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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Week-end
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2010-03-27, Collections de BAnQ.

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LE NOUVELLISTE Wf* t r,.Week-end LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA Jutra L’année de la réforme E8 \ -V i A - mil ?•» ^ % -• 1 A: WMMà SALON DU LIVRE DE TROIS-RIVIERES PHOTO: RADIO-CANADA MICHEL RABAGLIATI Sensible rendez-vous de la BD intimiste E4 PATRICK BOULANGER La famille sous la loupe d’un enfant de sept ans E5 pourrait être mire! A N I E L IpndirJ vraies PRENDRE SOIN DE SON MENTAL Variations sur le thème du bien-être.E5 à ___I i.p—5fflag iS§®î® ' I NOUVELLE SESSION jjfêlÊilil 123.8024 FORMATION IN ARTS NUMERIQUES 30/20 FOUI JEUX WIDÉO ET CINÉMA • Emplois passionnants disponibles au Québec et à l'international • Encadrement par le biais d'enseignants qualifiés et expérimentés ayant travaillés chez Electronic Arts et Ubisoft • Programme intensif d'un an éligible aux prestations d'Emploi Québec • Classes confortables avec logiciels et équipements informatiques de dernier cri • Service de placement avec nos partenaires en embauche.I FÉLICITATIONS aux gradués en emploi! • Mélanie et Marc-Antoine: Astral • Pîerrick: POP6 • Cynthia et David: Beenox • Guillaume: Les Spartes • Sabrina: Projet Momentum • Véronik: Zionix • Samuel: TVA • David: Bebo Games.FINANCEMENT DISPONIBLE ISS9I n • j- Art BANQUE EaO Desjardins E nationale WEEK-EN LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 E2 BHEOH avec MARIE-JOSEE MONTMINY Webtélé à savourer EN AUDITION AVEC SIMON Le portail Tou.tv propose une websérie originale qui vaut la peine d’être regardée.En audition avec Simon (www.tou.tv/ en-audition-avec-simon) regroupe une série de capsules mettant en vedette des comédiens québécois connus qui se soumettent à une audition devant Simon Olivier Fecteau et son assistant Étienne de Passillé.Jusqu’à présent, André Robitaille, Chantal Fontaine, Marc-André Grondin, Rémi-Pierre Paquin et Julie Lebreton ont subi une certaine forme d’humiliation devant le fameux Simon, habile mélange des clichés du réalisateur/metteur en scène peu commode qui «se croit».Un des bons moments est la confrontation avec Marc-André Grondin sur son travail à l’international versus au Québec («Ouais, ouais, j’suis sûr que ton gros trip c’est de faire des films qui se passent à Laval.», lui lance un Simon ironique).Bonne idée, bien exploitée.DIDIER ZE MIME Particulièrement brillant dans la fantaisie et l’absurde (en improvisation ou en rôles écrits), le comédien Didier Lucien présente sur le web ses capsules Didier Ze Mime (www.didierzemime.com).Visage peint en blanc, collants noirs et chandail rayé, il amuse avec des performances de mime aux thèmes variés (souvent du sport comme le kung fu, le ping pong, le biathlon, le patinage de vitesse ou le curling).Son site, dynamique et «funky», abrite également un blogue tout aussi farfelu, qui donne par exemple la recette du Whippet maison de Grand-Mamime.Des sections Secte (interaction avec les internautes/fans), Jeux (Mimeoire, Tape le mime.) et Boutique (t-shits et poupées Ze Mime) complètent le tout.Éclaté à souhait.Clips I Secte I Jeu* I Boutique, Blogue Zc Patinage de vitesse •i Con | Très eon 13+ | Trop con 18+ | De la secte g Ze Kung Fu imim - toinv ÊPBOOEJ INSPECTEUR BRONCO ît«Sïï.WïSL ÏSS^TTCH BRONCO Mters THE SPASMS Dans le style série B des années 1970, la websérie de Renaud Gauthier Inspector Bronco (www.inspector-bronco, com), vaut le détour pour sa facture kitsh caricaturale.Le réalisateur incarne l’inspecteur Ramanath Bronco, issu de la Police de Bombay, dont on peut suivre ses aventures rocambolesques dans divers décors allant de New York à Venise.Pas nouveau (et au ton parfois un peu irritant), mais intéressant pour le genre.* A SURVEILLER CE WEEK-END 1 OSTR: Lefèvre et Mathieu, une rencontre Aujourd’hui, 20 h, à la salle J.-A.-Thompson Les Mallèchés Aujourd’hui, 20 h, au centre communautaire d’Odanak L’ombre de l’escargot Demain, 14 h, à la Maison de la culture (Théâtre enfance-jeunesse) Steve Normandin Demain, 14 h, à la Maison des Leclerc Flashback 80 Demain, 14 h, à la salle J.-A.-Thompson À la une E3 Arts visuels EU C’était hier ElO Cinéma E8-E9 Disques E15 Divertissements E16-E17 DVD-Vidéos EU La passion du goût E13 Les vins E13 Livres E3 à E7 Mégagrille E12 Stars week-end E14 Tourisme E18à E20 L’envie, le besoin et le talent Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca En montant sur scène, samedi soir dernier, l’auteure de la pièce La visite des sauvages ou File en forme de tête de vache, Anne Legault, semblait honorée de l’invitation que lui avait lancée la troupe des Nouveaux compagnons.Au milieu des comédiens et dans les décors - fort réussis d’ailleurs - elle a lancé la phrase suivante: «Ça me fait tout drôle de me retrouver ici sur scène avec les comédiens.J’ai l’impression d’avoir mis les pieds dans ma tête.» Mettre ses pieds dans sa tête, quelle belle image pour faire comprendre qu’elle était émue de voir et d’entendre les mots qu’elle a couchés sur papier il y a quelques années.Elle semblait réellement bouleversée.Je l’imagine très bien écrivant ses dialogues et s’imaginant au fur à mesure la mise en scène.Je peux l’imaginer et en même temps j’envie Anne Legault d’être dotée de cette discipline.Écrire est un exercice peu banal qui demande beaucoup d’efforts.On a tous cette idée romantique de l’écrivain, le regard fuyant, s’inspirant des flots du fleuve au bord duquel il s’installe chaque jour pour trouver l’inspiration.On le voit créant des personnages qui, par leur seule personnalité, dictent les actions du roman.Et ces lieux sortant de l’imaginaire pour lesquels l’écrivain peut laisser libre cours à son imagination.Plusieurs envient les écrivains.J’en suis.Je les admire parce qu’ils arrachent beaucoup d’eux-mêmes pour le donner à des personnages.Tout ça pour permettre aux lecteurs de se laisser transporter.Mais ça, c’est la vision romantique des choses.La réalité est tout autre.Écrire est une action solitaire qui demande beaucoup d’abandon et de remise en question.Pour d’autres, l’écriture est un besoin.On peut aisément croire que pour les Michel Tremblay, les Marie Laberge et les autres grands romanciers de notre histoire contemporaine, l’écriture est plus qu’une fantaisie ou un loisir.C’est un besoin.A un niveau moindre tout de même, c’est semblable pour les journalistes.Je n’en connais aucun autour de moi pour qui l’écriture n’est pas un besoin.Pour tuer un journaliste, empê-chez-le d’écrire.Je suis certain que c’est la même chose chez les écrivains.Et il y a plus important encore, le talent.Le plus important et le plus rare des critères.C’est là, à mon sens, que se fait le départage.Je pense que toute personne qui a un minimum de scolarité peut arriver à écrire.Aligner un sujet, un verbe et un complément, dans un français correct, tout le monde peut le faire.Mais pour rendre les phrases avec style, pour lier les paragraphes entre eux afin qu’ils témoignent de l’histoire, pour que les chapitres puissent être si bien écrits qu’ils imposent aux lecteurs de lire le suivant, et pour que le roman reste dans la tête pendant des heures, des jours ou une vie, il faut du talent.Je ne crois pas que l’on puisse mesurer la valeur du talent des écrivains au volume des ventes.Un auteur peut laisser indifférent un lecteur et en happer un autre de plein fouet.Mais une chose est certaine: ceux qui percent dans ce domaine ont assurément la combinaison parfaite d’envie, de besoin et de talent, dans des proportions bien personnelles pour chacun.Je ne sais pas dans quelle mesure les auteurs du Salon du livre de Trois-Rivières seront d’accord avec l’analyse que je fais de cette bibitte particulière qu’est l’écrivain, mais c’est comme ça que je les vois moi.Pour ma part, je suis foncièrement paresseux.Je n’ai pas la discipline qu’il faut pour écrire.Je ne ressens pas non plus le besoin d’écrire de la fiction.Pour ce qui est du talent, vous le voyez bien en lisant cette maladroite chronique se voulait un hommage aux auteurs, il me faudra encore bien des années avant de pouvoir oser me lancer dans une telle aventure.Mais je ne ferme pas la porte parce qu’il me reste un des trois critères: l’envie.Je vais laisser grandir cette petite graine de l’envie d’écrire en m’inspirant le plus souvent possible des vrais auteurs.Qui sait, peut-être qu’un jour j’aurai ce qu’il faut.En attendant, il me reste deux jours pour aller découvrir comment se manifestent l’envie, le besoin et le talent chez les invités du Salon du livre de Trois-Rivières, alors pas de temps à perdre.* PRIX ORANGE Radio-Canada a lancé sa nouvelle maison à Trois-Rivières cette semaine.Un bel inyestissement de la part de la société d’État qui prouve par des gestes concrets qu’ellecroitau potentiel régional en matière médiatique.Non seulement elle dote les installations trifluviennes de meilleurs outils techniques, mais elle développe de nouveaux contenus, notamment par l’ajout d’un bulletin régional le week-end.Bravo! PRIX CITRON Je ne peux pas croire que deux festivals de même nature, dans une même région, se tiendront en même temps.C’est ce qui arrivera cette année alors que le Festival d’été de Shawinigan se tiendra en même temps que le FestiVoix.Ce qui est le plus choquant, c’est que Shawinigan a fait tout ça en catimini.Un geste bas et déplorable.Du cannibalisme touristique régional dans sa plus pure expression.Pour ça, je vous offre un panier de citrons. À LA UNE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 CHRYSTINE BROUILLET Doutes et discipline d’une auteure à succès Montréal — L’auteure Chrystine Brouillet a une affection particulière pour Trois-Rivières, que ce soit pour venir y voir sa filleule, une Trifluvienne qu’elle visite aussi souvent qu’elle le peut, ou encore pour baigner dans l’atmosphère du Festival international de la poésie, qu’elle a fréquenté ces deux dernières années avec un enchantement qu’elle ne dissimule aucunement.Etonnamment, voilà un long moment qu’elle n’y avait pas mis les pieds à titre d’auteure.Or aujourd’hui, elle remédie à cette absence en visitant le Salon du livre de Trois-Rivières et prendra un bain de foule cet après-midi en séance de signature entre 12 h 30 et 13 h 30, tout comme elle l’a fait hier soir d’ailleurs.Chrystine Brouillet nous visite avec son tout dernier roman, Promesses d’éternité, paru en juin dernier et dans lequel elle plonge sa détective Maud Graham dans l’univers inquiétant des sectes, et dans une intrigue qui donne froid dans le dos.Or voilà, à ce jour, l’auteure n’en est pas moins tout à fait ailleurs puisque actuellement, elle est à peaufiner la troisième version de son tout prochain roman, qui sera publié en juin sous le titre Sous surveillance.Maud Graham sera cette fois aux prises avec une enquête concernant une histoire d’amour un peu trop enfiévrée puisque dans ce roman policier, on rencontrera deux hommes amoureux d’une même femme, «dont l’un prêt à tout pour l’avoir», avise l’auteure, tout sourire.Rencontrée en début de semaine dans un restaurant montréalais en prévision de sa visite trifluvienne, Chrystine Brouillet est généreuse, curieuse, conserve constamment l’œil rieur mais n’en dissimule pas moins une montagne de doutes face à sa prochaine publication.Ce sentiment, elle le connaît.La dame a beau se présenter comme l’une des auteu-res les plus lues au Québec avec quelque 35 000 bouquins vendus par parution, elle a beau cumuler les succès et avoir l’art de tricoter des intrigues, on a affaire à une auteure un brin torturée.«J’écris dans le doute.Je n’ai aucune confiance en ce que j’écris», dit-elle.«Je suis une angoissée de première catégorie.Suffit d’un retard de quelqu’un pour que je m’imagine le pire scénario.C’est idéal pour les romans mais moins dans la vie.» L’auteure l’avoue sans ambages, elle ne trouve aucun plaisir à écrire.«Pour moi le plaisir, c’est lire, faire la cuisine, c’est ce qui se fait dans l’abandon.Quand j’écris, je suis en contrôle, c’est une démarche cérébrale», explique-t-elle.«L’écriture est un travail que j’aime beaucoup et tous les jours, j’ai de la gratitude pour le public qui me suit.Je me sens privilégiée de pouvoir y gagner ma vie mais je suis dans des univers tragiques et pas du tout dans la joie et l’allégresse.» Pour vivre de sa plume, Chrystine Brouillet a recours à une imagination qui remonte à des lunes.Enfant, elle rivalisait d’adresse pour inventer des raisons qui justifieraient son retard en classe.La mort de sa grand-mère?Trop banal.Fillette, Chrystine Brouillet arrivait en retard parce qu’elle avait été faite prisonnière d’un rocher, ou parce qu’elle avait été enlevée par un dragon.Mais l’imagination ne fait pas foi de tout, observe-t-elle.«L’imagination est essentielle, mais ce n’est pas ce qui fait qu’on écrit.Plein de gens ont de l’imagination.Ce que ça prend, c’est de la discipline.» Chaque matin, elle se lève à 4 h 30.Mais «L’imagination est essentielle, mais ce n’est pas ce qui fait qu’on écrit.Plein de gens ont de l’imagination.Ce que ça prend, c’est de la discipline.» PHOTO: PATRICE LAROCHE Chrystine Brouillet est généreuse, curieuse et conserve constamment l’œil rieur mais n’en dissimule pas moins une montagne de doutes face à sa prochaine publication.encore, avant de se retrouver devant son écran d’ordinateur vers 6 h, elle s’impose une heure de gym.Sur son vélo stationnaire, elle écoute les nouvelles télévisées, et note les faits divers.Après quoi elle peut écrire, jusque vers midi.«Je n’ai pas une vie sociale très remplie.» Depuis 1982, il en est ressorti un succès peuplé de 13 romans jeunesse, d’une trilogie historique (Marie Laflamme), de dix romans policiers impliquant Maud Graham (un 11e quasi complété) et de sept autres titres, pour un total de 33 livres en 28 ans de métier.Voilà qui rencontre allègrement le défi qu’elle s’était donné au tout début des années 80.Chrystine Brouillet, originaire de Québec, était alors serveuse dans un café.«Je m’étais donnée dix ans pour en vivre correctement, sinon je retournais à la restauration.» Au bout de dix ans, elle avait de quoi se satisfaire.«J’ai mangé des pâtes alimentaires longtemps, je mets la sauce maintenant.»* Prendre la plume et visiter la mort Montréal — Chrystine Brouillet s’est fait un doux plaisir dernièrement, en assistant au tournage du film Notre-Dame-de-Grâce, long-métrage qui transportera sur grand écran l’univers de son tout premier roman intitulé Chère Voisine.Le film est tourné en anglais et sortira en juin.C’est avec ce roman que Chrystine Brouillet a percé le marché littéraire pour la première fois, en 1982.Il s’agissait déjà d’un thriller, un genre qui correspondait à sa motivation première.«Je voulais écrire un roman qui serait loin de moi.Je ne voulais pas écrire ma vie.Mes histoires d’amour n’étaient pas intéressantes et je n’avais tué personne.» Mais encore, actuellement un projet de série télévisée est sur la table d’un nouveau producteur pour faire vivre Maud Graham au petit écran éventuellement, avec Maude Guérin bien sûr, qui l’avait incarnée au cinéma dans Le Collectionneur.Maud Graham est devenue une amie pour Chrystine Brouillet au fil du temps, et non son alter-ego.Les ressemblances sont minimes, dit-elle.«Elle est nulle en cuisine, pas moi.Elle est bien plus généreuse que moi, je n’aurais jamais adopté un garçon.Et son travail, je ne le ferais pas, je suis bien trop peureuse.» Pour elle, la chose criminelle est une nourriture à romans, puisée à travers un réseau de contacts qui s’est étoffé avec les années.L’auteure fréquente des avocats «La mort est présente dans le métier de tous ces gens.Ils sont de l’autre côté du mur.Ce sont des initiés.Ils ont vu la mort.Moi, je suis entre les deux.» à la défense, des procureurs de la Couronne, des juges, des policiers, des enquêteurs, et tous ces gens qui évoluent au Laboratoire des sciences judiciaires.«La mort est présente dans le métier de tous ces gens.Ils sont de l’autre côté du mur.Ce sont des initiés.Ils ont vu la mort.Moi, je suis entre les deux», dit-elle.«Pour faire ces métiers, ça prend une capacité à cloisonner.Ce n’est pas du tout une question de sensibilité.» Chrystine Brouillet a visité les prisons, s’est imprégnée des ambiances, mais n’a jamais assisté à une autopsie et n’a jamais imposé sa présence, beaucoup trop consciente de ce qui s’y vit.«Il suffit de la présence d’un seul civil pour faire capoter une enquête.» En entrevue, l’auteure est agréable, douce et calme à souhait, mais avoue tout autant porter une colère qui gronde face à certaines injustices.L’écriture de romans policiers n’est toutefois pas un exutoire.«Elle me permet de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas.» Mais d’abord et avant tout, l’écriture est un exercice de séduction, dit-elle, au même titre que la cuisine.Elle l’a compris à l’âge de 12 ans, alors qu’elle était en amour avec son professeur de français.«J’ai commencé à écrire pour le séduire».Elle lui a dédié son premier livre, et a poursuivi sa séduction ailleurs, faisant à chaque parution de nouvelles victimes.A son dernier roman, on en comptait encore 35 000.* LIVRES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 E4 Sensible rendez-vous avec de la BD intimiste Michel Rabagliati présente Paul aux adultes Son premier titre s’est vendu à 800 exemplaires.Aujourd’hui quelque 15 000 lecteurs attendent les prochaines parutions de sa série Paul.Michel Rabagliati est l’invité d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières aujourd’hui.Montréal — Certains visiteurs allumés l’ont découvert en 1999, bien dissimulé dans un coin du Salon du livre de Montréal.Certains autres ne le découvriront que ce week-end au Salon du livre de Trois-Rivières.Entre ces deux dates, Michel Rabagliati a su rallier une joyeuse génération d’adultes à la bande dessinée nouvelle vague, un genre qui peut aussi de décrire comme un roman graphique.L’homme s’est non seulement forgé un nom dans l’univers du 9e art, mais il s’est aussi donné un nouveau prénom: Paul.Paul à la campagne, Paul en appartement, Paul à la pêche ou Paul à Québec, il compte six titres aujourd’hui, aux éditions de La Pastèque.Des titres qui rappellent un peu les aventures des Martine de notre enfance.C’est un clin d’oeil seulement, le contenu est tout autre.Avec la finesse qu’il adopte pour décrire les anecdotes de son quotidien, le personnage de Michel Rabagliati s’adresse à la sensibilité des adultes, à son humour aussi, pour nous inviter dans un univers qui nous permet de réapprivoiser la bande dessinée sous un angle nouveau et drôlement agréable.Ses BD grand format sont présentées dans les tons de gris seulement.Ses lignes sont toutes simples, ses personnages sont naïfs et son univers typiquement québécois.On y sourit souvent, on sera inévitablement touché au détour des pages, et on n’en ressort pas indemne.Aujourd’hui même, il est l’invité d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières mais demain, il prend l’avion, direction France, où il a vient de recevoir le Prix du public du Festival international de la BD d’Angoulême 2010.Aussi bien dire la Mecque mondiale des bédéistes, et chasse-gardée des éditeurs Européens.Quand son éditeur l’a téléphoné pour l’en aviser, il croyait rêver.Il est le premier Québécois à recevoir à réussir ce coup de maître.«Comment cela a-t-il bien pu se produire?» répète-t-il encore aujourd’hui.Rencontré en début de semaine dans sa demeure à Ahuntsic, Michel Rabagliati est ravi de voir comment son destin de des- sinateur a bifurqué à la fin des années 1990.Graphiste de formation gagnant sa vie avec des affiches publicitaires publiées dans les magazines québécois, ontariens et américains (notamment le Chicago Tribune), Michel Rabagliati dessinait avec toujours, en arrière de la tête, un désir de produire un jour sa propre bande dessinée.Après avoir grandi avec les Spirou et Pif Gadget, sa première tentative au crayon remonte à l’âge de 10 ans.«J’étais solitaire, tranquille et je m’essayais.Je copiais Tintin et Astérix, c’était mon passe-temps.» À 12, 16, ou 18 ans, il a de nouveau tenté le coup, sans réelle satisfaction.Devenu adulte, il considérait que ses dessins étaient corrects, mais sans plus.«En illustration publicitaire, j’avais des commandes, c’était plus facile que de partir dans le vide.Ce qui sortait de moi était du déjà-vu, ça ne décollait pas.En fait, je n’étais pas mûr.» Au début des années 1990, il a toutefois découvert avec émerveillement la bande dessinée plus personnelle.«Je n’ai rien inventé avec Paul.J’ai embarqué dans un train qui passait.Toutes ces années-là, je n’avais pas compris que je devais y aller avec quelque chose de tout simple et de bien honnête.» Ce jour-là, il poireautait dans son atelier et attendait une télécopie d’un client.Il a dessiné Paul pour tuer le temps, et la rencontre s’est faite.Dans son premier bouquin, il l’a transporté à la campagne.Dans Paul à la pêche, il sera question d’une fausse couche.Dans son tout dernier, Paul à Québec, il raconte les derniers mois de vie de son beau-père, qu’il adorait.Celui-là a été plus difficile.«À chaque case, je devais le dessiner qui maigrissait.Je l’ai fait avec la boîte de mouchoirs à côté de moi.» Michel Rabagliati s’inspire de sa femme, de sa fille, de sa vie.«C’est de l’autofiction très fortement autobiographique mais je bouge les événements pour que ce soit plaisant à lire.» Or au fil des cases, le dessinateur s’est découvert un talent de conteur qu’il était loin de soupçonner.«Je ne suis même pas capable de raconter une blague.Tout tombe à plat.» Sauf que sur papier, les choses se magnifient.«Il fallait que je trouve le bon sujet et ce sujet-là, c’était moi!» Aujourd’hui, il en est venu à se considérer encore davantage conteur que dessinateur.«C’était mon erreur.Je voulais être bon en dessin mais dans le fond, c’est le rapport humain qui m’intéresse.Le lecteur est malin, tu n’a pas besoin de lui en donner tant que ça.Je n’essaie plus de remplir les cases et de faire beau.Je veux juste amener des émotions et faire avancer mon histoire.»* Paul est Québécois avant tout Montréal — Aujourd’hui ses bandes dessinées sont traduites en allemand, en espagnol, en italien, en anglais, en néerlandais et en croate, elles sont distribuées un peu en France, mais l’auteur est catégorique.Il ne travestira pas son contenu pour plaire aux Européens.«J’ai envie de parler du quartier Rosemont et de la rue Saint-Laurent.C’est mon bébé, c’est une histoire d’amour qui parle de mon monde et du Québec.Il y a quelque chose de patriotique là-dedans.J’ai envie de parler de nous», observe Michel Rabagliati.Pour un seul album, l’homme consacre deux années de travail.«Le calcul est simple.Un album me rapporte 2 $ alors qu’une seule affiche vendue aux États-Unis m’en rapportait 800 $US.» Soit.Il est en amour avec ce qu’il fait désormais.«Ce n’est pas une question d’argent, c’est ma mission et c’est trop l’fun et le lecteur répond! Aujourd’hui j’ai la nausée juste à regarder une page de catalogue.» Avec Paul, les choses sont tout autre.«Mon cartable me suit partout en vacances.Ce n’est pas un travail, je dessine.» Le prochain Paul est en cours de création.Son personnage aura de nouveau 10 ans et se retrouvera chez les scouts, dans les années 70.Outre Paul, une autre série ne serait pas exclue, puisée cette fois dans la vie d’autrui.«Si je peux raconter une vie plate comme la mienne, j’imagine que je pourrais raconter celles de gens qui ont une vie fantastique», raisonne-t-il.Il pense à une bande dessinée à portée plus sociale, plus critique, ou encore à un bouquin qui pourrait parler du regard d’un père sur sa fille.La sienne a 15 ans.Mais encore, il lorgne un peu l’avenue du roman.«Ma prochaine phase, ce sera d’enlever les dessins.» Mais encore, le cinéma lui fait de l’oeil.Le 7 avril, on annoncera que l’un de ses livres sera porté au grand écran.Oui, il s’agit d’un réalisateur connu.Non, ce ne sera pas un dessin animé mais un vrai film, dit-il prudemment.La suite dans deux semaines.En attendant, il savourera aujourd’hui son titre d’invité d’honneur au Salon du livre de Trois-Rivières.Ce titre, «ça veut peut-être dire qu’on est arrivé quelque part?Que ton oeuvre est là pour rester.» sourit-il.«J’ai bien envie que mon oeuvre reste un peu.»* MleiiûL Rabagliati PouuJl à, Quj&ec CLÉMENT MORIN TROIS-RIVIERES 4000, bout des Forges 819 379.4153 SHAWINIGAN Plaza de la Mauricie 819 539.8326 J Activités à veli [!?4000, boul.des Forges| Promotions de la semaine Dimanche 11 avril 2010, à 11 h, en collaboration avec 'Association Québec-France, nous recevons M.Marc Lepape récipiendaire du prix littéraire Marie-Claire-Blais 2010 pour son livre «Vasilsca » aux Éditions Galaad Dimanche 18 avril 2010, à 11 h Nous recevons M.Jean-Claude Lord pour son livre « Parfaitement imparfait » aux Éditions Libre Expression RENCONTRES SERONT ANIMEES PAR MME PATRICIA POWERS L'INSTINCT DU MAL Scarpetta prise au piège des médias Patricia Cornwell Éditions Flammarion üre^ nfant ATTENDRE UN ENFANT La grossesse au quotidien , Dr Maggie Blott Édition Hurtubise sçejiu quntitl 3595$ LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 LIVRES E5 PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le Trifluvien Patrick Boulanger a commencé à écrire à l’âge de 17 ans.La famille sous la loupe d’un enfant de sept ans Patrick Boulanger présente Selon Mathieu Trois-Rivières — Après avoir baigné pendant dix ans dans le milieu de la poésie, le Trifluvien Patrick Boulanger visite depuis quelques années l’avenue du roman avec un bel engouement et un résultat concluant.Non seulement le jeune homme a des idées de romans pour meubler deux vies et demie, mais il souhaite dévoiler toutes les couleurs de sa plume au fil des ans, variant les genres, histoire de visiter aussi bien le roman jeunesse que le roman policier en passant par le conte, la science-fiction, voire même l’horreur, qui sait.«Si je publiais 25 livres, j’aimerais que personne ne puisse dire que c’est un Patrick Boulanger.» Avec la sortie de son tout premier roman Les Restes de Muriel, en 2007, l’auteur visitait le thème de la violence conjugale sous une forme coup de poing.L’exercice lui a valu d’être finaliste aux Prix des nouvelles voix littéraires du Salon du livre de Trois-Rivières.Avec la publication de son der-nier-né intitulé Selon Mathieu, il change de ton et adopte le langage d’un garçon de 7 ans pour nous arriver avec un genre tout autre.Doté d’une plume sensible, il invite cette fois son lecteur à intégrer la famille de la pieuse Marie, de l’impulsif Narcisse et de leurs quatre enfants, l’aîné et observateur Mathieu, Marc le bagarreur, Luc le surdoué et Jean le poupon, dans un épisode de vie houleux qui perturbe ce foyer.«Au départ, je voulais prendre un événement d’une vie familiale et le raconter selon trois points de vue, celui de la mère, celui du père et celui de l’enfant.Mais pendant l’écriture, il y a des voix qui sont devenues plus fortes que d’autres», explique-t-il.Mathieu, 7 ans, deviendra donc le porte-parole de la famille dans ce livre, avec quelques pages laissées ici et là aussi aux réflexions du père Narcisse, qui lui, s’étrangle peu à peu dans sa dynamique familiale et son impasse conjugale, laissant quelques traces de son humeur sur son passage.Patrick Boulanger lui-même est un jeune père de trois enfants, une petite marmaille qui lui a bien inspiré quelques traits de caractère pour ses personnages, ou quelques anecdotes au passage, mais sans plus.Le bouquin n’est en rien autobiographique.Prendre la voix d’un enfant de 7 ans ne l’a pas embêté non plus.«Pour moi, cette écriture a été assez naturelle.Je suis beaucoup avec mes enfants et je pense que j’arrive assez bien à les comprendre et à saisir la démarche intellectuelle qui précède la parole ou les actes», dit-il.«Ma seule crainte était de devenir redondant.Je tenais à établir une certaine variation dans le vocabulaire et une certaine poésie dans le propos.» Ce qu’il a réussi tout à fait.Cette année, Selon Mathieu a été sélectionné parmi les sept livres finalistes pour le Prix France- Québec.Le poète romancier Aujourd’hui âgé de 32 ans, Patrick Boulanger a commencé à écrire à l’âge de 17 ans.Bien qu’il ait toujours voulu écrire un roman, la poésie l’a happé pendant dix ans avant qu’il ose se lancer dans la prose.Et au départ, l’exercice a été difficile, avoue-t-il.Les Restes de Muriel comptait 350 pages avant qu’on en fasse une plaquette de 97 pages.L’écriture a été plus simple pour Selon Mathieu.«J’avais une bien meilleure idée du ton à donner et de ce que je voulais faire au départ», dit-il.Même chose poulie nouveau roman qu’il travaille présentement et qui aborde un sujet sur lequel il réfléchit depuis plus de cinq ans.Au cours des prochaines années, les lecteurs le retrouveront davantage en roman qu’en poésie, considère-t-il.«Je ne dis pas que je n’y reviendrai pas un jour mais actuellement, je n’ai pas beaucoup de plaisir avec la poésie.C’est presque uniquement ce que j’ai fait depuis plusieurs années.Avec l’écriture romanesque, je réussis davantage à me faire violence.J’ai des idées de romans pour les 250 prochaines années.» sourit-il.Notez que Patrick Boulanger sera présent au Salon du livre de Trois-Rivières aujourd’hui samedi au stand numéro 6, aux Éditions Tryptique.* 9 ht Florent Voilant Jeudi 1er 19 h Marie-Pierre Arthur et en première partie Kevin Thompson Vendredi 2 20 h Mario Jean « Gare au gros nounours! » Vendredi 9 20 h D'Alaska - Théâtre Bluff Samedi 10 20 h Guy Nantel « La reforme Nantel » Jeudi 15 19 h Le quintette Yves Léveillé « Amazing grace.continuum » Vendredi 16 20 h Florent Voilant « Eku Mamu » Samedi 17 20 h Maxime Landry i.'MIWJ-.iii Gagnant de Star Académie 2009 « Vox Pop » Dimanche 18 20 h Maxime Landry EffiimS Gagnant de Star Académie 2009 « Vox Pop » Vendredi 23 20 h Ôs - Krea Movo (Lucie Carmen Grégoire) Samedi 24 20 h École nationale de l'humour, cuvée 2010 Dimanche 25 16 h Pascal Gauthier, chanteur lyrique Jeudi 29 19 h Damien Robitaille Vendredi 30 20 h Tricot Machine « La prochaine étape » Samedi 1er 20 h w Marie-Élaine Thibert « Pour cet amour » Vendredi 7 20 h L'orchestre de chambre 1 Musici Samedi 8 20 h Gary Kurtz « Le monde selon Kurtz » Vendredi 14 20 h Annie Villeneuve vendredi 15 20 h lean-Micnei Anctil « Tel ouel »mi.i.iiJnMiUif Samedi 16 20 h Jean-Michel Anctil « Tel Quel » Jeudi 21 20 h Broue mil Vendredi 22 20 h Broue EKU Samedi 30 20 h Rachid Badouri « Arrête ton cinéma! «IJHl'hHI Maxime & 1 Marie-Elaine Thibert W Billetterie du Centre des arts 819 539-6444 - 2100, boul.des Hêtres, Shawinigan r^r _____________ www.cultureshawinigan.ca shawinigan Québec SS Taxes et frais de service inclus dans les prix.CORPORATION CULTURELLE DE SHAWINIGAN LIVRES E6 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 Prendre soin de son mental.Des auteurs abordent des variations sur le thème du bien-être Trois-Rivières — Chose toujours étonnante, alors que le printemps annonce pour plusieurs une hausse indéniable du moral, la saison amène aussi pour certains une période trouble, confirmée d’ailleurs par les statistiques sur le suicide.Voilà peut-être l’explication de toutes ces parutions qui, depuis un mois, surgissent à propos des mille et une manières de déjouer les mauvaises pensées et de maximiser plutôt son potentiel de bien-être et de bonne humeur en sondant les ramifications de la psychologie.En voici quelques variations.Découvrir ses vraies valeurs Voilà qui est assurément un bon point de départ.Ce sont les Editions de l’Homme qui publient ces jours-ci un bouquin sur le sujet sous le titre Découvrir ses vraies valeurs - et cheminer vers l’intégrité.Le livre est signé John Bradshaw, signature devenue célèbre dans le monde de la psycho-pop avec ses best-sellers Retrouver l’enfant en soi, S’affranchir de la honte et Le défi de l’amour: aimer de toute son John Bradshaw Découvrir ses vraies valeurs et cheminer vers l'intégrité DBITOW-Ct âme.Cette fois-ci, il se concentre sur la capacité de chacun à réorienter sa vie selon ses valeurs les plus profondes pour arriver à «faire ce que l’on doit faire quand on doit le faire et pour la bonne raison».Son oeuvre est axée sur le développement de «l’intelligence morale», qui peut s’adapter à toutes les sphères de la vie, que ce soit sa vie professionnelle ou sa vie amoureuse, sa capacité à négocier avec un échec, avec une dépendance, ou même avec la vieillesse.Le livre est étoffé.Il compte 544 pages et est présenté comme «un guide de sagesse» susceptible de diriger le lecteur vers une intégrité inébranlable, et confortable.Michael J.Losier Por Touteiir du bestseller to loi cfe l'onraction Créez des liens authentiques grâce à !a PNL .i La communication d’abord Toujours aux Éditions de l’Homme, on mise aussi sur la communication pour enrichir sa vie en ciblant tout particulièrement ces gens qui, qu’ils soient à la maison (conjoints, parents, enfants), au bureau ou dans sa vie sociale, vous donnent du fil à retordre du côté de la communication, de la compréhension et des perceptions erronées.Le livre se nomme Créez des liens authentiques grâce au PNL (Programmation neurolinguistique), un titre qui peut paraître rébarbatif mais qui vise plutôt à fournir une panoplie de trucs et de techniques pour créer des rapports plus harmonieux et positifs avec les autres, incluant un test d’évaluation de son propre potentiel en matière de communication.Encore une fois, on parle ici d’un auteur bien connu dans le domaine, soit Michael J.Loser, qui a écrit au préalable le best-seller La loi de l’attraction, traduit en 28 langues.DANIEL DUFOUR Rebondir! Une approche créative **-*^_poLir surmonter, les obstacles Rebondir! Le bouquin du Dr Daniel Dufour, publié aussi aux Éditions de l’Homme, s’adresse tout particulièrement à ceux qui ont à surmonter des obstacles, que ce soit une séparation, la perte d’un emploi ou une maladie qui s’est annoncée.Il est axé sur toutes les voies de guérison avec, bien sûr, un retour sur soi afin de laisser à d’autres le rôle de victime.Ralentir Vous l’avez déjà vu parmi les beautés de l’émission Le Banquier mais David Bernard est aussi un coach en programmation neurolinguistique.C’est à ce titre qu’il Bourgeois, Ça pourrait être pire est présenté comme l’antidote à la déprime puisqu’il a recours à une nouvelle manière de voir la vie pour contrer le manque de motivation, le manque d’argent, la peur d’être malade, de mourir, d’être critiqué ou de ne pas pouvoir surmonter des problèmes de couples ou familiaux.Ce livre, de 154 pages, est publié aux Éditions de l’Homme.signe Ralentir pour mieux réussir, qui prône l’importance de miser sur le temps pour mieux se dépasser, pour faire de meilleurs choix de vie et pour fuir les peurs qui paralysent, le tout avec une matière de base, le cœur.Le livre en est à sa 2e édition, compte 145 pages et est publié chez Isabelle Quentin Éditeur.Guy Bourgeois TOM MJTIER-BOWDOH 50 CLASSIQUES ! delà 1 7 • psychologie Mlhaly Csikszentrrihalyi • Albert Ellis * Erik Erikson Susan Forward • Viktor Frankl • Sigmund Freud Daniel Goleman * Carl )ung * Alfred Kinsey * R.D.Laing Jean Piaget » Carl Rogers » Martin Seligman Sans oublier les grands classiques Ça pourrait être pire J Voyez la vie sous un nouvel angle Préface de Marc Fisher EE Ça pourrait être pire! Autre bouquin québécois puisqu’il est écrit par l’homme d’affaires et conférencier Guy Terminons en beauté avec les Sigmund Freud, Alfred Kinsey, Jean Piaget et Cari Jung de ce monde, histoire de sonder les classiques.Tom Butler-Boewdon signe ici 50 classiques de la psychologie, histoire de visiter tous les grands courants qui ont servi au fil des ans à mieux définir qui nous sommes et comment nous pensons, voire pour comprendre pourquoi nous agissons de telle ou telle manière.___ Le bouquin visite du même coup les différentes notions du bonheur, l’utilité de l’intuition, les secrets d’une meilleure communication ou les fondements scientifiques des relations satisfaisantes.* DEVENEZ LE PAROLIER 21 VINCENT VALU ÈRES! P Écrivez les paroles d’une chanson ayant pour thème votre ville, village ou région du Québec.Vincent Vallières composera la musique et interprétera votre chanson qui sera diffusée sur cyberpresse.ca.cyberpresse.ca/villesenchansons Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE LIVRES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 E7 Prix littéraire des collégiens Des étudiants du Cégep de Trois-Rivières et du Collège Laflèche participent encore cette année au Prix littéraire des collégiens.Un samedi sur deux, deux d’entre eux présenteront leur appréciation d’un des cinq livres en lice pour l’édition 2010.L’étrange rejet de la différence Lucas Marcotte Collège Laflèche Meurtre de l’idiot du village.Les coupables: le maire et son adjoint.Le discours sur la tombe de l’idiot commence.Dès le départ, le premier roman de Julie Mazzieri impose une atmosphère malsaine.Le village s’assombrit à la suite de cet évènement perturbateur: «Un ciel noir, à peine sorti de la nuit, un ciel menaçant alors que tous avaient annoncé bien haut l’arrivée du printemps.Un ciel noir de colère et des vents si forts qu’il était impossible de dire de quel côté arriverait la tempête.» Alors que tout se bouscule au village, un corps est découvert dans un fossé: non pas l’idiot mais une étrangère assassinée.La recherche du meurtrier s’ensuit et plonge le lecteur dans un univers de racontars et de rumeurs.Le coupable idéal est rapidement insinué, puisque les meurtres coïncident avec l’arrivée de Paul Barabé, un ouvrier venu travailler à la campagne pour empocher un peu d’argent.Le message des habitants devient alors plus accusateur à son égard: ils sculptent sur l’écorce d’un arbre le mot «Vatan», ils médisent; on le soupçonne même d’appâter les jeunes avec de l’argent.Barabé finit lui-même par se questionner sur sa possible responsabilité dans ces crimes odieux.Pour sa part, le maire, satisfait d’avoir éliminé une nuisance visible (L’idiot qui se retenait pour uriner sur la EN LICE La foi du braconnier Par Marc Séguin Samedi 13 février L’oeil de Marquise Par Monique LaRue Samedi 27 février L’énigme du retour Par Dany Laferrière Samedi, 13 mars Le discours sur la tombe de l’idiot Par Julie Mazzieri Aujourd’hui Joies Par Anne Guilbeault Samedi 3 avril poignée tête de lion à la gueule grande ouverte de la porte de la mairie), ne pense qu’à la présence du ministre aux festivités du village.Par contre, son complice, envahi par la culpabilité, sombre progressivement dans la folie.Bien que l’on connaisse d’emblée les coupables pour le meurtre de l’idiot, ces homicides entraînent une intrigue policière captivante et une atmosphère troublante qui assaille les coupables et hante les innocents.La romancière narre efficacement différentes histoires imbriquées.Elle expose également l’image type des villages isolés où chaque petit événement affole, où chaque étranger inquiète, dérange.L’énigme finale laisse plusieurs questions en suspens et c’est normal, car pour comprendre la dynamique d’un village, il faut y vivre.Le lecteur demeure comme Barabé: un étranger.» TOP LIVRES 1 Les femmes vintage Jocelyne Robert Éditions de l’Homme 2 Ru KimThuy Éditions Libre expression 3 Zéro limite Joe Vitale Éditions Le dauphin blanc 4 Ça pourrait être pire Guy Bourgeois Éditions de l’Homme C Traverser l’épreuve: comment activer notre potentiel de vie 9 Marie-Paul Ross Éditions Fides 6 L’élégance du hérisson Muriel Barbery Éditions Gallimard 7 L’instinct du mal Patricia Cornwell Éditions Flammarion 8 Répertoire des lieux de marche au Québec Fédération québécoise de la marche Éditions Bipède 9 Le shack Paul W.Young Éditions Le jour 10 La voie la plus facile Katz Mabel Éditions Le dauphin blanc Collaboration de la librairie Clément Morin de Trois-Rivières Un vent de folie Kassandre Bastarache Cégep de Trois-Rivières «Un village comme ici c’est pas une place pour les intrigues», ne cessent de scander les habitants de Chester.Pourtant, le maire et son adjoint, dégoûtés par l’idiot du village, s’en débarrassent en le jetant dans un puits.Trois jours plus tard, la victime se met à hurler à travers une tempête.Le cri, un murmure aux oreilles des deux coupables, se transforme en une plainte sourde et persistante, une plainte qui n’épargnera personne.Et puis voilà qu’une inconnue est retrouvée morte dans un fossé.Ces malheureux événements sont-ils reliés?Barabé, le nouvel ouvrier dont l’arrivée coïncide avec ces drames, est-il à l’origine de cette mascarade?Chose certaine, le maire doit s’assurer du silence de son complice, Marceau, «qui n’en fini[t] plus de blêmir».Il est vrai qu’une essence policière se dégage du Discours sur la tombe de l’idiot, premier roman de Julie Mazzieri et lauréat du Prix du Gouverneur général.Mais l’auteure semble surtout prendre un malin plaisir à cerner les réactions de personnages prisonniers de leurs obsessions malsaines.Tel Simeoni, maladivement fasciné par une jeune femme baignant dans son sang, chacun sera touché par le vent de la folie.La méfiance et la culpabilité ne cesseront de croître: «Ainsi se manifestait désormais l’implacable remords de Marceau: par la certitude que son corps tombait peu à peu en décrépitude [.].Le moment qu’il avait tant redouté au retour du puits [.] arrivait, contre toute attente, de l’intérieur».Comme si le fantôme de l’idiot courait sous terre.Mazzieri ne ménage aucun Julie Mazzieri Le Discours sur la tombe de l’idiot % José Corti détail.Une peau trop blanche, une fine cicatrice au-dessus de la lèvre, le poids d’un cercueil sur une épaule ou un couteau bien affûté font basculer le lecteur dans une atmosphère irréelle, terriblement troublante pour l’esprit.» Pour joindre la section des ARTS ÉRIC LANGEVIN, directeur des Arts 819-693-5460 eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca FRANÇOIS HOUDE journaliste 819-693-5567 francois.houde@lenouvelliste.qc.ca LINDA CORBO journaliste 819-693-5563 linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca MARIE-JOSÉE MONTMINY journaliste 819-693-5683 marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Qsir LEFEVRE ET MATHIEU : UNE RENCONTRE Samedi 27 mars à 20 h Salle J.-A.-Thompson Causerie Hydro-Québec animée par Louise Hamel à 19 h 30 1 866 416-9797 www.ostr.ca Chers amis, Étant à retenu à Berlin pour la production de l’opéra Oberst Chabert de Waltershausen, vous aurez le plaisir de retrouver mon estimé collègue et prédécesseur Gilles Bellemare ainsi que le prodigieux pianiste Alain Lefèvre.Tous deux se livrent depuis quelques années déjà à un travail colossal, tenant du devoir de mémoire, pour réhabiliter le répertoire d’André Mathieu, dont vous aurez le privilège d’entendre le magnifique Quatrième Concerto pour piano en première audition trifluvienne.La Huitième Symphonie de Dvorak complétera ce grand rendez-vous musical qui accueillera également les élèves de la classe d’orchestre du Conservatoire de musique de Trois-Rivières.À tous un excellent concert et au plaisir de vous retrouver très bientôt! Jacques Lacombe, directeur artistique E8 CINÉMA LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 27-28 MARS 2010 Jutra: l’année de la réforme Essuyant l’an dernier de sévères critiques sur deux flancs, tant du côté du système de votation que de la production du gala, l’organisation de la soirée des Jutra a procédé à une refonte en profondeur.Celle-ci relancera-t-elle la grande fête du cinéma québécois?Marc-André Lussier La Presse Cinq longs métrages peuvent cette année convoiter le Jutra du meilleur film.Dans la foulée du succès qu’a obtenu le cinéma québécois au cours de la dernière décennie, cette expansion était souhaitée et attendue.Dans sa réflexion, nécessaire à la suite des vives critiques survenues l’an dernier, l’organisation des Jutra a non seulement ouvert toutes les catégories à une cinquième nomination; elle a aussi donné le mandat à un jury d’établir la liste des candidats à partir desquels l’ensemble des membres votants détermineront les gagnants.Plus de 7700 bulletins ont été envoyés aux artisans de l’industrie en vue du scrutin final.Environ mille d’entre eux ont été retournés dûment complétés.Cette nouvelle formule risque-t-elle de nous réserver quelques surprises demain alors que seront annoncés les lauréats sur la scène de la TOHU?Bien malin celui qui pourrait prédire la tournure du vote, cette formule étant utilisée pour la toute première fois.Le jury, constitué de représentants de différents corps professionnels (auxquels se sont joints un ancien lauréat du Jutra-hommage, Michel Brault, et une ancienne critique, Louise Blanchard) a attribué le plus grand nombre de nominations à Dédé à travers les brumes de Jean-Philippe Duval.Le «biopic» sur Dédé Fortin en a recueilli dix, dont plusieurs dans les catégories Polytechnique Dédé à travers les brumes de pointes (film, réalisation, scénario, acteur).Grande Ourse, la clé des possibles, de Patrice Sauvé, suit de près avec neuf (principalement dans les catégories techniques).Même s’ils sont cités moins souvent que le film de Sauvé, les principaux concurrents de Dédé se trouvent plutôt du côté de ceux étant aussi cités pour la récompense suprême: Polytechnique de Denis Villeneuve (7 nominations), J'ai tué ma mère de Xavier Dolan et 1981 de Ricardo Trogi (5 chacun), de même que Le jour avant le lendemain de Marie-Hélène Cousineau et Madeline Piujuq Ivalu (4).Ces mêmes titres ont aussi été retenus dans la catégorie de la réalisation mais seuls deux d’entre eux ont été distingués pour leur scénario: Dédé à travers les brumes et J'ai tué ma mère.La donation (Bernard Émond), un film qui, aux yeux de plusieurs observateurs, méritait mieux; Les doigts croches (Ken Scott); et Je me souviens (André Forcier), ont remplacé les trois autres dans cette catégorie-phare.Il convient en outre de souligner la présence du film de Forcier dans six catégories.Par ailleurs, Xavier Dolan est cité trois fois à titre personnel (réalisation, scénario, acteur), une première dans l’histoire des Jutra.Étant donné le peu de visibilité qu’il avait eu jusqu’à maintenant, Le jour avant le lendemain pourrait de son côté brouiller les cartes dans les pronostics.Le très beau film inuit, coréalisé par Marie-Hélène Cousineau et Madeline Piujuq Ivalu, est en effet en lice dans les deux principales catégories, et fut «redécouvert» par plusieurs observateurs depuis l’annonce des nominations.Voilà l’une des utilités de faire appel à un jury plutôt qu’à l’ensemble des membres des différentes associations professionnelles pour établir la liste des candidats.Les 39 longs métrages ont été passés en revue, peu importe leur car- L’AFFICHE CETTE SEMAINE Alice au pays des merveilles (3D) ?y Conte.Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique de son enfance où elle retrouve le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et le Chapelier Fou.Alice s’embarque dans une aventure où elle accomplira son destin: mettre fin au règne de la Reine Rouge- Avatar (3D) irkirk Aventures de science-fiction.Un ancien soldat devenu paraplégique est sélectionné pour le projet Avatar devant lui permettre de marcher à nouveau.Il se rend sur la planète Pandora où régnent les Navi, une espèce humanoïde considérée comme primitive par les humains mais qui vit en harmonie avec son environnement.Quand les humains détruisent celui-ci à la recherche d’un minerai précieux, les Navi défendent brutalement leur monde.Le chasseur de primes — Comédie.Libérée sous caution, Cassidy est la cible de Milo, son ex-mari chasseur de primes, lancé à sa poursuite quand celle-ci ne se présente pas à son procès.La dernière fugue ?Drame.La famille Lévesque est réunie pour le souper de Noël.Tout le monde est préoccupé par l’état de santé du père, atteint de la maladie de Parkinson à un stade avancé.Son fils et un petit-fils veulent abréger ses souffrances et lui faire profiter de la vie qu’il lui reste.De vieux souvenirs d’enfance et l’amour inconditionnel de la mère viennent ponctuer ses derniers moments.Dragons (3D) ?V Animation.Hiccup, un adolescent, vit sur une île où combattre les dragons est un mode de vie.Le jeune viking ne s’entend pas très bien avec sa tribu ni avec son chef qui est son père.Lorsqu’il doit suivre un cours de chasse aux dragons avec les autres jeunes, il trouve sa chance de prouver au monde qu’il peut être un véritable guerrier.Cependant, quand il rencontre un dragon blessé, son monde chavire.L’écrivain fantôme ?y Suspense.Un écrivain qui ne connaît rien à la politique est engagé pour compléter les mémoires de l’ancien Premier Ministre de Grande-Bretagne.Il a accès à la première mouture du livre et aux confidences du principal intéressé.Quand éclateun scandale, l’écrivain découvre que son sujet ne dit pas toute la vérité et en menant sa propre enquête, il risque de lever le voile sur quelques secrets incriminants.La fée des dents irt Comédie fantaisiste.Un acte déplacé de la part d’un joueur de hockey d’une ligue professionnelle mineure conduit à une drôle de sentence: il doit incarner la fée des dents! Journal d’un dégonflé n.d.Comédie.Le jeune Gregory Heffley fait son entrée à l’école secondaire.Il s’entraîne à la lutte et joue un arbre dans la pièce inspirée du Magicien d’Oz.Le soir de l’Halloween, lui et son ami sont attaqués par des adolescents plus âgés.Engagés dans la Le Nouvelliste et />' ^7 S Membre du Groupe TVA I QUEBECOR MEDIA INVITENT 100 PERSONNES À LA PREMIÈRE DU FILM MARIANNE VERVILLE GENEVIÈVE CHARTRAND ALIOCHA SCHNEIDER JÉRÉMIE ESSIAMBRE ÉDITH COCHRANE PIERRE GENDRON VALÉRIE BLAIS n'_ 9 _ /.Le journal Un film de CHRISTIAN LAURENCE D’après le roman d’INDIA DESJARDINS Le journal d’Aurélie Laflamme Extraterrestre.ou presque! » Une production de CLAUDE VEILLET Le jeudi 15 avril à 19 heures au cinéma Fleur de Lys 4520, boul.des Récollets Pour participer, remplissez le coupon ci-dessous et postez-le à l’adresse indiquée Promotion « Le Journal d’Aurélie Laflamme » Cinéma Fleur de Lys, 4529, boul.des Récollets, Trois-Rivières G9A 4N2 NOM- ADRESSE.VILLE- CODE POSTAL- Prière d’écrire lisiblement L’annonce sera publiée les 27 et 29 mars.Le tirage aura lieu le 6 avril au cinéma Fleur de Lys.25 gagnants recevront un laissez-passer pour 4 personnes par la poste.Aucun achat requis.La valeur des prix est de 1000 $.Règlements disponibles chez Communications Popcorn.À L’AFFICHE DÈS LE 23 AVRIL 2010 ns4 www.aurelie-lefilm.com rière en salle.Comme il est de coutume, des jurys distincts déterminent les lauréats dans les catégories du documentaire, du court et moyen métrage, et du film d’animation.Des sélections solides caractérisent ces catégories, parmi lesquelles l’extraordinaire Hommes à louer de Rodrigue Jean (docu), ou le magnifique Dance macabre de Pedro Pires (court et moyen métrage).Sous le signe de la simplicité Les changements ne sont pas seulement opérationnels mais aussi, d’une certaine façon, «cosmétiques».Plutôt que de tenter de monter un gala sinistre dans le studio 42 de Radio-Canada, on prend cette fois le nord pour aboutir à la TOHU, une première.«Ça va être soit extraordinaire, soit catastrophique!, déclarait récemment l’animateur Patrice L’Écuyer en faisant écho au fait que cet endroit n’a jamais accueilli aucun autre gala du genre auparavant.Neuf cents invités seront installés dans des gradins circulaires.Le metteur en scène Yves Desgagné compte privilégier la simplicité et l’efficacité plutôt que de s’embourber dans un «concept» qui, trop souvent, n’a pas donné les résultats escomptés.Outre les 16 prix décernés, dont celui du Billet d’or à De père en flic, grand succès populaire retenu seulement dans deux catégories d’interprétation (Michel Côté et Rémy Girard), un hommage sera rendu au producteur et distributeur René Malo, dont l’apport fut considérable dans le domaine.Et maintenant, les pronostics.En cette année de réforme, qui peut prédire avec certitude de quel côté le vent tournera?* patrouille de sécurité de l’école, les deux amis vont se perdre de vue.Comme il le découvre, passer la première année est un véritable défi.La rage de vivre irki Drame romantique.Tyler est un jeune homme turbulent ignoré par son père, trop occupé par son travail.Quand Tyler rencontre Ally, un monde nouveau s’ouvre à lui, mais des problèmes familiaux entravent continuellement leur histoire d’amour.Repreneurs ?Drame de science-fiction.Dans un avenir proche, des organes artificiels sont disponibles pour accroître l’espérance de vie des gens et ils peuvent être achetés à crédit.Une équipe est chargée de récupérer les organes en cas de non-paiement, sans souci pour la survie de la personne.Quand un de ces repreneurs se fait implanter un coeur artificiel, il lutte contre le système pour échapper à l’inévitable réalité.Trop belle irk Comédie sentimentale.Un homme banal entame une relation avec une jeune femme extraordinairement belle.Il doit d’abord faire face à ses appréhensions et aux soupçons de sa famille avant de gâcher son histoire avec la belle pour toujours.La zone verte irbki Drame de guerre.L’histoire raconte des agissements américains en Irak et comment le gouvernement provisoire, dirigé par l’administration Bush, s’est constitué d’amis loyaux du Président plutôt que de personnes compétentes. CINEMA LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 E9 Un Polanski aux accents hitchcockien Marc-André Lussier La Presse Tiré d’un roman à connotation politique qu’a publié Robert Harris il y a quelques années, The Ghost Writer (Uécrivain fantôme en version française) est avant tout un thriller.Roman Polanski avait envie de retrouver le genre après avoir offert des oeuvres plus «classiques».Même s’il n’atteint pas ici le niveau de Chinatown, le réalisateur de The Pianist ne déçoit pas.Son nouveau film captive, tant dans la manière que dans le propos.Ewan McGregor incarne un auteur embauché pour coucher sur papier les mémoires d’un ancien premier ministre britannique, «réfugié» aux États-Unis depuis qu’ont été révélés des faits THE GHOST WRITER Suspense réalisé par Roman Polanski.Avec Ewan McGregor, Pierce Brosnan, Olivia Williams, Kim Cattrall.2h08.Un auteur à succès est embauché pour achever les mémoires d’un ancien premier ministre britannique, non terminées depuis la mort d’un précédent rédacteur.À part un dénouement un peu appuyé, un thriller solide, magnifiquement mis en scène.LES CENTRES DE FEMMES DE LA MAURICIE ET DU CENTRE DU QUÉBEC • Écoute, aide et références sans hébergement • Cours, conférences et ateliers divers • Milieu de vie et actions collectives Centre des femmes de Louiseville 819 228-8421 Femmes de Mékinac 418 289-2588 Bécancour, le centre Parmi Elles Centre des femmes de Shawinigan 819 537-4277 Maison des femmes de Drummondville 819 477-5957 Collective des femmes de Nicolet et région 819 293-5958 819 298-2585 Maison des femmes des Bois-Francs 819 758-3384 Horaire du 26 mars au 1er avril 2010 539.8899 LE CHASSEUR DE PRIMES (G) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h20 Tous les soirs: 19h00 - 21h20 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h35 ALICE AU PAYS DES MERVEILLES 3D (G) Ven.au Dim.: 13h00 - 15h20 Tous les soirs: 19h00 - 21h20 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h40 LA DERNIÈRE FUGUE (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 14h50 - 16h45 Ven.au Mar.: 19h05- 21h15 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h10 DRAGONS 3D (G) Ven.au Dim.: 12h50 - 14h55 - 17h00 Tous les soirs: 19h00 - 21h10 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h10 LA FÉE DES DENTS (G) Ven.au Dim.: 13h05 LA RAGE DE VIVRE (G) Ven.au Dim.: 15h25 Tous les soirs: 19h05 - 21 h25 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h45 JOURNAL D’UN DÉGONFLÉ (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 14h55 - 16h55 Tous les soirs (sauf Lun.et Jeu.): 19h05 TROP BELLE (13+LANG.VULG) Tous les soirs: 21 h20 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h30 REPRENEURS (16+V) Ven.au Dim.: 13h00 - 15h25 Tous les soirs: 18h55 - 21 h25 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h45 ZONE VERTE (13+V) Ven.au Dim.: 13h00 - 15h30 Tous les soirs: 18h55 - 21h25 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h45 LA DERNIÈRE CHANSON (G) Mercredi et Jeudi: 19h05 - 21 h20 CINÉ-CLUB VICTORIA: LES JEUNES ANNÉES D’UNE REINE (G) Mere.: 15h00 / Lun.et Jeu.: 19h00 FOURNIE PAR FILMS SÉVILLE Ewan McGregor incarne un auteur embauché pour coucher sur papier les mémoires d’un ancien premier ministre britannique.troublants sur la participation de la Grande-Bretagne à la guerre en Irak.La situation se corse quand le jeune homme découvre qu’un autre écrivain fantôme, embauché pour exercer la même fonction, est mort dans des circonstances pour le moins nébuleuses.À partir de ce point de départ, Polanski mène son récit d’une main très sûre afin d’en dévoiler progressivement toutes les zones d’ombres.Un peu à la manière d’Hitchcock, il oppose la sincérité d’un homme «ordinaire» aux turpitudes d’une machination qui le dépasse.Les atmosphères sont riches; la musique (Alexandre Desplats) est au diapason; et le cinéaste ne se gêne pas pour parsemer son film de touches d’humour bien acidulées et typiquement polanskiennes, lesquelles font mouche à chaque fois.Dès son arrivée en Nouvelle-Angleterre, dans le domaine retiré où l’ancien premier ministre a trouvé refuge (la scène n’est pas sans rappeler celle du traverser de Shutter Island), l’auteur voit bien que quelque chose ne tourne pas rond au royaume d’Adam Lang (Pierce Brosnan).La paranoïa s’accentue au fil de deux enquêtes parallèles que doit mener le biographe.D’un côté, ce dernier tente de comprendre la servitude du gouvernement qu’a dirigé Lang envers le gouvernement américain, toute ressemblance avec Tony Blair et George W.Bush n’étant évidemment pas fortuite.De l’autre, l’auteur mène une investigation afin d’éclaircir les circonstances de la mort de son prédécesseur.Pratiquement pris en «otage» dans cet endroit reclus, l’écrivain fantôme doit aussi discerner ses alliés de ses ennemis parmi l’entourage du politicien déchu.Il en résulte un jeu fascinant, d’autant plus pervers qu’il est livré par de remarquables acteurs.Outre les deux protagonistes, Olivia Williams, Torn Wilkinson et Kim Cattrall offrent aussi de très belles compositions.Polanski affichant sa belle forme de cinéaste, de magnifiques traits de mise en scène viennent également ponctuer le récit.Dommage qu’un coup de théâtre un peu appuyé vienne presque gâter la sauce à la fin.» NOTRE PREMIER GROS COUP DE CŒUR DE L'ANNÉE.> NORMAND PROVE NC H ER, LE SOLEIL The Ghost Writer est un thriller solide, magnifiquement livré par ses acteurs.» - MARC-ANDRÉ LUSSIER, LA PRESSE ?LE JOURNAL DE MONTREAL Gagnant de l'Ours d'argent de la meilleure réalisation f ft ¦ Festival du Kl I film de Berlin 2010 medienboard « Une histoire d’amour poignante » - Manny De La Rosa, NBC-TV C’ « Robert Pattinson et Emilie de Ravin sont formidables ! » - Steve Oldfield, FOX-TV nage de ¦¦OiHBBUBlUGfUBCEBEMRE) ¦MM BUE Mil CHEM WF “ WF M %?raHIEUIBïMiu (Remember Me) ¦SJiiUCilïIIBHl) SAISIS LE fl LVfllinnfl rucmilfin IH lunnn n rt, ^ ssniiniirnHoiitE SSMlHRf SSMHUni TMMIiiih “tlllKAlIill H moment VERSION FRANÇAISE DE QllOST WRITER PRESENTEMENT A L’AFFICHE ! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS PRESENTEMENT A L’AFFICHE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS E10 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 C'était hier vSociété d'histoire régionale' Agriculteur* prospère9 député et Patriote au franc-parler NDLR.Pour cette année, une fois par mois, vous pourrez découvrir un personnage marquant de l’histoire de la MRC de Nicolet-Yamasak grâce à la plume de Louis Caron.Pour en savoir plus sur les personnages, vous pouvez consulter les textes complets de Louis Caron sur notre site Internet www.cyberpresse.ca/le-nouvel I iste/ Louis Caron, écrivain Jean-Baptiste Proulx naît à Nicolet le 13 juillet 1793.Il appartient à une lignée d’agriculteurs qui remonte aux origines de la seigneurie.Il s’inscrit dans une société, comme le signale Richard Chabot, «.où les réseaux d’entraide fondés sur les liens de parenté et les alliances de famille occupent une place primordiale».Jean-Baptiste fait son cours classique au Séminaire de Nicolet, mais contrairement à ses confrères qui optent pour les professions libérales, il se lance en agriculture par vocation.Jean-Baptiste Proulx possède un cheptel considérable pour l’époque.Il est un important fournisseur de viande de boucherie à Nicolet.Il vend du foin sur le marché de Trois-Rivières.En 1830, à l’âge de 37 ans, il épouse Flore Lemire, une jeune veuve de Baie-du-Febvre qui lui apporte une dot appréciable.B est sans doute l’exploitant agricole le plus important de Nicolet.Cet homme entreprenant s’implique dans divers domaines de l’activité humaine.Chabot souligne qu’il «figure parmi les membres les plus en vue des organisations de son village».Il précise Jean-Baptiste Proulx 1793-1856 qu’on lui demande souvent de jouer le rôle de parrain pour un nouveau-né de la paroisse.Il est également lieutenant dans le 2e bataillon de la milice du comté de Buckingham, dont Nicolet fait partie.Il est donc un homme en vue auquel il est bon d’associer son nom.Un chef de file.Son influence s’étend même jusque dans la région de Trois-Rivières.C’est un notable.En devenant député de Buckingham en 1820, Jean-Baptiste suit les traces de son oncle Louis qui a occupé cette fonction à compter de 1804.À la Chambre d’assemblée, Jean-Baptiste Proulx s’intéresse particulièrement aux questions d’agriculture et de colonisation.Depuis le début des années 1830, le parti Patriote de Louis- Joseph Papineau détient la majorité à la Chambre d’assemblée.Les parlementaires critiquent le système colonial britannique.Pendant la campagne électorale de 1834, Jean-Baptiste Proulx défend ouvertement les «92 Résolutions» présentées par Papineau, réclamant notamment le contrôle du budget par les députés.Jean-Baptiste Proulx est réélu haut la main.Par la suite, Proulx s’associe à son beau-frère, Jean-Baptiste Hébert, et au docteur Joseph-Ovide Rousseau, également de Nicolet, pour inciter la population du comté à se soulever contre l’autorité britannique.Les trois hommes multiplient les assemblées sur le perron des églises après la messe du dimanche.Même la révolte armée sera évoquée comme une possibilité.Ces propos incendiaires conduiront Jean-Baptiste Proulx en prison, au Pied-du-Courant, à Montréal.Jean-Baptiste Proulx est libéré à la fin du mois de février 1838, sans autre forme de procès, faute de preuves.Il n’est plus député de Nicolet.Le Bas-Canada est gouverné par un Conseil spécial nommé par la Couronne.Le fougueux parlementaire rentre sur ses terres.Il agrandit son domaine agricole.De 1844 à 1850, il porte son exploitation à 500 arpents de superficie.Il meurt le 17 juillet 1856 à l’âge de soixante-trois ans.Il est inhumé dans l’église de Nicolet, comme on le faisait à l’époque pour les personnes qui ont beaucoup donné à leur milieu de vie, ce qui tend à démontrer que l’Église lui aura pardonné ses incartades révolutionnaires.* Festival de la Galette de Sarrasin Le Festival de la Galette de Sarrasin de Louiseville est un événement très apprécié en Mauricie et même au-delà.C’est depuis 1978 que la ville de Louiseville accueille ce festival.Cette photo nous montre un défilé de magnifiques calèches dans le cadre de cet événement.(Source : Collection privée) ¦ - Boulevard Sainte-Madeleine Le fait que le boulevard Sainte-Madeleine suit le chemin du Roy ou si vous préférez la route 138 a largement contribué à faire de cette rue une artère à vocation commerciale.Sur cette photo des années 1960, on peut apercevoir le boulevard Sainte-Madeleine vu du coin de la rue Saint-Laurent.(Source: Collection privée Mario Groleau: don de monsieur Robert Couture) Le vieux malcommode VOYAGE DANS LE TEMPS François Collaboration spéciale os braves ancêtres ne sont pas maîtres chez eux.Spécialement dans la vallée du Saint-Maurice.Regardez à gauche et à droite: à qui sont les montagnes et les forêts?À qui le pin blanc, le pin rouge et le fer des marais?A qui le gibier à plume et à poil?Réponse: tout ça appartient au bonhomme Matthew Bell, patron des Forges du Saint-Maurice.En fait, Bell n’est pas vraiment propriétaire, mais c’est tout comme.La vérité, c’est que le gouvernement colonial lui accorde un monopole d’exploitation, moyennant une redevance annuelle plutôt insignifiante.Bien sûr, nos braves ancêtres protestent contre cette mainmise sur leurs richesses naturelles, mais le bonhomme s’en fout: il est accoté politiquement, protégé en haut lieu, couvert par les autorités.Son manoir est ouvert à tous les grands personnages qui voyagent entre Québec et Montréal.Sa table est bien garnie, son accueil est proverbial et les faveurs qu’il dispense lui reviennent en avantages et en privilèges.Ce n’est pas tout: pour mieux défendre ses intérêts, il ira lui-même siéger à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, d’abord comme député de Saint-Maurice, ensuite comme député de Trois-Rivières et finalement comme conseiller législatif, c’est à dire sénateur.Mais l’opposition aux privilèges de Bell grandit avec le temps.Elle prend même une dimension nationale, en 1834, lorsque les Patriotes déposent la liste de leurs revendications: l’une des «92 Résolutions» concerne l’urgence de briser le monopole de Matthew Bell sur les ressources naturelles du Saint-Maurice.Le gouvernement finira un jour par céder aux pressions du milieu: le monopole sera révoqué, la vallée sera ouverte à l’exploitation forestière, des estacades et des glissoires seront aménagées.Tout cela se fera par étapes, à partir de 1846.Dur coup pour le bonhomme: trois ans plus tard, il va mourir de chagrin (ou de rage?).Mais on lui en voudra longtemps, à ce vieux malcommode.Huit ans après sa mort, les jeunes rédacteurs du journal L’Ère nouvelle vont lui adresser des mots bien cruels.Ça commence ainsi: «Il a suffi d’un seul homme pour paralyser la ville de Trois-Rivières pendant un demi-siècle.Cet homme monopolisait des millions d’âcres de terre et vivait comme un petit prince en chassant sur ses terres, à la barbe du peuple de la petite ville qui voyait passer sa meute de lévriers».Plus loin, L’Ère nouvelle vante le véritable renouveau qui a suivi la chute du patron des Forges: «Trois-Rivières parle aujourd’hui de se faire port de mer, capitale d’une grande province, quand les chemins de fer lui auront permis de briser la toile d’araignée dans laquelle la tenait depuis cinquante ans feu l’honorable Matthew Bell, alors plus considérable à lui seul que des milliers de citoyens de race inférieure qui commencent à s’émanciper aujourd’hui».Oui, le roi des Forges est tombé et il est remplacé par les barons du Saint-Maurice, qui font le commerce du bois: Baptist, Benson-Hall, Guilmour, Price.Désormais, les ressources de la région iront aux barons plutôt qu’au roi, mais nos braves ancêtres ne seront toujours pas maîtres chez eux.Ainsi va l’histoire.* Ell LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 27-28 MARS 2010 Arts visuels Week-end BIBLIOTHÈQUE ALINE-PICHÉ Jusqu’au 31 mars: exposition de l’artiste-peintre Francyne Gagnon Genest selon les heures d’ouverture régulières de la bibliothèque.BIBLIOTHÈQUE DE ST-BONIFACE Jusqu’au 27 mars: dernière chance d’apprécier l’exposition des travaux réalisés par les élèves de l’école Ste-Marie.Entrée libre.Info: 819-535-3330 BIBLIOTHÈQUE GÉRARD-DESROSIERS - SAINT-NARCISSE Exposition des œuvres de Carole Béland, artiste-peintre.Le vernissage aura lieu le 31 mars.Heures d’ouverture: lundi et mardi de 18h30 à 20h, jeudi de 13h à 15h et samedi de lOh à llh30.Info: 418-328-4430.BIBLIOTHÈQUE MARIELLE-BROUILLETTE Jusqu’au 8 avril: exposition «Ainsi va la vie», de l’artiste-peintre Maud Defoy.Visite aux heures d’ouverture régulière de la bibliothèque.BIBLIOTHÈQUE SAINT-GÉRARD-DES-LAURENTIDES Jusqu’au 30 avril: l’artiste-peintre Yves Villemure présente son exposition consacrée en bonne partie aux paysages.Heures d’ouverture régulières de la bibliothèque.CAFÉ COGNAC Dimanche 28 mars, 16h: vernissage d’une dizaine d’œuvres de l’artiste trifluvienne Suzanne Gélinas.Info: 819-691-3244.CAFÉ-BAR LE ZÉNOB Jusqu’au samedi 3 avril: exposition Nous/Eux.Luc Boissonneault, Karine Roberte, Martin Corriveau et Alain Fleurent.Info: 819-378-9925 ou 819-373-2271.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Jusqu’au 28 mars, exposition de l’artiste-peintre Arline Pronovost: «Au féminin.» Série de tableaux de grands formats rendant hommage aux femmes.Entrée gratuite.Heures d’ouverture: jeudi, vendredi et samedi de 13h à 16h.CENTRE D’EXPOSITION RAYMOND-LASNIER Jusqu’au dimanche 18 avril: «Vent d’est», de 10 artistes chinois.Une centaine d’estampes réalisés par des artistes asiatiques.CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Jusqu’au 28 mars.Passeport pour l’Allemagne, venez découvrir les nombreuses activités au programme, ainsi qu’un avant-goût des mille et une facettes culturelles et artistiques de l’Allemagne Info: 819 539-1888 ou par courriel à corporationculturelle@shawinig an.ca DVD-VIDÉOS DRAME FANTASTICO-ROMANTIQUE THE TWILIGHT SAGA: NEW MOON) (V.F.: LA SAGA TWILIGHT: TENTATION) De Chris Weitz.Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner.irki D’abord, les fleurs.J’ai aimé Twilight, le premier roman de Stephenie Meyer.J’ai aimé pour son romantisme fou et pour ses personnages.Twilight, réalisé par Catherine Hardwicke, reflétait tout cela.Et, malgré ses faiblesses maquillages, effets spéciaux, j’ai aimé.Maintenant, le pot.J’ai beaucoup moins aimé New Moon, le deuxième roman de la série.J’ai eu l’impression de lire une auteure coincée dans un univers qu’elle avait pris plaisir à créer mais qu’elle ne parvenait pas, en ce deuxième temps, à explorer sans sentir le poids des attentes sur ses épaules.New Moon, réalisé par Chris Weitz et dont le DVD sort aujourd’hui, est comme Twilight auparavant un reflet fidèle du roman.J’ai donc les mêmes réserves quant au récit comme tel.Mais je n’en ai pas moins hâte de voir Eclipse.Réalisé par David Sade, il nous arrive le 30 juin.Sonia Sarfati, La Presse DRAME SPORTIF THE BLIND SIDE (V.F.: l’ÉVEIL D’UN CHAMPION) De John Lee Hancock.Avec Sandra Bullock, Quinton Aaron, Kathy Bates.irk Ça ressemble à une fiction: Sandra Bullock, Oscar de la meilleure actrice! Pourtant, ceux qui ont vu The Blind Side et surtout ceux qui ont eu l’occasion de rencontrer la comédienne en compagnie de Leigh Anne Tuohy, celle qu’elle incarne dans le film ne peuvent que se rendre à l’évidence: ce prix est mérité.Pourtant, sa performance est au service d’un long métrage qui met mal à l’aise.Cette manière de prêcher le partage et le sens de la famille, de mettre de l’avant un «Voyez, nous ne sommes pas racistes et n’avons pas de préjugés», tout cela est juste.trop.Enfin, pour qui succombe au cynisme qui règne en maître sur notre temps.L’histoire, vraie, est celle de la famille Tuohy, très à l’aise, qui prend sous son aile un géant noir sans abri et l’aidera à devenir une star sur le terrain de football.Ils en sortent tous grandis.Et nous, ennuyés.Sonia Sarfati, La Presse DOCUDRAME SPORTIF POUR TOUJOURS LES CANADIENS De Sylvain Archambault.Avec Dhanaé Audet-Beaulieu, Antoine L’Écuyer, Christian Bégin.?Il existe probablement un gros malentendu à propos de ce premier long métrage de Sylvain Archambault.Malgré tout le battage publicitaire ayant entouré sa fabrication, et en dépit du soutien de l’organisation sportive centenaire, Pour toujours les Canadiens n’est pas un film de hockey.Ni un drame sportif, à vrai dire.Il s’agit plutôt d’un «conte de Noël».Voilà le message lancé au bon peuple par les artisans du film à sa sortie en salle.Destiné à un très jeune public, le film suit un adolescent en crise et un garçon malade qui se lient d’amitié et partagent leur passion pour le hockey.D’un côté, le récit fictionnel accumule les clichés les plus éculés.D’un autre côté, la partie plus «documentaire» semble entièrement conçue sur un modèle scolaire.Mélangez le tout et vous obtenez un produit bancal qui tente d’épingler trop de sujets à la fois.Marc-André Lussier, La Presse • T W P - D: S C STLCIAL [OIT ; new moon Sandra Bullock THEBLIND SIDE GALERIE D’ART DU PARC Jusqu’au dimanche 28 mars: Andre Juan (Argentine), Philippe Boissonnet et Lorraine Beaulieu.GALERIE D’ART LUMIÈRE AU PINCEAU Du mercredi au dimanche, à partir de 14h: la galerie expose en permanence 24 artistes professionnels.3221, 50e avenue à Sainte-Flore de Grand-Mère.Info: 819-729-1421.L’EMBUSCADE CAFÉ-GALERIE Jusqu’au samedi 3 avril: «La main dans le sac», une série d’acryliques sur panneaux de bois de l’artiste Suzie Bergeron de Trois-Rivières.LE GAMBRINUS Jusqu’au mardi 6 avril: exposition d’Angélique Ricard.Photos urbaines.LIBRAIRIE POIRIER BOULEVARD DES RÉCOLLETS Jusqu’au mardi 18 mai, exposition collective des œuvres des membres de l’Association des artistes-peintres de la Mauricie.Info: 819-379-8980.MUSÉE DES RELIGIONS DU MONDE Jusqu’au 25 avril, le Musée dévoilera quelques trésors appartenant à sa grande collection d’objets religieux.Nouvelle exposition intitulée «Trésors cachés.» Info: 819-293-6148.MUSÉE DES URSULINES Exposition «Du blanc au noir», présentée jusqu’en février 2011.Heures d’ouverture: du mercredi au dimanche de 13h à 17h.Info: 819-375-7922.MUSÉE PIERRE-BOUCHER Jusqu’au 18 avril: - Kristine Vallée, «Rupestre», constituée d’œuvres récentes inspirées de dessins de la préhistoire.- François Delaney, «Fragments de grange, la suite», œuvres en acrylique sur bois de grange.MUSÉE POPULAIRE DE LA PHOTOGRAPHIE -DRUMMONDVILLE Du 13 janvier au 28 mars: exposition Zoom sur.Saint-Élie-de-Caxton.Une trentaine d’images photographiques réalisées par autant de photographes de presse du Québec.Ouvert du mercredi au dimanche, de 13h à 17h.Coût: 5$.Info: 819-474-5782.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu’au 23 mai: «Mémoire populaire de Trois-Rivières» - Jusqu’en 2013: «Québec en crimes» - Jusqu’au 5 septembre: «Et l’homme reste de glace» - Jusqu’au 21 mai: «L’Odyssée de Maeva» - Jusqu’au 20 juin: «Neurones en action».À L’APP’ART Exposition de Josiane Saucier présentée jusqu’en avril 2010.Info: 819-379-6442.• TELEVISION LUS CHEFS ! CHEFS RECHERCHES Vous êtes étudiant(e) ou diplômé(e) d’une école culinaire, apprenti(e) chef ou sous-chef?Julie Bélanger et le chef cuisinier Daniel Vézina vous invitent à participer à l’émission LES CHEFS! Une compétition culinaire passionnante! 50000$ en prix à gagner! Inscrivez-vous avant le 29 mars 2010 sur le site: Radio-Canada.ca/leschefs Ou venez nous rencontrer le 29 mars à Montréal: à la Maison de Radio-Canada, 1400 Boulevard René-Lévesque Est à Québec: au Cabaret du Capitol au 972, rue Saint-Jean.¦ Le prochain j grand chef, 1 c’est peut-être vous! Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE CMn^niONeoo) O (Mn4iAiDsao)Or(Mn«iniONooo)OrNn«ioios(oa)0 l-i-i-i-ri-ri-tMWCMCMNWNCMNCMWWWWWWOWWW^ CO o> CM co CM N CM (O IO CO CM a> CO O O) o O) o -e :5 © ^0 C - -O Z < Q W 0 0 en w > o 3 O 3 E O- O o D.W C t- 2 2 o g “ULJ ffl I d o CM C/> DC < 0 0 3 1 ° 37 P 4 3 m ¦s P © © -Q > 1 = 1 c 0 0 O =3 T3 8 g\p ¦5 g .g 3 c o © 0 -C CO X O E © © c 5 2 o o ?8 0 2 8 « 2 © 0 3 £ p o © fci 3 : P © S © F P 51®.< ^ — tï ' ° O 0 _ : S © » -g g-*i= 0 ! w b= ¦ © 3 > _ « .© © 0 o> E 15 CT 0 0 E c 0 .©> Ë — © ® .Q © '© "D "O 0 2 |ife O ' c © -O o E "© 2 o c © -n b «P O -D rt © E il LU O ^ 0 3 © P "° -Ë O 0 v JC 3 W .o g"D ¦ 8^2 c D) 8 £ © Îj£.© 0 "O © 1 g 8 © = ¦-0 c E ^ 0 m 0—1 ^ © o O cnfc ¦ 'P £ S©00 © n • * ¦! ® q © ¦ © T3 , .E 0 0 -P © Z X .0 DC © ® E El 3 © 0 -c f O © ¦ - w W c © .2 c" w P ^ fl a.ë S § a 0i J2 © w © 0 x o 0 © p c 0 C 0 SS .p c E E © 3 E- w =î —1 æ R ¦ © 1 | © P -F _ £ © 0 < !e “ =© E © "O I® 0 © E -D E ® o ¦= O^S-o ' '.2 a- I S< ¦ Q.(B a-m g CD C a à.E E S'§ a cl O O a -° - £ 1 œ 3 1 E o 1 t J kj c- 0 3 3 "o)0 Ex 0 m w © .fc 1 X c 0 1 .E a) 4—* 'LU c C 1 CÔ 8 2 ¦ E 2 Z © 3 c c 0 0 O a= © F LU X < LU ^ © 0 E © © ¦g © g.iS ^ â o 2 © 0 c II O o| 3 © 0 O X Û E E o © LU E 3 Q-0 © © 3 ¦ ¦F £1 © © 73 c p 0 "m g ¦£ f C LU Q — 1 C .©0 3 0 P 5î)« E © Û ¦ © © m C , P © -, 0 E i E O00 *- > W © 3 , 3 O O) C E 0 P 0 _p î 0 0 *“ 0 0 0 0 .c c ‘ a = | o « I 5 0© ^ Q.3 0 © C 3 J= © O C P F OT | o F J= .a g a E «l’g 1-8 I S i— O iü ' p .© o E M \ S 0 OT © © © ° n c g>£ RE :© © x 0 co x lu w 0 0 W "o © © j3 0.-0 P © ÜS - m © -i3 LL O © "S © l£ \W 3 E © © ; o 2 0 o c 0 : © E W © o ¦ * a° i* £ ê I : ^ o) 2 1 c c O .O -Ë E C < O LU > 0 c C ;g 8 i .p ” 0 ® 73 3 C P O © 0 Q.0 © C H- P © g © C £ °- a a O a g T3 1 W 0 C 0 O P O 3 = 0 w F p p © FsCO w o © ¦ o =5 Q- O O 0 © © © W 0 «CO W U _ o 2 æ m LU S LU -I ?§ CE O w o Ô 3 3 P 0 « © © © "O O © Sg P 3 CO o |£ x CO 1 3 î= °" © X — 3 — © © Q 0 Z O 0 P 'Ë © 0 CO © ©^ © Q.C O j 2 X O ¦ © >• -O C 0 .O _ ¦§ ¦o ¦ © 0 3 0 0 X co 3 g , 3 © © 0 'O "2 © ¦= 2 © -o S> .g- E © § 0 o Ë F 9 © 0 0 < © c = 7: X 0 " c ._-© l®-£ W 0 C = o o © > ¦s © 0 O O > 0 © c 2 p € x © ¦ p E 0 o 3 -o n p 1 u © ' 2> m 0 F P CD c i_ 50 C 3 3 ° O gX °-O ¦ x 7 c £ i « a a é 0 -^Z © C Ç -O O) co C © F - c o»ë ¦o s E w P P Ë Q._ £ C iS © • c 0 © m 0 < ; 0 Q.< 1 il 11?© © © °r © ¦ i g : I ?i £ E £ : 'în a -S ¦ < c £ B Q-OT W ¦— ' i o a ëm g £-i “ 3 C O © O O < X u © -F © ¦“ $ 0 "O X C © 0 3 § S< ¦a o: a 1 c c « 8 a -o £ a iiiï.iilfii ° g £ B g V ¦g t o.® J.P ra 0 c o X cl X 3 o 0 S5 , agi „ g g- o a .0 i ç ¦lu g-5b 1 0 © 1 8 ££ë O) C © 0 < O-MJ = ¦ “ ¦ > a £ W 1 sSsss o g)ÇC
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