Le nouvelliste, 1 juillet 2010, jeudi 1 juillet 2010
TROIS-RIVIERES | LE JEUDI 1" JUILLET 2010 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 90'ANNÉE | NO 207 | 90C +TAXES E A,:’ D M^AViTàaigrOgN Q 0 Q Dj© n A D.B û D B d ?P © Q ?A ï?0 0 ?.iÊiü m PROJETS HYDROELECTRIQUES A SAINTE-URSULE ET A WEMOTACI : 4 PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS TROIS-RIVIÈRES SUR SAINT-LAURENT _ Pas assez d’opposants Le règlement d’emprunt de 22,5 millions $ réputé approuvé 2-5 Semaine e ¦¦¦'13536"00001 - 3 Postes Canada - convention #40034151 ï T LE FESTIVAL D’ÉTÉ DE SHAWINIGAN Les Trois Accords devant un parterre presque vide PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE LE FESTIVOIX DE TROIS-RIVIÈRES Plume Latraverse a toujours la cote PHOTO: OLIVIER CROTEAU Décoratiin PARÉ www.decorationpare.com DECORATION Stores Couvre-lits à domicile Tissus Papiers peints sien 39"* fcacherttife AU L- ATE* 371-1438 5650, boul.Jean-XXIII Trois-Rivières (Secteur Trois-Rivières-Ouest) 371-2350 393, rue Barkoff Trois-Rivières (Secteur Cap-de-la-Madeleine) 813536000013 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 1er JUILLET 2010 SOMMAIRE Arts et culture 24 à 26 Divertissements 22-23 Économie 11 à 13 Gens d’ici 14 Loterie 20 Météo 23 Nécrologie 18 à 20 Opinions 8-9 Petites annonces 15 à 17 Sports 27 à 32 Une bibliothèque s’attaque à ses usagers qui consultent de la pornographie Associated Press Quincy, Mass.— Un conseiller municipal d’une ville du Massachusetts a proposé une méthode radicale pour empêcher les internautes de la bibliothèque municipale de surfer sur des sites pornographiques: afficher leur nom.L’élu, Daniel Raymondi, a demandé au maire Thomas Koch de rendre publique la liste des personnes ayant consulté de la pornographie sur les ordinateurs de la bibliothèque au cours de l’année passée.Le conseil municipal a approuvé à l’unanimité une résolution en ce sens la semaine dernière.La directrice de la bibliothèque, Ann McLaughlin, a expliqué qu’utiliser les ordinateurs pour regarder des images pornographiques était interdit et que les contrevenants recevaient deux avertissements avant d’être interdits de consultation.Mais elle a émis des doutes sur l’efficacité de rendre publics les noms des internautes.» CE QUI FAIT LA FORCE DES PETITES ANNONCES Le Nouvelliste Le caractère tangible COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qcxa PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca ! Etftmr i r^'^.il;.mir&ai - mm ~ * '-iCïT.-vj*” v-^55 _ PHOTO: SYLVAIN MAYER Le règlement d’emprunt comprenant les aménagements publics et les coûts suplémentaires pour la réfection de Boréalis est réputé approuvé.Il aurait fallu 408 signatures de plus pour le bloquer.Le règlement réputé approuvé 1484 personnes ont signé le registre paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Paule Vermot-Desroches Trois-Rivières — Les opposants au règlement d’emprunt de 22,5 M $ pour l’aménagement des espaces publics et la réfection du musée Boréalis n’auront finalement pas été assez nombreux.La signature du registre réclamant l’abandon du règlement d’emprunt ou la consultation publique sur ce règlement a recueilli 1484 signatures.Il en aurait fallu 408 de plus pour le bloquer.C’est le greffier de la Ville, Me Gilles Poulin, qui en a fait l’an- nonce hier soir, une minute après la fermeture du registre qui s’est tenu de lundi à hier.Ainsi, le règlement d’emprunt est automatiquement réputé approuvé et le document attestant son approbation sera déposé lundi soir à la séance du conseil municipal de Trois-Rivières.On se souviendra que le parti municipal Force 3R avait lancé un appel à la population à se rendre signer ce registre pour envoyer un message politique au maire, voulant que la population désirait être consultée dans le dossier de l’amphithéâtre et du développement de Trois-Rivières-sur-Saint-Laurent.Le règlement est donc réputé approuvé et permettra à la Ville de retravailler la distribution des enveloppes budgétaires ainsi que les plans qui étaient prévus pour les aménagements publics de Trois-Rivières-sur-Saint-Laurent et le musée Boréalis.On sait déjà que près de 3 M $ de plus seront ajoutés au budget du musée pour couvrir les dépassements de coûts de la réfection du bâtiment.Réactions Hier soir, une poignée de citoyens attendait le dévoilement des résultats à l’hôtel de ville de Trois-Rivières.Dès l’annonce, la plupart ont préféré quitter précipitamment, visiblement déçus des résultats.«Les gens était informés et il y avait une opportunité de lancer un message politique pour forcer le conseil à revenir en arrière et à travailler autrement, et malheu- reusement c’est une occasion qui a été manquée par les citoyens.Ils ont préféré le confort de leur foyer au lieu de se déplacer.Je leur dit: Préparez vos sous parce que dans quatre ans, les taxes municipales vont coûter cher», a spontanément lancé Éric Verville, un citoyen du district Du Carmel.Ce dernier s’étonnait d’autant plus que la pétition lancée par le Groupe des 7 avait réussi à récolter près de 7000 noms de gens qui réclamaient une consultation publique.«Dans les sondages, je crois que c’est clair que les gens demandent un référendum, demandent à être consultés pour un projet aussi important que ça», a pour sa part mentionné Sylvain Proulx, un résident du secteur Trois-Rivières-Ouest.» «Le cynisme a gagné les électeurs» Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le président de Force 3R, Jacques Lessard, ne sautait pas de joie hier soir, mais ne se laissait pas abattre non plus par la nouvelle.Selon lui, le citoyens de Trois-Rivières sont tout simplement devenus cyniques face à la politique municipale et aux actions entreprises par le maire dans le passé.«On l’a entendu dans les nombreux téléphones depuis trois jours.En 2008, les gens se sont rendus signer un registre qui a été foutu à la poubelle.Pourquoi se déplaceraient-ils une nouvelle fois si c’est pour finir de la même façon?Les gens nous disaient que peu importe l’issue du registre, le maire l’aurait contourné.Le cynisme a gagné les électeurs», signale Jacques Lessard.Évidemment, que la Ville tienne un registre au tout début des vacances estivales, pendant que le centre-ville est pris d’assaut par les festivaliers, n’avait rien pour motiver les gens à se déplacer, croit Jacques Lessard.Mais le résultat a tout de même de quoi le réjouir.«Force 3R compte 400 membres.On réalise que 1484 personnes ont signé le registre.J’invite le maire à aller voir les signatures.On y retrouve des leaders de la communauté trifluvien-ne, des gens d’affaires, des professeurs tout comme des gens des premiers quartiers.Ce ne sont pas juste des chialeux ce monde-là.Ce registre, je le vois comme une invitation à la consultation», ajoute Jacques Lessard.Ce dernier se demande d’ailleurs ce qui retient toujours le maire Yves Lévesque d’aller en consultation.«Ce serait si facile de consulter la population.Si, comme il le dit, ce projet est tellement mobilisateur et structurant pour le développement de la ville, qu’il nous fasse tous taire en consultant la population.Qu’a-t-il à craindre», se demande Jacques Lessard.Yves Lévesque Pour sa part, le maire Yves Lévesque se disait évidemment satisfait du résultat et fier du message lancé par les citoyens.«Je suis content de voir le signal que la population envoie, nous disant qu’elle est derrière nous.Le registre était un processus légal et officiel au cours duquel on pouvait prendre vraiment le pouls des citoyens.Je suis content du choix de la population», a-t-il lancé.Selon lui, le fait que ce même règlement d’emprunt n’ait suscité aucune opposition il y a deux ans est la preuve que c’est la controverse soulevée par certaines personnes, dont des élus, qui a créé ce vent d’opposition.«Avec la pétition, on s’attendait à des chiffres épouvantables.Les gens ont passé plusieurs mois à mousser la controverse et je trouvais ça triste de voir qu’on mettait ce beau projet en péril.Mais avec ces résultats, on envoie un signal que l’on peut faire avancer de beaux projets dans la ville.C’est une bonne nouvelle pour toute la population, et je la remercie au nom de la ville», a-t-il ajouté.» LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 1er JUILLET 2010 ACTUALITES À WEMOTACI ETAU PARC DES CHUTES SAINTE-URSULE Deux projets hydroélectriques confirmés 'Æ< Louise Plante louise.plante@lenouvelhste.qc.ca Trois-Rivières — Ce n’est pas un mais bien deux projets hydroélectriques, soit ceux du Parc des chutes de Sainte-Ursule et de La Tuque - Wemotaci, totalisant un investissement de 90 millions $ et des retombées de 31 millions $, que la ministre des Transports et responsable de la Mauricie, Julie Boulet, est venue confirmer, hier, dans le cadre des projets de petites centrales.La ministre était particulièrement heureuse et touchée d’annoncer le projet Manouane Sipi, situé sur le territoire de La Tuque.Non seulement pour sa teneur économique, mais surtout parce que cette nouvelle ne pouvait arriver à un meilleur moment, soit juste après les terribles incendies de la Haute-Mauricie qui ont si durement touché la communauté autochtone locale.Le chef du conseil de bande de la nation atikamekw, Simon Coocoo, accompagnait d’ailleurs pour l’occasion le maire de La Tuque, Normand Beaudoin.Les deux hommes ont appris à se connaître et s’apprécier au cours des der- 13 projets retenus dans cinq régions - page 12 niers mois, alors que la population entière de Wemotaci était évacuée vers La Tuque.Ils n’ont pas manqué de le souligner, la preuve disent-ils, qu’on peut s’entendre entre blancs et autochtones.Le projet de Manouane Sipi, qui sera en fait un simple ajout de canal au barrage Manouane B, aura une puissance de 22 MW.Il représente un investissement d’environ 85 millions $.Ses retombées économiques locales et régionales sont estimées à 30 millions $.Sa mise en service est prévue pour le 30 juin 2014.Une corporation formée de gens de La Tuque et de Wemotaci sera mise sur pied pour gérer le projet, a fait savoir le maire Beaudoin.Ce dernier se propose d’utiliser les nouveaux revenus pour soulager le compte de taxes des Latuquois, tandis que Simon Coocoo a parlé d’utiliser l’argent pour construire une nouvelle école et ainsi compenser le retrait d’Ottawa de ce genre de dépense.M.Coocoo voit dans cet ouvrage hydroélectrique une nouvelle façon pour sa communauté de se prendre en main et de moins dépendre des subventions.«Dans 15 ans d’ici, insiste le maire Beaudoin, actualisé, ce barrage va rapporter à nos communautés près de 6 millions $ soit 3 millions $ nets chacune.C’est de «la belle argent» qui va rentrer pendant qu’on sera bien assis PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Diane Alarie, directrice-générale du Parc des chutes de Sainte-Ursule, Denis Chrétien, trésorier du CA du parc et Réjean Carie, maire de Sainte-Ursule, sont heureux de voir la pérennité du parc assurée par l’arrivée d’une installation hydroélectrique.m L.-'k .-'-1 y - 1 PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La ministre des Transports, Julie Boulet, et le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, écoutent attentivement le chef de la nation atikamekw, Simon Coocoo, raconter ce que sa communauté fera de l’argent en provenance d’un projet hydroélectrique.les deux pieds sur la bavette du poêle.» Quant au projet de la Centrale du Parc des Chutes de Sainte-Ursule, qui se trouve sur la rivière Maskinongé, il représente un investissement d’environ 5 millions $ et sa puissance sera de 1,8 MW.Sa mise en service est prévue en 2013.Dans ce cas aussi, on ne parle pas de barrage proprement dit, mais d’une petite trappe installée sur une chute haute de 70 mètres.Dès sa première année de fonctionnement, cette centrale rapportera des revenus bruts annuels estimés à près de 900 000 $ à la municipalité qui est propriétaire du Parc des chutes Sainte-Ursule.Une partie de ce montant ira bien sûr au parc lui-même, qui cumule actuellement un déficit de 55 000 $, assurant ainsi sa pérennité et son développement.Denis Chrétien, secrétaire de la corporation du parc, a précisé que cet apport d’argent neuf permettra, en plus de consolider les emplois (une douzaine en été) d’envisager de développer de nouveaux services, dont un chapiteau permanent pour des spectacles et de faire davantage d’animation sur place.Pour sa part, le maire Réjean Carie est resté vague sur l’utilisation de la partie des fonds qui ira à sa municipalité, mais tout indique que des organismes sans but lucratif toucheront leur part.Une annonce devrait être faite bientôt mais le maire préfère rencontrer les organismes d’abord.La ministre Boulet a aussi précisé que le prix d’achat de l’énergie dans le cadre du programme d’achat d’électricité provenant de centales hydroélectriques de 50 MW et moins est fixé à un maximum de 7,5 cents/kWh et indexé annuellement de 2,5 %.Cela devrait permettre aux projets de petites centrales hydroélectriques d’être plus rentables, a fait remarquer la ministre.Rappelons que la Régie de l’énergie a approuvé le 14 juillet 2009 le programme d’achat d’électricité pour les petites centrales hydroélectriques d’Hydro-Québec qui vise l’achat d’un bloc de 150 MW provenant de centrales de 50 MW et moins.«Le gouvernement du Québec crée des retombées économiques régionales, ce qui est le premier critère de sélection des projets soumis, a rappelé la ministre Boulet.L’aménagement de petites centrales hydroélectriques fait l’objet d’un intérêt de la part des communautés dans plusieurs régions du Québec.» Le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond, s’est réjoui pour sa part de voir le projet du Parc des chutes Sainte-Ursule enfin accepté, lui qui l’a soutenu à plusieurs reprises lorsqu’il était préfet de la MRC de Maskinongé et que Denis Chrétien était maire de Sainte-Ursule.«C’est un bel exemple de ce que fait le gouvernement pour soutenir les communautés locales», a-t-il noté avec satisfaction.» NOTRE-DAME-DE-MONTAUBAN Pas de référendum gagnant, pas de barrage Trois-Rivières (LP) — Lorsqu’on demande à la ministre Julie Boulet si le projet de barrage sur la rivière Batiscan à Notre-Dame-de-Montauban est définitivement mort au feuilleton, elle répond que non, mais qu’il doit toujours répondre à un critère d’Hydro-Québec, soit être supporté par la population.Ce qui n’a pas été le cas jusqu’à maintenant.«Or, on ne sait pas s’il y aura un référendum un jour, ni quand.Il faut le demander au maire.Mais il faudra attendre une deuxième vague de programmes.Pour l’instant, ça semble difficile.» Mais du côté de Notre-Dame-de-Montauban, où il n’a pas été possible de parler au maire Jean-Guy Lavoie, la directrice générale, Manon Frenette, se contente de répéter que la municipalité n’a toujours pas l’intention de tenir un référendum ni à court ni à moyen terme.En mai dernier, devant le refus d’Hydro-Québec d’accepter le projet, compte tenu des protestations de groupes de citoyens, le conseil a en effet annoncé qu’il annulait le référendum qui devait en principe avoir lieu entre le 30 mai et le 6 juin.Personne n’a changé d’avis depuis.» 4 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 1er JUILLET 2010 ACTUALITES Cure minceur pour la fête du Canada La Confédération ne sera pas célébrée avec éclat aujourd'hui Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La fête du Canada ne sera pas célébrée de façon grandiose aujourd’hui à Trois-Rivières.Outre certains spectacles offerts gratuitement dans le cadre du FestiVoix de Trois-Rivières, aucune autre activité n’est à l’horaire pour souffler les 143 bougies de la Confédération.La démission en bloc du comité organisateur local de la fête du Canada en février dernier y est évidemment pour quelque chose.Le comité organisateur avait agi de cette façon devant les nouvelles conditions imposées par le gouvernement du Canada pour obtenir le financement nécessaire à la tenue des fêtes.Un geste d’ailleurs posé par 23 des 28 comités organisateurs locaux des villes du Québec qui présentaient à chaque année E PHOTO: ARCHIVES Pas de feux d’artifice au menu, ce soir, à Trois-Rivières.une demande de financement.On comprenait de ces nouvelles règles que les enveloppes allouées auraient été moins importantes cette année, et toutes les demandes devaient être envoyées avant n s GuyhinL’A ¦Min tosinaaüo«- SemL* véI° wpoulc Globe es*nf0 SSsSaS !' 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