008/2009 Soleil du Sud de Vacances Sunquest.Titulaires d'un permis du Québec.Non inclus : La contribution obligatoire au fonds d’indemnisation des clients des agents de du 24 au 30 janvier 2009.Toutes taxes incluses.Pour obtenir des détails complets sur les produits et les modalités, voyages est de 3,50 $ pour chaque tranche de 1 000 $ de services achetés. ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 8 La Belgique en état de choc Un fou furieux poignarde à mort deux nourrissons et une éducatrice dans une garderie Mali lise Paquin Collaboration spéciale Bruxelles — Le carnage d’un fou furieux dans une garderie a plongé la Belgique dans l’horreur hier.Lejeune meurtrier a fait irruption dans une crèche de Termonde, en banlieue nord de Bruxelles, poignardant à mort deux nourrissons et une éducatrice.Il a blessé 10 autres enfants, dont trois grièvement, avant de prendre la fifite.Les policiers l’ont épinglé quelques heures plus tard dans un village voisin.L’homme de 20 ans avait le visage peint en blanc.Ses yeux étaient maquillés de noir.«Il y avait du sang partout, c’était incroyable.Vraiment, c’était un massacre», a affirmé à l’AFP l’adjoint du maire de Termonde, Théo Janssens, une des premières personnes à s’être rendue sur les lieux.Le suspect s’est présenté à la crèche, appelée Le Pays des contes, vers lOh.Il a réussi à s’y introduire en prétextant une demande de renseignement.Une fois à l’intérieur, il s’est rué sur trois bébés, Qu’il a attaqués avec un grand couteau de 30 cm.L’établissement accueille seulement des enfants de trois ans et moins.Le forcené est ensuite monté ÉCHAFAUDAGE Du-For SCAFFOLDING FERMETURE SUCCURSALE TROIS-RIVIERES Montréal, le 24 janvier 2009 Chers clients et fournisseurs, Nous avons le regret de vous informer que notre succursale de Trois-Rivières cessera définitivement ses activités en date du 28 mars prochain.Nous continuerons à servir le territoire de l'Est du Québec à partir de la succursale de Montréal en fonction de l'ampleur et du défi technique des travaux demandés.M.Nelson Panneton, nouvellement rattaché à la succursale de Montréal, occupera les fonctions de représentant senior responsable de l’Est du Québec.Nous profitons de l'occasion pour remercier tous les employés de la succursale qui ont contribué à nos activités pendant la vingtaine d’années de notre présence dans la région trifluvienne.Nous tenons également à remercier tous nos clients pour leur encouragement et soutien au fil des ans.La direction ÉCHAFAUDAGE DU-FOR inc.Montréal 9601, boulevard Saint-Laurent Montréal (Québec) H2N 1P6 Téléphone : 514 385-1762 montreal @ dufor.com www.dufor.com W-/1 PHOTO PC Des parents en pleurs ont accouru sur les lieux du drame.La confusion a régné pendant un moment sur l’identité des victimes.à l’étage pour poursuivre sa folie meurtrière.En tentant de le maîtriser, six employées ont été blessées, dont une mortellement.Elles veillaient sur 18 nourrissons au moment du drame.«Les plus petits bébés étaient dans leur lit.Ils dormaient sans doute», a affirmé M.Janssens, la larme à l’oeil.Au terme de sa mission morbide, l’homme s’est enfui à vélo.Un voisin l’a décrit comme «extrêmement maigre» à la télévision belge RTL-TVI.«Il ne paniquait pas, il était calme», a dit le témoin.Une employée municipale du bâtiment adjacent a alerté les forces de l’ordre.Une chasse à l’homme par hélicoptère s’est soldée par la capture du fugitif une heure et demie plus tard.L’arme du crime se trouvait dans son sac.Vent de panique Des parents en pleurs ont accouru sur les lieux du drame.Selon l’AFP, la confusion a régné pendant un moment sur l’identité des victimes.Les enfants se faisaient soigner dans six hôpitaux différents, ce qui a prolongé l’angoisse de leurs proches, incapables de les retrouver.Soutenus par un groupe de soutien psychologique, ils ont eu la pénible tâche d’aider à l’identification des enfants grâce à des photographies.Un bébé de six mois et un enfant de trois ans étaient toujours dans un état critique hier soir.Toutefois, un porte-parole de l’hôpital de Gand, où ils étaient hospitalisés, ne craignait pas pour leur vie.Un vent de panique a soufflé sur la ville flamande de 40 000 habitants au cours de cette journée noire.Certains élèves, qui croyaient que le meurtrier courait toujours, n’osaient pas quitter leur école, a affirmé une résidante, Hilda Diercks, à 1AFP.En soirée, les autorités ont révélé que l’homme était un Belge âgé de 20 ans.«Il ne s’est pas évadé d’une institution psychiatrique.Il n’était pas sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants», a précisé le procureur de Termonde, Christian Du Four, qui a gardé secrète l’identité du suspect.Le magistrat a prédit qu’il serait accusé d’assassinat et de tentative d’assassinat.Selon le quotidien Le Soir, il s’est comporté de façon bizarre lors de l’interrogatoire et a refusé de collaborer.Au cours de la journée d’hier, toute la classe politique belge a exprimé sa tristesse face à la tuerie.«Nous sommes horrifiés par ces événements», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Guido De Padt.Le premier ministre Herman Van Rompuy a quant à lui salué «l’action ferme» des policiers et des services de secours.» «Il y avait du sang partout, c’était incroyable» • Parlez plus facilement lors de vos voyages ?O YOU Améliorez rapidement vos compétences en anglais Augmentez vos chances d'emploi Cours intensif de conversation anglaise 2 groupes : débutant et intermédiaire Début : Lieu de formation : Nombre d'heures total : Nombre de semaines : Horaire : Coûts : 9 février 2009 Nicolet 350 12 5 jours/semaine Frais de dossier et complémentaires : 80 $ Matériel : 40 $ à 50 $ (selon le niveau) 3338338 PETITS GROUPES • MÉTHODE DYNAMIQUE D'ENSEIGNEMENT ÉVALUATION DU NIVEAU DE CHAQUE PARTICIPANT INSCRIPTION 819 293.5821, poste 2401 Éducation $ Adultes f r~V\\ co* W COMMISSION SCOLAIRE de la Riveraine LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 ACTUALITÉS Le doyen du village de glace Guy Marceau est le plus ancien des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne f Mathieu Lamothe mathieu.lamothe@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Anne-de-la-Pérade — Propriétaire de cabanes à pêche sur la rivière Sainte-Anne depuis près de 50 ans et oeuvrant dans l’industrie de la pêche aux petits poissons des chenaux depuis l’âge de 10 ans, Guy Marceau est toujours très heureux de voir des pêcheurs sortir d’une de ses cabanes avec des chaudières remplies de poissons.Doyen des pourvoyeurs qui s’établissent sur la glace de la rivière Sainte-Anne à chaque début d’année, M.Marceau sait de quoi il parle lorsqu’il est question de la pêche aux petits poissons des chenaux.«Depuis qu’on est ouvert, il y a du poisson en masse et les PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le plus ancien pourvoyeur de la rivière Sainte-Anne, Guy Marceau, et sa conjointe, Violette Marceau, estiment que la présente saison de pêche pourrait bien être une des meilleures depuis bien des années.Une bonne saison A la lumière de sa longue expérience, M.Marceau affirme que Dame nature est du côté des pêcheurs et des pourvoyeurs cet hiver et que tout est en place pour que la saison 2009 soit une des meilleures depuis plusieurs années.«Cette année, c’est parfait.Depuis qu’on est ouvert, il y a du poisson en masse et les pêcheurs aiment ça», laisse-t-il tomber avant d’esquisser un sourire.» Exercice militaire à La Tuque Trois-Rivières (JG) — Quelque 250 militaires du 12e Régiment blindé du Canada débarqueront à La Tuque lundi pour participer à un exercice en conditions hivernales.Jusqu’au 31 janvier, ils mettront en pratique leurs techniques de navigation, feront des patrouilles de reconnaissance et apprendront à survivre par temps froids.Une trentaine de véhicules servant principalement au transport des troupes ainsi qu’une dizaine de motoneiges seront utilisés.La plupart des activités se dérouleront en forêt ou sur des terrains privés dont l’utilisation a été autorisée.La présence des militaires pourrait donc ne pas être remarquée par les citoyens.Pour remercier les Latuquois de leur accueil, les Forces canadiennes les invitent à une journée portes ouvertes.Elle se tiendra jeudi de 13 h à 19 h au centre social municipal, 500 rue Lucien-Filion.» Formule Fitness, un nouveau centre de conditionnement physique ultra-moderne à Wôlinak Ouvert depuis quelques semaines, le nouveau centre de conditionnement physique Formule Fitness de Wôlinak connaît déjà beaucoup de succès, tant auprès des gens delà Rive Sud que du grand Trois-Rivières.Bénéficiant d'un équipement Matrix dernier cri, ce gym offre des programmes d'entraînement spécialisés en plus des services d'entraîneurs privés.Situé à 15 minutes du pont Laviolette, on retrouve également sous un même toit le salon de coiffure Idem, avec en plus les services de bronzage et de pose d'ongles.Pour connaître les prix spéciaux d'ouverture du gym Formule Fitness, il suffit de composer le 819 294-1127.Sur la photo, nous pouvons reconnaître de gauche à droite : MM.Dave et Nayan Bernard, copropriétaires et M.Simon Lupien, entraîneur privé.3338335 (Publicité) pêcheurs aiment ça» Celui qui gère en compagnie de sa femme la location de plusieurs dizaines de cabanes de pêche se souvient d’ailleurs encore très bien de sa jeunesse, pendant laquelle il installait des cabanes sur la rivière pour des pêcheurs provenant des quatre coins de la région.Et cette période de sa vie ne constitue qu’un des nombreux souvenirs qu’il garde précieusement en tête.«Les meilleurs souvenirs de pêche, je ne peux pas te les raconter car ma femme est là», lance-t-il à la blague avant d’ajouter que pendant plusieurs années, la pêche au poulamon constituait plus une excuse pour faire la fête que pour prendre du poisson.Mais depuis quelques années, il a noté une évolution qu’il attribue à l’actuel président de l’Association des pourvoyeurs de pêche aux petits poissons des chenaux de Sainte-Anne-de-la-Pérade, Guy-Paul Brouillette.Le fait que l’activité qui a fait connaître Sainte-Anne-de-la-Pérade aux quatre coins du globe est de plus en plus prisée par les familles est l’oeuvre de cet homme.«Si c’est aussi reconnu que ce l’est présentement, c’est à cause de lui.Il a amené les familles sur la rivière Sainte-Anne», mentionne-t-il devant le principal intéressé.Tout comme les parties de pêche, l’administration des pour-voiries est également devenue une histoire de famille.En plus de sa conjointe, M.Marceau peut compter sur l’aide de ses deux filles dans la gestion de son entreprise.fcjjmONSPÊClÀ!?^NNIVERSAipe Gros bon SENTRA 2.0 SL illustrée GUIDER NISSAN i .2009J LE GUIDE I55AIM «fc li fc b CATÉGORIE MOINS DE 15000*.œ CONSOMMATION / 100 KM VILLE 8,4 L AUTOROUTE 6,4 L VERSA à hayon 1.8 S 2009 149 $ par mois / 60 mois Comptant initial de 1699 $ Transport et prélivraison en sus.Au financement à Tâchât jours de congé de paiement mensuel k% de financement à l’achat PDSF à partir de Transport et prélivraison en sus 13 998’ LA TOUTE NOUVELLE SENTRA 2.o 2009 169 $ par mois / 60 mois Comptant initial de 799 $ Transport et prélivraison en sus.Au financement à Tâchât jours de congé de paiement mensuel de financement I à l’achat PDSF à partir de 14 998’ Transport et préparation en sus œ CONSOMMATION / 100 KM VERSA à hayon 1.8 SL illustrée VILLE 7,9 L AUTOROUTE 6,3 L CHEZ NOUS EN MAURICIE, C’EST NISSAN TROIS-RIVIERES NISSAN 4101, boul.Gene-H.-Kruger, Trois-Rivières (secteur Trois-Rivières-Ouest, près du Carrefour T.-R.-O.) 819 379-2611 www.troisrivieresnissan.ca KjMtqie.NISSAN 8800, boul.des Hêtres Shawinigan 819 539-6433 energie.nissan@sh.cgocable.ca LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C P 66 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Du vélo en hiver ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Ginette Gagnon Le 6 janvier au soir, un homme qui se promenait à vélo au centre-ville de La Tuque a été heurté à mort par un camionneur qui ne l’avait pas vu.La mort de Serge Venne a incité la Ville à dépoussiérer son vieux règlement de 1988 qui interdit la pratique du vélo en hiver, dès que la chaussée est le moindrement enneigée ou glacée.A La Tuque, ça veut quasiment dire un bon cinq mois par année.L’affaire a fait le tour du Québec d’autant plus que la tendance va à l’inverse: la pratique du vélo en hiver gagne en popularité.Les Québécois n’ont pas froid aux yeux.Montréal, citée en exemple, vient de mettre à la disposition des adeptes un réseau cyclable entretenu qui s’échelonne sur une trentaine de kilomètres de rues.Il est clair que cela va mettre de la pression sur d’autres municipalités pour qu’elles en fassent autant.L’industrie a aussi flairé la bonne affaire.Des fabricants commencent à mettre sur le marché des vélos adaptés.On parle de bicyclettes dotées de garde-boue, avec des pneus cloutés, des moyeux scellés et avec des pédales plateformes pour tenir compte des bottes.Il est évident que la pratique du vélo est différente durant les mois d’hiver.Le froid et le sel jouent définitivement contre les cyclistes qui risquent d’ailleurs davantage d’être éclaboussés et qui perdent même les supports à vélo mis à leur disposition durant la belle saison.N’empêche qu’avec le discours environnemental, couplé à celui de l’importance de l’exercice pour la santé, les mordus veulent de plus en plus s’imposer en hiver.N’en déplaise aux ayatollahs de la bécane, est-ce que c’est vraiment une bonne idée?C’est loin d’être sûr.Les adeptes diront que ce n’est pas plus risqué en hiver qu’en été.Pas certain.Dans des centres-villes étroits, comme à Trois-Rivières, où même les piétons ont du mal à se frayer un chemin et doivent emprunter la rue rendue plus étroite par les bancs de neige, faute d’avoir des trottoirs déneigés partout, peut-on vraiment prétendre que la cohabitation autos, piétons, cyclistes, charrues et tracteurs de déneigement sur des surfaces enneigées ou glissantes est tout à fait souhaitable?» LETTRES ET COURRIELS Il fait exprès Pour faire suite aux nombreuses opinions émises dans Le Nouvelliste, j’ai constaté que les Trifluviens qui étaient présents, lundi soir, à l’assemblée publique, on pouvait les comparer aux individus que nous voyons aux nouvelles internationales comme dans le conflit entourant la bande de Gaza.Le maire se comporte comme un initiateur de chicane entre les citoyens.Je connais bien monsieur Lévesque, depuis qu’il est maire de Trois-Rivières, avec toutes les bévues qu’il commet.Monsieur Lévesque n’a aucun respect envers la démocratie, on l’a bien vu lors de la pétition que nous avons signée l’automne dernier.Ce serait si simple qu’il écoute le peuple concernant la prière; une minute de silence avant l’assemblée serait un atout dans son jeu, mais non, car il sait bien qu’il n’aura pas l’attention des médias et que sa photo ne sera pas dans les journaux le lendemain matin, tout le monde sait bien que nous avons un maire qui aime être la vedette.J’aimerais bien que la Ville qu’on nous a imposée se fasse connaître, mais pas de cette façon.Je regarde les disciples (conseillers) qui ne font rien, parce que s’ils faisaient quelque chose à l’encontre du maire, ils perdraient leurs bonbons.Alors nous avons jusqu’à l’automne prochain pour nous débarrasser de cette gang de nuisances publiques qui sont tous dans la poche du maire.Cessez vos enfantillages.Sylvain Fréchette secteur Pointe-du-Lac Yves Lévesque mm SSMl fÆWMo OPINIONS DES LECTEURS À Saint-Tite l’ivresse à cheval est sanctionnée.Ctt’ÉST-TOdT/l FAÎT zv»; p/js QîoOffli LA mioüteZ 7Ï\ Ne payons pas plus cher En réponse à la lettre de Jacques A.Dion, «Payons plus cher notre électricité», publiée le 20 janvier.Oui, depuis quelque temps les partis d’opposition réclament un gel des tarifs d’électricité.Et cela est une bonne chose.Au contraire de votre opinion, cela n’est nullement un manque de vision à long terme, car en ces temps d’incertitude économique qui vont avoir une durée indéterminée, la plupart des compagnies doivent faire face à des coûts plus élevés.Les employés de certaines entreprises se présentent au travail tous les matins avec l’épée de Damoclès au-dessus de la tête et sont sans savoir jusqu’à quand il vont conserver leur emploi.Une personne qui perd son emploi ne peut se permettre de voir ses factures gonfler.Tout comme l’entreprise ne peut pas non plus voir ses frais fixes augmenter sans risquer de conséquences désastreuses pour l’avenir.Aussi, cela est loin d’être une stratégie électorale sachant très bien que cela fait seulement quelques semaines qu’un gouvernement majoritaire a été élu et que les prochaines élections seront uniquement dans quatre ans.Nous ne pouvons pas vraiment comparer notre situation éco- nomique à celle de l’Alberta, car dans nos deux provinces les taux de taxation (taxes, impôts, etc.) sont loin d’être les mêmes.Le fardeau fiscal est beaucoup plus élevé au Québec qu’en Alberta.Il ne faut pas oublier aussi qu’Hydro-Québec est une société d’Etat.Elle a été créée grâce à notre argent.Nous sommes donc, nous, le peuple québécois, les personnes qui ont financé et bâti cette magnifique industrie environnementale.Nos grands-parents, nos parents et nous-mêmes qui avons contribué financièrement à faire d’Hydro-Québec un chef de file mondial en énergie renouvelable sommes en droit de nous attendre à avoir un tarif concurrentiel pour les investissements que nous y avons faits à travers nos taxes et impôts.Il existe bien d’autres façons de générer de l’argent à investir dans le Fonds des générations sans encore une fois augmenter le fardeau de nos concitoyens de tous âges.Car après tout, si nous désirons avoir quelque chose à léguer aux futures générations, il faut au moins que les jeunes générations d’aujourd’hui, dont je fais fièrement partie, aient encore assez de moyens financiers pour pouvoir élever des enfants dans un minimum de confort.Jessy Trottier Trois-Rivières Commentez l’actualité et allez telle Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle n SALLE ~7~Ll&i++ Il J.ANTONIO THOMPSON Pierre Letendre, de Nicolet, est le gagnant du tirage de la semaine.Il recevra des billets pour la pièce Le Retour qui sera présentée à la salle J.-Antonio-Thompson, le 3 février.Sa lettre, L’exemple américain, a été publiée jeudi.VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres PINIONS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 11 Vraiment mérité à Le groupe Sagapool est sensationnel.Ils vont aller loin PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS J’ai volontairement laissé décanter mes émotions après le gala Sport-hommage Desjardins présenté samedi dernier.C’est vraiment extraordinaire les honneurs qui sont échus à des représentants de l’un de mes sports préférés.Enfin, le canot-kayak est une discipline de plus en plus appréciée et popularisée.Il faut assurément en remercier nos athlètes olympiques.Mais, à travers ces honneurs, une personne se démarque.Enfin, l’entraîneur du Club de Canot-Kayak de Trois-Rivières (précédemment connu sous le nom de Club de Canotage de Cap-de-la-Madeleine) est reconnu à sa juste valeur.Enfin, Mathieu Pelletier a obtenu son titre d’entraîneur par excellence.Car c’est bien ce qu’il représente à mes yeux et aux yeux de tous les athlètes qu’il a coachés depuis de si nombreuses années.Mes deux neveux, Dany et Eric Ducharme et leurs collègues du Club de Canot sont assurément très fiers d’avoir été et d’être PHOTO: EVE GUILLEMETTE Mathieu Pelletier, entraîneur par excellence.encore sous la gouverne d’un homme si compétent, généreux, patient et affable.Ces dernières années, sa mise en nomination à ce titre en était restée là, mais dans notre coeur à tous, au Club, il était « le » coach de l’année, que dis-je, le coach d’une vie.Car j’ai appris, au fil des années durant lesquelles nous avons, mon conjoint et moi, suivi nos neveux dans leurs compétitions, que le canot-kayak de compétition n’est pas qu’une discipline sportive, c’est tout un mode de vie, une philosophie de pensée qui font que nos jeunes développent indubitablement un esprit sain dans un corps sain.Merci Mathieu pour ce que tu as fait avec nos jeunes.Merci Mathieu pour ce que tu as fait avec notre sport.Merci Mathieu de nous avoir fait vivre, à nous, parents et spectateurs, toute une gamme d’émotions.Puisses-tu poursuivre encore de nombreuses années ta carrière d’entraîneur et encore faire profiter des générations de jeunes de tes judicieux conseils.Bravo! Diane Cyr secteur Grand-Mère Bravo aux organisateurs et bénévoles du Centre culturel Pauline-Julien pour les spectacles présentés.Le 22 janvier, mon mari et moi avons assisté à tout un spectacle.C’était l’ensemble Sagapool, anciennement Manouche.Quel talent ont ces six musiciens chanteurs! Tous jouent de différents instruments avec beaucoup de plaisir, de joie de vivre et d’entrain.Ces musiciens viennent de Montréal.Ils sont fantastiques et très humains.Style de musique variée et composée par eux.Super.Ils iront loin.Lise Hamel Trois-Rivières Un peu de sagesse Ces jours-ci, la pratique largement diffusée des prières qui entourent l’assermentation d’un président américain a sans doute renforcé la position des traditionalistes et exacerbé leur colère et leur dépit face à la présente situation à l’hôtel de ville de Trois-Rivières.Quelle est cette situation?La Commission des droits de la personne du Québec, suite à la plainte d’une citoyenne trifluvienne, recommande que la Ville cesse cette pratique.Le maire, en s’abstenant de faire lui-même cette prière, s’y est conformé.Il n’en a pas reconnu le bien-fondé pour autant, un citoyen l’ayant fait à sa place! Comment réagira la Commission devant un tel rebondissement?Et la plaignante?Car si on peut admettre, en vertu de la séparation du religieux et du politique, qu’une personne comme un maire, représentant un organisme public, n’a pas à recourir à la religion dans l’exercice de ses fonctions, pourquoi un individu ne représentant que lui-même ne pourrait-il pas, lui, réciter une prière à l’ouverture des séances du Conseil?On a vu cependant, lundi soir, qu’une prière n’est pas pour autant assurance de sérénité dans le déroulement des débats subséquents.Cela, d’ailleurs, a gravement entaché une telle pratique et en a pleinement révélé la futilité et l’inutilité.Les traditionalistes se sont déshonorés en cela.Peut-être devraient-ils suivre les avis de l’évêque de Trois-Rivières qui ne semble tenir nullement au maintien de cette pratique, comprenant que ses origines remontent au temps où la religion imprégnait totalement notre tissu public et social.Mais aujourd’hui, alors que des églises sont mises en vente, doit-elle absolument être maintenue au détriment de la paix sociale?Une minute de recueillement, en ouverture des séances du Conseil, assurerait un décorum et un sérieux que la pratique actuelle ne semble plus pouvoir garantir.Pourquoi le maire ne s’en fait-il pas l’ardent promoteur?Est-ce trop demander qu’il y réfléchisse sérieusement?En agissant ainsi, il ferait preuve de sagesse, autant politique que chrétienne.Pierre Fortier Bécancour Une certaine condescendance En réaction à l’éditorial de Ginette Gagnon, «Le maire et l’évêque», publié le 21 janvier.Dans cet éditorial, vous manifestez envers Louise Hubert une arrogance mêlée d’une certaine condescendance.Ecrire que la récitation d’une prière aux assemblées du conseil municipal semble lui causer «un malaise épouvantable» et «qu’elle a fait tout un plat avec pas grand-chose.» montre que vous n’avez pas saisi l’enjeu de l’affaire.Le Québec a changé en ce qui concerne la religion.Il n’est que de voir les églises vides.Depuis le début des années 60, le niveau d’instruction s’est élevé et l’emprise de la religion, de ses histoires abracadabrantes, de ses menaces,de ses interdits, de ses obligations, s’est relâchée.Après les acoquine-ments de la politique et du religieux avant les années 60, il s’est développé une allergie au mélange Etat-religion.Certaines personnes, surtout les plus âgées, se rebiffent devant le changement qu’elles semblent prendre comme une attaque de leurs valeurs, surtout si elles sont appuyées par des politiciens qui ne visent que leurs propres intérêts.Il n’est qu’à voir l’âge moyen de ceux qui ont hué Madame Hubert, lundi dernier, et le comportement du maire pour le constater.Alors que la société est de plus en plus hétérogène du point de vue religieux, c’est de la provocation que d’agir comme si elle était homogène.Mais dans tout ça, c’est le comportement du maire qui est à blâmer.Il s’est braqué, incapable d’accepter la moindre critique, incapable d’accepter un point de vue différent du sien, incapable de régler un problème mineur, incapable de saisir le changement de la société québécoise vis-à-vis la religion, incapable de saisir qu’en tant que représentant de l’État, il se doit d’être neutre, incapable de réaliser que le mélange politique-religion n’a pas sa place dans les affaires civiques.Maurice Milot Trois-Rivières Louise Hubert L’entente entre Rio Tinto Alcan et le Québec tient toujours L’auteur, Raymond Bachand, est ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation L’annonce par Rio Tinto Alcan de la fermeture de l’usine de Beauharnois entraînera la mise à pied de 220 travailleurs.Nous allons tout mettre en œuvre pour les aider à traverser ces durs moments, à se reclasser et à décrocher dans les meilleurs délais un nouvel emploi.L’aide aux travailleurs et la formation de la main-d’œuvre sont au cœur des actions mises de l’avant par notre gouvernement pour traverser les turbulences actuelles.Aucun travailleur ne sera laissé-pour-compte.Pour certains, l’entente conclue entre le gouvernement du Québec et Alcan, en 2006, aurait dû rendre impossible cette fermeture.En vérité, aucune entente entre un gouvernement et une entreprise ne peut fournir ce genre de garantie.Parce qu’aucun gouvernement ni aucune entreprise ne peut garantir la bonne santé de l’économie mondiale.Or, nous sommes devant une crise mondiale.Le secteur automobile est en crise et la construction est en chute libre chez nos principaux partenaires.Ce sont deux des secteurs qui sont parmi les plus grands demandeurs d’aluminium dans le monde.Ainsi, depuis la deuxième moitié de 2008, le prix de l’aluminium a chuté de moitié en raison de la baisse de la demande.Les producteurs d’aluminium du monde ont adopté des mesures pour réagir à ce contexte.Alcoa réduit sa capacité de production de 18 % et réduit de 13 % ses effectifs.Toutefois, Alcoa maintient ses projets d’investissement de 1,2 milliards $ au Québec.Rio Tinto Alcan a annoncé une réduction de 11 % de sa production mondiale.Au Québec, elle ferme une usine ouverte en 1943 qui utilise une technologie désuète (les cuves Sôderberg) qui devait inévitablement fermer d’ici 2015 parce qu’elle contreviendrait alors à la réglementation environnemen- tale.Cette usine ferme donc plus tôt que prévu, en raison de la crise financière mondiale, et c’est sur cet aspect que la clause confidentielle intervient.Ce qui est important de retenir, et c’est le cœur de l’entente, c’est que peu importe le prix de l’aluminium, Rio Tinto Alcan maintient son programme d’investissement massif de 2,1 milliards $, conformément à ce qui a été conclu en décembre 2006 avec le gouvernement du Québec.Elle maintient son plan visant à doter le Québec d’installations ultramodernes qui hisseront le Québec à l’avant-garde de l’aluminium en développant la nouvelle technologie AP-50 chez nous, au Québec, pour que celle-ci soit ensuite reprise dans le monde entier.Elle maintient son engagement à conserver son siège social et ses programmes de recherche et développement au Québec.De telles ententes comprennent toujours des clauses qui sont confidentielles et que ni les gouvernements, qui sont en concurrence entre eux, ni les entreprises, qui sont en concurrence entre elles, ne peuvent révéler.Il ne s’agit pas ici de cacher des choses aux citoyens, mais de préserver nos atouts stratégiques et notre capacité de négocier avec de grandes entreprises.Le partenariat entre le gouvernement du Québec et Rio Tinto Alcan ne peut consister en une négation des réalités économiques et ne fait pas du Québec une bulle étanche à l’économie mondiale, mais elle nous assure d’être à l’avant-garde internationale d’une industrie d’avenir et de bénéficier de la reprise dès qu’elle se manifestera.» ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 Mes Aïeux, Marie-Mai et Sylvain Cossette au FestiVoix Trois-Rivières — La programmation du FestiVoix 2009 commence à prendre forme.Trois spectacles qui seront présentés sur la scène principale sont déjà connus soit ceux de Mes Aïeux, Marie-Mai et Sylvain Cossette.Sylvain Cossette clôturera le FestiVoix 2009 avec son spectacle 70s, le dimanche 5 juillet alors que Marie-Mai présentera le sien le premier dimanche de l’événement, le 28 juin.Pour ce qui est de Mes Aïeux, on ne sait pas précisément quel soir ils monteront sur scène.Trois dates sont à l’étude.Le directeur général de FestiVoix Stéphane Boileau indiquait hier que le groupe se produira assurément un vendredi ou un samedi, les plus importants soirs en terme de nombre de spectateurs mais n’a pas encore choisi la date pour l’instant.En fait, il semble que la confir- « PHOTO: LA PRESSE Marie-Mai mation finale viendra au moment où il arrivera à programmer le plus important spectacle du FestiVoix 2009, présentement en cours de négociation.Boileau refuse d’en dire davantage quant à ce dernier spectacle mais soutient qu’il aura les confirmations définitives dans les jours à venir, sûrement avant le 7 février.Il se dit évidemment très fier des trois premières confirma- tions.«Mes Aïeux représentent, avec les Cowboys fringants, ce que Jean Leloup et Eric Lapointe ont représenté à une autre époque.Ils sont au sommet de la chanson québécoise.La cote d’amour du groupe ne se dément pas et ils constituent probablement les artistes québécois qui connaissent le plus de succès en Europe.Ça n’a pas été facile de les obtenir parce qu’ils n’offriront pas tellement de spectacles au Québec l’été prochain.Ils choisissent les plus gros événements et nous sommes sûrement parmi les 10 plus gros festivals dans la province.Ils constituaient une priorité pour nous et ça s’est réglé assez rapidement.» «Sylvain Cossette est en tête des palmarès depuis deux ans et 11 est probablement plus populaire aujourd’hui avec la sortie du deuxième volume de son album 70s.Marie-Mai connaît elle aussi un pic de popularité présentement.Les trois faisaient partie de nos priorités de programmation parce que ce sont trois très gros noms.» Le directeur général veut conti- Mes Aïeux nuer sur la lancée de l’an dernier et offrir une variété de spectacles susceptible de plaire à la plus vaste clientèle possible.«On travaille en fonction d’avoir les plus gros noms dans le plus de genres musicaux différents.J’ai une clientèle diversifiée et je veux plaire au plus de monde possible.En plus, dans le cadre du 375e anniversaire de la ville, on veut une programmation très relevée.On a vu notre budget de programmation bonifié de 60 000 $ pour atteindre 20 à 25 % de notre budget global qui est entre 1,3 et 1,5 millions de dollars.Ce n’est pas loin d’être le budget nécessaire pour avoir une programmation optimale.» Avec les spectacles de la Fête du Canada, le 1er juillet et le spectacle du 375e anniversaire de la ville, le 4 juillet, il ne reste, en somme, que cinq spectacles PHOTO: LA PRESSE à annoncer pour compléter la programmation du festival sur la grande scène.Rappelons que le FestiVoix 2009 aura lieu du 26 juin au 5 juillet.» François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca PHOTO: KRYSTINE BUISSON Sylvain Cossette HM TRAVAILLER EN 2000 EMPLOIS A COMBLER EN TROIS ANS EN MAURICIE ET AU CENTRE-DU-QUÉBEC Nos 8 centres de santé et de services sociaux (CSSS) et 5 établissements régionaux sont des employeurs de choix dans La région, favorisant la qualité de vie professionnelle, familiale et sociale.¦ta.travaillerensante.com Le Centre Jeunesse de la Mauricie et du Centre-du-Québec DOMRÉMY MAURICIE / CENTRE-DU-QUÉBEC CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE & dît CK© £! Centre , hospitalier régional^ Trois-Rivières Centre de santé et de services sociaux Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec Québec «« LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 ÉCONOMIE S&P/TSX 8627,97 S&P/TSX VENTURE i 859,69 ^|$CAN 81,220 US EURO i 1,5983 SCAN DOW JONES ! 8077,56 S&P 500 j 831,95 ; NASDAQ i 1477,29 PÉTROLE I 46,47 SUS +141,41 i +9,48 +1,46 1 -3,240 ! -45,24 i +4,45 ; +11,80 ! +2,80 SUS Ottawa créera un fonds d’un milliard $ pour les travailleurs en difficulté Alexander Panetta La Presse Canadienne Ottawa — Le gouvernement conservateur mettra en place un fonds d’un milliard de dollars pour aider les travailleurs d’industries en difficulté, a-t-on appris hier.Cette mesure sera l’un des éléments clés du plan de relance économique contenu dans le budget fédéral qui sera déposé mardi.Des sources du gouvernement ont indiqué hLaPresse Canadienne que le programme de formation professionnelle touchera l’ensemble du pays et viendra en aide à différents secteurs, allant de l’industrie forestière à l’agriculture en passant par le secteur manufacturier de l’Ontario.Le programme doit permettre de former des travailleurs de secteurs en difficulté pour qu’ils acquièrent des compétences qui sont en demande sur le marché du travail.Le gouvernement se préparant à investir des milliards de dollars en mesures de relance, le Canada devrait enregistrer, avec le prochain budget, son premier déficit en plus d’une décennie, à hauteur de 64 milliards $ pour les deux prochaines années.Le gouvernement fédéral a lancé, il y a un peu moins d’un an, une initiative similaire d’un milliard de dollars — la Fiducie nationale pour le développement communautaire — pour aider les villes qui dépendent d’une seule activité économique à se diversifier.Un représentant du gouvernement a cependant affirmé que les deux programmes sont différents dans leur application.L’Ontario a également développé un programme similaire qui, selon certains, n’a pas connu les résultats escomptés à cause de critères de participation trop restrictifs et de la difficulté à s’y inscrire.Les conservateurs croient toutefois que le programme de formation professionnelle sera avantageux à long terme, car il permettra au pays de compter sur une main-d’œuvre plus qualifiée et plus productive après le PHOTO LA PRESSE :sssss LUN DE&VËHCULES LES PLUS RESPECTUEUX DE LENVIRONNBlEtfT DANS SA CATt OCRE1 PLUS D’ESPACE POUR SI PEU DE PLUS • Moteur 4 cylindres de 2,0 L DACT • Siège du conducteur à 6 réglages avec support lombaire, de série • Système stéréo AM/FM/CD/MP3 avec prises d’entrée USB et AUX rEMVtl£:8|6mOC»r ACHETEZ-LA À PARTIR DE 10995* PRIX D’ACHAT AU COMPTANT + REMISE EjjliARGENTr UN FINANCEMENT À POURTOUS les modèles 2009* Rondo 2009 ?COTE DE jfjlgjWICE AUX llfACTS 5 ÉTOILES • Moteur de 2,4 L, CWT, ou moteur V6 de 2,7 L (CWT) offert en option • Boîte automatique Steptronic • Capacité de 7 sièges • Six coussins gonflables de série ACHETEZ-Œ À PARTIR DE 16995* PRIX D'ACHAT AU COMPTANT iljliARGENTr REMISE | SALON INTERNATIONAL DE L’AUTO DE MONTRÉAL 2009 Jusqu’à 750* DE RABAIS à l'achat de n'importe quel modèle Kia* VALIDATION REQUISE Validez ce coupon au kiosque Kia n° 2-14.L'offre se termine le 25 janvier 2009._.nc Avec nous, vous êtes vraiment couverts U Clllj • GARANTIE SANS SOUCI COMPLÈTE DE 5 ANS/100 000 KM* JIWHBÏÏi • GARANTIE SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR DE 5 ANS/100 000 KM • ASSISTANCE ROUTIÈRE AVANTAGE PLUS DE 5 ANS/100 000 KM • SANS DÉDUCTIBLE Le Programme 122*1 ©Bluetooth1 SIRIUS^ Pourvoir la gamme complète des véhicules Kia, visitez lda.ca 10 KIA MOTORS Surprenez la route 8 :Kna>-üjrir: s.!?l|S ô® |£I'o;SoQâcn| 52 ÏSI&Kg'Bl 1*112 ”¦1 Slt-g I S-S s > ° W-c: CÜO® S E *jütggl§=-8f 8-S 3 O c Poy > ° (5 œS .o « L “ 5 “ c ?= œ o.® læâissgfïlSss s cü lilsilHjlüj 3 -g ~ ro i o = 9^ c Ms|SS?l|Si3^ -UMêCZZZ U 8.1: 9 feTS ® 3 g.® tïal I ”E a «H^-o 82 » 8 QJ— ^ ^ = c ® ® - Selïs î's S Eml ^-g"o oE^ 2‘ ce ® ^ J 3 0)S œ; K "° a déclaré le président du STIJM, Raynald Leblanc, dans un communiqué.«En aucun moment, (la direction) n’a tenté de trouver une solution négociée, a ajouté M.Leblanc.Sa position est exactement la même que celle qu’il nous avait déposée au début du processus, en octobre dernier.» Pour sa part, la direction a accusé jeudi le STIJM de vouloir conduire la négociation dans une impasse.Dans un courriel obtenu par La Presse Canadienne, la présidente et éditrice du Journal, Lyne Robitaille, a soutenu que le syndicat était revenu à la table des négociations, cette semaine, avec une «copie conforme» de sa proposition de la semaine dernière.Selon le syndicat, Isabelle Dessureault, porte-parole de Québécor, propriétaire du Journal, a «mis fin» à la trêve convenue entre les deux parties en affirmant que la rencontre de jeudi n’avait duré que cinq minutes.La trêve interdit tout moyen de pression et toute discussion publique sur les pourparlers.Elle expirait hier soir à 23h59.«Nous considérons que nous n’avons pas enfreint la trêve et pour continuer de la respecter, nous ne commenterons pas avant demain (samedi)», a affirmé Mme Dessureault au cours d’un entretien téléphonique, hier.En fin de semaine, le comité de mobilisation syndical établira la stratégie à suivre.Un porte-parole de la CSN, Louis-Serge Houle, a toutefois assuré qu’aucun vote de grève ne serait pris pendant le week-end.Le syndicat soutient que Québécor réclame le licenciement d’environ 75 employés du Journal, l’élimination du service de la comptabilité, des diminutions de salaire de 25 pour cent pour le personnel des petites annonces, une augmentation de 25 pour cent de la semaine de travail sans rémunération additionnelle, une réduction de 20 pour cent des avantages sociaux pour l’ensemble des travailleurs et des conditions inférieures pour les nouveaux employés.«De plus, (ces) demandes mettent en danger le métier de journaliste avec un plan de convergence illimitée», a affirmé M.Leblanc.L’employeur soutient de son côté que la situation difficile de l’industrie des médias commande de tels bouleversements.» L A J W ^ 3 mu aux 3336590-2401 & Cette semaine, nous rendons hommage à Vincent Mongrain.Vincent effectue son parcours dans le secteur Trois-Rivières.Grâce à lui, vous recevez votre exemplaire du Nouvelliste tôt tous les matins, beau temps mauvais temps.péUcit&tioM et merci pour ton bon travail! ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 24-25 JANVIER 2009 23 SAINTE-GENEVIÈVE-DE-BATISCAN Le maire Magny en poste jusqu’en février.au moins Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Geneviève-de-Batiscan — Le maire démissionnaire de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, André Magny, était présent, hier, à l’inauguration de la nouvelle caserne de la Coopérative des ambulanciers de la Mauricie dans sa municipalité.Il a fait savoir qu’il serait encore en poste au moins jusqu’au mois de février.PHOTO: STÉPHANE LESSARD André Magny On se souviendra que l’été dernier, le maire avait présenté sa démission, effective en novembre 2008, à la suite d’un différend avec son conseil au sujet de l’achat d’un terrain.Depuis, il participe le moins possible aux travaux du conseil municipal.Lorsqu’on lui demande comment il se fait qu’il soit toujours maire, il répond qu’il n’a jamais signé la lettre de démission.qu’il a pourtant lue en séance publique, l’été dernier.M.Magny avait aussi fait l’objet d’un vote de non confiance de la part de son conseil.Le maire défend sa position en disant qu’il ne partira pas tant que les travaux relatifs à l’eau potable ne seront pas terminés, ce qui devrait être le cas en février.Il insiste sur le fait qu’il veut les surveiller personnellement «parce que des fois, ils font de petites passes par en-dessous».Lorsqu’on lui demande le nom de la compagnie dont il se méfie tant, il hésite avant de répondre qu’il s’agit de Maskimo.«Une municipalité est supposée surveiller les travaux», se défend-il, manifestement mal à l’aise devant les médias.Le Nouvelliste *wk;> ’EST Vous avez une nouvelle à nous communiquer?Vous êtes témoin d'un événement?Appelez-nous au 819-693-5462 ou écrivez-nous à irformatior@lerouvelliste.qc.ca Le maire Magny a par ailleurs confirmé qu’il n’a pas assisté à la dernière séance de son conseil, pour des raisons de santé, assu-re-t-il.Lorsqu’on lui demande s’il assistera à la prochaine, il répond oui, «si sa santé le lui permet».A la table de la MRC des Chenaux, où il siège toujours, le maire Magny ne se gêne pas pour dire qu’il a l’intention de faire «niaiser» son conseil le plus longtemps possible et que lorsqu’il a déclaré qu’il démissionnerait en novembre, il n’avait jamais dit de quelle année.Le maire Magny touche un salaire d’environ 8000 $ par année, dont un tiers en frais de représentation.» AVEO5 LS 2009 MHHV 9994s + TRANSPORT + TAXES A L'ACHAT 93$ TOUT INCLUS AUX DEUX SEMAINES FINANCEMENT À L’ACHAT POUR 84 MOIS ROUTE: 5,7 L/100 KM (50ml/gal.) 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