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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 30 juillet 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2010-07-30, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 30 JUILLET 2010 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 90'ANNÉE | NO 232 | 90C +TAXES —i > Une cérémonie dénuée d'émotion _____;____:______________A_T «w- j LE Œ «s,® HMJm A- ' wl'T r'3* - -•* * » - >• i •v.2— l©iïû ©iïû p(S „ y-y y-y OPÉRATEUR rÉCAMCOUP 3 OOT A395TO! sia o»r ’ r : ' "fî ; I 5 ij-; ¦! 'T-:-T.¦ v;.yjTTSÿV .^ ' > 'O ' > ¦ ¦ fff .•• v-A z i Dunm.cvi \/a i m a* avcd Alain Piché doit demeurer interné à l’institut Pinel pour encore au moins un an PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Les urgences respirent mieux 2 Semaine 8 ""13536 00001 '3 Postes Canada - convention #40034151 l/o/s/h de ckez-vous Le Marché Godefroy, un monde de saveurs à découvrir ! www.marchegodefroy.com t LE MAIS EST ARRIVE AU MARCHÉ! Venez vous régaler de ce légume croquant et savoureux offert par les marchands de la région.Jaune ou bicolore, il saura combler vos papilles! 813536000013 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 JUILLET 2010 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Ce n’est pas Plastic Bertrand qui chante sur Ça plane pour moi, c’est le Commandant Piché.SOMMAIRE Arts et culture 27-28 Divertissements 16-17 Économie 11 à 13 Gens d’ici 18 Loterie 12 Météo 17 Nécrologie 22 à 25 Opinions 8-9 Petites annonces 19 à 22 Sports 33 à 39 Le dentier de Winston Churchill vendu aux enchères The Associated Press — Une prothèse dentaire ayant appartenu à l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill a été adjugée hier pour 15 200 livres sterling (24 572 $ CAN) lors d’une vente aux enchères organisée par la maison Keys à Norfolk, en Angleterre.Ce jeu de dents supérieures a été acquis par un collectionneur britannique qui possède déjà un microphone utilisé par Churchill pour annoncer la fin de la Deuxième Guerre mondiale.Le demi-dentier a été mis en vente par le fils de Derek Cudlipp, le prothésiste qui l’a fabriqué à plusieurs exemplaires.Churchill accordait une énorme importance à ses fausses dents, qui lui permettaient de conserver sa diction caractéristique, peu articulée.«Depuis l’enfance, Churchill avait un zézaiement naturel caractéristique.Il avait des problèmes avec les S», explique Jane Hughes, du musée de l’Académie royale médicale, à Londres, où est conservé un deuxième exemplaire de la prothèse.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 aboiniement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca «ss Kimberty-Cl; PHOTO: ÈVE GU ILLEMETTE Comparativement aux années précédentes, l’été se déroule plutôt bien dans les urgences de la région.Au Centre Cloutier-du Rivage, on a même réussi à augmenter l’accès de jour aux services grâce à la méthode Lean.Selon la Dre Valérie Garneau, responsable des médecins à l’urgence, on y accueille maintenant 100 patients par jour au lieu de 70-80.URGENCES DE LA RÉGION Un été moins chaud que dans le passé PHOTO: ÈVE GU ILLEMETTE Comme prévu, l’été se déroule plutôt bien dans les urgences de la région.On ne rapporte en effet aucune rupture de services.Tout dépendant des endroits, une légère hausse de l’achalandage a cependant été notée lors des périodes de canicule.nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — En dépit des périodes de canicule et de la pénurie de médecins, Tété se déroule plutôt bien dans les principales urgences de la région.La qualité et l’accès aux services de santé sont encore loin d’être parfaits mais on note à tout le moins une certaine amélioration par rapport aux étés précédents.Au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières par exemple, la diminution importante du nombre de patients en attente de ressources a eu un impact positif sur la tâche du personnel médical et infirmier.L’an passé, à pareille date, on comptait en moyenne une trentaine de patients, dont l’épisode de soins était terminé mais qui mobilisaient des civières en attendant des ressources en hébergement ou réadaptation.Cet été, on en dénombre une dizaine environ.«Le travail mené avec le CSSS de Trois-Rivières a donné un bon coup de main car nous avons, en plus, enregistré une légère hausse du nombre de visites à l’urgence.Généralement, nous avons en moyenne 138 visiteurs par jour en juillet; cet été nous en avons accueilli 145.La chaleur peut y être pour quelque chose mais il y a un peu de tout comme des cas de traumatologie.La fin de semai- ne du 9 au 11 juillet, on a reçu 188 ambulances en trois jours, ce qui constitue une pointe importante», a indiqué Serge Boulard, porte-parole du CHRTR.Du côté du personnel médical et infirmier, ce dernier n’en demeure pas moins très sollicité.«C’est plus difficile les week-ends.Il y a encore du temps supplémentaire.Heureusement, des améliorations sont à prévoir.Nous avons en effet recruté de nouveaux médecins, dont deux qui sont déjà en fonction à l’urgence.D’autres devraient se joindre à l’équipe en août et septembre», a-t-il ajouté.Au Centre Cloutier-du Rivage, on admet là aussi que la situation est bien meilleure que Tan passé à pareille date, même si l’urgence demeure fermée la nuit.«Nous offrons un meilleur service à la population notamment grâce à la méthode Lean.Nous réussissons à nous occuper de 100 patients par jour comparativement à 70-80 Tan passé», a indiqué Dre Valérie Garneau, responsable des médecins à l’urgence.Le nombre de médecins est également à la hausse.«Nous en avons huit présentement qui font de l’urgence et un neuvième devrait se rajouter à l’automne.Par contre, pour que l’urgence soit ouverte 24 heures sur 24, il nous faudrait un total de 12 médecins.Nous devons encore avoir recours à quelques médecins dépanneurs», a ajouté Dre Garneau.En ce qui concerne la situation au CSSS de l’Énergie, les médecins en place ont réussi à combler toutes les périodes de garde dans les urgences de l’Hôpital du Centre-de-la-Mauricie et du Centre d’hébergement Laflèche.«Le fait de ne plus avoir recours aux médecins dépanneurs est un gros plus pour nous.Cela faisait longtemps.Il faut dire que nos médecins s’impliquent beaucoup.En plus, nous avons recruté cinq nouveaux médecins, dont quatre qui sont déjà en fonction.Malgré tout, c’est loin d’être parfait: l’équilibre est toujours fragile», admet Lucie Lemire, porte-parole.Notons par ailleurs qu’aucun changement d’horaire n’est prévu à l’urgence du Centre d’hébergement Laflèche, de sorte qu’elle va demeurer ouverte six jours sur sept.Toujours au CSSS de l’Énergie, on rapporte une hausse de l’achalandage à cause de la chaleur et du beau temps en général, notamment les cas de santé mentale combiné à de la toxicomanie.En ce qui concerne le Centre Christ-Roi à Nicolet, la majorité des périodes de garde sont comblées à l’urgence.«Ça va bien.A ce jour, deux seulement n’ont pas été été comblées en août mais ça devrait bientôt se régler.Comparativement aux derniers étés, on peut dire que la situation est meilleure», a précisé Guillaume Cliche, porte-parole du CSSS Bécancour-Nicolet-Yamaska.On se rappellera qu’à Tété 2008, l’urgence de Nicolet avait dû fermer à neuf reprises.Aucune problématique particulière n’a été rapportée non plus du côté de l’urgence du CSSS du Haut-Saint-Maurice.• LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 JUILLET 2010 ACTUALITÉS Toujours un danger pour la société L’internement cTAlain Piché à l’institut Pinel doit se poursuivre encore au moins un an claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Claude Savary Montréal - L’ex-comptable tri-fluvien Alain Piché ne pourra espérer une sortie à court terme de son internement à l’institut Philippe-Pinel de Montréal du fait qu’il représente toujours un danger pour la société.«La dangerosité de M.Piché doit donc être considérée à ce jour comme importante», conclut le Dr Frédéric Millaud, son psychiatre traitant, dans un rapport transmis hier aux membres de la Commission d’examen des troubles mentaux (CETM) chargés d’évaluer le dossier.«La dangerosité de M.Piché doit donc être considérée à ce jour comme importante» -Dr Frédéric Millaud Cette évaluation, réalisée à tous les ans, vise à vérifier entre autres l’état mental du patient, son évolution, sa collaboration aux traitements.Hier, le Dr Millaud a convaincu les commissaires de maintenir une garde stricte pour un an.Alain Piché ne pourra donc pas bénéficier de sorties supervisées au cours des douze prochains mois.Alain Piché s’est dit d’accord avec cette décision.On se rappellera qu’en mars 2007, Alain Piché a tué ses parents et leur a coupé la tête avant de les cacher dans le congélateur familial.Dans le rapport du Dr Millaud, on y note que Piché se disait convaincu d’avoir agi en légitime défense.Dans les faits, il avait frappé les victimes à coups de hache à la tête dans un intervalle de deux jours.En juillet 2008, le tribunal l’a acquitté pour raison de troubles mentaux.Il fut par la suite hospitalisé au pavillon Sainte-Thérèse du Centre hospitalier de Shawinigan.Vivant très mal son enfermement à long terme avec des patients qui étaient là pour des \ PHOTO: EVEGUILLEMETTE Les conclusions du psychiatre donnent raison à Me Jean-François Bouvette d'avoir porté en appel une décision prise par un psychiatre du pavillon Sainte-Thérèse il y a plus d'un an à l’effet de remettre graduellement Alain Piché en liberté.courts séjours, il a décidé un jour de mettre le feu dans une salle de bain.Il voulait sortir de cette institution.Reconnu coupable, il a finalement vu son désir exaucé puisqu’il a été conduit à l’institut Pinel.Pendant de nombreux mois, Alain Piché a refusé de collaborer avec les intervenants de telle sorte que son état n’a guère évolué.Selon le Dr Millaud, la situation a perduré jusqu’au 30 avril 2010.Ce jour-là, Alain Piché a refusé de s’alimenter et de prendre ses médicaments.Il s’est replié en position fœtale sur son lit et a repoussé tout échange verbal et visuel.«Il présentait une décompression psychotique aigue», a précisé le psychiatre aux commissaires.Une intervention pharmacologique d’urgence a été pratiquée avec du Clopixol Acuphase.Deux jours plus tard, Alain Piché avait changé de façon significative au point de s’ouvrir à son médecin pour lui dire qu’il vivait un ras-le-bol, une détresse profonde.Il se disait découragé à l’idée qu’il pourrait passer le reste de ses jours en institution.Et pour la première fois depuis son internement, il acceptait qu’on change sa médication notamment en le sevrant du Rivotril et en diminuant le Seroquel pour lui administrer plutôt du Zyprexa.Selon le Dr Millaud, cela a contribué à une amorce de changement dans sa relation avec les intervenants.Pour le médecin, il reste beaucoup de travail à faire pour améliorer sensiblement la condition d’Alain Piché.Invité par une commissaire à dire s’il acceptait le fait qu’il avait une maladie mentale, celui-ci a répondu dans l’affirmative mais à une autre question, il a soutenu qu’il souffrait surtout du rejet des autres.Autant Alain Piché était volubile lors de ses passages devant les tribunaux, autant hier il avait une attitude réservée, timorée.Me Jean-François Bouvette, le procureur aux poursuites criminelles et pénales chargé du dossier, s’est dit satisfait de la décision de la CETM.«Le rapport du Dr Millaud est très clair», a-t-il déclaré en ajoutant que la sécurité du public est encore menacée.Les conclusions du psychiatre lui donnent raison d’avoir porté en appel une décision prise par un psychiatre du pavillon Sainte-Thérèse il y a plus d’un an à l’effet de remettre graduellement Alain Piché en liberté.«Le danger était présent à cette époque et il l’est encore aujourd’hui», a mentionné Me Bouvette.Aucun membre de la famille élargie de Piché n’était présent pour cette audition de la CETM.» '-¦ta.KS'5C PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS L’ex-comptable trifluvien Alain Piché ne pourra espérer une sortie à court terme de son internement à l'institut Philippe-Pinel de Montréal.DEMAIN: F,,ANC£ "«ten de la SAQ PRÉSENTÉ PAR BANQUE NATIONALE GROUPE FINANCIER ^ Parc de la Chute-Montmorency Réservation: I 888 523-FEUX www.lesgrandsfeux.co m"^;\ 4 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 JUILLET 2010 ACTUALITÉS Le cas d’une prof de l’UQTR jugé en Cour suprême Le dossier fera jurisprudence au Québec pour les employés à statut précaire birgitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Brigitte Trahan Trois-Rivières — La Cour suprême du Canada a rendu un arrêt, hier, qui aura un impact sur un grand nombre de salariés à statut précaire, au Québec, temps partiels, occasionnels et saisonniers confondus.La décision, qui a divisé les neuf juges à 5 contre 4 au terme de quatre heures de plaidoiries de la part des avocats, fait en sorte que désormais, les employés à statut précaire bénéficient d’un recours supplémentaire pour se défendre en cas de congédiement, à condition qu’ils aient un lien d’emploi avec le même employeur depuis deux ans et plus.Ce recours, c’est l’article 124 de la Loi sur les normes du travail qui, selon l’arrêt de la Cour suprême rendu public hier, est désormais intégré aux conventions collectives de travail et l’emporte sur les articles de conventions collectives portant sur les congédiements et les non-renouvellements de contrats.VENTE LIQUIDATION D'ENTREPÔT et plus sur toute la marchandise sélectionnée à l'entrepôt | Salon | Chambre | | Bibliothèque | | Accessoires | et décoration I Etc.I Ameublements _ du
de

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