Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 12 juillet 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le nouvelliste, 2011-07-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 12 JUILLET2011 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 91'ANNÉE | NO 216 | 92C +TAXES PHOTO: STÉPHANE LESSARD CASDEMERULE PLEUREUSE ÀMASKINONGÉ La maison sera démolie jeudi PHOTO: GABRIEL DELISLE ACCIDENT MORTEL SUR LA ROUTE 155 Des proches des victimes l’ont échappé belle Le Nouvelliste tu fi ¦H 05 B (U CO O s §! O ÿ to S m A in -3 m ™ wm;cy-iirpîTP BMM PHOTO:.SYLVAIN MAYER DIOCESE DE NICOLET Mgr André Gazaille succédera à Mgr Raymond St-Gelais TROIS-RIVIÈRES La Ville et ses cols blancs ont une entente de principe TOP SAFETY piCKca SAVOUREZ LA VICTOIRE.OFFRES EXCEPTIONNELLES SUR LES VOLVO PRIMÉS 2011.NE TARDEZ PAS! LES OFFRES TIRENT À LEUR FIN.2626514 Taux de financement annuel à partir de o % Plus un boni en espèces jusqu’à 6 000$ pendant 60 mois* sur certains modèles* TRADITION VOLVO 300, rue Vachon, Trois-Rivières 819 691-3025 • www.traditionvolvo.net Volvo, pour la vie * Détails chez votre concessionnaire.813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte DSK poursuit Tristane Banon, j’espère qu’il ne la rattrapera pas.SOMMAIRE Arts et culture 20 Divertissements 18-19 Économie 11 à 13 Gens d’ici 14 Loterie 6 Météo 19 Nécrologie 24 Opinions 8-9 Petites annonces 21 à 23 Sports 27 à 31 Un jeune Brésilien serait capable d’attirer le métal comme un aimant Associated Press Sao Paulo, Brésil — Un garçon de 11 ans de la ville de Mossoro, dans le nord-est du Brésil, aurait sup-posément les mêmes qualités que le meilleur des aimants.Le réseau Globo TV a diffusé des images de Paulo David Amorim en train de montrer comment les fourchettes, les couteaux, les ciseaux, les casseroles, les appareils photo et d’autres objets métalliques sont attirés par son corps et restent fixés sur sa poitrine, son ventre et son dos.Le père du gamin a déclaré à la chaîne télévisée qu’il avait décidé de tester son fils après avoir appris qu’un garçon en Croatie avait la même habileté.Paulo a affirmé qu’il avait été surpris de voir qu’une fourchette et un couteau pouvaient rester fixés à son corps.Il a ajouté que ses camarades de classe l’appelaient «le garçon aimant».Le Dr Dix-Sept Rosado Sobrinho a admis sur les ondes de Globo TV que c’était la première fois en 30 ans de carrière qu’il tombait sur un cas comme celui-là.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca ACCIDENT MORTEL SUR LA ROUTE 155 «Nous devions être avec eux» Deux autres motocyclistes auraient dû prendre part à la randonnée PHOTO: GABRIEL DELISLE Les proches de Michel Livernoche ont affiché hier une croix sur le lieu de l’accident qui a coûté la vie à trois personnes dimanche.gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Gabriel Delisle La Tuque — «Nous devions être avec eux», lance Patrick Germain.Encore ébranlé, le cousin d’une des victimes du grave accident survenu dimanche après-midi sur la route 155 et qui a coûté la vie à trois personnes dont deux motocyclistes, s’est rendu hier sur les lieux de l’accident, dans le secteur de Rivière-aux-Rats.«Normalement nous sommes un groupe de six motocyclistes qui voyagent ensemble.Nous avons décidé à la dernière minute de ne pas faire l’aller-retour jusqu’à La Tuque», complète-t-il accompagné de Ronald Marcoux, lui aussi un cousin d’une des victimes.L’identité des deux motocyclistes décédés dimanche sur la route 155 est maintenant connue.Il s’agit de Michel Livernoche, 56 ans,deSaint-Étienne-des-Grès, ainsi que de Caroline Comtois, 43 ans, de Trois-Rivières.Les quatre motocyclistes happés de plein fouet par une voiture qui a dévié de sa course dans une courbe étaient de bons amis qui partageaient une passion commune pour la moto.Ronald Marcoux et Patrick Germain, deux cousins très près de Michel Livernoche, ont eu la difficile tâche hier d’identifier la dépouille de la victime.«Il était méconnaissable tant l’impact fut violent.Il est décédé sur le coup», disent-ils.Ils ont également marqué d’une croix l’endroit de l’accident au kilomètre 90.Les deux hommes ont recherché hier sur le lieu de l’accident des effets personnels de leur cousin.Ils ont constaté avec désolation l’ampleur et la violence de l’accident.Les deux hommes devaient être de la randonnée, mais les circonstances en ont voulu autrement.«Souvent l’alcool fait perdre des vies, mais cette fois, elle nous a sauvés.Nous devions prendre la route avec eux dimanche, mais nous avons un peu trop fêté la veille alors nous avons décidé de ne pas faire la randonnée», dit-il face à la fatalité du destin.Les deux motocyclistes estiment somme toute que la route 155 est sécuritaire pour les motocyclistes.Le paysage est remarquable et la chaussée est en bon état.«Il n’y a que les camions lourds qui souvent nous poussent à rouler plus vite», soulignent-ils alors que trois camions passent à vive allure sur le lieu de l’accident.» L’automobiliste de 85 ans aurait eu un malaise PHOTO GABRIEL DESLISLE fjjj" L’accident qui a coûté la vie à trois personnes est survenu vers 13 h 45 dimanche.Pour une raison toujours inconnue, la voiture de Lening Rowluck a dévié de sa route alors qu’il se dirigeait vers le nord.Gabriel Delisle Gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — L’automobiliste qui a happé de plein fouet les quatre motocyclistes est également décédé lors de l’accident.Les proches de Lening Rowluck, un Latuquois de 85 ans, sont profondément désolés des conséquences de l’accident.«Il a sûrement eu un malaise.Ça nous attriste énormément qu’il en ait emporté deux avec lui», avoue le fils de Lening Rowluck, Gilles Rowluck, qui souligne que son père n’avait toutefois pas de problème de santé particulier.Rappelons que l’accident est survenu vers 13 h 45 dimanche.Pour une raison toujours inconnue, la voiture de Lening Rowluck a dévié de sa route alors qu’il se dirigeait vers le nord.Celle-ci a frappé dans une courbe quatre motocyclistes qui venaient en sens inverse.Le décès de deux de ceux-ci, de même que celui de l’automobiliste, a été constaté au centre hospitalier de La Tuque quelques instants plus tard.Les deux autres motocyclistes ont subi de leur côté de graves blessures.La route 155 a été complètement fermée jusqu’à 17 h.La circulation n’est revenue à la normale que vers 19 h 30.«Nos enquêteurs étudient encore les circonstances de l’accident.Nous n’expliquons toujours pas les raisons qui auraient fait dévier l’automobiliste de sa voie», précise le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Hugo Fournier, qui précise que l’hypothèse du malaise est celle, pour l’instant, jugée la plus plausible.Le bureau du coroner a demandé qu’une autopsie soit réalisée sur le corps de l’automobiliste.Celle-ci apportera sans doute lors des prochains jours les réponses aux questions des enquêteurs.De plus, un comportement dangereux de Lening Rowluck n’est pas à l’origine de l’accident.«Nous savons déjà que ni l’alcool, ni la vitesse ne sont en cause», affirme le porte-parole de la SQ.À ce titre, le fils de Lening Rowluck, Gilles, confirme que son père ne prenait plus jamais d’alcool.«Il n’a pas bu une goutte depuis 35 ou 40 ans », dit-il.Par ailleurs, un examen mécanique du véhicule de l’homme de 85 ans a été demandé.Celui-ci sera réalisé aujourd’hui.«Nous voulons écarter toutes les possibilités», ajoute l’agent Fournier.» Un homme de 59 ans perd la vie sur la route 25 Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Un homme de 59 ans de Saint-Félicien est décédé hier après-midi après avoir été victime d’un malaise alors qu’il cir- culait en voiture sur la route forestière 25 en Haute-Mauricie.La voiture de l’homme est sortie de la route.«Les deux personnes qui se trouvaient avec l’homme confirment que celui-ci a bien été victime d’un malaise», explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, l’agent Hugo Fournier.«L’homme a été transporté en ambulance au centre hospitalier de La Tuque où son décès a été constaté.» L’accident est survenu au kilomètre 50 de la route 25 à mi-chemin entre Wemotaci et La Tuque.Les deux autres occupants du véhicule n’ont pas été blessés.» 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 ACTUALITÉS BOULEVARD DES HÊTRES À SHAWINIGAN Une patience qui s’use Certains commerçants exaspérés par la longueur du chantier de réfection guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca GuyVeillette Shawinigan — Les commerçants du boulevard des Hêtres avaient prévu prendre leur mal en patience pendant l’important chantier de réfection qui s’est ébranlé en septembre dernier, mais dix mois plus tard, leur seuil de tolérance atteint sa limite.Chez Cossette Chrysler, les copropriétaires Germain Mercier et Jean-Pierre Cossette considèrent que ces manoeuvres ont causé leur lot d’inconvénients à la communauté des affaires du secteur.«Avec toute cette poussière, la cour n’est plus présentable», se désole M.Mercier, qui ne calcule plus le nombre de fois où ses employés doivent nettoyer le parc automobile pour lui redonner un peu d’éclat, malgré les circonstances.«C’est trois fois plus de travail pour vendre un véhicule», renchérit M.Cossette.«Ça ne circule plus beaucoup.Au début, la Ville nous disait que ça prendrait trois mois.Nous étions prêts à faire certaines concessions, mais à un moment donné.» Après la pause hivernale, les travaux ont repris à la mi-mai, mais le printemps pluvieux a considérablement ralenti les manoeuvres.Ces conditions difficiles ont également convaincu les automobilistes d’éviter le secteur.«Nous sommes un centre d’esthétique, qui donne le goût d’avoir un beau véhicule», explique Stéphane Therrien, propriétaire du Docteur du Pare-brise, dont les promotions pour des lavages extérieurs n’ont pas fait fureur.«En ce moment, on a l’impression d’être dans un dépotoir.Nos bâtiments sont pleins de poussière.Je ne suis pas un ingénieur, mais on dirait que ça n’a pas été très réfléchi comme chantier.» «Au début de l’année, nous fègSë*I mm .y «ii ¦ÆM.PHOTO: SYLVAIN MAYER 1a .mT^ ¦ - -L ; ¦ BP % u PHOTO: SYLVAIN MAYER Chez Cossette Chrysler, Germain Mercier et Jean-Pierre Cossette considèrent que les travaux sur le boulevard des Hêtres ont considérablement nui à leurs affaires, particulièrement pendant la critique période du printemps.avons demandé à la Ville un congé ou une baisse de taxes et on nous a dit que nous bénéficierons de ces travaux plus tard.En attendant, nous voyons des voitures qui se font arracher leur pare-choc en entrant dans des stationnements.» Un an après le déménagement de sa boutique, Claude Villemure, propriétaire de Villemure Chasse & Pêche, se demande à quel point ses ventes auraient explosé sans les inconvénients provoqués par la réfection du boulevard des Hêtres.«Nos habitués ont continué de venir nous voir, mais pas l’automobiliste de passage», observe-t-il.«L’hiver dernier, nous avions des trous de six à huit pouces dans la chaussée.Quand votre pare-choc accroche, vous n’êtes pas portés à repasser.» «On trouve ça long», soupire l’homme d’affaires.«Surtout que depuis quelques jours, on ne voit plus de machinerie.On ne sait pas trop à quoi s’en tenir.» «On n’a pas d’information», corrobore Gilbert Déry, copropriétai- re de Hyundai Shawinigan.«Je ne veux lancer la pierre à personne.Je comprends qu’il puisse y avoir des impondérables.Mais on dirait que personne ne chapeaute tout ça.Ils épandent de l’eau pour réduire la poussière à 16 h, quand la journée est terminée!» Perdus à jamais?Depuis près d’un an, plutôt que de se risquer sur le boulevard des Hêtres, plusieurs automobilistes ont choisi d’emprunter l’autoroute de l’Énergie.Reviendront-ils à leurs anciennes habitudes quand l’important chantier sera complété, voilà la grande question.«Ces travaux nous enlèveront 20 % de circulation à long terme», prévoit M.Mercier.Le propriétaire du Docteur du pare-brise craint également que plusieurs automobilistes ne reviendront pas en arrière.De toute façon, les affaires perdues depuis près d’un an ne réapparaîtront pas, fait remarquer M.Therrien.«Je crois que ce sera difficile pour les gens de perdre l’habitude de l’autoroute», appuie M.Villemure.«Je crains que ça prenne un gros bonbon pour les faire repasser sur le boulevard des Hêtres après les travaux.» De son côté, Jean-Pierre Cossette croit que la curiosité et l’effet nouveauté ramèneront les automobilistes.Gilbert Déry partage cet avis.«Les gens reviendront dans la mesure où ce sera attrayant», fait-il remarquer.«Pour le moment, on met beaucoup d’emphase sur la piste cyclable.Nous, on n’a pas trop l’air de compter dans la balance.»* L’asphaltage complété cette semaine, selon la Ville Shawinigan (GV) — La Ville de Shawinigan prévoit que l’asphaltage du boulevard des Hêtres sera complété cette semaine.François St-Onge, directeur des communications, s’attend à ce que le chantier soit entièrement terminé vers la fin août et que le budget de près de huit millions de dollars sera respecté.Le porte-parole confirme que Construction et pavage Continental (division DJL) a dépêché des effectifs sur un chantier de La Tuque la semaine dernière, ce qui explique la suspension des opérations d’asphaltage.Mais tout rentrera dans l’ordre au cours des prochaines heures.Il reste un tronçon de 700 mètres à paver.«On devrait finir d’asphalter cette semaine», commente M.St-Onge.«Après, il restera quelques entrées, la piste cyclable et les aménagements paysagers à terminer.» M.St-Onge comprend les signes d’impatience des commerçants, mais il rappelle que la réfection du boulevard des Hêtres constituait un très gros dossier et que des circonstances particulières ont modifié les échéanciers.L’été dernier, les commerçants étaient parvenus à convaincre la Ville d’abandonner son idée de boulevard à trois voies, dont une allée centrale réservée aux virages.Les plans ont donc été modifiés en cours de route.«Nous étions aussi pressés par les délais du Fonds Chantiers Canada-Québec.Nous avons débuté rapidement avec des plans, qu’il a fallu revoir.Nous avons dû modifier le tracé d’une conduite parce que nous étions dans du roc.C’est toujours un peu plus long dans ces conditions.» En décembre, le gouvernement fédéral annonçait qu’il repoussait la date butoir pour la réalisation des chantiers subventionnés par ses programmes, comme celui du boulevard des Hêtres.«Nous avons alors pris le temps de bien regarder la façon la plus avantageuse, la moins chère pour faire les travaux», explique M.St-Onge.«Voilà pourquoi on devrait normalement respecter le règlement d’emprunt.» Jusqu’ici, Construction et pavage Continental (division DJL) a obtenu trois changements de contrat totalisant près de 314 000 $ pour des imprévus survenus en cours de chantier.M.St-Onge reconnaît que d’autres discussions se poursuivent sur ce plan, mais rien qui pourrait forcer le conseil municipal à bonifier le règlement d’emprunt de 7,95 mil- lions $ adopté l’an dernier.Du côté de l’entreprise, personne n’était disponible pour commenter ce dossier hier.Le conseiller du district des Hêtres, Jean-Yves Tremblay, a aussi entendu les doléances des commerçants et de quelques résidents dont l’entrée a été sérieusement touchée par ces travaux.«J’ai des appels et j’y vais couramment», reconnaît-il.«Tout le monde a hâte que ce soit fini, mais je ne peux pas aller plus vite que le violon! Ce que je sais, c’est que nous avons eu des malentendus, mais que tout devrait être terminé à la fin août.»* 4 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE ILE MARDI 12 JUILLET 2011 VAGUE DE CHALEUR Un beau mois de juillet en vue Le beau temps s’installera à partir de vendredi PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS E.fl "S-W : ; •%' * ±\m Philippe Fortin-Marchand et son papa, Dany Marchand, ont profité de la piscine de l’Expo pour se rafraîchir un peu.Frédéric Champagne frederic,champagne@lenouvelliste,qc,ca Trois-Rivières — Contrairement au mois de mai où le beau temps donnait l’impression d’être en vacances, le mois de juillet permettra aux gens de renouer avec la chaleur et d’enfin profiter de l’été.Avec des températures qui respectaient les normales d’environ 27 degrés Celsius, exception faite des 4 et 5 juillet où le mercure a franchi la barre des 30 degrés Celsius, les deux premières semaines de juillet ne sont qu’un début selon André Cantin d’Envi-ronnement Canada.«C’est assez difficile à prédire puisque le mois ne fait que débuter, mais jusqu’à maintenant, les prévisions per- mettent de croire que le mois de juillet sera beau et chaud», explique le spécialiste.Selon ce dernier, des températures assez chaudes sont à l’horizon, notamment vers la fin de cette semaine.Il faudra par contre trouver des moyens pour se rafraîchir ce week-end puisque les thermomètres pourraient indiquer des températures dépassant les 30 degrés Celsius.Il est donc très probable, selon M.Cantin, qu’une vague de chaleur frappe la ville de Trois-Rivières et ce dès vendredi.«La chaleur va s’installer à partir de vendredi et elle devrait persister jusqu’en milieu de semaine prochaine», mentionne ce dernier.Il y a également une alerte de charleur accablante qui entrera en vigueur à partir de vendredi, alors que le facteur humidex fera grimper les températures à plus de 40 degrés Celsius, ce qui pourrait causer des maux de tête aux personnes âgées et aux enfants en bas âge.Par contre, lorsque le taux d’humidité est si élevé, il n’est pas rare que de violents orages se déclenchent.Il y avait d’ailleurs une veille d’orages violents qui planait sur la ville de Trois-Rivières hier, et elle est toujours en vigueur aujourd’hui.Ces orages entraînent généra- lement de fortes pluies et ils sont la plupart du temps accompagnés de vents pouvant atteindre des vitesses de plus de 90 km/h.Selon M.Cantin, ces orages amènent la plus grande partie des précipitations qui tombent en juillet.«Juillet est très propice aux orages et si on se trouve directement sous une cellule orageuse, on peut facilement recevoir 40 mm de pluie en une heure», analyse le spécialiste d’Environ-nement Canada, en ajoutant par contre que la chaleur et l’humidité ne riment pas toujours avec orages.Le mois de juillet fait justement partie des mois les plus pluvieux de l’année, alors que l’on reçoit, en moyenne, 108,6 mm de pluie à Trois-Rivières.C’est donc dire qu’il faudra garder la crème solaire et les rafraîchissements à portée de main pour le mois à venir, mais le parapluie risque également d’être un allié intéressant.* L’élevage et le dressage d’animaux dans le sang Mélanie Vallée et Mario Thibeault prendront part à l’Expo de Trois-Rivières Geneviève Beaulieu Veilleux genevieve.beaulieu-veilleux@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ils sont dotés d’une patience qui se fait rare, ainsi que d’une bonne dose de persévérance.Mario Thibeault et Mélanie Vallée ont une passion qui remonte à nos ancêtres: l’élevage et le dressage d’animaux.L’un élève des poules de fantaisie, alors que l’autre a opté pour le dressage de chevaux.Les deux éleveurs qui prendront part à des concours de jugement à l’Exposition agricole de Trois-Rivières nous ont ouvert la porte de leur univers.Mario s’est familiarisé avec l’élevage de petits animaux très jeune tout comme Mélanie.Âgé de seulement une dizaine d’années, le petit garçon accompagnait déjà son oncle dans les compétitions un peu partout au Québec, alors que la jeune fille faisait de même avec son père et ses soeurs dès l’âge de 4 ans.«Ce passe-temps pour les animaux et l’élevage est venu à moi naturellement», explique M.Thibeault.Propriétaire d’environ 200 sujets, il estime qu’il privilégie la qualité à la quantité.«Ce que j’aime le plus, c’est développer la génétique des poules», raconte-t-il.L’éleveur aime faire des croisements afin d’atteindre le standard idéal d’une espèce.Mélanie compte quant à elle une trentaine de chevaux de race Clydesdale.Elle partage l’avis de M.Thibeault et encourage souvent le croisement de ces bêtes avec celles d’autres V PHOTO: SYLVAIN MAYER Mélanie Vallée en compagnie de ses deux poulains Clydesdale âgés d’un an.Rivières, Sherbrooke et Québec, M.Thibeault croit que l’expérience et les connaissances nécessaires à l’élevage s’acquièrent par les voyages.Pour lui, être témoin de ce qui se fait ailleurs comme en Ontario et aux Etats-Unis, ainsi que d’être en contact avec divers types de races permet de consolider les notions acquises et de rester à la page.«Un compétiteur qui vit dans son monde et ne sort jamais ne peut voir toutes les distinctions et les variantes d’une même race», déclare-t-il.Le déplacement est aussi un aspect privilégié par l’éleveuse de chevaux.En effet, Mme Vallée PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE Mario Thibeault et son coq japonais, entourés de poules de race cochin.I ‘A T' .;>*ÿ rat propriétaires.«C’est toute une fierté de voir un de tes chevaux posséder une génétique intéressante ou exceller dans les concours», remarque-t-elle.Parlant de concours, les deux éleveurs s’entendent pour dire qu’il faut amorcer les préparatifs longtemps à l’avance.«Il faut songer à l’alimentation, à l’hygiène et aux plumes de la poule par exemple», précise Mario.Il ajoute que ce sont là les principaux critères qui seront examinés par les juges.Ainsi, un compétiteur peut parfois commencer à préparer la diète et l’esthétique de son sujet en décembre en prévision d’un concours estival.Mélanie abonde dans le même sens.«Il vaut mieux faire de l’entraînement et préparer l’animal un peu tous les jours qu’une fois de façon intensive», explique-t-elle.Le ferrage, l’examen de santé, l’entraînement et le toilettage doivent donc être entrepris des mois à l’avance pour donner un résultat concret.«Je mets tout en œuvre pour que mes chevaux soient le plus swell possible devant les juges», ricane-t-elle.Gagnant de plusieurs prix dans des expositions à Trois- s’est déjà rendue jusqu’aux Etats-Unis afin de recevoir une formation en attelage de la part d’un conducteur réputé.Si ce passe-temps comporte sa part de coûts et de sacrifices, M.Thibeault considère le contact avec le public comme un des éléments les plus valorisants.«J’apprécie les échanges et les conseils qu’on se donne entre éleveurs», lance-t-il.Pour Mme Vallée, voir ses efforts récompensés lors de compétitions constitue une belle satisfaction.Elle est aussi séduite par la fidélité et la liberté que permet le travail avec les animaux.«Mes chevaux me traitent de la même façon que je sois au naturel ou sur mon trente six et mon humeur leur importe peu.» M.Thibeault est également juge à ses heures lors de compétitions de petits animaux.Pour ce faire, il affirme devoir connaître les standards de plusieurs espèces de poules.Selon lui, il importe d’être observateur avec les sujets, ainsi que spontané et diplomate avec les compétiteurs.«On me dit parfois que je suis un juge sévère, mais je recherche plutôt la vérité», explique-t-il.Mario base ses jugements sur des critères explicites livrés par des ouvrages reconnus dans le domaine et agricole comme le American Standard of perfection.Ayant à cœur le partage des connaissances, Mario est attiré par les expériences de mentorat.«Souvent, les enfants voient des animaux comme une poule et une vache seulement en image et n’ont pas eu l’occasion d’être en contact avec eux», explique-t-il.De même, Mme Vallée encourage les jeunes à venir s’instruire sur l’aspect agricole et profiter de la compagnie des animaux lors d’évènements comme l’Exposition agricole de Trois-Rivières.* 5 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 ACTUALITÉS CAS DE MÉRULE PLEUREUSE À MASKINONGÉ «C’est officiel: on perd tout» martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Martin Lafrenière Maskinongé — La démolition de la maison contaminée par la mérule pleureuse à Maskinongé est l’option qui a été retenue pour éliminer ce champignon toxique.Lorsque cette histoire a surgi dans les médias il y a plusieurs mois, on avait laissé entendre que la seule façon efficace d’éradiquer la mérule pleureuse était de brûler la maison.La démolition, qui aura lieu jeudi, a finalement été choisie.«Selon le ministère de l’Environnement, on n’avait pas le droit de la brûler, mais on pouvait la démolir.C’est un dossier complexe.C’est pour ça que ça a été long», note Claude Vadeboncoeur, copropriétaire de cette maison avec son conjoint, Jessy Paillé.Le couple a été évincé de sa maison le 23 juin 2010, étant donné les risques associés au fait de vivre dans une résidence aussi touchée par un champignon.Maintenant qu’on est rendu à l’étape de la démolition, on pourrait croire que Mme Vadeboncoeur serait soulagée.Toutefois, la situation lui fait vivre toute une gamme de sentiments.«Il fallait arriver à cette étape pour avancer.Mais en même temps, il faut faire le deuil de la maison.Tant qu’on n’avait pas les autorisations, ce n’était pas fait.Mais là, c’est officiel: on perd tout, la maison, on perd ce qu’il y a dedans.On ne peut plus reculer.On est plus qu’à bout», confie-t-elle, en précisant qu’elle n’assistera pas à la démolition de sa Ipf mm PHOTO: SYLVAIN MAYER L’entreprise responsable de la démolition de cette maison a commencé hier à fixer des poteaux qui soutiendront une toile de protection.maison.D’un autre côté, le fait d’habiter si près de la maison contaminée (le couple vit dans un chalet appartenant à la soeur de Mme Vadeboncoeur) n’a pas aidé à tirer un trait sur cette triste histoire.«On se sent abandonné par la Municipalité, par les organismes qu’on a contactés pour avoir de l’aide.Je suis peut-être naïve, mais j’aurais pensé avoir plus d’aide.On a contacté la Sécurité publique, le gouvernement, la Croix-Rouge.On a contacté des gens du privé, on a envoyé des courriels à des commerçant de la région pour se bâtir.Je me suis fait dire non plus souvent dans la dernière année que pendant toute ma vie!», raconte Mme Vadeboncoeur, qui affirme devoir vivre avec beaucoup de stress en plus de différents problèmes de santé.Certaines demandes ont toutefois obtenu des réponses positives.C’est le cas de quelques entrepreneurs de la région qui ont aidé le couple dans la construction de leur nouvelle demeure sur le même terrain que la maison ancestrale.Jusqu’à maintenant, un plancher de ciment a été coulé pour la PHOTO: STÉPHANE LESSARD Jessy Paillé et Claude Vadeboncoeur, devant leur maison qui sera démolie jeudi.future maison.«Ça fait chaud au cœur, mais c’est gênant en même temps.On est plus des gens qui vont donner de l’aide au lieu d’en demander.» De plus, le chalet habité par Claude Vadeboncoeur et par Jessy Paillé serait insalubre selon les autorités de santé locales.Le fait que le chalet se trouve dans la même bâtisse qu’une écurie serait responsable de cette situation, selon Mme Vadeboncoeur.«De là l’importance de bâtir le plus vite possible.Pour les revenus, ce n’est pas facile: chaque cenne est mise de côté pour la construction.Mais il faut continuer de vivre.Et si on n’a pas les moyens de bâtir toute la maison, on bâtira le garage et on vivra dedans en premier.» Mme Vadeboncoeur et M.Paillé doivent assumer tous les coûts, car rien n’est réglé concernant la responsabilité liée au dossier de la mérule pleureuse.En février dernier, le couple a déposé une poursuite de plus de 800 000 $ contre l’assureur de la propriété, contre des entreprises ayant réalisé des travaux à la maison et contre les anciens propriétaires.Le dossier suit son cours à la Cour supérieure du Québec.» Un chantier sécurisé Les travaux de démolition coûteront 40 000 $ Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Maskinongé — La présence d’un champignon toxique comme la mérule pleureuse force les responsables de la démolition à travailler dans un chantier sécurisé.Depuis hier, l’entreprise Bouchard démolition a commencé à planter des poteaux de 15 pieds de hauteur autour de la maison.Dès demain, une toile de la même hauteur sera déployée afin de réduire les risques de propagation dans les lieux environnants.«On entoure la bâtisse avec une toile spéciale qui est utilisée pour l’amiante», explique Gilles Bouchard, le président de cette compagnie trifluvienne, à propos de cette démolition qui coûtera 40 000 $.La démolition sera effectuée par une pelle mécanique.Les débris seront disposés dans des conteneurs munis de sacs étanches.Ces sacs prendront la direction de Berthierville pour être enfouis au site de l’entreprise EBI.«Environ 90 % des débris, c’est du bois.Le solage est en pierre et on l’enlève.On devrait remplir de huit à dix conteneurs», estime le président de la compagnie.Une partie du sol sera retirée.Et afin de s’assurer qu’il ne reste aucune trace de la mérule pleureuse, la terre sera brûlée avec des torches au propane.«Ce n’est pas un gros chantier.On va être trois ou quatre hommes.Pour la démolition, ça va être une bonne journée, entre huit et dix heures de travail.Et on fait aussi le transport vers Berthier», continue M.Bouchard, en précisant que les travailleurs porteront des vêtements sécuritaires et seront munis d’équipements respiratoires spéciaux.De l’avis de ce dernier, Bouchard démolition n’est pas souvent confrontée à ce genre de chantiers.«On a fait quelque chose de semblable à Senneville, en 2009, pour l’armée.On a défait 17 bâtisses touchées par des champignons et par l’amiante.»» «Ça va être un soulagement pour tout le monde» Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Maskinongé — «Quand ce sera fait, ça va être un soulagement pour tout le monde, y compris pour les propriétaires.Maintenant, on espère que la dame va retrouver la santé.» Roger Michaud croit que la démolition de la maison atteinte par la mérule pleureuse mettra un terme à tout ce dossier qui dure depuis plus d’un an.Selon le maire de Maskinongé, la méthode retenue devrait rassurer les propriétaires et les voisins de la maison.«C’est un dossier sentimental, les gens sont attachés à leur maison.Mais le champignon est dangereux s’il y a des conditions idéales pour qu’il se développe.Le ministère de l’Environnement ne s’y oppose pas (à la démolition).Et c’est une firme spé- cialisée qui fera les travaux.En plus, on n’est pas obligé de mettre le feu à la maison.Ça diminue les risques», commente le maire de Maskinongé, en soulignant que la Municipalité va communiquer avec les citoyens qui ont manifesté de l’inquiétude par rapport à la présence de ce champignon.Marcel Dupuis est un des voisins immédiats de Claude Vadeboncoeur et de Jessy Paillé.Il se dit rassuré par le procédé arrêté pour éradiquer le champignon, car il était totalement contre l’idée d’assister à l’incendie de la maison voisine.«C’est la logique même des choses: si c’est dangereux, arrangeons-nous pour protéger les citoyens qui sont autour et même ceux qui sont dans le village.Les résidus, ça voyage! J’espère que ce sera étanche pour nous protéger et on va le savoir quand ça va se faire.Il faut faire confiance à quelqu’un.»» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 NÉGOCIATIONS ENTRE LA VILLE DE TROIS-RIVIÈRES ET SES EMPLOYÉS COLS BLANCS Les parties ont une entente de principe L’exécutif syndical entend recommander à ses membres de voter en faveur de celle-ci le 20 juillet dominique.goudreault@ienouveiiiste.qc.ca Dominique Goudreault Trois-Rivières — Les cols blancs de la Ville de Trois-Rivières et leur employeur en sont venus hier à une entente de principe au cours d’une séance de conciliation.Les négociations piétinaient jusque-là sur la question des clauses salariales.Il faudra toutefois attendre le 20 juillet pour que les syndiqués entérinent l’entente de principe.«Je crois que les deux parties ont travaillé très dur pour qu’on en arrive à une situation acceptable pour tout le monde», a expliqué Marlène Simard, présidente du syndicat des fonctionnaires de la Ville de Trois-Rivières.Le contenu de l’entente devra cependant rester confidentiel jusqu’à l’assemblée générale des salariés.Les négociations s’étiraient depuis maintenant 27 mois, avec une quarantaine de rencontres entres les parties patronale et syndicale.La session d’hier était «Je crois que les deux parties ont travaillé très dur pour qu’on en arrive à une situation acceptable pour tout le monde» -Marlène Simard la troisième accompagnée du conciliateur Jean-Luc Déchêne, du ¦H naval ,*A*4*à\ U, mm DU B au 17 juillet 2011 champion de moto cross TOUS LES JOURS * monw & TIRE DE TRACTEURS MODIFIÉS SAMEDI 9 JUILLET À 19 H DIMANCHE 10 JUILLET À 14 H TOUS LES JOURS |F.I CIRCUIT ÉDUCATIF ATTELAGES SAMEDI 16 JUILLET 13 H 30 ET A 19 H DIMANCHE 17 JUILLET À 13 H TOUS LES JOURS MINI FERME GEORGES HAMEL JEUDI 14 JUILLET 19 H ERIC MASSON VENDREDI 15 JUILLET 21 H PARADOXE (ANIMATION) 15,16,17 JUILLET ,! PIERRE-OLIVIER-CYR 9 HYPNOTISEUR ^ SAMEDI 16 JUILLET 19 H MANDOLYNE STELLA SAHARA-BEN SAMEDI 9 JUILLET À 21 H 819 374-2714 • www.expotroisrivieres.com ministère du Travail.Le 29 juin dernier, les cols blancs avaient refusé l’offre dite «finale» de la Ville.Lors de sa séance du 4 juillet, le conseil municipal avait ensuite autorisé le directeur des Ressources humaines de la Ville, Éric Chevalier, à retourner devant le conciliateur, à condition de conserver dans son intégralité le cadre financier existant alors.De leur côté, les 361 fonctionnaires n’avaient pas entravé les services aux citoyens au cours de la négociation de la convention collective, même s’ils avaient accordé un mandat de grève à leur exécutif.Une assemblée générale aura lieu le 20 juillet afin que les membres du syndicat se prononcent sur l’entente de principe.L’exécutif mené par Marlène Simard entend toutefois recommander à ses membres l’adoption de l’offre.«C’est une excellente nouvelle pour nous tous.La Ville a l’habitude de s’entendre avec ses syndicats et nous avons aujourd’hui un beau signe, un résultat concret», a conclu le directeur des communications de la Ville de Trois-Rivières, François Roy.* nu a m ¦ - *-•— = o o ty en ?cn‘ PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE Les étudiants de la faculté de médecine à Trois-Rivières ne recevront plus l’enseignement des médecins résidents jusqu’à nouvel ordre.GRÈVE DE L’ENSEIGNEMENT CHEZ LES MÉDECINS RÉSIDENTS Peu d’impact au CHRTR Guillaume Jacob guillaume.jacob@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La décision des médecins résidents d’interrompre leurs activités d’enseignement aura un impact limité au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR), assure le directeur de l’enseignement et de la recherche, le Dr Robert Perron.«Durant la période d’été, les besoins en enseignement sont moins importants», souligne-t-il.Il y a actuellement une trentaine d’étudiants en médecine dans les différentes unités de soins du CHRTR.Ce seront les médecins traitants qui devront dorénavant les chapeauter, ce qui, aux dires du Dr Perron, constitue un «irritant», mais rien de catastrophique.Selon le directeur de l’enseignement et de la recherche, la formation des étudiants, tous issus du campus trifluvien de la faculté de médecine de l’Université de Montréal, n’est pas compromise.Trente-deux médecins résidents travaillent actuellement au CHRTR.L’enseignement aux étudiants en médecine fait traditionnellement partie de leurs tâches.Les médecins résidents, des diplômés en quête de leur droit de pratique, négocient depuis 14 mois avec le gouvernement pour améliorer leurs salaires et leurs conditions de travail.* Résultats des tirages du : 2011-07-11 6 9 10 D A A A * 0Z0813L4192023323336 43 45 48 49 50 51 62 63 66 68 21 26 28 35 40 677 ©8032 Mois JUIN Année - Signe 96 BÉLIER E|tra 3070090 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité. LE NOUVELLISTE I LE MARDI 12 JUILLET 2011 ACTUALITÉS VERDICT RENDU AU PROCES DE GUY TURCOTTE Une manifestation à Trois-Rivières PHOTO: SYLVAIN MAYER Michèle Brûlé de Louiseville est l’instigatrice d’une page Facebook par laquelle elle invite les gens à prendre part à une manifestation devant le palais de justice de Trois-Rivières.André Gazaille /W Un nouvel évêque à Nicolet André Gazaille succède à Raymond St-Gelais Trois-Rivières (ML) — Monseigneur André Gazaille sera le successeur de Mgr Raymond St-Gelais à la direction du diocèse catholique de Nicolet.L’annonce a été faite hier par le pape Benoît XVI.Mgr Gazaille travaille actuellement comme évêque auxiliaire à l’archidio-cèse de Montréal.Natif de la métropole, André Gazaille a 65 ans.Il a été ordonné prêtre il y a 40 ans.Après avoir œuvré dans différentes paroisses montréalaises jusqu’en 2006, il a accédé au poste d’évêque auxiliaire la même année.Mgr Gazaille est membre des comités du Laïcat et de l’Éducation chrétienne de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec.On ne sait pas encore quand il entrera en fonction à Nicolet.Pour sa part, Mgr St-Gelais a occupé la fonction d’évêque du diocèse de Nicolet durant 22 ans.Il doit laisser sa place en raison de son âge, conformément au Code de droit canonique qui fixe l’âge de la retraite à 75 ans.Le diocèse de Trois-Rivières vivra bientôt la même situation que celui de Nicolet, étant donné que Mgr Martin Veillette atteindra l’âge de 75 ans en novembre.* Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le verdict rendu au procès de Guy Turcotte, déclaré non criminellement responsable du meurtre de ses enfants pour cause de troubles mentaux, n’en finit plus de susciter de vives réactions à Montréal comme partout au Québec.À Trois-Rivières, une manifestation est même prévue le 6 août devant le palais de justice.L’invitation vient tout juste d’être lancée par une résidante de Louiseville, Michèle Brûlé, via le réseau social Facebook.À compter de 10 h, le 6 août, les gens sont donc invités à se rendre devant le palais de justice de Trois-Rivières avec leur pancarte pour manifester pacifiquement contre le verdict rendu au procès de Guy Turcotte.«J’ai mon opinion et elle n’est peut-être pas partagée par tout le monde mais je crois qu’il y a lieu de faire modifier les lois au Québec.Il doit y avoir une commission de révision des lois au niveau criminel.Il y a trop de sentences bonbon.Il faut faire entendre raison au gouvernement», a-t-elle dénoncé.Bien qu’elle n’ait aucun lien particulier avec l’affaire Guy Turcotte, elle se qualifie comme une maman touchée profondément par les événements.«Je n’ai pas été capable d’entendre son récit au procès.Ça me faisait trop mal.Cet homme-là est un malade.Il doit être interné avec la camisole de force s’il le faut et ce, pendant plusieurs années.Je ne peux pas comprendre qu’il ait été déclaré apte à subir un procès mais déclaré non criminellement responsable pour troubles men- taux.Pour moi, ça sonne faux», a-t-elle ajouté.Voyant qu’une manifestation était déjà prévue à Montréal mais que plusieurs personnes ne pouvaient s’y rendre, elle a donc décidé d’élargir le mouvement.«Avec deux autres filles, j’ai pensé qu’on devrait permettre au plus grand nombre possible de personnes de manifester.Des rassemblements ont donc été organisés dans d’autres villes du Québec.J’ai personnellement créé un événement sur Facebook pour les gens de Trois-Rivières», a-t-elle raconté.Plus de 300 invitations ont été lancées à ce jour.Une vingtaine ont répondu qu’ils allaient y participer, 23 ont répondu peut-être, 47 ont refusé et 275 sont en attente.«Je tiens à préciser par contre que je ne suis pas la leader de la manifestation.J’ai appelé à la Sécurité publique de Trois-Rivières et j’ai pris des informations pour avoir un permis mais c’est tout.Les gens prendront leur décision», a-t-elle indiqué.Notons qu’à ce jour, des manifestations ont été organisées via Facebook à Montréal, Québec, Joliette, Laval, Saint-Jean-sur-Richelieu, Gatineau, Sorel-Tracy, Baie-Comeau et Longueuil.• RÉATEURS * OB P ¦B EN BLICI deM?urr&ur MICHEL CÔTÉ LOUIS-JOSÉ HOUDE BENOIT BRIÈRE .DENISE ROBERT DANIEL LOUIS u.mœ ÉMILE GAUDREAULT À L’AFFICHE PARTOUT IMPLANTS DENTAIRES VOUS ENVISAGEZ LA POSE D’IMPLANTS DENTAIRES?Vous avez le droit de consulter un spécialiste! L’Ordre des dentistes du Québec reconnaît le SPÉCIALISTE EN CHIRURGIE BUCCALE ET MAXILLO-FACIALE.Sa formation de 4 à 5 années supplémentaires, axée sur la CHIRURGIE BUCCALE ET MAXILLO-FACIALE, fait de lui la personne à consulter lorsqu’il s’agit de CHIRURGIE IMPLANTAIRE.Qu’il s’agisse de MINI-IMPLANTS, de la technique « ALL-ON-FOUR », ou de technique conventionnelle, c’est avec plaisir que nous répondrons à vos questions.Communiquez avec nous! Institut Médical des Trois-Rivières • Centre Médical spécialisé 3050, boul.Saint-Jean, Trois-Rivières 819 694-4506 • www.im3r.ca Dr Thierry Dhuyser, spécialiste en chirurgie buccale et maxillo-faciale Un confort et une technologie qui vous redonneront le sourire 801J0QBS) V 50 VOYAGES imï TANGUAY Tctvi Une destination différente à gagner chague jour! ATTRIBUÉS BAHAMAS ATTRIBUE le dimanche 10 juillet PEROU ATTRIBUE le lundi 11 juillet A GAGNER CETTE SEMAINE CHEZ TANGUAY ANDALOUSIE PEUT-ETRE VOUS?RÉPUBLIQUE DOMINICAINE PEUT-ETRE VOUS?PEUT-ETRE VOUS?PARIS PEUT-ETRE VOUS?A GAGNER AUJOURD'HUI les îles Galapagos ILES GALAPAGI Le Nouvelliste I LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE 8 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.66: 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Exit la monarchie! Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Et voilà, ils sont repartis.Le duc et la duchesse de Cambridge viennent de quitter l’Amérique du Nord après un périple d’une dizaine de jours qui les a menés d’un océan à l’autre, dans leur Canada, ainsi qu’en Californie.Hollywood constituait d’ailleurs une destination toute choisie pour ce couple qui relève davantage du star système que de la royauté.William et Kate étaient définitivement dans leur élément en foulant le tapis rouge de Santa Barbara, loin des longues cérémonies interminables et des mises en scène folkloriques qu’on leur avait réservées en sol canadien.Malgré des contextes parfois moins glamour, ils auront toutefois été accueillis partout comme des vedettes sorties tout droit d’un conte de fées.Il faut dire que leur mariage, encore tout frais à l’esprit des sujets, est venu renforcer cette image de rêve.Mais comme toute bonne chose a une fin, les altesses ont maintenant retrouvé leur palais en Grande-Bretagne.Pendant que les meilleurs représentants de la Couronne britannique ne sont plus au pays, on assiste au même moment à la fin d’un règne monarchique.à Trois-Rivières.C’est que les fusions municipales auront créé, il y a dix ans, de véritables petits royaumes propices à l’émergence de roitelets.On n’a qu’à penser à Saguenay, avec Jean Tremblay, Québec, avec Régis Labeaume, et Trois-Rivières, avec Yves Lévesque.Depuis le regroupement, celui-ci représente une population équivalente à six villes en plus d’être le premier magistrat d’un territoire sur lequel on retrouve deux députés fédéraux et trois députés provinciaux.C’est tout un poids politique.Et cette nouvelle réalité aura encouragé un style de gestion plutôt directif, voire autocratique.On n’a qu’à penser à ces registres aux résultats non respectés ou encore, à ces assemblées spéciales convoquées en catastrophe, comme ce fut le cas à pareille période l’an dernier avec Trois-Rivières sur Saint-Laurent.Sauf que contrairement à son deuxième mandat, le maire Lévesque n’est plus entouré de béni-oui-oui qui lui permettait de faire la pluie et le beau temps avec sa vision d’homme d’affaires et sa philosophie de création de richesse.Depuis le dernier scrutin, il ne peut plus régner comme avant, étant forcé de mettre de l’eau dans son vin pour assainir le climat de travail autour de la table.Avec le départ du couple royal et l’arrivée d’un nouvel esprit à l’hôtel de ville, on peut dire: exit la monarchie!* LETTRES ET COURRIELS Frustration Cher M.le maire Angers, j’apprends dans Le Nouvelliste du 6 juillet 2011 que vous avez pu enfin vivre une expérience de frustration importante grâce aux hydravions.Comme ça, vous savez maintenant comment on se sent, nous, les «valets citoyens» face au «dieu municipal» qui se cache derrière n’importe quoi pour résoudre un problème.Claude Garceau Lac-à-la-Tortue Mireille Binggeli, de Saint-Sylvère, est la gagnante du tirage de la semaine.Elle recevra des billets pour le spectacle de Roch Voisine, le 19 novembre, à la salle J.-Antonio-Thompson.Sa lettre a été publiée le 6 juillet.Commefe Pajtualité et allez/ SALLE - SHLLE J.-ANTONIO-THOMPSON cA be, MÎT SÛieMEfilT ETRE ütO MAMTHOfiiZ Soirée bruyante Il est présentement 23h24.Jonas s’exprime, les murs tremblent, les vitres des fenêtres vibrent allègrement, impossible de dormir ou d’être calme.Je ne suis pas particulièrement contre le style de musique, mais je crois qu’il devrait avoir lieu dans un endroit approprié.Pourquoi l’imposer?Cela crée du stress et une certaine agression dans l’intimité d’une partie de la population de Trois- Rivières.Il est maintenant 23h43.La tempête est passée.À vous les décideurs, bien calés dans vos fauteuils ou dans le confort de votre lit, peut-être même dormez-vous! Sonnez les matines de vos consciences, il y a tant d’avenues à explorer, tant de choses à partager, tant de passions à échanger dans ce monde.Réduire cela à des agressions de décibels et l’imposer, c’est voir le monde bien petit.Mais peut-être dormez-vous réveillé! Je tenterai d’expliquer à mes visiteurs pourquoi le fleuve à T-Rès Trois-Rivières n’est plus zen.Comme François Houde, mon psychiatre m’interdit à moi aussi l’écoute de ce genre de délire musical, mais je n’ai pas le choix.Renée Saint-Arnaud Trois-Rivières OPINIONS DES LECTEURS les gens de la qualité de l’eau pour faire des profits.Je trouve cela ignoble qu’une entreprise, encore plus une ville, joue avec la santé du monde.Pourquoi ne pas installer une affiche à l’entrée qui dit la qualité de l’eau et les conséquences de se baigner lorsque la qualité est cotée D.Comme cela, c’est le client qui prendrait la décision finale.Gilles Desaulniers Trois-Rivières L’île Saint-Quentin \ioyoiïs MOMStéot CAbttffïS’A&fà'JE VS î>t> SpORT w M.Guindon, vous n’êtes peut-être pas mandaté à avertir votre clientèle sur la qualité de l’eau, mais ce n’est pas à vous de jouer avec la santé du monde.Arrêtez de penser au profit.À la place, pensez à toutes les conséquences qui peuvent s’en suivre.Un enfant qui se baigne peut avaler de l’eau et lorsqu’il joue, en recevoir dans les yeux et les oreilles.Par la suite, les parents doivent aller à l’urgence car l’enfant est malade et ils se demandent où il a attrapé cela.Cela engorge l’ur- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La baignade à l’île Saint-Quentin.gence en plus de faire perdre du temps et du salaire.Tout cela, car vous avez décidé de ne pas avertir Un composé dans le vin rouge imiterait les bienfaits du sport.VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres. PINIONS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 Un verdict peut-être explicable Est-ce possible d’expliquer le verdict de non-responsabilité criminelle prononcé en faveur de Guy Turcotte, d’une manière qui satisfasse le cœur et la raison?Peut-être, si on examine la décision du jury à la lumière d’études récentes (The emotional juror, Todd E.Pettys, U.of Iowa, 2007).D’abord, il faut admettre que la dichotomie raison - émotion chère aux juristes n’est rien de plus qu’une vue de l’esprit sans rapport avec le fontionnement réel du cerveau (Lynne N.Henderson, Legality and Empathy, 85 Mich.L.Review, 1575).Le cerveau humain n’opère pas comme un ordinateur.Antonio Damasio relate dans son livre intitulé Descartes’ Error le cas d’un patient ayant subi des dommages à une partie du cerveau qui régit les réponses affectives.Ce patient était incapable de choisir entre les deux dates suggérées pour son prochain rendez-vous.Une décision aussi simple implique l’examen d’un nombre immense de facteurs pouvant exiger des heures de délibération.Selon Damasio, c’est le système affectif qui réduit le nombre d’options qui recevront l’attention de la personne.Le cerveau marque les différentes possibilités d’une émotion positive ou négative.Lorsqu’un jury considère les théories respectives de la poursuite et de la défense et que l’une de ces théories n’est pas conforme à la dissonance cognitive.Alors, le cerveau attache une marque négative à cette théorie.Ce marqueur peut entraîner le rejet de la proposition sans plus de réflexion.A cause du conditionnement social et de celui que les directives du juge provoquent, les jurés «Le tabou de l’infanticide est profondément ancré dans l’inconscient collectif» Guy Turcotte et sa fille Anne-Sophie conception des jurés, de comment fonctionne le monde et de com- ment les gens agissent ordinairement, les jurés expérimentent une ne rejettent pas automatiquement une théorie dissonante.Cependant, ils l’écarteront s’ils ne parviennent pas après délibération à la réconcilier avec leur sens de comment fonctionne le monde.Cela pour échapper aux émotions négatives créées par la dissonance cognitive.Dans l’affaire Turcotte, la thèse de la poursuite que l’accusé aurait agi par vengeance s’est probablement heurtée au sentiment des jurés qu’un mari éconduit n’ira pas par vengeance jusqu’à commettre un infanticide.L’expérience de vie des jurés les aura vraisemblablement rendus incapables de concevoir un sentiment de vengeance fort au point de faire échec à l’aversion naturelle des humains pour l’infanticide.En contrepartie, la théorie de la défense, qu’un individu sans antécédent de violence ne commettra un geste aussi contre nature qu’un filicide que s’il est dans un état d’aliénation mentale temporaire, a dû résonner positivement avec l’archétype parental enfoui dans le psyché des jurés.Dans l’éventualité où la tenue d’un nouveau procès serait ordonnée par la Cour d’appel, la poursuite gagnerait à faire une preuve d’experts fondée sur des exemples d’évènements semblables aux circonstances de l’affaire Turcotte, pour amener le jury à concevoir qu’un individu normal puisse être en proie à une rage envahissante au point de l’amener à commettre un geste aussi contre nature que le meurtre de sa progéniture.Sans une telle preuve, la démonstration que l’accusé a vécu beaucoup de colère et de ressentiment en découvrant qu’il avait été trompé par son épouse ne devrait pas suffire à convaincre un deuxième jury tant le tabou de l’infanticide est profondément ancré dans l’inconscient collectif.Le verdict de non-responsabilité criminelle serait loin d’être l’aberration que plusieurs dénonçent.Si on accepte la théorie expliquée dans ce commentaire, il serait en effet plus conforme au fonctione-ment normal du cerveau humain.Me René Duval Trois-Rivières Les lunettes roses J’ai lu avec intérêt les chroniques de messieurs Beaudoin et Boisvert et les lettres d’opinion sur le cas Turcotte.Tout cela me confirme ce que je soupçonnais depuis longtemps déjà.Notre société est atteinte du syndrome pernicieux des «lunettes roses».On a tendance à voir les choses plus roses qu’elles ne le sont, et cela inclut la nature humaine.Beaucoup de gens semblent penser qu’il faut être «malade» pour tuer ses enfants.Qu’une personne dite normale ne peut faire une telle chose.Plusieurs croient en la «bonté naturelle» de l’être humain.C’est effectivement difficile d’admettre qu’un être humain «normal» puisse poser de tels actes, car cela nous remet nous-mêmes en question.Pourtant, je crois qu’il y a des gens qui savent très bien ce qu’ils font, qui connaissent les conséquences de leurs actes et qui choisissent de faire ce qu’ils font parce que cela répond à leurs besoins et à leurs motivations du moment.C’est peut-être du narcissisme ou, tout simplement, une autre facette de la nature humaine qu’on essaie d’ignorer.En effet, tout le monde semble écarter la possibilité que M.Turcotte ait agi par dépit et pour se venger de sa femme à qui il reprochait son infidélité.Mais non voyons, personne ne peut être aussi monstrueux.Pourtant, l’histoire regorge de gens monstrueux et de gens ordinaires qui font des monstruosités.Il suffit de se rappeler toutes les horreurs commises, par des gens «Plusieurs croient en la bonté naturelle de l’être humain» ordinaires, sous le régime nazi et lors du génocide du Rwanda.Et pourtant, ce ne sont pas tous les Allemands et tous les Rwandais qui ont choisi de torturer, de battre, de violer et de tuer des innocents.Allez-vous me dire que ceux qui l’ont fait avaient perdu la tête, qu’ils étaient tous momentanément «malades» et, qu’autre-ment, c’était des gens charmants?Que c’est la situation dans laquelle ils se trouvaient qui les a poussés à agir de la sorte et qu’ils ne peuvent être tenus responsables?Tout cela s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle du rejet des responsabilités et des obligations au profit des droits et libertés.Force est de reconnaître que notre société ne privilégie pas le concept des «conséquences découlant de nos actes».Le «pauvre lui, il va devoir vivre avec ce qu’il a fait» semble être devenu une sentence acceptable.Ce qui me laisse très perplexe dans tout ça, c’est que M.Turcotte semble incapable d’accepter le rejet et de composer avec le stress et la colère, et que la douleur et, pourquoi pas, le désir de vengeance, ont pris le dessus et ont fait en sorte qu’il a tué deux petits êtres humains sans défense, en les faisant souffrir énormément, ne l’oublions pas.Malheureusement, en plus de tout ce qu’elle a de bon à offrir, la vie est aussi faite de rejets, de douleur, de colère, de stress et d’autres sentiments désagréables.Qui nous dit que M.Turcotte ne sera pas à un autre moment de sa vie placé dans une situation similaire et qu’il ne pétera pas encore les plombs?Danielle Hart Trois-Rivières J’ai mal à la justice ou le droit de s’indigner! Bien sûr, on en a parlé, reparlé et on en reparlera encore.Sur le coin d’une table, entre amis, sur les réseaux sociaux, sur les tribunes des quotidiens.Pourquoi j’en parle encore?Parce qu’une lettre ouverte a ravivé en moi ce sentiment d’injustice et parce que je veux revendiquer ici le droit à l’indignation! Oui, je suis comme une grande majorité de la population indignée, choquée, attristée, outrée par ce verdict.J’ai l’habitude de nager plutôt à contre-courant, mais cette fois-ci, je suis la vague.Je suis bien consciente qu’une partie des faits est probablement restée loin des caméras, mais quand on nous assaille de photos, de détails, de commentaires pendant des semaines sur le sort tragique de deux enfants, on ne peut pas ensuite nous demander de faire la part des choses, de comprendre, de pardonner! Que la folie a le dos large! Celui qui heurte un enfant après avoir conduit en état d’ébriété n’avait pas non plus toute sa tête?Devrions-nous le déresponsabiliser criminellement?Nous avons assisté à un combat d’experts.Une joute oratoire performante.Les meilleurs avocats?Les meilleurs psychiatres?Si le même procès avait eu lieu face à un homme simple, non scolarisé et pauvre, aurions-nous eu le même verdict?Avons-nous une justice à deux vitesses?Je crois que nous sommes en droit de nous poser de telles questions et surtout, en droit de nous indigner! «Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir» (Jean de la Fontaine).Marjolaine Cloutier Saint-Justin Un bon verdict Dans son livre La légende des comportements (1994), le scientifique Henri Laborit met le doigt sur le type d’événements qui ont mené au procès de Guy Turcotte: la dominance psychologique (de sa conjointe), l’absence de recherche d’aide psychologique, l’angoisse provoquée par la vision de l’écroulement de son monde.Seul avec ses deux enfants, il a tourné son agressivité, son désespoir, sur les objets à sa disposition: lui-même et ses enfants, avec les conséquences que l’on connaît.Il a perdu la tête.C’est ce que le procès a démontré, et c’est bien ainsi.Guy Turcotte ne pouvait agir autrement qu’il l’a fait, la preuve étant qu’il a agi comme il l’a fait.À partir du moment où l’idée lui est venue que le remède à son angoisse, à son désespoir était de se suicider et d’éviter à ses enfants les conséquences du bouleversement anticipé dans leur vie, il était inévitable qu’il agisse.Le jury a amené le bon verdict.Ne craignez rien, bonnes gens, il n’y aura pas d’épidémies de meurtres sous prétexte que Guy Turcotte, lui, s’en est tiré.Le système judiciaire n’est pas mené par des imbéciles.Guy Turcotte a maintenant à vivre avec les conséquences de ses actes.Je n’envie pas sa situation! Maurice Milot Trois-Rivières 10 2633393-P ses» LOCATION 60 MOIS JÈïM MISE DE FONDS GMC SIERRA SL À CABINE ALLONGÉE Comprenant transport et taxe de climatisation VIOLENCE FAMILIALE Les animaux pourraient aider au dépistage Louise Leduc La Presse Montréal — Après les drogues, les explosifs et certaines maladies, voilà que les animaux pourraient par la bande aider à dépister des cas de violence conjugale.Parce que si le chien est battu, il y a risque que sa maîtresse et les enfants le soient aussi.C’est ce que rappelle l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec, qui, dans une publication récente, consacre tout un dossier à la violence en établissant un lien très clair entre celle faite aux animaux et celle faite aux humains.Les données sont troublantes.Selon un sondage réalisé en 2000 par la SPCA ontarienne auprès de 111 victimes de vio- L’EVENEMENT PRIX des EMPLOYES DES RABAIS ALLANT JUSQU’À 13000 FINANCEMENT A L’ACHAT 84 MOIS AUX DEUX SEMAINES MISE DE FONDS TERRAIN SLE VOTRE PRIX Comprenant transport et taxe de climatisation.lence familiale qui se trouvaient dans un refuge pour femmes battues, l’animal domestique avait aussi été menacé, maltraité ou tué dans la moitié des cas.Par ailleurs, pas moins de 43 % de ces personnes avaient tardé à quitter la maison parce qu’elles étaient inquiètes de laisser leur animal derrière elles.Un autre sondage réalisé il y a une dizaine d’années auprès de 100 femmes dans des refuges pour femmes battues de Calgary a par ailleurs révélé que 56 % des animaux de ces femmes avaient aussi été menacés, blessés ou tués.Le quart d’entre elles disaient aussi avoir retardé leur départ de la maison par souci du bien-être de leur animal de compagnie.Au Québec, «de nombreuses femmes vont retarder leur départ de leur milieu et le moment où elles porteront plainte par crainte de ce qui pourrait arriver à leur animal, dit le Dr Joël Bergeron, président de l’Ordre des médecins vétérinaires.L’animal devient un outil de chantage, de marchandage, de manipulation, et ce, tant envers la conjointe qu’envers les enfants.» Comme l’écrit Debbie Stoewen, doctorante en médecine vétérinaire, cela n’est pas surprenant dans la mesure où la grande majorité des familles considèrent leur animal comme un membre à part entière du noyau familial.Aussi incite-t-elle les vétérinaires québécois à participer au programme canadien SafePet.Par ce programme, les vétérinaires, en lien avec les refuges pour femmes, offrent un foyer temporaire et des soins aux animaux de compagnie des femmes désireuses de quitter un conjoint violent.L’idée du programme: contourner un obstacle important en offrant la «tranquillité d’esprit» aux femmes et en les assurant «que chaque membre de la famille sera en sécurité, y compris les animaux favoris».Ruth Pilote, agente de planification, de programmation et de recherche à l’Institut national de santé publique du Québec, rappelle pour sa part dans le journal de l’Ordre des médecins vétérinaires que ces professionnels mis au courant de violence conjugale se doivent «d’assurer la sécurité des personnes et des animaux» et «de faire un signalement à la DPJ en toute confidentialité s’il y a des enfants dans le ménage».* CE QUI FAIT LA FORCE DES PETITES ANNONCES Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION REGIONALE Canada?LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS g • GARANTIE UM[TÉE SUR LES.COMPOSANTS 160 000 KM* DU GROUPE M0T0PR0PULSEUR -HERE- • ASSISTANCE ROUTIÈRE • TRANSPORT DE COURTOISIE * SELON LA Ri EM ERE ÉYEHTMJTt CM 01S POIBS MOYEN EXCLUS.DÉTAILS SUR LA GARANTE LMTtE OLE VOTRE CONCESSBItAfiL offresgmc.ca Publiées chaque jour ( Pour une fréquence rapide et élevée auprès des consommateurs ) LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 11 ÉCONOMIE S&P/TSX 13179,75 ^1 S&P/TSXVENTURE 1945,70 $CAN 103,20 0US ^1 -191,95 -39,11 -0,89 EURO 1,3591 SCAN -1,090 DOW JONES 12 505,76 -151,44 S&P500 1319,49 -24,31 NASDAQ 2802,62 -57,19 PETROLE 95,15 SUS -1,05 SUS RÉFECTION DE GENTILLY-2 La Jeune Chambre nuance sa propre position marie-pier.duplessis@lenouvelliste.qc.ca Marie-Pier Duplessis Trois-Rivières — La directrice générale de la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie, Kathy Béliveau, accepte la position des Chambres de commerce de la région quant à leur appui à la réfection de Gentilly-2, mais souhaite pousser le débat un peu plus loin en pensant aux conséquences sur les générations futures.Considérant que l’espérance de vie d’une centrale nucléaire est d’environ 30 ans, Kathy Béliveau croit que la réfection de Gentilly-2 ne fait que repousser le débat à plus tard.«La Jeune Chambre de commerce n’a pas l’habitude de se positionner publiquement sur des dossiers d’affaires publiques, affirme-t-elle.PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE Kathy Béliveau Mais dans ce cas-ci, tout en acceptant les positions qui ont été prises par les chambres de commerce, on se dit que d’ici 30 ans, on va se retrouver avec le même problème et il va falloir encore réfléchir sur l’avenir de la centrale.» Elle propose donc de faire un compromis avec les deux principales positions adoptées dans le débat, soit l’investissement dans la réfection de la centrale d’un côté et la création d’un fonds d’aide à la région de l’autre.«Ainsi, les quelque 750 emplois seront conservés et nous pourrions graduellement remplacer ces emplois en diversifiant l’économie.» Le maire de Bécancour, Maurice Richard, ne partage pas la même vision que Kathy Béliveau à ce sujet.«C’est peut-être le meilleur des deux mondes, mais tu ne peux pas rénover le cœur du réacteur puis le démanteler», a-t-il commenté.«Dans 25 ou 30 ans, le débat sur le nucléaire va être tout autre parce que le nucléaire va avoir pris un développement énorme, contrairement à ce qu’on peut penser maintenant.» Le maire de Bécancour mise donc beaucoup dans cette industrie et ne se dit pas inquiet quant aux emplois qui y sont reliés pour les futures générations.«C’est peut-être le meilleur des deux mondes, mais tu ne peux pas rénover le cœur du réacteur puis le démanteler» - Maurice Richard Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, qui adopte la position en faveur d’un fonds d’aide à la région, juge lui aussi un peu utopique la proposition de la Jeune Chambre de commerce.«C’est sûr que si on pouvait tout avoir, peut-être que ce serait idéal, mais je pense qu’on ne peut pas faire la reconstruction à moitié.Si on engage 5 ou 6 milliards $ pour construire une centrale nucléaire, on ne pourra pas avoir beaucoup de fonds publics pour faire autre chose.» Il continue donc de s’opposer coûte que coûte à la réfection de Gentilly-2.Kathy Béliveau souligne toutefois que la position adoptée par la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie est plus symbolique qu’autre chose.Elle fait suite à des discussions avec le conseil d’administration et non à une démarche auprès de ses membres pour savoir s’ils sont pour ou contre la réfection de la centrale.«On n’a pas l’intention de faire des pressions politiques pour que ce soit accepté.C’est plutôt une réflexion qu’on veut mettre de l’avant pour dire de penser aux générations futures, alors que le problème se présentera sûrement de nouveau dans 30 ans», conclut-elle.* TARIF EMPLOYES LINCOLN NOUS PARTAGEONS NOS PRIX AVEC VOUS.MKZ2011 Votre Tarif Employés 33357* Frais de transport et taxe sur l’air climatisé inclus Le Tarif Employés comprend : Rajustement de prix 2 693$ Allocation-livraison ri 000$ Rajustements de prix totaux 6693$ Les membres Costco admissibles reçoivent un rabais additionnel exclusif de 1000 $**.Ensemble décor sport représenté Faites votre choix entre I l'ensemble décor sport, plus le système de navigation à I commande vocale ou le toit ouvrant transparent à commande électrique'.MKT 2011 à traction intégrale Votre Tarif Employés 46059* Frais de transport et taxe sur l’air climatisé inclus Le Tarif Employés comprend : Rajustement de prix 3 041$ Allocation-livraison 2 500$ Rajustements de prix totaux 5 541$ COSÏÏVO, Les membres Costco admissibles exclusif de 1000 $** MKX 2011 à traction intégrale Votre Tarif Employés 44735 Frais de transport et taxe sur l’air climatisé inclus Le Tarif Employés comprend : Rajustements de prix totaux 3415$ COSFCOi Les membres Costco admissibles exclusif de 1000 $**.NAVIGATOR 2011 4x4 Votre Tarif Employés 69622* Frais de transport et taxe sur l’air climatisé inclus Le Tarif Employés comprend : Rajustement de prix 5628$ Allocation-livraison 1500$ Rajustements de prix totaux 7128$ COlSTCOl Les membres Costco admissibles exclusif de 1000 $** - Obtenez le Tarif Employés sur toute la gamme de véhicules Lincoln 2011 - Incluant, de série, le système de connectivité à commande vocale SYNC*'* de Lincoln, des sièges avant chauffants et refroidissants, et l'entrée sans clé à télécommande.BEAUCE AUTO (2000) 418 774-9801 BEAUCEVILLE-EST MONTMORENCY FORD LINCOLN 1 866 781-5986 BROSSARD ALBI FORD LINCOLN JOLIETTE 450 759-7750 JOLIETTE 440 FORD LINCOLN 450 688-9200 LAVAL FORD LINCOLN GABRIEL 514 487-7777 MONTRÉAL LE CIRCUIT FORD LINCOLN 514 325-4700 MONTRÉAL OSTIGUY FORD 450 658-1717 RICHELIEU VAL ESTRIE FORD LINCOLN 819 5634466 SHERBROOKE MORAND FORD LINCOLN 450 632-1340 SAINTE-CATHERINE BARIL FORD LINCOLN 450 773-7070 SAINT-HYACINTHE DES LAURENTIDES FORD 450 436-2264 SAINT-JÉRÔME AUTO RÉJEAN LAPORTE & FILS 450 836-3783 SAINT-NORBERT TROIS-RIVIÈRES FORD LINCOLN 819 370-3315 TROIS-RIVIÈRES HARDY RINGUETTE AUTOMOBILES 819 874-5151 VAL D'OR DUPORTAGE FORD 819 778-2751 GATINEAU (HULL) DESJARDINS AUTO COLLECTION 418 6834451 QUÉBEC DERAGON AUTO CITÉ 450 266-0101 fTI COWANSVILLE 111 4-U- LINCOLN 2632075-P ÎUÜliMJlîîliï IltüHlIÜSil i lïîllïlIIÜS lïlïlllllï iiîili S liiHîHÏlllül 1111 lîllllîllîïîllïl! flllîiijfMfi Iflfll il lîîlïi ÎHilïiiîîIlî II liiïiîiïîiilîîii! iiisiüiiiiîiiiii ÉCONOMIE 12 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 BOURSE DE TORONTO S&P/TSX >12 mois >5 derniers jours FERMETURE 13 179,75 VAR.l AN 13,91% VAR.l JOUR -1,44% 52SEMAINES HAUT 14 329,49 BAS 11 393,86 En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com SOUS-INDICES FERMETURE VAR (%) LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FERMEE) VAR (%) Consom.autre 1 045,42 -0,96 PEREGRINE MET.(PGM) 20 043 127 2,60 220,99 Consom.courante 1 727,56 -0,94 AVION GOLD (AVR) 5 601 179 2,24 2,75 Énergie 3 019,97 -2,47 YELLOW MEDIA (YL0) 5 456020 2,25 -6,25 Finance 1 707,06 -0,97 EASTERN PLATI.(ELU) 5 064092 0,83 -8,79 Industrielles 1 392,17 -1,17 MANULIFE FINAN.(MFC) 4280897 16,31 -3,32 Matériaux 3 761,43 -1,18 SIN0-F0REST (THE) 3 916915 4,31 -8,49 Santé 772,34 -1,15 BANKERS PET.(BNK) 3 611 351 5,96 -4,64 Services publics 1917,12 -0,22 CANADIAN NAT.RES (ŒQ) 3 550604 39,37 -2,45 Technologies 155,85 -2,29 SUNC0R ENERGY (SU) 3 406866 38,30 -2,52 Télécoms 930,07 -0,70 KINROSS GOLD (K) 3 342 570 15,77 -1,56 TITRES GAGNANTS TITRES PERDANTS EN % VOLUME FERMEE) VAR (%) EN % VOLUME FERM(E) VAR (%) PEREGRINE MET.(PGM) 20 043 127 2,60 220,99 ROCKWELL DIA.(RDI) 44415 0,48 -20,00 NEULI0N (NM 31 100 0,40 31,67 INSPIRATION MIN.(ISM! 203 500 0,17 -15,00 BANNERMAN RES.(BAH) 1 181 947 0,49 25,64 RATELGROUP (RTG) 6 066 0,18 -14,63 HOMELAND ENER.(HEG) 975 796 0,07 18,18 JURA ENERGY (JEO 10 000 0,03 -14,29 IMAGING DYN.(IDL) 38 600 0,04 16,67 ADHEREXTECH.(AHX) 40 300 0,03 -14,29 EN $ VOLUME FERMEE) VARIE) EN $ VOLUME FERM (E) VARIE) FAIRFAX FINAN.(EEH) 22 462 384,00 3,00 FIRST QUANTUM (EM) 455 812 130,60 -5,60 PEREGRINE MET.(PGM) 20 043 127 2,60 1,79 MORGUARD (MRC) 8 342 71,56 -2,44 WESCAST/A (WCS.A) 52 781 11,30 1,20 MEG ENERGY (MEG) 188 684 50,10 -2,18 ROYAL GOLD (RGL) 2 221 59,00 1,08 BAYTEX ENERGY (BTE) 425143 51,72 -2,06 BURCONNUTRASC.(BU) 51 209 9,38 0,88 AGRIUM (AGW 697 355 84,40 -1,97 PORTES ET FENÊTRES NOUVEL HORIZON De nouveaux propriétaires, de nouveaux défis Patrick Grégoire et Pierre Trottier veulent doubler la production à Shawinigan À l’extrême gauche, les nouveaux propriétaires de Portes et Fenêtres Nouvel Horizon, Patrick Grégoire et Pierre Trottier, avec une partie de leur équipe.=F 4 4 T '3*r- s MS® ' "*¦ i jf -y marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières— Fondée au milieu des années 90 par un ancien travailleur de la défunte PFCP, Yvon Landry, l’entreprise Portes et Fenêtres Nouvel Horizon est maintenant propriété de Patrick Grégoire et Pierre Trottier.Selon eux, cette acquisition vient consolider les opérations des deux usines de Shawinigan et Trois-Rivières, et les 70 emplois.«La transaction a été réalisée en avril dernier, mais nous voulions attendre avant d’en faire l’annonce officielle à nos fournisseurs et clients, histoire de nous consacrer à la bonne marche de l’entreprise», a souligné l’un des nouveaux copropriétaires, Patrick Grégoire.Cet ingénieur de formation œuvre dans le secteur manufacturier depuis plus de 20 ans.À l’emploi de Nouvel Horizon depuis près de 10 ans à titre de directeur des opérations, il connait très bien l’ensemble des rouages de l’organisation.CMA de formation, l’autre copropriétaire Pierre Trottier a évolué tant dans le secteur financier que manufacturier au cours des 25 dernières années.Issu d’une famille d’entrepreneurs, il a toujours été naturellement attiré par le monde des affaires et la poursuite de nouveaux défis.Les deux amis veulent donc maintenir le leadership de Nouvel Horizon dans le marché régional et s’investir pour que l’entreprise demeure non seulement en Mauricie, mais y connaisse aussi une progression constante.«Depuis le printemps, huit nouvelles personnes sont venues s’ajouter à notre équipe», rapporte fièrement M.Trottier.L’acquisition s’inscrit donc dans un plan de continuité de croissance visant à renforcer la présence régionale, assurer le maintien des emplois actuels et embaucher de nouvelles ressources.«Nous sommes à finaliser la planification de la modernisation de notre usine de Shawinigan, ce qui permettra de doubler la production dès le printemps 2012 et d’embaucher environ six nouveaux employés», ont-ils annoncé.«De plus, des ententes de distribution seront finalisées dans les prochaines semaines.Notre objectif est de maintenir notre croissance annuelle d’envi- ron 25 %, comme par les années passées», précisent les nouveaux dirigeants.Pour le duo, le partage d’expertises complémentaires permettra de continuer l’expansion soutenue de l’organisation, et ce, sous une vision commune: qualité du produit, service impeccable pour les clients et partenariat solide avec les fournisseurs.Nouvel Horizon se distingue par son équipe complète sur place, de la vente jusqu’au service à la clientèle.Par souci de satisfaire la clientèle, toutes les étapes du processus telles que la fabrication, l’installation, la livraison et le service après-vente sont entièrement prises en charge par l’équipe interne.Finalement, Patrick Grégoire et Pierre Trottier ont rendu hommage au travail acharné et à la vision du fondateur Yvon Landry et de sa conjointe Josée Trépanier sans qui «Nouvel Horizon n’aurait pu atteindre le niveau d’excellence qu’on lui reconnaît».«C’est une période très excitante.Nos clients et nos employés peuvent être confiants que l’intégration de notre arrivée se poursuivra tout en douceur et sous le signe de la continuité», ont conclu les propriétaires, visiblement reconnaissants envers la Banque Nationale du Canada, la Banque de Développement du Canada et le Fonds Régional de Solidarité des Travailleurs du Québec.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD /:/./:/://,z/'/mmmzi (LmimLuiLL iimtsnmiti—nmttmt«nttunnm •/ ¦ III Ht ‘TJtfLÆ Fin des activités du Gîte de l’Émérillon Le Gîte de l’Émérillon mettra un terme à ses activités à la fin du mois.C’est la fin du terme de location de l’immeuble dans lequel logeait, depuis huit ans, le gîte qui amène la fermeture de l’établissement de la terrasse Turcotte à Trois-Rivières.«C’est avec une pointe de tristesse que nous fermons nos portes emportant avec nous le souvenir d’innombrables rencontres», indiquent les propriétaires avant de rappeler les distinctions obtenues par leur gîte.Massibec reçoit une aide financière gouvernementale Marie-Pier Duplessis marie-pier.duplessis@lenouvelliste.qc.ca Champlain — La ferme Paul Massicotte & fils (Massibec) de Champlain s’est vu remettre une aide financière de 21 275 $ de la part du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.Cette subvention provient du Programme de soutien à la gestion, aux opérations et aux investissements des entreprises de transformation des aliments.Le montant servira à un projet d’amélioration de la commercialisation des produits de la ferme, qui se spécialise dans la production de salades, tartes et autres desserts.«Je suis heureuse de constater que la Ferme Massicotte & fils innove et continue de parfaire son expertise afin d’offrir des produits fins et distinctifs à la population», a déclaré la ministre responsable de la région Julie Boulet au moment de l’annonce.Le programme d’aide financière dont bénéficie Massibec découle de la Stratégie de soutien à la transformation alimentaire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.» Nomination de Marjolaine Cloutier Trois-Rivières (GBV) — Le centre local de développement de la MRC de Maskinongé accueille Marjolaine Cloutier au poste d’accueil et soutien administratif.Après avoir été travailleuse autonome pendant de nombreuses années, madame Cloutier a été coordonnatrice de la Fondation Carrefour pour Elle durant cinq ans.Les expériences qu’elle a acquises en réalisation de documents administratifs, de gestion de nouveaux médias et son excellent français seront des atouts pour accomplir ses nouvelles fonctions.Le CLD a pour mission de promouvoir le développement local et de favoriser l’expansion des entreprises.» ECONOMIE LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 13 DETTE DES ÉTATS-UNIS Obama ne veut pas de mesures temporaires Le président avise les républicains qu'ils devront faire des compromis PHOTO: AP Barack Obama doit arriver à une entente avant le lundi 2 août, sinon les États-Unis seront en défaut de paiement.\ l * i The Associated Press Washington — Le président américain Barack Obama a annoncé qu’il rejetterait toute hausse temporaire du plafond de la dette des États-Unis, accentuant la pression sur les républicains et leurs collègues démocrates afin de résoudre les intenses litiges reliés à la situation budgétaire du pays et éviter un cataclysme économique.L’administration Obama a rappelé qu’une entente doit survenir au plus tard le 2 août, sinon les États-Unis seront en défaut de paiement.Un tel scénario, sans précédent dans l’histoire du pays, pourrait accroître l’incertitude quant à la reprise économique, causer des millions de pertes d’emplois et se répercuter sur les marchés financiers partout dans le monde.Non seulement la vitalité de l’économie américaine est-elle en jeu, mais aussi la situation politique de M.Obama — et celle des législateurs — à un peu plus d’un an du scrutin présidentiel et des élections à la Chambre des représentants.«Si ce n’est pas maintenant, ce sera quand?», a lancé le président, lors d’une conférence de presse tenue tout juste avant d’amorcer une nouvelle ronde de négociations avec les leaders du Congrès, à la Maison-Blanche.Cette rencontre a duré environ 90 minutes.Les législateurs doivent repren- dre les pourparlers cet après-midi, à la Maison-Blanche.M.Obama a promis que des sessions de négociations auraient lieu tous les jours jusqu’à ce qu’une entente soit conclue, et a même refusé d’entretenir la pensée de devoir adopter un plan B, en cas d’échec.«Nous allons arriver à une solution», a-t-il insisté.Néanmoins, la route devant mener à un accord semble cahoteuse.Au moment même où le président s’adressait aux journalistes, les représentants républicains ont réitéré leur opposition aux hausses d’impôts que M.Obama juge essentielles, tout comme des réductions des dépenses, pour réduire l’imposant déficit fédéral et freiner la hausse vertigineuse de la dette.Un scénario potentiel d’entente — incluant des réductions de dépenses et des augmentations d’impôts qui pourraient s’élever à au moins 2 billions $ sur une période de dix ans — est jugée nécessaire pour que le Congrès hausse le plafond de la dette des États-Unis, qui s’établit actuellement à 14,3 billions $, et éviter que le pays se retrouve en situation de défaut de paiement.M.Obama est revenu à la charge, hier, avec un projet contenant des clauses qui visent à réduire substantiellement le déficit du pays mais qui pourraient être potentiellement néfastes, politiquement, pour chacun des deux partis : des hausses d’impôts pour les bien nantis et les grandes entreprises, auxquelles s’opposent les républicains, et des réductions en matière d’aide sociale, que les démocrates dénoncent.Lors d’un point de presse tenu peu de temps avant de se diriger vers la Maison-Blanche, le président de la Chambre des représentants, John Boehner, a maintenu la ligne dure en matière de hausses d’impôts.«Avez-vous besoin de hausser les impôts afin de contrôler les dépenses?Je crois que la réponse est non», a-t-il déclaré.M.Obama a tenté de réorienter la discussion en déclarant que toute hausse d’impôts pour les mieux nantis n’entrerait en vigueur qu’à compter de 2013, soit après les prochaines élections, alors que le président cherchera à obtenir un second mandat ainsi que le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat.Par ailleurs, une hausse temporaire du plafond de la dette fera en sorte que le sujet restera au coeur des débats pendant la campagne électorale.De façon plus générale, M.Obama a tenté de camper le rôle du pragmatique cherchant un compromis dans une ville divisée.Il a tenté d’accroître la pression afin que les membres du Congrès démontrent à un peuple américain désillusionné que «cette ville peut, en effet, accomplir quelque chose de temps à autre».* Alcoa enregistre un bénéfice croissant SELON LA BANQUE DU CANADA L’embauche devrait s’accélérer en 2011 Ottawa (PC) — Les entreprises à travers le pays prévoient accélérer l’embauche au cours de la prochaine année, indiquait hier une enquête de la Banque du Canada, qui dénote aussi une confiance étendue à l’égard des perspectives pour les 12 mois à venir.Les indicateurs des ventes et des investissements affichent une hausse modérée et les intentions d’embauche sont plus généralisées, affirme la Banque du Canada dans son enquête pour l’été 2011.La banque centrale indique que 57 pour cent des sociétés sondées s’attendent à embaucher de nouveaux travailleurs au cours de la prochaine année, comparativement à seulement quatre pour cent des compagnies qui prévoient compter moins d’employés au cours des 12 mois à venir.Les sociétés de l’Ouest du pays sont encore celles qui s’attendent le plus à ce que la progression des ventes soit plus rapide au cours de la prochaine année — du fait de la forte demande de matières premières —, tandis que les entreprises ailleurs au Canada prévoient en général une croissance stable, mentionne la Banque du Canada.«Les entreprises basées dans l’est et le centre du Canada s’attendent généralement à une croissance des ventes similaire à celle des 12 derniers mois, étant donné un contexte économique caractérisé par une mollesse de la demande américaine, une forte compétition et un huard élevé», a fait valoir la banque centrale.«Malgré cela, certaines firmes ont rapporté qu’ils s’attendaient à bénéficier des efforts effectués pour repositionner leurs affaires et diversifier leurs marchés.» Le rapport de la Banque du Canada suivait de peu le dévoilement de données meilleures que prévues sur l’emploi au Canada, vendredi.Statistique Canada a rapporté un gain de 28 000 emplois en juin, pour un troisième moins consécutif d’augmentation.Aux États-Unis , seulement 18 000 emplois ont été créés pendant la même période, un résultat décevant, selon les observateurs.L’étude dévoilée hier a été effectuée entre le 24 mai et le 16 juin.* New York (AP) — Le bénéfice d’Alcoa a augmenté au deuxième trimestre grâce à la hausse des ventes et des prix des métaux causée par la croissance du secteur manufacturier.Le géant de l’aluminium a rapporté hier des hausses très importantes de ses ventes aux industries de l’emballage, du transport commercial et de la construction.Ses clients dans les domaines de l’automobile et de l’aérospatiale ont aussi passé davantage de commandes.Pour le trimestre couvrant les mois d’avril, mai et juin, le bénéfice net d’Alcoa s’est élevé à Chicago (AP) — Un juge américain a indiqué que Conrad Black devra retourner en prison d’ici deux mois.Un avis de fixation de la peine, émis hier, mentionne que l’ancien magnat de la presse, maintenant âgé de 66 ans, devra se rapporter au plus tard le 6 septembre.Le mois dernier, la juge Amy St.Eve a décrété que Black n’avait pas passé suffisamment de temps derrière les barreaux, après avoir 322 millions $US ou 28 cents US par action.À la période correspondante de l’année dernière, Alcoa avait réalisé des profits de 136 millions $US ou 13 cents US par action.Toujours au deuxième trimestre, Alcoa a enregistré des revenus de 6,59 milliards $US, comparativement à 5,19 milliards $US un an plus tôt.Alcoa a profité d’une hausse de six pour cent du prix de l’aluminium sur les marchés.Toutefois, une partie de cette augmentation a été annulée par une croissance du prix de l’énergie et des matières premières, ainsi que été reconnu coupable de fraude à l’endroit d’investisseurs, et qu’il devait y retourner pour une période de 13 mois.Il était passible à une peine additionnelle de quatre ans.La juge St.Eve avait d’abord imposé à Black une peine de six ans et demi à la suite de sa condamnation, en 2007.Black a purgé une partie de cette peine avant d’être libéré sous conditions.Il s’est par les taux de change internationaux.La performance d’Alcoa révèle aussi une tendance économique globale, car l’entreprise vend ses produits à des clients extrêmement diversifiés: de l’embou-teilleur de boissons gazeuses au constructeur d’avions de chasse en passant par l’entrepreneur en construction domiciliaire.Les bons résultats de l’entreprise au deuxième trimestre traduisent aussi une embellie dans l’industrie manufacturière, après les graves pénuries causées par les désastres naturels au Japon.* éventuellement présenté en cour d’appel et obtenu gain de cause dans certaines de ses contestations.Black a purgé le premier volet de sa peine en Floride, mais les autorités carcérales pourraient l’envoyer dans une autre région du pays.Conrad Black a été propriétaire de nombreux journaux au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne.• Black devra retourner en prison dans deux mois 14 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 Gens d’ici Roland Paillé.gensdici@lenouvelliste.qc.ca De retour! Après deux semaines de purs plaisirs à me reposer, à profiter de nie Saint-Quentin pour me faire bronzer et lire, et à manger les merveilles que nous donne la terre à cette période de l’année, dont des «maxisalades de minis», composées entre autres de minitomates, miniconcombres (dits «libanais»), d’échalote rouge, le tout aromatisé d’herbes de mon.balcon - à un troisième étage, on n’a pas de jardin (hi! hi!) -, votre très dévoué bibi est de retour au boulot.Comme les 16 derniers jours se sont passés sans histoire, passons aux «vraies affaires».3-2-1: c’est un départ ! ft## Paraîtrait queee.JULES PINARD et son épouse ont eu la chance de rencontrer la duchesse et le duc de Cambridge, KATE MIDDLETON et WILLIAM, lors de leur passage à Lévis.«Ça été merveilleux de les voir et de leur serrer la main.Ils sont simples, beaux, intelligents et attirants», commente l’ami Jules.ft## Tel que prévu (avant mon départ), la Sénégalaise d’origine, BINETA GUEYE, a reçu officiellement sa citoyenneté canadienne le 27 juin au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au Parc de l’artillerie, à Québec; c’est JEAN FOURNIER qui a assermenté celle qui réside à Trois-Rivières depuis des années.«C’est très émouvant», me confie la nouvelle citoyenne canadienne, qui était accompagnée de ses deux frères, de sa belle-sœur et de sa nièce.Ses collègues de boulot ont souligné l’événement en pavoisant son bureau et son auto en rouge et blanc.J’ai aussi su qu’elle est arrivée tout juste au début de la cérémonie.ft## Avec deux semaines de retard sur la date prévue (9 juin), PATRICIA HÉLIE de TVA Mauricie a reçu la visite de la cigogne le 22 juin.À son arrivée parmi nous, la petite RACHELLE pesait 8 livres 9 onces.Toute la petite famille, le poupon, la maman et le papa, JEAN-FRANÇOIS PEDNEAULT, se porte bien.Au sujet de ce délai de deux semaines, Patricia me dit que le 8 juin, soit la veille de la date prévue de l’accouchement, coïncidait avec l’anniversaire de sa mère, LOUISE LAFRENIÈRE, et que le 9, c’est l’anniversaire de sa sœur ANIK.Ce qui lui fait dire au sujet de sa fille : «Elle a préféré avoir sa fête à elle toute seule».ft## Pendant les deux dernières semaines, le chef FRED CHAPPUIS s’est rendu dans son pays d’origine, la Suisse, où il a notamment Bineta Gueye apparaît avec Jean Fournier, qui l’a assermentée.Le caporal-chef Maxime Lahaye-Lemay mm Tâ célébré son anniversaire de naissance entouré des siens.ft## Le dentiste CHRISTIAN JANELLE de Grand-Mère a pris sa retraite le 30 juin après 37 ans de pratique.Ce qui fait dire à son entourage qu’il aura encore plus de temps pour parfaire son art sur les verts ou sur les pentes de ski, en plus de continuer à encourager les Cataractes (de Shawinigan); des voyages figurent également à son agenda.ft## Après onze mois d’entraînement intensif, le caporal-chef MAXIME LAHAYE-LEMAY, originaire de Trois-Rivières, a reçu récemment ses ailes de techniciens en recherche et sauvetage (SAR Tech) et le béret orange caractéristique.Le jeune homme s’est joint aux Forces canadiennes en 2001 au sein du 1er bataillon du Royal 22e Régiment.Pendant son séjour avec le R22eR, il a été déployé en Afghanistan en 2004 et une deuxième fois en 2008.En 2010, il a finalement fait le saut avec la Force aérienne et a postulé pour le métier de SAR Tech.Le caporal Lemay sera muté à l’escadron 424 à Trenton en Ontario.Dimanche, ANDRÉ LAVIOLETTE a réalisé un trou d’un coup sur l’allée # 5 (116 verges) du club de golf Le Grand Portneuf.Le golfeur a envoyé la petite balle blanche dans la coupe à l’aide de son cocheur d’allée «pitching wedge».RÉ JE AN GUY et SERGE LEGARÉ ont été les témoins de l’exploit.Trois étudiantes en Techniques d’éducation à l’enfance du Collège Shawinigan sont de retour d’un stage à London en Ontario.D’une durée de six semaines, ces stages ont per- JJjoxoihon ci OÏÏqmxx, 30U Dalc r/- M30T1 \ Fondation GHRTR O OOO CkJMX 'rnUiÇ À la remise du chèque du Fonds Jean-Pierre-Petit, on retrouvait Alex Legrow, président du Fonds, Gilles Masson et Pierre Ferland, capitaines à la surveillance du territoire, et Jean Ferron, enquêteur à la Sécurité publique de Trois-Rivières, avec Sarah Adams, agente de développement à la Fondation du CHRTR, gestionnaire du Fonds Jean-Pierre-Petit.mis aux étudiantes CYNTHIA ARVISAIS, CLARISSE SADON et MÉLANIE TESSIER de vivre de nouvelles expériences dans une garderie francophone.Elles ont ainsi pu appliquer leurs connaissances acquises durant leurs études collégiales dans un environnement différent et prendre conscience de leur capacité d’adaptation.Pendant la durée de leur stage, elles ont été évaluées par tous les moyens mis à leur disposition, étant donné la distance: courriel, téléphone, webcam et visite sur çlace.DOMINIC CROISETIÈRE, superviseure de stage et enseignante en Techniques d’éducation à l’enfance au collège, s’est d’ailleurs rendue sur place en juin pour leur dernière évaluation.La Fondation du CHRTR salue le courage et la bravoure de GILLES MASSON, PIERRE FERLAND et JEAN FERRON, trois membres de la Sécurité publique de Trois-Rivières, pour avoir couru les 42,2 km du Marathon d’Ottawa 2011.Grâce à leur détermination, ils ont récolté une somme de 2000 $ qui a été versée au Fonds Jean-Pierre-Petit.Ce montant servira entre autres à l’achat d’équipements pour les services de la neurologie et de la neurochirurgie du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR).### Anniversaires Il y a eu plusieurs anniversaires de naissance depuis le mois de mai dans la famille BLAIS.GILLES a eu 72 ans le 3 juillet; sa soeur LOUISE a fêté ses 65 ans, son frère MICHEL a eu 60 ans, et sa jeune soeur HÉLÈNE, 50 ans.Rejeton de CAROLYNE BROCHU de Radio-Canada Mauricie, son fils VINCENT a entamé jeudi dernier son année chanceuse puisqu’il a eu sept ans le 7 du 7e mois de l’année.Joyeux anniversaire demain à ISABEL ROUETTE du Collège Laflèche et RUTH TREMBLAY-LAVOIE du groupe SFP, et jeudi à MAXIME RODRIGUE de l’AP CHQ, section Mauricie et JEAN-CHRISTIAN CHAMPAGHE du Centre canin de la Mauricie.* Jean-Paul Diamond, député du comté de Maskinongé, a tenu à souligner le 100e anniversaire de naissance de Germaine Pellerin Rinfret de Louiseville. LE NOUVELLISTE | LE MARDI 12 JUILLET 2011 15 En voiture pour les vacances.Accord SE 2011 En location 319$ ns | 60 mois comptant Transport et préparation inclus - Roues en alliage de 16 po - Connectivité BluetoothMD mains libres - Chaîne sonore avec changeur à 6 CD et 7 haut-parleurs - Siège conducteur réglable en 8 positions - XM Satellite RadioMDt A rachat a partir de %~ 0,9 jusqu’à 60 mois L’Association des concessionnaires Honda du Québec hondaquebec.ca ¦= d ai f&3 .i- I tH CO T3 [ 8 § ! o '5 l u e ) o eu E « tü
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.