Le nouvelliste, 2 juillet 2009, Cahier spécial H
163:4 2;om si æîtaœss 4M iTtR"© IS-RIVIERÆ S ¦ ¦;.•'¦¦ < ; ¦ • g» ^CêtX^V- W&M 9Smm ~ï)ti /ji ;f ' Jf.'SÏ -î*r ‘ •¦"' bSKran ‘^y^T %» •.**?— »*» *^*7> JEUDI 2 JUILLET 2009 jWtej f-ti* LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE H2 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 JUILLET 2009 DESSAU VERREAULT LVM TECHNISOL INGÉNIERIE BÂTIMENTS I ÉNERGIE I DÉVELOPPEMENT URBAIN I TRANSPORTS ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE TÉLÉCOMMUNICATIONS, SYSTÈMES, SÉCURITÉ ET TECHNOLOGIES PLANIFICATION ET AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE GESTION ET CONSTRUCTION GÉOTECHNIQUE, MATÉRIAUX ET QUALITÉ EXPLOITATION LES VIEUX 'GEREES 1455, rue Champlain, Trois-Rivières, Québec, G9A 5X4 I Tél.: 819.378.6159 I Téléc.: 819.378.2985 DESSAU.COM ¦T.; •* .'.t ' ii sgsSgSes, ¦¦IS?fS F ;ZESi- jmfi?*-'- ïjegtw^jfêtes! "y Vibrez -“ime de ' VOS rote!**?Alain Turcotte Bimm Bonne fête Troie -Rivières Les fêtes entourant le 375e anniversaire de Trois-Rivières sont déjà un succès.Depuis le lancement des activités en janvier, la population répond avec beaucoup d’enthousiasme à chaque invitation qui lui est lancée.Souvenons-nous du banquet d’ouverture qui a rassemblé 2000 personnes au centre Alphonse-Desjardins.Qui a oublié l’effervescence qui régnait le lendemain dans les rues du centre-ville?Et que dire de ce projet audacieux de présenter un match de hockey à l’hippodrome?Le 9 mai dernier, le spectacle du Phénix a ébloui des milliers de personnes au port de Trois-Rivières.Et tout récemment, les organisateurs de Danse Encore ont transformé le vieux Colisée en un lieu magique lors de la présentation de la 9e Symphonie de Beethoven.Et quoi d’autre encore?Un été faste attend la population au cours des prochaines semaines.Des festivités, il y en aura partout à Trois-Rivières.A commencer par le spectacle historique Tapiskwan Sipi présenté samedi sur le bord du fleuve.C’est un peu dans cet esprit que Le Nouvelliste vous propose ce numéro spécial.Le 375e anniversaire de Trois-Rivières étant célébré le 4 juillet, le moment est bien choisi pour donner un sens à la fête.Ce cahier souvenir n’a certainement pas la prétention d’être un ouvrage exhaustif relatant près de quatre siècles d’histoire.Son modeste objectif est de permettre à des dizaines de milliers de personnes d’en apprendre davantage sur la deuxième plus vieille ville francophone en Amérique du Nord.Bonne lecture et que la fête continue!* Une erreur de l’histoire?Des doutes subsistent quant à l’existence même du sieur de Laviolette PHOTO: OLIVIER CROTEAU Les livres d’histoire identifient le sieur de Laviolette comme le fondateur de Trois-Rivières.Une relecture des sources historiques permet de remettre cette déduction en question.M' ¦ y W * Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La ville de Trois-Rivières est parfois nommée Cité de Laviolette, en référence à celui auquel on en identifie la fondation.Mais si le fameux sieur de Laviolette n’avait jamais existé?Si c’était plutôt à Théodore Bochart Duplessis que Champlain avait confié l’établissement d’un fort à l’embouchure du Saint-Maurice en 1634?C’est la thèse défendue par l’historien trifluvien Yannick Gendron, qui s’intéresse depuis quelques années à la véritable identité du fondateur de la ville.Trois-Rivières a été fondée en 1634 parle sieur de Laviolette.Jusqu’à récemment, personne n’avait sérieusement remis en question cette donnée répétée dans les livres d’histoire, même si on ne savait rien de ce mystérieux personnage sans prénom.Yannick Gendron souligne que le nom de Laviolette n’est mentionné que dans un seul document, le Catalogue des trépassés, qui recense les baptêmes et les sépultures dans la paroisse de l’Immacu-lée-Conception de 1635 à 1679.Laviolette est cité dans l’introduction du document, et deux fois à titre de parrain dans des actes de baptême.Sinon, nulle trace du sieur dans les sources de l’époque, notamment dans les Relations des Jésuites, ces chroniques qui documentaient la vie de ceux-ci dans la colonie.«Si Laviolette avait vraiment été le commandant de Trois-Rivières, pourquoi les Jésuites n’en auraient-ils pas parlé alors qu’ils parlaient de personnages plus secondaires comme des serviteurs ou des interprètes?» se demande M.Gendron.C’est à partir des écrits de Benjamin Suite, en 1861, que le nom de Laviolette a été lié à la fondation de Trois-Rivières.M.Gendron déplore le fait que les historiens et auteurs aient perpétué cette affirmation sans critiquer les sources desquelles elle est issue.En étudiant le Catalogue des trépassés en compagnie de l’archiviste et paléographe Yvon Martin, l’historien a constaté que contrairement à ce qu’affirmait Suite, les données n’ont pas été écrites par le père Paul Lejeune.Il croit qu’un clerc aurait rédigé l’introduction et consigné les premières pages du registre après 1638.Le rédacteur des premières pages du Catalogue, contenant les mentions de Laviolette, n’aurait donc jamais connu ledit sieur, qui aurait quitté la Nouvelle-France en 1636.Les deux inscriptions de Laviolette comme parrain indiquent le 18 février 1635 et le 17 avril 1636.M.Gendron souligne que ces deux baptêmes sont évoqués dans les Relations des Jésuites, sans que le nom du parrain n’y soit inscrit.On peut en déduire que le nom Laviolette a été écrit dans le Catalogue postérieurement à sa supposée présence ici.Yannick Gendron se demande si le nom de Laviolette a remplacé celui d’un autre, et si oui, pourquoi?Comme il n’apparaît dans aucun autre document, l’historien conclut que «l’existence même de Laviolette ne résiste pas à l’analyse».Par contre, la récurrence du nom d’un personnage dans les Relations tend à associer à Théodore Bochart Duplessis la fonction de commandant de Trois-Rivières.Une des hypothèses pouvant expliquer l’omission de son titre dans les écrits des Jésuites découlerait de sa pré-sumée affiliation au protestantisme.m Pourquoi le nom «Laviolette» dans le * Catalogue?Yannick Gendron a déjà iden- e tifié quelques pistes, qu’il continuera d’explorer.* ^ PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS L’historien Yannick Gendron cherche à percer le mystère de l'identité du fondateur de Trois-Rivières.2010 de Profitez Bon 375e anniversaire Trois-Rivières! de l’arrivée des vacances pour voyager à bord des nouveaux modèles TRO/S-RfV/éRESrorDTi* PD rororA / ptf Hybride 2010 3e génération Le véhicule le plus écoénergétique au Canada.Les versions 2010 sont également disponibles pour les modèles Matrix, Corolla, Camry et Sienna.*voir détails chez Trois-Rivières Toyota 5110, boul.Jean XXIII, Trois-Rivières • 819 374-5323 • troisrivierestoyota.com C’EST SIMPLE, C’EST ETE/CA CE, C’EST TROIS-RIVIÈRES TOYOTA CO H m o O O > -o O ce NJOS COVKtVKS des BOIS François De Lagrave (Collaboration spéciale) Pierre Gaultier deVarennes etdeLaVérendrye Le père de Pierre, lieutenant du régiment de Carignan-Salières débarqua à Québec en 1665.À Trois-Rivières, il maria dès 1667 Marie, la fille de Pierre Boucher.D’ailleurs, il le remplaça l’année suivante comme gouverneur de ce poste.Pierre, son fils, étudia trois ans au Séminaire de Québec et rapidement choisit la profession de soldat.Il s’engagea même dans le régiment de Bretagne.Le lieutenant canadien, de retour au Canada en 1712, maria la fille d’un riche propriétaire terrien.La plus importante partie de sa carrière débuta vers 1725, alors qu’âgé dans la quarantaine, il devint le commandant du poste de Kaministiquia (Thunder Bay, Ontario) et chargé pour une nouvelle compagnie d’y recueillir des fourrures.A ce moment, germa peut-être dans sa tête de pousser plus loin l’exploration afin de découvrir enfin la Mer de l’Ouest recherchée depuis les voyages de Giovanni da Verrazzano et de Jacques Cartier et, intensifiant le commerce des fourrures, de nuire au commerce de la Hudson’s Bay Company, aussi ne l’oublions pas, de fournir des esclaves amérindiens (ou panis) au marché de Montréal.Avec l’aide de ses fils, l’explorateur et le trafiquant de fourrures, fit construire un «chapelet de forts» partant des grandes plaines de l’Ouest jusqu’aux Grands Lacs pour contrôler son réseau commercial.En dépit de faiblesses marquées, Yves F.Zoltvany, ne craint pas de déclarer que La Vérendrye «a fait reculer les frontières de la Nouvelle-France», qu’il a inscrit «la fidélité à la monarchie française au cœur d’importantes nouvelles tribus», malgré «ses drames personnels et plus que son lot d’infortunes».L’historien lui reconnaît même le titre de «vaillant fils de la Nouvelle-France».Médard Chouart Des Groseilliers Ce coureur des bois, né non loin de Château-Thierry, arriva très jeune en Nouvelle-France.Ayant marié la sœur de Radisson, Des Groseilliers fut entraîné dans la vie aventureuse de son beau-frère et fut le compagnon de ses explorations du lac Supérieur et de la Baie d’Hudson.Il le suivit à Londres et devint lui aussi l’un des fondateurs de la Hudson’s Bay Company.En 1683, Médard rentra définitivement en Nouvelle-France et retourna à Trois-Rivières.Son fils, Jean-Baptiste, suivit Radisson au service de l’Angleterre.Grace Lee Nute a salué son «adresse», son «intelligence» et son «audace» qui le conduisit «à des explorations qui avaient une importance vitale pour les prétentions territoriales de la France et de l’Angleterre en Amérique du Nord».* pour le style, IlLUwii' r îr '®îi Nous sommes heureux de souligner le 375e anniversaire de la Ville de Trois-Rivières et le partenariat qui nous unit.Christian Moreau et Caroline Périgny, propriétaires 991, boul.Thibeau, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 375-9547 Télécopieur:819 375-1704 DÉCORS Vibrez aurm3oi fetes! La Classique en deux noms: Anne McCormick et Serge Corbin PHOTO: EVE GUILLEMETTE ¦ % Moment historique: 25e victoire de Serge Corbin à la Classique internationale de canots.Il faisait équipe avec Jeff Kolka.tre reprises: 1952,1953,1954 et robert.martin@lenouvelliste.qc.ca Robert Martin Trois-Rivières — Lorsque l’on fait l’historique de la Classique internationale de canots, deux noms parmi tous retiennent particulièrement l’attention.Celui d’Anne Stillman-McCormick, d’abord, ainsi que le nom du recordman de tous les temps, auteur de 26 victoires, Serge Corbin.Madame McCormick, une riche Américaine qui avait trouvé refuge à Grande-Anse, s’est illustrée à titre de bâtis-seuse de la Classique, de mécène et même d’entraîneure qui avait à l’oeil ses canotiers Ovila Dénommé et Henri Goyette.Pendant plusieurs années, elle a soutenu financièrement cette équipe qui a remporté la Coupe portant son nom à qua- Comme la première fois.Dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Trois-Rivières, la toute première Classique de canots de 1934 sera reconstituée le 1er août prochain.Le départ sera donné en bas du rapide des Forges et l’arrrivée s’effectuera sur les berges de l’île Saint-Quentin.La «vraie» Classique aura quant à elle lieu du 4 au 7 septembre.1956.Si la première Classique internationale de canots fut présentée en août 1934 sous les yeux d’Anne McCormick, la Coupe Anne McCormick fut remise pour la première fois en 1936 aux gagnants de l’épreuve, Jean Lemay et Armand Sauvageau.Le premier devait y inscrire son nom à quatre autres reprises entre 1938 et 1948 (1938,1939,1947 et 1948).Celle que l’on a surnommé la Reine de la Mauricie a aussi contribué à la relance de l’événement en 1946 après un arrêt de cinq ans en raison de la Deuxième Guerre mondiale.On peut imaginer que Jean Lemay, décédé il y a deux ans, aurait pu conquérir la Coupe à quelques reprises n’eût été de cet arrêt forcé.Anne McCormick a même pris parti pour les canotiers locaux.«Elle trouvait inconcevable, reprend Louise Lacoursière, que les Américains viennent battre les Québécois, et les Mauriciens surtout, sur leur rivière Saint-Maurice.Elle a donc pris les moyens pour que ses protégés, notamment Ovila Dénommé et Henri Goyette, soient bien entraînés et qu’ils gagnent.» Peu avant sa mort, en 1969, elle a souhaité que ses cendres soient ramenées sur sa terre d’adoption de la Mauricie.Elles ont été emmurées dans une falaise non loin du domaine qu’elle avait habité pendant quelque 40 ans.Le Roi de la rivière Si la Mauricie a eu sa reine et son roi, un jeune blanc-bec de 17 ans à peine, qui allait devenir le Roi de la rivière Saint-Maurice, attaquait cette rivière pour la première fois en 1973.Son nom: Serge Corbin.A sa première tentative, Serge Corbin et son frère aîné Claude terminèrent en deuxième place derrière les Américains Don Hassel et Eugene Jensen, ce dernier étant considéré comme un génie du canot puisqu’il en a révolutionné la technique.Corbin enfile, par la suite, neuf victoires consécutives à la Classique, notamment avec Claude, et rejoint ainsi le recordman pour le nombre de victoires en Mauricie, l’Américain Irvin «Buzz» Petersen.Il devait dépasser ce légendaire canotier lors de l’édition 1985.En tout, Serge Corbin a remporté la Classique à 26 reprises.Il a fait équipe avec 10 partenaires différents: outre son frère, Ron Williams, Solomon Carrière, Michel Beauchesne, Richard Tétrault, Norman Mainguy, Bruce Barton, Brett Stockton, l’Olympien Greg Barton, frère de Bruce, Jeff Kolka et Steve Corlew.«En participant une première fois à la Classique, puis en la gagnant avec Claude en 1974, je réalisais un rêve de jeunesse.Ça en prenait une première pour espérer en remporter d’autres, mais elle est toujours restée la plus importante dans mon esprit.Puis, il y a eu cette dixième victoire qui m’a permis de devancer Petersen.C’était alors très motivant d’accumuler les victoires et espérer un jour le devancer.Remporter 26 victoires à la Classique, c’était quasiment impensable à une certaine époque», dit Serge Corbin.Nul doute que dans un avenir très rapproché Anne McCormick et Serge Corbin auront droit de faire leur entrée dans le Temple de la renommée du canot.* QUELQUES FAITS MARQUANTS 1934: Victor Gélinas et Jos «Bine» Lachance remportent la première Classique internationale de canots.1936: Anne McCormick, surnommée la Reine de la Mauricie, remet la coupe qui porte son nom pour la première fois à Jean Lemay et Armand Sauvageau.1946: Après un arrêt forcé de cinq ans, Anne McCormick relance la Classique.Émilien et Léon Dontigny remportent l’épreuve.1949: Torn Estes et Eugene Jensen gagnent leur première de deux Classiques consécutives.Ils sont les premiers à changer de bord pour ramer.Technique révolutionnaire pour l’époque.1952: Ovila Dénommé et Henri Goyette remportent leur première de quatre victoires.1955: Les Américains Torn Estes et Irvin Petersen gagnent la première de quatre Classiques en cinq ans.Petersen sera longtemps le recordman de la Classique avec neuf victoires.1973: Première participation de Serge Corbin à la Classique.Lui et son frère Claude terminent en deuxième place.1974: Première victoire de Serge Corbin, il fait à nouveau équipe avec son aîné Claude.Serge Corbin aligne neuf victoires consécutives, jusqu’en 1982, et il rejoint Irvin Petersen.1985: Faisant équipe avec Solomon Carrière, Serge Corbin met la main sur un dixième titre à la Classique.1996: Serge Corbin fait équipe avec l’olympien Greg Barton, gagnant de plusieurs médailles aux Jeux olympiques, et le duo l’emporte.Il répétera l’exploit l’année suivante.2002: Patrick Lynch et Denis Marcouiller remportent la Classique, devant Steve Lajoie et Andrew Triebold.Cette même année, Raymond Masse, pris d’un malaise, s’effondre et son partenaire, le regretté Jean-Pierre Petit, s’y prend à deux fois pour le sauver d’une noyade possible, aidé par un autre canotier Laurent Richard.2003: Serge Corbin, qui fait équipe avec Jeff Kolka, remporte la Classique pour la 25e reprise.Il en ajoutera une 26e avec Steve Corlew en 2007.2007: Un drame marque cette édition.Marco Lemay, qui fait équipe avec Patrick Gélinas, est emporté par un remous lors de la première étape, près de La Tuque.Il devient ainsi la première victime en 74 ans d’histoire.2008: Steve Lajoie et Andrew Triebold remportent une deuxième Classique.La première victoire remontait à 2004* Polycanevas est heureuse de célébrer les 375 ans de la Ville de Trois-Rivières et le partenariat qui les unit.T polycanevas * " Licence RBQ: 8268-2063-26 Structures de métal recouvertes de canevas RÉSIDENTIEL > COMMERCIAL > INDUSTRIEL 819.371.8944 780, Houssart, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) AUVENTS • GARAGES • ABRIS 1*888*910*1111 www- gou verneu r- com Vivez l’expérience Gouverneur au coeur de Trois-Rivières! 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Pour la gloire de Gilles Villeneuve L’épreuve de Formule atlantique du Grand Prix de Trois-Rivières de 1976 reste la plus mémorable En 1976, Gilles Villeneuve a remporté neuf des dix courses au calendrier de la série Formule atlantique, en plus de l’épreuve de Trois-Rivières qui était présentée hors-championnat.rond prix ni ¦M Robert Martin robert.martin@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — S’il est un fait marquant du Grand Prix de Trois-Rivières, il faut revenir en 1976 et parler des Villeneuve, Hunt, Jones, Tambay, Brambilla, Rebaque, Rahal, Kogan, Cobb, Cloy, Brack, Spénard et autres pilotes, jeunes ou moins jeunes, qui faisaient encore de la course automobile par passion.Des 32 pilotes inscrits en 1976, 11 ont fait, peu après leur passage à Trois-Rivières, le championnat de Formule 1 ou de la série CART.Deux, James Hunt (1976) et Allan Jones (1980), ont été champions du monde de F-l.Un autre, Bobby Rahal, a remporté par la suite trois titres de la série CART: 1986,1987 et 1992.Au finish, Gilles Villeneuve avait devancé Jones et Hunt.«Sur le podium, Gilles était entouré de deux futurs champions du monde, Allan Jones et James Hunt.Nous tous, membres de l’organisation, nous étions fous de joie», raconte Robert Germain, alors directeur de courses.Meeting dans les toilettes du CAM La venue de James Hunt représente certes l’un des plus gros coups de l’organisation du Grand Prix de Trois-Rivières, et sans aucun doute le plus fumant.«Nous devions décider, mon frère Lome, alors président du Grand Prix, Yvon Simard, directeur général, une autre personne (Robert Germain a un blanc de mémoire) et moi-même, si nous allions verser les 10 000 $ exigés pour la venue de James Hunt.Mais dans les locaux du CAM, cet après-midi-là, il y avait beaucoup de monde.Au deuxième étage, les permanents du Grand Prix s’affairaient à leurs occupations.Nous avions donc investi les toilettes pour prendre cette importante décision», souligne Germain.Hunt est venu, mais.il n’a pas vaincu.Ce qu’il a vu cependant, c’est un jeune pilote de 22 ans, Gilles Villeneuve (il en avait en réalité 24, mais il en cachait deux pour se donner une meilleure chance de graduer en F-l), qui avait de la graine de champion», Une course de «voitures sans cheval» La première course automobile de Trois-Rivières eut lieu au parc de l’Exposition de Trois-Rivières en 1904, dans le cadre de l’Exposition régionale agricole, une course de «voitures sans cheval», de «véhicules aux roues massives cerclées de caoutchouc» lisait-on dans le journal Le Trifluvien du 23 août.Source: Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières - www.v3r.net (La Ville - Histoire et patrimoine) souligne Robert Germain.On connaît la suite: en 1977, il dispute trois Grands Prix en Formule 1, un premier avec McLaren et deux avec Ferrari.L’année suivante, il est pilote régulier avec Ferrari et il remporte une première victoire.Il en ajoute trois en 1979 et termine deuxième au championnat derrière son coéquipier le Sud-Africain Jody Scheckter.Il ajoute deux autres victoires en 1981.Il perd la vie lors des qualifications à Zolder, en Belgique, le 8 mai 1982, à l’âge de 32 ans.Année record En 1976, Villeneuve a remporté neuf des 10 courses au calendrier de la série Formule atlantique, en plus de l’épreuve de Trois-Rivières qui était présentée hors-championnat.«En 1976, notre organisation était de moins en moins folklorique.Bien qu’encore un peu parce que nous nous amusions beaucoup à organiser l’événement.Mais nous avions aussi le pied sur l’accélérateur.Non seulement nous cherchions à offrir un bon spectacle, mais en plus nous avons travaillé à l’ascension de Gilles Villeneuve jusqu’à la F-l.On lui avait loué une voiture pour le Grand Prix de Formule 2 de Pau, en France, et nous étions alors son principal commanditaire.Gilles avait alors comme coéquipier l’Américain d’origine italienne Eddie Cheevers et le patron de l’équipe pour laquelle il courait était Ron Dennis, qui est devenu plus tard patron de l’écurie McLaren.Parti de la 10e place sur la grille de départ, Gilles rou- 1967 — Première édition du Grand Prix de Trois-Rivières.Jean-E Ryan est président de l’événement.1981 — Jacques Villeneuve remporte sa première victoire en Formule Atlantque sur le circuit trifluvien.1986 — Le Grand Prix n’est pas présenté, tout comme en 1987 et 1988.1989 — On assiste à la relance du Grand Prix.Gerry Lessard en est le président.1991 — Léon Méthot devient le président et son règne durera jusqu’en 2003.1992 — Après son père Gilles et son oncle Jacques, le jeune Jacques Villeneuve coure dans les rues de Trois-Rivières et il termine en troisième position.2004 — Après le règne de Léon Méthot, une nouvelle organisation menée par Jacques Deshaies, Joël St-Pierre et Jacques Black prend la relève.lait en cinquième place lorsque son moteur l’a trahi», se remémore Robert Germain.De toutes les courses présentées dans les rues de Trois-Rivières, cette épreuve de Formule atlantique de 1976 reste la plus mémorable, même si le finish le plus spectaculaire a opposé Price Cobb et Howdy Holmes, devancé par seulement 168 millièmes de seconde à la ligne départ / arrivée en 1977.Ceux qui ont eu la chance de vivre cet événement de 1976 en parlent encore avec des frissons sur tout le corps.* Ill 11 y i al- -WÊ m GÉRARD www.gerardmilette.com MILETTE Facile d’entretien, la porte de fibre de verre ne bosselle pas, ne s’égratigne pas, se peint et se teint.Son fini imite la riche texture du bois.Des fenêtres qui répondent à vos besoins.Plus de 460 modèles homologués ENERGYSTAR.Autoroute 55 - 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Le comité des Fêtes tient à remercier tous ses partenaires pour leur précieuse collaboration Québec ^ M ^ I Desjardins Caisses de la ville de Trois-Rivières CRE delà t?9ùucUcie Conférence régionale des élus LOTO QUEBEC FONDATION B ALCOA £ Alex Coulombe Itée Depuis IQOS - , .> Salon de jeux TROIS-RIVIERES UUiwOli' ' ¦ MASKIMO On câble tous vos désirs.
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