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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 6 septembre 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2010-09-06, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 90'ANNÉE | NO 264 | 90c +TAXES laflMlWarMMMMM! par près de sept minutes Corbin et Corlew pages 3,29*30 et 31 PHOTO: SYLVAIN MAYER Changer de vie en Nouvelle-Calédonie PHOTO: OLIVIER CROTEAU Les membres de la famille Champagne—Carignan verront leurs liens se souder davantage au cours des prochaines années puisqu’ils partiront bientôt pour vivre quatre années en Nouvelle-Calédonie.De gauche à droite, la famille se compose de Méika, Clothilde, Yves Champagne, Chantale Carignan et Ludovic.V T.- Si.AUBERGE SACACOMIE Des syndiqués nomment un nouvel exécutif et retournent au travail 8 13536 00001 Postes Canada - convention #40034151 BMW 323i L’ÉTÉ PASSE VITE.LA NOUVELLE BMW 323i 2011 www.trbmw.com Le plaisir de conduire.1* 323i 2011 OFFRE À LA LOCATION TROIS-RIVIERES BMW 445, rue Vachon,Trois-Rivières (autoroute 40, sortie 202) 819 376-6668 www.trbmw.com 323 $ pendant 24 mois re 20lo —-edesD^ Olivier Parent pose notamment de la viande de kangourou et de caribou concoctée par la Boucherie Robitaille, à Shawinigan-Sud.Seul bémol: il préfère l’argent aux coupons qui, selon lui, ont un effet psychologique dissuasif sur la clientèle.Somme toute, les marchands disaient s’adapter aux nouvelles restrictions qui, après tout, permettent encore davantage aux gens de se remplir la panse.Les Délices d’automne se poursuivent aujourd’hui, de 9 h 30 à 17 h, au parc portuaire de Trois-Rivières.Des présentations en lien avec Cuba, le pays invité de cette 11e édition, sont prévues tout au long de la journée au pavillon cubain.La soprano Natalie Choquette présentera un spectacle en Diva Malbouffa sur la scène des Délices à 13 h.* olivier.parent@lenouvelliste.qc.ca depuis quelques années, plusieurs visiteurs s’étaient plaints qu’il en coûtait de plus en plus cher pour déguster les bouchées de tous.Un peu plus loin, Réjean Fraser surveillait de près ses présentoirs de sirops, de confitures, de beurres et de gelées de fruits, de peur qu’ils se renversent comme il y a deux ans.«C’est stressant quand le vent frappe sur les toiles», a-t-il glissé, l’air préoccupé.Le propriétaire des Délices de la nature, situé à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, confirme lui aussi que la limite de coupons ne l’affec- Trois-Rivières — La grisaille et les bourrasques qui se sont invitées pendant la fin de semaine auraient pu gâter la marmite des Délices d’automne.Mais une pincée de rayons de soleil a tout de même accompagné les épicuriens qui ont défilé au parc portuaire, en découvrant un nouveau système de coupons.Les commerçants d’un peu partout au Québec rencontrés sur place étaient d’ailleurs unanimes; personne ne pouvait avoir un quelconque pouvoir sur la météo.Comme quoi il valait mieux faire avec et s’attarder au but premier de leur venue: faire découvrir leurs produits agroalimentaires.«C’est toujours très beau, peu importe la température.C’est une fête, tout le monde est de bonne humeur», s’est exclamé tout sourire Huguette Normand, venue de Saint-Joseph-du-Lac dans les Basses-Laurentides pour représenter le Verger Lacroix.La dame qui en est à sa troisième participation n’a remarqué aucun bouleversement maintenant que l’organisation des Délices a instauré une limite de quatre coupons par produit.C’est que PHOTO: SYLVAIN MAYER Marie-Florence Gagnon avait un sourire fort accueillant au comptoir de tortillas.PHOTO: SYLVAIN MAYER Les épicuriens qui ont défilé au parc portuaire pourront encore le faire aujourd’hui pour profiter des Délices d’automne.te pas: «Ça ne change absolument rien pour la sorte de dégustation qu’on a.On n’est pas dans celle qu’on mange en grande quantité.» Une situation tout à fait différente du côté de l’équipe de la Ferme les Wapitis des Beaux Prés.Présente depuis les débuts des Délices, elle avait pris l’habitude de préparer aux passants des hamburgers et des hot-dogs, mais ceux-ci étaient considérés comme des repas par les organisateurs.L’an dernier, Jocelyne Beaupré et ses collègues, qui ont pignon sur me à Aston-Jonction, avaient donc dû couper les portions en deux pour rejoindre le concept des bouchées, leur faisant perdre une quantitié considérable de nourriture non distribuée.Depuis, ils ne donnent que de petites portions.«On ne voulait pas se faire prendre cette année, mais les gens nous demandent des saucisses.Certains dévient les règles et donnent toujours des hamburgers.C’est de bonne guerre», note Mme Beaupré.«On est vraiment très sati-faits de l’organisation.Ça tient la route et pour un festival gastronomique de la région, c’est le meilleur», commente quant à lui Raoul Parent, un nouveau venu parmi les commerçants qui pro- A LIRE DEMAIN [B Nouvelliste U MH O LC LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE rande JVerTURE es ouvertes iEIii!ElTE«6RE2010 t on du profilage racial?CE SOIR 19 h 30 KILOMÈTRE ZÉRO AVEC KARINA MARCEAU DEPUIS L’AFFAIRE VILLANUEVA, LE PROFILAGE SOULÈVE BEAUCOUP DE QUESTIONS.POLICIERS, ÉCOLES, EMPLOYEURS : NOS INSTITUTIONS SONT-ELLES RÉELLEMENT DISCRIMINATOIRES?Télé-Québec telequebec.tv Réalisatrice-coordonnatrice : Sophie Bégin L’AUTRE TÉLÉ ACTUALITÉS 10 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 L’ouragan Earl a secoué la Nouvelle-Écosse Plus de 200 000 clients de Nova Scotia Power ont été privés d'électricité PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE g mm ^4 LT —>¦ , mmm mm *< t^ïo', ' wm mm Cet imposant arbre n’a pu résister à la force des rafales de vent poussés par l’ouragan Earl.Derrick Toth La Presse Canadienne Halifax, N.-E.— Des dizaines de milliers de personnes sont demeurées sans électricité hier en Nouvelle-Écosse au lendemain du passage de l'ouragan Earl.La compagnie Nova Scotia Power a rapporté des pannes à travers la majeure partie de la province, y compris dans la région métropolitaine d'Halifax, en raison des vents forts et des arbres écrasés sur les lignes électriques.En début de journée dimanche, les équipes de réparation ont travaillé au rétablissement du service pour un peu moins de 90 000 clients.Le nombre a chuté à environ 25 000 en fin d'après-midi.Plus de 200 000 clients de Nova Scotia Power ont été privés d'électricité samedi.La porte-parole Stacey Pineau a indiqué que 500 employés tentaient de rétablir le service.Elle a estimé que quelques milliers de clients pourraient devoir attendre à aujourd'hui avant d'être rebranchés.Un monteur de lignes de la compagnie a dû se rendre à l'hôpital hier après avoir reçu une décharge électrique.Il n'a toutefois pas subi de blessures graves.«Sa vie est sauve et son équipe devrait retourner au travail aujourd'hui», a déclaré Stacey Pineau.La tempête a provoqué des rafales de vents allant jusqu'à 130 km/h sur la province samedi.Les précipitations ont été de l'or- dre de 30 à 70 millimètres.De nombreux vols ont été annulés dans plusieurs aéroports de la province, incluant ceux d'Halifax et de Moncton, au Nouveau-Brunswick.Des restrictions ont été imposées quant à l'utilisation du pont de la Confédération, qui lie le Nouveau-Brunswick à l'île-du-Prince-Édouard.Les officiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) encoura-gaient les citoyens de la Nouvelle-Écosse à restreindre leurs déplacements hier alors que les débris de la tempête encombraient encore les routes, incluant des arbres brisés et des lignes électriques tombées.Un communiqué de presse de la GRC a indiqué que cela leur permettrait de renforcer leurs efforts de nettoyage des routes de façon sûre et rapide.La tempête a provoqué des rafales de vents allant jusqu’à 130 km/h sur la province samedi L'ouragan Earl a entraîné la mort d'un homme par noyade samedi, alors qu'il tentait de rejoindre la rive à la nage après avoir quitté un bateau.Earl est désormais devenu une tempête tropicale après avoir touché la côte et s'être rapidement dirigé vers la région de l'Atlantique.Un habitant de la baie de Mahone, sur la côte sud, a mentionné que trois bateaux du port avaient été fracassés sur les rochers en raison des vents.Un groupe de citoyens a également tenté de déloger un arbre massif qui s'était effondré près d'une maison.* Les astéroïdes demeurent une menace réelle Il faut se préparer à l'éventualité que l'un d'eux puisse détruire la Terre Peter Rakobowchuk La Presse Canadienne Montréal — Des astronautes canadiens et américains affirment qu'il faut se préparer à l'éventualité qu'un astéroïde puisse un jour détruire la Terre.«Vous vous faites des illusions si vous croyez que le monde va durer jusqu'à la fin et ne sera jamais frappé par une autre grosse masse rocheuse», a affirmé l'astronaute canadien Chris Hadfield en entrevue.«C'est de la bêtise.Ce n'est que de l'ignorance», a-t-il ajouté.L'astronaute de l'Agence spatiale canadienne est le président de l'Association des explorateurs de l'espace, un regroupement qui vient de remettre aux Nations unies un rapport détaillé sur cette menace jugée réelle.Dans le document, l'organisme élabore des scénarios pour détecter et détourner des astéroïdes qui pourraient poser une menace pour la survie de la planète.Âgé de 51 ans, M.Hadfield aura l'occasion d'observer les astéroïdes de près lors de sa prochaine mission, d'une durée de six semaines, à bord de la Station spatiale internationale.L'astronaute doit prendre part à sa troisième mission spatiale à la fin de 2012.Il prendra alors les commandes du laboratoire pendant plusieurs mois et deviendra du même coup le premier Canadien à en assumer la direction.Lors de sa première mission — passée à bord de la station spatiale russe Mir en 1995 — M.Hadfield a observé un énorme rocher s'approcher de la Terre.La masse rocheuse a fini par se désintégrer dans l'atmosphère, mais l'astronaute d'expérience a reconnu que l'expérience lui a donné des frissons.«S'il (le rocher) avait été un plus haut, il nous aurait frappé de plein fouet», a-t-il dit.L'ancien astronaute américain Rusty Schweickart soutient que la technologie pour contrer une telle menace existe déjà.Mais il ajoute que pour détourner un astéroïde, il faut déterminer dix ans à l'avance qu'il pourrait entrer en collision avec la Terre.Le Canada s'apprête à assumer le rôle de leader dans la détection de menaces potentielles provenant de l'espace.L'Agence spatiale canadienne prévoit lancer en mars 2011 un satellite de surveillance des objets proches de la Terre, appelé NEOSSat, le tout premier télés-cope spatial voué à la détection d'astéroïdes.NEOSSat aura pour but de balayer les environs du soleil afin de détecter la présence d'astéroïdes qui n'auraient pas été repérés précédemment.D'une valeur de 15 millions $, le satellite évoluera à quelque 700 kilomètres de la Terre, à l'affût d'astéroïdes possiblement dangereux.«Nous sommes à la recherche d'un avertissement», a indiqué Bill Harvey, responsable du projet.«Bien sûr, ces (astéroïdes) sont les plus gros (.) n'importe quoi de plus de 50 mètres peut avoir un impact.»* 8 septembre, 19 h 30 Le bouddhisme au quotidien 10 septembre, 19 h 30 Introduction à la méditation Introduction à la pensée bouddhiste 12 septembre, 10 h 30 PORTES OUVERTES ENTRÉE LIBRE www.bouddhismeauquebec.org Centre Bouddhiste Shamata 700, rue Champflour, Trois-Rivières 819 378-8021 J NKT-IKBU Enfin une solution efficace „rc \a réussite Unpontvets Lite poUt ^ Des milliers de jeunes ont vu leur vie scolaire se transformer et ont remonté leur estime / V_______9 Un cade»**v Le poirJo"- DE LECTURE ET D'ÉCRITURE www.cliniquedelecture.com depuis 1988 Séances de groupe disponibles, informez-vous! Établissement d'enseignement spécialisé niveaux primaire, secondaire, cégep et adultes Montréal - Laval - Longueuil - Saint-Jean-sur-Richelieu - Eastman - Trois-Rivières - Québec Trois-Rivières 819 373-4032 MAREE NOIRE DANS LE GOLFE DU MEXIQUE Le bloc obturateur défectueux remonté à la surface La Nouvelle-Orléans (AP) — Les techniciens de BP ont réussi à remonter à la surface dans la nuit de samedi à dimanche le bloc obturateur défectueux à l’origine, en avril dernier, de la marée noire dans le Golfe du Mexique.Les enquêteurs, qui ont saisi cette pièce à conviction, vont désormais s’efforcer de comprendre pourquoi cette valve de sécurité n’a pas fonctionné.Ce mécanisme imposant d’une quinzaine de mètres de haut pour 300 tonnes avait été détaché vendredi du puits de pétrole à 1500m de profondeur dans le Golfe, à une soixantaine de kilomètres au large des côtes de Louisiane.L’explosion meurtrière le 20 avril de la plate-forme Deepwater Horizon, en surface, avait provoqué la plus grande marée noire de l’histoire des Etats-Unis.La pose d’un dispositif provisoire de confinement, le cimentage du puits et l’installation d’un nouveau bloc obturateur sur le puits ont permis de stopper la fuite.Selon BP, il a fallu une trentaine d’heures pour remonter le bloc défectueux à la surface, samedi soir vers 21hl5.Il a été placé dans un conteneur spécial et devait être acheminé par des agents du FBI en Louisiane pour expertise.Le bloc obturateur est un des principaux indices matériels sur les causes de la catastrophe.L’enquête a montré que l’explosion du 20 avril a été provoquée par une énorme bulle de gaz méthane échappé du puits.Le gaz sous très forte pression est remonté dans la colonne de forage avant d’exploser et de prendre feu, tuant 11 techniciens de la plate-forme.Mais les enquêteurs ne savent pas encore pourquoi le bloc obturateur n’a pas joué son rôle en fermant le puits après l’éruption de gaz et de pétrole.Les enquêtes sur la catastrophe ont commencé dès l’explosion meurtrière de la plate-forme.Rien qu’au niveau fédéral, une dizaine sont en cours, dont plusieurs enquêtes parlementaires, des enquêtes pénales et civiles dirigées par le ministère de la Justice sans compter la commission d’experts réunie par Barack Obama.Les autorités veulent non seulement établir la cause de l’explosion mais aussi déterminer les moyens d’améliorer la sécurité des forages en haute mer.Des documents de BP obtenus par une commission parlementaire ont révélé que le bloc obturateur présentait une importante fuite hydraulique et une batterie faible voire à plat.» CENTRE DE LANGUES INTERNATIONALES CHARPENTIER.« Les Maîtres du savoir linguistique »MC RENCONTREZ vos objectifs personnels à 100% ftr • MF ESPAGNOL - ANGLAIS - FRANÇAIS Petites équipes, privés, semi-privés SESSION DÉBUTANT LA SEMAINE DU 27 SEPTEMBRE 2010 WH Maintenant 819 373-1000 L J sur Facebook www.clicnetwork.com 3910, boul.des Forges, bureau 201 Trois-Rivières Sony Ericsson WTA TOUR ChallenqeBd I 3Ü BANQUE NATIONALE Aleksandra Wozniak présente par Aravane Rezai Ul Billetterie 418.653.2255 • 1.866.www.challengebell.com facebook.com/challengebell • twitter.com/challengebell Bell Québec S S Canada |^Q Québec bruneto H SHARP En santé depuis 150 ans BANQUE NATIONALE BELLE GUEULE sk Ville .-^4 Québec Ufmmar’ TANGUAY Office du touiiime de Québec U LOEWS ‘Transcontinental HÔTEL LE CONCORDE QUfeEC QUÉBEC rythffiê4® p Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 11 12 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 TÊTE D’AFFICHE Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE freins â?et ¦litfJoe>ne5 ypf^p A * mm BHI PHOTO: STÉPHANE LESSARD FERNAND MORAND Pas de retraite du bénévolat louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Il est parfois plus facile de prendre une retraite de son travail que de ses occupations bénévoles.Parlez-en à Fernand Morand, cofondateur de la cellule trifluvienne des petits frères des Pauvres.Il n’arrive pas à rester chez lui à ne rien faire.Jeune retraité à 58 ans de feu la papetière Internationale, où il était très impliqué dans la vie syndicale, il n’était pas question qu’il rentre à la maison poser les pieds sur la bavette du poêle.D’un commun accord, lui et son épouse Jeanne Champoux déjà très impliqués dans le mouvement charismatique, décidèrent, il y a 15 ans, de se retirer au centre de prière l’Alliance, une association apostolique où les membres s’engagent par voeux privés.Ils y ont oeuvré bénévolement pendant 10 ans.Revenu «dans le monde», le couple réalisa qu’il ne pouvait rester sans s’engager socialement et c’est finalement vers les personnes âgées qu’il se tournera pour offrir ses services.Sensibilisé à l’oeuvre des petits frères des Pauvres par la comédienne Juliette Huot, Fernand Morand entre en contact avec l’organisme.Le hasard veut qu’au même moment, un petit groupe entreprend des démarches similaires à Cap-de-la-Madeleine.Comme la fusion des villes environnantes de Trois-Rivières vient de se réaliser, on décide de fondre en un seul les comités des deux projets.La philosophie de l’organisme est très simple: jumeler des personnes âgées de 75 ans et plus, isolées, avec des bénévoles qui leur rendront visite jusqu’à la fin de leur vie, à raison d’au moins une rencontre par semaine.En février 2002, le nouvel organisme trifluvien recevra sa première «vieille amie».Au fil des ans, l’organisme a soutenu annuellement en moyenne une cinquantaine de personnes âgées.Lui-même jumelé avec de Vieux amis, Fernand Morand a pu constater personnellement à quel point ses visites hebdomadaires pouvaient produire un grand changement chez les aînés isolés.«Vous savez, on peut vivre dans de grandes résidences où sont organisés des loisirs, mais cela ne veut pas dire qu’on a quelqu’un pour parler de ce qu’on ressent, quelqu’un pour avoir une vraie conversation, observe M.Morand.Et puis, dans les plus petits centres, parfois il n’y a pas de loisirs, alors les résidents s’ennuient un peu.Nous avons souvent eu des témoignages des responsables de résidences, nous disant qu’ils avaient observé des changements positifs chez les personnes que nous visitions.» Mais comme l’âge avance pour tout le monde, Fernand Morand qui accueillait souvent le conseil d’administration des petits frères des Pauvres dans son chez-lui, a senti le besoin de préparer la relève et surtout de doter l’organisme de son propre local.Grâce à un coup de pouce des petits frères des Pauvres de Montréal, il a maintenant pignon sur rue (boulevard Saint-Maurice), où il loue un appartement qu’on a aménagé et meublé agréablement.Les administrateurs peuvent s’y réunir et aussi y recevoir en petits groupes les personnes âgées dont on souligne l’anniversaire.La direction de l’organisme est maintenant assumée par Yvette Martin mais M.Morand n’a pu se résigner à quitter définitivement les petits frères des Pauvres.On lui a demandé de demeurer trésorier, ce qu’il a volontiers accepté de faire.On peut contacter les petits frères des Pauvres de la région de Trois-Rivières, au 613, boulevard Saint-Maurice, au 819-841-1620, que ce soit pour devenir bénévole, pour présenter sa candidature comme Vieil ami ou pour faire un don, car l’organisme a bien besoin d’un soutien financier.Les petits frères des Pauvres sont présents au Québec depuis 1962.» Vous pouvez entendre l’entrevue avec notre Tête d’affiche dans l’émission matinale Chez nous le matin, animée par Frédéric Laflamme, au 96,5 FM, entre 6h et 9h, ainsi que le reportage présenté au Téléjournal Mauricie du dimanche.Desjardins Caisses de la Mauricie r^t WA «•» IV» RADIO I TÉLÉVISION [ INTERNET 3349776 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 ACTUALITES 13 Déchirements et disputes familiales Les mineurs chiliens ont franchi hier le cap du mois passé sous terre PHOTO: ASSOCIATED PRESS Un proche d’un des mineurs coincés tient un drapeau chilien avec un message d’encouragement.a k.V L*r- Peter Prengaman The Associated Press San Jose Mine, Chili — Malgré le feu qui réchauffe le campement, la froideur des sentiments entre Cristina Nunez Macias et sa belle-mère est aussi palpable que le désert froid d’Atamaca.Les deux femmes sont ici pour soutenir le même homme, Claudio Yanez, âgé de 34 ans, l’un des 33 mineurs coincés sous terre dans le nord du Chili.Elles font peu de cas l’une de l’autre, en raison de blessures datant de plusieurs années, et se disputent maintenant pour savoir qui devrait empocher le salaire de Yanez et récolter les dons venus de tout le Chili.«Nous nous sommes à peine parlé depuis six ans», a déclaré la bru, Macias.«Et maintenant elle croit que les dons et l’aide devraient lui revenir?C’est hors de question.» Les mineurs ont franchi le cap du mois passé sous terre dimanche — apparemment le plus long séjour forcé que des mineurs coincés aient enduré —, et ils doivent encore attendre plusieurs semaines ou mois avant d’être secourus.La tension s’est également fait sentir au sein de leur famille, à 700 mètres plus haut.Certaines disputes ont éclaté pour savoir qui devrait obtenir le salaire d’août des mineurs et qui devrait partager la nourriture reçue en dons.L’administration municipale a été contrainte de mettre en place de nombreuses mesures: les mineurs ont dû faire parvenir une note indiquant qui devrait empocher leur salaire de 1600 $ du mois d’août.Chaque mineur possède un compte bancaire distinct auquel aucun membre de sa famille n’a accès.Des travailleurs sociaux sont sur place afin de répartir les boîtes de nourriture, les services de ménage à la maison et les vêtements donnés par des syndicats, des entreprises et des individus.Ils ont aidé à mettre fin à des disputes parmi les membres d’environ la moitié des familles des mineurs, a indiqué Pamela Leiva, la travailleuse sociale en chef du campement situé près de la mine, où les familles patientent.«Pour chaque mineur, il y a parfois trois familles à prendre en compte», a-t-elle dit.«Et pour les comprendre, nous devons creuser la vie des mineurs avant l’accident.» Ces vies, comme tant d’autres, peuvent être complexes.Certains hommes vivaient avec la même partenaire depuis des années tout en étant encore officiellement marié à une femme dont ils s’étaient séparés longtemps auparavant, le résultat d’une loi rigide sur le divorce.Dans quelques cas, la femme légitime d’un mineur est venue réclamer des dons, a souligné Pamela Leiva.Il y a également des frères et soeurs, des mères et pères des deux côtés du mineur qui ne s’entendent pas, ou qui dépendent du salaire du mineur pour vivre, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas attendre plusieurs mois avant que l’être cher soit secouru.Et, bien sûr, certains mineurs avaient un passé qui devient connu.Mme Leiva a confirmé une histoire racontée par d’autres témoins: la femme et la maîtresse de l’un des mineurs patientaient toutes les deux dans le camp.Lorsqu’elles se sont aperçues qu’elles priaient pour le même homme, elles se sont disputées au vu et au su de tous, et la femme a déchiré une photo du mari que la maîtresse avait installée.La maîtresse a recollé la photo, et à travers plusieurs poèmes et prières qu’elle lui dédicaçait, elle a ajouté: «ta femme».Le fait de devoir désigner qui doit recevoir les revenus, une somme importante dans un pays où le salaire minimum est d’à peine 400 $ par mois, peut placer les hommes dans une situation difficile.Les communications limitées ne leur permettent pas non plus de discuter des problèmes avec leur famille.Le mineur Claudio Yanez a pu désigner Cristina Nunez Macias, sa partenaire depuis 10 ans et mère de ses deux filles, comme bénéficiaire de son salaire.La mère de Yanez, Margarita, a refusé de se faire interviewer, mais son frère de 38 ans, Carlos Yanez, a déclaré que les tensions s’étaient amoindries au cours de la dernière semaine et que les deux femmes avaient entrepris à faire la paix.Carlos Yanez a aussi indiqué qu’elles étaient parvenues à une entente quant aux items non périssables.Elles les laisseraient dans la maison de Cristina jusqu’à ce que les mineurs soient secourus.Malgré ces déchirements, la tragédie a aussi permis à des familles de se rapprocher.Maria Segovia a mentionné que l’une des belles-filles de son frère, le mineur Dario Segovia, a visité le campement et a provoqué la colère des trois enfants biologiques de Dario en disant à un média local qu’elle était la fille unique de l’homme.En vérité, elle est la belle-fille de Segovia, datant d’une relation précédente.Au final, la relation entre les familles s’est renforcée.«Nous l’aimons comme l’une des propres enfants de Dario», a souligné Maria.Malgré le soutien international, le futur financier des mineurs demeurera incertain.Les propriétaires de l’entreprise minière San Esteban ont mentionné qu’ils ne seraient peut-être pas capables de payer les salaires du mois de septembre et qu’ils considéraient l’option de la faillite.Le jour suivant la découverte des mineurs toujours vivants, l’homme d’affaires et philanthrope chilien Leonardo Farkas a versé 10 000 $ à chaque travailleur.Cet argent a été placé dans les comptes des mineurs, et Farkas a inciter les Chiliens à faire des dons.L’argent recueilli a été distribué également entre les 33 mineurs, a indiqué la travailleuse sociale.Alors que chaque famille se concentre sur la sortie de la mine de leur proche, un autre doute demeure: ces hommes seront-ils capables de retourner travailler?Plusieurs d’entre eux pourraient en être incapables en raison de séquelles psychologiques et physiques.Il existe peu d’opportunités d’emplois dans le nord du Chili et plusieurs des hommes n’ont pas l’éducation nécessaire pour occuper un autre poste aussi payant.«Comment vont-ils s’en sortir?demande Mme Leiva, ils n’ont pas d’autres emplois.»» 'TtléÂfat' THEATRE DU CEGEP DE TROIS-RIVIÈRES WWW.ens A-dmONIOTHOMKON TOUS NOS SPECTACLES A UNE MEME ADRESSE ! du Cégep de Trois-Rivières EL s ^V'-LÇL- i ËMmm EilCAiOij i *4 pfly mL ik Mi» ÜÉ :J .- ¦rïïinïTTÏÏTTTïïïîîïïwïn’ v wmammam -,ir ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 14 Téléphonie cellulaire : les règles ont changé PHOTO: LA VOIX DE L'EST De nouvelles règles du jeu concernant les contrats de téléphonie cellulaire sont maintenant en vigueur au bénéfice des consommateurs.0&ÊÉÈ.«.y" * : T À * CONSOMMATEUR AVISE Collaboration spéciale En cette période de la rentrée, plusieurs parents ont sans doute essuyé le feu nourri des exhortations de leur progéniture visant à obtenir qu'on leur procure r«indispensable» téléphone cellulaire.Que vous soyez à considérer la chose ou que ce soit déjà fait, il faut savoir que de nouvelles règles du jeu concernant les contrats de téléphonie cellulaire sont maintenant en vigueur au bénéfice des consommateurs.En effet, depuis le 30 juin dernier, les fournisseurs doivent respecter ces nouvelles règles concernant notamment les renseignements qu'ils doivent transmettre au consommateur, les clauses de renouvellement et de modification unilatérale du contrat, ainsi que les frais pour mettre fin au contrat en cours de terme.À titre d'exemple, le commerçant doit fournir un contrat écrit contenant, entre autres choses, une description détaillée des services fournis, leur tarif mensuel, les restrictions d'utilisation, la description et le prix du bien fourni en prime (par exemple un téléphone), les conditions pour mettre fin au contrat ainsi que la méthode de calcul de la pénalité maximale.Les renseignements doivent être inscrits au début du contrat et rédigés de façon claire.Respecter les règles du jeu Si le contrat de service est d'une durée fixe, le commerçant ne peut plus prévoir une clause qui lui permet de modifier unilatéralement les éléments essentiels, notamment le prix, la nature du service et la durée du contrat.LIQUIDATION 2010 RABAIS JUSQU'À 8000 $ .DODGE CHARGER 2010 CHRYSLER 300 2010 DODGE CHAllEHGER 2010 J TOUT N0UUEAU LE FINANCEmENT DU CLIENT IA N0UUE1U FAÇON D'ÊTRE PROPRIÉTAIRE DE VOTRE VÉHICD1E U0US P0UUEZ RETOURNER U0TRE UÉHICULE À 36 mois, 48 mois OU 60 mois 4.il R y s L F R Jeep.~ .Bernier Crepeau © Détails chez votre concessionnaire.Photos à titre indicatif hS* *0?f/ 3100, boul.Saint-Jean, Trois-Rivières Ouvert tous les soirs jusqu'à 21 h 819 377-3077 www.berniercrepeau.com Toutefois, il ne peut le faire si la durée du contrat est indéterminée.Lorsque le commerçant veut modifier un élément, il doit envoyer au consommateur un avis à cette fin 30 jours au moins avant son entrée en vigueur.Cependant, si la modification désavantage le consommateur, celui-ci pourra, sans frais, mettre fin à son contrat.En outre, le commerçant ne peut plus renouveler automatiquement un contrat dont la durée fixe excède 60 jours.De plus, il doit informer son client que la fin du contrat approche, en lui envoyant un avis écrit quelques mois avant la date d'échéance.Quant au consommateur, il peut mettre fin à son contrat quand il le veut en transmettant un avis verbal ou écrit au commerçant.Si le contrat est d'une durée fixe, le commerçant peut exiger une indemnité de résiliation mais, bonne nouvelle, la Loi prévoit un maximum.Vous pouvez en effet en tout temps mettre fin à un contrat à durée déterminée.Le commerçant pourra toutefois vous réclamer une indemnité de résiliation.Cette indemnité ne pourra être supérieure à un certain montant.Le calcul qui permet de déterminer l'indemnité maximale exigible diffère selon que le commerçant vous a accordé ou non un rabais sur le prix de vente du téléphone.Rabais accordé?Si un rabais vous a été accordé sur le prix de vente du téléphone nécessaire à l'utilisation du service, l'exemple suivant illustre de quelle façon calculer l'indemnité de résiliation.Lors de la conclusion d'un contrat de service de téléphonie cellulaire d'une durée de 36 mois par exemple, vous recevez «gratuitement» un téléphone cellulaire d'une valeur de 350 $.Le rabais accordé sur le bien nécessaire à l'utilisation du service, c'est-à-dire le téléphone, équivaut donc à 350 $.Le 22e mois, vous résiliez le contrat.Afin de déterminer l'indemnité maximale que le commerçant peut alors vous demander, vous devez utiliser la formule suivante: Indemnité maximale de résiliation = (Rabais sur le prix du bien) - (rabais sur le prix du bien x nombre de mois entièrement écoulés ¦T- durée du contrat).L'indemnité dans ce cas-ci se calculerait ainsi : 350 $ (350 $ x 22 * 36), soit 350 $ -213,89 $ = 136,11 $.Le fournisseur ne pourrait, dans ce cas de figure, vous réclamer une somme supérieure à 136,11 $.Les exemples utilisés pour illustrer le calcul de l'indemnité maximale de résiliation du contrat à durée déterminée portent sur des contrats de service de téléphonie cellulaire.Toutefois, les mêmes calculs s'appliquent aux contrats de service de téléphonie résidentielle, de télédistribution (câble et satellite), d'accès à Internet et de télésurveillance.* Gary Frost est directeur des services aux consommateurs à l’Office de la protection du consommateur SOLUTION - MOTS FLÉCHÉS 431 RIDES LANCER AU LOIN 'P GRIVOISE BROCHURE DE PROPAGANDE O ATRÈS CHAUD PERSONNES BAVARDES ’S SE POSER » A RÉFLÉCHIE OFFICIER DE LOUIS XV ' P DÉPOUILLER D VIOLENT POISON FRUSTRÉ O Of A 4- T A 4r P U L T 4- E R GAGNANT + E 4r L U ELLE A UN GROIN DÉPLIÉ * T R U 1 E METTRE À L'ENVERS SORTE D'ARGOT * T 0 U R N E R U- E T A L E TRAHIT PAR INTÉRÊT POISSON COMESTIBLE *0 E N D PAYS D'OBAMA GOUFFRES U S A OUVRIR DES FÈVES MOUSSEUX ITALIEN * E C 0 S 4- S E R OISEAU DU QUÉBEC ?E 4- 1 D E R U- A S T 1 ORGANISE COLORÉ + A R R A N G E GRAND ARBRE D'ASIE E CROIRE FACILEMENT D ALOUETTE D'AFRIQUE BARATINEUR + S 4- 1 R L 1 CAFÉTRÈS FORT COEUR DE MICHE * T U R 4r C PETITE HABITATION i*- G 0 4- B E R FORCE MILITAIRE INSECTE PLAT * A R M E E TITRE ABRÉGÉ KODIAK * E M FUT AIMÉE DEZEUS LIVRE SACRÉ + 1 0 TRAVERSE LETYROL FILS D'ANCHISE * 1 N N PLANTES AROMA- TIQUES 1 BOISSON GAZEUSE ELLE NASILLE 4- 0 D A L*~ G E N 4- E S E PAS MOUILLÉ EMPREINTE 4- E 4r C EN SUISSE EMPEREUR ROMAIN U R 1 CAPITALE D'EUROPE ABSURDE COMMANDE * 1 N E P 4- T E PIQUANTS AU GOÛT GARNIR * A 4- C R E S U- R + 0 M E FAUX RUBIDIUM + E R R 4- 0 N E S DRAINS SOUS LA PEAU 0 CRIER COMME UN CERF AVANT L'ONU * R E E 4- R PLUSTARD DIVISION D'UNE PIÈCE * A P R E S ÉTAIN PETITS PAPILLONS S N U- S D N LARD FUMÉ OUKASE * B 4- A C 0 N LE MOT DE LA FIN QUI PLAÎT À L'OEIL * A M E N RETRANCHÉ TOUT NOUVEAU *0 T 4- E GRAND RENOM BAIE DU JAPON C E L E 4r B R 1 T E U- 1 N E D 4- 1 T BIEN DES LUSTRES NÉON * E R E DE BONNE HEURE 10+1 T 0 T FONT DU TORT PAS MURE * N U 1 S E N T DIRIGENT ?A 4- X E N T L*~ V E R T E ÉBAUCHE ?E S Q U 1 S S E 1 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 6 SEPTEMBRE 2010 15 PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Soeur Georgette Beaudry, supérieure provinciale de la province du Canada chez les Filles de Jésus vient d’être nommée conseillère générale à Paris.Sœur Georgette Beaudry nommée à Paris Elle devient conseillère générale des Filles de Jésus Trois-Rivières — Sœur Georgette Beaudry, actuellement supérieure provinciale de la province du Canada chez les Filles de Jésus, vient d’être nommée conseillère générale pour un mandat de six ans, au siège social de sa communauté à Paris.De son bureau de Cap-de-la-Madeleine, l’ex-directrice générale de Keranna et responsable pendant des années de la Maison Coup de pouce (secteur Adélard-Dugré) semblait ravie de ce nouveau défi.Mme Beaudry explique que son élection a eu lieu à Paris alors que se déroulait une rencontre des déléguées des différentes provinces religieuses des Filles de Jésus.Elle participera à l’administration générale de la communauté au bureau parisien qui regroupe cinq personnes, soit la supérieure générale et quatre conseillères générales en provenance du Honduras, de la France et du Canada.«Nous sommes présentes dans 16 pays différents, il faut donc assurer l’animation, la gestion et avoir un regard sur l’avenir de la congrégation elle-même», a-t-elle confié.Sœur Beaudry explique que si les entrées se font rares dans les maisons nord-américaines, les vocations sont plus nombreuses en Afrique, en Amérique du Sud et en Amérique Centrale.«Je dirais que l’avenir, sur le plan des vocations, c’est davantage dans les pays du Sud.Et nous avons la chance d’être une congrégation internationale, alors les problèmes d’avenir sont moins angoissants que dans les congrégations diocésaines ou régionales», admet-elle.C’est la première fois que la religieuse quittera son pays pour une si longue période.«Veux, veux pas, c’est un déracinement de quitter sa famille, ses amis et son milieu social de même que la communauté, dit-elle.Mais d’un autre côté, je vois cela comme un enrichissement de travailler avec l’ensemble de la congrégation et les différents pays.C’est un bain d’interculture.» Mme Beaudry entrera en fonction à Paris à la mi-octobre.Rappelons que la religieuse a aussi été décorée de l’Ordre du Québec.» Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca LA VIE RÉGIONALE EN IMAGES Canac donne à Carpe Diem et au Club des petits déjeuners PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS «Dieu est amour» à Nicolet JOURNÉE m.afSCfîwrrs «JIWHWWïi; 'W Si La chaîne de quincaillerie et de matériaux de construction Canac a récemment tenu sa 14e journée de golf au Club Ki-8-Eb de Trois-Rivières.Les 25 000 $ amassés lors de cette activité à vocation caritative ont été partagés entre la Fondation de la Maison Carpe Diem, qui vient en aide aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, et le Club des petits déjeuners du Québec — section Québec — qui offre un repas du matin aux enfants dans le besoin.On retrouve sur la photo Claude Lestage, conseiller en développement au Club des petits déjeuners pour l’est du Québec, Yves Joubert, administrateur à la Fondation Carpe Diem, Guy Bédard, directeur général de Canac et Jean Poliquin, président de la Fondation Carpe Diem.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS AO j % J- - W.4 ê>
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