Le nouvelliste, 17 novembre 2012, samedi 17 novembre 2012
TROIS-RIVIÈRES | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93eANNÉE | NO 17 | 2,20$ +TAXES A.B.I.: DES CENTAINES D’EMPLOIS EN JEU 3 Le Nouvellisl RÉGI 0 LEAD FOR M A T I ?MSm ¦ m H5 m ¦ 0* • ' V PYRRHOTITE: une maison de 700 000 $ que personne ne veut lever PHOTO: STÉPHANE LESSARD Sur les traces du père Noël 4 FRANÇOIS HOUDE ?Champ libre M U a |4 H CAHIER WEEK-END ?Nicola Ciccone Le droit au romantisme ?Avant que mon cœur bascule La critique ?La discipline d’Elisapie Week- JURE LO TJ PROMOTIONS DISPONIBLES 130 $ par mois de rabais pour vos besoins en Jogement • Domaine Les Rivières T • Place du Centre Troisvert 819 379-9429 www.troisvert.com jL E sFJU.TU R Tclest MAINTENANT dcgprI/EZ VOS BILLETS AU 819 537^c ca WWW.3060874 AUJOURD'HUI C'EST LE MOVEMBER PLUSIEURS PRIX À GAGNER À 16 h VISITE Cataractes PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR _________________PHOTO: SYLVAIN MAYER 813536000020 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 Stéphane Laporte Pour souligner l’élection du nouveau maire, prière de ne pas envoyer de fleurs, de vin, de billets de hockey, de voyage de golf, de.SOMMAIRE Divertissements E12-E13 Économie 21 à 27 Gens d’ici 41 Loterie 36 Météo 55 Nécrologie 52 à 54 Opinions 18-19 Petites annonces 43 à 51 Sports 57 à 63 INSOLITE «Monsieur Bourricot» ne pourra se porter candidat aiwélections en Équateur Quito (AP) — Une demande provenant de dizaines de citoyens de la ville de Guayaquil, en Équateur, a été rejetée: aucun âne ne pourra se présenter à la législature.Au moins 40 personnes ont fait défiler leur candidat dans les rues de la ville, hier, en se dirigeant vers les bureaux du conseil électoral.L’animal, baptisé «monsieur Bourricot», portait même une cravate.Des responsables ont toutefois refusé de laisser le cortège franchir les portes du conseil électoral, même si les partisans de l’âne avaient fabriqué une fausse carte d’enregistrement sur les listes électorales montrant la photo du candidat superposée à celle d’un homme portant un complet.L’un des partisans de l’âne, Daniel Molina, a déclaré à des chaînes de télévision locales que le but était d’attirer l’attention des électeurs sur le sérieux des élections de février prochain, et non pas d’insulter quelque parti que ce soit.* COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca WW >1 j m ÜJ ¦¦ gram 7W.4 : v ^ A fM PHOTO: STÉPHANE LESSARD Qualité Habitation n’a trouvé aucun entrepreneur capable de lever la luxueuse demeure de Pierre Germain.DES MAISONS LUXUEUSES AFFECTÉES La pyrrhotite ne fait de discrimination RRHOTITE Brigitte Trahan birgitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les histoires de pyrrhotite dans les jumelés, les édifices à plusieurs logements et les maisons unifamiliales sont légion, mais hier, on a pu apprendre que l’infâme pierre gonflante ne fait pas de discrimination.On en trouve aussi dans plusieurs résidences très luxueuses de la région, comme en a témoigné hier Pierre Germain, propriétaire d’une maison évaluée à 700 000 $ sur le chemin du Lac-Saint-Pierre, à Trois-Rivières.La particularité de cette demeure, c’est qu’elle ne possède pas de sous-sol.Denis Robillard, directeur de chantier chez Qualité Habitation, a expliqué qu’il a été impossible de trouver un seul soumissionnaire prêt à réaliser les travaux nécessaires pour lever cette maison et changer la dalle pleine de pyrrhotite sur laquelle elle repose.C’est que même les murs de la maison ne sont pas conventionnels.Ils sont eux-mêmes faits de béton préfabriqué.Pierre Germain a raconté qu’il a attendu environ un an avant de dénoncer le vice de construction puisqu’il ne croyait tout simplement pas qu’il pouvait s’agir de pyrrhotite et que lui aussi pourrait en être victime.C’est qu’au début, en 2009, le phénomène s’était manifesté de façon anodine.«On a trouvé une ou deux fissures sur le bord de la porte, en avant du garage.On pensait que la glace avait cassé le ciment», a-t-il raconté à la cour, hier matin, alors que se poursuivait le procès de la pyrrhotite au palais de justice de Trois-Rivières.En 2010, Pierre Germain a voulu appliquer un scellant sur son plancher de garage pour le protéger.C’est alors que la catastrophe lui a sauté aux yeux.Le simple fait d’enduire le produit sur le béton a immédiatement mis en relief des centaines et des centaines de microfissures en étoiles.D’ailleurs, plusieurs témoins ont signalé à la cour, jusqu’à présent, que les fissures faites par la pyrrhotite sont souvent très difficiles à voir, au début.Souvent, elles sont si fines, vues de l’extérieur, que seul un œil averti arrive à les percevoir.Surtout sur la face extérieure du «J’ai vu de la vermine, des fourmis entrer du sable, des fissures d’un quart de pouce» béton.Toutefois, comme ce fut le cas d’un autre témoin, hier, Robert Germain, de la rue de la Madone, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, dès qu’on peut voir les murs de l’intérieur en enlevant les panneaux de gypse et la laine isolante au sous-sol, les fissures ont une allure beaucoup plus inquiétante.Quand Robert Germain a pu voir l’état de ses murs de fondation à l’intérieur de son sous-sol, «ça m’a fait peur», a-t-il raconté à la cour, hier.«J’ai vu de la vermine, des fourmis entrer du sable, des fissures d’un quart de pouce.De l’intérieur, on voyait la lumière du jour à certains endroits.Il était temps que les réparations se fassent», a-t-il raconté au tribunal en montrant des vidéos du dégât.Dans la maison sans sous-sol de Pierre Germain, il est impossible de voir l’état réel de la dalle de béton, sauf dans le garage.Il faudrait en effet arracher les tuiles ou retirer les planchers de bois franc.Quand il cogne à certains endroits, toutefois, ça n’a pas le même son qu’ailleurs, comme si c’était vide en-dessous, dit-il.Et le coulis entre les tuiles ne cesse de craquer, même si ça fait trois fois qu’il est réparé, raconte le propriétaire.Pierre Germain avoue qu’il a attendu bien des mois avant de dénoncer la situation à Qualité Habitation, un peu par déni.Un drame comme ça, «c’est jamais chez nous», fait-il valoir.Pourtant, il connaissait bien la pyrrhotite.«Mon garçon a été un des premiers cas à être diagnostiqué dans la région», a-t-il raconté, comme quoi un malheur n’arrive jamais seul.* ^ Desjardins JEAN-MARIE GIGUÈRE JEAN-GUY GIGUÈRE CAROL DUGRÉ VOUS AIMERIEZ FAIRE ÉVOLUER VOS PLACEMENTS POUR RÉALISER VOS RÊVES ?C'est possible avec les conseils de spécialistes.Desjardins Valeurs mobilières Valeurs mobilières Desjardins est membre du Fonds canadien de protection des épargnants PASSEZ DU RÊVE À LA RÉALITÉ Nous connaissons bien les marchés financiers et nous pouvons vous proposer des stratégies d'investissement fiscalement avantageuses.Pour un diagnostic gratuit de votre situation financière, n'hésitez pas à communiquer avec nous 819 693-3750 ou jean-marie.giguere@vmd.desjardins.com 1 888 316-3750 carol.dugre@vmd.desjardins.com 3 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 ACTUALITÉS VERS UN MANDAT DE GRÈVE À L’ALUMINERIE DE BÉCANCOUR Une centaine d’emplois en péril Des réunions syndicales ont lieu demain et lundi à la suite d'une offre patronale O :# if marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — À quelques jours de l’expiration de la convention collective, les syndiqués de l’Aluminerie de Bécancour s’apprêtent à accorder un mandat de grève à leurs représentants lors d’assemblées qui auront lieu demain et lundi.Et selon ce que Le Nouvelliste a appris, l’em- ployeur voudrait abolir une centaine de postes, recourir à plus de sous-traitance et toucher au régime de retraite.C’est jeudi prochain, 22 novembre, que prend fin l’actuel contrat de travail.Les parties souhaitent conclure une entente avant cette date, d’où les négociations qui ont marqué les dernières semaines en présence d’une conciliatrice.Il semble toutefois que l’offre globale de la partie patronale déposée jeudi paraisse inacceptable aux yeux de plusieurs à l’interne.Des rumeurs de lock-out ont aussi circulé au cours des derniers jours.Encore récemment, la porte-parole de l’A.B.I., Isabelle Bédard, soutenait que depuis le début des pourparlers, l’objectif de la compagnie avait toujours été d’en arriver à une entente satisfaisante pour les deux parties «tout en permettant à notre usine d’être compétitive».Il faut dire que les pourparlers se déroulent dans un contexte où l’industrie mondiale compte de nouvelles alumineries très performantes.Et à partir de 2015, la hausse des coûts d’énergie entraînera des charges supplémentaires de l’ordre de 100 millions de dollars par année pour 1A.B.I.Il s’agit d’un premier défi au plan des relations de travail pour la nouvelle présidente et directrice générale de l’aluminerie, Nicole Coutu.Son prédécesseur, Pierre Lapointe, avait eu maille à partir avec le syndicat en voulant s’attaquer à l’organisation du travail en cours de convention collective en 2010.On se rappellera comment le climat s’était vite détérioré à l’intérieur de l’usine, au point de forcer l’implication de Lucien Bouchard comme médiateur spécial.Celui-ci aura permis de mettre le couvercle sur la mar- mite en juin 2011.En 2009, la crise économique avait amené l’employeur à réclamer des concessions de la part des quelque 800 employés syndiqués, et ce, encore là, alors que le contrat de travail était toujours en vigueur.C’est sous la menace de la fermeture d’une série de cuves et la perspective de 275 mises à pied que les travailleurs avaient accepté, entre autres, une réduction de 15 % des heures travaillées.Cette partie de bras de fer était venue entacher une paix industrielle déjà fragile qui avait suivi la grève de quatre mois et demi en 2004.» FERMETURE DE GENTILLY-2 «C'est choquant.Ça affecte nos vies» Une cinquantaine de travailleurs se sont réunis hier pour «célébrer» la tenue d’une commission parlementaire PHOTO: OLIVIER CROTEAU Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées hier soir à Trois-Rivières pour «célébrer» la tenue d’une commission parlementaire sur le démantèlement de Gentilly-2.Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Une cinquantaine de personnes, pour la plupart des travailleurs de la centrale nucléaire, se sont réunies hier soir à Trois-Rivières pour «célébrer» l’annonce de la tenue d’une commission parlementaire sur l’avenir de Gentilly-2 qu’ils qualifient de «lueur d’espoir».Malgré cela, les travailleurs de la centrale avouent qu’il est difficile de composer avec l’incertitude créée par la fermeture de Gentilly-2.«La fermeture de la centrale amène de l’incertitude partout chez Hydro-Québec.Des travailleurs de partout au Québec se demandent qu’est-ce qu’il adviendra de leur poste.Les travailleurs se demandent s’ils vont être bumpés», souligne un travailleur d’Hydro-Québec à Shawinigan qui a déjà travaillé à la centrale et qui tenait à être là lors du rassemblement d’hier soir.Tous les travailleurs d’Hydro-Québec rencontrés hier soir ont tenu à garder l’anonymat.Ils ne sont pas autorisés à discuter avec les médias.Une épée de Damoclès plane au-dessus des plus jeunes employés qui ont souvent des statuts précaires.Ceux-ci peuvent être supplantés ou contraints de quitter la région.«Nous avons une sécurité d’emploi, mais tous les temporaires au Québec sont dans la rue et c’est terminé.Ça va prendre des années avant de pouvoir travailler à nouveau chez Hydro-Québec.Il va y avoir véritablement plus de 700 pertes d’emplois», affirme un travailleur.«Ça ne sera pas les 700 de G-2 nécessairement, mais ça va être 700 pertes d’emplois.» La vie familiale de plusieurs travailleurs sera chamboulée au cours des prochains mois.Plusieurs familles de travailleurs devront faire des choix difficiles; quitter la région pour demeurer chez Hydro-Québec ou quitter la société d’Etat.Des travailleurs qui avaient choisi la région ces dernières années pour poursuivre leur carrière au sein d’Hydro-Québec sont aussi confrontés à des choix déchirants.«Je suis venu dans la région avec ma femme qui a quitté son emploi parce qu’on avait dit qu’on faisait la réfection de la centrale.Et là on dit qu’on la ferme sur un rapport bidon.C’est choquant.Ça affecte nos vies.» La cinquantaine de personnes réunies hier soir ont dénoncé «la façon irréversible et accélérée du PQ de démanteler la centrale G-2».Ils ont de plus manifesté leur appui envers ceux qui continuent de se battre pour renverser la décision du PQ de fermer Gentilly-2.«Nous sommes contents de voir qu’il y a encore des gens qui se battent pour la survie de Gentilly-2», affirme un des travailleurs rencontrés.«La volonté du PQ est de défaire la centrale pour que plus personne ne puisse l’utiliser.Il y aurait une façon plus ordonnée d’arrêter la centrale.Si dans dix ans on a encore besoin de la cen- trale, qu’on puisse la redémarrer.» Les travailleurs n’apprécient pas le libellé de la commission parlementaire sur le déclassement de la centrale nucléaire.Ceux-ci auraient bien sûr voulu une commission parlementaire sur la fermeture et ses raisons.«Nous aurions pu questionner les chiffres d’Hydro-Québec», affirme un travailleur.«Nous aurions pu nous poser la question si la décision du gouvernement «Nous sommes contents de voir qu’il y a encore des gens qui se battent pour la survie de Gentilly-2» était fondée.Là c’est une poignée de gens qui prennent la décision en suivant une idéologie.» L’évaluation de la réfection de la centrale à 4,3 milliards $ est remise en question par les travailleurs.«On a l’impression de s’être fait mentir.On ne croit pas à ça du tout le 4,3 milliards $.» Les travailleurs trouvent «insultante» la décision de Québec de fermer la centrale.«Partout dans le monde on fait des réfections de réacteurs CANDU.On trouve ça insultant.» Par ailleurs, Marie-Christine Huppé a déposé sa pétition pour la sauvegarde de la centrale nucléaire.Elle a remis hier à la députée de Trois-Rivières Danielle St-Amand une liste de 9128 noms.La pétition en ligne est toutefois toujours sur le site de l’Assemblée nationale du Québec.» Annie, Étienne et Nathalie, audioprothésistes, sont heureux de vous accueillir dans leurs cliniques situées dans les locaux de Lobe santé auditive et communication.POUR TOUT SAVOIR SUR LA SANTÉ DE VOTRE AUDITION Trois-Rivières Shawinigan 4870, boul.des Forges 3222, boul.des Hêtres Bureau 101 819 539-8666 819 378-7477 Rive-Sud 819 378-7477 Autres régions : 1 866 411-5623 • www.lobe.ca ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 Le père Noël et moi CHAMP LIBRE François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca CHRONIQUE Trois-Rivières — J’avais, en poche, ma liste avec tout ce que je veux pour Noël: la paix dans le monde, la fin des disparités entre les pauvres et les riches, la fin du lock-out dans la LNH.«Veux-tu te présenter au concours de Miss Univers?», m’a demandé le père Noël en rigolant.J’ai dit non et je lui ai conseillé de faire changer la puissance des verres dans ses lunettes.Non, c’est pas vrai.Je n’ai rien demandé au père Noël.D’accord, je me suis assis sur ses genoux mais comme il y avait un embouteillage de petits qui attendaient pour le voir au centre commercial Les Rivières, je me suis seulement fait photographier puis j’ai quitté le royaume.Au moins 250 000, ils étaient, les petits.Aussitôt ma photo prise avec le barbu, ils se sont mis à me lancer leurs bottes de Ski-Doo et tout ce qu’ils avaient sous la main pour que je leur cède la place.Même que la plupart me huaient avec véhémence.En regardant bien, j’ai vu qu’en réalité, il s’agissait de parents qui m’avaient reconnu et qui me donnaient leur appréciation de mes textes dans le journal.Je m’en fous: le père Noël et moi, on est «buddy buddy».D’abord, il est super fin.Notez, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi détestable que Denise Bombardier mais quand même, il était particulièrement gentil.Et beau comme tout, aussi.Sans botox, sans chirurgie: une beauté naturelle.Comme Michèle Richard, quoi.Il partage aussi avec la chanteuse un goût pour les décors chargés, un peu criards > -a PHOTO: ÉMILIEOOONNOR SMS Le type en compagnie de François Houde, c’est le père Noël.ainsi qu’une certaine démesure.Aux Rivières, il est installé dans un cadre grandiose, avec des dorures, des gros sapins, un trône majestueux et des éléments mobiles un peu partout.Pensez à la scène d’un spectacle de Madonna.Seulement, au lieu d’être entouré des danseurs à moitié nus, ici, ce sont des jouets qui tournent autour de la scène comme autant de judicieuses propositions, des fois que certains parents manqueraient d’inspiration.Ça arrive, il paraît.Malgré son âge, il a encore énormément de succès auprès des jeunes, le rougeaud.En plus de provoquer une congestion de circulation monstre au milieu du mail, hier, il était plus sollicité qu’un entrepreneur en construc- tion dans un congrès de parti politique municipal.Il est conseillé de s’y prendre à l’avance auprès de la responsable de son agenda pour le rencontrer.Et je rappelle qu’on est à plus d’un mois de la fête.J’ai entendu hier des parents s’inscrire pour le 7 décembre.Je n’ai pas bien saisi de quelle année.Comprenez-moi bien: je ne dis pas qu’on ne peut pas trouver un trou quelque part dans son carnet de rendez-vous de la journée.Ce n’est pas un médecin de famille, quand même.Quand j’étais petit, si je me sou- viens bien, le père Noël s’arrêtait chez Dupuis, rue Notre-Dame, et l’équipe se résumait à une fée des étoiles.Même que c’est probablement elle qui prenait la photo avec un Polaroid.Aujourd’hui, autour du photographe, il y a des ordinateurs, des gens pour les faire fonctionner, des écrans, des imprimantes, des flashes avec parapluies pour peaufiner l’éclairage ambiant, une responsable d’agenda et une madame lutin qui fait rigoler les tout-petits qui ont encore une face de beu après avoir reçu une canne en bonbon et un toutou.Les photos, forcément impeccables, sortent imprimées dans un album couleurs en quelques minutes.Je ne veux même pas savoir combien ça coûte: je cherche encore l’être humain qui peut éviter de se liquéfier en voyant l’expression faciale de certains petits sur les genoux du vieux bonhomme.A part Denise Bombardier, évidemment.» Aujourd’hui, autour du photographe, il y a des ordinateurs, des gens pour les faire fonctionner, des écrans, des imprimantes, des flashes avec parapluies pour peaufiner l’éclairage ambiant, une responsable d’agenda et une madame lutin L ® AVIS À TOUS À la suite de l’incendiedu 5 novembre dernier, nous désirons aviser notre distinguée clientèle que nous sommes toujours ouverts au même minimum* m J i [3 ' dualité.3075065 a LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Aussant: ce Nicolètain errant qui monte La première fois que j’ai vu Jean-Martin Aussant, c’était lors d’une rencontre politique du Parti québécois et j’y avais peu porté d’attention.Si ce n’est qu’avec sa coupe un peu brossée, son veston plutôt dépareillé et ses grosses lunettes noires, il faisait intellectuel coincé.Un look de nerd qui n’était pas hors normes dans un parti qui en a toujours compté beaucoup.Un membre de la permanence sans doute.Un penseur de plus qui observe les citoyens de loin, qui réfléchit en hauteur, mais qui ne descendrait pas jusqu’à mettre sa face sur un poteau.De toute façon, avec un genre si peu people, les électeurs ne se reconnaîtraient pas dans lui et le lui signifieraient en lui réservant une belle petite victoire morale, c’est-à-dire une cuisante défaite.Mais quelques semaines plus tard, à la Cité de l’énergie de Shawinigan, il était encore là, aligné derrière sa chef Pauline Marois, désigné comme la nouvelle éminence économique du PQ.et candidat du parti dans Nicolet-Yamaska, sa terre natale bien sûr, mais une circonscription en principe d’esprit conservateur, où le charisme rural est présumé plus productif politiquement que les grands airs de citoyen du monde.On est en décembre 2008.Il sera élu, même si c’était avec une poussière de majorité qui forçait l’humilité.Beaucoup ont pensé qu’il en manquait justement quand, à peine trois ans plus tard, sans avoir même terminé un premier mandat et sans avoir acquis de notoriété réelle, il décidait de claquer la porte du PQ, laissant même flotter des prétentions, attisées bien sûr par la frange des caribous indépendantistes pressés, à succéder à sa chef contestée.Le schisme au PQ ayant été jugulé et Aussant considéré par ses anciens condisciples comme un traître et un ingrat, l’homme décida de former son propre parti politique: Option nationale.On ne donna pas cher de l’avenir de cette formation politique.Exclu du débat des chefs, à peu près ignoré des médias nationaux, Aussant a quand même surpris aux élections avec 120 candidats et une récolte de 83 000 votes, deux fois plus que le Parti vert.Un exploit pour un parti novice, sans machine électorale et sans argent.Aussant parvint même à obtenir 25 % des suffrages dans Nicolet, un vote d’estime significatif.Si le vote stratégique, qui consiste à s’échanger des votes entre électeurs de circonscriptions différentes, avait pu être pratiqué avec plus de sécurité dans la région comme dans le reste du Québec, il aurait probablement pu remporter la victoire.Mais à défaut de celle-ci, on ne donnait quand même plus cher de sa peau de politicien au lendemain des élections et avec l’élection d’un gouvernement péquiste, même minoritaire, on pouvait croire qu’on oublierait jusqu’au nom de l’Option nationale.Pourtant devenu outsider politique, Jean-Martin Aussant, loin de tomber dans l’anonymat où ont sombré bien des étoiles filantes politiques, est comme en résurgence.Alors que bien des ministres du Parti québécois ne parviennent à s’illustrer qu’à coups de bêtises, de décisions controversées ou de bravades incompréhensibles, Aussant retrouve ses accents de fraîcheur politique et est perçu comme une étoile montante.On a bien vu que l’intelligentsia de Montréal l’a récupéré, en particulier dans le dossier de Gentilly-2 dont il est partisan de la fermeture, mais il a surtout surpris en remplissant récemment à craquer une salle de l’Université Laval.Une popularité qui a été vérifiable, car au même moment, dans une salle voisine, le chef du Bloc québécois, Daniel Paillé n’était parvenu à convaincre qu’un groupuscule de jeunes souverainistes à venir l’entendre.Aussant fait en cela penser à Jacques Parizeau, qui a toujours attiré les foules dans les collèges et universités où on l’annonçait comme conférencier, même quand l’idée souverainiste semblait somnolente au Québec.On ne s’étonnera pas que Parizeau, qui a pris de grandes distances avec l’actuel PQ, n’ait pas caché qu’il voyait en lui un genre de fils spirituel et que plusieurs indépendantistes le désignent comme son successeur.Parizeau a d’ailleurs contribué à la caisse électorale d’Aussant et son épouse, Lisette Lapointe est venue faire campagne à ses côtés dans Nicolet-Bécancour.Aussant, qui a fait de grandes études jusqu’à Londres, a quitté son patelin et s’est maintenant installé à Montréal, où il reluque une charge de cours universitaire en économie tout en composant de la musique.On ne sait pas si Option nationale a un avenir, mais lui en a un et il est politique.Mais Nicolet ne sera qu’un souvenir.» Trois-Rivières — «Je n’arrive pas à comprendre où va le temps libre!» Jean-Martin Aussant pensait avoir un peu plus de temps pour lui, maintenant qu’il n’est plus député.Il comptait se remettre à la rédaction de son livre et composer un peu de musique et bien sûr trouver un autre emploi.Or, de son propre aveu, il n’a jamais été aussi occupé par son parti.Jamais été aussi populaire non plus lui qui, pour la troisième fois cette année, faisait salle comble récemment à l’Université Laval devant des centaines d’étudiants très intéressés.Du Salon du livre de Montréal, (il a participé à une œuvre collective, Notre indépendance) le chef d’Option nationale accordait une entrevue au Nouvelliste, dans le cadre du premier anniversaire de fondation de son parti.Visiblement en pleine forme, Jean-Martin Aussant soutient que la seule déception qu’il a connue au cours des dernier mois est de ne pas avoir été élu député du nouveau comté de Nicolet-Bécancour, lui qui a remporté la majorité dans les limites de son ancien comté, Nicolet-Yamaska.Les nouveaux électeurs caquistes en provenance de Lotbinière ont fait la différence.Mais pour le reste, tout baigne.Ses conférences attirent des centaines de jeunes, il est très présent dans les médias qui apprécient ce commentateur avisé (eux qui l’ont pourtant quasi ignoré pendant la campagne électorale), son parti a maintenant pignon sur rue à Montréal comme les grandes formations et son membership est excellent.«Quand on regarde tout ce qu’on a fait avec si peu de moyens, on est contents», affirme-t-il, serein.Le chef d’Option nationale explique le succès de ses prestations publiques auprès des jeunes par le fait qu’il parle franc.«Je pense que c’est naturel que les jeunes soient attirés par un message qui est clair, sans détour ni calcul.Quand ils entendent des partis politiques dire qu’ils existent pour telle ou telle cause mais qui, devant un indécis vont préférer parler d’autre chose plutôt que d’essayer de le convaincre, Jean-Martin Aussant est fier du chemin parcouru par Option nationale depuis un an.les jeunes voient ça comme du mauvais leadership politique.Ils sont moins patients que les autres générations qui ont vu le bleu et le rouge alterner pendant 100 ans à l’Assemblée nationale en pensant que c’est comme ça que ça marche.Les jeunes ont besoin d’un message clair, livré sans langue de bois.C’est ce qui explique leur engouement pour Option nationale, c’est sans détour.» La souveraineté n’est pas le débat d’une autre génération.Ce n’est pas ce que je vois quand je me promène un peu partout.» M.Aussant note par ailleurs que c’est la troisième fois qu’il participe à une activité à l’Université Laval et qu’à chaque fois, il a fait salle comble.«Il y a encore beaucoup d’intérêt pour Option nationale.La souveraineté n’est pas le débat d’une autre génération.Ce n’est pas ce que je vois quand je me promène un peu partout.» Quand on lui fait remarquer que le dernier sondage sur la souveraineté montre pourtant qu’elle n’est pas une priorité chez les deux-tiers des répondants, il répond «que de son vivant», il ne se souvient pas d’avoir vu un seul sondage où les gens disaient que la souveraineté était leur principale préoccupation.«Mais, comme je dis souvent, toutes les priorités mentionnées: éducation, santé et économie, sont reliées à la souveraineté même si on ne la nomme pas.La souveraineté est l’outil pour réaliser le reste.» Si le gouvernement de Mme Marois ne devait tenir que quelques mois, Jean-Martin Aussant affirme qu’Option nationale sera prête à reprendre la route.Le parti se concentre à se structurer, à fonder des exécutifs là où il n’y en avait pas encore et à trouver le plus rapidement possible des candidats afin d’avoir des répondants sur place.Il a ouvert sa permanence à Montréal, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve et il a une directrice générale.Cela dit, M.Aussant ne sait pas encore comment il gagnera désormais sa vie.«Je n’ai pas encore établi ce que je ferai en 2013.Soit, je serai revenu en finances, mon domaine naturel d’expérience, soit je serai dans l’enseignement.J’ai déjà enseigné aux HEC à l’Université de Montréal.J’aimerais beaucoup entrer dans le domaine de l’enseignement universitaire.C’est ce qui me semble le plus naturel pour l’instant», conclut-il.avant de se diriger vers une séance de signature.» Option nationale a la cote auprès des jeunes Le parti a ouvert une permanence à Montréal Louise Plante PHOTO: ÉMiLiE O’CONNOR DENTUROLOGISTES Jean-Michel Raymond RHEAULT Prothèses dentaires sur implants Réparation rapide (laboratoire sur place) Base molle Prothèse complètes et partielles Protecteur buccal CONSULTATION 'gratuite Pour une visite virtuelle : www.denturheault.com 3075, CÔTE RICHELIEU TROIS-RIVIÈRES (OUEST) 819373-1214 T53T 6 IIMIMMMMMMIMMMMMMMMMIMMIÎÏÎÎÎÎÎÏÎÎÎÎÏÏ LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 TOUJOURS PLUS DE 100 CAMIONS EN INVENTAIRE DISPONIRIES CAMION rPiàLlliliÉ ebëwrdlet mro» :ncTM>l®rnni i Depuis 1964, trois générations de Paillé ont fait des cannions une véritable passion.C'est pourquoi on retrouve, sur l'avenue Gilles-Villeneuve, à Berthierville, le plus grand choix de camions en inventaire au Québec.C'est plus de 100 camions neufs qui vous y attendent.Paillé vous offre la gamme complète de camions neufs GM et un vaste choix de camions usagés, de quoi satisfaire tous vos besoins.Ce n'est donc pas par hasard que Paillé se positionne comme le concessionnaire ayant le plus gros volume de ventes de camions GM au Québec.Choisir le meilleur Chez Paillé, on pense camion, on parle camion.Nos représentants connaissent toutes les caractéristiques susceptibles de répondre à vos exigences, que votre camion soit destiné à un solide travail professionnel, à tirer une imposante caravane en toute sécurité ou à être un objet de fierté urbaine.Notre service est aussi axé sur l'excellence.Nos experts savent qu'un travailleur a besoin de son gagne-pain, qu'il n'a pas de temps à perdre.Notre imposant inventaire de pièces de camions assure à nos clients une réponse adéquate et rapide.Nous disposons même d'une flotte de courtoisie composée de camions, comme il se doit.Votre est déjà chez Paillé! Avec toujours plus de 100 camions neufs en inventaire, avec une équipe de spécialistes à nul autre pareille, Paillé est un incontournable pour tous ceux qui pensent «camion».Venez faire un tour à Berthierville, vous découvrirez vraiment le royaume des camions GM.Le vôtre est certainement déjà dans notre cour.Sinon, nous saurons vous le dénicher rapidement, c'est garanti! Chez Paillé, nos camions, on les connaît par coeur.et avec coeur! BUICK 1-800-836-9989 www.gmpaille.com 700, ave Gilles-Villeneuve, Berthierville B1B B1B http://www.gmpaille.com LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 7 TOUJOURS DISPONIBLES MOS Modèle à cabine allongée, 4x4 'i'iVf'i'W.'.u Avalanche Terrain i^umiiiiiiiiiiiiiiiii 5 en stock désWËÊUsm m Mm «•**=**=*" 22 495 _ 22 995$ Modèle ci cabine régulière V ’ d compter de * 20 495s I partir de 25 995$ Equinox A partir de 24 495$ fy C&iAsvt Àaa BUICK I^MIE 1-800-836-9989 www.gmpaille.com 700, ave Gilles-Villeneuve, Berthierville (D c c (« ®'(0 C0 CM §, v® O 2 Q c\j E http://www.gmpaille.com ACTUALITES 8 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 Applebaum devient maire de Montréal La Presse Montréal — Les Montréalais ont un nouveau maire depuis hier: Michael Applebaum, ex-président du comité exécutif et bras droit de Gérald Tremblay.L’élu qui avait claqué la porte de son parti pour se présenter comme candidat indépendant a remporté son pari audacieux à l’issue d’un scrutin secret extrêmement serré au conseil municipal.Michael Applebaum a obtenu 31 voix contre 29 pour son adversaire Richard Deschamps.Un seul changement d’allégeance aurait pu faire pencher la balance différemment.Trois bulletins ont par ailleurs été rejetés, dont deux provenaient d’élus de Projet Montréal, indique une source.«Ç’a été une course très difficile pour plusieurs personnes, a déclaré M.Applebaum peu après sa victoire.Mais aujourd’hui, il faut aller de l’avant et mettre toutes nos énergies ensemble dans une coalition.C’est le temps de rétablir les ponts et de s’assurer que les Montréalais soient fiers de nous.» Il a tenu à remercier Richard Deschamps pour son travail des dernières années.«Je lui ai parlé, je souhaite collaborer avec lui», a expliqué le maire intérimaire.Quand on lui a demandé s’il estime que c’est la fin d’Union Montréal, ancien parti de Gérald Tremblay, il a répondu qu’il laisse î Cation ENSEMBLE EOS Canon ENSEMBLE EOS REBEL T3i Avec: objectifs 18-55rnrn IS II et 55-250rnrn EF 8 IS, flash Sunpack DF92, pile «Pro» et étui Canon SR100, 18 megapixels, jusqu'à 12 800 iso, video HD intégrale avec contrôles manuels, rég.1214"s REBEL60D Crnos 18 megapixels, jusqu'à 12 800 iso, video hd intégrale et prise microphone, écran orientable 3po, mesure 63 zones, stabilisateur optique.849"$ Boitier seul rég.1099"® 849"$ Avec objectif 18-200 mm rég.149999$ 1199"$ POIGNEE D’ALIMENTATION ET PILE « PRO «GRATUITES Canon ENSEMBLE EOS REBEL T3 Avec objectif 18-55mm IS II rég.579"* 44099$ Avec objectifs'! 8-55mm IS II et 55-250mm IS PILE ET ETUI GRATUITS reg.649"$l Canon ENSEMBLE EOS REBEL T4i Avec objectif 18-55 on on IS reg.729"$ Avec objectifs'! 8-55rnrn IS et 55-250rnrn IS rég.1199"* 929"$ PILE ET ETUI GRATUITS Canon ENSEMBLE EOS M 18 megapixels, capteur CMOS (APS-C) videos HD intégrale avec AF continu, jusqu'à 25 600 ISO, écran 3po tactile, objectif EF M, 18-55mm 3TM et flash inclus.__.rég.879"* 849" $ l Canon POWERSHOT ELPH 110 HS 16,1 megapixels, CMOS haute sensibilité, video HD 1080p, stabilisation intelligente, Smart Auto avec reconnaissance faciale, zoom 5x optique, objectif grand angle.^ rég.219»* 179"$ 1111 Canon '.• POWERSHOT SX240 12,1 megapixels, CMOS haute sensibilité, objectif grand angle 25mm 62 zoom 20x, stabilisateur d'irnage intelligent, video HD 10SOp, écran 3 po.rég.30999$ 249"$ m Canon POWERSHOT SX500IS 16 megapixels, zoom optique 30x grand-angle, video HD 720p, écran ACF 3po, stabilisafon d'irnage intelligent, rég.349"* I 289BÜB3 m Canon POWERSHOTSX50HS 12,1 megapixels, CMOS, système HS, zoom optique 50x grand-angl,écran 2,8po orientable, ROW + JPEG, mode video HD 1080, IS intelligent.rég.469"* 419"$ Canon POWERSHOT G15 12,1 megapixels, Object f/1,8-2,8, zoom optique 5x grand-angle, écran ACF 3po, video HD 1080, stabilisateur d'irnage optique rég.52999* 44999$ Canon CANON SPEEDLITE 320EX Nombre guide 32nV105pi a 100 iso, orientation verticale et horizontale, fonction asservie sans-fil lumière DEF, rég.299"* 149"$ Offres valides du 15 au 21 novembre 2012.3748, boul.des Forges, Trois-Rivières gosselinphoto.ca I 819 376 9191 IS Gosselin foto source* 1 Prime de 120 $: 1 étui Canon SR-100 valeur de 50 $, 1 pile Pro valeur de 40 $ , 25 impressions 4x6 valeur de 10 $ et 20 $ de rabais sur cours photo.I 1 2 Prime de 220 $: 1 poignée d'alimentation Pro valeur de 150$, 1 pile Pro valeur de 40 $, 25 impressions 4x6 valeur de 10 $ et 20 $ de rabais sur cours photo, 13 Prime de 60 $ : 1 trépied Optex T-27 valeur de 30 $, 25 impressions 4x6 valeur de 10 $ et 20 $ de rabais sur cours photo, I Détails en magasin.dorénavant «les autres faire de la politique».«Je veux dorénavant être au service de la population», a-t-il lancé.L’hémorragie qui a privé Union Montréal de sa majorité cette semaine risque de s’accentuer avec l’élection de Michael Applebaum à la mairie, prédisent plusieurs personnes à l’hôtel de ville.Au-delà de l’effritement d’Union Montréal, nos sources indiquent que le clan de Michael Applebaum a été beaucoup plus actif dans les jeux de coulisses en vue de l’élection d’hier.Les résultats du vote permettent d’ailleurs de constater que les deux partis de l’opposition et une majorité des 13 indépendants ont appuyé sa candidature.Louise Harel estime que cette élection va provoquer «le changement d’un système qui avait besoin d’être secoué».«C’est un début pour restaurer la confiance des Montréalais.Nous sommes contents de l’ouverture que cela permet.» Elle a refusé de dire si elle avait pleine confiance en Applebaum.Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a félicité M.Applebaum et l’a assuré de sa collaboration.Après avoir répondu aux questions des citoyens, hier matin, les deux candidats se sont adressés à leurs pairs.«Les Montréalais PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE Le nouveau maire de Montréal, Michael Applebaum.ont les épaules lourdes, a déclaré d’emblée Michael Applebaum.Ils sont déçus et même gênés d’être montréalais.Il faut regarder la vérité en face: ils ont été trahis.» Il a estimé être le mieux placé pour «leur redonner la confiance qu’ils ont perdue».Michael Applebaum était président du comité exécutif de l’administration Tremblay depuis avril 2011.Il a démissionné le 9 novembre dernier, quelques jours après le départ du maire, en reprochant à ses collègues de tenter de camoufler des rapports embarrassants.» WlM 8e éditien a.5 PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Chambres hyperactives Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Dans une récente caricature de Jean Isabelle, on les a vus en Batman et Robin, ces deux légendaires intrépides jeunes gens.Et ce qualificatif leur colle bien à la peau, tout comme le costume, en ce que Patrick Charlebois et Jean-Denis Girard font montre d’une détermination à toute épreuve dans le dossier de Gentilly-2.D’ailleurs, les chambres de commerce, consolidées par des fusions respectives, ont la vigueur que veulent bien leur insuffler leurs présidents.Il fut une époque, pas si lointaine, où ces organismes ressemblaient davantage à des clubs sociaux nostalgiques, au demeurant fortement masculins, qui se plaisaient à célébrer les réussites du passé autour d’un verre.Et trop souvent, la personne d’affaires qui en acceptait la présidence était plutôt de type «low profile», un trait de caractère qui favorise guère les prises de position vigoureuses, courageuses et articulées.Ce n’est certainement pas le cas du duo Charlebois-Girard.A peine élu à la tête de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, le premier joignait sa voix à son homologue de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, en plein mois de juin, pour s’inquiéter du silence gouvernemental autour de la centrale nucléaire.Les libéraux de Jean Charest s’en remettaient toujours aux fameuses études d’Hydro-Québec et à l’expérience de Point Lepreau pour éviter de prendre leur décision sur une réfection qu’ils avaient pourtant annoncée en 2008.De toute évidence, le PLQ n’aura jamais voulu se compromettre à la veille de déclencher des élections générales.Il faut dire que déjà, en mars 2011, les deux chambres faisaient front commun pour demander le renouvellement du permis d’exploitation de Gentilly-2, sous la présidence de Richard Perron sur la rive sud et Denis Gamache à Trois-Rivières.Les deux hommes ont ensuite été remplacés respectivement par Jean-Denis Girard et Luc Therrien.A pareille période l’an passé, ces derniers avaient senti le besoin de réitérer leur appui à la remise à neuf des installations nucléaires alors que pour la première fois, le gouvernement libéral ne semblait plus fermer la porte au déclassement.Au début de 2012, non seulement revenaient-ils à la charge en incitant les sous-traitants à se manifester, mais ils étaient aussi partie prenante de cette grand-messe pro-Gentilly-2 au cours de laquelle Julie Boulet avait réaffirmé son soutien au projet de réfection, mais pas à n’importe quel prix.Depuis l’annonce fatidique de Pauline Marois, à la sortie de son premier conseil des ministres, Jean-Denis Girard et Patrick Charlebois n’ont ménagé aucun effort pour défendre la cause de l’économie régionale.La disponibilité de ces deux professionnels est d’ailleurs impressionnante alors que le dossier, évoluant de jour en jour, exige des interventions rapides, un peu à la Batman et Robin.Comité d’action stratégique, marche de solidarité, soirée d’information, appel au calme, sortie sur le Fonds de 200 millions $ et rencontres déterminantes avec la ministre Martine Ouellet: voilà autant de réalisations.en deux mois! Avec des présidents aussi intrépides, les Chambres sont plus que jamais hyperactives, ce qui rime avec radioactives.» Commentez l’aâtualiJi é Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle nSALLE Thèéh-e, Il J.-ANTONIO-THOMPSON Denis Jean, du secteur Saint-Gérard-des-Laurentides, est le gagnant du tirage de la semaine.Il recevra des billets pour la pièce Réveillon qui sera présentée à la salle J.-Antonio-Thompson, le 2 décembre.Sa lettre a été publiée mardi.ie production du Parti québécois mettant en vedetteje mrffistre ^ de l’Environnement Daniel «TAZ» Breton Des églises à conserver Mercredi soir, les élus de Shawinigan célébraient leur première décennie de ville fusionnée.Plusieurs centaines de personnes ont suivi les résultats d’un sondage généralement favorable à tous les aspects d’une belle ville.Dans l’ensemble, je joins mon appréciation au travail accompli.Cependant, à travers les années, les bâtisseurs ont laissé des structures qui, selon les cas, sont oubliées et disparaissent, sont protégées et rénovées, ou attendent encore leur déclassement ou leur reconnaissance.La relance de Shawinigan, grande ville industrielle durant plusieurs décennies du siècle précédent.Quelques exemples: le Cascade Inn, le Laurentide Inn, le poste d’incendie de la 5e Rue, tous les trois disparus.L’ancienne aluminerie, l’Assemblée Hall, la Wabasso Coton restaurées avec une nouvelle vocation.Ce à quoi je veux en venir avec le troisième volet, celui que je place en attente de déclassement ou reconnaissance, ce sont les bâtisses religieuses.A l’époque où les gens vivaient en communautés paroissiales, nous retrouvions à proximité de l’église tous les services pour animer la population: éducation, loisirs, commerces, et bien sûr religieux.Comme pour les caisses populaires, des églises ont disparu pour être démolies ou regroupées.Mais à travers l’ensemble de ces bâtisses, il y a comme des cadeaux que nos ancêtres nous ont laissés, comme un héritage à protéger pour illustrer les efforts d’économies et de valeurs qu’ils voulaient transmettre aux générations futures.Un exemple qui illustre bien ce cas est l’histoire de la paroisse mère de Shawinigan, la paroisse Saint-Pierre avec son église sur la butte en plein centre-ville.Dans leur vision d’une nouvelle ville industrielle, les investisseurs voyaient grand.L’église Saint-Pierre fut imaginée et construite dans cette volée.Architecture remarquable avec Ludger Lemieux, décoration intérieure impressionnante avec l’artiste italien Guido Nincheri, avec les vitraux, les fresques et les marbres.Une capacité de plus de 1200 personnes, ce temple marque bien le legs que nos aïeuls nous donnaient en héritage.C’était presque dans l’ordre des villes européennes avec leurs cathédrales et leurs basiliques.Là-bas, ce patrimoine bâti est protégé et valorisé.Peut-être que nos ancêtres projetaient leurs constructions dans cette dimension de patrimoine universel.Dans ce domaine, nous n’avons pas encore atteint cette échelle de valeurs.Pour avoir été impliqué dans la mise en valeur de l’église Saint-Pierre depuis plus de dix ans, je dois dire que le futur de cette belle structure n’est pas rose.Vous avez comme moi constaté l’impossibilité de la nouvelle paroisse d’assurer la restauration de l’église pourtant acceptée pour 70 % par Patrimoine religieux du Québec.Un groupe se penche présentement sur un projet de regroupement de quatre églises à protéger et à mettre en valeur sur le territoire de Shawinigan.Il y aurait Notre-Dame-de-la-Présentation, l’église Saint-Pierre de Shawinigan, l’église Saint-Paul du secteur Grand-Mère et l’église Sainte-Flore.J’invite donc la Ville et le comité du patrimoine à poursuivre les démarches pour que ces églises soient conservées en bon état, en reconnaissance de nos prédécesseurs et également comme entreprises touristiques pour les visiteurs.Allez voir ces églises et vous direz comme moi qu’il faut les conserver.André-Jean Bordeleau Shawinigan VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.OPINIONS DES LECTEURS PINIONS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 19 Autre gouvernement, même discours L’auteur, Jean-Claude Landry, a été candidat de Québec solidaire dans Trois-Rivières à l’élection du 4 septembre dernier.Le ministre des Finances, Nicolas Marceau, déclare que les finances publiques sont dans un piètre état.Au point qu’il se voit dans l’obligation de déposer un nouveau budget.Au même moment, le ministre de la Santé, Réjean Hébert, rejette du revers de la main une proposition qui permettrait des économies annuelles pouvant aller, soutiennent ses proposeurs, jusqu’à deux milliards de dollars.Cette proposition, c’est le projet de loi déposé à l’Assemblée nationale le 14 novembre par les représentants de Québec solidaire visant à créer Pharma-Québec.Une société publique qui achèterait, produirait et ferait de la recherche dans le domaine du médicament en plus de gérer un régime public universel d’assurance-médicaments en remplacement du régime actuel, privé et public.Qualifiant d’extrémiste cette proposition, soutenue notamment par l’Union des consommateurs, le Conseil pour la protection des malades, la Fédération des femmes du Québec et Médecins québécois pour le régime public, le ministre l’a immédiatement écarté, l’apparentant même, à tort, à un projet de nationalisation de l’industrie pharmaceutique.En forte progression, les Le ministre de la Santé, le Dr Réjean Hébert.dépenses de médicaments représentent, depuis 2006, près de 20 % des dépenses de santé au Québec.Trois fois plus qu’il y a trente ans.Et il en coûte aux Québécois 38 % de plus pour leurs médicaments par rapport à la moyenne des pays développés.Aussi, Québec solidaire propose-t-il de regrouper le pouvoir d’achat de l’ensemble des Québécoises et des Québécois pour générer d’importantes économies au Trésor public.Etonnant quand même que le gouvernement ne daigne même pas étudier une piste de travail qui permettrait de précieuses économies.Une piste de solu- tion que des pays, aussi peu extrémistes que la Suède et la Nouvelle-Zélande, ont eu le courage de mettre en place et qui leur a permis d’importantes économies en matière de dépenses de santé.A la fin septembre, le nouveau gouvernement annonçait la mise en application de sa promesse d’abolir la taxe santé.Il est ensuite revenu sur sa promesse de peur d’être renversé par les oppositions libérale et caquiste.Accepter d’étudier la proposition de Québec solidaire n’aurait aucunement mis en danger la survie du nouveau gouvernement.Aussi aurait-il été «encourageant» de voir le ministre de la Santé accueillir plus positivement la proposition de Québec solidaire pour en faire faire l’examen détaillé par le personnel de son ministère.Monsieur Hébert a préféré s’en tenir à une position de refus qui a sûrement plu à la très rentable industrie pharmaceutique.Une position en tout point semblable à celle de son prédécesseur libéral.Belle occasion manquée, chez le nouveau gouvernement, de démontrer qu’avec le changement de gouvernement on assisterait à une meilleure réceptivité et à une plus grande ouverture à l’endroit de propositions novatrices pour améliorer l’état de nos finances publiques.Jean-Marc Gaudreault, le doux rebelle, restera dans les mémoires.ni On ne le verra plus On ne verra plus le marcheur solitaire déambuler dans les rues du Trois-Rivières historique; ni dans les rues repavées du centre-ville qui mènent au fleuve, notre beau et fier Saint-Laurent.On ne verra plus le peintre, son allure de vieux poète romantique, philosophe d’une bohème idéale, allant, pensif, ses mains l’une dans l’autre dans son dos, ses longs cheveux flottant aux vents des quatre saisons, son regard vif scrutant l’infini.Combien de fois aura-t-il contemplé les eaux du Saint-Laurent au pied de la rue des Forges, ou le long de la rue du Fleuve; eaux bleues, eaux grises, blanchies de neige en hiver! Mais nous reverrons son âme dans ce qu’il nous a laissé: ses si nombreux tableaux des rues anciennes, leurs églises, quelques monastères, rues bordées d’antiques demeures, vestiges de l’Ancien Régime, tristes de pierres grises.Évocations peintes de l’ancienne Terrasse Turcotte et ses lampadaires du XIXe siècle.Également de vieux bâtiments de ferme décrépits, abandonnés dans les champs.Tant de tableaux, huiles, gouaches, lithographies de style vaguement expressionniste, peints dans sa palette de couleurs préférées: le brun, surtout le brun foncé, toute une gamme de gris, le blanc pur qui allège, et parfois le noir dramatique.L’âme du peintre poète les habite.Sans doute, par son œuvre, il demeurera longtemps encore parmi nous, le sympathique, le doux rebelle.Mais, hélas! nous ne verrons plus le marcheur solitaire déambuler dans les rues du centre-ville de Trois-Rivières.Merci pour tout, cher Jean-Marc.Adieu.Claude R.Simard Trois-Rivières Recours collectif: mieux vaut une entente à l’amiable Deux hydravions décollant au lac à la Tortue.Un dossier qui divise le secteur.nmwm H.P HT 'lil-Mi III llhuii _jlü*ïr rfTTOTOÆl-.‘t.V 1J ŒP?MÛ J’ai pris connaissance de l’article paru dans Le Nouvelliste le 12 novembre concernant le recours collectif de 51 millions $ contre les entreprises d’aviation de Lac-à-la-Tortue et la Ville de Shawinigan.Je possède une propriété forestière dans ce secteur et je suis donc un payeur de taxes au même titre que tout autre citoyen.J’ai lu dans le même journal durant l’été un autre article sur le même sujet.Je me demandais alors qui était ce groupe de contestataires ou de révolutionnaires du secteur qui voulaient d’une certaine façon la disparition d’un commerce établi depuis près d’un siècle.Je me disais que ces personnes avaient simplement à s’installer ailleurs puisqu’elles savaient que tout commerce est sujet à se développer; il en va de sa survie et de toutes les retombées socio-économiques reliées.Mais, il y a des personnes qui se croient maîtres partout et qui ne peuvent tolérer les bruits autour d’eux.Il est certain que les activités d’aviation au lac à la Tortue engendrent du bruit, et ce bruit fait partie du décor enchanteur de ce secteur de la ville, n’en déplaise à certains.J’ai un vieil ami qui habite justement sur le pourtour du lac.Suite à la lecture du dossier, je lui disais que les gens qui faisaient partie de la coalition ne savaient pas vraiment ce qu’ils faisaient d’une part et d’autre part que les avions étaient arrivés bien avant eux sur ce territoire, donc qu’il fallait cohabiter dans le meilleur des mondes.Mais, ma compréhension du dossier en était une de confrontation totale.Je comprenais que la coalition ne voulait aucun développement, particulièrement le tourisme, donc une guerre semblait être la seule voie possible pour ce groupe de citoyens.Mon vieil ami m’a appris qu’il faisait partie de la coalition, mais en même temps il me confirmait que dans son secteur le bruit n’était pas si pire et que, de toute façon, il avait rejoint le groupe par solidarité.Quelques semaines ont passé et je suis retourné le voir.Durant la période où j’ai été chez lui, une femme s’est présentée pour lui faire signer une pétition pour le recours collectif.Mon vieil ami lui a dit qu’il ne voulait pas prendre position puisque cette activité était importante dans sa muni- cipalité et que dans la situation actuelle lui et sa femme projetaient de vendre la maison.La femme en question a tellement insisté pour la pétition avec toutes sortes d’arguments qu’il a signé.Je crois qu’il l’a fait bien plus pour se débarrasser de cette dame que pour la cause puisque qu’il est un ancien homme d’affaires.Je ne m’étais plus arrêté sur ce dossier depuis jusqu’à la lecture du Nouvelliste du 12 novembre.Je sens pratiquement une guerre entre deux belligérants.En 2012, le règlement d’un litige passe obligatoirement par une solution gagnant-gagnant.Il faut que chacun mette de l’eau dans son vin.Je sens aussi que les gens du recours collectif, principalement les têtes dirigeantes, semblent être d’une intransigeance totale avec peu d’ouverture.Je travaille en foresterie et par le passé, les autres intervenants du milieu forestier, et même le public en général, étaient peu interpellés sur les orientations et les planifications d’interventions forestières sur la forêt publique.Les gens ont fini par comprendre qu’il doit y avoir une cohabitation et qu’à ce titre, des compromis doivent être faits par tous et chacun.Ainsi, tout le monde en sortira gagnant.Aujourd’hui, la foresterie se porte beaucoup mieux en terme de cohabitation malgré le contexte économique excessivement difficile.En espérant que les belligérants deviendront des amis, qu’ils réussiront à trouver une entente négociée à l’amiable et ce, pour le mieux-être de tout le secteur de Lac-à-la-Tortue dans notre merveilleuse ville de Shawinigan.Jean-Luc Fafard, ing.f secteur Lac-à-la-Tortue 20 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 SOIRÉE DE RECONNAISSANCE ÉCLAIR DE JEUNESSE 2012 UNE INITIATIVE DU FORUM JEUNESSE MAURICE .J j j.- > ' - ' - r=* sai v - VOLET Jeune Engagé VOLET Jeune Entrepreneur Développement Mauricie Jean-Sébastien Rivest Centre Vent et Rivières MRC de Mékinac Mathieu Naud Monsieur Reptile Trois-Rivières VOLET Jeune Sports et Loisirs Audrey-Ann Le Sieur Trois-Rivières William Masson Trois-Rivières VOLET Jeune Art et Culture Sonia Basile Martel MRC du Haut-St-Maurice Hermann Bourassa Location St-Tite MRC de Mékinac Jeune Raccrocheur Marie-Lou Laframboise Shawinigan Maxime Bolduc Trois-Rivières VOLET Ben Milot MRC de Maskinongé VOLET Entreprise favorisant la réussite des jeunes Métro de St-Tite MRC de Mékinac metro Patrick Morin, Louiseville MRC de Maskinongé Jacinthe Laing Shawinigan Marie-Christine Brière MRC des Chenaux Guillaume Vermette Trois-Rivières Mathieu Fortin MRC du Haut-St-Maurice (uhwvJEw Comment peut-on Alexandre Hamelin Trois-Rivières Emploi Québec tara Mauricie Femmes en parcours innovateur Mauricie Stéphanie Dusablon Trois-Rivières Desjardins Caisses de la Mauricie Coopérer pour créer l'avenir Forum Jeunesse.Mauricie VOLET Jeune Ambassadeur MAURICIE CONFÈRENCE RÉGIONALE DES ÉLUS îrWui Marie-Ève Nault, originaire de Trois-Rivières, a fait ses débuts au niveau international en jouant pour l'équipe canadienne de soccer en 2004.Cette année là, l'équipe a terminé troisième au classement du tournoi de qualification pour les Jeux olympiques de 2004.De plus, elle a représenté le Canada à la Coupe du monde féminine 2011 de la FIFA où elle a joué deux matchs.Entre 2010 et 2011, Marie-Ève a disputé 18 matchs consécutifs pour le Canada, un record dans sa carrière.Elle a finalement participé aux Jeux olympiques de Londres 2012 où elle et son équipe ont travaillé d'arrache-pied pour remporter la médaille de bronze après une défaire crève-cœur aux mains des américaines.Pour tes efforts et ta persévérance, félicitations Marie-Ève! r * mÈk Z] 4 Pour souligner la performance et le dynamisme des jeunes de la Mauricie, le Forum Jeunesse Mauricie a présenté, le 13 novembre dernier, la douzième édition de la soirée de reconnaissance « Éclair de Jeunesse ».Cette soirée se veut un hommage à une génération de futurs jeunes leaders qui se sont démarqués par leurs actions au cours de la dernière année.Les extraits vidéo présentant les récipiendaires de chacun des volets, ont démontré, de façon éclatante, la qualité de notre jeunesse mauricienne.Animée par Antoine Gélinas, la soirée fut un grand succès.De plus, plusieurs jeunes artistes ont offert un spectacle haut en couleur : Bradycardie, Bears of Legend, Lorry Audet, Emmie Massicotte, Catherine Boucher, Alexandra Joyal, Sonia Basile Martel, Tina Thiffault, Valérie Carpentier, Martin Bournival, Sébastien Salicetti, Sébastien Cloutier et David Robert.Tous les membres du Forum Jeunesse Mauricie tiennent à remercier l'ensemble des partenaires de l'événement et tous les bénévoles qui ont participé de près ou de loin à l'organisation de la soirée.Teieve LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 21 ÉCONOMIE S&P/TSX 11877,72 +66,34 S&P/TSX VENTURE 1235,34 ^|$CAN 99,90 0US ^1 EURO 1,2750 SCAN DOW JONES 1 12 588,31 S&P 500 i 1359,88 ; NASDAQ j 2853,13 PÉTROLE i 86,67 SUS +12,64 +0,03 -0,19 0 ! +45,93 : +6,55 i +16,19 i +1,22 SUS Bell-Astral, prise deux?Les deux compagnies discutent dans l’espoir que leur union soit approuvée par le CRTC PHOTO: ARCHIVES PC Le président de Bell, George Cope (à gauche), se retrouve de nouveau en pourparlers pour faire l’acquisition d’Astral, dont le PDG est Ian Greenberg (à droite).La Presse Canadienne Montréal — Astral Media discute toujours avec Bell dans l’espoir de trouver une façon de convaincre les autorités réglementaires de les laisser s’unir.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a rejeté le mois dernier leur proposition de transaction de 3,4 milliards $ en affirmant qu’elle ne représentait pas le meilleur intérêt des Canadiens.Astral a indiqué hier qu’elle continuait à rechercher les approbations réglementaires nécessaires, notamment en déposant une nouvelle demande auprès du CRTC.Le projet de mariage entre les deux sociétés est assujetti à l’approbation du CRTC et du Bureau de la concurrence.«Bien qu’Astral ait pour politique de ne pas faire de commentaire sur les spéculations et les rumeurs du marché, elle confirme qu’elle est en pourparlers avec Bell pour continuer de chercher à obtenir les approbations des autorités de réglementation visant l’acquisition d’Astral par Bell, entre autres en déposant une demande auprès du CRTC», a affirmé Astral dans un communiqué.«Le calendrier et les détails de la demande n’ont pas encore été établis.La société tiendra ses investisseurs au courant de toute évolution importante à cet égard», a poursuivi la société.BCE a pour sa part refusé de commenter la situation hier.Des sources bien au fait des discussions ont affirmé au quotidien torontois The Globe and Mail que, dans sa nouvelle mouture destinée à séduire le CRTC, la proposition d’achat impliquerait une vente aux enchères de certaines chaînes anglophones d’Astral.Lorsqu’il a rejeté l’entente originale, le président du CRTC, Jean-Pierre Blais, avait noté que BCE aurait détenu 42,7 % du marché de la télévision de langue anglaise et 33 % du marché francophone si la transaction était allée de l’avant.«BCE n’a pas apporté de preuve convaincante que la transaction profiterait aux Canadiens», a expliqué Jean-Pierre Blais dans sa décision annoncée le mois dernier.«Cette transaction aurait donné un immense pouvoir commercial à l’une des plus grandes entreprises canadiennes de médias.Pour assurer la solidité du système canadien de radiodiffusion, le CRTC aurait dû imposer des balises étendues et importunes, qui auraient nui à toute l’industrie», a-t-il poursuivi.Mais Bell s’était dite en désaccord avec cette conclusion, affirmant plutôt que Bell et Astral auraient détenu, ensemble, 33,5 % du marché anglophone et 24,4 % du marché francophone, deux proportions largement conformes aux règles.La différence entre les deux prend son origine dans le fait que Bell tient compte de ses concurrents américains dans ses calculs, ce que ne fait pas le CRTC.«Le calendrier et les détails de la demande n’ont pas encore été établis» Le CRTC a indiqué que si un nouveau projet de prise de contrôle lui était soumis, il devrait être substantiellement différent que celui qu’il a rejeté.Le Globe and Mail a indiqué dans son édition d’hier que les deux géants médiatiques, qui sont tous deux établis à Montréal, avaient repris leur discussions quelques jours après que la première version de la vente eut été rejetée par le CRTC.La date limite imposée à Bell et Astral pour présenter une nouvelle proposition d’achat avait été repoussée au 16 décembre.Astral Media possède 25 chaînes de télévision, parmi lesquelles The Movie Network, HBO Canada, Super Ecran, le Canal D, Musique Plus, Teletoon et Disney Junior, de même que plus de 80 stations de radio.BCE est pour sa part propriétaire du réseau de télévision CTV et voit en Astral une façon de faire croître son offre de contenu numérique pour les ordinateurs et les téléphones intelligents et les tablettes électroniques, ainsi que pour la télévision traditionnelle.L’action d’Astral Media a avancé hier de 2,14 $, soit 5,1 %, à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 44,40 $, tandis que celle de BCE a avancé de 61 cents à 41,99 $.• «Bien qu’Astral ait pour politique de ne pas faire de commentaire sur les spéculations et les rumeurs du marché, elle confirme qu’elle est en pourparlers avec Bell» 299$ C12 082 10 K-10 POINTS Prix courant : 389 $ w > 369* C12 085 10 K-11 POINTS Prix courant : 479 $ 399* C12 083 10 K-11 POINTS Prix courant : 519$ C12 086 14 K-11 POINTS Prix courant : 719 $ 139$ C 12 088 10 K Prix courant : 189 $ 649* C 12 087 10 K-28 POINTS Prix courant : 849 $ f CS) ?epuIs1.969 1624, 6e Rue, Trois-Rivières tjfcmana Jytacine inc.(à côté de la Maison Barakett) BIJOUTERIE ET HORLOGERIE 819 378-3220 _ C12 084 10 K-50 POINTS Prix courant : 12 99$ V, L k 22 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 17-18 NOVEMBRE 2012 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mois > 5 d ern lers jou rs FERMETURE 11 877,72 VAR.1AN -2,44% VAR.I JOUR 0,56% 52SEMAINES HAUT 12 788,63 BAS 11 209.55 SOUS-INDICES FERMETURE VAR (96) LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM($) VAR (%) TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM($) VAR (%) TITRES PERDANTS EN % VOLUME FERM($) VAR (%) Consom.autre 1008,16 0,46 ; : BOMBARDIER (BBD.B) 13 782344 3,12 4,35 Consom.courante 1970,45 -0,06 ; ! POSEIDON C0NC.(KM 10555451 4,74 -5,20 Énergie 2564,34 0,54 î ! MANULIFE FINAN.(MFC) 3 421 174 11,93 -0,08 Finance 1645,59 0,53 î i LONG RUN EXPL.(LUE) 3 382710 4,57 8,81 Industrielles 1380,96 0,47 ; \ RESEARCH IN MO.(RIM) 3 142935 9,23 4,89 Matériaux 2938,77 0,51 AURA MINERALS (0RA) 3 015 219 0,28 7,69 Santé 872,20 2,46 : ELDORADO GOLD (ELD) 2822054 14,12 0,07 Services publics 1 823,31 0,67 : : EASTERN PLATE (ELD) 2692879 0,13 0,00 Technologies 99,27 1,46 ; : PROGRESS ENER.(PRO) 2667744 20,43 2,25 Télécoms 1038,07 0,68 i i BARRICKGOLD (ABX) 2625857 33,77 147 ADHEREXTECH.(AHX) 22684 0,38 35,71 : I TVI PACIFIC (T¥l) VENA RES.(VEM) 25750 0,20 25,81 : HARD CREEK NIC.(HHQ SWISHER HYGI.(SWI) 87900 1,41 22,61 : THALLION PHARMA.(TLH) FORBES & MAN.(EMC) 46 244 0,58 22,11 : l THUNDERMIN RES.(THP) PHONETIME (PHD) 1 321 000 0,06 20,00 : ; NORTHCORETECH (HTI) ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) : ; ens ASTRALMEDIA (ACM.B) 4701 49,30 7,52 : i MAINSTREET EQUITY (MES) FAIRFAX FINAN.(FFH) 84825 353,80 5,46 : : LINAMAR (LHP) LULULEMONATH.(LLL) 132101 68,20 2,26 : ] NIKO RESOURCES MO) WAJAXCORP.(WJX) 54780 41,07 2,17 : MCGRAW-HILL RYER.(MHP) ASTRALMEDIA (ACM.A) 1 227257 44,40 2,14 : TERAGOINC (ECO) 78620 0,02 -20,00 157195 0,05 -18,18 98000 0,08 -15,79 132591 0,06 -14,29 131100 0,03 -14,29 VOLUME FERM($) VAR ($) 56391 29,18 -1,33 44735 20,59 -0,96 1 406009 8,44 -0,86 3 520 47,75 -0,75 6404 8,30 -0,70 CENTRE DE SERVICES DE DESJARDINS À SAINT-ÉTIENNE-DES-GRÈS Jour du grand déménagement Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’était jour de grand déménagement hier à Saint-Étienne-des-Grès.Le centre de services de la caisse Desjardins de l’Ouest de la Mauricie a emménagé dans son nouveau bâtiment construit au coût de 1,4 million $.Ce nouveau bâtiment respecte les normes LEED pour son économie d’énergie et son respect de l’environnement.Ce nouveau centre de services situé à l’angle du chemin des Dalles et de la rue Principale permettra selon la direction de la caisse d’être plus près de ses 3500 membres.Les guichets automatiques étaient accessibles dès hier soir alors que les bureaux seront PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR Le centre de services de Desjardins de Saint-Étienne-des-Grès a déménagé dans ses nouveaux locaux.C’était le grand jour pour le directeur général de la caisse, Jacques Duranleau.ouverts lundi matin.«Rétablir le service des guichets automatiques était notre priorité», soutient en plein déménagement le directeur général de l’institution financière, Jacques Duranleau, qui ajoute que toutes les opérations entourant le changement de bâtiment se déroulent très bien.«Nous n’avons eu aucun bogue.» Le nouveau centre de services est situé au cœur du village de Saint-Étienne-des-Grès.Desjardins souhaitait ainsi être plus près de ses membres.«Nous voulions être dans un endroit plus stratégique», précise Jacques Duranleau.Le design et la conception du bâtiment du nouveau centre de services respectent les normes de construction LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).La caisse souhaite d’ailleurs obtenir la certification de cette norme environnementale.«C’était important pour nous lors de la confection des plans d’avoir la certification LEED», avoue M.Duranleau.«Nous avons un plancher radiant et un système de chauffage à thermopompe.C’est un bâtiment qui est moins coûteux à opérer qu’un bâtiment neuf normal.Il demeure plus frais en été et plus chaud en hiver.» De plus, l’architecte du bâtiment, Pierre Thibault, a utilisé énormément le bois du Québec pour la structure et le revêtement extérieur de l’immeuble.En terminant, l’ancienne caisse de Saint-Étienne-des-Grès sera utilisée par la Municipalité pour y établir son nouvel hôtel de ville.» SEREZ-VOUS LA POUR ETAIT LA POUR VOUS m.-sgfat - i ’¦§;% ¦ Si - - m ¦ - uol .///i—____ BONNE RETRAITE DENISE LAVIGNE VERMETTE La retraite.Enfin, tu pourras passer plus de temps devant tes fourneaux.Hahaha! Sérieusement, on n'a qu'une vie à vivre et la retraite est l'occasion rêvée pour en profiter.Nous te souhaitons de réaliser tous tes beaux projets! ^ On t'aime et on t'embrasse xxx V Réservez dès maintenant ! Les petites annonces du Nouvelliste Trois-Rivières 819 378-VEND^U 8 3 6 3 Shawinigan 819 537-VEND^U 8 3 6 3 1 Le Nouvelliste L œuvrant dans ce secteur.C’est ce qui découle du point de presse tenu hier à l’occasion d’un colloque qui se tenait au club de golf Les Vieilles forges et auquel participaient quelque 160 professionnels de l’éducation.Cette journée était un prélude à la Semaine des professionnels de l’éducation qui aura lieu du 19 au 23 novembre et dont le thème est «Les services professionnels en l’éducation: un service qui s’impose».Par professionnels de l’éducation, on entend psychologues, orthophonistes, animateurs de vie spirituelle et d’engagement communautaire, conseillers pédagogiques, audiologistes, bibliothécaires, etc.Johanne Pomerleau, présidente de la Fédération des professionnels de l’éducation du Québec, a rappelé qu’en 2010, l’ajout de ressources professionnelles était la principale revendication de la Fédération lors des négociations, alors qu’on en demandait 1300.En considérant qu’on compte au Québec 2600 écoles (primaires, secondaires, formation aux adultes et formation professionnelle), la demande équivalait à un professionnel pour deux écoles.Or, le gouvernement libéral (qui était au pouvoir) a accepté d’en consentir 420, ce qui représente un ratio d’un professionnel pour six écoles.Elle a souligné que le nouveau gouvernement québécois a promis un ajout de 600 professionnels d’ici 2016.«On parle donc (avec les 420 déjà prévus) d’à peu près 1000 professionnels de plus pour le réseau.Mais on est encore très loin du compte.Et ce que ça donne en attendant, c’est que les professionnels en place sont débordés, ils n’arrivent pas à répondre aux besoins des jeunes.Et à un moment donné, on constate une difficulté 705, rae Viger Sjj*wfajgji^53£4169 Centre d'hébergement pour itinérant(e)s et sans-abris cU, tefaauwi fo* cAemût 2012-11-16 Résultats des tirages du : 11I20I27I30I37I48I49) compl.(C) 35 Quebec Sélections gagnantes des lots additionnels 7X1 MILLION $ (PARTAGEABLE) 08 H 30 33 41 46 49 13 22 23 25 28 35 42 08 H 13 19 33 42 44 05 07 10 38 42 46 48 02 04 09 18 21 36 42 02 14 29 32 35 40 49 01 05 OZ 15 32 34 41 (sélections non décomposables) 05 I 09 I 19 I 27 I 35 I 48 COMPL.(C) 30 Egtra 02 04 07 1J_ 1_2 1421223435 36 42 44 51 56 58 60 64 68 69 5225184 Tous les résultats chez votre détaillant ou à lotoquebec.com En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité PHOTO: STÉPHANE LESSARD ÜK un' 'mm MM ; , -V.o v - -N- -, Mîk
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.