Le nouvelliste, 23 novembre 2012, Cahier spécial S
passe a l'action! Des projets de 128 millions sur la table Vendredi 23 novembre 2012 page !**« 'Wenn.Sjlïlüii yP V, ;•*¦**?Photo : Audrey Tremblay mm ¦ .— .-, , i : 7' a ms» *} Stir*.Spsr ¦J* : xrvrwTtrrrlàr smm ;ps«v»f S'*® âüi ^PhotojGatMielDelisle^^^hot^^Audrey^embla/ Biomasse forestière I ln^ nrinrité Uni irini^ page S10 Nouvelle piste cyclable 33 km de plaisir LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 Hu1 ¦£i*' t W *3?1 ».Vf3» Lr-v.ÿ£M, > T fm Depuis plus de 53 ans en diffi Radio Haute-Mauricie inc.f dev Dernière radi^AM^en Maïïricie HW}*»?#'! a disparaître 9MKS - m je* ¦ a» www.cflm.ca M__ S3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE La Tuque passe à l’action Des projets de 128 millions $ pour La Tuque «Il y a 128 millions sur la table.C’est beaucoup.Nous n’avons pas fait que parler des projets.Nous les réalisons.» PHOTO: AUDREYTREMBLAY Le maire Normand Beaudoin est très optimiste pour l’économie de La Tuque.gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Gabriel Delisle La Tuque — La Tuque passe à l’action.Après des années où plusieurs possibilités pour diversifier son économie chamboulée par la crise forestière ont été envisagées, voilà que la Haute-Mauricie se prend en main et met de l’avant des projets porteurs pour son économie.Des projets totalisant des investissements de 128 millions $ viennent d’être réalisés ou sont en cours de l’être.Construction d’une centrale hydro-électrique, aménagement d’un meilleur réseau de télécommunication, revitalisation du centre-ville, aménagement d’une piste cyclable et création du parc des Trois Sœurs sont dans les cartons de la Ville de La Tuque.«Nous passons à l’action.Pour une ville comme La Tuque qui a un budget de 26 millions $, c’est énorme», estime le maire de La Tuque, Normand Beaudoin.«Il y a 128 millions sur la table.C’est beaucoup.Nous n’avons pas fait que parler des projets.Nous les réalisons.» Le plus important projet économique pour La Tuque est sans contredit la construction de la centrale hydroélectrique Manouane Sipi.Ce projet, évalué à 95 millions $, est réalisé conjointement par la Ville de La Tuque et la communauté atikamekw de Wemotaci.Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, et le chef du conseil de bande des Atikamekws de Wemotaci, David Boivin, travaillent ensemble pour réaliser cette centrale de 20 mégawatts.La Ville de La Tuque a déjà utilisé 8 millions $ du Fonds Hydro-Québec pour démarrer le projet qui sera ultimement réalisé et géré par une société en commandite.Le conseil de Wemotaci devra également investir autant.«La Tuque n’a jamais eu un projet comme ça», rappelle le maire Beaudoin.Une étude de faisabilité réalisée ces derniers mois par la firme Aecom a démontré, selon les élus, la rentabilité du projet.On prévoit que les deux partenaires du projet pourraient récolter chacun des dividendes de 106 millions $ au cours des 40 prochaines années.La centrale hydro-électrique devrait rapporter 2,5 millions $ par année dans les coffres de la Ville plus les 350 0 00 $ en taxes municipales.En comparaison, l’usine de RockTenn, qui est le plus gros employeur privé de la Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — L’augmentation des prix des métaux rend plus intéressant le développement de l’industrie minière dans le secteur du barrage Gouin.Comme le révélait Le Nouvelliste en octobre 2010, des droits sur les concessions minières avaient été accordés à plusieurs entreprises dans ce secteur.On retrouverait dans les sous-sols de la Haute-Mauricie de l’or, du cuivre, du nickel, du zinc, de l’argent, du fer et des terres rares.La Ville de La Tuque a étudié Haute-Mauricie, permet à la Ville de récupérer 1,1 million $ en taxes annuellement.«Il faut faire de quoi.Il faut trouver de nouvelles façons d’attirer de l’argent», affirme le maire Beaudoin.«Cela crée de l’effervescence à La Tuque et permet d’attirer d’autres entreprises.» La centrale Manouane Sipi utilisera le barrage Manouane B qui se trouve déjà sur la rivière du même avec le géologue Claude Hébert de la Conférence régionale des élus le potentiel minier de la Haute-Mauricie.Des analyses ont été réalisées à partir d’échantillons pris à une cinquantaine d’endroits.«On ne parle pas d’exploitation à ce stade-là.On parle d’exploration.C’est une industrie qui amène d’importantes retombées économiques», soutient le directeur forestier et de la diversification économique à la Ville de La Tuque, Patrice Bergeron.«On ne comprenait pas pourquoi les entreprises minières ne venaient pas explorer.Il y a un immense territoire avec un bon potentiel.» nom.Une galerie d’accès de trois km sera creusée afin de pouvoir acheminer l’eau du barrage vers la centrale.Le maire Normand Beaudoin mise également sur le tourisme pour diversifier l’économie de la Haute-Mauricie, notamment en faisant de La Tuque une destination prisée des amateurs de moto-neiges et de véhicules tout-terrain.«Il y a moins de neige maintenant La Ville de La Tuque participera d’ailleurs en novembre au congrès Québec Mines où toute l’industrie minière se rassemble.La municipalité ainsi que le CRE de la Mauricie présenteront à l’invitation du ministère des Ressources naturelles les résultats de leur étude.«Il y aura plusieurs entreprises susceptibles de créer de l’emploi qui seront présentes lors du sommet», précise Patrice Bergeron qui ajoute que les projets d’agrandissement du port de Trois-Rivières, la présence du chemin de fer et la rareté de la main-d’oeuvre en Abitibi-Témiscamingue jouent en faveur de La Tuque.«On pense qu’on La Haute-Mauricie, une région au sud du Québec.Nous, à La Tuque, de la neige, nous en avons», souligne-t-il.«Les motoneigistes s’en viennent chez nous.» La Ville de La Tuque désire offrir une belle qualité de vie à ses citoyens.Cela permet de retenir sa population, mais également d’attirer de nouveaux résidents.Et cette qualité de vie passe par l’emploi, mais aussi par des services de santé, de loisirs, d’éducation et culturels.A ce titre, plusieurs projets ont éclos ces dernières années permettant d’améliorer cette qualité de vie.«Nous avons une meilleure qualité de vie à La Tuque.Nous améliorons nos infrastructures et nos services pour créer un environnement propice à la création d’emploi et attirer des résidents», conclut le maire.» INVESTISSEMENTS ^Manouane Sipi: 95 millions $ ^Téléphonie cellulaire et fibre optique: 15 millions! ^Piste cyclable: 3 millions $ ^Rénovation du Colisée municipal: 3 millions! ^Revitalisation du centre-ville de La Tuque: 3 millions! *Parc des Trois Sœurs: 9 millions ! Total: 128 millions $ minière?a du potentiel.Il faut vendre la région.» Patrice Bergeron avoue que bien du travail demeure à faire avant que l’industrie minière s’installe en Haute-Mauricie.Par exemple, la cartographie géologique doit être mise à jour.«Le gouvernement doit investir pour refaire la cartographie désuète qui date des années 60.Cette cartographie n’est pas attirante pour les entreprises de prospection.» La Tuque espère que le ministère des Ressources naturelles annoncera des investissements en ce sens lors du congrès Québec Mines de la fin novembre.» ^^^^Desjardins /pour*' f cup'&pt/r Centre financier aux entreprises Centre et Haute-Mauricie Centre de services La Tuque 341, rue Saint-Joseph La Tuque (Québec) G9X1L3 Téléphone: 819 523-2791 Centre de services Shawinigan 1797, avenue Saint-Marc, Shawinigan (Québec) G9N 2H6 Téléphone: 819 536-5559 Sans frais : 1 888 636-5559 CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE S4 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 RÉSEAU CELLULAIRE SUR LA ROUTE 155 15 millions $ pour rompre l’isolement PHOTO: GABRIEL DELISLE L’économie de Parent revit grâce au redémarrage de sa scierie.L’économie de Parent revit Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, ne veut plus attendre après les entreprises de télécommunication pour que le réseau cellulaire soit accessible partout sur la route 155 entre Shawinigan et Chambord au Lac-Saint-Jean.Il pilote un projet, avec l’aval des municipalités touchées, de développement d’un organisme chargé de construire les infrastructures de télécommunications.En tout, treize tours seraient érigées par ce projet de 15 millions $ qui touche trois MRC.«C’est une question de sécurité», estime le maire Normand Beaudoin.«C’est 15 millions $ au total.Mais cela inclus aussi la construction de la deuxième ligne de fibre optique afin de sécuriser le réseau de La Tuque», soutient le directeur forestier et de la diversification de La Tuque, Patrice Bergeron.Patrice Bergeron précise que 90 % du projet pourrait être payé par des fonds publics.A ce titre, la Ville de La Tuque mise sur le préjugé «favorable» du ministre fédéral des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités et ministre de l’Agence économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel.«C’est [le député de Roberval — Lac- Saint-Jean] un grand utilisateur de la route 155 et il connaît bien la problématique surtout entre La Tuque et le Lac-Sait-Jean.» Par ailleurs, la Ville de La Tuque, qui pilote le dossier, envisage même l’embauche d’un professionnel pour mener à bien ce projet.Les coûts d’installation élevés sont expliqués surtout par la topographie du territoire.De nombreuses montagnes rendent difficile la circulation des ondes cellulaires.De plus, certaines tours, possiblement trois, n’auront pas accès au réseau électrique.Elles devront être alimentées par des génératrices.C’est d’ailleurs ces raisons qui ont toujours freiné les entreprises privées.Une fois les infrastructures terminées, la corporation créée par les Villes les louera aux entreprises de télécommunication cellulaire.«Le projet va s’autofinancer», croit Patrice Bergeron.Des projets similaires existent déjà au Québec.Par exemple, la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) de la MRC Le Fjord du Saguenay a mis en place un organisme similaire afin de construire un réseau de téléphonie cellulaire dans des secteurs peu peuplés.«On ne réinvente pas la roue», précise Patrice Bergeron.Le dossier est maintenant dans les mains du ministre fédéral Christian Paradis responsable de l’Industrie.» Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — L’économie de Parent va mieux.Ce petit village forestier qui a grandement souffert de la crise forestière se relève.La fermeture prolongée de sa scierie a fait craindre le pire à ses quelque 400 habitants permanents dont plusieurs avaient quitté ce paradis de la nature faute de travail.Mais le redémarrage de la scierie des Industries Parent, ce partenariat entre les Industries Perron et Kruger, ramène le dynamisme des Parentois.Signe que les choses vont mieux, le village n’a jamais accueilli autant de touristes que l’été dernier.«Ça fait du bien.Nous avons 90 familles qui ont retrouvé leurs emplois à la scierie.Ça remonte le moral de tout le monde», lance d’entrée de jeu Sylvie Lachapelle, conseillère municipale de Parent.De nouveaux projets d’infrastructure La relance de la scierie et de l’économie de Parent a retenu l’attention du milieu socio-économique de la Haute-Mauricie ces dernières années.Mais maintenant que les travailleurs sont retournés à la scierie, la Ville désire réaliser de nouveaux projets d’infrastructure comme l’aménagement d’un réseau d’égouts PHOTO: GABRIEL DELISLE La conseillère municipale de Parent, Sylvie Lachapelle.et le pavage des rues.Sylvie Lachapelle rêve même d’une glace couverte avec une dalle de béton où les résidents et les enfants pourraient patiner l’hiver et jouer au tennis, au badminton ou faire du patin à roues alignées l’été.«Nous voulons attirer des familles à Parent », affirme la conseillère municipale.«Nous souhaitons avoir un bâtiment qu’on pourrait utiliser à l’année.Nous voulons de quoi pour que les gens s’occupent.Cela nous aiderait aussi à attirer du monde.» L’école de Parent est suffisamment grande pour accueillir davantage d’élèves.Elle a été conçue pour plus d’une centaine d’élèves de la maternelle à la troisième année du secondaire.Après avoir enseigné à 77 élèves du primaire et du secondaire en 1998, année de son ouverture, l’école a vu une chute de son nombre d’inscriptions.Cette année, 13 enfants fréquentent le primaire alors que quatre adolescents sont au secondaire.Depuis deux ans, l’école est dotée d’une connexion internet haute vitesse, ce qui améliore grandement l’éducation.Une augmentation du tourisme L’été 2012 aura été une année faste pour les commerçants et pourvoyeurs de la Haute-Mauricie.Sylvie Lachapelle, qui est aussi copropriétaire de l’Hôtel Central situé dans le village de Parent, estime ne pas avoir connu une aussi belle saison touristique ces 20 dernières années.«Nous servions 3000 repas par semaine», affirme-t-elle.«Les gens étaient ici pour la pêche, pour le quad et la villégiature.» Les Fêtes du centenaire de Parent, les campagnes de publicité, la visibilité médiatique de son immense territoire forestier et le prolongement de la route forestière 25, qui raccourcit le voyage de quelques heures entre La Tuque et Parent, ont contribué à attirer les touristes.Une nouvelle entreprise devrait s’installer à Parent l’été prochain afin d’offrir un service de location de quad afin de répondre à la demande.» Nous sommes heureux de souligner le dy des gens de La Tuque 'namisme gens e H.R.électrique (2006) inc.ESTIMATION GRATUITE Résidentiel, commercial et industriel 1437, boul.Ducharme 819 523-7927 Charles Morissette Inc.Entrepreneur général 150, chemin des Hamelin La Tuque Téléphone : 819523-3366 Télécopieur: 819523-6095 RBQ : 1468-4021-70 *' uTEBHâlIONtl - Comptoir de vente de pièces et centre de réparation de camions et machineries lourdes La Caisse T économie des employés de la CIT La Tuque, unfier partenaire des ^ Desjardins travailleurs de [a réaion de La Tuque.La Caisse d'^icoinomie des emPloyés ° 1 de la C.I.P.« La Tuque » Siège social 288, rue Saint-Joseph, LaTuque 819 523-2741 Télécopieur : 819 523-9973 CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 S5 BIOMASSE FORESTIÈRE «On est prêt à ce que ça bouge» Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — La valorisation de la biomasse forestière demeure une priorité en Haute-Mauricie.L’acquisition d’un pyrolyseur mobile, qui pourrait exploiter la ressource directement sur les sites de coupe, est toujours dans les cartons de la Ville de La Tuque et de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) avec son Centre intégré en pâtes et papier.Cet équipement transforme la biomasse par pyrolyse, la décomposition d’une matière organique par la chaleur, en huile.Cette huile peut par la suite être utilisée comme carburant.«Malgré certains ralentissements, le projet a repris vie», affirme d’entrée de jeu le directeur forestier et de la diversification économique à la Ville de La Tuque, Patrice Bergeron.«On est prêt à ce que ça bouge.» «On parle beaucoup de biomasse.Eventuellement, c’est une source d’énergie qu’on va utiliser», estime quant à lui le maire de La Tuque, Normand Beaudoin.Bien qu’au stade expérimental, cette technologie intéresse la Haute-Mauricie en raison de ses perspectives d’avenir, mais surtout de la très grande disponibilité de la matière première sur son territoire.En effet, les coupes forestières sur l’ensemble du territoire de La Tuque créent annuellement près de 600 000 m3 de biomasse forestière.«La Ville croit en l’exploitation de la biomasse et de la pyrolyse», ajoute le maire.Même s’il n’est pas possible d’exploiter industriellement tout ce volume de résidus, car les forestiers veulent laisser une partie de la biomasse sur les sites de coupes afin de diminuer l’érosion des sols et favoriser une fertilisation naturelle des sols, il reste La biomasse La Tuque — L’utilisation de la biomasse forestière n’a pas que des avantages économiques.L’utilisation de la biomasse forestière serait, selon Patrice Bergeron, carboneutre.Comme les arbres éliminent du carbone dans l’atmosphère lors de leur photosynthèse, la pollu- PHOTO: GABRIEL DELISLE Le directeur forestier et de la diversification économique de La Tuque, Patrice Bergeron, ¦tg * y V’ L’étude sera possiblement prête en janvier.La Tuque caresse encore le projet de chauffer avec la biomasse ses cinq bâtiments municipaux situés à quelques centaines de mètres les uns des autres sur la rue Lucien-Fillion.«Nous aurions le meilleur projet d’utilisation de la biomasse forestière», souligne le maire Normand Beaudoin.Ce projet a été freiné par la chute du prix du gaz naturel.Cela rendait moins rentable le projet de chaufferie institutionnel.Toutefois, la biomasse a l’avantage par rapport aux carburants fossiles d’être moins susceptible aux fluctuations du marché.Entre 15 et 20 % seulement des coûts d’exploitation de la biomasse sont liés aux coûts des produits pétroliers.«On entrevoit une bien moins grande fluctuation des prix de la biomasse que les produits pétroliers.Nous sommes convaincus que nous allons pouvoir très bientôt concurrencer les carburants fossiles», précise Patrice Bergeron.» que la Haute-Mauricie se prive d’une importante ressource en laissant entièrement la biomasse en forêt.«Nous sommes rendus là comme société», estime de son côté la directrice générale du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-Maurice, Danielle Rémillard.«Nous avons beaucoup de résidus forestiers dans notre région.» Un pas de plus vers l’utilisation de la biomasse forestière a été franchi ces dernières semaines.La Ville de La Tuque a commandé dernièrement une étude de faisabilité, réalisée par la firme Génivar, sur l’exploitation de la biomasse forestière.La Tuque caresse encore le projet de chauffer avec la biomasse ses cinq bâtiments municipaux situés à quelques centaines de mètres les uns des autres sur la rue Lucien-Fillion est carboneutre tion créée par l’utilisation des résidus de biomasse forestière se voit diminuée par ce cycle.«L’utilisation de la biomasse forestière crée une dette carbone.Mais, à moyen terme, la dette est remboursée», affirme le directeur forestier et de la diversification économique de la Ville de La Tuque.«C’est vrai qu’il y a davantage d’émanations de carbone avec les produits de la biomasse qu’avec les produits pétroliers.Mais les produits pétroliers créent une dette nette sans que jamais la dette de carbone ne soit remboursée.»» 27 décembre 2012 r o TR A FFIJ AF1C ¦ * ¦ Canadian Patrimoine i TA TUQirF.|*l Heritage canadien „„ tëiïrmri Québec nn .PARTY DU JOUR DE L'AN Mauvais Sort et Traffiq Complexe culture! Corporation de Développement des A T t S et de ia Culture de Ville de La Tuque 725, boul.Ducharme La Tuque 819-523-2600 Téléc.: 819-523-4444 Courriel : cdac@lino.com PROGRAMMATION 2012-2013 www.complexeculturelfelixleclerc.com Day Tripper - L'expérience Beatles - 24 novembre 2012 Ils se sont aimés - 11 janvier 2013 Lisa Leblanc - 17 janvier 2013 Isabeau et les Chercheurs d'or - 23 janvier 2013 Jouer dans le Traffic - Vernissage - 23 janvier 2013 Pour l'Amour du Country - 26 janvier 2013 Alexandre Barrette - 7 février 2013 Marie-Mai - 9 février 2013 Maxime Landry - 15 février 2013 Harry Manx - 28 février 2013 Ingrid St-Pierre - 8 mars 2013 I Peter MacLeod - 9 mars 2013 Michel Barrette - 16 mars 2013 La Famille Daraîche - 6 avril 2013 Kaïn-12 avril 2013 Soupers - 13 avril 2013 Susie Arioli - 18 avril 2013 Emile Proulx-Cloutier - 25 avril 2013 Les Conjoints - 28 avril 2013 Matt Andersen - 2 mai 2013 Alain Morisod et Sweet People - 4 mai 2013 Pat The White - 9 mai 2013 Ben et Jarrod - 24 mai 2013 NOUS OFFRONS BEAUCOUP PLUS QUE DES ARMOIRES DE CUISINE DIVl DESIGN Cuisines - Salles de bains - Ebénisferie 1442A, boul.Ducharme La Tuque (Québec) G9X 4R6 Tél.: 819 523-6969 Téléc.: 819 523-6669 r.b.q.8100-2051-10 jdoyon (§>dm-design.c il www.dm-design.ca r- Nous livrons et installons partout au Québec I CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE S6 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 ville se beauté «Il faut créer un milieu dynamique» Le centre-refait une Audrey Tremblay gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Encourager la population à fréquenter les commerces locaux est un combat de tous les instants.La Chambre de commerce et d’industrie du Haut-Saint-Maurice continue d’encourager la population à fréquenter les commerces locaux.Les efforts sont mis pour lutter contre les fuites commerciales.Manon Côté rappelle que 20 voitures vendues par un concessionnaire automobile représentent un emploi de plus.«Il s’est vendu 695 voitures à l’extérieur de la ville en 2001», soutient la directrice générale de la Chambre.Le portrait est le même dans plusieurs secteurs commerciaux de La Tuque.Car lorsqu’un Latuquois parcourt plus de 125 km pour aller à Shawinigan ou Trois-Rivières, il ne se contente souvent que d’une visite dans une grande surface.De plus, la concurrence féroce du commerce électronique demande aux commerçants d’être davantage à l’écoute des besoins de leurs clients.La Chambre encourage donc la population à fréquenter les commerces de La Tuque.«Tout le monde doit prendre conscience qu’il faut créer un milieu dynamique», affirme Manon Côté.«Avant d’aller voir dans les commerces d’ailleurs, c’est bien d’aller voir à La Tuque.Tout le milieu en tire de grands avantages.» Par ailleurs, la Chambre de commerce et d’industrie s’intéresse à la disponibilité de la main-d’oeuvre afin de répondre aux besoins de ses membres.La Chambre sensibilise aussi les entreprises à se tourner vers les nouveaux arrivants pour trouver ses travailleurs qualifiés.Les départs à la retraite laissent entrevoir la disponibilité de plusieurs emplois de profes- sionnel qualifié.«Il faut s’ouvrir aux autres cultures.Ces gens-là veulent travailler, mais il faut les attirer à La Tuque», précise Manon Côté.La Chambre espère de plus attirer de jeunes travailleurs et diplômés à La Tuque afin qu’ils prennent la relève des entrepreneurs et des commerçants qui désirent partir à la retraite et qu’ils comblent les emplois libres.» Audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca La Tuque — À pareille date l’an dernier, la Ville de La Tuque déposait son plan tant convoité de revitalisation du centre-ville.Un an plus tard, les démarches sont bel et bien enclenchées et le projet va bon train afin de raviver le centre-ville.«Ça faisait des années qu’on parlait de revitaliser le centre-ville et il n’y avait rien qui se produisait», explique le maire Normand Beaudoin.La Ville a donc décidé d’investir 1,5 M$.La Municipalité accorde donc une aide financière aux commerçants dont le projet a été préalablement accepté.Le financement est équivalent à 50 % du coût des travaux jusqu’à un maximum de 100 000 $.A l’heure actuelle, déjà huit projets ont été acceptés par la Ville et d’autres sont en voie de l’être ce qui est plus que satisfaisant comme résultat pour le maire.«On s’attend à une quinzaine de projets et nous avons deux ans pour le faire.Nous n’en sommes qu’à notre première année, nous sommes très confiants.» Le premier projet à avoir été complété est celui du Mia Pasta.La propriétaire du restaurant, Luce Allard, ne se fait pas de cachette, le financement offert par la Ville pour la façade a été très profitable.«Quand tu t’aperçois que tes projets vont coûter beaucoup plus cher que prévu et que tu te tournes vers la Ville qui t’accueille à bras ouverts, c’est plus qu’agréable.Je trouve que c’est un méchant bon coup de pouce que la Ville nous donne et c’est très apprécié», lance-elle.Les autres commerces ont aussi hâte de commencer les travaux selon Mme Allard.«Il y a beaucoup de commerces autour qui vont refaire leur façade aussi.C’est un long processus, mais on a hâte de former un tout.Ça va être très beau.» «Un centre-ville en santé, c’est le cœur d’une ville» Projet inévitable «Un centre-ville en santé, c’est le cœur d’une ville», indique M.Beaudoin.Le maire estime également que La Tuque pourrait devenir une destination de choix avec l’ajout d’un centre-ville accueillant à tous ces attraits.«Il y a beaucoup de gens qui passent à La Tuque, mais pas beaucoup qui arrêtent.Un beau centre-ville, animé et dynamique, ça va être plus agréable pour tout le monde.En plus, ça donne une fierté à nos gens, c’est un aspect important pour nous.» L’idée d’enfouir les fils d’Hy-dro-Québec avait été lancée comme phase deux, mais pour des raisons financières, la Ville a décidé de repousser le projet.«On voulait faire en même temps l’enfouissement des fils électriques, mais c’est très dispendieux et on ne veut pas surtaxer les citoyens.»» PHOTO: GABRIEL DELISLE La directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut-Saint-Maurice, Manon Côté.La Chambre de commerce et d’industrie encourage la fréquentation des commerces locaux Gabriel Delisle La Tuque, une ville fière de ses travailleurs et entrepreneurs, avec des commerçants dynamiques offrant des services de qualité à toute la population.MALLEdTE MALLETTE SENCRL Comptables professionnels agrées 523-4435 3077017 Pierre Morissette, CPA auditeur, CA 104-290, Saint-Joseph, La Tuque (QC) G9X3Z8 Téléphone : 819 523-7629 «Télécopieur : 819 Courriel : pierre.morissette@mallette.ca «Ensemble,on peut faire toute la différence » Assistez au DÎNER DU MAIRE le 12 décembre 2012 dès 11 h 30 au Club de golf et curling La Tuque.Réservez tôt 819 523-9933 547C, rue Commerciale, La Tuque 819 523-9933 www.ccihsm.ca CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE Ou Haut Samt-Maimce Vous avez une nouvelle à nous communiquer?Vous êtes témoin d'un événement?Nouvelliste Appelez-nous au 819-693-5462 ou écrivez-nous à information@lenouvelliste.qc.ca ' si! FIER PARTENAIRE DES PROJETS RÉGIONAUX Pour nous contacter : 819 523-6030 Une solution complète pour vos besoins en ingénierie INDUSTRIEL • Civil/structure • Tuyauterie • Mécanique MUNICIPAL info@groupedla.com www.groupedla.com BÂTIMENT • Civil/structure • Mécanique du bâtiment • Électricité • Voirie • Traitement des eaux usées • Réseaux d’égoûts et d'aqueducs S7 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE CERTIFICAT EN SOINS INFIRMIERS CLINIQUES À LA TUQUE Étudier à deux pas de la maison audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale Audrey Tremblay La Tuque — Depuis le 5 septembre dernier, l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) offre le programme de certificat en soins infirmiers cliniques à La Tuque, grâce à une formation à distance donnée par le biais de la visioconférence.Une initiative qui fait la joie de la quinzaine d’étudiantes actuelles.«J’ai toujours voulu aller étudier, mais ma priorité c’était la famille», avoue Nancy Rioux, une étudiante de la première cohorte latuquoise.Cette dernière avoue bien ouvertement qu’elle n’aurait probablement pas comblé son désir d’apprentissage si elle n’avait pas eu l’opportunité d’étudier à La Tuque.«C’est un gros plus de ne pas avoir à voyager, surtout l’hiver, c’est exigeant la route! Au niveau gardiennage aussi ça devenait compliqué.» Elle n’est pas la seule dans cette situation.Sa collègue de classe, Caroline Buisson, attendait ce moment depuis déjà un bout de temps.«On en entendait souvent parler et on attendait que cela se concrétise.J’ai toujours voulu me perfectionner, mais des fois quand PHOTO: AUDREYTREMBLAY Des personnes visiblement fières de faire partie du programme de formation en soins infirmiers cliniques à La Tuque.iV1.gC: «i mm juger totalement de l’efficacité, l’enseignante peut toutefois affirmer que la moyenne des trois groupes varie à peine d’un point après avoir complété une partie du cours.«J’avais hâte de voir s’il allait y avoir un écart entre les groupes qui sont à l’extérieur et le groupe dans lequel je donne le cours, révèle Mme Dorris.Je suis très satisfaite du résultat qui prouve que les deux façons sont efficaces, quoique différentes.» Nouveau programme?Dans son allocution du 27 septembre dernier, dans le cadre de la rentrée d’automne, la rectrice de l’UQTR, Mme Nadia Ghazzali, a mentionné que d’autres projets étaient à l’étude afin d’offrir des formations à distance pour répondre aux besoins de la population de La Tuque.* tu arrives sur le marché du travail, les plans changent, surtout quand tu dois aller à Trois-Rivières pour étudier», lance-t-elle Les deux femmes avouent qu’il a fallu une période d’ajustement, puisque le son et les images n’étaient pas parfaits, mais qu’elles s’en attendaient.«Il faut s’adapter! Les installations laissaient peut-être un peu à désirer, mais il faut être positif, ça fait partie des ajustements», affirme Mme Rioux.Des ajustements, il en a fallu également à l’enseignante Sylvie Doris qui en est à sa première expérience avec la visioconfé- rence.Selon elle, la visioconférence amène certaines limites.«On ne peut pas décider à la dernière minute d’amener un document ou de présenter une vidéo, il faut s’ajuster avec la technologie, mais je pense que maintenant ça va bien.» Bien entendu, les cours de visioconférence ont des particularités.«Ce n’est pas comme un cours magistral, il faut être plus alerte, être vraiment intéressée et déterminée.Je crois que c’est plus difficile de cette façon-là, mais ça nous motive davantage», explique Nancy Rioux.Bien qu’il soit un peu tôt pour Partenaire SiÜfe; ;ps?g.iUn® ' ' _ - _ PHOTO: AUDREYTREMBLAY Le parc Saint-Eugène La Ville de La Tuque a investi des sommes importantes au parc Saint-Eugène.Des travaux de réaménagement des aires de jeux et des sentiers ont été effectués.de vos projets! • Plans d'affaires et aides financières pour démarrage, acquisition et expansion d'entreprise • Programme de soutien au travail autonome Communiquez avec nous ; 819 523-6111 info@cldhsm.qc.ca www.cldhsm.qc.ca 323, rue Saint-François 9KuUÏWC La Tuque — -~TT ïiiii m ma partout concevoir, Pour bien bilodeau ^lr 1 baril ASSOCIES ARCHITECTES www.architectes.ca ?nummondville : 819 4"74-"7425 1625, boul.Mercure Trois-Rivières : B1 9 3"70-1"790 5"73, rue Bonaventure Lévis : 413 330-0575 13, rue Saint-Louis, bureau 204 Un monde de créativité au service des Latuquois. CAHIER SPECIAL LA TUQUE S8 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 Le citoyen au cœur du développement économique La SADC met en place un programme pour la prospection d'entreprises Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — La Société d'aide au développement des collectivités (SADC) mise sur les Latuquois pour le développement économique de la Haute-Mauricie.Un nouveau programme de prospection d'entreprise vient tout juste d'être lancé (le 22 novembre) afin de favoriser l'implantation d'entreprises.Un nouveau fonds permettra de donner des bourses aux citoyens qui favorisent l'arrivée d'une nouvelle entreprise privée à La Tuque.Pour chaque tranche d'investissement de 100 000 $, la SADC et ses partenaires donneront une bourse de 1000 $ pour les prospecteurs qui auront permis à l'entreprise de s'installer à La Tuque.La bourse maximale des prospecteurs sera de 5000 $.Le Haut-Saint-Maurice entend encourager l'industrie forestière par ce programme.Pour chaque nouvelle entreprise de 2e et de 3e transformation attirée en Haute-Mauricie, les bourses sont doublées.«C'est un projet pour stimuler la participation citoyenne et favoriser l'implantation de nouvelles entreprises dans le Haut-Saint-Maurice», affirme le directeur général de la SADC du Haut-Saint-Maurice, Pierre Wm, PHOTO: AUDREY TREMBLAY Pierre Germain, le directeur général de la SADC du Haut-Saint-Maurice.Germain.Ce nouveau programme, unique au Québec, permettra d'insuffler de l'énergie, espère la SADC, à l'économie de la Haute-Mauricie.Économie qui réussit tant bien que mal à se sortir d'une importante crise forestière.«Ça bouge énormément.Le milieu est en effervescence.Il y a un paquet de projets très intéressants sur la table», lance sans hésiter Pierre Germain en ajoutant que d'importants investissements devraient être prochainement annoncés par le réseau des SADC.Le programme de prospection d'entreprise mis de l'avant par la SADC regroupe plusieurs partenaires dont la Ville de La Tuque, qui est chargée du deuxième volet de ce programme, le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-Maurice, la Chambre de commerce et d'industrie du Haut-Saint-Maurice ainsi que des institutions financières de La Tuque.Les personnes qui désirent contribuer à la prospection d'entreprises doivent s'inscrire auprès de la SADC et respecter des règles strictes.Par exemple, aucun élu ou employé d'organismes de développement économique ne pourra bénéficier des bourses.Le deuxième volet du programme, celui piloté par la Ville de La Tuque, consiste à mettre de l'avant une campagne de publicité et de promotion autour de l'entrepreneuriat.La Ville n'est bien sûr pas un partenaire financier de ce nouveau programme de la SADC.* Redorer l’image des métiers de la forêt La Tuque (GD) — La Société d'aide au développement des collectivités (SADC) entend au cours de la prochaine année se pencher sur la relève de la main-d'œuvre dans le secteur forestier.En partenariat avec le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-Maurice, Emploi Québec et l'École forestière de La Tuque, la SADC désire redorer l'image des métiers de la forêt.Grandement affectée par une crise majeure en 2008, l'industrie de la forêt connaît maintenant une rareté de la main-d'oeuvre.«L'industrie se relève, mais il y a des besoins de main-d'oeuvre qui seront de plus en plus criants au cours des dernières années.C'est de plus en plus préoccupant», souligne le directeur général de la SADC du Haut-Saint-Maurice, Pierre Germain.* CLD DU HAUT-SAINT-MAURICE «On veut rehausser notre volet entrepreneurial» Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-Maurice est un acteur majeur du développement économique de la Haute-Mauricie.L'organisme est au cœur du développement commercial et industriel en encourageant l'entrepre-neuriat.Le CLD travaillait depuis longtemps à l'établissement à La Tuque d'un centre de forma- tion de l'Université du Québec à Trois-Rivières, ce qui est finalement devenu réalité en septembre dernier.En 2011, le CLD a contribué à soutenir 58 projets qui ont permis de créer ou solidifier 164 emplois pour des investissements publics et privés totaux de 30 millions $.Cette année, le CLD entend favoriser encore plus la fibre entrepreneuriale des Latuquois.«On veut rehausser notre volet entrepreneurial», soutient la directrice générale du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-Maurice, Danielle Rémillard.Le CLD du Haut-Saint-Maurice continue sa mission de développement économique avec l'aide de ses cinq fonds, le pacte rural et son soutien au travail autonome.Ces fonds permettent de lancer, d'acquérir ou de transférer des entreprises.La relève d'entreprise demeure une préoccupation constante du CLD afin que La Tuque ne perde pas des employeurs déjà existants.Vécu dans toutes les régions du Québec, ce phéno- «Nous voulons donner les services localement pour éviter aux gens de se déplacer» mène représente un important défi.«Ce n'est jamais agréable de fermer une entreprise parce qu'il manque de relève», avoue Mme Rémillard.Le CLD devra au cours de la prochaine année favoriser davantage les projets d'économie sociale tels que souhaité par le nouveau gouvernement québécois.Déjà quelques projets d'économie sociale existent en Haute-Mauricie.La Coopérative des produits de la forêt, qui s'intéresse à l'exploitation du champignon sauvage, et la Coopérative de solidarité de Lac-Édouard, qui est derrière presque tous les projets de développement de cette petite municipalité, ne sont que deux exemples d'entreprises de solidarité sociale qui ont permis le développement économique.Par ailleurs, le CLD étudie la possibilité d'établir un service plus spécifique en transfert d'entreprise afin de mieux répondre aux besoins du milieu.De plus, le CLD continue d'offrir des formations auprès des entreprises pour faciliter la vie des travailleurs latuquois.«Nous voulons donner les services localement pour éviter aux gens de se déplacer», souligne Danielle Rémillard.* Les avis de décès publiés dans sont inscrits Le Nouvelliste gratuitement sur LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE _ Toujours en croissance économique, La Tuque s’appuie sur une communauté dynamique ayant une vision positive sur l’avenir.LOCATION PAUL GIRARD QBmm otarte ûnvice JLé'.ï: J- SIA wetëZtii Mcvï de 40 Court ou long terme.Voitures et camions.«On est en affaires» SERVICE 24 HEURES arrXne OFamiliprix Pharmacie H.Trahan « associes LIVRAISON GRATUITE 515, rue Commerciale, La Tuque Tél.: 819 523-7626 Téléc.: 819 523-7627 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 S9 CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE Une saison bien chargée pour le complexe culturel Audrey Tremblay Audrey .tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque— C'est une année bien remplie en arts et culture qui attend les Latuquois.Une pluie de spectacles viendra agrémenter les idées de sorties.De Lisa Leblanc, jeune artiste émergente, aux blagues de Michel Barrette, en passant par le bluesman Harry Manx, le Complexe culturel Félix-Leclerc réserve une saison où surprises, classiques et découvertes seront au rendez-vous.Formule Cabaret pour tous les goûts «C'est toujours un peu plus difficile parce que ce sont des artistes un peu moins connus, mais on a définitivement augmenté la qualité de nos soirées cabaret », lance Christiane Giguère, directrice générale du Complexe culturel Félix-Leclerc.Cette dernière croit qu'il s'agit d'une série d'artistes qui méritent d'être connus, qui seront présentés au courant de la saison même si parfois, ils s'adressent à un public un peu plus pointu.«Ce sont tous mes coups de cœur», s'exclame-t-elle.Le complexe travaille également sur un projet d'émission de radio dont il est trop tôt pour dévoiler les détails.Poésie et arts visuels Le 6 décembre aura lieu la soirée poésie afin de perpétuer la tradition initiée lors du centenaire de la ville pour commémorer la tragédie de la polytechnique et le décès de la jeune latuquoise Annie St-Arneault.Le thème sera Imaginons la paix.Diverses expositions d'arts visuels seront également à surveiller.«On va peut-être donner suite à une de nos expositions qui nous avait amenés à émettre des avis de recherche sur des personnes photographiées il y a 30 ans à Wemotaci, ça risque d'être très intéressant», mentionne Christiane Giguère.Cinéma Dans le dossier du cinéma, le complexe culturel est toujours en attente de réponses.«Les réponses ne devraient pas tarder, mais nous n'avons pas de date précise, explique Mme Giguère.On aimerait même avoir le cinéma 3D tant qu'à changer le système.Il y a une demande dans notre projet pour des équipements spécialisés et si ça fonctionne, on va également renouveler notre matériel audio.» Rappelons que le cinéma avait dû cesser ses activités puisque les productions se font maintenant exclusivement en mode numérique et que l'amphithéâtre n'avait pas l'équipement nécessaire.«Il y a beaucoup de choses qui se traduisent à travers le cinéma: la culture, les traditions, l'évolution sociale.C'est essentiel.J'ai vraiment bon espoir parce qu'il IT T * PHOTO :AUDREYTREMBLAY La directrice générale du Complexe culturel Félix-Leclerc, Christiane Giguère, est satisfaite de la programmation présentée cette saison.y a une bonne volonté du milieu, j'y crois vraiment beaucoup», ajoute-t-elle.Progrès technologiques Depuis un moment, le centre culturel s'est joint au réseau Ovation.«Ça permet aux clients de réserver par Internet, c'est très pratique, explique Mme Giguère.Malheureusement, il n'y a aucun système de parfait.Pour les spectacles en formule cabaret, il n'y a pas de numéros de sièges, il faut donc réserver par téléphone ou en personne.» Une autre nouveauté fera également son apparition dans un futur rapproché.Les codes QR se retrouveront sur les affiches et dans les prochains dépliants.Pour la directrice générale, c'est un excellent moyen de donner un aperçu de l'artiste.«C'est agréable et efficace», lance-t-elle.En plus de travailler sur cette avancée technologique, Christiane Giguère et son équipe souhaitent augmenter le nombre d'abonnements.«On veut que les gens comprennent que c'est du soutien à la culture qu'on fait.C'est à nous tous le complexe et si on veut qu'il continue de se renouveler c'est important.»* HOTEL CENTRAL PARENT MOTEL - CHAMBRES LE PARADIS Sylvie Lachapelle et Jean Dupont, propriétaires info@hotelcentralparent.com la chasse et de la pêche Siège social: Club Quad Parent 1, rue de l'Église, C.P.58, Parent (Québec) G0X 3P0 Téléphone et télécopieur : 819 667-2377 www.hotelcentralparent.com Carrefour .veiLa£SS£"-em^U C Haut S+-Maurice * Tu es âgé entre 15 et 55 ans et tu as besoin de soutien •.• dans ta démarche de recherche d'emploi • dans ton cheminement scolaire et professionnel • dans ton projet de démarrage d'entreprise • dans ta planification de travail à l'étranger Passe nous voir au Carrefour jeunesse-emploi, une écjuipe dgnamicjue est là pour toi ! 545, rue St-Antoine, La Tuque (Québec) G9X 2Y5 819 523-9274 / www.cje-hsm.qc.ca SERVICES D'INGENIERIE DRUMMONDVILLE LAROCQUE GROUPE - Études d'avant-projet - Plans et devis - Services durant la construction - Bâtiments (acier, béton, bois) - Ponts et ouvrages d'art - Évaluation de capacité 1001, rue Bernier | bureau 103 (Québec) J2C6T5 T.819 477-0191 LA TUQUE 385, rue Saint-Joseph | (Québec) G9X 1L7 T.819 676-7038 lg@larocquegroupe.ca CAHIER SPÉCIAL LA TUQUE sio LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2012 33 km de plaisir La piste cyclable devrait avoir ses premiers visiteurs cet été PHOTO AUDREYTREMBLAY Le pont qui enjambe la petite rivière Bostonnais a été construit pour la piste cyclable.Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Au cours des prochains mois, la Ville de La Tuque parachèvera les travaux d’aménagement de la piste cyclable de 33 km sur son territoire.Cela devrait permettre aux citoyens d’en profiter dès l’été prochain.«On voulait une piste cyclable qui répondait aux besoins de la ville, qui est structurée, sécuritaire et confortable pour favoriser les modes de transports alternatifs à l’automobile, mais aussi pour en faire un attrait touristique», souligne d’entrée de jeu le superviseur des sentiers récréo-touristiques de la ville, Frédéric Noël.Déjà, les travaux vont bon train.Trois infrastructures majeures sont terminées, soit le belvédère au bout de la rue Bellevue et le pont près du Parc des Erables qui traverse la petite rivière Bostonnais.Le barrage du Parc des Chutes a aussi été amélioré.«Ça convenait comme barrage, mais il y avait deux problématiques, ce n’était pas très sécuritaire et on ne voulait pas avoir de marches d’escalier.On l’a donc surélevé et on a amélioré le contrôle des eaux pour la sécurité», explique Frédéric Noël.La prochaine étape sera le déboisement avec la machinerie lourde et la municipalité prévoit aller en appel d’offres aux alentours du mois de février pour la construction.«On veut que ce soit prêt dans les délais que nous avons prévus pour que les citoyens puissent en profiter le plus possible cet été.On va mettre de la pression s’il le faut!», lance le conseiller municipal, Luc Martel.Il faut dire que la partie des droits de passage a pris un peu plus de temps que prévu.Pour des questions de légitimité et de sécurité, la Ville a préféré avoir des actes notariés pour tous les terrains touchés.«Les droits de passage et l’arpentage c’est un gros travail et ça a amené des délais, mais maintenant il n’y a plus rien pour nous empêcher de rentrer dans notre deadline de l’été prochain», affirmait M.Noël.Attrait touristique important Tout comme les écoles, beaucoup d’attraits touristiques de la ville seront reliés à la piste cyclable.«Ce n’est pas rien quand on y pense, la piste cyclable touche à trois rivières en même temps, la petite Bostonnais, la Bostonnais et la rivière Saint-Maurice», souligne fièrement M.Martel.Même si au total plus de 20 km seront hors route, les responsables confirment que l’ensemble du parcours sera accessible à tous.«On a un grade zéro, c’est-à-dire qu’il y a presque absence de pentes sur l’ensemble du tracé.De plus, les normes de Vélo Québec seront respectées», laisse savoir le superviseur des sentiers récréotouristiques de la ville.Même si la Ville n’en est qu’au déboisement, un autre projet est déjà en train de voir le jour autour de la piste cyclable.«Ça va être un sentier d’interprétation des milieux humides qui va traiter de la protection et la remise en état de ceux-ci», mentionne Frédéric Noël.Le projet serait entre autres réalisé en collaboration avec le Bassin Versant Saint-Maurice.» Les jeudis d’été animés au centre-ville ! -LLfüt!.va r Casier postal L49 Parent (Québec) GOX 3P0 T./ 819 667-2355 F./ 819 667-2114 allia nce.du.nord@hotmai du Nord Club de motoneige Parent - Clova Naud, propriétaires - -:ü CONSTRUCTION BERTHIN CLOUTIER 2005 INC ^ ^ ^
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.