Le nouvelliste, 9 mars 2013, Week-end
aji[MOMnMi°®0Qaô) fi ¦ ii*"- .’; i ' ¦( ¦¦'¦.il ¦ , .^ .t.¦ •¦'.LiE-jNQUiVE-LiJISiTiESgrêtHQlM^RS^QlG •> ¦ ¦ ; • ,'V y.Â.'•fC: W "'¦V.V : rîw; ¦ V:V I'"' ' - ' ' ' yVl ' * ‘ ., ¦ ¦¦ ¦ ¦¦ I v 1 :'V-.'' ¦&ÏÏ i -."i ^ ¦ ¦.¦ LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 E2 WEEK-END > Les idées de la semaine Sorties DVD Sur les tablettes le 12 MARS > L’amour en jeu > Désastre: Compagnie aérienne > Hitchcock > Adam &Ève > Aigle noir > Cirque du Soleil: Le voyage imaginaire > Les derniers bagarreurs > L’histoire de Pi > Le Magasin des suicides > Le Moine > Pactée > Parlez-moi de vous > Le réveil des gardiens Source: www.moncinema.cyberpresse.ca À la une E3 Arts visuels E9 Cinéma E4-E5 Divertissements E12-E13 Les vins Eli Livres E7 Mégagrille E14 Musique E8 Télévision E6 Tourisme E15-E16 1 MES AÏEUX Ce soir, 20 h, au Théâtre Belcourt de Baie-du-Febvre A SURVEILLER 2 LOCO LOCASS Ce soir, 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson 3 TOUPIE ET BINOU CHANTENT SUR LA LUNE Demain, 13 h et 16 h, à la salle J.-Antonio-Thompson Les goûts de lecture de.Estelle Poignant Estelle Poignant a grandi à Antibes dans le sud de la France et à Cayenne en Guyane française, avant d’arriver au Québec en 1995.Diplômée de l’Université du Québec à Trois-Rivières en récréologie, elle a oeuvré au sein de divers organismes dont les éditions d'art le Sabord et Appartenance Mauricie.Depuis 2006, elle dirige Diffusions Plein Sud, qui programme les spectacles au Moulin Michel de Gentilly.25e Salon du LivRE de TRois-RiviÈRES TOUT UN SPECTACLE ¦ n m i PHOTO: STÉPHANE LESSARD Estelle Poignant est directrice générale de l’organisme culturel Diffusions Plein Sud.Quel genre de littérature vous fait craquer?Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des livres que je lis sont des romans.L’autre 1 %, ce sont des nouvelles, que de deux de mes amies qui sont dans le monde de la littérature me font découvrir.J’aime ce style d’écriture même si j’en lis moins.Quels sont vos auteurs préférés?Je n’ai pas d’auteurs fétiches dont j’attends la sortie du prochain titre.Je me laisse bercer par les nouveautés qui sortent.Mais si j’avais une auteure à nommer, ce serait Françoise Sagan.C’est la seule que j’ai suivie et lue à partir de l’adolescence.Qu’est-ce qui n’entrera jamais dans votre bibliothèque?Des livres de cuisine! Moi, je ne cuisine pas.Quel est le premier livre que vous avez lu ou acheté?Celui dont j’ai un souvenir marquant est Bonjour tristesse, de Françoise Sagan.Quel livre offrez-vous en cadeau?C’est délicat quand on ne connaît pas trop les goûts des gens.J’aime acheter du québécois et une nouveauté.Il y a tellement de livres qui sortent! Quel livre n’avez-vous jamais pu terminer?Les bienveillantes, de Jonathan Litell.C’est un livre qu’on m’avait offert.C’est moitié fictif, moitié réalité, c’est le récit d’un officier SS et ça parle de la Shoah et des camps d’extermination.Moi quand je lis il faut que ce soit distrayant et léger.Trois incontournables de votre bibliothèque Un atlas, Bonjour tristesse de Françoise Sagan et Le Zèbre, d’Alaxandre Jardin.Si je devais partir vite de la maison et prendre quelques livres, je prendrais aussi L’élégance du hérisson de Muriel Barbery (la fin m’a fait pleurer), Histoire de Pi d’Yann Martel, qui m’a fait beaucoup rigoler, Champagne (c’est tellement la raison pour laquelle je suis restée au Québec, le rapport avec la nature.).J’ai bien aimé L’homme qui devint dieu de Gérald Messadié, moi qui suis athée.Quel livre avez-vous lu plus d’une fois?En novembre dernier, j’ai redécouvert un livre dans une boîte.Le Petit Prince.Je ne sais pas si c’est parce que je suis devenue maman, mais je l’ai relu.C’est le seul livre que j’ai relu.Quel serait le titre de votre biographie?J’ai un concept.Ce serait un livre sans titre, avec des pages blanches, à compte d’auteur.! (Je n’écrirais pas ma biographie!)» Propos recueillis par Marie-Josée Montminy Un projet qui va trop bien pour continuer Langevin Si un professeur disait à un élève: «Je t’ai donné du temps et des exercices pour t’améliorer et ç’a bien fonctionné, bravo! Mais je vais te mettre en échec quand même parce que c’est comme ça!» On trouverait la situation ridicule.Si un président de compagnie disait au département marketing: «J’ai investi beaucoup d’argent pour la campagne de publicité que vous m’avez suggérée, maintenant qu’on voit que ça fonctionne, je coupe le financement, mais je veux avoir le même succès et arrangez-vous avec ça.» On dirait, quel mauvais patron! Voilà une dernière encore plus ridicule.Si le ministère de la Culture mettait en place un projet-pilote en le finançant sur trois ans et qu’à l’évaluation tous reconnaissaient que le projet est un succès sur toute la ligne mais que, malgré tout, on ne veut pas garantir le financement.Ce serait complètement ridicule, non?C’est pourtant exactement ce dernier scénario qui est sur la table actuellement pour le regroupement Médiat-Muse qui voit son financement être incertain au terme d’un projet-pilote de trois ans et du prolongement d’une année.Depuis 2009, Médiat-Muse, qui auparavant existait mais avec des ressources bénévoles, bénéficiait d’une enveloppe de 100 000 $ en provenance du ministère de la Culture via le projet-pilote de cellule régionale d’expertise en muséologie (CREM).Une telle enveloppe a permis de développer des projets de soutien aux 31 institutions muséales que représente Médiat-Muse en plus de développer des projets novateurs réunissant les musées.Tous les membres bénéficiaient de l’aide d’une coordonnatrice et d’une agente de développement.Une permanence qui a permis de réaliser de grands succès comme, par exemple, des grandes expositions territoriales.En 2012, l’entente a été reconduite mais avec un budget amaigri qui totalisait 75 000 $.Dans moins de trois semaines, soit le 31 mars, il n’y a plus rien de certain puisque le financement n’a toujours pas été confirmé par la direction régionale du ministère de la Culture.Pourtant, la coordonnatrice de Médiat-Muse assure que le Ministère reconnaît que le projet-pilote s’est avéré un succès et que les objectifs fixés ont largement été dépassés.Néanmoins, on ne sait toujours pas si le financement sera accordé.Je ne comprends pas avec quelle logique on peut envisager ne plus financer Médiat-Muse.Le projet-pilote a tout de même été soutenu par le gouvernement.Et dans la définition même d’un projet-pilote, il s’agit de voir si la chose peut être viable avant d’en établir une structure permanente.Tout le monde reconnaît que ce l’est alors pourquoi encore faire du chichi?Le budget de la culture au Québec atteindra 631 millions de dollars en 2013-2014.En proportion, les 100 000 $ que l’on devrait continuer d’offrir à Médiat-Muse représentent 0,015 % du budget total.Il faut savoir aussi que des 31 institutions muséales représentées par le regroupement, plusieurs ne reçoivent aucune subvention gouvernementale.Par ailleurs, même avec l’enveloppe en provenance du projet-pilote, Médiat-Muse ne s’est pas croisé les bras.Sur quatre ans, 620 000 $ de plus ont été amassés auprès de leurs membres, de commanditaires ou auprès des instances comme Patrimoine canadien et la Conférence régionale des élus de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Ce n’est pas comme si on s’était assis sur l’argent octroyé.Donc, Médiat-Muse a su faire fructifier l’argent.Si on considère que chaque dollar investi dans la culture en rapporte deux, cela veut donc dire que pour 375 000 $ mis dans ce projet par le gouvernement sur quatre ans, ce sont près de 2 millions de $ que cela a rapporté.Facile à compter: 375 000 $ (subventions sur quatre ans) + 620 000 $ (argent amassé par l’organisation) = 995 000 $ X 2 = 1 990 000 $.Des chiffres pas mal moins compliqués à comprendre que ceux exposés à la Commission Charbonneau et pourtant tout le monde est honnête dans cette affaire.Je vous le dis tout de suite, s’il faut que le ministère de la Culture dise non à la reconduction de ce financement, je ne comprendrai pas du tout quelle logique on applique dans les hautes instances.J’espère que la direction régionale mettra son poids dans la prise de décision pour ne pas que ce soit des fonctionnaires loin du terrain et qui ne voient pas du tout les applications concrètes de ce financement qui prendront les décisions.Du côté de Médiat-Muse, on demeure optimiste.Il semble que tout ne soit pas encore joué.Souhaitons que la logique s’applique cette fois.Il faut un financement annuel.Pour réaliser ses projets à long terme, Médiat-Muse ne peut pas aller de l’avant sans savoir ce qui l’attend à chaque 31 mars.» Prix orange Cette semaine, TVA a réussi quelque chose d’intéressant en maillant deux téléromans.Une tentative de meurtre survenue dans Yamaska à 20 h s’est retrouvée en procès dans Toute la vérité à 21 h.Même si je n’ai pas suivi la première série, j’ai trouvé ingénieux la façon dont on a croisé les intrigues. E3 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 À LA UNE Entre le marginal et le général Stéphane Crête vogue entre l'expérimentation et la convention Le comédien et dramaturge Stéphane Crête trouve son équilibre entre les productions plus marginales et expérimentales, et celles plus conventionnelles et grand public.m* marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — Stéphane Crête est un artiste intrigant.Il est aussi à l’aise dans la peau du Brad Spitfire d’Une galaxie près de chez vous que comme auteur et metteur en scène d’un conte mythologique inspiré des champignons, ou animateur des rencontres pseudo-scientifiques des Laboratoires Crête.Le comédien trouve son équilibre entre l’exploration créative et les productions grand public, tout en nourrissant sa propre curiosité dans toutes les sphères de son art.«J’aime les deux.Le monde des productions plus grand public permet de vivre des expériences que la création expérimentale ne permet pas, et vice versa.Ce qui m’intéresse est de faire de la recherche, comme un sillon que je creuse pour moi-même.Je vois mon travail comme celui d’un scientifique qui expérimente.Mais c’est moins facile de gagner sa vie avec ça, alors je trouve mon équilibre dans les deux», formule le cofondateur du (feu) Grand théâtre émotif et un des piliers du collectif Momentum, une compagnie dédiée à l’expérimentation.Stéphane Crête a grandi à Saint-Jean-sur-Richelieu.Déjà motivé par l’instinct de s’orienter vers le métier de comédien, c’est à l’école secondaire, avec son ami Didier Lucien (oui le Bob à’Une galaxie près de chez vous) qu’il a commencé à exploiter son intérêt à travers diverses activités dont la fondation de la ligue d’improvisation de l’école.«J’ai commencé assez tôt dans l’initiative! Je ne me suis pas juste dit: “Je serai comédien et je vais attendre qu’il se passe quelque chose”», raconte celui qui a étudié une session en théâtre au Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse avant de s’inscrire au DEC en communications au Conservatoire Lasalle et compléter sa formation en dramaturgie à l’UQAM.Outre son rôle de Brad dans la télésérie et les deux films à’Une galaxie près de chez vous, le comédien a pu être vu au cinéma dans La bouteille et La moitié gauche du frigo et dans des émissions télévisées comme Les étoiles filantes, Réseaux II et Catherine, entre autres.Le polyvalent artiste a également joué au sein de la Ligue nationale d’improvisation ainsi qu’au théâtre dans des produc- tions nichées à divers points du spectre du «populaire» (comme Lady’s Night) et du marginal (avec Momentum, notamment); il a chanté au cœur du Boum Ding Band, a offert des spectacles de danse avec Les Moitsutoitsous et a agi comme animateur du Cabaret insupportable.Et la liste n’est pas exhaustive.L’écriture Mauvais goût est le quatrième titre publié par Stéphane Crête, le premier étant Les laboratoires Crête.«Avant j’avais écrit un peu, mais pas de façon assumée.Je suis un rat de bibliothèque, j’ai un grand respect pour les auteurs mais je n’ai jamais eu d’aspirations à en être un.Puis, après Les laboratoires Crête, je me suis fait «Avant j’avais écrit un peu, mais pas de façon assumée.Je suis un rat de bibliothèque, j’ai un grand respect pour les auteurs mais je n’ai jamais eu d’aspirations à en être un.» offrir de publier un résumé de l’expérience», raconte-t-il en évoquant cette série de spectacles-conférences-expériences pseudoscientifiques assez fantaisistes, pour ne pas dire surréalistes.Par la suite, le texte du spectacle Mycologie et celui de son solo Esteban ont été publiés.Stéphane Crête avait mis en scène et joué dans ces deux productions.Pour son quatrième livre, le comédien a choisi de limiter sa création à l’écriture, sans penser mise en scène.«Je me suis dit que j’allais jouer à l’auteur, que ce ne serait pas moi qui monterait la pièce.Puis un éditeur a voulu la publier, ce qui est rare quand une pièce n’a pas été jouée avant.» Le texte avait fait l’objet d’une lecture publique le 6 mai 2012 dans le cadre du Festival du jamais lu.» Allégorie sur la dérive du sens Stéphane Crête sera l’invité d’honneur du samedi 23 mars au Salon du livre de Trois-Rivières.K?f 3 g , I, L '' h i- .¦ ! A Trois-Rivières (MJM) — Lue en formule «livre» et non incarnée par des personnages enrobés d’une scénographie et d’une mise en scène, la pièce Mauvais goût peut sinon déranger, du moins déstabiliser.L’intrigue de la pièce de Stéphane Crête se déploie autour d’un groupe d’amis dans la quarantaine, dont l’un décède à la suite d’un jeu sexuel ayant mal tourné.Pratiques pouvant être jugées déviantes, mensonges, relations dysfonctionnelles, infidélités, drogue: le scénario est tissé de thèmes qui ne font pas dans la dentelle et dont le développement et l’expression sont parfois teintés d’une certaine vulgarité.«Ce sont des choses que j’ai entendues raconter, des faits divers.Toutes ces pathologies-là sont réelles.Une de mes amies qui est thérapeute m’a dit que tous ces personnages-là étaient déjà allés dans son cabinet», soutient Stéphane Crête, moins pour justifier la psychologie et les actions de ses personnages que pour illustrer la curiosité qui stimule sa recherche créatrice.«C’est une allégorie grossière pour parler de la perte de sens et de repères.Avant, on avait le repère de la religion, mais c’est un sens qui est tombé: celui de la croyance en quelque chose, celui du plus loin que soi.C’est une dérive du sens.Si on n’a plus rien à quoi s’attacher, on s’attache à des choses extrêmes ou à des perversions, comme à une sexualité déviante par exemple», explique-t-il.Stéphane Crête est un homme qui réfléchit, qui se questionne.Il parle de vie horizontale et de vie verticale, cette dernière étant liée au sacré.A l’entendre intellectualiser le propos de sa pièce, on peut adhérer à la légitimation de son sens; ce sens pourrait justement se définir par la dénonciation de la perte du sens.L’artiste est friand d’ouvrages sur la spiritualité et a même signé un documentaire sur l’industrie de la mort dans le cadre de la série Mon oeil à Canal D.«On ne sait plus quoi faire avec nos morts», énumérera-t-il d’ailleurs en citant les enjeux réunis dans Mauvais goût.Des lectures cohérentes Le discours de Stéphane Crête est cohérent avec ses goûts littéraires.Ses intérêts d’une part pour la recherche et d’autre part pour la spiritualité émanent de son rapport à la lecture et de ses préférences.«Je n’ai jamais été un grand sportif, donc la littérature est venue comme un grand plaisir pour moi.J’ai très vite écumé la bibliothèque publique pour enfants, et j’avais hâte d’avoir le droit d’aller à la bibliothèque pour adultes!» se souvient-il.«J’ai toujours aimé la recherche.Je m’intéressais à un sujet et je lisais là-dessus, bien avant qu’Internet existe.J’aime les romans, les essais, les livres sur le parcours spirituel, le zen.Je m’intéresse aussi à la sociologie, au comportement humain, à la modification de la perception», cite l’invité d’honneur du samedi 23 mars au 25e Salon du livre de Trois-Rivières.On pourra le voir à 11 h 30 lors de la table ronde Entre la scène et l’écriture en compagnie de Louise Forestier, Nicola Ciccone et Martin Laroque et à 14 h 15 dans une rencontre animée par son ami Didier Lucien.» CINÉMA LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 E4 À L’AFFICHE CETTE SEMAINE Astérix et Obélix: au service de sa majesté (3D) irki Comédie.La reine de Brittania, assiégée par les Romains, fait appel à Astérix et Obélix par l’intermédiaire de Jolitorax.Avec Goudurix, un adolescent peureux, les Gaulois se rendent sur place mais le chemin est parsemé d’embûches.Pour leur cousin Jolitorax, c’est l’occasion de déclarer son amour à sa fiancée.guerriers ayant pour enjeu l’avenir d’un royaume et l’amour d’une princesse.La légende de Sarila (3D) -kick Animation.Un chaman a mis en colère la déesse Sedna en se joignant aux forces du mal et son peuple crève de faim.Trois intrépides sont choisis pour trouver un monde de légende appelé Sarila mais le chaman met de nombreux pièges sur leur route.Ciel obscur n.d.Suspense.Les époux Barret sont témoins d’événements tous plus dérangeants les uns que les autres dans leur maison.Quand il devient évident qu’ils sont la cible de forces maléfiques, ils font tout en leur pouvoir pour sauver leur famille.Majeur et vacciné irki Comédie.Jeff est un étudiant universitaire modèle.Quand deux de ses amis le visitent pour fêter son 21e anniversaire, Jeff accepte de les suivre dans une célébration qui se transforme rapidement en une folle nuit de débauche et de chaos.Le dernier exorcisme 2 n.d.Horreur.Alors que Neil Sweetzer essaie de se bâtir une nouvelle vie après les événements du premier film, la créature maléfique qui l’a possédée une première fois revient, avec un plan plus horrible que jamais.Ernest et Célestine kkkk Animation.Une petite souris adepte de dessin rêve de dessiner un ours même si on lui a dit qu’ils sont très dangereux.Elle rencontre Ernest, un ours gentil avec lequel elle devient amie même si les autorités de chaque espèce voient mal cette amitié.Les deux lutteront donc pour sauvegarder cette amitié.Fuyons la planète Terre (3D) -kick Animation.Scorch est un héros de la planète Baab où il fait équipe avec son frère Gary.Quand Scorch est appelé à se rendre sur la planète sombre, Gary le laisse aller seul.Cette planète s'appelle la Terre et Scorch y est fait prisonnier par des agents de la paix.Gary doit s'impliquer pour secourir son frangin.L'infiltrateur n.d.Film d'action.Lorsque son fils, impliqué dans une affaire de drogues, est condamné à 30 ans de prison, un père met tout en oeuvre pour l'en sortir.Sous couverture, il plonge dans l'univers de la drogue.Jack le chasseur de Géants (3D) kki Aventures fantastiques.De retour sur Terre après des siècles, les Géants luttent pour retrouver le monde qu’ils ont perdu jadis.Jack, un jeune homme, doit les arrêter.Il se dirige donc vers un face-à-face avec des Oz le magnifique tbbr Conte.Alors qu'il tente de s'échapper d'une foire qui a mal tourné, un magicien de pacotille bascule dans un monde féérique.Il y rencontre une sorcière qui voit en lui le sauveur du monde d'Oz.Attiré par la richesse promise par une prophétie à celui qui viendra à bout de la sorcière, il tente de prouver à tous qu'il est le magicien d'Oz.Les saveurs du palais ?Comédie dramatique.Hortense Laborie se remémore ses années passées à Paris alors qu’elle avait été recrutée par le Président de la République comme cuisinière à l’Élysée.Son mandat: servir une cuisine traditionnelle, d’inspiration familiale et du terroir mais en conjuguant avec l’attitude négative du chef de cuisine de l’institution et les recommandations des médecins du Président.Une belle journée pour crever irki Action.En 1988, John McClane était au mauvais endroit au mauvais moment.Il est devenu l’ennemi numéro un des terroristes à travers le monde.Il fait maintenant face à son plus gros défi: faire équipe avec son fils pour protéger la démocratie mondiale.Un havre de paix irki Drame sentimental.Quand une jeune femme arrive dans une communauté tissée serrée et qu’elle est réticente à s’impliquer, elle soulève des questions sur son passé.Quand elle se lie à un homme, de lourds souvenirs de sa vie remontent à la surface.Elle doit se fier à la force de l’amour pour surmonter cette épreuve.• PADDC non 1765,boul.Saint-Louis llHnrt UltIVI Trois-Rivières (Üc) G8Z 2N7 Centre de ressources Alzheimer Tel.819 376-71)63 THE GAZETTE - ECHOS VEDETTES «UN FILM 3D, 100% QUEBECOIS, i, QUE JE VOUS CONSEILLE jl FORTEMENT!» * V -j j RACHEL GRAVELINE, LE GLOBE MARI LOUP WOLFE GUILLAUME PERREAULT Maxime LE FLAGUAIS âm LA LEGENDE DE| 4PP$tOr, réalisé par NANCY FLORENCE SAVARD basé sur une idée originale de PIERRE TREMBLAY écrit par PIERRE TREMBLAY et ROGER HARVEY adapté par Paul Risache'rJ www.lalegendedesarila.com PRESENTEMENT A L’AFFICHE! mi r if a Catherine Frot et Jean d’Ormesson dans Les saveurs du palais.LES SAVEURS DU PALAIS Ni chair ni poisson Éric Moreault Le Soleil Les saveurs du palais est très librement inspiré du destin exceptionnel de Danièle Mazet-Delpeuch, qui a été cuisinière à l’Elysée, haut lieu du pouvoir politique en France.Le film qu’a mitonné Christian Vincent s’avère toutefois ni chair, ni poisson, incapable de faire déguster aux cinéphiles toutes les saveurs de ses ingrédients.Le long métrage suit le parcours d’Hortense Laborie (Catherine Frot), une cuisinière réputée du Périgord qui, un jour, est invitée à préparer les repas personnels du président de la République.Elle se heurte à une hostilité à peine voilée, elle qui n’est ni grand chef, ni du sérail, et qui est une femme en plus! Avec son caractère bien Horaire du 8 au 14 mars 2013 819.539.8899 T) ^ % ç, diermanIS OZ LE MAGNIFIQUE - 3D (G) Vendredi au Dimanhe: 15h30 / Tous les soirs: 21 h30 OZ LE MAGNIFIQUE - 2D (G) Vendredi au Dimanhe: 12h55 / Tous les soirs: 18h55 Couche-tard Vendredi & Samedi: OhOO JACK LE CHASSEUR DE GÉANTS - 2D (GDJE) Vendredi au Dimanche: 13h00 / Tous les soirs: 19h00 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h40 JACK LE CHASSEUR DE GÉANTS - 3D (GDJE) Vendredi au Dimanche: 15h25 Tous les soirs: 21 h20 MAJEUR ET VACCINÉ (13+LV) Vendredi au Dimanche: 12h55 - 14h55 - 16h55 Tous les soirs:19h10 - 21 h15 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h15 ASTÉRIX ET OBÉLIX AU SERVICE DE SA MAJ ESTÉ - 3D (G) Vendredi au Dimanche: 15h15 Tous les soirs: 21 h15 ASTÉRIX ET OBÉLIX AU SERVICE DE SA MAJESTÉ - 2D (G) Vendredi au Dimanche: 13h00 / Tous les jours: 19h00 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h30 L'INFILTRATEUR (1 3+V) Vendredi au Dimanche: 12h55 - 15h20 Tous les jours: 18h55 - 21 h15 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h45 FUYONS LA PLANÈTE TERRE - 3D (G) Vendredi au Dimanche: 15h00 FUYONS LA PLANÈTE TERRE - 2D (G) Vendredi au Dimanche: 1 3h05 - 16h55 UNE BELLE JOURNÉE POUR CREVER (1 3+V) Tous les jours: 19h05 - 21 h20 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h25 LA LÉGENDE DE SARILA - 3D (G) Vendredi au Dimanche: 15h00 LA LÉGENDE DE SARILA - 2D (G) Vendredi au Dimanche: 13h10-16h50 Tous les jours (sauf Lun.& Jeu.): 18h50 CIEL OBSCUR (13+) Tous les soirs: 21 h20 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h30 UN HAVRE DE PAIX (GDJE) Vendredi au Dimanche: 13h00 - 15h25 Tous les soirs: 19h00 - 21 h25 Couche-tard Vendredi & Samedi: 23h45 CINÉ-CLUB - LIAISON ROYALE (GDJE) Lundi & Jeudi: 15h00 - 19h00 LES SAVEURS DU PALAIS Comédie dramatique de Christian Vincent.Avec Catherine Frot, Jean d’Ormesson et Hyppolite Girardot Général.1 h 35 On aime: Le jeu nuancé de Catherine Frot.Le récit.On n’aime pas: Les démonstrations de recettes.Les déficiences du scénario.trempé, elle réussit à s’imposer.Pour un temps.La guerre larvée que lui opposent les autres chefs de la cuisine centrale causera bien des dommages.Dans Les saveurs du palais, il y a une histoire avec un petit h, celle d’Hortense, et une autre avec une grand H, même si elle s’avère implicite.Le président vieillissant et malade est très fortement inspiré des derniers moments de François Mitterrand à l’Elysée.Ironiquement, le réalisateur a confié le rôle à un opposant politique, l’homme de lettres Jean d’Ormesson, qui s’en tire très bien malgré ses 87 ans! Le charme du film doit beaucoup au jeu énergique et extrêmement crédible de Catherine Frot.Elle sait communiquer subtilement aux spectateurs tous les frémissements et les bouillonnements qui agitent Hortense quand elle doit composer avec les inévitables frustrations inhérentes à son statut.Hortense entre en cuisine à l’Elysée comme en religion: en sacrifiant sa vie antérieure.Le film démontre que ce sacrifice immense, malgré ses récompenses, peut pousser au désespoir.Elle s’isolera d’ailleurs pendant un an sur une base en Antarctique pour tourner la page.Curieusement, ce nouveau départ donnera les meilleures séquences des Saveurs du palais, où la personnalité pas très sympathique de la cuisinière finit par révéler sa vraie nature.Car le scénario laissera bien des gens sur sa faim en restant à la surface des choses alors qu’il exploite un filon en or: les véritables coulisses du pouvoir vues de l’intérieur.Il s’agit d’un portrait aimable et lisse livré sur le ton de la comédie dramatique sympathique qui se veut simple et authentique, mais finit par être insipide.Il faut dire que, par moments, on se croirait bien plus dans une émission de recettes que dans un film.Christian Vincent abuse de longues séquences de cuisine qui raviront les aficionados de Ricardo, mais finiront par enthousiasmer les autres autant que la perspective d’un plat de gruau froid.C’est dommage mais le réalisateur a un peu raté son ragoût en se trompant dans le dosage des ingrédients.Les saveurs du palais fait très vieille France, avec ses hiérarchies, ses codes et sa haute cuisine, et le film distille une certaine nostalgie pour une époque révolue.Sa recette est difficile à concilier avec les goûts du Nord-Américain moyen.» E5 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK-END 9-10 MARS 2013 CINÉMA MAJEUR ET VACCINÉ Dur lendemain de brosse Majeur et vacciné est un film sans aucune prétention si ce n’est de déconner pendant une heure et demie.Éric Moreault Le Soleil Majeur et vacciné (21 and Over) s’ouvre avec une séquence de deux jeunes hommes qui marchent sur un campus au petit matin avec pour tout vêtement un bas pour préserver leur dignité.Le ton est donné.On y verra ensuite quelques paires de fesses et de seins, beaucoup de gars chauds, des filles aussi, une couple de poteux, un indien sur l’acide et un bison déchaîné.Prière de laisser votre sens critique à la porte! Avec Scott Moore et John Lucas, les scénaristes de Lendemain de veille, on s’attendait à une comédie vulgaire, premier degré, remplie d’invraisemblances et au scénario convenu.C’est exactement ça.Mais c’est moins pire que ce qu’on craignait.Le prétexte est assez mince.Jack Chang (Justin Chon de Twilight) franchit le cap de ses 21 ans (l’âge légal pour boire aux États-Unis) la veille de son entrevue d’admission à la faculté de médecine, qu’il effectue pour plaire à son père médecin coincé et autoritaire.Ses deux copains Miller (Miles Teller) et Casey (Skylar Astin) débarquent sans s’être annoncés.Ils l’entraînent dans une nuit de débauche où le but est de faire tous les bars qui entourent le campus en buvant comme des trous.La brosse est tellement solide que Jack Chang tombe ivre mort.Petit détail: ses amis, qui le traînent comme ils peuvent, ont oublié son adresse.Le parcours pour retrouver son logement sera parsemé d’embûches et de partys, évidemment.Mais nos fêtards découvriront aussi que Jack Chang leur a caché quelques secrets inavouables.Dur lendemain de brosse en vue.Majeur et vacciné est une comédie de public cible - celui des ados et des adulescents.Ils vont se marrer.Et aimer.En fait, c’est plutôt bien foutu.Il y a même quelques réflexions intéressantes sur l’amitié, la loyauté, le désir de s’éclater, les contraintes sociales de la vie d’adulte.Rien de transcendant, mais juste assez d’intelligence pour éviter que le film ne se résume à parler de cul et d’alcool.Il y a bien sûr une amourette, entre Casey et Nicole (Sarah Wright, pitoyable), qui a le don de tomber sur le trio par hasard.Un peu trop arrangé avec le gars des vues, mettons.Comme le fait que Miller et Casey ne démontrent aucun signe d’ébriété malgré tout l’alcool ingurgité.Mais ne chipotons pas sur les détails.On aurait aussi pu se passer de la fin convenue.Peu importe.MAJEUR ET VACCINÉ Genre: comédie Réalisateurs: Scott Moore et John Lucas Acteurs: Miles Teller, Skylar Astin et Justin Chon Classement: 13 ans et plus Durée: lh30 On aime: ne pas se prendre la tête On n’aime pas: la vulgarité, le scénario cousu de fil blanc ?Majeur et vacciné est un film sans aucune prétention si ce n’est de déconner pendant une heure et demie.Qui se résume, au fond, comme suit: mieux vaut s’amuser dans la vie que d’avoir un bâton dans le cul.* ERNEST ET CELESTINE Une merveille d’animation Éric Moreault Le Soleil Ernest et Célestine est un véritable cadeau pour ceux qui aiment les films d’animation, une petite merveille.Pas d’animation criarde, de musique survoltée ou de dialogues creux ici, mais un scénario intelligent et de splendides dessins animés qui racontent l’amitié improbable entre un ours et une souris.Son petit cachet rétro ajoute à son charme.Ernest et Célestine est une adaptation soignée des albums de Gabrielle Vincent par l’écrivain réputé Daniel Pennac.Il met en scène deux personnages qui ont beaucoup en commun: ils se sentent seuls, abandonnés et malheureux comme les pierres.Ils se ressemblent - mis à part le fait que lui est un ours mal léché et elle, une souris casse-pieds dans des mondes que tout oppose! Ce qui ne va pas sans mal puisque les ours vivent sur le plancher des vaches et les souris occupent les souterrains.Les deux mondes ne se côtoient pas - comme la haute-ville et la basse-ville de Québec il n’y a pas si longtemps.Mais Ernest et Célestine sont deux mésadaptés.Lui: un clown-musicien qui préfère la bohème.Elle: une artiste dans l’âme que la perspective d’une profession traditionnelle ennuie.Le destin finira par les réunir et ils seront tous deux mis au ban de leur société.Envers et contre tous, et non sans avoir bouleversé l’ordre établi, ils deviendront les meilleurs amis du monde.Ernest et Célestine charme les ERNEST ET CÉLESTINE Genre: Film d'animation Réalisateurs: Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier Voix: Anne-Marie Loop, Dominique Maurin et Lambert Wilson.Général.1 h 20 petits comme les grands parce qu’il laisse une large place à l’in- terprétation.Leur relation en est-elle une d’amitié?D’amour?Père-fille?Ce qui importe, ce sont les liens qui les unissent et qui vont à l’encontre des pressions sociales.On n’empêche pas un coeur d’aimer.Fort habilement, Daniel Pennac a aussi évité les clins d’oeil explicites aux adultes, même si certaines situations font clairement allusion aux dangers des dérives judiciaires et du totalitarisme.Son humour complice, avec son ours grognon et sa souris frondeuse, fait mouche à tout coup.Mais une grande partie du charme du long métrage vient de l’iconographie, qui n’est pas sans rappeler celle de Winnie l’Ourson.Elle s’avère toutefois beau- coup plus riche sur le plan pictural avec ses décors d’aquarelles d’inspiration japonaise et ses inquiétantes séquences oniriques qui illustrent les cauchemars de Célestine.Ernest et Célestine n’a pas gagné le César du meilleur film d’animation pour rien.C’est un long métrage charmant et séduisant, qui procure le bonheur diffus généré par la fantaisie enfantine.Et il nous rappelle que l’amour / l’amitié de coeurs purs est plus fort que tout - même la justice des hommes.* Ernest et Célestine sont deux mésadaptés.Lui: un clown-musicien qui préfère la bohème.Elle: une artiste dans l’âme que la perspective d’une profession traditionnelle ennuie.u'Æîi-yvn SIS AU SERVICE DE SA MAJESTE UN FILM DE LAURENT TIRARD D'APRÈS L'ŒUVRE DE RENÉ GOSCINNY ET D'ALBERT UDERZO À L'AFFICHE ! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS reaLD)): JS) 2012 LES ÉDITIONS ALBERT RENÉ / GOSCIHNY-UDERZO SAVOUREUX, LA SÉRIE RETROUVE SA PERTINENCE ORIGINELLE! MARC- ANDRÉ LUSSIER, LA PRESSE PLUS DRÔLE rUNE AVENTURE PECTACULAIRE > rouflU 3PB LesFilmsSeville « Catherine Frot est franchement excellente et le film est très charmant!» Marc Cassivi, La Presse mo.« Un film absolument savoureux fdans tous les sens du terme! » René Homier-Roy, G’est bien meilleur le matin ?’?f* «Un petit délice!» * Isabelle HontebeyrieJB CO .V;, Journal de Montréal ] 'A ¦ rr~ CATHERINE JEAN HIPPOLYTE UN FILM DE FROT D’ORMESSON GIRARDOT CHRISTIAN VINCENT lesSAVEURS duPALAIS métropole iAjii_d tn_indn www.lessaveursdupalais-lefilm.com r=l A X 5 A T-' T-1 X T T T’’ ¦ I CINÉ-ENTREPRISE 1 | CINÉMA LAURIER 1 , |Q| A L AFFICHE! Itrois-rivieres I I victoriaville I \ lef il ms.com TÉLÉVISION E6 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 Un ours parmi les bûcherons PHOTO KARINE DUFOUR Richard Therrien Le Soleil Jean-François Mercier partira bientôt dans le bois.Pas pour s’isoler pour écrire son prochain spectacle, mais pour y rencontrer des bûcherons, savoir de quoi ils vivent, connaître leurs motivations et comprendre leur exigeant et dangereux travail.Le fruit de ses rencontres, étalées sur une dizaine de jours, donnera lieu à la nouvelle série On n’est pas sorti du bois!, un docu-réalité tourné dans le parc de Chibougamau au Saguenay-Lac-Saint-Jean et diffusé cet automne à Ztélé.«Ils voulaient un gars qui sera one of the boys pour attirer la confidence», explique l’humoriste, qui délaissera momentanément son personnage de «gros cave» pour laisser le vrai Jean-François Mercier s’imprégner des lieux.Celui-ci ne s’est pas fait prier, disant conserver de très bons souvenirs de ses spectacles donnés en régions éloignées, comme à la Baie-James, souvent à l’intention de travailleurs qui vivent des réalités bien différentes comme celles des bûcherons.«J’ai toujours eu des discussions intéres- Jean-François Mercier santés avec ces gars-là, je pense qu’ils n’auront pas de difficulté à se confier à moi.» L’exploitation forestière a bien mauvaise presse, surtout depuis le film L’erreur boréale de Richard Desjardins.Cette nouvelle émission nous montrera une autre réalité, celle des travailleurs de cette industrie.Quand on y pense, pas difficile de s’imaginer Jean-François Mercier parmi ces bûcherons tant il a la tête de l’emploi.Or, nous pourrions bien être surpris par la véritable nature de ces hommes forts, qui quittent leurs familles pour de longues périodes, loin de tout, et dont les rares images nous proviennent souvent du folklore et des légendes.«Si tu vas travailler dans le bois, est-ce que c’est parce que t’aimes pas le monde?» se demandera entre autres Jean-François Mercier.La série illustrera aussi les nombreux dangers qu’ils courent.«Il y a plusieurs façons de se tuer quand tu es bûcheron et l’hôpital n’est pas proche.Dans le bois, tu peux aussi bien te retourner de bord et te retrouver devant un ours», fait remarquer l’animateur.Le camp forestier qu’il visitera regroupe pas moins de 120 travailleurs.Produit par LP8 Média, On n’est pas sorti du bois! se différencie de Jobs de bras, l’émission de Patrick Groulx sur la même chaîne, plus près du magazine que du documentaire.Jean-François Mercier vient par ailleurs de terminer les tournages à’Un gars le soir, son talk-show humoristique qui prend fin cette saison.Eh oui, le gros cave est capable d’émotions et ne l’a pas caché pour cette dernière.«C’était un pari osé.Tout le monde reconnaît aujourd’hui que c’était une bonne idée de placer une émission comme celle-là contre les nouvelles, mais avant, tout le monde était sûr qu’on allait se planter.Je suis content de ce qu’on a accompli», dit-il.S’il n’en avait été que de lui, Jean-François Mercier aurait probablement continué pour une saison supplémentaire, mais V en a décidé autrement.«J’étais conscient qu’un show comme ça n’avait pas une espérance de vie de 20 ans.On n’est pas La semaine verte.D’une durée exceptionnelle de 60 minutes, la dernière d’Un gars le soir sera présentée vendredi à 21 h 30, sur V, sous forme de fausse émission pilote, intitulée Un gars grand public le soir.Véronique Cloutier, qui avait été sa toute première invitée, bouclera la boucle vendredi.La veille, V diffusera la dernière émission régulière, avec une brève participation de Julie Snyder.«Son passage est vraiment très drôle», annonce Jean-François Mercier.La direction de V rencontrait l’humoriste jeudi dernier pour lui proposer de nouveaux projets.«Mais je ne tiens pas à être à la TV à tout prix, il faudra que le projet m’intéresse», nous a-t-il confié.V a déjà annoncé que Pierre Brassard aurait sa propre quotidienne cet automne sans préciser si elle serait logée dans l’ancienne case à’Un gars le soir.Jean-François Mercier n’a pas prévu de vacances pour autant: il animera cet été un gala au Festival Juste pour rire, et prépare son prochain spectacle.» Le mariage, depuis l’époque où on s’engageait pour la vie Danièle L.Gauthier La Presse Canadienne Montréal — Il y a à peine 60 ans, quand on s’engageait dans le mariage, c’était pour la vie.Qu’on soit tombé sur le bon numéro ou non, ne restait plus qu’à «endurer notre sort».Outre la vie religieuse, le mariage était le seul «avenir» envisageable pour les femmes.De nos jours, la pérennité du mariage se divise en plusieurs vies.Après avoir présenté Reine du foyer et Papa a raison, deux séries documentaires démontrant l’évolution de la femme et de l’homme québécois au fil des décennies, Historia nous entretient cette fois de la transformation de l’institution du mariage depuis un demi-siècle.En ce temps-là, il fallait donc préserver la virginité de la fille comme une garantie de qualité.Les fréquentations devaient être courtes et surveillées: il ne fallait surtout pas succomber à la tentation avant le mariage.Puis survenait toute la panoplie des us et coutumes reliés aux fiançailles puis enfin, au mariage.Ainsi, la femme veillait à la bonne marche de son foyer et à l’éducation des enfants pendant que l’homme travaillait pour subvenir à leurs besoins.Mais vers la fin des années 1960, le vent tourne, les mœurs se relâchent, la virginité perd de l’attrait, c’est le début d’un temps nouveau qui nous fera voir toutes les déclinaisons du couple s’adaptant à la modernité.En trois épisodes, À toi pour toujours - La petite histoire du mariage, les lundis 11,18 et 25 mars, 20 h.Les porteurs de violence On dit d’eux qu’ils ont la mèche courte, ils réagissent au quart de tour dès qu’une situation, une parole, une attitude les agressent: les violents.Des scientifiques ont voulu savoir pourquoi certaines personnes sont-elles plus violentes que d’autres.Posséderaient-elles un gène qui les rende agressives?Alors que les uns croient que l’environnement et l’éducation sont responsables des comportements d’un individu, d’autres soupçonnent un gène commun aux impulsifs.Henry Rollins, exchanteur de punk-rock (1980), a bien voulu se prêter à l’expérience et subir le test d’ADN, de même qu’un groupe d’hommes formé d’ex-membres de gang, de motards hors-la-loi, et de moines bouddhistes.On dit qu’un tiers de la population masculine occidentale serait porteuse d’une variante courte du gène MAOA.On dit aussi que ces porteurs seraient plus enclins à prendre des risques financiers élevés, ils seraient plus aptes à juger du degré de risques qui leur seraient favorables.Le résultat de ces tests font la preuve qu’il ne faut plus opposer l’inné à l’acquis.Le gène du guerrier, le vendredi 15 mars, 21 h, à Explora.Clémence sous les lumières d’ARTV Dans une très large mesure, Clémence DesRochers aura sans doute contribué à frayer un chemin aux humoristes féminines.Et on sait bien qu’être défricheur n’est pas synonyme de vie facile.Véritable touche à tout, elle tient de son père, le poète Alfred DesRochers, son goût pour l’écriture ce qui se traduira par des chansons (Je ferai un jardin, Deux vieilles), des pièces (Les Girls), des monologues (La Topless, J’ai show) ce qui n’est qu’un pâle reflet de l’œuvre de celle qui atteindra l’âge vénérable de 80 ans cette année.Lumière sur., ce samedi, 20 h, à ARTV.Jaloux, le premier long-métrage de Patrick Demers, réalisé en peu de temps et avec peu d’argent, suscite autant l’admiration que la désolation selon les critiques.Alors que les uns y voient un trait de génie et applaudissent l’ambiance, le rythme, les images, le jeu des comédiens, les autres déplorent la lenteur du rythme, le peu d’intrigue, l’absence de scénario.A la campagne pour se ressourcer, un couple (Maxime Dénommée, Sophie Cadieux) rencontre un voisin, Benoît (Benoît Gouin) à l’identité incertaine.Au Ciné-Club de Radio-Canada, ce dimanche, 22 h 50.Animée par Gregory Charles, La soirée Hollywood sous le signe du glamour met en vedette Réal Béland, François Massicotte et Maxim Martin.Avec Rémy Girard, Gregory forme le duo des Blue Brothers alors qu’Emma-nuel Bilodeau se prend pour le nouveau ministre de la culture corrompu.Parmi les autres humoristes de la soirée, on retrouve Dominic et Martin, Stéphane Fallu, les Denis Drolet, le mercredi 13 mars, 21 h, à TVA.Historia nous entretient cette fois de la transformation de l'institution du mariage depuis un demi-siècle dans À toi pour toujours - La petite histoire du mariage, les lundis 11,18 et 25 mars, 20 h.À RADIO-CANADA: Jean Lemire et son équipe, à bord du Sedna IV, ont pris la mer le printemps dernier.Cette mission de trois ans consiste à ratisser les mers du globe pour rendre compte de la menace d’extermination qui guette plusieurs espèces animales.La série 1000 jours pour la planète regroupe trois documentaires dont le premier présenté ce dimanche à Découverte, 18 h 30, témoigne des efforts consentis dans le but de sauver la faune de l’extinction, en différents endroits de la planète.Les deux autres documentaires seront diffusés les 17 et 24 mars.À TVA: la grossesse d’Elizabeth (Isabelle Brouillette) se complique de même que la transaction pour l’achat de la maison dont elle voudrait faire un spa.Apprenant le projet de Roxane (Sandrine Poirier-Allard) songeant à s’expatrier au Mali pour son projet de stage, Rachel (Catherine Allard) rapplique d’urgence d’Haïti pour lui faire entendre raison.Lorsque Kim (Mylène St-Sauveur) dévoile quelques vérités sur Thomas (Benoît Gouin), Roxane est ébranlée à Destinées VI, le mardi 12 mars, 21 h.À TÉLÉ-QUÉBEC: ce samedi, 21 h, Normand Brathwaite et Geneviève Borne reçoivent Ingrid St-Pierre, Harry Manx, Stéphanie Bédard, Florence K, Plaster et Nadja alors que Gilles Valiquette prend le micro pour le Piano à gogo.Le vendredi 15 mars, 21 h, on souligne l’anniversaire de Martin, le Chef à la cabane et on fricote un jambon fumé à l’ananas, des oeufs dans le sirop d’érable et des pommes de terre bouillies.À ÉVASION: on ne peut penser à la Corse sans entendre ces chants d’hommes à la voix chaude, polyphonique et harmonieuse, typique à l’île de Beauté.Le vendredi 15 mars, 19 h, Tout inclus sur la route nous offre une visite de l’île qui a vu naître Napoléon Bonaparte, à travers les paysages de Bonifacio, Bastia, Calvi, Porto et Ajaccio.» LIVRES LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 E7 Le petit débrouillard louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Trois-Rivières — C’est après que son père, Julian Gruda, lui eut finalement confirmé qu’il n’écrirait jamais l’histoire de sa vie que Joanna Gruda décida de le faire elle-même tant il lui paraissait inconcevable que ces souvenirs familiaux si extraordinaires se perdent à jamais.Intitulé Uenfanl qui savait parler la langue des chiens, à cause d’une blague qui suivra toute son enfance le petit garçon qu’était son père, le livre aurait tout aussi bien pu s’intituler Le petit débrouillard C’est avec les yeux d’enfant de son paternel, donc à hauteur de gamin, que Joanna Gruda raconte comment ce petit bout d’homme étonnant parvient à traverser la guerre dans trop de dommage, en suivant un parcours qui le mènera de Varsovie au Paris libéré.La vie de Julian Gruda débute sur un malentendu dont il ne se remettra jamais tout à fait.Ses parents ne sont pas ses parents et ses oncles et tantes ne le sont pas non plus.Lorsqu’on lui raconte la vérité et les raisons de ce quiproquo, (ses vrais parents sont communistes et vivent dans la clandestinité) il se méfie.Et dans le train en route pour la France, où sa tante (sa mère) lui raconte la vérité, il se croit victime d’un enlèvement.Une fois rendu à Paris, les choses se corsent encore quand Julien est confié à un orphelinat (sa mère fait de la résistance) où finalement il s’adaptera très bien, au point d’apprendre parfaitement le français et d’oublier le polonais., sauf quelques mots.Il aura d’ailleurs vraiment du mal à communiquer avec sa mère lorsqu’elle reviendra le chercher.Et son père, fier Polonais, qui le retrouvera après la guerre, sera furieux, au point de gâcher les retrouvailles.De fil en aiguille, le petit Julian sera confié à des familles d’accueil à la compagne, souvent bonnes, une fois mauvaise, où on l’envoie par mesure de sécurité, et où il doit changer de nom à plusieurs reprises et surtout apprendre à mentir sur qui il est vraiment.Ce livre, c’est la guerre des boutons; un récit écrit au JE, racontant comment ce petit bout d’homme s’adapte, s’évade, fait ami ami, avec quelques bidasses allemands pas méchants, vole munition et fusées explosives, apprend le jardinage de survie, trimbale du courrier pour la résistance, sympathise avec les communistes et participe à des manifestations, tout cela en s’amusant fermement la plupart du temps, parfois même sous les bombes.En ces temps de DPJ, il est hallucinant de voir à quel point un enfant de cet âge pouvait être laissé à lui-même à cette époque.On le fourgue seul dans un train avec un vague carte, indiquant le village perdu où il doit désormais habiter.On le lance sur la route par temps froid en culottes courtes.On l’exploite sur des fermes.Tout cela serait triste s’il n’y avait pas aussi les livres, le cinéma, la mer le chocolat américain et les filles.sans oublier la guerre, plutôt excitante quand on a huit ans et qu’on a appris à se cacher dans les fossés lors des bombardements «qui ne tuent que les autres.» Ah oui! Vous a-t-on dit que finalement le petit Julian termine ses jours paisiblement à Sainte-Angèle-de-Laval et qu’il a enseigné à l’Université du Québec à -3» ¦'t.Boréal L’enfant qui T n j savait Joanna Vjrucia la langue des chiens Trois-Rivières! Joanna Gruda est née en Pologne et est arrivée à Trois-Rivières à l’âge de deux ans.Un livre charmant, amusant et terriblement humain, le premier de Joanna Gruda à qui tout le monde réclame une suite.» L’enfant qui savait parler la langue des chiens Joanna Gruda.Editions Boréal Croyances anciennes et craintes modernes Serge L’Heureux serge.lheureux@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ont eu l’air un peu fous, les Mayas, avec leur prédiction de fin du monde pour le 21 décembre 2012, mais certainement pas autant que ceux et celles qui y ont cru! Cette fausse prédiction est au coeur de 12-21 (21 décembre en anglais, donc), un roman de Dustin Thomason, un auteur dont le nom ne vous est peut-être pas tout à fait inconnu.En 2005, il avait, en effet, coécrit avec Ian Caldwell La Règle de quatre, un roman vendu à quatre millions d’exemplaires dans le monde.Depuis, il a pris le temps de décrocher un diplôme en anthropologie à Harvard, et un autre en médecine à Columbia (et d’écrire aussi plu-sieurs séries télévisées).Pour construire l’intrigue de son nouveau roman, il a fait appel à ses deux spécialités: la médecine et l’anthropologie.Tout commence par l’arrivée d’un patient s’exprimant dans un dialecte étrange aux urgences d’un hôpital de Los Angeles; l’homme souffre d’une maladie inconnue, qui entraîne des insomnies prolongées et provoque éventuellement la mort.Pendant ce temps, dans la même ville, une spécialiste de la civilisation maya met la main sur un codex vieux de plus de 1000 ans.Pendant qu’elle s’affaire à le décoder, la maladie se répand dans la ville, faisant des milliers de morts, sans que les médecins aient la moindre idée du traitement, ou même de la nature de la maladie.Tout au plus auront-ils appris, par l’entremise de la jeune femme, que leur patient mystérieux, parle un dialecte du Petén, une région du Guatemala où on a notamment retrouvé les DUSTIN THOMASON i «nia ni Kii ellu inuuicui uhcl; oc cru ¦HÉ Ontario la méconnue Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Elle a beau être notre voisine, l’Ontario est toujours boudée par les Québécois.Méfiance, ennui, rancune?Allez savoir.Pourtant, le Québec (comme le reste du pays) aurait tout à gagner à suivre de près ce qui s’y passe, surtout au lendemain de discussions sur les accommodements raisonnables.C’est du moins l’avis de Jean-Louis Roy, (oui autrefois du Devoir) qui signe un essai très intéressant intitulé Chers voisins, ce qu’on ne connaît pas de l’Ontario.En ces temps de repli identitaire, ici comme en Europe, l’Ontario constituerait un véritable laboratoire de la diversité: diversité qui serait l’avenir de l’Occident, écrit Roy.Rien de moins.Aux dires de l’auteur, la conjoncture économique a beau sembler favoriser l’Ouest canadien, c’est toujours l’Ontario qu’il faut surveiller.«Incontestablement, les intérêts des régions du pays sont devenus plus spécifiques et plus difficiles à faire converger, d’où la montée du régionalisme ou du provincialisme au Canada, d’un océan à l’autre (.) mais les Ontariens privilégient la gestion de l’innovation, de la créativité et de la productivité et non la gestion de la gestion, qui domine la politique fédérale en ce moment.(.) Il se pou r rait même que les prochaines mutations de la fédération soient déterminées par les événements ontariens.» A n’en pas douter, Roy est fasciné par la pratique ontarienne de la diversité où observe-t-il, la société qui a déjà incarné le multiculturalisme, vient en quelque sorte de le dépasser.L’idée qu’il y a plusieurs façons d’être Canadien aurait émergé.et ce sans que les Ontariens renient ce qu’ils sont.En fait, pour plusieurs observateurs rencontrés par Roy, l’expérience ontarienne constitue l’une des formes achevées du multiculturalisme.D’autres soutiennent qu’elle le dépasse et fait apparaître un postmulticulturalisme qui ne fait plus de la volonté de la majorité la source de la reconnaissance et du statut de diverses communautés.«Ce dépassement transcende une conception de la société composée d’une majorité et de minorités.Il ouvre sur un nouveau conglomérat de mitoyennetés sociales, de relations interethniques, d’expériences interculturelles et de partages continus d’un espace public par des concitoyens porteurs de valeurs et de références qui ne convergent pas toutes.L’expression “bienveillance réciproque” m’est venue spontanément.» Un essai fascinant.» Chers voisins Jean-Louis Roy.Editions Stanké i 'CHERS VOISINS CE QU’ON NE CONNAÎT PAS DE L'ONTARIO ruines de cités mayas.Alors que le chaos règne de plus en plus dans la ville, et qu’un groupe d’illuminés qui croient à la fin du monde prochaine s’énerve, se pourrait-il que les indices pour arrêter l’épidémie se trouvent dans ce codex retrouvé au fin fond de la jungle?Mêlant croyances anciennes et craintes modernes, ce roman fait ressurgir le spectre pourtant bien réel d’une pandémie à l’échelle mondiale, face à laquelle la médecine serait impuissante.» 12-21, Dustin Thomason.Editions Calmann-Lévy.— \ - Servie*» financiers Gkhsm hwastor» Inc.NORVEGE Terre d’émotions avec Gérard Bagès LES GRANDS EXPLORATEURS CINÉ-CONFÉRENCE RÉSERVEZ VOTRE PLACE MAINTENANT! A n ANS AU CŒUR DU MONDE I Salle J.-A.-Thompson 374, rue des Forges, Trois-Rivières 819 380.9797 Samedi 9 mars 13h30, 16h30 et 19h30 Visionnez la bande-annonce Les Grands Explorateurs.com f Groupe Investors- MUSIQUE E8 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 Longue Distance fête ses 15 ans Le groupe a lancé récemment un cinquième album PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le groupe Longue Distance a lancé son cinquième album.Le chanteur Nicolas Bélanger et le guitariste Michel Loranger étaient à Trois-Rivières pour le présenter.Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le groupe Longue Distance porte bien son nom: ses cinq membres sont dispersés de l’Islet-sur-Mer à Terrebonne en passant par Saint-Marc-des-Carrières, Trois-Rivières et Joliette.Depuis 15 ans, les musiciens ont coordonné leurs agendas et multiplié les kilomètres en voiture pour lancer cinq albums et parcourir la province afin de faire vivre leur matériel sur scène.Le chanteur Nicolas Bélanger et le guitariste Michel Loranger étaient à Trois-Rivières pour présenter l'album .Etourdis.C’est à Trois-Rivières que le groupe s’est formé en 1998.Nicolas Bélanger avait quitté son La Pocatière natal pour venir étudier au Cégep trifluvien et jouer au football au sein des Diablos, sans négliger son intérêt pour la musique.C’est à ce moment qu’il a rencontré le bassiste Jean-François Carrier qui lui, connaissait Michel Loranger, aussi originaire de Trois-Rivières.Le guitariste André Morneau s’est joint au groupe et quelques batteurs se sont succédé jusqu’à l’arrivée de Steve Caron pour constituer la formation actuelle.Un premier album, éponyme, est paru en 2002, suivi de Le silence des kilomètres en 2005, Immortels en 2007 et Mon équilibre en 2009.Les chansons Mes 18 ans, Maudit qu’t’es belle et L’orage comptent parmi les plus connues du groupe qui a joué au Québec et en Ontario, mais aussi en France, notamment avec le groupe Mes Aïeux.Trois des cinq albums de Longue Distance ont été produits par la maison de disques du groupe — et particulièrement de Michel Loranger, Belzébuth.Ce cinquième opus porte la marque d’une certaine maturité, qui se manifeste et s’observe surtout dans les sujets évoqués dans les textes.«On a tous vieilli, trois d’entre nous sont pères de famille.Notre vie, notre vécu sont différents», com- mence Michel Loranger en décrivant l’esprit d’Etourdis.«Nos priorités ont changé», renchérit le chanteur et guitariste Nicolas Bélanger, auteur et compositeur de tous les textes et musiques du répertoire de Longue Distance.«C’est du pop rock avec un propos, avec quelque chose à dire.Nous sommes étourdis par le quoti- dien qui se divise entre le travail, la famille, les passe-temps», précise encore Michel Loranger qui, outre ses activités avec le groupe, transmet ses connaissances de l’industrie musicale comme enseignant dans un programme de formation professionnelle à Québec.Nicolas Bélanger enseigne l’histoire au secondaire, Jean-François Carrier travaille dans une épicerie, Steve Caron dans une usine, et André Morneau pour Astral.Ces activités professionnelles combinées à la vie familiale ont commandé aux trentenaires de réduire leur nombre de spectacles annuels de quelque 80 à une trentaine.Deux des chansons de l’album font plus explicitement référence à cette thématique du vertige induit par le quotidien et de l’envie de s’en évader le temps d’une fantaisie.Deux pièces sont davantage colorées de nostalgie, l’une à travers l’idée du ménage à faire dans ses souvenirs matériels, et la seconde dans le constat du titre J’ai grandi.D’autres chansons d’inspiration plus sociale figurent parmi les 13 titres du disque réalisé par Jérôme Boisvert, entre autres associé aux Trois Accords, et mixé par Frank Joly, collaborateur de Simple Plan.«On entend parler des conflits aux nouvelles, mais on ne parle pas souvent des acteurs impliqués, des personnes parties au front et de leur famille qui les attend ici», expliquent les deux musiciens en citant Sur le champ de bataille, avant de parler de Belle Amérique, dédiée à l’omniprésence des Etats-Unis sur la planète.Longue Distance a toujours chanté en français.En fait, la question ne semble pas s’être posée.«On ne vient pas d’une culture anglophone.Ce ne serait pas fluide pour nous de chanter en anglais», soutient le parolier du groupe.«Si tu veux bien passer ton message, tu dois le faire dans une langue que tu maîtrises.On fait de la musique pour l’émotion.S’il y a une barrière de langue, tu ne peux pas bien transmettre l’émotion», croit Michel Loranger.» 3 GARS SU’L SOFA Trois hommes et des chansons PHOTO LA PRESSE \ " ’i'V-: , ' Mi3 MBHWHIIWBM Ui Les membres de Trois Gars sul Sofa: Nicola Morel, Guillaume Monette et Guillaume Meloche Charlebois.Geneviève Bouchard Le Soleil Par le passé, leur musique imagée a été qualifiée de légère, de candide, de rigolote.Sans marquer un virage à 180 degrés, l’album Couteau Bongo laisse poindre une certaine maturité.Que ceux qui en doutaient se ravisent: les 3 gars su’l sofa sont bel et bien devenus des hommes.«On a gardé en tête qu’on voulait faire un album viril, énergique et le fun, résume Guillaume Monette.C’est important! Je ne pense pas qu’on pouvait qualifier nos deux autres albums de virils.Mais celui-là, c’est différent.» Plusieurs thèmes mâles, donc, sur cette nouvelle collection de 11 chansons.L’homme qui se sent homme en flirtant avec l’excès de vitesse (Cruise à 118), celui qui se dit «moitié ours noir, moitié labrador» et qui assume autant sa douceur que son côté grognon, celui qui marche droit, dont la loyauté est inébranlable: «On bâtit des familles, fait qu’on fait pas les fous», clament-il dans Message aux (autres) filles.«Les gens pourront dire qu’on est sorti de l’enfance, observe Nicola Morel.C’est quelque chose qui avait été remarqué souvent dans nos deux premiers albums.Nous sommes pour la plupart trentenaires, la vie change.On ajuste voulu exprimer ça.» Les trois anciens colocs sont donc plus vieux, plus sages.mais pas trop, quand même! Ceux qui ont craqué pour Véronique ou À la plage retrouveront les images évocatrices, les airs souriants et les harmonies vocales accrocheuses auxquels 3 gars su’l sofa nous ont habitués.«Mature, c’est plate comme mot.Si tu es mature, tu ne fais pas de jokes, tu ne lèves pas le ton, nuance Guillaume Monette.Sur cet album-là, on fait des jokes et on lève le ton.Ce n’est pas plus mature, c’est plus assumé.» En entrevue, le trio cite le nom de Don Draper, le charismatique publicitaire de la série Mad Men, basée dans les années 60.On lui doit une partie de l’inspiration de la pochette de Couteau Bongo, note Nicola Morel à propos de l’emballage visuel empreint d’une espèce de classe rétro-kitsch.En musique, c’est davantage l’aspect rock plus appuyé qui retient l’attention, grâce, notamment, à la présence plus marquante de la batterie.On parle toujours de 3 gars su’l sofa, mais en incluant le batteur Maxime Drouin, ils sont bel et bien quatre à avoir enregistré ces nouvelles chansons.«Pour ce disque-là, on ne peut plus vraiment se passer de drum.On l’a vraiment composé avec des beats de drum derrière la tête», note Guillaume Meloche-Charlebois.«Et on avait envie de faire des festivals.On s’est dit qu’on allait écrire des chansons qu’on pourrait jouer sur des grosses scènes», renchérit Nicola Morel.Une invitation au Festival d’été de Québec?Les trois gars n’attendent que ça.» LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 E9 Arts visuels Week-end PHOTO: SYLVAIN MAYER V Le vibratiormisme au Musée Pierre-Boucher Le Musée Pierre-Boucher présente jusqu’au 7 avril l’exposition Clin d’oeil du vibrationniste: du paysage à l'abstraction, de l’artiste peintre François Faucher, originaire de Thetford Mines.L’exposition d’une cinquantaine d’oeuvres aborde trois volets, soit l’évolution du style vibrationnniste, les voitures anciennes de course et l’abstraction.PHOTO: SYLVAIN MAYER Andrée-Anne Vouligny au Zénob L’artiste peintre trifluvienne Andrée-Anne Vouligny présente une nouvelle collection de toiles à l’acrylique au café-bar Zénob.Ses personnages et paysages de style moderne, expressif et coloré pourront être vus jusqu’au 30 mars.BIBLIOTHÈQUE ALINE-PCHÉ Jusqu’à la fin de mars: œuvres de Francyne Gagnon Genest.BIBLIOTHÈQUE FABIEN-LAROCHELLE Jusqu’à la fin d’avril: œuvres de Lisette Lefebvre.BIBLIOTHÈQUE DE L’UQTR Jusqu’au 22 mars au Salon Alexis-Klimov: Exposition de livres anciens.BIBLIOTHÈQUE DE ST-TITE Jusqu’au 26 mars: Entre le noir et le blanc—L’intime, œuvres de Marie-Josée Pinard.BUCAFIN Jusqu’à la fin d’avril: De la violence solitaire à l’énergie solidaire.parlons-en encore, œuvres de femmes accueillies à la maison Le Far, réalisées dans des ateliers avec Monique Danis.CAFÉ-BAR ZÉNOB Jusqu’au 30 mars: œuvres d’Andrée-Anne Vouligny.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Jusqu’au 24 mars: Reflets d’ici et d’ailleurs, œuvres de Madeleine Caron.CORRI D’ART Jusqu’au 16 mars: Caption longue, photos de Cari Raymond.Au 17 600, rue Béliveau à Bécancour, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30.ESPACE 214 Jusqu’au 16 mars: quatre jeunes de Point de Rue présentent des photographies prises lors de leur séjour au Pérou.Au 214 rue Bonaventure, Trois-Rivières.GALERIE D’ART DU PARC Jusqu’au 7 avril: Pandore revisitée, de Monique Sarfati et Gratte Pellicule, de Benoît Perreault.GALERIE D’ART DU PRESBYTÈRE Jusqu’au 31 mars: toiles d’Andrée S.de Groot.Vernissage le 9 mars à 14 h.Ouvert les samedis et dimanches à midi à 17 h.GALERIE D’ART C2 Une quinzaine d’artistes de partout au Québec en art figuratif et abstrait.Du mercredi au vendredi 12 h à 18 h et samedi 12 h à 17 h ou sur rendez-vous.866 des Ursulines, 819-841-0121.GALERIE D’ART ET ATELIER DE L’AAPCM Plus de 60 peintres de la Mauricie exposent 300 toiles en permanence.En vitrine jusqu’au 1er avril: Gertrude Bellemare, Michelle J.Trépanier, Aline Ménard, Christiane Meilleur, Michel Desharnais, Denise Béland, Gabriel Lepêtre et Richard Hudon.GALERIE L’ARBRE DEVIE Œuvres du peintre Denis LaPorte, au 741, 6e Avenue, Grand-Mère.Ouvert les jeudis et vendredis en soirée, samedis et dimanches en après-midi.GALERIE LUMIÈRE AU PINCEAU 260 œuvres de 26 artistes en permanence.Ouvert lundi et mardi sur rendez-vous, mercredi et dimanche de 14 h à 18 h, jeudi et vendredi de 14 h à 21 h, samedi de 14 h à 20 h au 3221, 60e avenue Grand-Mère (Ste-Flore).LE TROU DU DIABLE Jusqu’au 31 mars: Mon fleuve imaginaire, œuvres d’Eveline Des Rosiers.MAISON RODOLPHE-DUGUAY Jusqu’au 7 avril: Cheminer vers soi.Œuvres réalisées par des femmes accueillies à La Maison La Nacelle dans le cadre d’ateliers animés par Monique Danis, artiste peintre.MANOIR BOUCHER DE NIVERVILLE Attention fragile!, exposition temporaire créée par les étudiants du programme Histoire et civilisation du Collège Laflèche.Exposition permanente: Vie bourgeoise —Les dessous de la modernité en Nouvelle-France.MUSÉE DESABÉNAKIS Jusqu’au 6 mai: Matshinanu -Nomades et Passion: Premières Nations.MUSÉE DES RELIGIONS DU MONDE - Jusqu’au 7 avril 2013: Le chemin des silences.- Jusqu’au 9 juin 2013: production solo et duo de Valérie Lortie et de Diane Girard.- Exposition permanente: Êtes-vous près?MUSÉE PIERRE-BOUCHER Jusqu’au 7 avril: Clin d’œil du vibrationniste: du paysage à l’abstraction, de l’artiste-peintre François Faucher.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu’au 8 septembre 2013: Cirque Champagne de A à Z.- Jusqu’au 16 septembre 2013: C’est du sport! - Jusqu’au 31 mai 2016: L’odyssée de Maeva, Visite expérience en prison et Réserve ouverte Robert-Lionel-Séguin en permanence.Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.PRESSE PAPIER Jusqu’au 24 mars: Mind Games, exposition d’Andrew Remington Bailey.LE ROND COIN Jusqu’au 31 mars: photographies d’Étienne Boisvert.Vernissage samedi 9 mars en formule 6 à 7.THÉÂTRE DE LA PLACE DU SANCTUAIRE DU CAP Jusqu’au 17 mars: Le noir et le blanc.Bas-reliefs réalisés par des participants aux activités du Centre d’immersion aux arts La Fenêtre.ÉGLISE ST-PIE-X Jusqu’au 26 mars: toiles de Robert Buist.À voir aux heures de messe, soit le mardi de 16 h à 17 h 16, le dimanche de 9 h 46 à 11 h 30 ou sur demande en appelant au 819 378-4866.* PHOTO: SYLVAIN MAYER À'L'É- Wmt SçTFiL- riâéà \ A.-«fl Reflets d’ici et d’ailleurs au Centre culturel Pauline-Julien Le Centre culturel Pauline-Julien propose l’exposition solo de Madeleine Caron Reflets d'ici et d’ailleurs jusqu’au 24 mars.Lauréate du 1er prix du jury lors de la dernière édition du Symposium des arts visuels du Parc des Chenaux, l’artiste s'inspire des petits plaisirs du quotidien dans une approche figurative.Le nouvelliste - VOTRE QUOTIDIEN.CULTUREL Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE Éric Langevin Linda Corbo François Houde eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca francois.houde@lenouvelliste.qc.ca linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Montminy Marie-Josée m a ri e j ose e.m o ntm i n y@ I e n o uve 11 i ste.q c.ca E10 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 CABANE A SUCRE chez nous! S*?ÉCIAL sc ^sïsr SîijlS note «V®'Iles ru«» T^h^^ast heure"* vos« V www.chezlespetitsprince.com 1785 rang 9 Saint-Wenceslas | 819 22^-^222 DU NOUVEAU EN 2013, SALLE COMPLETEMENT REAMENAGEE Menu servi aux tables à volonté Notre spécialité : les oreilles de crisse Samedi soir, danse avec orchestre Chacun apporte ses DIMANCHE 10 MARS - JOURNÉE VIATEUR CARON consommations Eeffinrr1 ÉRABLI ÈRE A dard 1 ?y Bien venue./^yvvvV' JE yjjt iSjJoj//?}/ *a f, LA FAMILLE PAILLÉ AVEC VOUS DEPUIS PLUS DE 30 ANS t rÇkE -Jjÿy) • Menu typique de cabane, service aux tables à volonté jffTm • Vente de produits de l'érable 3 VY/i^Tl GRATUIT ! balade en traîneau nrntrA .fp\ y&T APPORTEZ VOS CONSOMMATIONS l!E BI7ANCyga1 LW.imentTdïipj] ¦atrgQiaîyrill imarsl lA'pnorapTM^lTOissVuvsi CELLULAIRE: 819383-6135 Cabarn Journée folklorique Dimanche ,10 mars 2013 La Sucrerie Boisvert .Et Fils inc.^ 1220, chemin Saint-Joseph, Saint-Mathieu-du-Parc www.chezhiii.com • info@chezhiii.com 819 532-2843 Voisin de la Pépinière-du-parc I 3 R ivoiture aTcneval « Panse - animation! [fô^misd’alcoolW Repas traditionnel des sucres, service aux tables, à volonté rang Rivière-Batiscan Est, Saint-Stanislas 418 328-3722 / 418 328-3064 www.sucrerieboisvert.ca 8l9Ml:2OTIj CHANSONNIER Stéphane Hamel du .MS Jacques-Cartier.Parc à chevreuils Adapté pour handicapé Vaste stationnement Apportez vos consommations Ambiance familiale Repas typique à volonté Service aux tables Produits d’érable 130,3e Rang (Route 359), Saint-Narcisse (dans la grande côte) * Saison : 418 328-3860 • Hors saison : 819 295-1125 HORAIRE MARS ET AVRIL 2013 Lundi, mardi et mercredi - Ouvert seulement pour les groupes de 75 personnes et plus.Jeudi, vendredi, samedi et dimanche - Ouvert le midi et le soir.Cabane à sucre / i - // \ ¦mLJl[/JI / XW 'Soupe aux pois • f r f L- f./ j «Fèves au lard ^TTWw • Pâté à la viande ^• Saucisses dans le sirop d'érable Réservation par téléphone ou par courriel 195, de la Sablière,Trois-Rivières (4 kilomètres de l'autoroute 40 Félix-Leclerc) Jambon fumé à l'érable Omelette traditionnelle Oreilles de crisse Betteraves marinées Pommes de terre Crêpes au sirop d'érable Tire sur neige Thé et café Courriel : info@cabanechezdany.com Site Web: www.cabanechezdany.com Réservez tôt pourTyqs*L&l de sucre Hôte de vos parties de sucre depuis 7 978 \ Sucriers depuis 1912 REPAS TRADITIONNEL | PETITE FERME MUSÉE | PRODUITS D'ÉRABLE PURS v^il POïcel, 'Tutoie" «vev —-— = Pour réservations : 819 227-4847 841, Savoie, Saint-Justin * www.erabliere.net Réservez tôt! 3149033 y,- 50 ANS D’EXPÉRIENCE -%- CABANE A SUCRE CHEZ ANITA & ANGELO TRÉPANIER NOUS SERVONS LES REPAS AU TABLE APPORTEZ VOS CONSOMMATIONS ¦5 TOUT LES PRODUITS DE L’ÉRABLE EN VENTE SUR PLACE 'r Réservez dès maintenant au 418 328-3800 418 328-3015 (érablière) , 185, route 159, Saint-Stanislas cv TEL: 418 289 2348 1631, ROUTE 153, SAINTE-THÈCLE CAPACITÉ: 50 PLACES ANGELOTR@GLOBETROTTER.NET £¦ @nwratft(iÎTi©nTTrngi 321 Rang St-Charles, St-Prosper 4ff 418-328-3519 SS!»>i/ Réservation par téléphone seulement - Services aux tables - Crêpe soufflé - Orchestre samedi soir Mini ferme - Sentiers ski et raquette - 30 minutes de Trois-Rivières Ouverture du 9 mars au 21 avril .ejfieilleur n ^tebane J?Im&iâlité : B «k aRéception 5.Repas 1140, chemin Principal, Saint-Mathieu-du-Parc _—¦ ——— i iUjUiT:?.1 s ,Hilf Ri n MENU TRADIONNEL - LE TOUT A VOTRE VOLONTE! LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 LES VINS Eli Toujours à l’aveugle?Jacques Benoît Collaboration spéciale LES VINS Faut-il déguster systématiquement à l’aveugle?.La question se pose surtout aux dégustateurs (conseillers en vin, représentants d’agences, sommeliers, journalistes, etc.) qui goûtent avant tout dans le cadre de leur travail.La réponse, du moins ma réponse: comme en toute chose, il n’y a pas d’absolu.Tout dépend des circonstances, du type ou des types de vins à déguster, mais aussi de l’endroit où a lieu la dégustation, etc.Eton peut ajouter que chacun fait à sa guise! Exemple, les nombreuses dégustations que tient la SAQ à l’intention de la presse spécialisée, et qui réunissent normalement (selon l’origine des vins à déguster) entre trois dégustateurs et une douzaine.Certains -je suis du nombre-dégustent systématiquement à l’aveugle, même s’il s’agit de vins disparates, de différents pays et appellations, comme ce fut le cas récemment de 29 vins, rouges et blancs, inscrits au répertoire général.A l’inverse, et dans les mêmes circonstances, d’autres dégustateurs goûtent systématiquement à bouteilles découvertes.«Je déguste toujours à bou- La recommandation de la semaine SAINT-ÉMILION GRAND CRU 2009 ANTOINE MOUEIX Élaboré avec 85 % de Merlot et 15 % de Cabernet franc -une recette courante à Saint-Émilion-, ce beau bordeaux, d’une couleur soutenue, compte parmi les nouveaux venus du répertoire général.Son bouquet, ne manquant pas de classe, de bonne ampleur, est marqué par une nuance genre mine de crayon, ou de graphite, dit-on aussi (c’est le bois).Suit une bouche plus que moyennement corsée, aux tannins aimables, avec une assez bonne persistance.Noté 17 sur 20 à bouteille découverte et un peu moins généreusement à l’aveugle.Très réussi, et à prix honnête: Vin de négoce, il est produit avec des fruits achetés à différents vignerons et vinifiés par la suite dans les installations du Saint-Émilion Grand cru Château Capet Guillier, une propriété Antoine Moueix.13 % (1110 caisses).Garde: 2013-2016.24,95 $ (11769739) 16,8-17 teilles découvertes», me disait ainsi il y a quelques semaines un journaliste bien connu à l’occasion de la dégustation de 24 superbes bourgognes 2010 que commercialise en ce moment la SAQ par l’entremise du Courrier vinicole.L’avantage de déguster à l’aveugle?Èlle permet, rappe-lons-le, de juger les vins sans a priori puisqu’on en ignore tout, sauf la couleur.Et aussi d’en évaluer la typicité.Exemple, ce nouveau produit courant qu’est le Champagne Chanoine (voir plus bas), délicat, goûté à l’aveugle.«On n’est pas loin du champagne», ai-je noté, ayant cru qu’il s’agissait d’un très bon Crémant de Bourgogne.Cependant, chez moi, je goûte à bouteilles découvertes, n’ayant personne pour me servir les vins.Il n’y a pas d’absolu.Correction Dans une chronique récente, Le régime méditerranéen bon pour le cœur New York (AP) — Une des plus importantes études scientifiques jamais réalisées sur le sujet confirme les bienfaits pour la santé du régime méditerranéen, surtout en ce qui concerne la prévention des maladies cardiovasculaires chez les personnes âgées à risque d’en souffrir.L’étude a été réalisée pendant cinq ans auprès de 7500 participants en Espagne.Elle en vient à la conclusion qu’un régime méditerranéen riche en huile d’olive et en noix réduit de 30 % les risques d’un problème cardiovasculaire grave.Le régime méditerranéen est composé de grandes quantités de fruits, de poisson, de poulet, de fèves, de sauce tomate, de salade et de vin, mais de faibles quantités de produits de boulangerie et de pâtisserie.Les participants étaient âgés de 55 à 80 ans, dont un peu plus de la moitié étaient des femmes.Aucun sujet ne souffrait d’une maladie cardiovasculaire au début de l’étude, mais tous présentaient un risque élevé en raison de problèmes de santé comme le diabète, l’hypercholestérolémie et j’ai présenté le château Rauzan-Ségla comme un Saint-Julien (où avais-je la tête?) alors qu’il s’agit d’un Margaux.Mes excuses.Champagne Brut Chanoine, 43,75 $ (11766571) Goûté une première fois à bouteille découverte, et goûté de nouveau à l’aveugle, ce champagne, récemment inscrit au répertoire général, m’a laissé dans les deux cas la même impression.«Très joli bouquet de mousseux, on n’est pas loin du champagne», ai-je noté à l’aveugle.Bouquet délicat, donc, aux notes un peu biscuitées et très champagne, il est plutôt léger sur le plan gustatif, avec une bonne persistance.12 % (433 caisses).Garde: 2013-2015?16,2 ¦ Vin de Pays d’Oc 2011 Vignes de Nicole Domaine Paul Mas, 15,95 $ (117677680) Vin blanc de style international, au boisé bien présent sans que ce soit excessif, tout au plus moyennement corsé, et goûté, de même, à l’aveugle.«Bien fait, flatteur, ce qui n’est pas un défaut», ai-je noté.40 % Chardonnay, 25 % Viognier, 25 % Sauvignon blanc et 10 % Picpoul, le Chardonnay et le Viognier achevant leur fermentation en fûts de chêne.Plaira aux amateurs de vins blancs boisés.A petit prix.13,5 % (452 caisses).Garde: 2013-2014?16 ¦ Vacqueyras 2010 Silbertus Bonpas, 23,95 $ (11676655) Vin d’une appellation voisine de Châteauneuf-du-Pape, bien coloré, quoique sans rien d’opaque, il se présente avec un beau bouquet alléchant de Grenache, aux arômes de petits fruits rouges.La bouche suit, charnue, avec de l’éclat, bâtie sur des tannins un peu astringents, tout en laissant des arômes genre conifères dans l’après-goût.Fait surtout de Grenache, avec de la Syrah et du Mourvèdre.10 % de la cuvée est élevé en demi-muids de 500 litres.Savoureux.14,5 % (864 caisses).Garde: 2013-2016?16,8 ¦ Wine of Origin Paarl 2009 Cabernet Sauvignon Manor House Nederburg, 16,95 $ (11676313) Vin rouge d’Afrique du Sud bien coloré, son bouquet, de bon volume, est marqué par des nuances genre tabac, et même-comme de céleri, avec aussi quelques notes rappelant les vins de Pinotage -cépage qu’a créé l’Afrique du Sud.Relativement corsé, dense, on retrouve les mêmes arômes en bouche, sur des tannins aimables.Élevage en fûts de chêne français dont 25 % de neufs.Très bon.14,5 % (1221 caisses).Garde: 2013-2016?16,5» SU E R G R Solution du No 561 l’embonpoint.Ils ont été divisés en trois groupes: deux respectaient un régime méditerranéen auquel on ajoutait de l’huile d’olive (quatre cuillères à soupe par jour) ou une poignée de noix de Grenoble, de noisettes et d’amandes, et le troisième un régime pauvre en graisses, riche en pain, en pommes de terre, en pâtes, en riz, en fruits, en légumes et en poisson, mais pauvre en produits de boulangerie et de pâtisserie, en noix, en huiles et en viande rouge.Des experts indépendants ont mis fin à l’étude après cinq ans quand ils ont constaté moins de problèmes parmi les deux groupes assignés à un régime méditerranéen.Examinés individuellement, les AVC constituent le seul problème sur lequel le régime méditerranéen a eu un impact important.Plusieurs des auteurs de l’étude ont des liens étroits avec des groupes représentant l’industrie du vin, des noix et autres, mais ils affirment que leurs commanditaires n’ont eu aucune influence sur la conception de l’étude ou l’analyse de ses résultats.» 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 A G G L U T I N .R ¦ c A C H E T E R A T T A C H E R U p D R A I S I N E u K A S E N A N A S H A L L U C I N E H U G O P T ¦ H L L E N O C T A L E C O M O R E S E M N O I R A T R E S T D H A I S A M I E E U T R E G N E U L M E P S A U M E S D I R E S E S T E E L E U R S L E N T E C O U R I R E N O I R R R E A F E E S M E R C I S N I F F E R E N D U R E E G N O S E I N E X A U C E I R A R I T S O D A N P R E S L I C O U C L I M A T U L S T E R L I T E R O U L O U P E T C E P L I S S E E X O C E T D O I G N O R E E s E A U F L U O S O C R A T E I T O U S E N A S T E S T C R I N I E U N S L O W L s E O U L J E T C E L E A S S E R V I E S A N I M E E S V E T O A T H L E T E S O Y E N C R S S U E U C A S S E T T E O E V E I L L E F O I E O T E s O U L A A S I A G O A R M E E R E S E D A S N P E S T F R E T N I E C E S I T O U R S ¦ o R E S T E J s A L I S S A N T E R O E S T I P I E U V R E A N U N O N T R I E T E L A E R E N E R E I T E S U E T I R E C R I E E P I O R E G A R S I V E s P E T I R A K D M R E U N I E L A I M I N E R T E E T A R E P E R A G E V E R J U M E L E S N A I N S I C A L E E T A L E E E T A T I S E I O T A U N I E U H E R S E I U L E S A L E S C A S H S C E V E N N E S T C A N D I A L P I N L A C E U S O E N E N U P H A R S E M P L I E S S A P E E S U R E L I E U R I R U S H E R I N C A I ¦ ¦ R I P E R P R E S S E I P O M E E R E I N O O R T F D E R E S O U S T A M I S E N A U S E E U X E C L O s E S M ¦ T S U N A M I E N T E N D E S S A I O U I R A S E M I E O I E J E T E G E N S I L L U M I N E G I N A S S A I N I E S C R I S E A N I E R R L I E N T R E U R G E N T S K I N T w E E D L I E V I N G O R I S S A U E L E D E N T R E E L D A D O B E S U S T I O L E L I E A E R E S A P E U R E L E U F L O R E N C E T E R T I S O N E V A N R H O A L A A X E E H E N R I V S T I P E N D I E A N T I E M I L E A B E T I E L E S T B O T A T T A R D E R R A s A N N A L ¦ T E L L A R I A T R U S E ¦ L E ¦s E N T S H E K E L E T R E N N E E I D I O T ' E S 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 1213141516171819 20 2122 23 24252627 28 29 30 I VERTISSEMENTS E12 E LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 CITATION SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.par Isabelle Vadeboncoeur Thème : Proverbe chinois SOLUTION du dernier numéro Citation de Louis Caron : L’intelligence est une des grandes sources de la douleur humaine.L E I A U I U A E ¦ M N T F E S R R O E E N N N E D O L U D A S A I L U H I T A N L ¦ ¦ MOT MYSTERE AERONAUTIQUE - Un mot de 7 lettres B R 0 N I A R R E T R A F I C A A V 0 R D I L A V R 0 D U A S P D B H C A M R D E 0 D C S E P N I R N U C A I I E P T Q G 0 0 L N E A L D T L 0 I M U A N V E N N T M A E I S Q R E N T E P C I B S R C S 0 U T E N E L R M L E A E A U s E L E E R E E 0 0 G Z N L F s A E M P C T A N V E D M G S c A N R M R E C T N I I I E S c A I A E A L T E E S 0 N E R T F A I L S 0 E R T A C C E D M I H D A H V U E U E E P M A R 0 C I P H A R E T N I L E P P E Z K Solution du dernier problème : JERRICAN MM3729 ALTIMETRE LESTER ANCRE MACH APPONTER MERMOZ ARMEE MONTER AVORD NEZ BADIN NOBILE BANG PALE BASE PHARE BRON PIQUE CASQUE PNEU CHAINE RADAR CRASH RADIO DCA RAID DECCA RAMPE DIEDRE REACTEUR DORVAL SIEGE ELEVON SON EMPENNAGE SOS EMPORT SOUTE ENVOL STICK ESCALE TERRAIN ESSENCE TISSANDIER FAAA TRAFIC FARMAN ULMISTE FUSILIER VOLET ITAMI ZEPPELIN LACET LEDUC ETES-VOUS OBSERVATEUR Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.LAPLAcE 15672 laplAcE ¦;e|dtuoou! ;se e;|Ojp ep oqoiu e| ep uopjnB eq g 'e;|Ojp ep o;otu e| ep ;ubab enoj e| ep neÀo[/\| ^ 'e;|Ojp ep etutuoqj ep ;e|0|d np BLpuBpq 9 'e;|Ojp ep etutuoqj ejeu -jep epjoo B| ep eqoeqqe^p pneo|\| g 'eqoneB ep etutuoqj ejeujep quejejjjp jeqooy p 'enBjpuj uou eqoneB ep oqotu e| ep eyes e| ep ;joddn Q- i- ’Ô CC ’, , ¦f 18 ” - - 3 0 0 S ES cû < 0 o O Û 0 _ O) 0 P c - 0 3 0 T3 ! 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TOURISME E16 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 MARS 2013 Suite de la page E15 d'animaux en chemin - quelques lémurs et singes, des tortues, des crocodiles et des alligators dans des enclos.Pour que la visite en vaille la peine, il faut vérifier l'horaire des présentations données par les biologistes, qui font voir au public toutes sortes de reptiles et d'oiseaux.C'est l'occasion de caresser une mouffette ou un bébé alligator (dont la gueule est bien sûr muselée), d'enrouler un serpent autour de son cou, de découvrir la langue bleue d'un curieux lézard ou de regarder un hibou droit dans les yeux.Un spectacle, fort prisé des enfants, permet d'admirer des perroquets qui pédalent ou avancent en patins à roulettes.L'ex-plantation de bananiers recèle aujourd'hui 3000 espèces de plantes et des centaines d'ani- nf ticket office HOTOD BRQS.""C|RC_U^ BBS PHOTO MARIE-CLAUDE MALBOEUF La maquette du musée du cirque Ringling, à Sarasota.maux, qui ont atterri là après avoir été secourus ou abandonnés par leurs propriétaires.Tarif: 15 $ par adulte et 10 $ par enfant.-?Sarasota Jungle Gardens 3701, Bay Shore Rd., Sarasota 941-355-5305 www.sarsotajunglegaardens.com Raies et requins À Sarasota, un petit aquarium de recherche permet de découvrir la faune locale, comme d'immenses lamantins qui écrasent leur museau dans les vitres de leur bassin.Ces vaches de mer à la queue de castor - une espèce rare - font plus d'une tonne et mesurent jusqu'à 5 m, ce qui ne les empêche pas de se mouvoir avec grâce.Pour ne pas les manquer, il faut visiter l'édifice secondaire, où on garde aussi des tortues broyeuses géantes.Dans l'édifice principal, on fmh 1 .^transat f Découvertes C’EST VOUS VOULEZ FRANCE, SUISSE, ITALIE P14 JOURS/18 REPAS HÔTELS 3*- ET 4* ^ DÉPARTS GARANTIS : 20 AVRIL, 9 MAI, B JUIN, 20 JUILLET, 7,14 ET 28 SEPT.ET 5 OCT.2013 ACCENT FRANÇAIS 14 JOURS/19 REPAS HÔTELS 2*,3* ET 4* ^ DÉPARTS GARANTIS : 27 AVRIL, 15 JUIN, 20 JUILLET, 31 M, 13 SEPT.ET 5 OCT.2013 2689 $v 2689 $*i_ CIRCUITS TRAFALGAR CIRCUITS TRAFALGAR LE MEILLEUR DE L’ITALIE P16 JOURS/25 REPAS HÔTELS 3^ ET 4^ ^ DÉPARTS GARANTIS : 25 AVRIL.16 MAI.16 JUIN.14 JUILLET, 4 AOÛT, 1,8,15 ET22 SEPT.ET 3 OCT.2013 CHARMES DE TOSCANE ^10 JOURS/13 REPAS ^HÔTELS 4^ ^ DÉPARTS GARANTIS : 23 MAI ET 7 SEPT.2013 ^ AUTRE DÉPART : 2G SEPT.2013 2889 $/ 2899 $'2™., CIRCUITS TRAFALGAR CIRCUITS TRAFALGAR PARIS-PROVENCE ?10 JOURS/13 REPAS HÔTELS 4* ^ DÉPARTS GARANTIS : 9 MAI ET 12 SEPT.2013 ?AUTRES DÉPARTS : 13 JUIN ET 26 SEPT.13 GRAND TOUR D’EUROPE ^ 19 JOURS/26 REPAS HÔTELS 3* ET 4* ^ DÉPARTS GARANTIS : G MAI, 10 JUIN ET 3 SEPT.2013 /'AUTRE DÉPART: 16 SEPT.13 12789 $’+*., 13789 $’.t„ CIRCUITS TRAFALGAR raJï) Voyages CIRCUITS TRAFALGAR 4085, boul.des Récollets, Trois-Rivières 819-376-9394 caaquebec.com/voyages RECEVEZ 100 $ DE RÉDUCTION (par couple) à l’achat d’excursions optionnelles.* *Départs de Montréal.Prix par personne en occupation double basés sur les tarifs et dates les plus bas, incluant le vol allez-retour au départ de Montréal, les transferts, les taxes et toutes les promotions calculées, ainsi que la prime de fidélité.Prix en vigueur au moment de l’impression et valables pour les nouvelles réservations individuelles effectuées du 9 au 11 mars 2013, sous réserve de disponibilité.Certaines conditions s’appliquent.Pour les détails et conditions générales, veuillez vous référer à la brochure Transat Découvertes Édition 2012-2013.Transat Découvertes est une division de Transat Tours Canada inc., titulaire d’un permis du Québec (n° 825121).fOffre applicable sur les circuits Trafalgar, certaines conditions s’appliquent.Voyages CAA-Québec détient un permis du Québec.transatdécouvertes.com Prix excluant le 2,00$/1000$ de services touristiques achetés qui représente la contribution des clients au Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyages.ITALIA forfaitsetcircuitsexclusifs Départs groupes accompagnés VILLES D’ART D’ITALIE Voyage programmé pour le Musée Québécois de culture populaire 7 au 22 juin 2013 Acc.: Gilles Desaulniers Padoue, Venise, Montecatini, Pise, Lucca, Florence, Sienne, Assisi, Ravenne et Vérone.INCLUS: Vols directs Air Transat, hôtels sélectionnés 2* et 3*, nombreux musées et attractions, 26 repas, pourboires et taxes.i > M , Merveilleuse ITALIE DU SUD ET SICILE 22 septembre au 6 octobre 2013 Acc.: Gérald Gaudreault L’Italie du Sud, un dépaysement total, une découverte des cultures traditionnelles aux saveurs régionales uniques.Quant à la Sicile, elle regorge de trésors qui n’attendent que vous.INCLUS : vols Montréal / Naples/ et Rome /Montréal avec Air France, taxes d’aéroport, autocar grand tourisme, hébergement en hôtel 3* et 4*, 25 repas (12 déjeuners, 2 dîners et 11 soupers dont un souper d’adieu avec vin), service d’écouteurs.3749$ Æïïy m -vn - 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