Le nouvelliste, 24 mars 2012, Week-end
*i LE NOUVELLISTE - 24-25 MARS 2012 2nD¥i Pour vos besoins en logement Possibilité de visiter avec rendez-vous m Ïï |fl*R©ISyERTJ PROMOTIONS Bail d’un an, 2 mois gratuits © Bail de deux ans, 150$/mois de rabais Câble inclus Stationnement inclus © Déménagement payé Appartements refaits à neuf de -j i/2 à 51/z pieces à partir de Informez-vous à propos des autres promotions disponibles.425s www.troisvert.com Appelez dès maintenant 819 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 E2 WEEK-END > Les idées de la semaine Sorties DVD Sur les tablettes le 27 MARS Une méthode dangereuse Alvin et les Chipmunks -Les naufragés Extrêmement fort et incroyablement près Une famille pour Charlie Au pays du sang et du miel Janie Jones Mauvais Karma: Saison let 2 La revanche de la voiture électrique Toc Toc Toc Vol.2 (Saison 4) Transit Source: www.moncinema.cyberpresse.ca Sur DVD Une méthode dangereuse Au début du XXe siècle, Sabina Spielrein (Keira Knightley), jeune Russe souffrant d’hystérie, est soignée par le psychanalyste suisse Cari Jung, selon la méthode de son maître Sigmund Freud.A Dangerous Method, drame historique de David Cronenberg, détonne un peu dans la filmographie du cinéaste canadien.Didactique, c’est un film qui reste fort intéressant dans son évocation des balbutiements de la psychanalyse.La joute de comédiens entre Michael Fassbender (Jung) et Viggo Mortensen (Freud) est fascinante, suave, parfaitement dosée.Verbeux et cérébral, mais élégant et intrigant, A Dangerous Method a le mérite de nous intéresser aux doutes entourant le fameux «traitement expérimental» de Sigmund Freud, que Cari Jung, son plus célèbre collaborateur, attiré par la mystique, considérait trop inflexible dans ses théories sur la sexualité.Et qui nous offre, ce faisant, l’un des plus beaux duels d’acteurs des derniers mois.Sur DISQUE Interstices Joseph Edgar Rock de l’Est Avec ce quatrième album solo, Interstices, le musicien acadien Joseph Edgar offre un solide mélange de folk et de rock.Une touche que ne reniera pas le réalisateur, Joe Gagné, bassiste des Breastfeaders.Les riches guitares acoustiques en côtoient d’autres plus grinçantes, un banjo vitaminé (merci à la compatriote Lisa Leblanc, qui prépare aussi un album pour le mois prochain) évolue pas trop loin des accents bluesés de la pièce-titre.Parlant d’accent, celui de M.Edgar s’avère fort charmant lorsqu’il mord, en roulant ses «r», dans ses petites histoires où évoluent des personnages illuminés (Pont Mackay), endeuillés (Interstices), insouciants (Chemin connu) ou dépressifs (Le fantôme de Blanchard).Majoritairement écrit dans la langue de Molière, Interstices propose également quelques compositions en anglais, dont la très réussie Head in the Clouds.Geneviève Bouchard, Le Soleil kkk À SURVEILLER 1 MAÎTRISE DU CAP Concert-bénéfice.Demain, 15 h, à la salle J.-Antonio-Thompson 2 PETITS CHANTEURS Aujourd'hui, 19 h 30, à la cathédrale de Trois-Rivières.3 LA MÉLODIE DU BONHEUR Aujourd'hui, 15 h et 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson PRIX ORANGE J’ai écouté l’émission La Franchise en raison de la présence du Trifluvien Francis Desrochers.Je me suis fait prendre au jeu, j’aime beaucoup le concept.D’ailleurs, selon mes calculs, notre représentant devrait passer en finale pour remporter la franchise Saint-Hubert express.C’est à surveiller le mercredi à 21 h sur les ondes de V.PRIX CITRON Le printemps amène des comportements curieux.Je comprends mal cette obsession qui pousse des gens à pelleter de la neige ou passer la souffleuse sur leur terrain pour que celle-ci fonde plus vite.Le temps est trop précieux pour qu'on le gaspille à faire quelque chose que la nature fait.naturellement.À la une E3 Arts visuels E8 Cinéma E4-E5 C'était hier E8 Divertissements ElO-Ell Les vins E9 Livres E7 Mégagrille E12 Passion du goût E9 Télévision E6 Tourisme E14 à E16 À L’AFFICHE CETTE SEMAINE 21 Jump Street kki Comédie policière.Une brigade policière a établi ses quartiers dans une ancienne église américaine, au 21 Jump Street.À l’exception des capitaines Jenko et Fuller, qui dirigent successivement la brigade, l’équipe est formée uniquement de jeunes policiers qui en profitent pour s’intégrer dans les milieux des jeunes délinquants.Le 2e voyage: l’île mystérieuse (3D) ?Aventures.Sean reçoit un message en provenance d’une île inconnue débordant d’étranges formes de vie, de montagnes d’or et de terribles secrets.Avec son beau-père, un pilote d’hélicoptère et sa fille, il se rend sur l’île pour y sauver son seul habitant avant que des ondes sismiques ne plongent l’île dans la mer.Acte de bravoure ick Film d’action.Un groupe de soldats s’engagent dans une mission poursauver un agent de la CIA kidnappé.Alvin et les Chipmunks: les naufragés n.d.Comédie.Sur un bateau en route vers un événement musical, Chipmunks et Chipettes multiplient les mauvais coups.À la suite d’une blague qui tourne mal, tout le monde se retrouve à l’eau et atteint une île qui n’est peut-être pas aussi tranquille qu’il n’y paraît, d’autant qu’un trésor s’y cache peut-être.La colère des Titans (3D) n.d.Aventures mythologiques.Persée, fils de Zeus,tente de mener une vie tranquille de pêcheur alors ques’affrontent dieux et Titans.Affaiblis par le manque de dévotion des humains, les dieux semblent sur le point de perdre le contrôle des Titans emprisonnés.Disparue ick Suspense.En rentrant chez elle un soir et en trouvant le lit desasoeur vide, Jill Parrish pense que le tueur en série qui l’avait kidnappée deux ans plus tôt est revenue.La police ne la croit pas et Jill doit lui faire face seule.L'empire Bossé kirk Comédie.Élevé dans la pauvreté, Bernard Bossé fait fortune une première fois.Malgré quelques coups durs du destin, il trouve toujours le moyen de se relever et de faire fortune à nouveau, non sans contourner quelques lois au passage.Mais son fidèle ami Coco Laçasse est toujours auprès de lui afin de l’aider àsurmonter les obstacles.Goon: Dur à cuire ?Comédie.Doug Glatt est portier dans un club de nuit.Quand il tabasse un joueur de hockey, il est recruté parson équipe de hockey préférée même s’il ne sait pas jouer.Il doit protéger le joueur vedette de l’équipe, traumatisé par sa dernière commotion cérébrale.Pour ce faire, il devra affronter le maître de la ligue: Ross «The Boss» Rhea.Hunger Games: le film n.d.Science-fiction.Après que sa soeur ait été choisie pour participer aux Hunger Games, dans lesquels, avec une complice, elle affronte vingt-deux autres adolescentes jusqu’à la mort, Katniss Everdeen se porte volontaire pour la libérer.Katniss est bien décidée à ressortir vivante de cette arènesanglante.John Carter (3D) ?Aventures de science-fiction.John Carter, vétéran de la Guerre civile américaine, se lance dans la recherche effrénée d’une mine d’or.Un jour, il est mystérieusement transporté sur la planète Mars où deux peuples se font la guerre.Carter est forcé de choisir son camp et s'allie à la princesse Dejah Thoris, promise au commandant ennemi, pour faire cesser le conflit.Le Lorax (3D) kkk Animation.Ted a 12 ans et est prêt atout pour conquérir Audrey.Il doit, pour ce faire, lui offrir un arbre mais il n’en pousse plus depuis longtemps.Sur les conseils de sa grand-mère, il s’aventure hors de la cité fortifiée.Sur son chemin, il rencontre un ermite qui lui parle de son passé alors que le Lorax et ses amis protégeaient la forêt contre les menaces extérieures.Projet X kk Comédie.Le film suit la quête de trois collégiens pour devenir populaires.Leur idée esttoute simple: organiser une fête que personne n’oubliera.La rumeur se répand comme une traînée de poudre tandis que des rêves sont réduits en poussière, des records pulvérisés et des légendes naissent.Une séparation kkkk Drame.Nader doit engager Razieh, une aide-ménagère, pour s’occuper de son père malade.Suite à un incident, cette femme fait une fausse couche et son mari porte plainte contre Nader.Tandis que le juge mène l’enquête, le mari Razieh menace la famille de Nader.Une séparation kkkk Drame.Nader doit engager Razieh, une aide-ménagère, pour s’occuper de son père malade.Suite à un incident, cette femme fait une fausse couche et son mari porte plainte contre Nader.Tandis que le juge mène l’enquête, le mari Razieh menace la famille de Nader.Un heureux événement n.d.Comédie dramatique.Barbara et Nicolas attendent leur premier enfant mais la grossesse est difficile et leur vie de couple s’en ressent.Ça ne s’arrange pas après la naissance alors que Barbara affronte une profonde dépression et que Nicolas ne sait pas quoi faire pour l’aider.• La nature humaine m*inquiète Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca V'endredi dernier (pas hier, l’autre), j’étais en congé.Le genre de journée utilitaire au cours de laquelle on doit faire des courses et régler un millier de trucs qui traînent.Mon premier rendez-vous était à 8 h 30 au pavillon Saint-Joseph du Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières.En stationnant mon auto dans la rue, je me fais la réflexion: même si à cette heure le stationnement est gratuit, je dois mettre de l’argent dans le parcomètre puisque je ne sais pas à quelle heure exactement je vais sortir.Je me suis donc assuré d’être en règle jusqu’à 9 h 45.Avant d’aller plus loin, je précise que je fais toujours exprès de me stationner dans les rues avoisinantes, laissant les stationnements près de la porte principale du pavillon Saint-Joseph aux gens qui ont plus de difficulté que moi à se déplacer.Finalement, je sors de l’endroit quelques minutes avant l’expiration de mon parcomètre.En me rendant à ma voiture, une dame me demande de l’aider.Elle cherche un stationnement réservé pour les personnes handicapées mais ils sont tous occupés.Les trottoirs étant raboteux en raison de la présence de glace et de neige durcie, elle demande à ce que je l’aide à se rendre à la porte principale.Il nous faut donc quelques minutes pour sortir son fauteuil roulant, le déplier et placer correctement ses appuie-pieds.Pendant qu’on s’exécute, je vois l’agent de stationnement qui arrive sur la rue.Il regarde le parcomètre jumeau du mien.Les minutes s’étant écoulées, j’imagine très bien qu’il constate que je n’ai plus de temps parce qu’il dirige sa main vers sa poche arrière.Je suis à trois voitures de distance de lui et je lui crie: «Monsieur, c’est ma voiture, mais j’aide la dame à se rendre à la porte et je reviens.Donnez-moi deux minutes.» Il lève les yeux et me regarde.J’interprète qu’il a compris mon intervention.La dame me dit d’y aller qu’elle allait se débrouiller, mais je veux remplir ma mission jusqu’au bout.Je conduis la dame jusqu’à la porte principale où une autre dame prend gentiment la relève.Tel un scout fidèle à son serment, je retourne vers ma voiture.J’ai fait une bonne action et j’en suis heureux.J’ai vite déchanté.Le vaillant préposé venait tout juste de déposer, sur mon pare-brise, une contravention dans un beau sac de plastique pour ne pas qu’elle s’abîme avec la pluie qui tombait.- Corne on.Vous n’êtes pas sérieux.Je vous l’ai dit que j’aidais la dame et que je revenais à ma voiture tout de suite! - Je ne pouvais pas savoir que c’était vrai moi.- Un petit deux minutes avant de rédiger la contravention pour voir que c’était vrai, ça vous aurait tué?Je rends service à une personne handicapée et ça me vaut une contravention.- Moi, je fais juste ma job.Vous le contesterez si vous voulez.Il est parti.Non je ne contesterai pas la contravention.Elle est même déjà payée.Je veux avoir le droit de dire haut et fort que des gens n’en ont rien à foutre de travailler avec leur logique.Centrés sur eux-mêmes, ils exécutent les ordres sans même réfléchir.Rien de rassurant sur la nature humaine.A peine quelque 30 minutes plus tard, je suis au restaurant.C’est vendredi de journée pédagogique et il y a plusieurs parents avec leurs enfants.Assis tout près de moi, une dame et sa fille viennent s’installer.La petite est, à vue de nez, en deuxième ou peut-être troisième année.La serveuse lui offre des céréales et des jeux à faire en attendant le repas.La dame n’avait pas un grand sourire naturel.Jusque-là, elle n’avait ouvert la bouche que pour exiger un café.Pendant la période d’attente, la fillette demande à sa mère ce qu’elles allaient faire après le déjeuner.Je rapporte ici ce dont je me souviens de la réponse avec le plus de précision possible.Si les mots ne sont pas exacts, le ton et les intentions sont là.«Je le sais pas moi! Là, on vient déjeuner, j’espère que t’es contente.Déjà que j’avais oublié que c’était pédagogique.Ç’as-tu de l’allure.Vous venez de sortir d’une semaine de relâche et vous tombez déjà en journée de congé.Si tu serais (sic) à l’école, j’aurais pu travailler, moi!» Le ton accusateur de cette mère traumatiserait n’importe qui.La fillette, probablement habituée à ce genre d’humeur, est restée affairée à ses jeux sans dire un mot.Pas moi.Ça été plus fort que ma volonté.J’ai dit à la dame : «Vous devriez peut-être lui demander de s’excuser d’être en congé.Comme si c’était de sa faute à elle!» Je n’ai pas attendu d’avoir une réponse, ni même de lui voir le visage.J’ai replongé le nez dans mon Nouvelliste.Je vivais un mélange de frustration et de gêne.Qui suis-je pour faire la morale à cette mère?Mais en même temps, je trouvais odieux qu’elle accable sa fille pour une situation qui n’est pas de son ressort.Je vous le dis, je ne suis pas rassuré sur la nature humaine.Ce sont là deux marques d’égoïsme poussé à l’extrême.Comment en arrivons-nous à ne voir que notre petit monde sans se soucier des autres?» E3 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 À LA UNE La femme aux deux langues maternelles Kim Thuy est présidente d'honneur du Salon du livre de Trois-Rivières PHOTO: LA PRESSE «3 Présidente d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières, l’auteure Kim Thuy relate dans son livre Ru l’exil de sa famille, de Saigon à Granby.marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — Plusieurs aspects peuvent impressionner dans le parcours et les réalisations de Kim Thuy.Mais la principale intéressée, elle, utilise souvent le mot «chance» dans les entrevues quand elle commente son cheminement, et a tendance à banaliser son succès quand on le souligne.«L’histoire que je raconte n’est pas seulement la mienne.Si c’était seulement ma vie à moi, ça ne serait pas grand-chose.Ça tiendrait sur trois pages!», affirme l’auteure quand on lui demande comment elle interprète la consécration de son livre Ru, une œuvre se définissant plus comme une chronique biographique que comme un roman de fiction.Quand on dit que plusieurs aspects peuvent impressionner dans le parcours de Kim Thuy, on peut d’abord penser au fil de sa vie en général.A l’âge de 10 ans, elle a fui son Vietnam natal avec ses parents et ses deux frères, dans la cale d’un bateau, pour aboutir dans un camp de réfugiés en Malaisie.Arrivée à Granby en 1978 sans parler français, l’enfant expatriée s’est adaptée et enracinée en sa terre d’accueil.Elle a étudié la linguistique et la traduction à l’Université de Montréal avant d’y compléter un second baccalauréat en droit.Elle a travaillé comme avocate plusieurs années, dont trois à Saigon, avant de se lancer dans la restauration.«J’ai eu mes deux enfants, et je croyais que j’aurais plus le contrôle de mon horaire avec un restaurant.Quelle erreur! Erreur de jugement, erreur d’ignorance!», sourit Kim Thuy en repensant à ce changement de carrière qui a duré cinq ans, le temps que le bail du local de son restaurant n’expire.Au cours du dernier mois d’exploitation de Ru de Nam, à Montréal, Kim Thuy a commencé à prendre des notes, surtout en voiture aux feux rouges! A la suggestion de son époux, la mère de famille s’est arrêtée quelque temps pour réfléchir à ce qui succéderait à sa période restauration.C’est pendant cette pause («financée» par son mari, comme elle le dit), qu’est né son livre.Son ami le producteur André Dupuy a soumis le manuscrit à Johanne Guay, vice-présidente édition au groupe Librex, dont les Editions Libre Expression ont publié le livre en 2009.«Je n’ai jamais collé un timbre», confie Kim Thuy en considérant sa «chance» par rapport aux nombreux auteurs qui multiplient avec espoir les envois de manuscrits à une longue liste d’éditeurs.Dans Ru, Kim Thuy fait valser son histoire personnelle avec celle de son pays d’origine.Elle relate la fuite et le séjour dans le camp de réfugiés, en insérant des bribes de sa vie pré-exil dans une famille trop favorisée pour se fondre dans le système communiste qui s’est imposé au terme de la guerre ayant déchiré le pays de 1964 à 1975.Elle raconte comment Granby a représenté pendant un an un «paradis terrestre» pour elle, animé par des personnes marquantes comme l’enseignante Marie-France, l’amie Johanne et d’autres mises sur son chemin.Kim Thuy y parle aussi de sa famille, de sa mère qui a fait des ménages et de son père qui a tra- vaillé comme livreur dans un restaurant, de ses grands-parents, oncles, tantes, cousins et cousines.Elle mentionne ses deux fils, en évoquant notamment l’autisme du plus jeune pour décrire la sorte de surdité-mutisme qui a limité ses propres aptitudes de communication à son arrivée au Québec.«Ce livre, ce n’est pas moi.C’est un livre de mots-clés.Je dis très peu sur moi et laisse beaucoup de place au lecteur pour imaginer le reste.C’est un livre pour parler de mes dieux, de mes héros, des personnes qui m’ont construite, en fait, ici et au Vietnam.C’est le livre de ceux que j’ai rencontrés», observe Kim Thuy en commentant le succès de son premier opus.Un succès qui dépasse les frontières du Québec, où elle en a vendu plus de 100 000 exemplaires.Ru a été traduit en 15 langues et est proposé dans une vingtaine de pays.Toujours aussi modeste, Kim Thuy indique: «Je ne prends pas possession du destin de ce livre-là.Il vit tout seul.Il est un gros succès en Suède, mais je n’y suis jamais allée.C’est le livre tout seul qui fait son chemin».L’auteure, jointe au téléphone à son domicile lundi dernier, revenait d’un séjour à Belgrade, où son livre est publié, et se préparait à repartir pour les Maritimes.Ru est entre autres publié en Albanie, en Norvège, en Italie, en Allemagne, au Japon, en France et aux Etats-Unis.En 2011, Kim Thuy a aussi cosigné À toi, un recueil de correspondances, de récits croisés créé avec l’auteur Pascal Janovjak, un Franco-suisse établi en Palestine.rencontré à Monaco!» L’amour des langues Trois-Rivières (MJM) — Kim Thuy affirme avoir deux langues maternelles, le vietnamien et le français.Non, elle ne parlait pas un mot de français en atterrissant à Mirabel mais ses parents, eux, l’avaient appris à l’école.Son pays natal a été sous protectorat français à compter de 1864 et jusqu’en 1954, au terme de la guerre d’Indochine qui opposa la France à la Ligue pour l’indépendance du Vietnam.«Les Français se sont retirés en 1954, mais la culture française a continué à se diffuser.On enseignait le français dans les écoles avant qu’on commence à enseigner l’anglais», raconte Kim Thuy, en ajoutant que sa mère et ses tantes qui fréquentaient l’école française s’étaient fait attribuer des noms français comme Josette et Thérèse.Pour l’auteure, il semble normal d’arriver à maîtriser une langue comme elle a réussi à s’approprier le français après 10 ans d’une construction du langage et des modes d’expres- sion en vietnamien, assez loin des langues latines.Son écriture démontre que la néo-Québécoise a réellement fait siens le vocabulaire, la grammaire, les nuances et les précisions du français et du schème de pensée qu’il reflète.«J’aime beaucoup les mots.Le français est la langue avec laquelle je suis devenue adulte.C’est ma deuxième langue maternelle.Je la sens, elle m’habite.C’est une question d’intérêt, aussi.J’ai un intérêt pour les langues.Les langues ont un son, une musicalité un rythme.L’autre jour, je suis allée entendre un poète iranien qui récitait en persan.Je ne comprenais rien, mais pour moi, c’était comme une rock star.Même si on ne comprend pas, on peut apprécier le rythme de la langue».En tant que présidente d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières, Kim Thuy peut témoigner de l’importance de l’écriture et de la lecture.Mais quand elle l’évoque, ce n’est pas en l’asso- ciant en premier à l’imaginaire, à la fantaisie ou à l’art, comme d’autres auteurs le font.«Pour moi, écrire est un privilège, un plus.C’est un luxe si on peut lire, si on peut écrire.C’est une richesse, une célébration des mots qui sous-tend notre chance d’être assez riche pour pouvoir lire et écrire», commence-t-elle.La Vietnamienne d’origine parle du luxe de savoir lire et écrire, mais du luxe de la liberté, aussi.Et pour quelqu’un qui a fui un pays où les libertés furent brimées, l’observation ne sonne pas faux.«L’accès aux livres, la possibilité de lire et d’écrire ce qu’on veut, cela exprime le luxe de la liberté.Un salon du livre illustre cette liberté d’expression et l’accès à l’information dans plein de domaines.On ne réalise pas assez la chance qu’on a de pouvoir ouvrir n’importe quel livre, ne pas devoir les lire en cachette, de pouvoir exposer les livres», conclut l’auteure.» PHOTO: LA PRESSE Kim Thui a co-écrit le recueil de correspondances À toi avec Pascal Janovjak, un auteur franco-suisse établi à Ramallah, en Palestine.|E -7 . CINÉMA LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 E4 Liam Hemsworth: comprendre la faim Valérie Lessard Le Droit En acceptant de prêter ses traits à Gale Hawthorne, le meilleur ami et compagnon de chasse de Katniss dans The Hunger Games, Liam Hemsworth savait qu’il se ferait plutôt discret dans le premier long métrage.Mais comme il avait lu la trilogie de Suzanne Collins avant les auditions, le comédien d’origine australienne savait pertinemment que le personnage prendrait une tout autre dimension plus tard.«J’ai hâte de véritablement plonger dans toutes les facettes de Gale, qui est nettement plus complexe que ce que les gens vont voir de lui dans ce premier volet!» souligne Liam Hemsworth, les yeux pétillants à l’idée de reprendre du collier sur le plateau de tournage, plus tard cette année, pour pouvoir dévoiler toutes les nuances de son personnage dans le prochain film, basé sur L’Embrasement.«Pour le premier, toutefois, l’important était donc d’offrir un aperçu de la passion qui l’habite: celle de ne pas être partie prenante de ces cruels jeux instaurés par le Capitole, de refuser à sa manière de participer à cet abus cynique d’enfants qui sont envoyés dans une arène pour Liam Hemsworth incarne Gale Hawthorne dans The Hunger Games.URG-QI s’y entre-tuer afin de divertir les riches de Panem, qui eux ne semblent pas réaliser qu’il PIO MAR MAI « Une bouffée de fraîcheur.» Manon Dumais, VOIR GAUMONT préserfre LOU ISE «Pio Marmaï absolument charmant.Florence Trédez, PARIS-MATCH UN HEUREU EVENEMENT unfilmdeRÉMI BEZANÇON JOSIANE BALASKO THIERRY FREMONT GABRIELLE LAZURE ANAÏS CROZE ET LA PARTICIPATION DE FIRMINE RICHARD El LesFIImsSevIlle gg*" JMMJL SCZm rtbr© V www.Gaumont.fr ttlpVm.fioMaa/éiinni PRESENTEMENT A L’AFFICHE ! -m CONSULTEZ LES GU IDES-H OR Al R ES DES CINÉMAS LES FILMS SEVILLE s’agit de véritables jeunes qui meurent à l’écran! Pour moi, l’un des thèmes centraux de la série est justement l’exploitation des enfants.C’est un aspect qui résonnait très fort en moi, en tout cas», fait valoir l’ambassadeur de l’Australian Childhood Foundation dont le père a œuvré pendant 22 ans à la protection de l’enfance.A ses yeux, Gale s’avère donc Gagnez l'un des 50 laissez-passer doubles pour la première! Présentée par LG NOUVGlÜStG ?ÆA «Une comedie miraculeuse, portée par un duo irrésistible.» >4 -Studio Ciné Live 1 *¦ ^ V ULa II HEL I- il FrançoisCluzet OmarSy I Inspiré d'une histoire vraie / Intouchables r' / Un film écrit et réalisé par Eric Tdedano et Olivier Nakache Le mercredi 11 avril à 19h au Cinéma du Cap Pour participer, découpez le coupon ci-joint et postez-le à : Promotion « Intouchables» 300, rue Barkoff, Trois-Rivières, QCG8T 2A3 c Le tirage des 50 laissez-passer doubles aura lieu le 5 avril.Les gagnants recevront un laissez-passer double parla poste.L'annonce promotionnelle sera publiée les 23 et 24 mars.Valeur totale des prix: 1000$.À LAFFICHE DÈS LE 13 AVRIL! fondamentalement «une bonne personne».«Il veut trouver une porte de sortie, une façon de mettre un terme à tout ça.A sa place, je ferais assurément la même chose.Mais Gale risque de se perdre, par la suite, en luttant pour ce qu’il est convaincu d’être la bonne chose.» Pour l’incarner, l’acteur de 22 ans, autrement grand et charpenté, a d’ailleurs commencé par délibérément perdre du poids en se privant littéralement de manger à sa faim pendant quelque temps.«Quand j’aborde un personnage, c’est toujours par l’aspect physique d’abord, explique-t-il.J’ai donc voulu ressentir moi-même ce que c’est que d’avoir faim comme Gale.C’était essentiel, pour moi, de sentir physiquement comment ce manque peut affecter notre esprit, notre comportement, notre perception des choses.A quel point ça peut influencer nos gestes et notre façon de penser.Le résultat de l’expérience a été assez troublant.La sensation est sans contredit très.inconfortable, disons.En tout cas, je peux maintenant comprendre, un peu, du moins, certains gestes désespérés.» Quant à la relation de Gale avec Katniss, dans ce premier film, elle est surtout teintée «de sentiments profonds d’amitié», mentionne Liam Hemsworth.«Il n’y a rien de romantique entre eux, à ce stade-ci, renchérit-il.Ils se ressemblent et incarnent un refuge l’un pour l’autre, car Katniss est la seule personne à qui Gale peut se confier.Il est évidemment sous le choc de voir sa meilleure amie partir pour les jeux et il refuse de regarder la télévision, au début, parce qu’il ne veut pas la voir mourir.Mais plus les chances de Katniss augmentent de gagner, plus Gale devient confus à propos de la relation qu’elle développe avec Peeta.Font-ils tous les deux semblant d’être amoureux pour le spectacle ou sont-ils en train de véritablement tomber amoureux?Au final, s’il n’est pas trop sûr de ce qu’il ressent, Gale veut seulement que Katniss revienne vivante au District 12.» Avec toutes les implications que cela aura pour la suite des choses pour le trio, leurs proches et tout Panem.» Les frais de déplacement de ce reportage ont étépayés par Alliance Vivafîlm.CE QUI FAIT LA FORCE DES PETITES ANNONCES Le Nouvelliste jform; LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Suivez-nous sur facebook Alliance Vivafîlm Regardez-nous sur YOU Tube Vivafilmofficiel Publiées chaque jour ( Pour une fréquence rapide et élevée auprès des consommateurs) LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 CINEMA E5 HUNGER GAMES: LE FILM Mise en nomination à l’Oscar de la meilleure actrice, l’an dernier, pour son rôle dans Winter's Bone, Jennifer Lawrence démontre son courage envers son amoureux, Peeta Mellark (Josh Hutcherson), contre les nombreux périls de la forêt.Tuer ou se faire tuer .^ l I ¦¦ LÏI'J .14.IÆï •v'v.H - %! > b %¦ ÜV ¦ Normand Provencher Le Soleil Une société totalitaire postapocalyptique qui enferme le peuple dans des camps de concentration.Un show de téléréalité extrême où deux douzaines d'adolescents doivent s'entretuer jusqu'à ce qu'il en reste un seul.Des molosses sanguinaires, des abeilles meurtrières, des baies empoisonnées.Et une jeune fille héroïque, Katniss Everdeen, qui tente de sauver sa peau et celle de son prétendant.Bienvenue dans l'univers de Hunger Games: le film (v.f.de The Hunger Games).Ce premier volet de la trilogie littéraire de Suzanne Collins (vendue à 26 millions d'exemplaires seulement aux États-Unis) est annoncé comme l'événement cinéma du printemps, grâce à une intense campagne de marketing dans les médias sociaux.Le résultat?Intéressant, dans l'air du temps, mais rien pour partir en peur.Au rayon des franchises à succès pour adolescents, si Harry Potter reste imbattable, Hunger Games surclasse aisément l'insipide saga Twilight.HUNGER GAMES: LE FILM Genre : drame/action Réalisateur : Gary Ross Acteurs : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Woody Harrelson, Elizabeth Banks, Lenny Kravitz, Stanley Tucci, Donald Sutherland, Wes Bentley et Toby Jones Classement : général (déconseillé aux jeunes enfants) Durée : 2h23 Horaire du 23 au 29 mars 2012 539.8899 HUNGER GAMES : LE FILM (Gdje) Ven.au Dim.: 12h35 - 13h00 - 15h25 - 15h45 Tous les soirs: 18h40 -19h20 - 21 h30 Couche-tard Ven.& Sam.: 22h05 JOHN CARTER - 3D (Gdje) Ven.au Dim.: 12h50 - 15h30 Tous les soirs: 18h50 - 21 h30 Couche-tard Ven.& Sam.: 0h05 21 JUMP STREET (13+V+LV) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h20 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h35 LE LORAX (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 14h55 - 16h55 Tous les soirs: 18h55 (sauf Lun.& Jeu.) GOON: DUR À CUIRE (13+v+lv) Tous les soirs: 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 L’EMPIRE BOSSÉ (G) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h05 - 17h05 Tous les soirs: 19h10 - 21 h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h25 ACTE DE BRAVOURE (gdje) Ven.au Dim.: 12h55 - 15h10 Tous les soirs: 18h55 - 21 h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 PROJET X (13+LV) Ven.au Dim.: 13h00 - 14h55 - 17h00 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h20 CINÉ-CLUB - UNE SÉPARATION (G) Mere.: 15h00 / Lun.& Jeu.: 19h00 Le film de Gary Ross (Pleasant-ville, Seabiscuit) doit beaucoup à l'étoile montante hollywoodienne Jennifer Lawrence.Mise en nomination à l'Oscar de la meilleure actrice, l'an dernier, pour son rôle dans Winter’s Bone, cette jeune comédienne de seulement 21 ans, encore peu connue, porte le film sur ses épaules.Archère talentueuse, experte grimpeuse, dotée d'un caractère en acier trempé, Katniss Everdeen s'inscrit en porte-à-faux des rôles traditionnels pour jeunes femmes montrées au cinéma, style poupoune de luxe qui joue de ses charmes.Cette nouvelle Jeanne d'Arc protégera même son amoureux, Peeta Mellark (Josh Hutcherson), contre les nombreux périls de la forêt.Dès le départ, la jeune Katniss démontre son courage et son esprit de sacrifice en prenant la place de sa jeune sœur, choisie pour représenter son district au show télévisé Hunger Games, version futuriste des jeux romains.Lancés dans la nature, avec un minimum d'équipe- ments de survie, les 24 candidats doivent déployer toutes leurs astuces afin d'éviter d'être tués par un adversaire.Avant d'être lancés dans l'aventure périlleuse, les candidats sont bichonnés et chouchoutés, entourés de personnages bizarroïdes à la Mado Lamothe.Tout cela pour faire bonne impression auprès des commanditaires, dont la générosité augmentera leurs chances de survie.Au croisement de The Running Man (avec Arnold Schwarzenegger) et les shows de téléréalité à la Survivor; Hunger Games n'est nullement le film de l'année, encore moins du printemps.Parlons d'un film d'action rythmé, à la distribution honnête.L'influence des médias sociaux étant ce qu'elle est, nul doute que les adolescents vont faire la fête au film.Soucieux de flatter ce public dans le sens du poil, le scénario (coécrit par Ross, Suzanne Collins et Billy Ray) joue sur sa fibre sentimentale et ses valeurs: l'importance de demeurer authentique quoi qu'il advienne («Même si je dois mourir, je veux rester moi-même.»), la recherche d'approbation («Comment fait-on pour se faire aimer?») et l'amour, bien entendu, l'amour plus fort que tout.En cela, le film se plaît à comparer les personnages de Katniss et Peeta aux amants maudits de Shakespeare, des Roméo et Juliette que seule la mort peut sauver.Soucieux de rallier le plus large public possible (le film est classé général, déconseillé aux jeunes enfants), les producteurs se sont débrouillés pour que l'histoire demeure dans les limites de l'acceptable.Les scènes d'affrontement font l'objet d'un montage rapide.Le sang ne gicle pas, mais pas loin.Aux parents d'user de leur jugement et évaluer si leur chérubin de 10 ans est capable de voir une gamine recevoir une lance en plein cœur et un autre se faire dévorer vivant par des chiens.* John Carter: un échec Ryan Nakashima Associated Press Los Angeles — John Carter est désormais officiellement un échec aux proportions galactiques.Walt Disney a dit s'attendre à inscrire une perte de 200 millions $ pour le film dans le trimestre se terminant en mars.Réalisé par Andrew Stanton, de Pixar, le long métrage en 3D sur un combattant de la guerre de Sécession transporté sur la planète Mars se dirigeait déjà vers la «planète à l'encre rouge», selon l'analyste de Cowen & Co.Doug Creutz.Mais celui-ci projetait une perte deux fois moins importante.John Carter a généré environ 184 millions $ en entrées à travers le monde, a indiqué Disney.Mais les recettes des ventes de billets sont plus ou moins partagées moitié-moitié avec les propriétaires de salles.Le budget de production du film est évalué à environ 250 millions $, en plus des quelque 100 millions $ dépensés en marketing.Cet échec contraindra le studio à inscrire une perte entre 80 millions $ et 120 millions $ pour le trimestre, a affirmé Disney.L'analyste de Miller Tabak David Joyce a aussi souligné que la perte projetée par le studio est supérieure à plus de deux fois celle qu'il avait anticipée.Par conséquent, il révisera à la baisse ses projections sur les bénéfices.L'ampleur de la somme investie dans la production et le marketing force la compagnie californienne à enregistrer la perte plus tôt que ce qui aurait pu être le cas pour un film à plus petit budget.* JEAN MICHAËL RENO YOUN UNE COMÉDIE GASTRONOMIQUE DE DANIEL COHEN « EXTREMEMENT RIGOLO ET DIVERTISSANT.» Chef Martin Juneau, Restaurant Newtown «UN FILM TRÈS APPÉTISSANT.EXCELLENT.FAUT VOIR.» Chef PasqualeVari, Institut du tourisme et d’hôtellerie du Québec (jmunn remstarfilms.com C RemsCan PRESENTEMENT A L’AFFICHE VEUILLEZ CONSULTER LES GUIDES-HORAIRES LE MONDE ENTIER REGARDERA ?« UN FILM D’ACTION INTELLIGENT, DÉFENDU PAR UNE DISTRIBUTION aÎ- mr DE HAUTE QUALITÉ.» , JkV SONIA SARFATI, LA PRESSE \ ?^ «ALLEZ VOIR HUNGER GAMES : \ \ .A LE FILM, VOUS NE LE V I REGRETTEREZ PAS.» \ ?«UN DIVERTISSEMENT INTELLIGENT [.] UNE ŒUVRE RICHE, HALETANTE ET PUISSANTE/^ D’UN RÉALISME SOUVENT TROUBLANT.» MAXIME DEMERS, LE JOURNAL DE MONTREAL HUNGERfBANI UE Fill'll version française québécoise de The Hunger Games HUNGERGAMES-LEFILM.CA [j PRÉSENTEMENT À L’AFFICHE! ) Regardez-nous sur You Tube Vivafilmofficiel Suivez-nous sur facebook Alliance Vivafilm TÉLÉVISION E6 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 LES ZAPETTES D’OR Le microgala des moments forts de la télé PHOTO ARTV ÜP :* Liza Frulla, Anne-Marie Withenshaw, André Robitaille et Marc Cassivi seront du gala des Zapettes d'or.Danièle L.Gauthier La Presse Canadienne Montréal — Le comédien et animateur, André Robitaille, a eu une méga bonne idée, il y a quatre ans, lorsqu’il a proposé une émission hebdomadaire qui évalue, sans prétention, la forme et le fond des émissions diffusées sur l’ensemble des stations de télévision accessibles au Québec.En découle Les Zapettes d’or, un microgala dont la popularité va grandissant depuis.Ayant plus que doublés depuis le début, les votants sont appelés à se prononcer sur chacune des six catégories minutieusement établies: «Personnage fictif incontournable de l’année», «Entrevue marquante de l’année», «L’éclat de rire mémorable de l’année», «Grande émotion de l’année», «Prix spécial du réparateur» et «Le Grand Prix ça m’allume» (les listes sont affichées sur le site de l’émission).Non seulement cette soirée se déroule-t-elle dans un climat décontracté et amical mais la présence du public, qui participe aux discussions et fait part de ses commentaires tout au long de la «cérémonie», pimente cette soirée qui clôt la saison de C’est juste de la télé.Nous retrouverons, dans leurs élégants habits, Liza Frulla, Anne-Marie Withenshaw et Marc Cassivi, les collaborateurs réguliers d’André Robitaille, qui, chaque semaine, n’ont pas assez des 90 minutes de l’émission pour nous communiquer leurs trouvailles, leurs appréciations, leur enthousiasme ou leurs déceptions en ce qui regarde l’ensemble des programmations captées ici.A ARTV, le vendredi 30 mars, 21 h.Vivre dangereusement Ils sont dix à tenter l’aventure de La ruée vers l’or, série de huit émissions, débutant le mardi 27 mars, 19h, à TVA.Particulièrement en forme, ils auront besoin de toute leur énergie et de tout leur courage pour franchir les nombreux obstacles qui les mèneront aux précieuses pépites convoitées de tout temps.Non seulement les «prospecteurs» devront-ils abandonner leur foyer durant trois mois, mais les conditions dans lesquelles ils devront voyager de Montréal à Dawson City, au Yukon, seront identiques à celle des chercheurs de 1898.Inconfortablement vêtus comme c’était le cas jadis, ils auront à subir les caprices du climat et du parcours, s’abriter comme ils le pourront et s’alimenter le mieux possible avec les piètres moyens dont ils disposeront, tout ça en plus de vivre en communauté avec des personnes inconnues jusque là.Parrainés par Georges-Hébert Germain, nos candidats, originaires de différents endroits au Canada, s’engagent à parcourir 1100 kilomètres de portage, 800 kilomètres sur des radeaux de fortune en transportant 5000 livres d’un équipement désuet, identique à celui d’autrefois.Et dire que 10 000 Canadiens-français furent frappés par cette fièvre de l’or du Klondike.À TVA, le mardi 27 mars, 19 h.Le «méchant» qu’on gagne à connaître Un être dont on ne dit que du bien, tant comme humain que comme artiste, Jean-Pierre Bergeron qu’on voit principalement dans des rôles de méchants et plus récemment dans la série Trauma, s’est illustré dans quelques films dont Les doigts croches (diffusé le samedi 31 mars, 20 h, à Radio-Canada).En entrevue aux Francs-tireurs, le mercre- di 28 mars, 21 h, à Télé-Québec, on découvre l’inhabituel parcours et l’étonnante dimension de ce comédien-auteur-réalisateur et réputé professeur de théâtre, si apprécié aux Etats-Unis et si peu connu chez nous.William, fils de Diana, n’avait que six ans quand ses parents se sont séparés.Partagé entre son père et sa mère, William, malgré son jeune âge, a vite compris que vivre avec maman pouvait être plus problématique qu’avec papa.Princesse Diana, à la moindre de ses sorties, attirait toujours une horde de journalistes et de photographes et, curieusement, le petit William est vite devenu le protecteur de sa mère.Le documentaire Princesse Diana, ma mère cherche à connaître la part que cette femme douce et généreuse a laissé à son fils éduqué pour devenir roi.Au Canal D, ce dimanche, 21 h.ARTV nous propose, ce samedi, 21 h, un fabuleux voyage dans le temps avec la pièce Toi et tes nuages, dramatique d’Eric Westphal.Ernestine (Andrée Lachapelle) souffre d’une maladie mentale qui la porte à rêver mais, contrariée, elle plonge alors dans de violentes et redoutables colères.Adèle (Françoise Faucher) ayant choisi de veiller sur sa sœur, ne se doute pas jusqu’où peuvent l’entraîner les insatiables exigences de sa sœur.Jean Duceppe et François Rozet font partie de cette représentation captée en 1972.À RADIO-CANADA: ce samedi, 16 h, nous assistons à l’élection, en direct, du nouveau chef du NPD qui deviendra chef de l’opposition officielle à la Chambre des communes.Détenteur de neuf prix Génie, le drame biographique, mettant en vedette Roy Dupuis et Julie Le Breton, raconte les prouesses de «Maurice Richard», le «Rocket», de 1942 à 1960, ce samedi, 20 h.A Découverte, on nous initie à la virothérapie, un nouveau procédé qui sollicite un virus capable de combattre le cancer, ce dimanche, 18 h 30.Cette semaine, les émissions Studio 12, ce dimanche 22 h 57; Trauma, le mardi 27 mars, 21 h; Les enfants de la télé, le mercredi 28 mars, 20 h; Prière de ne pas envoyer de fleurs, le jeudi 29 mars, 20 h et Kampaï! À votre santé, le vendredi 30 mars, 19 h, terminent leur saison.À TVA: alors qu’on assiste à la grande finale de Star Académie, ce dimanche, 19 h 30, ce sera également la dernière pour Rock et Rolland, Yamaska et Toute la vérité, le lundi 26 mars, respectivement à 19 h, 20 h et 21 h, ainsi que pour O, le mardi 27 mars, 20 h.À RDI: doit-on s’inquiéter de toute l’information que Google, le moteur de recherche sur Internet, le premier au monde, parvient à accumuler sur nous par le biais des nombreux services qu’il offre à ses utilisateurs?Le jeudi 29 mars, 20 h.» son escouade débarquent à V Herby et Stéphanie Vallet La Presse Montréal — Herby Moreau fait son retour au petit écran avec District V, une nouvelle émission culturelle qui sera diffusée sur les ondes de V Télé à partir du 29 mars.L’animateur sera entouré d’une escouade de quatre reporters qui prendront chaque semaine sur le terrain le pouls de l’actualité artistique québécoise et internationale.Un rendez-vous hebdomadaire d’une demi-heure qui marque le retour d’Herby Moreau au petit écran les jeudis à 19 h 30.Il s’agit de la case horaire qu’il occupait du temps de Star Système, émission culturelle qu’il a coanimée à TVA jusqu’en 2008.«Tous ceux qui regardaient Star Système vont pouvoir retrou- PHOTO FOURNIE PAR HERBY MOREAU La nouvelle émission culturelle d’Herby Moreau, District V, maximise l'utilisation des nouvelles technologies.ver leurs vieux réflexes.Mais ce n’est pas Star Système-, les choses ont évolué depuis.Avec l’avènement des réseaux sociaux, des blogues et des sites spécialisés qui rendent les nouvelles quasi instantanées, on a de nouveaux outils pour s’informer.On ne peut plus faire la course au scoop, car il est déjà sorti! Mais Internet est aussi un fourre-tout et, avec District V, on propose notamment de faire le ménage dans tout ça et de prendre un peu de recul», explique l’animateur et producteur au contenu.Partout, sauf en studio Au cours des trois dernières années, Herby Moreau s’est notamment tourné vers Internet en créant une webtélé (Le goût d’une chanson), mais aussi son propre site web, Herby.tv.«Mon site a été un laboratoire pour comprendre comment fonc- tionnent les réseaux sociaux et comment il est aujourd’hui possible d’interagir avec le public», précise-t-il.Produite par La Presse Télé, District V est une émission dans laquelle l’utilisation des nouvelles technologies aura une place de choix pour communiquer, mais aussi pour couvrir sur le terrain les tapis rouges, lancements de disques, spectacles et autres événements culturels.«On est partout, sauf en studio! Notre salle de rédaction, c’est le terrain, et la scène culturelle, notre district! Je communique avec mes reporters par iPhone, iPad, réseaux sociaux, messages textes, etc.et bien sur face à face.Mais rien ne m’empêche d’interviewer quelqu’un ou de recevoir une question ou une photo d’un de mes collaborateurs.Disons qu’on ne réinvente pas l’émission culturelle, mais on la réactualise», précise Herby Moreau.Ainsi, Alexandre Champagne (Contrat d’gars), Marie-Pier Morin (Planète V, Sucré salé, Un gars le soir), David Bernard (Sucré salé, Deux filles le matin) et Isabelle Ménard (98.5FM, Le Girly Show) rapporteront chaque semaine en alternance les nouvelles artistiques et culturelles d’ici et d’ailleurs à travers des reportages, des entrevues, des dossiers, mais aussi des résumés des principales nouvelles internationales.«Quelqu’un m’a donné ma chance il y a déjà 20 ans et je m’aperçois aujourd’hui que je suis rendu à l’étape où c’est à mon tour de le faire avec une nouvelle génération de reporters», conclut Herby Moreau.» LIVRES LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 E7 Prix littéraire des collégiens Des étudiants du Cégep de Trois-Rivières et du Collège Laflèche participent encore cette année au Prix littéraire des collégiens.Un samedi sur deux, deux d’entre eux présenteront leur appréciation d’un des cinq livres en lice pour l’édition 2012 Morts de peine Marc-Antoine Trépanier Collège Laflèche L’investiture républicaine qui se déroule chez nos voisins du Sud fait actuellement ressurgir plusieurs débats de société.Le récent roman de Catherine Mavrikakis, Les derniers jours de Smokey Nelson, traite de l’un d’eux : la peine capitale.L’auteure signe ici une œuvre criante d’actualité et de réalisme.20 octobre 1989.Hôtel Fairbanks, banlieue d’Atlanta.Smokey Nelson massacre parents et enfants d’une petite famille dans leur chambre d’hôtel.Vingt ans plus tard, il attend l’exécution de sa sentence dans le couloir de la mort.Trois personnages gravitent autour du criminel: Pearl Watanabe, la gérante de l’établissement qui découvre les corps, Sydney Blanchard, un guitariste noir emprisonné à tort pour les meurtres et Ray Ryan, le père d’une des victimes.Tous ont un point en commun: leur vie s’est arrêtée à la suite du crime de Nelson.Bien malgré eux, ils demeureront soudés à lui jusqu’à son dernier souffle.Les meurtriers font toujours plus de victimes qu’on ne le pense.L’œuvre se distingue par le regard qu’elle porte sur la face cachée de l’Amérique, celle de la droite rurale, religieuse, à l’ombre des grandes villes cosmopolites: une toile de fond rarement exploitée dans la littérature contemporaine.Le lecteur se voit ainsi immergé de façon étonnante dans cette mentalité archaïque avec des thèmes comme la peine capitale, l’extrémiste religieux, le racisme et le port d’armes.Les dialogues crus, misogynes et xénophobes sont monnaie courante dans l’œuvre et renforcent ce cadre conservateur.Ainsi, les lieux et les faits historiques illustrent le souci du détail de l’auteure.Le roman impose toutefois un rythme lourd et noir avec des descriptions et des répétitions constantes, parfois décourageantes pour les lecteurs avides d’actions.Toutefois, l’originalité de la narration captive en changeant de forme pour chaque personnage.La plus achevée est sans contredit celle du père endeuillé qui voit son histoire narrée directement par son Dieu tout-puissant et vengeur.En bref, Les derniers jours de Smokey Nelson est une œuvre atypique, crédible, et humaine, qui révèle que la peine de mort ne 11 FÉVRIER Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier 25 FÉVRIER Le sablier des solitudes de Jean-Simon Desrochers 10 MARS Polynie de Mélanie Vincelette AUJOURD’HUI Article sur Les derniers jours de Smokey Nelson de Catherine Mavrikakis 4 AVRIL Article sur le recueil Arvida de Samuel Archibald guérira jamais les victimes collatérales qui meurent de peine.» La mort dans Vâme Catherine Généreux Cégep de Trois-Rivières Smokey Nelson vit dans le couloir de la mort depuis 19 ans.L’annonce de son exécution replonge Sydney, Pearl et Ray dans de pénibles souvenirs.Tous trois ont vu leur vie basculer un matin d’octobre 1989, à Atlanta, lorsque les corps mutilés d’une famille ont été découverts dans une chambre de motel.Les derniers jours de Smokey Nelson, de Catherine Mavrikakis, aborde le sujet controversé de la peine de mort à travers la vie de victimes indirectes qui cherchent à redonner un sens à leur existence.Sydney Blanchard, un Noir raciste faussement accusé des meurtres de Smokey, a connu la prison.En route vers sa Louisiane natale, avec son inséparable chienne Betsy, il fait le triste bilan de sa vie.Longtemps il a cru être la réincarnation de Jimi Hendrix.Dans une langue colorée, acerbe et vulgaire, il critique tout ce qui fait l’Amérique: «J’aurais dû aller à Washington et buter Bush, le salopard, qui voulait l’extinction des négros aux Etats-Unis».Le portrait est sombre.Pearl Watanabe, témoin clé dans le procès de Smokey, ne peut V v'A désintoxication V / et de thérapie 373-9435 Yvon Carignan www.maisoncarignan.qc.ca effacer les images qu’elle a vues ce matin-là.Elle se souvient avoir flirté avec un charmant inconnu.Comment a-t-elle pu être attirée par ce monstre?«Pearl n’était jamais revenue de ce matin magnifique de l’automne 1989.» Une partie d’elle lui a été arrachée.Une partie vitale.Quant à Ray Ryan, apparenté à la famille assassinée par Smokey, ce fils de Satan, il s’en remet à la justice suprême: «Oui, Ray, tu t’es plié à mes lois.[.] Tu es élu de Dieu, Ray! C’est moi qui en ai décidé ainsi!» La volonté et l’esprit de cet extrémiste religieux sont totalement investis par la parole de Dieu.Il désire être aux premières loges lorsque le meurtrier sera exécuté.Et Smokey?Il «ne regrettait rien.Pas même la vie.» Les derniers jours de Smokey mars mars Centre des arts de Shawinigan Dany Carpentier - Naïd Marie-Aiexe Morin Samuel Thellend Éric Dénommé Julie Hamelin BradyCardie Christian Laflamme Direction artistique et mise en scène Patrice Gagnon Sonorisation Serge Baril Éclairages Tournée dans le la scène émergente est plus près qu'elle ne le paraît culturelle Maison de la culture J.plta Complexe culturel Info : 819 539-6444 www.cultureshawinrgan.ca Info : 819 380-9797 Sans frais : 1 866 416-9797 www.enspectacle.ca Félix Leclerc de Ville de La Tuque Info : 819-523-2600 www.complexeculturelfelixleclerc.com Une production de en partenariat avec friture Mai irin et grâce au soutien de Québec t ?ESPACE MUSIQUE 104.3' Nelson propose une réflexion sur voir de l’homme sur le cours de le destin et sur le véritable pou- son existence.» COOL CLUB • SPECTACLE MUSICAL • SUPPLÉMENTAIRE Forfait disponible pour groupes Samedi 31 mars à 20 h, Théâtre du CÉGEP de Trois-Rivières 3175, boulevard Laviolette, Trois-Rivières Des mélodies inoubliables du répertoire français, anglais et latino ANDRÉ VEILLEUX et CINDY ANGELINI ex-solistes de la revue musicale SHOWTIME, uniront leurs voix sur des rythmes variés passant du swing et des rythmes sud-américains aux ballades.Dans la tradition des grands orchestres avec cuivres, un solide ensemble de 9 musiciens sous la direction d ANDRÉ LABONTÉ Une production PIERRE LAMOTHE et ANDRÉ VEILLEUX Les billets sont en vente dès maintenant au coût de 32$ à la billeterie de la salle J.A.Thompson, par téléphone au 819 380-9797 ou en ligne au www.enspectacle.ca Artiste invité YOLAND SIRARD EXPOSITION/C’ÉTAIT HIER E8 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 Arts visuels Week-end BIBLIOTHÈQUE ALINE-PICHÉ Jusqu’à la fin de mars: toiles de Francyne Gagnon Genest.BIBLIOTHÈQUE DE BATISCAN Jusqu’à la fin d’avril: toiles d’Alain Marchand.Ouvert les mardis de 13 h à 14 h 30, mercredis de 19 h à 20 h 30 et samedis de 9 h 30 à 11 h au 791, Place de la Solidarité, Batiscan.BIBLIOTHÈQUE DE ST-TITE Jusqu’au 19 avril: Le Marteau Mimir, oeuvres d’Yves Bellemare artisan des métaux.Ouvert mardi et jeudi de 14 h à 16 h et 18 h 30 à 20 h et samedi de 10 h à 14 h.BIBLIOTHÈQUE DE STE-THÈCLE Jusqu’au 28 avril: toiles de Line Vermette.Au 301 Saint-Jacques.Ouvert les mercredis de 13 h à 16 h et de 18 h à 20 h, jeudis de 18 h à 20 h et samedis de 9 h à 11 h.BIBLIOTHÈQUE FABIEN-LAROCHELLE Jusqu’à la fin d’avril: toiles de Lise Guilbert-Gauvin.Au 660, avenue de l’Hôtel-de-Ville, secteur Shawinigan.BIBLIOTHÈQUE ST-BONIFACE Jusqu’au 24 mars: oeuvres de Lisette Lefebvre et ses élèves.Ouvert le mardi de 12 h 30 à 16 h, jeudi de 16 h 30 à 18 h, vendredi de 18 h 30 à 21 h, samedi de 9 h 30 à 12 h.BIBLIOTHÈQUE ST-GÉRARD-DES-LAURENTIDES Jusqu’à la fin d’avril: toiles de Pierre Héroux.Ouvert le lundi de 13 h à 17 h et 18 h à 20 h 30 et le mercredi de 17 h à 20 h 30.BIBLIOTHÈQUE ST-PIERRE-LES-BECQUETS Jusqu’à la fin de mars: Connaissez-vous.La culture amérindienne?Objets fabriqués par l’artisan algonguin Jean-Guy Assikirini.Ouvert mardi de 14 h à 16 h et de 18 h 30 à 20 h, mercredi de 18 h 30 à 20 h et le samedi de 10 h à 12 h au 108, des Loisirs.CAFÉ-BAR ZÉNOB Jusqu’au 31 mars: oeuvres de Laurette Leblanc.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Jusqu’au 26 mars: Chant vital, oeuvres de Frédéric Metthé.Ouvert du jeudi au dimanche de 13 h à 17 h.CENTRE D’EXPOSITION LÉO-AYOTTE Jusqu’au 1er avril: De la Hollande à.Shawinigan.CENTRE D’EXPOSITION RAYMOND-LASNIER Du 26 mars au 22 avril: Conte d’enfants pour adultes, peinture et installation de Frédérique Guichard et Regards intimes, dessin et peinture de Chantal Berthiaume.Vernissage le 26 mars à 14 h.CENTRE DE LA BIODIVERSITÉ DU QUÉBEC Jusqu’au 1er mai: Le castor; cet ingénieur forestier hors norme, dans le cadre de l’Année internationale des forêts.Ouvert tous les jours, de 10 h à 17 h.EMA, EXPÉRIENCE MÉTIERS D’ART Jusqu’au 8 avril: Couleur et lumière: le vide et l’invisible, oeuvres de l’artiste du vitrail François Fréchette.Ouvert du mardi au dimanche de midi à 17 h.ESPACE 214 Jusqu’au 26 mai: oeuvres d’Eve Tellier-Bédard, artiste-peintre, et de Jackie L.Poirier, photographe.Au 214 Bonaventure (bureau du député Robert Aubin).Ouvert du lundi au vendredi.Appel de dossier avant 16 avril.GALERIE D’ART DU PARC Jusqu’au 16 avril: 40 ans de passion et de création.14 artistes.GALERIE D’ART ET ATELIER DE L’AAPCM Plus de 60 peintres de la Mauricie exposent 300 toiles en permanence.En vitrine jusqu’au 2 avril: Richard Ducasse, Isabelle Parent (Zabel), Louise Loranger, Nancy Morin Gravel, Alain Tremblay, François Groleau, Jacqueline Lacerte, Michelle J.Trépanier, Christiane Meilleur Gabriel Leprêtre.Au 386 de la 6e Avenue à Grand-Mère.Info: 819-638-7736.GALERIE L’ARBRE DEVIE Oeuvres du peintre Denis LaPorte, au 741, 6e Avenue, Grand-Mère.Ouvert les jeudis et vendredis en soirée, samedis et dimanches en après-midi.GALERIE LUMIÈRE AU PINCEAU 260 oeuvres de 26 artistes en permanence.Ouvert lundi et mardi sur rendez-vous, mercredi et dimanche de 14 h à 18 h, jeudi et vendredi de 14 h à 21 h, samedi de 14 h à 20 h au 3221, 60e avenue Grand-Mère (Ste-Flore).GALERIE MAISTRE Au 983 Hart.Ouvert du mardi au samedi de 11 h 30 à 17 h 30, ou sur rendez vous.Info.: 819-376 8912.GAMBRINUS Jusqu’au 3 avril: oeuvres de Partrick Lizotte, photographe.LE CORRID’ART Jusqu’au 20 avril: Femmes en trois dimensions, oeuvres de Camille Trudel, Catherine Audet et Kathryn D.Fréchette.Au 17 600, Béliveau, Bécancour.Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30.MAISON DU COMMIS-VOYAGEUR Jusqu’au 31 mars: exposition Louis Richard et Fils Ltée, 1952-2012, de Québec à Louiseville, une histoire.Au 116, rue St-Laurent, Louiseville.Ouvert les vendredis et samedis de 14 h à 18 h et les dimanches de 11 h à 16 h.MUSÉE DESABÉNAKIS Jusqu’au 31 mars: Passages migratoires.Exposition permanente Wabanaki peuple du soleil levant et deux expositions temporaires Carte blanche et Moz en cinq temps.Au 108, rue Waban-Aki, Odanak.MUSÉE DES RELIGIONS DU MONDE - Jusqu’au 6 mai 2012: Le don, exposition de Geneviève Lebel, qui marie art contemporain et religion.- Jusqu’au 2 septembre 2012: T abarnak: l’expo qui jure.Ouvert tous les jours de 10 h à 17 h.MUSÉE DES URSULINES Jusqu’au 1er février 2013: Pour souligner ses 30 ans, le Musée présente Un 10 octobre et des poussières.MUSÉE PIERRE-BOUCHER Jusqu’au 16 avril: Promenade dans l’art de Josée Hotte.Et La vie, c’est rond, bronzes d’Hélène Labrie.Ouvert du mardi au dimanche de 13 h 30 à 16 h 30 et de 19 h à 21 h.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu’au 9 septembre 2012: Duplessis donne à sa province: le marketing politique de l’Union nationale.- Jusqu’au 8 janvier 2013: Québec en crimes.- Jusqu’au 31 mai 2016: L’odyssée de Maeva.Visite expérience en prison et Réserve ouverte Robert-Lionel-Séguin en permanence.Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.PRESBYTÈRE DE CHAMPLAIN Jusqu’au 1er avril: L’Atelier de Clodet, Claudette Houle et ses élèves.Ouvert les vendredis, samedis et dimanches de 12 h à 16 h.ÉGLISE ST-PIE-X Jusqu’au 6 avril: oeuvres de Jocelyne Milette, artiste peintre.Ouverture à l’heure des messes: mardi de 16 h 46 à 17 h 10, dimanche de 9 h 46 à 11 h 30 et sur demande en appelant au 819 378-4866.* C'était hier ¦%Société d'histoire régionale> |BI.r%&.m ' ’«Sf- Travaux au barrage «La Gabelle» Les travaux du barrage «La Gabelle» sur la rivière Saint-Maurice, entre Saint-Étienne-des-Grès et Notre-Dame-du-Mont-Carmel, commencent le 13 novembre 1922 et la centrale entre en service en 1924.Sur cette photographie de 1952, nous apercevons un homme admirant le barrage.(Source: Le Nouvelliste) Pêche à la sardine Pendant de nombreuses années, quand arrivait le printemps, la pêche à la sardine était si populaire à Lac-aux-Sables que les gens la pêchaient à la seine et même au coffre, comme en fait foi cette photographie d’avril 1959.(Source : Le Nouvelliste) wmi;.> lé -cZjc.i Pratique de tir Un groupe d’hommes s’exerce au fusil au club de tir de Grand-Mère le 7 avril 1956.(Source : Le Nouvelliste) LA PASSION DU GOÛT / LES VINS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 E9 The British fine cuisine ¥1 Mr- José Pierre Durand Chef, Poivre Noir Collaboration spéciale PHOTO: SYLVAIN MAYER Se moquer (gentiment) de la cuisine anglaise date de bien des lunes.Depuis des siècles, en fait.De tout temps, les auteurs européens n’ont pas raté une occasion de ridiculiser la cuisine anglaise, Français en tête, comme l’ironique Voltaire qui recensait que «les Anglais ont mis Dieu à toutes les sauces, et ils n’en ont qu’une à mettre dans leur assiette», tandis que son compatriote Talleyrand, un siècle plus tard, actualisait cette opinion voltairienne en affirmant «qu’en France nous avons 300 sauces et trois religions.En Angleterre, ils ont trois sauces, mais 300 religions».Pour ne pas rester en plan, la célèbre actrice parisienne du XIXe siècle, Augustine Brohan, y ajoutait son grain de sel en déclarant que sur l’île «on y dîne si mal! Ce serait à mourir de faim si l’on n’y mangeait pas son prochain.» Plus récemment, le chanteur Daniel Darc déclarait que «l’eau est l’élément fondamental de la cuisine anglaise.» Plus imagé, le romancier Pierre Daninos, quelques années plus tôt, avait jugé que «la cuisine de l’Angleterre est à son image: entourée d’eau».Désobligeants, les Français, me dites-vous?Peut-être bien, mais sûrement pas autant que les «bri-tiches» eux-mêmes qui, beaux joueurs, leur ont joyeusement emboîté le pas dans ce concert de douce raillerie, comme l’austère mais prolifique dramaturge britannique Somerset Maugham qui prévenait ses lecteurs que «si vous voulez bien manger en Angleterre, prenez trois breakfasts», alors que Anthony Powell, célèbre costumier plusieurs fois «oscarisé» à Hollywood, qui, sou-ventes fois invité chez des amis «chers», concluait que «dîner chez eux présentait toujours les «Lemon Curd» anglais Un classique typiquement «english» Degré de difficulté: Très facile Nombre de convives: 4 portions Temps de préparation: 15 minutes Temps de cuisson: 5 minutes INGRÉDIENTS : 1 tasse de sucre granulé 6 jaunes d’œufs Zestes de 2 citrons 2 c.à.t.de fécule de maïs 1 tasse de jus de citron frais pressé î4 tasse de beurre non-salé en cubes (à la température de la pièce) ÉTAPES DE PRÉPARATION : ÉTAPE 1: Dans un batteur électrique, déposer le sucre, les jaunes d’œufs, les zestes et la fécule.Battre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux (en ruban).Réduire la vitesse, puis verser doucement le jus de citron afin de bien l’incorporer.CUISSON: Déposer le mélange de l’étape 1 dans un cul de poule, puis cuire au bain-marie jusqu’à temps que le mélange s’épaississe en fouettant constamment.Une fois que les bulles auront presque toutes disparues, ajouter les morceaux de beurre et fouetter jusqu’à ce que le mélange ressemble à une crème pâtissière.Réserver au froid.ASTUCES: Ce classique anglais, acidulé comme son formidable humour d’ailleurs, se consomme généralement sur de petits pains à l’heure du thé.Toast! deux faces de l’art dramatique: le vin était une farce et la nourriture une tragédie».Et que dire d’un auteur anonyme, qui a bien fait de le demeurer du reste, qui résume ainsi la cuisine anglaise: «si c’est froid, c’est de la soupe, si c’est chaud, c’est de la bière».Mais, pour ma part, je pense que c’est Bernard Shaw, prix Nobel de la littérature en 1925, qui remporte la palme: «si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout.» S’il est vrai que, durant des siècles, la cuisine anglaise fut la risée de tout l’Occident, il faut reconnaître qu’aujourd’hui ont y trouve des tables étoilées parmi les plus réputées au monde.Il faut donc croire, comme le dirait si justement Shaw, que quelques chefs ont réussi l’exploit de survivre à leur propre cuisine pour ensuite devenir des stars internationales.I drink to that, my friends!• Verser.Jacques Benoît Collaboration spéciale LES VINS Déjà huit bars à vin et restaurants de Montréal servent des vins au verre tirés du fût, sous pression -de petits fûts d’acier inoxydable, d’une contenance de 19,5 litres, soit l’équivalent de 26 bouteilles-, comme on le fait depuis toujours pour la bière.Et, comme pour la bière, le système permet de maintenir les vins à température constante, à l’abri de la lumière et de l’oxygène.Jeune société montréalaise fondée l’an dernier, Versay (un jeu de mots!) propose pour l’instant deux vins seulement, soit un blanc de Chardonnay 2010 de la région de Sonoma (Californie), et un rouge de Cabernet Sauvignon 2009, aussi de Californie.«Mais, précise son président Jean-François Bieler, on en aura bientôt deux autres: un rouge de Cabernet-Syrah de l’État de Washington et un vin de Sauvignon blanc de Monterey.» Suivront un vin de Sangiovese d’Émilie-Romagne, un vin de du Versay Cahors et, enfin, un rouge d’Om-brie (Italie), choisis par la som-melière Jessica Harnois.Les établissements ont le choix, explique le président de Versay.En deux mots: d’abord, Versay leur offre d’installer les équipements gratuitement, tout en en restant propriétaire et tout en exigeant du client l’exclusivité pendant trois ans; ou alors, le client achète l’équipement et en devient lui-même propriétaire, et reste libre de traiter, éventuellement, avec d’autres fournisseurs de vins.Mais jusqu’ici, précise Jean-François Bieler, tous ont opté pour l’installation gratuite, clé en main.Tout cela, dit-il, s’inspire de ce que fait déjà son cousin Charles Bieler aux États-Unis, notamment dans la région de New-York.Les principaux avantages du procédé, selon l’entreprise: moins de manipulation, un coût de revient d’environ 20 % moindre pour l’établissement (par rapport à ce que coûteraient des vins de qualité équivalente achetés en bouteille), et un prix au verre également moins élevé que s’il s’agissait de vins en bouteilles.J’ai goûté les deux vins.Le blanc, facile, agréable, au boisé restant discret, se boit très bien.Le rouge, lui, dense, joufflu, aux arômes.de confiture, est passablement racoleur.Mais, dit-on, La recommandation de la semaine C0RBIÈRES 2010 L’ESPRIT DE CHÂTEAU CAPENDU Vin rouge du Languedoc richement coloré, son bouquet de petits fruits rouges, peu nuancé, du moins pour l’instant, se présente avec des notes épicées discrètes (le bois).Plus que moyennement corsé, charnu, c’est un vin aux saveurs de fruits rouges et aux tannins bien enrobés.Carignan, Grenache et Syrah, avec élevage en fûts.13 % (3627 caisses).16,10 $(706218), ?,$$, 2012-2013.cela plaît.¦ Médoc 2008 Château Chantemerle, 22,85 $ (11572776), irkiri, $$ 1/2, 2012-2014.Beau bordeaux rouge au bouquet nuancé, relevé par des arômes de pain grillé, avec aussi des notes de cuir.Un peu plus que moyennement corsé, tannique sans qu’il le soit beaucoup, équilibré, on retrouve en bouche les mêmes arômes qu’au nez.Fait surtout de Cabernet Sauvignon (50 %) et de Merlot (40 %), il est élevé en fûts.A prix bien raisonnable.13 % (108 caisses).¦ Saint-Émilion Grand cru 2009 Côtes Rocheuses, 25,25 $ (704817), irkiri, $$$, 2012-2015.Très bien coloré sans qu’il soit opaque, son bouquet, de petits fruits rouges, est large, mais pour l’instant tout d’une pièce.Corsé, dense, avec de l’éclat, ses tannins sont à la fois substantiels et bien enrobés.60 % Merlot, 30 % Cabernet franc et 10 % Cabernet Sauvignon, avec élevage en fûts.14 % (251 caisses).¦ Haut-Médoc 2009 Le Haut-Médoc de Lascombes, 30,50 $ (11546463), irkiri, $$$ 1/2, 2012-2015.Troisième vin (de jeunes vignes) du Margaux Château Lascombes, et malgré tout d’une couleur passablement soutenue, son bouquet, net, de bon volume, se présente avec des arômes de fruits noirs et des nuances genre pain grillé (le bois).La bouche suit, d’une assez bonne concentration, avec des tannins aimables.63 % Cabernet Sauvignon, 21 Merlot et 16 % Cabernet franc, avec élevage en fûts.13,5 % (408 caisses).¦ Chablis 2010 Saint-Martin Domaine Laroche, 23,95 $ (114223), kkki, $$$ 1/2, 2012-2014.Le bouquet est mûr, non boisé, marqué par une note minérale bien présente.La bouche suit, avec des saveurs bien affirmées, nettes, et plus de corps qu’on ne s’y attend de l’appellation.Très bon.A noter que ce vin est bouché avec une capsule à vis, ou dévissable.13 % (361 caisses).¦ Coteaux du Languedoc 2010 La Chapelle de Bébian, 25,45 $ (10895557), ?, $$$ 1/2, 2012-2014.Vin blanc du Languedoc d’une couleur dorée, au bouquet tout en fruit, surtout de Grenache blanc, et aux saveurs bien mûres, avec du corps, et un boisé quasi imperceptible, parfaitement lié à l’ensemble.50 % Grenache blanc, 40 % Roussanne et 10 % Clairette, seule la Roussanne étant vinifiée en fûts.Savoureux.14 % (53 caisses).¦ Menetou-Salon 2010 Morogues Les Blanchais Domaine Pellé, 26,25 $ (872572), ?, $$$, 2012-2013.Vin de Sauvignon blanc, de la Loire, d’une couleur un peu verdâtre, dont le bouquet, bien typé Sauvignon, nuancé, non sans finesse, est dépourvu de tout excès aromatique.Plutôt léger, il a néanmoins du caractère, et l’après-goût persiste un bon moment.Très bon.13 % (297 caisses).» I VERTISSEMENTS E10 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 24-25 MARS 2012 CITATION SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Vauvenargues par Isabelle Vadeboncoeur SOLUTION du dernier numéro Citation de Montfleury : Le mérite est un sot, si l’argent ne l’escorte.U V T L A S I T E P U G A Q S D U E E U ¦ ¦ ¦ ¦ J ABRASIF FUT ALENE HERSE AUGE HIE BANC MORS BINETTE MOUTON BISEAU OISEAU BROIE ONGLETTE CALE PELLE CLE QUEUE COGNEE REGLE COIN RENETTE CRIBLE RUSTIQUE DENTS SASSE DEVIDOIR SCIE DRAGUE SECATEUR DUDGEON TAMIS ECHOPPE TAS ECOPE TENAILLES EGOINE TETU ELAGUEUR TOURET EMBASE TRIDENT ENTOIR USINAGE EPISSOIR VALET EPLUCHEUR VIS EQUERRE ETAMPE ETRILLE Solution du dernier problème : ECLOSION MM3434 FIL MOT MYSTERE OUTILS - Un mot de 9 lettres E T A M P E E T R I L L E E V L G R I 0 S S I P E E T E A I G F U T S C 0 I N F N N L F S E U G A R D E N T S G E E I H R U S T I Q U E G 0 T D T L R U A A V U S N D C L E I I T A E S E E I A E R G H E R S E E T D U N I N I I E E 0 T E T L A E A L I B R 0 I E 0 P T U A C G L 0 L M I T C I 0 N P E G E E G E 0 S 0 N S C A L E E U S E R R E U Q E E M B A S E E F I S A R B A N C T A M I S U B I S E A U E U N 0 T U 0 M R S E T R U E H C U L P E L L E ÊTES-VOUS OBSERVATEUR Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.¦ne; | ; eu np esno|ed e| jns sojB sn|d ejqje UR8 'aqaneB e e;jnoa sn|d ;se ne!|!tu np esno|ed eq ^ 'aiuiuaq e| ep e;e; e| ejeujep esno|ed e| ep pjog 9 qneq sn|d sjejded b e||!eqjoa b| ep ;joddng g 'nepue| np ;eAnp e| jns sujotu ue qpoiu up p 'eqeq np ;uojj e| jns e;jnoe sn|d e||e;ue(] £ 'e;seA B| ep enenB b| jns ejnÀej eq £ 'aiuiuaq b| ep eqeneB u;ep\j |_ Nonmos HOROSCOPE 24 MARS 2012 Bélier T— wr (21 mars au 19 avril) Les plus grands conquérants sont ceux qui savent vaincre sans bataille.Augmentant votre niveau d'assurance, la fin du cycle Lunaire en Bélier vous permettra d'étendre votre champ d'influence sans élever le ton.C'est votre aplomb qui amènera les autres à accepter spontanément votre plan d'action et à vous emboîter le pas.Commencez par ne pas douter de vos aptitudes, et les autres auront confiance en vous.Taureau MMb (20 avril au 20 mai) Tandis que la Lune passe du Bélier vers le Taureau, vous devriez jouird'une plus grande popularité.Plusieurs personnes semblent vouloir vous inclure dans leurs activités et vous faire participer à leurs projets.Une occasion en or peut provenir de l'élargissement de votre cercle de fréquentations: n'hésitez pas à accepter les invitations qui vous seront lancées.Jupiter et Vénus sont toujours en Taureau.F o Gémeaux (21 mai au 21 juin) On ne s'égare jamais si loin que lorsque l'on croit connaître la route.Vous gagnerez à savoir vous remettre en question ou à réexaminer certaines données communément acceptées quoique non vérifiées.Dans un sens ou dans l'autre, l'heure est au bénéfice du doute.Si les autres refusent de vous l'accorder, montrez que vous, en revanche, êtes capable de le faire.^ Cancer (22 juin au 22 juillet) À cause de son opposition à Saturne fin Balance, la fin du cycle Lunaire en Bélier apporte un climat qui peut vous sembler restrictif.Mais une solution qui semble contraignante peut s'avérer plus avantageuse que vous ne le réalisez.La voie de la tolérance entraînera de meilleures conséquences que celle de l'intransigeance.La pire chose serait de donner l'impression que vous refusez d'essayer.Lion (23 juillet au 22 août) Les aspects planétaires vous suggèrent de faire une petite enquête afin de valider une hypothèse à laquelle vous croyez.Un résultat ayant été le même neuf fois consécutives peut s'avérer différent la dixième fois.La règle générale peut comporter bien des exceptions.Aussi, serait-il préférable de privilégier le cas par cas s'il s'agit d'évaluer de nouvelles situations.Vierge (23 août au 22 septembre) La distinction entre vos obligations réelles et celles qui sont dérivées de la culpabilité peut vous aider à déterminer quelle voie emprunter.En vous privant afin de ne pas décevoir quelqu'un, vous risquez de nourrir un ressentiment.Pour profiter de ce samedi au maximum, vous devriez songer à vous faire plaisir.Pourquoi vous interdire quelque chose dont vous avez réellement envie?Vor(Mn^ioiDsooa)Or(Nn^n es oo es cs co cs |u> les cs CO es cs cs cs cs o> co IA ICO cs o> ICO IA CO CS CD U o , •a 2 co '= cl g « C « g CD P tn =_ 0 a> fi o cb 2 § »g I- z LU S tu -i S Œ EU > E ° ~
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