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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier spécial F
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-11-26, Collections de BAnQ.

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3334390-P Dès les années 1930, une poignée d'intellectuels, pour la plupart des religieux, aspiraient à positionner la région à l'avant-garde en revendiquant pour Trois-Rivières sa propre université.Un rêve que l'évêque Georges-Léon Pelletier concrétise avec la création du Conseil d'administration des Études universitaires du diocèse de Trois-Rivières.En 1962, ses membres mettent sur pied le Centre des études universitaires (CEU), qui sera officiellement institutionnalisé le 23 septembre 1965.Le directeur général est le prêtre Gilles Boulet, qui deviendra quelques années plus tard le premier recteur de l'UQTR.Les travaux de la Commission Parent sur la réforme de l'éducation au Québec, débutés en 1961, aboutissent en 1966 avec le dépôt du rapport final.A la suite des recommandations, le gouvernement reconnaît l'importance de régionaliser l'éducation supérieure et adopte une politique de convergence institutionnelle, qui se concrétise notamment par la création du réseau de Gilles Boulet, premier l'Université du Québec, le recteur de l'UQTR.18 décembre 1968.Futur site de l'UQTR, le domaine des Franciscains représentait un espace stratégique au coeur de la cité trifluvienne.L’UQTR occupe aujourd’hui douze pavillons et un centre sportif ultramoderne (Centre de l’activité physique et sportive) ouvert à la population régionale.La toute première soutenance de thèse de doctorat à l'UQTR a été effectuée par Jean-Marie St-Arnaud.En 2009, la bibliothèque abrite un riche éventail de services et de ressources documentaires.On y retrouve quelque 1 510 000 documents (imprimés, disques, cartes, microfiches, etc.), dont 615 000 livres et périodiques En 1977, le recteur Gilles Boulet remet au frère Marcel Beaupré le premier doctorat honorifique décerné par l'UQTR.Une université qui prend vie Cette même année 1968, le ministère de l'Éducation acqu iert un campus érigé auparavant par les Franciscains.Ceux-ci dirigeaient une maison d'enseignement connue sous le nom de Séminaire Saint-Antoine, où quatre bâtiments et un garage avaient été construits entre 1959 et 1962.Un an plus tard, l'École normale Maurice-L.-Duplessis, un établissement dédié à la formation des maîtres, fusionne avec le CEU pour donner naissance à l'université trifluvienne, le 19 mars 1969.Le 21 septembre 1970, l'UQTR baptise officiellement les pavillons qu'elle a acquis des Franciscains : Nérée-Beauchemin, Benjamin-Suite, Pierre-Boucher et Suzor-Côté.De plus, en avril 1970, l'UQTR obtient une autorisation d'achat pour le Grand Séminaire de Trois-Rivières, qu'elle renomme Michel-Sarrazin.La première bibliothèque, au pavillon Nérée-Beauchemin, en 1970. CP"T-F=Î Bien placée pour le savoir 4 ik^Lri- évolution sublicitaire u.rei Un campus qui ne cesse de s'étoffer Lors de la rentrée de l'automne 1969, l'UQTR accueillait 3 364 étudiants dans 46 programmes de baccalauréat, alors que les premiers candidats aux études de cycles supérieurs arrivent dès janvier 1970.Au cours des années 1970, la population étudiante connaît une forte hausse; de fait, elle franchit le cap des 6 000 étudiants, ce qui dépasse les prévisions initiales.Le défi se pose de recevoir tous ces étudiants dans des locaux adéquats.Le plan d'aménagement du campus, adopté en 1972, reflète le désir de regrouper les étudiants et les services, à l'époque dispersés dans plusieurs édifices au centre-ville.Il s'agit de créer un espace qui évoluera en fonction des besoins en enseignement et en recherche.Dès lors, le développement physique s'effectue par champs logiques : l'enseignement, les laboratoires, les sports et le loisir, etc.De nombreux bâtiments voient le jour avec les années, au rythme de l'augmentation du nombre d'étudiants, qui atteint les 10 000 dans les années 1990, et de l'effervescence des activités de recherche.La construction des pavillons Ringuet (1973), Albert-Tessier (1975) et Léon-Provancher (1982) répond à la nécessité d'accroître les espaces d'enseignement, de recherche et de services (bibliothèque, imprimerie, services aux étudiants, services alimentaires, etc.).Par la suite, c'est dans les années 1990 que d'autres bâtiments dédiés à l'enseignement et à la recherche viennent bonifier l'environnement physique du campus : le pavillon de Chiropratique (1995), l'Institut de recherche sur l'hydrogène (1996) renommé « pavillon Tapan-K-Bose » en l'honneur de son fondateur, l'Insti- 3 lüf V i Le Centre de l'activité physique et sportive (CAPS), une infrastructure ultramoderne abritant une piscine de dimension olympique, est aussi accessible à la communauté régionale.tut de recherche sur les PME (1997) désigné pavillon Desjardins-Hydro-Québec, le Centre intégré en pâtes et papiers (2006) et le tout récent pavillon de la Santé (2009).Notons également que l'Université compte un bâtiment flottant depuis mai 2005, soit le navire de recherche Lampsilis.Entre-temps, l'UQTR doit voir à ce que la communauté universitaire dispose d'infrastructures pour l'activité physique.Ainsi, en 1973, elle inaugure un complexe sportif situé sur les terrains de l'Exposition et, un an plus tard, aménage une piste d'athlétisme extérieure sur son campus.En 1995, une infrastructure ultramoderne abritant une piscine de dimension olympique voit le jour : il s'agit du Centre de l'activité physique et sportive (CAPS).Celui-ci ouvre ses portes à la communauté régionale.L'UQTR héberge aussi beaucoup d'étudiants provenant de l'extérieur de la région immédiate.A cet effet, elle met en marche son projet de résidences étudiantes en mars 1974, avec la construction du Gîte universitaire.En 1986, on voit la construction d'un autre parc de logements étudiants, les Résidences du campus, et, en 1993, l'ouverture des résidences du chemin Michel-Sarrazin, qui visent à répondre à l'augmentation constante de résidents sur le campus.Enfin, la construction d'une garderie sur le campus, en septembre 1986, facilitera grandement la vie aux jeunes familles des employés.• 40 ans On passion 40 ans On tradition mi 40 ans d'excellence www.uqtr.ca/patriotes Au coeur de la W-** condition physique des gens d'ici MM CENTRE DE L'RCTIUITE PHVSIQUE ET SPGRTIUE www.caps.uqtr.ca LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 5F 6F LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 iminisiri nu oufiit A numumUti Bien placée pour le savoir Ta Æ'P evolution >licitaire Découvrez la personnalité scientifique de l’UQTR Dès sa fondation en 1969, l'UQTR souhaite que les gens de la région se reconnaissent à travers leur université.La création des deux premiers centres de recherche en témoigne : le Centre de recherche en pâtes et papiers, qui voit le jour en 1977 et œuvre en étroite collaboration avec l'industrie papetière, et le Centre d'études québécoises, qui apparaît en 1986 et dont un des intérêts porte sur l'histoire régionale.Plusieurs autres groupements de chercheurs se constituent au fil des ans, notamment autour des domaines de l'écologie aquatique, de l'ingénierie et de la gestion des PME.Encore aujourd'hui, ces pôles de recherche agissent comme leviers pour l'Université.Si les enjeux régionaux occupent une place importante à l'UQTR, celle-ci demeure également à l'affût des enjeux globaux, tels que la santé, l'éducation et l'environnement.A cet égard, dans les années 1990, la recherche se déploie dans les domaines des sciences de la santé et de la biologie médicale, de la psychologie, des sciences de l'éducation et des énergies propres, pour ne nommer que ces derniers.Tous ces secteurs forment en quelque sorte la personnalité scientifique de l'Université.Une personnalité qui s'est définie grâce à des forces vives présentes au sein du corps professoral.Des professeurs, qui croient en l'innovation sociale et technologique pour apporter des bienfaits aux collectivités, sont à l'origine du déploiement de pôles d'excellence et contribuent à la différenciation de l'UQTR à l'échelle provinciale, nationale et même internationale.Les chercheurs de l’UQTR ont reçu près de 17 millions de dollars en octrois de recherche pour l’année 2008-2009 et plus de 300 projets de recherche sont actuellement en cours.Un plan stratégique inclusif C'est en s'arrimant aux stratégies fédérales et provinciales, en tenant compte de son riche passé intellectuel et en se projetant dans le futur que l'UQTR a campé ses orientations à l'intérieur de son Plan stratégique de la recherche 2008-2011.L'université trifluvienne conso- lide ainsi sa personnalité pour les années à venir, tout en offrant un environnement scientifique inclusif à ses chercheurs.Cela donne lieu à sept grandes orientations à l'intérieur desquelles se précisent un certain nombre de pôles d'excellence.• 3WB1 L’UQTR offre à ses chercheurs un environnement scientifique dynamique regroupant 44 unités de recherche accréditées (3 centres, 2 instituts, 20 chaires, 7 groupes et 12 laboratoires).Les grandes orientations de la recherche Ressources naturelles, énergie et développement durable L'hydrogène comme vecteur d'énergie alternative Les pâtes et papiers Environnement Les bassins versants et l'écologie aquatique La biologie végétale Sciences et technologies L'électronique industrielle Les mathématiques et l'informatique Gestion, performance et innovation Les recherches sur les PME Culture et société Les études québécoises Lettres, humanités et médias Loisir et société La personne, son développement et ses milieux de vie L'enfance et la famille L'éducation Sciences intégrées en santé La biologie médicale La santé physique et psychologique Les services de santé Santé et nouvelles technologies Sylvain Sirois Sylvain Sirois, professeur au Département de psychologie, est originaire de Montréal.Il a fait son baccalauréat à l'UQAM et son doctorat en psychologie expérimentale à l'Université McGill.Il part ensuite poursuivre son stage postdoctoral à Londres, en Angleterre.«A la suite du stage, raconte-t-il, ma conjointe (qui est aussi pro-fesseure de psychologie) et moi avons trouvé un emploi à l'Université de Manchester et nous sommes restés en Angleterre huit ans.A l'automne 2008, un poste s'est ouvert comme enseignant à l'UQTR et ma conjointe l'a obtenu.Nous avons misé sur l'ouverture projetée d'un second poste et nous sommes venus à Trois-Rivières.Heureusement, le second poste s'est avéré une belle opportunité et je l'ai obtenu en janvier 2009.Mon expertise s'inscrit dans un des pôles d'excellence de l'Université : l'enfance et la famille.Pour ma part, j'espère y contribuer afin de poursuivre mes travaux sur l'apprentissage chez les bébés.Je cherche à comprendre comment ils se représentent le monde autour d'eux, comment ils réagissent aux événements plus complexes.On peut lire leurs réactions grâce à la dilatation de la pupille de l'oeil, ce qui nous permet d'apprendre beaucoup sur leur apprentissage et leur compréhension du monde, et ce, avant même l'intervention de la parole.Nouveaux citoyens de Trois-Rivières, ma famille et moi sommes enchantés de notre choix comme milieu de travail et de vie.L'UQTR est une université à dimension humaine.Quant au niveau de l'enseignement ou de la recherche, l'UQTR n'a vraiment pas à souffrir d'un complexe d'infériorité face aux établissements universitaires des grandes villes.Elle a su choisir ses sphères d'excellence et la qualité est un critère omniprésent.L'accueil et l'intégration se sont très bien déroulés, à l'UQTR comme dans la vie hors du campus.Nous n'avons absolument aucun regret quant à notre choix, tant personnel que professionnel.» Sylvain Sirois *'"m~i ~ III ’ up nr -R Bien placée pour le savoir r\ à^repor evolution Jeunes professeurs, jeunes chercheurs Ghislain Samson Céline Van Themsche Ghislain Samson, professeur au Département des sciences de l'éducation, est originaire de Charette.Il a étudié à l'UQTR, où il cumule un baccalauréat en enseignement de la biologie, une maîtrise en sciences de l'environnement avec spécialisation en écotoxicologie, un doctorat en didactique des sciences et un postdoctorat.«Après avoir enseigné durant quatre ans à l'Université de Sherbrooke, je suis revenu chez moi, en Mauricie, où j'enseigne des cours de didactique des sciences et de la technologie au sein de mon aima mater.Je gravite également autour de plusieurs unités de recherche, notamment au Laboratoire LERTIE et à la Chaire de recherche Normand-Maurice, qui vise particulièrement à aider les élèves présentant des difficultés d'apprentissage dans leurs démarches de réinsertion socioprofessionnelle.Les conditions de recherche à l'UQTR, en particulier les subventions de démarrage et les dégagements accordés aux nouveaux professeurs possédant un doctorat, permettent de m'engager pleinement dans mes projets.Par exemple, en partenariat avec les écoles, nous cherchons des moyens en vue de contrer le décrochage scolaire, ou encore afin d'accentuer l'intérêt pour les sciences, particulièrement chez les garçons.Chaque publication, conférence ou autre engagement dans la communauté et même à l'échelle internationale contribue au rayonnement de l'UQTR.Je suis fier d'y participer.Par-dessus tout, ma passion provient du fait qu'une solution à un problème soulève automatiquement de nouvelles questions.» Ghislain Samson mm Céline Van Themsche, professeure au Département de chimie-biologie, est originaire de Lac-à-la-Tortue.A la suite de ses études à l'UQTR, elle obtient un doctorat en immunologie-virologie de l'INRS-Institut Armand-Frappier, où elle se spécialise dans l'étude du cancer.«Pour mon stage postdoctoral, j'ai choisi l'expertise du professeur Eric Asselin et je suis donc revenue à l'UQTR.Depuis mon embauche à titre de professeure, j'y enseigne et je développe de nouveaux programmes de recherche, qui portent sur le cancer du sein et sur l'infertilité féminine.L'enseignement est fort captivant.Nous formons des étudiants brillants qui seront appelés à occuper des postes hautement spécialisés.Quant à la recherche, l'UQTR se classe parmi les très bonnes universités canadiennes et nos travaux font l'objet d'échanges très enrichissants avec des chercheurs d'autres établissements.Grâce à des subventions gouvernementales, nos laboratoires pour la recherche biomédica- Céline Van Themsche le seront bientôt rénovés et dotés de nouvelles infrastructures à la fine pointe de la technologie.Bref, l'avenir a une fort belle couleur à l'UQTR.» Julie Fortier Martin Descarreaux Julie Fortier, professeure au Département d'études en loisir, culture et tourisme, est native de Sherbrooke.Elle obtient un baccalauréat et une maîtrise en loisir, culture et tourisme à l'UQTR, avant de compléter un doctorat en études urbaines à l'Université du Québec à Montréal.«Durant ma maîtrise à l'UQTR, j'ai eu la chance de travailler comme assistante de recherche avec le professeur André Thibault.Je n'ai donc jamais vraiment quitté l'université trifluvienne, d'autant plus que j'ai eu l'opportunité d'offrir des charges de cours à partir de 2004.Depuis, je suis très engagée dans les recherches menées par le Laboratoire en loisir et vie communautaire, notamment sur la thématique de l'action bénévole en loisir.Ce laboratoire permet le transfert des connaissances auprès des professionnels du milieu.Les résultats de nos recherches servent à pro- Julie Fortier duire certains documents de référence utilisés notamment par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport pour aider à la prise de décision, comme en témoigne notre récente étude sur les outils et les stratégies utilisés dans les organisations de loisir et de sport au Québec.En plus du Laboratoire, l'UQTR abrite l'Observatoire québécois du loisir, qui offre une opportunité unique au Québec pour toute organisation désirant s'informer sur les enjeux et les nouvelles tendances en matière de loisir.Cela permet à l'Université d'avoir un rayonnement mondial dans le domaine.J'aime l'UQTR qui est un milieu chaleureux où les gens se connaissent et se reconnaissent.J'y suis depuis 1994 et je me sens très bien à Trois-Rivières.» Martin Descarreaux, professeur au Département de chiropratique, est originaire de la région de Québec.Il étudie à l'UQTR, où il obtient un doctorat en chiropratique et une maîtrise en sciences de l'activité physique, avant de compléter un doctorat en kinésiolo-gie à l'Université Laval.«Je suis arrivé comme professeur au Département de chiropratique à l'UQTR en 2002.La création, en 2006, de la Chaire de recherche en chiropratique (FRCQ - Système Platinum) a grandementfacilité ma carrière de chercheur.Nous disposons d'un laboratoire de biomécanique et de contrôle moteur bien équipé, où nous étudions particulièrement les mécanismes physiologiques qui causent des douleurs lombaires et cervicales, tout en testant l'efficacité de différentes approches thérapeutiques.L'UQTR fait figure de leader dans le domaine de la chiropratique et rayonne grandement, même sur le plan international.Notre expertise et nos travaux sont souvent présentés en Europe et aux États-Unis.Plusieurs étudiants étrangers convergent aussi vers l'UQTR pour leur formation.Développer un pôle international de recherche dans un domaine où nous sommes des pionniers, voilà un défi qui répond à mes aspirations.» Martin Descarreaux LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 7F 8F LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 gmirniirj nu quf»i< L uois.imiiES Bien placée pour le savoir ikLîSil >licitaire j/lA/S évolution Vivre, travailler et étudier à l’UQTR Dominique Mailhot est animatrice d'activités étudiantes au Centre de l'activité physique et sportive de l'UQTR.«J'ai effectué la plus grande partie des mes études à l'université trifluvienne.J'y ai obtenu un baccalauréat en enseignement de l'éducation physique et à la santé, puis une maîtrise en sciences de l'activité physique avec spécialisation en biomécanique, raconte-t-elle.J'ai aussi complété un diplôme de deuxième cycle à l'Université de Sherbrooke en exercices thérapeutiques.Durant mes études à l'UQTR, je travaillais comme employée étudiante au CAPS.J'y ai occupé plusieurs emplois : surveillante-sauveteuse, monitrice de natation, professeure d'aérobie, etc.Puis, je suis entrée comme professionnelle en 2005.En tant que coordonnatrice du secteur aquatique, je suis responsable de tout ce qui se passe à la piscine.Je vois à l'embauche d'une cinquantaine d'employés étudiants, je gère le personnel et les horaires, je veille à la planification des cours et de tous les événements qui se déroulent à la piscine.Parallèlement, je suis aussi chargée de cours au Département des sciences de l'activité physique.Je donne, entre autres, les cours «intervention en condition physique», «sécurité, traumatologie et premiers soins en activité physique» et «biomécanique humaine en éducation physique et santé».L'UQTR est un milieu de travail exceptionnel; c'est en quelque sorte le centre de ma vie ! Il s'agit d'un environnement vraiment unique pour apprendre, mais aussi pour travailler.C'est dynamique, jeune et toujours en mouvement.Ça me ressemble et je m'y sens bien !» Joane D.Beaudin œuvre à titre de commis au Service des communications de l'UQTR.Originaire de Trois-Rivières, elle a commencé à travailler en tant qu'employée contractuelle en 2001, d'abord comme agente de bureau, puis comme agente d'administration au Département de psychologie.Joane a ensuite travaillé au Département de lettres et communication sociale.«En 2006, raconte-t-elle, j'ai obtenu un poste régulier comme agente de bureau au Département de psychoéducation.Puis, en décembre 2007, je suis entrée au Service des communications.Mon travail consiste à effectuer la révision linguistique de différents documents, notamment les communiqués de presse, les correspondances internes ou externes de l'Université, les articles du cyberjournal entête et les textes publicitaires.J'interviens aussi dans l'organisation de divers événements institutionnels et j'assure le suivi des opérations administratives du Service.J'ai la chance de combiner ma carrière professionnelle et mon engagement communautaire à travers diverses activités sociales et culturelles.C'est ainsi que je participe bénévolement à de nombreux événements en lien avec l'équipe de hockey des Patriotes de l'UQTR, par exemple le Salon des vins et le Gala du Mérite sportif.Je collabore également au Gala des Pythagore, qui vise à souligner le parcours exceptionnel et les réalisations de diplômés de l'Université.A l'extérieur, je suis engagée dans diverses causes, telles que le Gala Sport hommage et les collectes de fonds pour le Club Richelieu du secteur Cap-de-la-Madeleine.» Cet amour de la vie universitaire se transmet aussi dans la famille, puisque Guillaume Beaudin, le fils de Joane, est employé au CAPS de l'UQTR depuis deux ans.Il y occupe le poste de préposé aux installations et aux équipements sportifs.Valérie Baril-Sabourin est une fille de la Mauricie.Elle vit actuellement à Saint-Boniface et fréquente l'UQTR depuis 2006.«Je m'y suis inscrite au baccalauréat en communication sociale.Je fais actuellement un stage de 15 semaines au Service des communications de l'Université, où je goûte à la transition entre la théorie et la pratique.Avec l'aide de ma tutrice, Rachel Lemelin, je vois à l'organisation d'événements institutionnels tout en effectuant diverses tâches qui touchent à des aspects variés de la communication.Grâce à l'enseignement de mes professeurs, j'ai acquis les bases pour me permettre d'évoluer dans un volet très élargi du monde des communications.En vivant la réalité quotidienne à travers mon stage, je constate la polyvalence dont doivent faire preuve les professionnels de la communication.J'ai le goût d'entrer sur le marché du travail, mais j'ai aussi celui de poursuivre mes apprentissages à la maîtrise.Mon choix reste à faire.Mes années à l'UQTR m'ont permis d'acquérir une solide formation, mais aussi de rencontrer des gens et de passer de beaux moments sur le campus, entre autres au bistro étudiant la Chasse-Galerie.Les camarades de classe se disperseront probablement aux quatre coins du Québec, mais les bons souvenirs demeureront présents en chacun de nous.Pour ma part, j'aimerais bien rester ici, en Mauricie.Grâce à l'UQTR, j'exercerai probablement une profession passionnante, en lien, bien sûr, avec les communications et l'engagement social.» Frédérik Farid Borel est né dans le sud de la France.Lorsqu'il avait sept ans, sa famille est arrivée à Trois-Rivières, où il a fait tout son cheminement scolaire.«Je me suis inscrit au certificat, puis au baccalauréat en histoire à l'UQTR, explique-t-il.Je désire poursuivre à la maîtrise, en ciblant particulièrement comme sujet l'immigration dans l'histoire contemporaine.Ma vie universitaire est bien remplie.Je suis un sportif, un fan de soccer, et le fait d'avoir le CAPS sur le campus est un gros avantage.Parallèlement, je m'engage activement dans l'Association générale des étudiants de l'UQTR, où j'occupe la fonction de vice-président aux affaires académiques 1er cycle.Je siège également à la Table des étudiants étrangers de l'UQTR.L'engagement des étudiants esttrès important dans l'élaboration d'une vie étudiante vivante sur le campus et représente un bel atout pour l'UQTR.En ce qui a trait à l'aspect pédagogique, les professeurs y sont très compétents, mais surtout, très ouverts.Ils prennent le temps de s'assurer que leur matière est accessible et comprise.Ils encouragent l'engagement personnel.Ils veulent vraiment notre réussite.Mon avenir, je le vois ici.Je vise l'enseignement collégial ou la recherche.Comme beaucoup d'étudiants qui ont des racines dans divers pays, j'apprécie grandement une ville de la dimension de Trois-Rivières, à proximité des grands centres, ouverte et accessible avec un coût de la vie raisonnable.Beaucoup d'universitaires immigrants veulent s'y établir et je fais aussi partie de ceux qui aiment vraiment cette ville et son université.» Laure Chagniel est originaire de Grenoble, en France.Après ses études techniques dans l'Hexagone, elle s'inscrit au certificat en biologie médicale à l'UQTR et poursuit ensuite au baccalauréat.«Puis, j'ai décidé de retourner en Europe, raconte-t-elle.J'ai débuté ma maîtrise à l'Université de Bruxelles, en Belgique.Cependant, j'ai bien vite repris un aller simple pour Trois-Rivières, afin d'entamer une maîtrise en biophysique et biologie cellulaires à l'UQTR.Je suis très contente de mon choix.L'UQTR abrite des professeurs de haut calibre qui sont vraiment engagés dans la réussite de leurs élèves.Leur proximité avec les étudiants et leur approche pédagogique font honneur à l'université trifluvienne.Pour mon projet de maîtrise, je travaille avec le neuropharmacologue Michel Cyr; d'ailleurs, c'est pour effectuer mon mémoire sous sa direction que je suis revenue ici.Je crois que la qualité des professeurs fait de l'UQTR une très bonne université.Sa renommée internationale est aussi fort importante.J'ai participé à un congrès en neurosciences à Chicago, auquel prenaient part quelque 38 500 étudiants et chercheurs.C'est là que j'ai pris la pleine mesure de l'excellente réputation de notre université.L'excellence est vraiment un mot qui sied bien à l'UQTR.Quant au campus, c'est devenu ma seconde maison et je me sens pleinement accueillie à Trois-Rivières.Je compte bien adopter définitivement la région si je trouve un emploi dans mon domaine, ou peut-être poursuivre au doctorat.L'avenir le dira !» CP"T-F=Î Bien placée pour le savoir Les Patriotes : 40 ans ¦ua U évolution d’excellence sportive Depuis la création de l'UQTR, en 1969, l'Université est représentée, sur les scènes provinciales et nationales par les formations sportives Les Patriotes.Plus d'une centaine d'étudiants portent annuellement les couleurs de l'UQTR.Les Patriotes Le nom «Patriotes» a succédé au «Gris et or» en 1970 et met l'accent sur sa dénomination; selon le Larousse, un patriote est : «celui qui aime son milieu et fait tout en son possible pour l'améliorer».Les Patriotes évoluent dans diverses disciplines sportives et se distinguent par leur fort sentiment d'appartenance à l'UQTR.Ils veulent représenter l'excellence de l'Université et se donnent à fond pour y parvenir.Les honneurs dont ils se coiffent couronnent les efforts déployés par les athlètes et par leurs entraîneurs.* f Æ Hockey L'équipe de hockey existe depuis la naissance de l'université trifluvienne.Au chapitre des réalisations exceptionnelles, soulignons d'abord l'organisation par l'UQTR du championnat canadien de hockey en 1984.Depuis, les Patriotes ont mis la main sur quatre titres nationaux (1987, 1991, 2001 et 2003).Année après année, les Patriotes figurent régulièrement parmi les dix meilleures formations de hockey au pays.Encore cette année, ils se montrent des adversaires coriaces.En novembre 2009, l'équipe nationale junior de la Suède a trimé dur pour finalement vaincre les Patriotes par la marque de 5-4 en fusillade.Soccer La formation masculine des Patriotes existe depuis 1976.Ils ont obtenu deux titres de champions provinciaux (1995 et 2001) et quatre championnats intérieurs (2000, 2003, 2006 et 2007).La formation féminine est née en 1987.Elle ne cesse de s'améliorer dans l'un des réseaux sportifs les plus compétitifs du sport universitaire québécois.En 2009, Nicolas Benoît, Aly Sarr et Tewfik Belkahla ont été nommés sur les équipes d'étoiles de la Ligue universitaire de soccer du Québec.Quant à Rosalie Cadieux, elle a été sélectionnée sur la 2e équipe d'étoiles du Québec.L'UQTR a aussi présenté le championnat canadien de soccer extérieur en 1995.Natation ¦ - * La formation de natation de l'UQTR a vu le jour en 1996 à la suite de la construction du Centre de l'activité physique et sportive (CAPS) logeant une piscine exceptionnelle aux dimensions olympiques.Les Patriotes se sont rapidement fait connaître grâce aux performances de Jean-François Poirier (triple médaillé aux championnats canadiens en 1997 et 1998) et les performances aux championnats universitaires québécois et canadiens de Claudia Mélançon-Gaudet, Pascal Anctil et Jennifer Carroll.Enfin, L'UQTR était l'hôtesse du championnat provincial de natation en 2008.% Golf Le club sportif de golf de l'UQTR a vu le jour en 2001.Troisième au circuit universitaire québécois en 2004, 2005 et 2006, les Patriotes ont obtenu une seconde place en 2007.Une longue tradition Ajoutons à cette liste les équipes de basketball féminin et masculin, de football, d'athlétisme, de badminton, de volleyball, de rugby et de curling, qui ont jalonné l'histoire des Patriotes de l'UQTR.Depuis 40 ans, le programme sportif universitaire des Patriotes permet le rayonnement de l'UQTR, de Trois-Rivières et des étudiants à travers tout le Canada.L'UQTR a permis à de nombreuses personnes de vivre des expériences inoubliables dans le sport, notamment par le biais des différentes équipes des Patriotes.Qu'il s'agisse des équipes en activité aujourd'hui ou celles qui ont eu la chance de représenter l'Université dans le passé, l'UQTR souhaite saluer de grande façon ceux et celles qui ont représenté fièrement le campus triflu-vien.Les entraîneurs connaissent bien leur rôle et sont là pour développer des étudiants-athlètes dont la priorité est axée sur les études.Le taux d'obtention du diplôme frôle d'ailleurs les 95% chez les athlètes de l'UQTR.Lors du souper de retrouvailles des anciens Patriotes, le 26 septembre dernier, quatre bâtisseurs et 18 étudiants-athlètes, un dirigeant et un entraîneur ont fait leur entrée au nouveau Temple de la Renommée des Patriotes.• LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 9F 10F LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 26 NOVEMBRE 2009 umirriiirj nu quütr JL tibu-mi»»»» Bien placée pour le savoir évolution rlicitaire Un héritage pour les générations futures L’UQTR, de plus en plus verte Les préoccupations environnementales occupent une place importante dans nos vies.Cette conscientisation transparaît sur les préoccupations de recherche, dans le discours de nos politiciens et à travers les pratiques des entreprises.La recherche A l'UQTR, plusieurs chercheurs se préoccupent de réduire l'empreinte écologique de l'humain et contribuent à faire de notre planète un environnement plus sain.Ils s'y emploient de différentes façons, notamment par le biais de la recherche.A titre d'exemple, des recherches de pointe sont en cours dans des domaines aussi variés que les énergies propres, les pâtes et papiers, l'histoire, l'écologie végétale, l'écologie aquatique et la géographie.On pense tout d'abord à l'Institut de recherche sur l'hydrogène (IRH), seule infrastructure du genre dans l'Est du Canada.Au fil des ans, de nombreuses applications y ont vu le jour, mais l'objectif demeure la mise au point d'un système de pile à combustible «tout hydrogène» qui alimentera la voiture de demain.Toutefois, les recherches de l'UQTR ne touchent pas que l'hydrogène.Par exemple, l'utilisation des rejets industriels pour la fabrication de bioproduits, l'étude des interactions entre la société et la nature à travers l'histoire, les changements climatiques et la santé des bassins versants dans la vallée du Saint-Laurent ne sont que quelques autres exemples de recherches qui démontrent le rôle important joué par l'UQTR et ses chercheurs.Le campus est traversé par un parc linéaire et abrite une magnifique pinède récemment mise en valeur à travers un réseau de sentiers balisés.Et la vie quotidienne Par contre, le virage vert ne se résume pas uniquement à la recherche; il faut aussi adopter des pratiques durables.L'UQTR a consacré des efforts particuliers en matière de développement durable et de protection de l'environnement au cours des dernières années.D'abord, grâce à la volonté d'étudiants qui se sont engagés envers la cause environnementale en créant une association, le Bac Vert.Puis, grâce à des professeurs JW.nn«| .v V I i,- y v >v et employés sensibilisés aux bienfaits d'un campus sain, qui se sont unis en 2005 pour créer le comité de l'environnement de l'UQTR.Celui-ci s'est donné pour mandat de transformer graduellement le campus en un espace de vie plus vert et respectueux de l'environnement.Ainsi, le maillage de ces deux forces mobilisatrices - les étudiants et le personnel - a permis à l'Université de poser une série d'actions concrètes : installation de 215 îlots de récupération, élimination de la styromousse dans les services alimentaires, emploi de papier fabriqué à partir de fibres recyclées à 30 %, encouragement à l'impression recto verso, plantation annuelle d'arbres et production d'un site Web d'information en environnement et de chroniques écoconseils.De plus, la mise en place, en 2008, d'un service de covoiturage informatisé, offert gratuitement aux membres de la communauté universitaire à partir du site Web de l'Université (www.uqtr.covoiturage.ca), a fait de l'UQTR le premier citoyen corporatif, en Mauricie, à fournir cette alternative.Ce service est offert en partenariat avec le Réseau de covoiturage.Il faut également savoir que le campus génère en moyenne 300 tonnes de déchets par année.Les membres de la communauté universitaire obtiennent une très bonne note quant au taux de matières récupérées.A ce titre, soulignons que les résultats d'une enquête menée par une firme externe sur la caractérisation des matières résiduelles montrent que 76,5 % des matières visées par le plan d'action de l'UQTR sont effectivement récupérées.La richesse naturelle du campus L'UQTR offre aussi aux membres de la communauté universitaire et régionale l'occasion de s'approprier L’UQTR a reçu en première canadienne son accréditation «Campus durable» de niveau 1 pour ses pratiques en matière de développement durable.toute la richesse naturelle du campus.En effet, un réseau desentiers récemment balisés sillonne la pinède derrière le pavillon Michel-Sarrazin.Ce terrain est très prisé par les ornithologues amateurs, les marcheurs et les amateurs de plein air urbain.De plus en plus verte Toutes ces innovations permettent à l'UQTR de figurer parmi les trois universités québécoises ayant obtenu, en septembre 2009, la certification «Campus durable » lancée par la Coalition jeunesse Sierra, un organisme faisant la promotion du développement durable auprès des campus du pays.Mentionnons de plus que l'université trifluvienne détient la certification ICI on recycle! de Recyc-Québec.Bref, toute la communauté universitaire a adopté de nouvelles habitudes vertes et le bilan de ses actions monte en flèche.• 'MM, iïÉ&m :x- $*3 Les résidences étudiantes comptent quelque 250 appartements ou studios pouvant accueillir près de 950 personnes. mmunt oi> quitte A tmisnyttns Bien placée pour le savoir Vf evolution iblicitaire Alexis Klimov Un pionnier à l'extraordinaire érudition Alexis Klimov est né en 1937, à Liège, en Belgique, de parents russes venus y poursuivre des études universitaires.Très jeune, il fut confronté aux horreurs de la guerre 39-45.Liège, qui était une ville industrielle, fut entièrement détruite.Le jeune Alexis connut la peur, la privation et la méchanceté des hommes.C'est ce qui le poussera à faire des études en philosophie.En octobre 1956, à la rentrée universitaire, il fit la connaissance de Claude Wintgens, une étudiante en droit, qui deviendra son épouse en 1958.Ils auront trois enfants : Patricia, Anne et Serge.Au début de sa carrière, Alexis donnait des cours de latin et de grec dans une petite ville près de Liège.Son rêve était de devenir un jour professeur d'université.Il faut dire qu'en ce temps-là, en Belgique, être professeur d'université était le couronnement d'une carrière, ce qui était impossible avant l'âge de 40 ans.Un jour, il reçut une lettre d'un de ses meilleursamisquiavaitémigréà Montréal.Il lui apprenait qu'à Trois-Rivières allait se créer une université.Alexis Klimov contacta aussitôt Gilles Boulet, le fondateur du Centre des Études Universitaires qui devint plus tard l'UQTR.Il posa sa candidature et fut aussitôt accepté.C'est ainsi qu'en octobre 1964, Alexis Klimov et son épouse s'établirent à Trois-Rivières.D'abord professeur au CEU, il a ensuite enseigné à titre de professeur de philosophie à l'Université du Québec à Trois-Rivières.Il collabora aussi à plusieurs revues littéraires et rédigea de nombreux livres parmi lesquels nous pouvons citer «Éloge de l'homme inutile», «De l'abîme», «Terrorisme et beauté».Alexis Klimov était un conteur exceptionnel et savait captiver un auditoire.Ses cours se terminaient souvent très tard le soir et de nombreux auditeurs libres venaient l'écouter.En 1965, il fonda le cercle de philosophie, qu'il anima pendant 35 ans tous les lundis, et où il invita tour à tour plus de 500 conférenciers célèbres venus du monde entier.Alexis Klimov Il fut donc professeur de philosophie à l'Université du Québec à Trois-Rivières jusqu'à sa prise de retraite en juin 1997.«Le professeur Klimov subjuguait ses étudiants dès le premier cours, rappelle Clément Loranger, son ancien étudiant aujourd'hui professeur et philosophe.Les commentaires qu'il faisait illustraient autant des étapes de la civilisation que des concepts métaphysiques.Il faisait jaillir l'esprit !» Alexis Klimov est décédé le 5 février 2006, à l'âge de 68 ans.L'annonce de son décès a laissé, dans le milieu culturel trifluvien, de nombreuses personnes en deuil.Il a eu une belle influence sur le parcours de plusieurs, un impact d'autant plus ressenti qu'on venait de lui décerner le grand Prix Hommage 2005, au Gala Arts excellence.Il a laissé à l'UQTR l'image d'un pionnier.Il fut le tout premier professeur de renommée internationale à adopter l'établissement trifluvien.Son souvenir est perpétué au Parc portuaire, aux côtés du recteur Gilles Boulet, sur un vitrail imaginé par Jean Beaulieu.• uumversue ou gueeec à Trois-Rivières vous irrréresse?L’équipe du service de promotion et d’information sur les études vous offre : L'accueil et des visites du campus sur demande > Des Journées admission et ' , des Journées carrières et des Journées portes ouvertes Une tournée universitaire dans tous les collèges du Québec Plus d"- ?infoprogramme@uqtr.ca T
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