Le nouvelliste, 21 mai 2011, Week-end
PHOTO: STÉPHANE LESSARD BEMm LE NOUVELLISTE - 21-22 MAI 2H mur/ OPERATION TEINTURE ! EMBELLISSEZ VOTRE EXTERIEUR TEINTURE EXTÉRIEURE MF Développée et fabriquée au Québec Teinture extérieure opaque « acrylique ou à l'huile » Teinture extérieure semi-transparente à l'huile Disponibles dans toutes les couleurs 393, rue Barkoff secteur Cap-de-la-Madeleine 819371-2350 5650, boul.Jean-XXIII secteur Trois-Rivières-Ouest 819371-1438 WWW.DECORATIONPARE.COM Décoration «&, sikkens [A1F] SÈBO CaliforGÎâ LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK-END 21-22 MAI 2011 E2 WEEK-END > Les idées de la semaine A SURVEILLER Sorties DVD Sur DISQUE Sur les tablettes le 24 MAI Toute bonne chose Marais noir Gnoméo et Juliette Numéro quatre Le jeu de la mort Public Speaking Toute la vérité - Saison 1 Source: www.moncinema.cyber presse, ca LesTRESORS WEB Pour chanteurs et musiciens en herbe Trois-Rivières (MJM) — Le principe du karaoké est assez connu, répandu et populaire dans les bars et les partys privés un peu partout sur la planète.Un site français, www.version-karaoke.fr, propose non seulement des trames de fond de karaoke traditionnel pour chanteurs en herbe, il met aussi à la disposition des internautes musiciens des «playbacks personnalisés» (c’est un site français!).Ces trames séparent les différentes pistes d’une chanson, permettant d’en isoler une ou plusieurs et de les réduire au silence pour s’y substituer comme instrumentiste.Les chansons proposées autant dans le karaoké traditionnel que dans les «playbacks» adaptés ratissent très large dans les genres et les époques, d’Elvis à Lady Gaga.Il faut payer pour se procurer la majorité des items, mais un éventail de trames gratuites est aussi disponibles sur le site.» L’an demain Têtes raides Plaisir pré-estival Têtes Raides revient avec ce 11e CD qui poursuit dans la veine engagée et poétique qui a fait sa renommée, mais doublée d’une facture musicale plus folk.L’An demain est un plaisir pré-estival qui offre une erre d’aller agréablement ensoleillée.Têtes Raides connaît la recette qui a fait son succès: musique festive, chansons à texte, rock accrocheur et ballades bien senties.Et pourtant, il rehausse le tout pour ce nouvel opus en ajoutant un peu de fraîcheur dans les arrangements musicaux - cadeau des nouveaux collaborateurs du leader Christian Olivier.Les rythmes entraînants s’enchaînent, qu’ils soient pop-rock (So Free), folk (Angata), ou afro-ska (J’m’en fous), et volent presque la vedette aux pièces plus douces qui ponctuent l’album.Christian Olivier assure tant au micro qu’au crayon.Souvent comparé aux grands Brel et Brassens, il offre à nouveau de belles chansons-portrait comme Gérard et Marteau-piqueur.Les nostalgiques apprécieront également la voix grave de Jeanne Moreau, artiste invitée et rêvée, pour la chanson Emma.Sophie Grenier-Héroux (collaboration spéciale) CINEMA-À l’affiche 1 Les galas Rires d’enfants Aujourd’hui, 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson Big Bang Aujourd’hui, 20 h, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières Choeur Chanteclair Demain, 19 h 30, à l’église Saint-Odilon PRIX ORANGE L’événement Les Petits bonheurs, ce rendez-vous culturel pour les enfants de 0 à 6 ans, présenté pour la première fois à Trois-Rivières, a été un franc succès.Plusieurs des spectacles qui avaient pour but d'initier les enfants en très bas âge à la culture ont fait salle comble.Une initiative audacieuse pour former les spectateurs de demain.PRIX CITRON Dans un café la semaine dernière, une jeune dame et son ordinateur occupaient une table pouvant accueillir six personnes.Comme l'endroit était bondé, un couple a demandé à la jeune dame si elle acceptait de partager la table avec eux.Elle a dit oui, mais avec une expression de dégoût tellement évidente que le couple est tout de même parti.Le savoir-vivre, ce n’est pas donné à tous.À la une E3 Arts visuels E7 C’était hier ElO Cinéma E4 Divertissements E12-E13 Entrevue E5 La passion du goût Eli Les vins Eli Livres E8 Télévision E6 Tourisme E14 à E16 Code source Science-fiction.Le capitaine Stevens se réveille dans le corps d’un inconnu en mission pour retrouver un terroriste dans un train de banlieue de Chicago.Il apprend qu’il fait partie d’une expérience gouvernementale, Code Source, par laquelle il prend l’identité de quelqu’un pour les huit dernières minutes de sa vie.Il peut ainsi revivre à répétition l’explosion du train jusqu’à ce qu’il puisse l’empêcher.De l’eau pour les éléphants kki Drame.Durant la Grande dépression, les trains des petits cirques ambulants sillonnent l'Amérique.Jacob Jankowski, étudiant en médecine vétérinaire, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur «plus grand spectacle du monde».Embauché comme soigneur, il va découvrir l’envers sordide du décor où tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités et maltraités.Duo à trois Comédie sentimentale.Rachel est unetalentueuse avocate travaillant pour unegrande firme de New York en plus d’être une amie fidèle.Seulement, elle est encore célibataire.Ayant bu un verre de trop lors d’une fête d’anniversaire, elle se retrouve au lit avec le fiancé desa meilleure amie.L’amitié entre les deux femmes se heurte alors au vrai amour.Félins d’Afrique Documentaire.Dans la savane kényane, la vie est rude et les prédateurs, nombreux.Le jour, une maman guépard doit trouver de la nourriture pour sa famille et la nuit, les hyènes viennent leur causer du souci.Le lionceau Mara apprend les rudiments de la chasse avec sa mère mais leur troupeau est menacé par des lions particulièrement féroces.Frisson des collines Comédie dramatique.En 1969, dans un petit village québécois, Frisson, un garçon de 12 ans, rêve d’aller voir Jimi Hendrix au festival de Woodstock comme son père le lui avait promis avant de mourir.Tout en faisant les 400 coups avec ses copains, il tente par tous les moyens de réaliser son rêve.Le grand soir ?Comédie.Nova Prescott organise le bal des finissants de son école.Trois semaines avant l’événement, la bâtisse brûle.La direction de l’école condamne un délinquant à aider Nova à décorer la nouvelle salle pendant que chacun se prépare pour ce qui pourrait être le plus beau soir de leur vie.Hop kki Comédie.Avant de reprendre l’entreprise familiale, le fils adolescent du Lapin de Pâques s’en va à Hollywood pour devenir musicien.Heurté par une voiture, il manipuleson conducteur pour obtenir logis et pitance.Il devient alors le pire invité du monde.Pirates des Caraïbes 4: La fontaine de Jouvence (3D) ?Aventures fantastiques.Jack Sparrow et Barbossa s’allient pour tenter de retrouver la Fontaine de Jouvence.Ils découvriront, en route, que Barbe Noire et sa fille sont également à la recherche de ce précieuxtrésor.Potiche Comédie.Suzanne Pujol a toujours été l’épouse et la mère parfaites qui a refusé de croire aux infidélités deson mari tout en supportant son caractère odieux.Quand celui-ci séjourne à l’hôpital et qu’elle le remplace à la tête de son entreprise en grève, elle se découvre des talents de gestionnaire et refuse de redevenir potiche à la maison.Une guerre s’ensuit avec son mari.Prêtre (3D) n.d.Film d’action.Un légendaire guerrier ayant combattu les vampires, vit loin de ces derniers avec des opprimés de l’Église.Quand sa nièce est enlevée, il rompt ses voeux sacrés pour se lancer à sa recherche.Se joint à lui le petit ami desa nièce, un jeune shérif rapide sur la gâchette et une ancienne prêtresse.Rapides et dangereux 5 ?Film d’action.Brian 0’Conner et DomTorettosont devenus ennemis de l’État.Brian et Mia, reclus à Rio, doivent accomplir un dernier travail avant d’être libres.Ils assemblent une équipe d’élite pour se défaire de l’homme d’affaires qui veut les éliminer.Cependant, ce dernier n’est pas le seul sur leurstraces.Rio (3D) Animation.Au Brésil, Blu, un oiseau rare, est persuadé qu’il est le dernier de son espèce.Quand il découvre qu’il en existe d’autres comme lui, il quitte sa cage au Minnesota pour aller à Rio.Avec Jewel, une femelle indépendante et ambitieuse, il se lance dans l’aventure d’une vie où il découvrira l’amitié, l’amour, le courage et les miracles.Sans limites Suspense.Un auteur raté trouve une solution à ses nombreux problèmes: une pilule qui éveille certaines parties de son cerveau pour donner accès à un nombre inimaginable d’informations et ainsi le rendre surdoué et puissant.Lorsqu’il retrouve son fournisseur mort, il lui vole les cachets illicites et doit maintenant en assumer les effets secondaires et gérer la colère de nombreux ennemis.Thor (3D) Aventures fantastiques.Les actions insouciantes deThor, puissant mais insouciant guerrier, déclenchent uneguerre entre les Dieux.Comme châtiment, Thor doit retourner sur Terre comme un humain normal.Unefois parmi les hommes, il apprend ce qu’est être un vrai héros lorsque l’être le plus monstrueux de son monde envoie les forces du mal d Asgard pour envahir la Terre.Nouvelle génération Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca Il y a eu quelques visages longs mardi soir dernier au sortir du gala des Grands prix culturels de Trois-Rivières.Et ce n’est pas la faute du spectacle offert sur scène.Le travail des comédiens et musiciens, sous la direction d’Eveline Charland, a permis à tous de passer une belle soirée.C’est plutôt les lauréats qui en ont laissé quelques-uns perplexes.Mais c’est le lot de ces soirées: certains gagnent et d’autres pas.Jamais de véritables perdants parce qu’une nomination en elle-même est la marque d’un exploit certain dans une ville aussi foisonnante en matière de culture.Mais le 18e Gala des Grands prix culturels a été le reflet d’une mouvance dans le monde des arts.On sent réellement que ce sont les jeunes qui poussent de plus en plus fort, ce qui bouscule un peu les habitudes des artistes établis dans la ville de Trois-Rivières et qui sont peut-être un peu plus habitués aux honneurs.Et vous savez quoi, je me réjouis de tout cela.C’est sain ce changement de garde.Cela ne veut pas dire du tout qu’il faille tourner le dos aux artistes pour qui le compteur des années a quelques tours d’avance sur les autres.Si je faisais cela, je ferais de l’âgisme et ce n’est pas du tout mon intention.Je trouve plutôt rassurant de voir qu’il existe une relève de qualité, capable de ravir des prix à des institutions - artistes ou organismes - qui ont eu leur lot toujours de récompenses.J’avais pourtant participé au jury des prix disciplinaires, mais ce n’est qu’en voyant défiler les gagnants sur la scène les uns à la suite des autres que j’ai pu constater ce vent de changement.Prenons le prix des arts visuels Stelio-Sole.C’est la toute jeune Lorie Hamel qui a remporté la palme cette année avec son exposition Canvas skin.Cette petite, elle fait dans l’art corporel et remporte des prix partout dans le monde.Ce qu’elle fait est magnifique et fascinant.Ça sort évidemment de l’ordinaire des expositions comme on les connaît, mais ça n’a pas moins de mérite.Même chose pour le prix de littérature Gérald Godin qui a récompensé Michel Châteauneuf et son roman La société des pères meurtriers.Ceux qui ont fait cette lecture savent, comme moi, que ce n’est pas un roman rose bonbon.Ça se passe à Trois-Rivières alors que des pères forment une société secrète dont l’objectif est d’éliminer les enfants qui leur font honte.Ce n’est pas de la lecture à laquelle on est habitué.Mais ça change des recueils de poésie qui ont longtemps dominé le paysage littéraire de Trois-Rivières.C’est une version, disons, plus underground, du talent des écrivains d’ici.Et si on ajoute à tout ça, le prix du patrimoine Benjamin-Suite, on comprendra qu’il y avait une aura un peu particulière cette année aux Grands prix alors qu’a été récompensée l’exposition territoriale de Médiat-Muse La mort.des expositions à vivre! C’est sans doute la série d’expositions qui a fait le plus jaser au cours des dernières années dans la région.Toujours pour nourrir mon constat, on note aussi le prix Trois-Rivières sans frontière qui a été remis à Alexandre Dostie, David Leblanc, Benoît Paillé et Pierre Brouillette-Hamelin pour la série de cinq courts métrages dont le décor principal est le quartier Sainte-Cécile.Heureusement qu’existe cette catégorie aux Grands prix culturels parce que la forme d’art que ces jeunes artistes pratiquent n’est pas encore ancrée dans les structures des organisations.C’était d’ailleurs, et à juste titre, la revendication faite par la productrice du projet au moment des remerciements sur scène.Les arts médiatiques, a-t-elle dit, devraient être mieux représentés et définis au sein des institutions.Et il n’y a pas que chez les créateurs que ce vent de changement opère.Le prix Arts-affaires a été remis cette année au café-bar Le Zénob pour le rôle qu’il joue sur la scène culturelle trifluvienne depuis 25 ans.Même de ce côté la fraîcheur est de mise puisque c’est maintenant Christian Bouchard qui en a pris la gestion et qui tente d’insuffler une nouvelle énergie à ce lieu connu par des artistes de partout.Et que dire de ce Grand prix de la culture Le Nouvelliste décerné au Théâtre des gens de la place.Ce ne sera pas une grande surprise pour les habitués de cette chronique si je dis que ça me rend très fier puisque j’ai œuvré auprès de cette troupe dans mon autre vie, avant mon arrivée dans la section des arts du Nouvelliste.Le TGP atteint la maturité cette année avec 18 saisons derrière la cravate.Et tout semble encore sur le rail.C’est un gage de continuité qui me fait bien plaisir.Décidément, il s’est passé quelque chose d’intéressant à ce gala des Grand prix culturels.J’ai hâte de voir comment tout cela se modulera au cours des prochaines années.Mais chose certaine, ce gala demeure encore une fois une belle célébration et le témoin le plus probant de la vitalité de notre milieu culturel.» A LA UNE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 21-22 MAI 2011 E3 Avoir confiance et rester soi-même Ingrid Saint-Pierre lance un premier album sans compromis PHOTO: STÉPHANE LESSARD Trifluvienne d'adoption, l'auteure-compositrice-interprète Ingrid Saint-Pierre lancera son album à Trois-Rivières le 25 mai au foyer de la salle Thompson à 17 h.,/ // / rm : \ marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — Ingrid Saint-Pierre a réalisé un de ses rêves.Elle peut maintenant tenir entre ses mains un premier album, sur lequel sont gravées 11 de ses compositions.Un album à son image, authentique, réalisé sans compromis, dans le respect intégral de ce qu’elle est, de ce qui l’habite.Elle est toute petite et frêle.Aucune once de malice dans le regard à la fois candide, attentif et franc de la délicate blonde, qui s’avoue elle-même un peu timide.Timide, mais assez déterminée pour avoir cru en son rêve, persévéré devant les obstacles et laissé passer les occasions de concrétiser ses ambitions en diluant sa vision.«L’album n’est pas une finalité en soi.Là-dedans, il y a dix ans de ma vie, dont cinq années à Trois-Rivières à cogner aux portes pour faire avancer mon projet.C’est le chemin pour en arriver-là qui est important pour moi», confie la jeune femme en ajoutant qu’il n’y aurait pas d’album s’il n’avait pas reflété exactement ce qu’elle souhaitait.Native de Cabano, une localité de quelque 3000 âmes située à mi-chemin entre Rivière-du-Loup et Edmunston au Nouveau-Bunswick, Ingrid Saint-Pierre est arrivée en Mauricie en 2006 pour entreprendre son baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.«J’avais besoin de changement.Ça s’est fait sur un coup de tête.La première fois que je suis venue à Trois-Rivières, c’était pour trouver un appartement et signer mon bail.J’aime ça, être déstabilisée!» Ce coup de tête aura pavé la voie aux rencontres qui a posteriori se sont révélées déterminantes pour le déploiement de la carrière qu’elle embrasse maintenant à temps plein.C’est à l’UQTR qu’Ingrid Saint-Pierre a poursuivi sa conquête des titres des concours « .en spectacle».Après avoir remporté les finales régionales de Secondaire en spectacle à son école de Cabano (en secondaires 4 et 5) et la finale de Cégep en spectacle à Rimouski, elle a mérité les honneurs d’Univers-Cité en spectacle en 2007.C’est aussi à Trois-Rivières qu’encouragée par une amie, elle a commencé à se produire en public.En découvrant le talent jusque-là caché d’Ingrid, son amie Myriam l’a incitée à proposer ses services dans les cafés et restaurants où trônait un piano.Guy Marcotte, des cafés Morgane, l’a invitée à jouer à son établissement du boulevard des Forges.Comme son répertoire de compositions n’était pas encore très étoffé, Ingrid Saint-Pierre interprétait à sa sauce la musique d’artistes et groupes aussi diversifiés que Metallica, Green Day et Sarah McLachlan.«C’est comme ça que j’ai connu Cari Vaudrin, à mon premier soir au Morgane.Il était là et il écoutait les yeux fermés.Quand j’ai eu fini de jouer, il est venu me voir, m’a dit qu’il aimait ce que je faisais et m’a proposé de travailler avec lui et son frère Benoit, aussi dans le milieu».Cari Vaudrin est un musicien et réalisateur qui a entre autres collaboré avec Empreinte Galactique, Longue Distance et Julie Hamelin, et agi comme directeur musical pour la tournée espagnole de Cavalia.C’est avec les frères Vaudrin qu’Ingrid a produit un premier mini-album, Une luciole sur un high, en 2007.Cet enregistrement avait été réalisé grâce à une bourse méri- tée quelques années auparavant lors de sa victoire à Cégep en spectacle.Plus de 3000 exemplaires A’Une luciole ont trouvé preneur.Motivée par l’engouement pour ses créations, Ingrid a continué à composer à travers ses études, qu’elle avait décidé de terminer malgré tout.Son talent d’auteure a été récompensé lors de sa participation au concours Ma première Place des arts en 2008, alors qu’on lui décernait le Prix Richard-Desjardins soulignant la qualité de ses textes.C’est également lors d’une prestation à Trois-Rivières que Jean-François Blais et Isabelle Viviers ont remarqué Ingrid Saint-Pierre et lui ont manifesté leur intérêt à l’aider à développer sa carrière.Un an plus tard, après que son collaborateur Benoit Vaudrin eut quitté pour les Etats-Unis, l’auteure-compo-siteure-interprète a contacté le couple.Originaire de Louiseville, Jean-François Blais est réalisateur en télévision, et sa conjointe y travaille aussi.Ils ont encadré Ingrid dans ses démarches d’abord pour enregistrer 14 pièces piano-voix au studio Piccolo (en une journée!), puis pour transformer ce «démo» en album.Conquise par le produit, la compagnie La Tribu a proposé la signature d’un contrat de trois disques avec Ingrid Saint-Pierre.C’était en mars dernier, et La Tribu voulait sortir l’album au printemps! Ma petite mam’zelle de chemin sera donc lancé officiellement à La Tulipe à Montréal mardi, et à Trois-Rivières le lendemain.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD Des inspirations variées Trois-Rivières (MJM) — Le premier album «complet» d’Ingrid Saint-Pierre est à son image: délicat, discret mais substantiel, vrai.Des éclats humoristiques et des sujets plus graves se côtoient dans ses chansons qui se dévoilent comme autant de petites histoires élégamment écrites et joliment soutenues musicalement.Parmi les clins d’oeil plus ludi- ques, on peut citer les titres Mercure au chrome et p’tits pansements et Pâtes au basilic.Le premier évoque sa propension aux chutes et autres incidents écorchant le corps et embarrassant l’ego, alors que le deuxième lui permet d’incarner un personnage d’empoisonneuse d’hommes loin de son image.La chanson Desjardins est dédiée à sa mère, qui l’a initiée à la musi- que de Richard Desjardins, de qui elle s’avoue groupie.Une autre pièce, Sous les aquarelles, s’adresse à son père, à qui elle dit «Tu peux pas m’en vouloir de toujours espérer que peut-être on va vous voir vieillir à deux».Le diagnostic d’Alzheimer de sa grand-mère a aussi inspiré la très touchante Ficelles, alors que T’sé chante son amour pour son chum Charles, qu’elle a connu lorsqu’il est allé la féliciter après la finale d’Univers-Cité en spectacle, et qui l’a toujours encouragée à persévé- Ingrid Saint-Pierre qualifie de «révélation» sa découverte de la musique de Marie-Jo Thério, vers l’âge de 12 ans.C’est notamment en interprétant de ses chansons qu’elle a remporté des concours au secondaire et au cégep.rer.Musicalement, Ingrid Saint-Pierre s’est entourée du quatuor à cordes Quatr’ailes et de Dominique Messier, le réalisateur et producteur du disque, qui en saupoudre aussi les pièces de percussions, batterie, ukulele et de harpe celtique.En concluant ses réflexions sur la mise au monde de son album et sur son cheminement en général, l’artiste de 26 ans résume: «Il faut avoir confiance et rester soi-même».» CINÉMA E4 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 21-22 MAI 2011 La croisière s’amuse, mais emballe peu Le capitaine Jack, Johnny Depp, met le cap sur la fontaine de Jouvence, en compagnie d’une ancienne flamme, Angelica (Pénélope Cruz).'^Tvy-j Sonia Sarfati La Presse Les artisans de Pirates of the Caribbean désiraient revenir aux sources de la franchise en redémarrant une possible nouvelle trilogie avec On Stranger Tides, qui a été confié à un autre réalisateur - Rob Marshall prend la succession de Gore Verbinski, mais aux mêmes scénaristes, Ted Elliott et Terry Rossio.Lesquels ont utilisé le roman éponyme de Tim Powers comme rampe de lancement de ce quatrième opus et ont tenté d’y caser les personnages et la mythologie développés dans les trois premiers films, afin de tricoter un scénario solide.Résultat?Oui, l’action et l’humour bon-enfant d’On Stranger Tides rappellent le vent qui soufflait sur The Curse of the Black Pearl et qui a fait entrer Jack Sparrow (ineffable Johnny Depp) dans l’imaginaire populaire.Cette partie du défi est relevée.L’autre, par contre, dont Jerry Bruckheimer a abondamment parlé en conférence de presse, ne l’est pas: le producteur mentionnait que cette nouvelle aventure du capitaine Jack s’était fait attendre, car il cherchait ce véritable trésor qu’est un excellent scénario; or celui-ci affiche plusieurs failles - pas assez pour faire couler le navire, mais suffisamment pour inquiéter au sujet de la suite du voyage.Cette fois-ci, le capitaine Jack (après une spectaculaire évasion de Londres), met le cap sur la fon- taine de Jouvence, en compagnie d’une ancienne flamme, Angelica (Pénélope Cruz, magnifique bien sûr, mais dont la performance est affaiblie par le manque d’aisance en anglais); et du père de cette dernière, le terrible Blackbeard (Ian McShane, parfait même sans jurons).À leurs trousses, l’armada espagnole de même que ce vieux larron de Barbossa (Geoffrey Rush, toujours à la hauteur de la situation.même sur une seule jambe).Entre autres écueils sur leur route: d’inquiétantes sirènes, monstres aussi magnifiques que fatals.Entrée ici du «jeune couple» destiné à remplacer Orlando Bloom et Kiera Knigthley: Philip le missionnaire (Sam Claflin) et Syrena la femme-poisson (Astrid Bergès-Frisbey).Une «histoire B» visuellement intéressante, mais, telle qu’exploitée, totalement inutile au récit principal.Lequel pèche dans l’ensemble par son manque d’intrigue solide et de suspense.Heureusement, l’ensemble lève ici et là grâce à quelques lignes humoristiques bien envoyées; et dans les scènes d’action et de combat superbement chorégraphiées (réalisateur de Chicago et de Nine, Rob Marshall prouve que les numéros de production peuvent se décliner autrement qu’en dansant) qui sont, encore une fois, soutenues par cette trame sonore indissociable de la franchise que signe de Hans Zimmer.Quant au 3D, il sort bien à l’écran.Mais il n’est absolument pas nécessaire pour autre chose qu’augmenter le prix du billet donc le rendement au box-office.* PIRATES OF THE CARIBBEAN: ON STRANGER TIDES (V.F.: PIRATES DES CARAÏBES LA FONTAINE DE JOUVENCE) De Rob Marshall.Avec Johnny Depp, Pénélope Cruz, Ian McShane, Geoffrey Rush.Les Québécois impressionnés par la démesure de Cannes Cassandra Szklarski La Presse Canadienne Toronto — Le cirque entourant le Festival de Cannes dépasse tout ce que Isabelle Lavigne avait pu imaginer avant d’arriver.La réalisatrice montréalaise et son conjoint, Stéphane Thibault, sont sur la Croisette pour présenter leur film La nuit, elles dansent, premier documentaire québécois à se frayer un chemin jusqu’à la Quinzaine des réalisateurs en 40 ans.En entrevue, Isabelle Lavigne a confié avoir été surprise par l’intense activité dans les rues de la ville, où les chasseurs de célébrités côtoient les aspirants acteurs, cinéastes et scénaristes en quête de gloire.Selon elle, la réalité est beaucoup plus intéressante et complexe que l’idée que les gens se font généralement de Cannes avec sa plage, son «glamour» et son tapis rouge.Elle a raconté que certaines personnes, souhaitant réaliser leur rêve de percer dans le monde du cinéma, se présentaient au Festival avec leur scénario ou leurs photos dans l’espoir de se faire remarquer.Stéphane Thibault et elle-même ont d’ailleurs été abordés par quelqu’un qui voulait leur faire lire son script alors qu’ils marchaient dans la rue.Et il y a aussi tous ces admirateurs qui se rapprochent de la clôture au-delà de laquelle déambulent les vedettes, clôture que la réalisatrice compare au mur d’une forteresse, d’un petit château où seule la noblesse peut entrer.La nuit, elles dansent suit une famille où l’art de la danse du ventre se transmet de mère en fille depuis des générations.Le film a remporté le prix spécial du jury au festival de documentaires Hot Docs à Toronto le mois dernier.Il a aussi reçu un accueil enthousiaste de la part des festivaliers lors de sa projection à Cannes mercredi.Malgré de succès inattendu et inespéré, les deux documentalistes gardent la tête froide.«Pour notre carrière personnelle, ça ne change rien», a indiqué Stéphane Thibault.«Mais pour la carrière du film, c’est quelque chose d’exceptionnel parce qu’il va probablement être diffusé un peu partout à travers le monde et que ça ouvre donc des portes.» Isabelle Lavigne et Stéphane Thibault comptent parmi les rares Québécois à participer au prestigieux événement aux côtés de grands noms du septième art comme Woody Allen, Brad Pitt, Johnny Depp et Sean Pean.Le réalisateur Nicolas Roy est aussi du nombre, lui dont le film Ce n’est rien est en compétition pour la Palme d’or du meilleur court-métrage.Tout comme ses compatriotes, le cinéaste a admis avoir été impressionné par la démesure du Festival, ajoutant qu’il avait encore de la difficulté à croire que son petit drame familial faisait partie de la sélection officielle.«Les nominations ont été annoncées il y a un mois et, parfois, il faut que je me pince», a-t-il admis, précisant qu’il avait appris la nouvelle sur les ondes de CBC.«C’est vraiment extraordinaire.Je n’aurais jamais pensé que mon film serait sélectionné.» Le Festival de Cannes se termine demain.* Pour joindre la section des ARTS Pour nous faire parvenir vos communiqués: arts@lenouvelliste.qc.ca ÉRIC LANGEVIN, directeur des Arts 819-693-5460 eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca FRANÇOIS HOUDE journaliste 819-693-5567 francois.houde@lenouvelliste.qc.ca LINDA CORBO journaliste 819-693-5563 linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca MARIE-JOSÉE MONTMINY journaliste 819-693-5683 marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca « UN FILM EXTRAORDINAIRE ! UNE DISTRIBUTION EBLOUISSANTE ! TRÈS DRÔLE ET TRÈS RÉUSSI ! » MARC-ANDRÉ LUSSIER, RADIO-CANADA (CHRISTIANE CHARETTE) « UN FILM DÉLICIEUSEMENT DÉCALÉ OÙ L’ÉMOTION CÔTOIE DISCRÈTEMENT LES FOUS RIRES.UNE DISTRIBUTION DE HAUT CALIBRE QUI JOUE AVEC UN PLAISIR CONTAGIEUX.DENEUVE EST SUBLIME ; LUCHINI HILARANT ET DEPARDIEU TOUCHANT.» MANON DUMAIS, VOIR toranto / ill I international ^ / Il I I• 61m festival I OFFICIAL SELECTION 2010 CATHERINE GERARD FABRICE -DENEUVE DEPARDIEU LUCHINI jj^asevilIeH PRESENTEMENT A LÂFFICHE! IH LES FILMS SEVILLE LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 21-22 MAI 2011 ENTREVUE E5 «C’est mon album le plus personnel en carrière» Stefîe Shock débarque avec La mécanique de l'amour — 9 HyO AU CINEMA Horaire du yX&v a 20 au 26 mai 2011 DIERMANjJ 539.8899 François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca UHÉCA- NIQUEE! LAMOUR STEFIE SHOCK Trois-Rivières — Le dernier album de Stefîe Shock date de 2006.Les fans, et ils sont nombreux, ont donc dû patienter avant d’avoir un nouvel enregistrement à se mettre sous l’oreille.Le voici, enfin, ce quatrième CD intitulé La mécanique de l'amour.S’il a fallu tout ce temps, c’est que l’artiste a un processus de création particulier qui l’oblige à être parfaitement disponible à la création.«Si j’ai des spectacles à faire, ne serait-ce qu’un seul dans la semaine, je ne suis pas capable d’écrire; ça me déconcentre.Il faut que la création soit ma seule préoccupation.Je m’installe dans mon studio, je ne fais que ça et je ne pense qu’à ça.» Par contre, sa production est, alors, assez efficace.La mécanique de l'amour est un reflet du Stefîe Shock de l’été et de l’automne dernier.«Je travaille sur toutes les chansons simultanément.J’ai une multitude de petits papiers sur lesquels j’ai des notes, des phrases, des réflexions qui me sont venues à un moment ou à un autre.Je ramasse tout ça et je regarde comment je peux en réunir certains dans une chanson ou alors, je me laisse inspirer par la direction que ça m’indique.Je peux très bien passer d’une chanson à l’autre pendant le processus.» «Typiquement, je vais me mettre au travail vers 22 h et j’ai un tableau à la maison sur lequel est inscrit tout ce que j’ai en chantier.Je sais, par exemple, qu’il me manque la partition de guitare sur telle chanson.Est-ce que j’ai envie de me mettre là-dessus?Si ce n’est pas le cas, je m’attelle à autre chose dont j’ai envie à ce moment-là.J’enregistre les chansons bout par bout.» Tout commence avec de la musique.Stefîe Shock est un gars de musique.Les paroles, c’est l’équivalent d’un mal nécessaire et pourtant, sa musique ne pourrait pas se passer de paroles.On n’en est pas, avec lui, à une incongruité près.«Ça me prend une allure, dictée par la musique, musicale pour m’inspirer des paroles.Je n’aime pas écrire les mots mais en même temps, ça prend absolument des paroles sur la musique que j’écris.En même temps, je ne néglige absolument pas les paroles.Je les travaille au moins autant et je prends tout le temps nécessaire pour arriver avec des paroles qui me satisfont.Elles sont écrites pour être lues et je veux qu’elles plaisent.» Tout le processus de création s’est fait sur une période relativement courte alors, la cohérence PHOTO: OLIVIER CROTEAU Après quatre années d’attente, Stefie Shock a retrouvé le chemin de son studio et donné naissance à un quatrième album, intitulé La mécanique de l’amour.est manifeste même si l’album est marqué par une certaine variété dans les tempos, les émotions.Autre aspect étonnant du travail de Stefie Shock, c’est l’efficience de sa composition.Contrairement à tous ces auteurs-compositeurs qui disent avoir beaucoup de chansons dans leurs tiroirs, Shock, lui, n’en avoue pas la moindre.Au moment de terminer l’album, il avait onze chansons disponibles.Il en a mis dix sur le CD, la onzième ne s’intégrant pas sur l’album comme il l’aurait souhaité.«Sur la version de l’album qu’on retrouve sur ITunes, j’ai incorporé la onzième parce qu’en ligne, l’album n’est pas un produit aussi cohérent que le CD.Pour moi, sur le CD, il n’y a pas une note de trop: tout est nettoyé et je n’ai gardé que l’essentiel.Je n’ai jamais fait un album aussi serré, aussi concentré.C’est comme ça que j’aime travailler et ça sonne comme je veux que ça sonne.Il n’y a pas de doute que c’est mon album le plus personnel en carrière.» Cette intégrité n’est pas incompatible avec un désir de plaire.«Je veux que les chansons soient entendues par le plus de monde possible et je veux qu’elles soient aimées, concède le créateur.Si ce n’était pas le cas, je composerais pour moi seul et n’en ferais pas des albums.» Il travaille chez lui dans un studio aménagé dans son appartement et la plus grande portion du processus est solitaire.Pourtant, il affiche avec conviction son absolu besoin de travailler en collaboration.«Ça prend un oeil extérieur sur ce que je fais.Ça l’enrichit.J’ai travaillé avec Mathieu Dandurand que je connais depuis longtemps.On travaille vraiment bien ensemble.On ne laisse rien au hasard: même l’ordre des chansons sur le disque est l’objet d’une longue réflexion.On partage une même exigence envers nous-même.»» PIRATES DES CARAÏBES 4 - 3D (GDJE) Vendredi au Lundi: 12h45 - 15h25 Tous les soirs: 18h45 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: OhOO THOR - 3D (GDJE) Vendredi au Lundi: 13h00 - 15h25 Tous les soirs: 19h00 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h50 RAPIDE ET DANGEREUX 5 (GDJE) Vendredi au Lundi: 12h50 - 15h25 Tous les soirs: 18h50 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: OhOO PRÊTRE - 3D (13+V+HORR) Vendredi au Lundi: 13h00 - 15h00 - 16h55 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h20 FELIN D'AFRIQUE (G) Vendredi au Lundi: 12h55 - 14h50 - 16h50 Tous les soirs (sauf Jeu.): 19h05 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h15 RIO - 3D (G) Vendredi au Lundi: 12h50 - 14h55 - 17h00 Tous les soirs (sauf Jeu.): 19h05 DUO À TROIS (G) Vendredi au Mercredi: 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 POTICHE (G) Vendredi au Lundi: 13h05 - 15h15 Tous les soirs: 19h05 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h25 PIRATES DES CARAÏBES 4 (GDJE) Vendredi au Lundi: 12h35 - 15h15 Tous les soirs: 19h00 - 21 h45 KUNG FU PANDA 2 - 3D (G) Jeudi: 19h10 - 21h10 LENDEMAIN DE VEILLE - 2 (13+LANG.VULG.) Jeudi: 18h50 - 21 h20 Le Nouvelliste fRl CHRSTAL Invitent 80 personnes à la première en présence des comédiens et artisans du film MARIO ALAIN SAINT-AMAND DESROCHERS I CHRISTIAN .toÏÏKS NATHALIE É.AROUCHE PETROWSKI DU CAP 300 rue Barkoff, Cap-de-la-Madeleine POUF participez, envoyez vos coordonnées (nom, adresse, ville, code postal et numéro de téléphone) à concours@filmsseville.com OU postez le coupon ci-joint à l’adresse indiquée.Concours «GERRY- LE NOUVELLISTE» i C.P.28567, CSP de Verdun, QC, H4G 3L7 NUMÉRO DE TÉLÉPHONE.Prière d’écrire lisiblement Pour participer : Aucun achat requis.Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l’adresse indiquée.L’annonce sera publiée les 20 et 21 mai et le tirage aura lieu le 25 mai 2011.Quarante (40) gagnants recevront par courriel une invitation pour deux personnes.La valeur des prix est de 800 $.Une seule participation par jour par adresse de résidence est acceptée.Règlements du concours disponibles chez Les Films Séville.AU CINEMA DES LE MERCREDI 15 JUIN Gerry-lefilm.com GerryLeFilm TÉLÉVISION E6 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 21-22 MAI 2011 L’humour à ses premiers pas On lève le nez sur le public de Trois-Rivières Le bar Le Balcon, du secteur Cap-de-la-Madeleine, semble être devenu un passage appréhendé par les humoristes de la relève.CE SOIR IM _____ 1 11 t â.* • • %: • • -V# • »•*» Guillaume Wagner, lauréat dans la catégorie «Découverte de l’année» dimanche dernier au gala Les Olivier, a résolument une piètre idée du public qu’il a visité à Cap-de-la-Madeleine.«.« Corbo ns mmmm linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Si la semaine dernière, Radio-Canada proposait de célébrer les pros de l’humour au Gala Les Olivier, cette semaine la chaine ARTV offre de découvrir Les 5 prochains, une série documentaire qui nous fait suivre les premiers pas de cinq humoristes de la relève sur les routes du Québec, avec une escale délicate à Trois-Rivières au deuxième épisode.Le tout se détaille en cinq petites demi-heures qui nous permettent de visiter les coulisses de la relève, de sonder les réflexions des recrues et de témoigner du trac qui règne en coulisses, en tout début de carrière.Or, chemin faisant, la série nous donnera aussi l’occasion de sonder à quels types de personnalités nous auront affaire sur la scène de l’humour au fil des prochaines années.Dès le premier épisode, on peut les cerner un brin.Kim Lizotte, la rigolote insécure.Korine Côté, prometteuse sympathique et non prétentieuse.Pierre Hébert, qui semble déjà avoir une longueur d’avance sur ses confrères et consoeurs, lui qui voyage par ses propres moyens.Guillaume Wagner, le suffisant.Et Étienne Dano, un peu plus difficile à cerner celui là.Voilà du moins les premières impressions que m’ont laissées ces cinq jeunes artistes qui affrontent leurs premiers publics devant les caméras, et qui se permettent au passage quelques commentaires et critiques personnelles.Vous croyez que les critiques des médias sont parfois bêtes?Attendez d’entendre Guillaume Wagner dans la petite camionnette qui les conduit à Trois-Rivières, plus précisément au bar Le Balcon, du secteur Cap-de-la-Madeleine.Pour le groupe, il s’agit vraisemblablement d’une escale obligée avant de rejoindre Québec, où ils ont rendez-vous devant une foule de 5000 personnes en première partie de Louis-José Houde, en plein festival d’été.Ainsi donc, dans la voiture, on jase de cette escale triflu-vienne avant de gagner Québec.«Ouais.C’est comme manger du caca avant de manger du gâteau», affirme le «sympathi- que» Guillaume Wagner.C’est fou comme on a déjà hâte de le revoir, celui-là.Et attention.C’était avant d’être sacré «Révélation de l’année» au Gala Les Olivier dimanche dernier.J’ose à peine imaginer son niveau d’arrogance aux lendemains de cette victoire.Il n’en demeure pas moins que c’est pour ces raisons aussi qu’il est intéressant de voir aller et de découvrir ces humoristes en herbe.La première demi-heure a été diffusée mardi dernier, mais les spectateurs peuvent se reprendre dès cette semaine puisqu’il y aura rediffusion ce lundi, à 21 h 30.Dans cette première demi-heure intitulée C'est parti!, on est invité à découvrir les cinq recrues, qui expliquent leurs craintes, leurs aspirations, qui pratiquent à voix haute dans leur salon ou qui écrivent des lignes devant leur écran d’ordinateur.On les verra pour la première fois à l’œuvre sur la scène du Saint-Ciboire, petit bar montréalais qui accueille régulièrement les humoristes de la relève.Or c’est dans le deuxième épisode, présenté mardi à 19 h, qu’on les verra appréhender le petit bar de Cap-de-la-Madeleine, eux qui débarquent au préalable au Motel Miami.Bon.Avis aux gens qui se tiennent dans ce bar Le Balcon, il apparaît évident que vous avez déjà une solide réputation de gros buveurs, de public difficile et imprévisible, et certains autres qualificatifs que je vous laisse juger par vous-mêmes.Remarquez, on peut supposer que certaines soirées bien arrosées par le passé sont à la base de tels commentaires.N’empêche que ce soir-là, les humoristes semblent avoir eu peur pour rien et s’en tireront sans grandes difficultés finalement.Outre ces deux émissions présentées cette semaine, leur tournée se poursuit.Six autres épisodes suivront au cours des prochaines semaines, toujours les mardis à 19 h.À suivre donc, ne serait-ce que pour voir si Trois-Rivières sera l’unique endroit à faire les frais de leurs critiques.» D’UN CANAL À L’AUTRE Sucré Salé, 10e saison Trois-Rivières (LC) — L’émission quotidienne estivale Sucré Salé reprend du service cette semaine pour une 10e année consécutive.Du lundi au vendredi à 18 h 30 (et en reprise en fin de soirée), sur les ondes de TVA, Guy Jodoin fera un survol de ce qui se passe sur la scène culturelle du Québec, en compagnie de ses collaborateurs.Lundi, on a d’ailleurs décidé de commencer la saison sur un air de fête avec la présence de trois invités qui ont été tour à tour chroniqueurs à Sucré Salé, avant d’accéder à d’autres sphères radiophoniques ou télévisuels, soit Gino Chouinard, Éric Salvail et Josée Boudreault.On se remémorera d’ailleurs leur passage sur cette émission avec extraits d’archives et bloopers.En retour, le trio rendra la monnaie de sa pièce à Guy Jodoin, qui devra pour sa part subir le PHOTO: LA PRESSE Guy Jodoin souvenir de quelques épisodes qu’il aurait préféré oublier.TLMEP L’émission Tout le monde en parle est bel et bien terminée cette saison mais elle connaîtra un dernier soubresaut dimanche, à 20 h, alors que Radio-Canada diffusera les meilleurs moments de l’année 2010-2011.La bibliothèque de.C’est le titre d’une nouvelle émission qui a débuté cette semaine à l’antenne du Canal Savoir, et qui réjouira les amateurs de littérature qui ont peu ou pas d’occasions d’entendre jaser de livres au petit écran.Cette nouvelle émission, animée par le président-directeur général de la BANQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec à Montréal), propose aux téléspectateurs de reluquer ce que contient la bibliothèque des artistes.On y apprendra quels bouquins les ont marqués dans leur vie, quels sont les titres qu’ils nous suggèrent, et on y entendra ce qui les ravit et les inspire dans le plaisir de la lecture.Cette semaine, on le fera en compagnie de Michel Rivard, alors que les semaines suivantes, on explorera les lectures du recteur de l’UQAM Claude Corbo (aucun lien de parenté), Marc Labrèche et Marc Hervieux.Cette émission sera présentée tous les mardis, à 19 h, avec reprises les vendredis 14 h et les dimanches 20 h 30.Les facettes de l’immobilier Pour ceux qui sont intrigués par le métier des courtiers en immobilier, la chaine Casa diffusera Nouveaux sur le marché.un docu-réalité qui nous permettra de suivre trois jeunes en formation pendant 16 semaines, pour se tailler une place dans cette jungle immobilière.Les téléspectateurs suivront les recrues (Émilie Berthelet, 27 ans; Lysianne Audet, 23 ans et Philippe Sayegh-Binette, 27 ans) et leurs six «coaches», ces derniers étant bien résolus à diriger leurs ouailles comme il se doit pour faire d’eux des courtiers performants, quitte à les mettre au défi.Des trois candidats, l’un d’eux en ressortira d’ailleurs avec un grand prix, soit un espace de bureau sous une bannière bien connue, tous frais payés, pour une période d’un an, ce qui équivaut à une somme de quelque 20 000 $.Cette émission sera diffusée à compter de cette semaine le lundi à 15 h et 23 h, le mercredi 18 h, ainsi que le samedi 10 h et 18 h.Le Verdict L’émission Le Verdict - c'est votre opinion suscite tout particulièrement ma curiosité cette semaine, pas tant pour les invités Ricardo Larrivée et Anne-Marie Losique, que pour le troisième, François Legault, qui apprendra ce que le sondage des Québécois révèle sur leur appréciation de la coalition pour l’avenir du Québec.C’est lundi à 20 h, sur les ondes de Radio-Canada.» LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 21-22 MAI 2011 E7 Arts visuels Week-end ART DE VILLE Jusqu’au 7 juin: «Parfum de femmes», oeuvres de Magella Bouchard, Claire Béland, Jocelyne Duchesne et Denise Lafrenière.Au 1530, Notre-Dame, Trois-Rivières.ATELIER PRESSE-PAPIER Jusqu’au 22 mai: «Saloon Story II», de Cynthia Dinan-Mitchell.Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à midi et de 13 h 30 à 16 h, et le samedi et dimanche de 14 h à 17 h.BIBLIOTHÈQUE DE ST-TITE Jusqu’au 28 juin: Toiles de Louise Lamarche.Aux heures d’ouverture de la bibliothèque.BIBLIOTHÈQUE ST-STANISLAS Jusqu’à la fin de juin: tableaux à l’huile et aquarelles de Diane St-Pierre et Ghislaine Brouillette.Ouvert les lundis et mercredis de 19 h à 20 h et le mardi de 15 h à 16 h 30.Info.: 418- 276-4476.BIBLIOTHÈQUE SAINTE-THÈCLE Jusqu’au 30 mai: exposition des oeuvres des élèves de l’artiste-peintre Carmen Lavoie.Ouvert le mercredi de 13 h à 15 h, le jeudi de 18 h à 20 h et le samedi de 9 h à 11 h.CAFÉ-BAR ZÉNOB Jusqu’au 28 mai: «Port d’attache», photographies de Jean Chamberland.CAFÉ-GALERIE EMBUSCADE Jusqu’au 18 juin: «Caractères humains», toiles de Martin Gagnon Blanchette.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Jusqu’au 28 mai: «Mes coups de coeur», aquarelles d’André Buist.CENTRE RAYMOND-LASNIER Jusqu’au 5 juin: «50 Dey Street», photographies de Geneviève Gleize.Et «Procuste», toiles de Raphaël Benedict.CORRID’ART Jusqu’au 30 juin: «Envie d’autres choses», sculptures de Geneviève Lebel.Au 17600, rue Béliveau à Bécancour.GALERIE D’ART DU PARC Jusqu’au 29 mai: «Mu», dessins de Suzanne Lafrance, et «Vie urbaine - Vie souterraine», toiles de Renée duRocher.Ouvert du mardi au vendredi de 10 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h et le samedi et dimanche de 13 h à 17 h au 864 des Ursulines.GALERIE D’ART ET ATELIER DE L’AAPCM Au 386 6e Avenue à Grand-Mère, 52 peintres de la Mauricie exposent 275 toiles en permanence.Artistes en vitrine jusqu’au 6 juin: Lucille St-Amand, Claudette Thibodeau, Yolande Bergevin, Hélène Rochefort, Michel Bruneau, Claude Robert, Louise Loranger, François Groleau et Martine Roy.Info.: 819-538-7735.GALERIE D’ART MAISTRE Collection permanente.Ouvert au 983, Hart à Trois-Rivières du mardi au jeudi de midi à 18 h, le vendredi de 11 h à 18 h et le samedi de 11 h à 17 h.GALERIE LUMIÈRE AU PINCEAU 25 artistes en permanence, dont Michel Pleau, Lynn Garceau, Michel-André Bellemarre, Robert Buist, Lorraine Dietrich, Ginette Fréchette, Lise Cormier, Suzanne Claveau et Sybilline.Plusieurs artistes seront présents et à l’oeuvre les 28 et 29 mai de 10 h 17 h.Ouvert lundi et mardi sur rendez-vous, mercredi et dimanche de 14 h à 18 h, jeudi et vendredi de 14 h à 21 h, samedi de 14 h à 20 h au 3221 50 avenue Grand-Mère (Ste-Flore).GALERIE-BOUTIQUE MANUFACTUM Tout le mois de mai: Exposition de photos et bijoux en argent de Marie-Eve Bordeleau.Au 77, place du 21-Mars, Nicolet.GAMBRINUS Jusqu’au 3 juin: «Les couleurs», toiles de Guy Vaillancourt.LE PANETIER Jusqu’au 3 juin: «Petits formats», dessins de Chantal Berthiaume.Ouvert au 995 St-Prosper du mardi au samedi de 7 h à 18 h.MICROBRASSERIE LE TROU DU DIABLE Jusqu’au 28 mai: toiles de Syiline.MUSÉE DES ABÉNAKIS Jusqu’au 29 mai: «Là où est notre maison», 27 oeuvres de gravure réalisées par 12 jeunes artistes de Kanesatake au cours des quatre dernières années.MUSÉE DES FILLES DE JÉSUS Jusqu’au 30 octobre: «Tavibois, lieu d’art et d’histoire».Objets et oeuvres d’art dont celles de Jordi Bonet, Léo Arbour et Médard Bourgault.Ouvert du mardi au PHOTO PASCAL PROULX Le centre d’exposition Raymond-Lasnier de la Maison de la culture de Trois-Rivières présente l’exposition 50 Dey Street de l’artiste Geneviève Gleize.Les oeuvres qu’elle présente sont des photographies.L’exposition prend fin le 5 juin.Raphaël Bénédict parle de sa démarche artistique comme étant une quête pressante d'identité.Il présente son exposition Procuste jusqu'au 5 juin à la Maison de la culture de Trois-Rivières."A.* dimanche 10 h à 16 h ou sur réservation.MUSÉE DES URSULINES Jusqu’au 29 janvier 2012: «Un pied devant l’autre».Ouvert du mercredi au dimanche de 13 h à 17 h.MUSÉE PIERRE-BOUCHER Jusqu’au 29 mai: «Les grandes périodes de Gaétan Grondin», 30 oeuvres de l’artiste.«Lieu de passage» (L’Égypte des pharaons), pastels et huiles de Renée du Rocher.Ouvert du mardi au dimanche de 13 h 30 à 16 h 30 et de 19 h à 21 h.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu’au 11 septembre 2011: «Romans des bois» sculptures d’Alain Stanké.- Jusqu’au 8 janvier 2012: «Coqs au vent».- Jusqu’au 26 février 2012: «De vie à trépas».- Jusqu’au 8 janvier 2013: «Québec en crimes».- Jusqu’au 31 mai 2015: «L’odyssée de Maeva».Visite expérience en prison et Réserve ouverte Robert-Lionel-Séguin en permanence.Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.PRESBYTÈRE DE CHAMPLAIN Jusqu’au 29 mai: exposition de la Société historique de Champlain rassemblant plus d’une centaine de photos de Champlain tel qu’il était dans les années 1900.Ouvert les fins de semaine de 12 h à 17 h.Info.: 819-295-3261.ÉGLISE ST-PIE-X Jusqu’au 20 juin: oeuvres d’Eve Tellier-Bédard.690, boul.des Récollets, Trois-Rivières.Ouvert le mardi de 16 h à 17 h 15 et le dimanche de 9 h 30 à 11 h 30.Info.: 819 378-4866.* LES GRANDS EXPLORATEURS J^BOUCTc 11222km SORTEZ VOIR LE MONDE 2011.2012 feM Salle J.-A.-Thompson 374, rue des Forges, Trois-Rivières Samedi 13h30, 16h30 et 19h30 ABONNEZ-VOUS! SEULEMENT 89$ 819 380.9797 Groupe Investoi PHOTO ÈVE GUILLEMETTE 2536667-P LIVRES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 21-22 MAI 2011 E8 Destins de femmes Linda Corbo Trois-Rivières Petite rescension féminine cette semaine, en commençant par quelques romans qui visitent différents destins de femmes à la croisée des chemins, des dames qui choisissent la vie et qui tournent le dos à l’inertie.Une jeune fille aux cheveux blancs La retraite au féminin.Caroline a 60 ans et aborde la retraite avec engouement à l’idée de pouvoir enfin penser à elle après une vie bien rangée à travailler, à élever sa famille, à vivre auprès de son époux et à veiller sur des petits-enfants envahissants.Mais voilà.Le jour de son anniversaire, quand elle reçoit de ses deux filles une carte pour un club de loisirs qui s’adresse aux seniors, elle se rend bien compte que ses plans à elle sont un peu plus ambitieux du côté de la joie de vivre.La dame se rendra bel et bien à ce club où on la destine à la poterie, au dessin ou au théâtre.Elle y fera toutefois quelques rencontres plutôt vivifiantes.La question demeure: où donc cette nouvelle avenue l’entraînera-t-elle?C’est Fanny Chesnel, une jeune auteure de 29 ans, qui répond à cette intrigue en 220 pages.Elle trace ici le portrait d’une sexagénaire en pleine possession de ses moyens, et bien résolue à ne pas se ranger si aisément cette fois.Cette petite satire sur la retraite porte le titre évocateur Une jeune fille aux cheveux blancs et est publié chez Albin-Michel.Le poids de l’obésité Du côté des Éditions Alto, on a publié aussi, récemment, un bouquin qui traite du cheminement d’une femme appelée à se transformer.Cette fois-ci, on parle toutefois d’une dame de 43 ans qui elle, a maille à partir avec son poids.Mary Gooch vit en Ontario.Elle est obèse, éprouve de la solitude, souffre du poids de son corps et a passé sa vie à se faire dire qu’elle avait Un si joli visage, titre de ce roman.Or le jour de ses noces d’argent, elle réalise que sa vie -, ^ alto joli visage Lori Lansens est en suspens et qu’elle rêve d’un avenir bien autrement.C’est en s’envolant vers la Californie, à la recherche de son mari disparu, qu’elle brisera sa solitude, sans se douter que cette nouvelle aventure l’amènera à vivre une rencontre inattendue, un face-à-face avec elle-même.Encore ici, il s’agit d’un portait de femme à la fois sensible et truffé d’humour livré par Lori Lansens, une auteure qui avait déjà connu un beau succès avec son dernier roman intitulé Filles.Un si joli visage compte 572 pages.À l’abri des Parapluies Sous la plume de la Québécoise Christine Eddie cette fois, que plusieurs ont adoptée pour son dernier titre Carnets de Douglas, on peut découvrir aujourd’hui Parapluies, roman qui tisse une courtepointe de personnages féminins qui aspirent à une vie meilleure.Pour Béatrice, tout bascule le jour où son Matteo quitte le bercail après quinze ans de vie commune, une situation qui survient le jour même de son anniversaire et qui l’obligera à tenir la tête hors de l’eau.C’est autour d’elle que l’on fera la connaissance d’Aisha, une jeune adolescente Somalienne, et Francesca, la belle-mère qui habite au rez-de-chaussée.Mais on découvrira aussi le sort de Daphnée, étudiante obèse qui rêve du prince char- mant et Thalie, 10 ans, qui aspire de son côté à retrouver son père.Autant de personnages qui s’emboîteront comme des poupées russes, à l’image de la page couverture du livre.Autant de quêtes pendant lesquelles les parapluies font figures de refuges nécessaires lorsque la tempête gronde, en attendant l’éclaircie.Le roman compte 208 pages et est publié chez Alto.Paute Corriveau sans rompre L’amitié féminine Les Éditions Michel Brûlé proposent eux aussi de parcourir le destin de trois femmes, trois vies qui s’entrecroiseront à travers une trilogie sur l’amitié au féminin intitulée Sœurs de sang, et dont le premier tome vient de paraître sous le titre Plier sans rompre.En 360 pages, on y découvre la vie d’Hélène, qui est à la croisée des chemins.En fait, elle quitte le bercail et un passé douloureux pour se joindre à un organisme humanitaire qui opère à proximité de l’Himalaya.Dans cette région, on s’affaire à bâtir un grand barrage hydroélectrique conçu par une entreprise québécoise, un projet qui promet l’autonomie du peuple là-bas et qui emballe la dame, d’autant plus qu’elle y aura rendez-vous avec un amour naissant.Le désenchantement surviendra toutefois au fur à et mesure que la maladie se répand autour d’elle, un contexte malsain doublé d’une instabilité politique qui n’aide guère les choses.C’est avec Alex et Claudia, ses deux nouvelles amies, qu’elle tentera de trouver les ressources qui se doivent.Cette trilogie donne naissance à une nouvelle auteure, Paule Corriveau, qui évolue elle-même depuis plusieurs années à titre de bénévole dans différents milieux, qu’ils soient scolaire, hospitalier ou social.Plier sans rompre est son tout premier roman.Passion en Gaspésie Ce titre s’adresse tout particulièrement aux amateurs de sagas et de grandes passions romanesques.On a rendez-vous cette fois en Gaspésie, plus précisément dans le petit village de Cap-des-Rosiers, en 1899.C’est là que vit
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