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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
jeudi 2 mai 2013
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2013-05-02, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE JEUDI 2 MAI 2013 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93'ANNÉE | NO 153 | 92C + TAXES DEBUT DE LA SERIE CANADIEN-SÉNATEURS Une bataille attendue 38-39 ! W Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE CM 3 w g- ui i w 8 05 S o f§ 12 CO CD 3 O) H- 0 CD V.¦0?' S T ~ .PHOTO : STÉPHANE LESSARD *’v M; Innovai ion ÜELASTEK innovation 011 (olo 1 ’-c-ivrà PHOTO : SYLVAIN MAYER «Il fallait que je défende mes petits» Genny Harvey a été émue par le jugement 4 SAQ DE LA RUE DES FORGES Une fermeture au beau milieu de l’été 2 EBIIHll] AccorcTO Financement Desjardins y disponible sur les vélos SCOTT SPEEDSTERS40 BRURELLE r79999* 79999$ SUR TOUS NOS VÉLOS 2012 3245, boulevard des Recollets, Trois-Rivieres 819 378-1933 111 brunellesport 489 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte La commission Charbonneau, c’est comme une glissade d’eau, tout le monde finit par être éclaboussé.SOMMAIRE Arts et culture 22-23 Divertissements 24-25 Économie 17-18 Gens d'ici 26 Loterie 34 Météo 25 Nécrologie 30 à 33 Opinions 14 Petites annonces 28-29 Sports 34 à 39 INSOLITE Un film sur un garçon fait à partir du mouvement de molécules White Plains, N.Y.— Des scientifiques ont amené ailleurs l’idée du court métrage, soit à l’infiniment petit.IBM soutient avoir produit le plus petit film image par image -une vidéo d’une minute de molécules de monoxyde de carbone réorganisées pour montrer un garçon dansant, lançant un ballon et sautant sur un trampoline.Chaque image mesure 45 nanomètres par 25 nanomètres -il y a 25 millions de nanomètres dans un pouce -, mais est largement magnifiée.Le film rappelle la facture des premiers jeux vidéos, surtout lorsque le garçon fait bondir la balle sur le côté de l’image.Le film est intitulé A Boy and His Atom (Ungarçon et son atome).Des vidéos montrant des atomes en mouvement ont été diffusées auparavant, mais Andreas Heinrich, principal scientifique pour ce projet chez IBM, a fait valoir mardi qu’il s’agit de la première fois qu’ils sont manœuvrés pour raconter une histoire.Guinness a certifié la vidéo en tant que «plus petit film en arrêt sur image».» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca EN PLEINE SAISON TOURISTIQUE La SAQ du centre-ville fermera en juillet Catherine Raymond, directrice générale de la Société de développement commercial (SDC) du centre-ville de Trois-Rivières, devant la SAQ de la rue des Forges.x fâv \xk Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La succursale de la Société des alcools du Québec (SAQ) du centre-ville de Trois-Rivières fermera ses portes en juillet, près de trois mois plus tôt que ce qui était prévu à l’origine.Cette fermeture en pleine saison touristique attise la colère de la Société de développement commercial (SDC) du centre-ville de Trois-Rivières qui juge inacceptable cette décision de la société d’État.«C’est catastrophique.Ce n’est pas logique et stratégique», lance sans hésiter la directrice générale de la SDC du centre-ville de Trois-Rivières, Catherine Raymond.«C’est désastreux.» Les nombreux restaurants de type «apportez votre vin» du centre-ville seront énormément touchés par la fermeture de la succursale de la rue des Forges, croit la SDC.De plus, les résidents du centre-ville seront privés d’un commerce de proximité.Le président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, Patrick Charlebois, souhaite que la SAQ revienne sur sa décision.Pour lui, il en va de la santé de l’industrie touristique que tente de développer Trois-Rivières.«On vend aux touristes une offre globale.La SAQ fait partie de cette offre.Nous demandons à la SAQ de reconsidérer la fermeture», ajoute Patrick Charlebois.De plus, la directrice générale de la SDC et le président de la Chambre de commerce estiment que la fermeture de la succursale est contraire à la volonté de la Ville de Trois-Rivières de développer le centre-ville.«La Ville a investi des dizaines de millions $ au centre-ville.La fermeture de la SAQ aura des conséquences désastreuses», soutient Mme Raymond.Les élus de la Ville de Trois-Rivières ont d’ailleurs adopté une résolution en mars 2012 qui demande à la SAQ de «reconsidérer sa décision de fermer sa succursale de la rue des Forges et de la maintenir en opération».Pour dénouer l’impasse, la SDC désire rencontrer lundi prochain des élus, le maire de Trois-Rivière, Yves Lévesque, ainsi que des représentants de la direction de la SAQ.La SDC aimerait au moins que la SAQ respecte les échéanciers de base qui prévoyaient la fermeture de la succursale du centre-ville en octobre prochain.Catherine Raymond affirme que le ministre responsable de la région de la Mauricie, Yves-François Blanchet, a un préjugé favorable au maintien des services de la SAQ au centre-ville.La députée libérale de Trois-Rivières, Danielle St-Amand, n’a pas encore été invitée à cette rencontre.Elle s’interroge toutefois sur la pertinence de fermer la succursale du centre-ville en été.«C’est la saison touristique.C’est une décision qui est difficilement acceptable pour les restaurateurs», dénonce la députée de Trois-Rivières, qui ajoute que le gouvernement du Parti québécois pourrait faire changer la décision de la société d’Etat.La députée péquiste de Champlain répond toutefois que les libéraux étaient au pouvoir lorsque la décision de fermer la succursale du centre-ville a été prise.Noëlla Champagne précise cependant que la SAQ pourrait garder ouverte la succursale de la rue des Forges pour l’été.Selon elle, les intervenants ont intérêt à participer à la rencontre prévue la semaine prochaine.«Il faut qu’on se parle.» Les efforts de la SDC et de la Chambre pourraient bien être vains.Le porte-parole de la société d’État, Renaud Dugas, affirmait hier en entrevue que la décision était déjà prise et qu’elle était sans appel.«La décision est prise et c’est une bonne décision», souligne-t-il en affirmant que la succursale du centre-ville n’est pas rentable.«Le nouvelle succursale est située près d’un marché d’alimentation.C’est un bon endroit.» La SDC affirme toutefois que la succursale du centre-ville est rentable mais qu’elle ne répond pas aux objectifs de vente de la SAQ.Rappelons que la succursale de la SAQ de la rue des Forges et celle de la rue Laviolette à Trois-Rivières seront fusionnées et déménagées dans le nouveau bâtiment présentement en construction sur le boulevard du Saint-Maurice.Cette nouvelle succursale aura une bannière classique et son chiffre d’affaires est estimé à 6,3 millions $.La SAQ ne prévoit aucune coupe de service pour les clients.» AFFAIRE DU VOL DE SIROP D’ÉRABLE La SQ appréhende trois nouveaux suspects Pierre Saint-Arnaud La Presse Canadienne Montréal — Le désormais célèbre «Gang du sirop d’érable» continue de se désagréger devant les efforts persistants de la Sûreté du Québec.Les policiers ont en effet réalisé trois nouvelles arrestations hier matin en lien avec le vol de 2700 tonnes de sirop d’érable dans un entrepôt de Saint-Louis-de-Blandford.Un des suspects, Jean Lord, 44 ans, de Sainte-Marie de Beauce, comparaîtra au palais de justice de Trois-Rivières pour faire face à des accusations de vol et recel.Les deux autres suspects, un homme de 37 ans de Saint-Rosaire et un homme de 41 ans de Princeville, ne peuvent être identifiés pour l’instant puisque leur dossier est toujours analysé par le Directeur des poursuites criminelles et pénales.Ces arrestations portent à 28 le nombre de personnes arrêtées ou recherchées relativement à ce vol.Le 20 décembre dernier, la SQ annonçait l’arrestation de 18 suspects et se disait à la recherche de sept autres individus.Six d’entre eux ont été épinglés depuis et le septième, Jean-François Bédard, 41 ans, de Montréal, est toujours au large.La marchandise, dont la valeur est estimée à 18 millions $, a été volée entre le 1er août 2011 et le 30 juillet 2012.Cet intervalle s’explique par le fait que le vol n’a été constaté qu’à la suite d’un inven- taire des stocks.Les autorités affirment en avoir récupéré les deux tiers.Dans le cadre de leur enquête, les policiers ont rencontré plus de 300 personnes dans les domaines de l’industrie acéricole et du transport et ont réalisé des perquisitions, outre au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario et dans le nord-est des États-Unis.Cette enquête se poursuit toujours et d’autres arrestations pourraient avoir lieu.» 3 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ACTUALITÉS Perquisition chez Delastek La GRC et Service Canada saisissent des documents relatifs à Passurance-emploi guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca GuyVeillette Shawinigan — Longue journée au bureau pour les 115 employés de Delastek hier, alors qu’une quinzaine d’agents de la Gendarmerie royale du Canada et de Service Canada ont procédé à une importante perquisition de documents.Les soupçons des agents fédéraux auraient été alimentés par une plainte à l’assurance-emploi pour un cumul d’heures non déclarées.Par exemple, il pourrait s’agir d’un cas où le nombre d’heures travaillées par un ou des employés mis à pied au cours des dernières années ne correspondrait pas à celui qui apparaissait sur les relevés d’emploi fournis à Service Canada.Le président de cette PME, Claude Lessard, semblait ébranlé par cet événement.Les agents fédéraux ont fait irruption dans son entreprise du secteur Grand-Mère vers 9 h 30 hier.Le fabricant de structures en composite pour les transports et l’aéronautique a été paralysé pendant deux heures.La production a pu reprendre par la suite, mais la GRC et Service Canada ont poursuivi leur perquisition pendant le reste de la journée.«Ça me faisait penser aux publicités dans lesquelles un policier vient t’apprendre que ton enfant a eu un accident», raconte M.Lessard.«J’étais assis dans la salle de conférence et j’ai vu passer un dossard sur lequel il était écrit “police”.J’ai pogné de quoi un peu! Ça entrait de partout!» Le président de l’entreprise pouvait difficilement spéculer sur ce qui avait pu provoquer cette opération policière.Une À !> 'SJ-IA'i PHOTO: STÉPHANE LESSARD La GRC et Service Canada ont procédé à une importante perquisition de documents pendant toute la journée d’hier chez Delastek, dans le secteur Grand-Mère.MUSTEK 1 ¦m* PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le président de Delastek, Claude Lessard, semblait ébranlé par cet événement.employée a été interrogée, mais pour le reste, difficile de connaître les motifs précis de cette enquête.«Ils n’en disent pas plus qu’il le faut», fait remarquer M.Lessard.«Mais il arrive que des gens ne soient pas contents.Nous avons déjà congédié des incompétents.Tout se peut! C’est tellement facile de faire du trouble.» Selon la compréhension de M.Lessard, les agents fédéraux voulaient remonter jusqu’en 2008 dans leurs recherches de documents.«J’ai des employés payés à la semaine et qui prétendent que je leur dois des heures», cite-t-il en exemple.«Je leur explique que s’ils travaillent beaucoup, le jour où ils voudront prendre une journée de congé, ils la prendront.Je ne suis pas là pour les guetter.Il n’y a pas de banque d’heures.» «Quand on parle partout d’une perquisition chez Delastek, c’est sûr que ça va nous faire du mal.Des accusations gratuites, ça ne devrait pas exister.C’est trop facile de nous mettre dans le trouble.» Ce branle-bas a non seulement indisposé les employés, mais il a également suscité des interrogations chez des clients de Delastek.M.Lessard a passé une partie de la journée à les rassurer.«Ce qui est plate, c’est que j’ai même l’impression que des employés me regardent comme si j’étais un bandit», déplore-t-il.«Quand on parle partout d’une perquisition chez Delastek, c’est sûr que ça va nous faire du mal.Des accusations gratuites, ça ne devrait pas exister.C’est trop facile de nous mettre dans le trouble.Une fois que la nouvelle est sortie, rien ne peut être réparé par la suite.Le mal est fait.» Impossible d’en savoir plus long du côté de la GRC hier.Christian Lamarre, responsable des communications pour l’est du Québec, confirme simplement que cette perquisition se déroulait dans le cadre d’une enquête qui reste à être complétée.Ses conclusions ne seront donc pas connues avant plusieurs semaines.» PROCES DE L’OPERATION DILIGENCE Normand «Casper» Ouimet demande l aide de I Le Hells Angel Normand «Casper» Ouimet.Daniel Renaud La Presse Le Hells Angel Normand «Casper» Ouimet veut que l’avocat qui le représentera durant le procès de l’opération Diligence soit rémunéré par l’État.L’accusé a déposé une requête de type Robowtham hier devant le juge Claude Champagne de la Cour supérieure.La requête sera débattue lundi et l’avocat du Hells Angel, Me Martin Larocque, a demandé à ce que les audiences se déroulent à huis clos, sans la présence du public, des journalistes et même des procureurs de la Couronne, et que les documents et l’enregistrement des discussions soient ensuite déposés dans une enveloppe scellée.Des médias, dont La Presse, entendent contester cette demande.La Presse a déjà fait état des difficultés de Normand Ouimet à se trouver un avocat et de sa demande de retarder le procès qui a été rejetée par le juge Champagne.À pas de tortue Les procédures dans le procès Diligence ont commencé au début de l’hiver.Elles en sont toujours à l’étape des requêtes.A l’origine, cette étape devait durer neuf semaines, mais les parties ont Etat convenu hier qu’elles en auraient au moins jusqu’au 28 mai.Depuis le début, les procédures sont frappées d’une ordonnance de non-publication.L’opération Diligence, menée en 2009 par la Division d’enquête contre la criminalité financière organisée (DECFO) de la Sûreté du Québec, a visé un réseau lié aux Hells Angels qui tentait d’infiltrer l’économie légale en prenant le contrôle d’entreprises de maçonnerie, dont celle de Paul Sauvé qui viendra d’ailleurs témoigner au procès.Outre Ouimet, huit autres individus sont toujours accusés de complot, recyclage des produits de la criminalité et gangstérisme dans cette affaire.Normand Ouimet, 43 ans, qui est membre du chapitre des Hells Angels de Trois-Rivières, est également accusé de 22 chefs de meurtres et de gangstérisme dans le cadre des mégaprocès SharQc.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 «Il fallait que je défende mes petits» Genny Harvey a été émue par le jugement de la Cour d'appel PHOTO: SYLVAIN MAYER F ! U •*: : r ¦ f m ' Avec ce jugement qui lui donne raison, Genny Harvey a l’impression de tourner une page importante de la douloureuse histoire qui la suit depuis ce soir du 29 décembre 2002.Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «Le jugement qui vient d’être rendu par la Cour d’appel est celui qui aurait dû être rendu depuis longtemps.C’est une cause qui m’apparaissait tellement simple à la base.J’ai pris trois ans pour tout lire, tout étudier les rapports d’autopsie, les rapports d’ambulance, les règlements municipaux.Il fallait que je défende mes petits.» Genny Harvey a poussé un certain soupir de soulagement, mardi soir, lorsqu’elle a pu lire attentivement le jugement de la Cour d’appel qui lui donne raison dans un recours civil qu’elle avait déposé en 2010 concernant l’incendie dans lequel ont péri ses enfants Vixy, 12 ans et Alexandre, 10 ans.La mère des enfants avait décidé de poursuivre son ex-conjoint Michel Pali, de même que les propriétaires de l’immeuble qu’il habitait en 2002, ainsi que la Ville de Trois-Rivières.Les juges de la Cour d’appel ont conclu qu’il y avait bel et bien eu négligence de la part du locataire Michel Pali et des propriétaires Yannick Desrochers et Mélanie Lebel, concernant l’installation d’avertisseurs de fumée fonctionnels.La responsabilité de la Ville de Trois-Rivières a quant à elle été écartée, ce qui fait que les deux autres intimés ont été condamnés à verser 157 876,51 $ à Genny Harvey pour dommages moraux et pour compenser les frais funéraires.«Le jugement du juge Yves Alain, en première instance, m’apparaissait avoir des erreurs importantes et c’est ce que le juge de la Cour d’appel vient confirmer.Le premier jugement, je l’avais reçu comme une gifle.C’est presque comme si c’était de ma faute», explique la mère des deux victimes.Genny Harvey souligne au passage un élément du jugement initial qui fait presque porter sur elle une part de responsabilité.Dans le jugement rendu mardi, le juge Jacques Dufresne écrit que «le juge [de première instance] accable, à tort et bien inutilement, la mère des enfants, en concluant à l’imprudence de cette dernière et à l’acceptation d’une certaine manière des risques».Il ajoute qu’«on ne peut imputer de faute à la mère, encore moins de faute contributoire».«Ça m’a fait du bien de lire ça.J’étais très émue en lisant le jugement.J’avais enfin l’impression que quelqu’un comprenait le sens de ma démarche.Ça venait remettre les choses en ordre.Et ça fait beaucoup de bien», remarque-t-elle.Avec ce jugement qui lui donne raison - et les probabilités presque nulles que ce jugement soit porté en appel devant la Cour suprême -, Genny Harvey a l’impression de tourner une page importante de la douloureuse his- toire qui la suit depuis ce soir du 29 décembre 2002.«Je ne pouvais pas ne rien faire.Je ne voulais pas me retrouver, rendue à soixante-quinze ans, avec un regret en me disant: «Genny, t’es lâche de ne pas l’avoir fait».Je leur devais bien ça, à mes petits.» Avec aplomb et sérénité, la mère de Vixy et Alexandre estime avoir tout fait ce qu’il était possible de faire pour que justice soit rendue.«Les enfants n’ont pas pu se défendre.Moi, j’ai été leur voix.J’espère que je les ai bien défendus.» Avec le recul, elle considère que si elle a réussi à traverser cette épreuve et à mener le combat qu’elle a mené, c’est parce qu’elle a toujours été bien entourée.Ses parents, de même que les autres membres de sa famille, ont toujours été à ses côtés.«Et eux aussi ont vécu quelque chose de dur.Mais je dis toujours que mes parents et ma famille, ç’a toujours été mes assises, mon fondement.J’ai aussi pu compter sur le soutien d’amis fidèles.C’est dans des épreuves comme celle-là qu’on distingue les vrais amis des faux.Heureusement, il n’y a pas eu beaucoup de faux amis sur mon parcours», explique-t-elle.Un peu plus de dix ans après l’incendie qui lui a pris ses deux enfants, Genny Harvey trouve encore de bons mots à dire sur son ex-conjoint, Michel Pali, le père de ses enfants.«C’est important de préciser que si Michel s’est retrouvé dans la poursuite, ce n’est pas en tant que père mais en tant que locataire.Encore aujourd’hui, Michel est un bon papa.Je n’hésite pas à le dire.Mais il y a eu une négligence», se désole-t-elle.Et elle dit ne pas garder quelque amertume que ce soit du fait que la Ville n’a pas été trouvée responsable.«Dans le fond, ce que je retiens, c’est le blitz qui a été fait, à la suite du décès des enfants, pour la prévention et la sensibilisation.Il y a des drames qui peuvent être évités», insiste Mme Harvey.S’il y a une chose qu’elle souhaite, c’est que ce jugement «fasse office d’éducateur social».«Il faut que les gens prennent conscience de l’importance de respecter les règles et les obligations morales qui sont liées à la sécurité en général, mais de façon plus particulière à l’obligation d’avoir des détecteurs de fumée fonctionnels», conclut-elle.» Achetez directement du fabricant ENERGY STAR Communiquez avec nous ! Christian et Alexandre Rock, propriétaires LE SEUL FABRICANT À TROIS-RIVIÈRES POUVANT VOUS OFFRIR LA FENÊTRE ©FENÊTRES CONCERTO • Haut de gamme (testée à -30 °C) • Haute performance • Test de vieillissement « Weatherability » • Chez Bel-R, avec ou sans installation, les garanties sont respectées À UN PRIX PLUS QU’ABORDABLE ! -R BEL 2625, rue Saint-Philippe Trois-Rivières Téléphone : 819 375-2237 portesetfenetresbel-r.com Licence EBQ 8299-0532-48 PROCÈS D’IRINA MYSLIAKOVSKAIA Des bouffées d’anxiété Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Un rapport médical datant de mars 2010 révèle qu’Irina Mysliakovskaia, cette femme qui subit son procès pour la mort de Katherine Beaulieu, souffrait d’anxiété depuis un mois et demi et consommait des anti-dépresseurs de marque Celexa.En effet, la Couronne a déposé en preuve les notes de consultation d’un médecin d’un GMF de Sherbrooke qui a rencontré la prévenue le 17 mars 2010, soit moins de deux mois avant l’accident du 3 mai.La patiente disait alors avoir de la difficulté à fonctionner en raison de bouffées d’anxiété de plus en plus fréquentes avec des éveils la nuit en sudation, de la tachycardie et des douleurs abdominales.Selon les notes du médecin, elle diminuait son anxiété en consommant de l’alcool, c’est-à-dire un verre de vin le soir.Les causes de cette anxiété seraient attribuables au fait qu’elle était le seul salaire familial depuis quatre ans puisque son conjoint était aux études.En plus, le travail qu’elle occupait alors ne lui convenait pas.La médecin note également qu’Irina Mysliakovskaia avait des antécédents dépressifs.Elle avait en effet pris du Paxil pendant huit mois en l’an 2000 pour un épisode dépressif qui aurait, depuis, été résolu.Toujours selon ce rapport, la patiente avait finalement décidé de changer d’emploi et d’aller travailler dans le Grand nord comme infirmière pour un contrat de trois semaines.Elle disait se sentir mieux depuis qu’elle avait pris cette décision mais de nombreuses questions restaient en suspens notamment le fait qu’elle laissait ses enfants.L’examen avait aussi révélé qu’elle était calme mais d’humeur préoccupée avec une pensée ambivalente.«Elle identifie la disproportion de l’anxiété par rapport à la situation mais ne réussit pas à contrôler», a écrit le médecin.La patiente se serait dite intéressée par une psychothéra- pie mais elle était peu disponible.Le médecin lui avait donc prescrit des Celexa 20 mg à l’essai.Après avoir déposé ce document, la Couronne, représentée par Me Julie Forget, a annoncé au jury que sa preuve était désormais close.Ce matin, la défense devrait commencer à faire entendre ses témoins.Rappelons que le procès d’Irina Mysliakovskaia se déroule devant jury depuis le 22 avril dernier.A ce jour, la Couronne a fait entendre plus d’une quinzaine de personnes dont des témoins de l’accident, un paramédic, le médecin à l’urgence, une infirmière, une toxicologue et plusieurs policiers, experts et enquêteurs.La poursuite veut ainsi convaincre le jury que la prévenue avait les facultés affaiblies par l’alcool le 3 mai 2010, que son taux d’alcool était plus élevé que 80 mg et qu’elle avait conduit dangereusement sur l’autoroute 55.Son véhicule circulait à sens inverse lorsqu’elle avait heurté de plein fouet celui conduit par Katherine Beaulieu, tuant la jeune femme sur le coup.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca La forêt comme on ne la soupçonne pas Il était difficile de ne pas être attiré par ce beau papillon brillant comme un vitrail, aux riches couleurs luminescentes, qui reposait en fond de table.Du verre?Du plastique sophistiqué?Non, de la nanocellulose cristalline.Un produit du bois.A côté, une poupée genre Barbie, portait une soyeuse robe tissée de fin lainage blanc.De la rayonne, qui ne venait pas d’un vers à soie ou de la toison d’un mouton, mais créée à partir d’une pâte dissolvante, qui vient aussi du bois.Il y avait là, présentés par FPInnovation et InnoFibre, le centre de recherche du Cégep de Trois-Rivières, au moins une centaine de produits qui ont tous en commun de provenir de la forêt.On pouvait bien sûr soupçonner que certains produits comme des gobelets, des feuilles de papier aux propriétés particulières, des papiers utilitaires avec des finitions surprenantes étaient des dérivés de la matière ligneuse provenant de nos forêts.Mais pour le reste, il aurait fallu beaucoup d’imagination pour le concevoir ainsi.On ne discute plus seulement de problèmes de coupes en forêt, de scieries ou d’usines de papier à l’avenir incertain à l’Association forestière de la vallée du Saint-Maurice.A son colloque annuel, qui se tenait hier à Shawinigan et qui marquait aussi l’ouverture du Mois de l’arbre, on s’est appliqué à démontrer les potentiels insoupçonnés qu’offre la ressource forestière et qui sont bien loin du madrier ou de la feuille de papier kraft.Bien sûr, l’industrie forestière mauricienne dans sa forme actuelle, avec les nuages qui flottent sur elle, restait en filigrane à ce colloque annuel et il faut bien parler du nouveau régime forestier qui est entré en vigueur le premier avril et qui va transformer radicalement la façon d’aborder la forêt, de se l’approprier et de l’exploiter.Cette industrie constitue encore une base majeure de l’économie régionale même si elle n’est plus l’ombre de ce qu’elle a été.Elle ne cesse d’être préoccupante compte tenu qu’à l’exception de l’usine de carton de La Tuque, les papeteries mauriciennes produisent toutes du papier journal ou du papier d’impression pour lesquels la demande est en décroissance constante.On n’est même pas dans les papiers tissus ou les papiers hygiéniques dont on peut concevoir que le monde ne saura se passer avant longtemps.On ne voit pas encore comment les ordinateurs, les tablettes électroniques ou les téléphones intelligents pourraient les rendre obsolètes.Ce qui est loin d’être le cas avec le papier à imprimer, qui apporte une valeur ajoutée que l’on pourrait qualifier de minimale à notre ressource forestière.La Mauricie est née de la forêt.On a d’abord abattu les grands pins de la forêt originale qui la recouvrait.Puis on a fait de la pâte à exporter aux Etats-Unis avec l’épinette noire qui avait remplacé le pin avant que l’industrie ne soit contrainte à la transformer ici en feuilles de papier.Cela créait des emplois et donnait un peu de valeur ajoutée à notre forêt.Mais on en est resté là depuis maintenant plus de cent ans.On est peut-être rendu au bout du rouleau de papier.On va bien sûr continuer de transformer nos arbres en bois d’œuvre.Nos écoles de foresterie sont vides alors que les besoins prévisibles en main d’œuvre seront gigantesques dans quelques années.Un cauchemar de plus à venir pour cette industrie.Mais quand on écoute certains conférenciers à l’AFVM, on doit aussi s’inquiéter de constater qu’alors qu’on trouve d’infinies propriétés et applications à la fibre, on ne voit rien poindre dans ce sens dans notre économie régionale.Certes, Kruger aurait quelques projets novateurs, mais l’entreprise manque d’oxygène financier pour les mettre de l’avant.Pour le reste, on semble vouloir s’en tenir à l’exploitation primaire de la forêt, la moins rentable économiquement et socialement.On peut faire des textiles et des plastiques révolutionnaires avec la matière ligneuse.On peut en tirer des épaississeurs pour la peinture.Certaines pilules contiennent de la cellulose micro-cristaline.On produit une pâte qui entre dans la fabrication d’onguents, de dentifrices.On peut en tirer des substances anesthésiantes, antifongiques, antibactériennes, antivirales, cicatrisantes, anti-inflammatoires.A partir du bois! On a conçu des poudres, des gels, des explosifs.Il se trouve même qu’on en mange comme le fera remarquer le président de l’AFVM, Jacques Pinard.Un vinaigre venant du bois entre dans la préparation de marinades et du ketchup et un additif donne de la texture à la crème glacée, à la gomme à mâcher, au yogourt et au chocolat chaud.Nous, on se contente de manger de l’épinette noire.» LH ?¦ f® S'il,.'¦ 1 'TNFr- IlPlitailtajfeffiif* ?Ê l mÊmMÊ u SÊi&x1 m ¦ I ÜrT jfjpi MËÊÊIÊ I MP 11 il ifè; ?¦uma lilllilllllIIIIIImiÊM = =T -L Lr .^ PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR L’église Saint-Philippe pourrait faire encore partie du paysage trifluvien pour un bon moment.ÉGLISE SAINT-PHILIPPE La Ville tente de dénouer l’impasse Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières tente actuellement de dénouer l’impasse dans le dossier de la démolition de l’église Saint-Philippe même si, en principe, il s’agit d’une affaire privée entre Excavations Ovila Despins, Olymbec et l’évêché.si on fait exception d’une vingtaine de milliers de dollars en taxes municipales toujours impayées par Excavations Ovila Despins.Le maire Yves Lévesque a en effet confirmé que la Ville avait offert à Olymbec de bonifier généreusement une subvention propre aux premiers quartiers, octroyée dans le cadre d’une future construction sur le terrain de l’église, dans l’espoir que cette compagnie accepte d’assumer les taxes que le propriétaire n’a pas les moyens de payer.Mais il semble que ce ne fut pas concluant.«On négocie, mais il ne faut jamais oublier que nous ne sommes pas partie prenante à l’entente, rappelle-t-il.C’est une transaction privée.C’est sûr que la loi nous donne des pouvoirs en cas de taxes municipales impayées, mais le pouvoir n’est réel qu’après trois ans.» Le maire concède que ce dossier traîne beaucoup trop, mais il répète que la Ville n’est qu’un témoin dans cette saga.«On essaie de trouver une façon de régler tout ça de gré à gré mais on fait affaire avec plusieurs interlocuteurs qui ne nous disent pas tout.» A demi-mot, Yves Lévesque laisse entendre que la question des taxes impayées ne serait pas le seul obstacle et que certaines clauses du contrat intervenu entre Olymbec, Excavations Ovila Despins et l’évêché viendraient compliquer les choses, puisqu’à chaque fois que la Ville propose une solution, surgit une autre complication imprévue.«Nous, on procède avec le côté judiciaire et c’est une façon de faire qui est beaucoup plus longue.C’est pour ça qu’on a voulu bonifier notre aide pour compenser les taxes: 23 000 $ c’est rien ça! Et c’est sûr que la Ville ne veut pas se ramasser avec ce problème-là (Une démolition coûtera 330 000 $).C’est pour ça qu’on essaie par la bande.Le conseiller Guy Daigle veut lui aussi que ça se règle enfin, mais si les gens ne veulent pas le régler le problème.» Si cette proposition ne fonctionne pas, le maire garde un plan B dans sa manche qui concernerait l’évêché, mais il refuse d’en dire plus long pour l’instant.Le conseiller Guy Daigle se défend bien d’être inactif dans ce dossier mais il plaide lui aussi qu’il s’agit d’un dossier entre compagnies privées et qu’il ne peut intervenir, sinon pour s’assurer de la salubrité du terrain autour de l’église et de la sécurité du bâtiment.«Les parties nous disent toujours qu’elles sont en train de regarder ceci ou cela.Jouai vert, c’est pas une ville qu’on veut démolir, c’est une église! Un moment donné, tu assis tout le monde ensemble et tu prends une décision! On attend, on attend, mais il va falloir qu’il se produise quelque chose.Tout le monde pousse», assure-t-il, en confiant que «quelque chose s’en vient» mais qu’il ne peut en parler.» -Âmm pn/ cet'étëà/ ï’WA-p.wQMA', I 888 600-555^ www.ovm/mMAOwvtM/iP'.ça/ CROISIÈRES rc*T ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 PHOTO: STÉPHANE LESSARD PROJET Il O N c.î«f* •JT *8 SMii Devant, on retrouve Sabrina Choquette, future bénévole du projet Sunny Action, Carole Desaulniers, résidente du Centre d’hébergement Saint-Maurice, Jean Bournival, technicien en loisirs.Derrière, Jean-Yves Tremblay, président de la Régie intermunicipale de transport en commun, Alain Desbiens, président de la Fondation Sunny D.Extrême, Sylvie Fiset, coordonnatrice à la maison des jeunes Carrefour jeunesse de Shawinigan, Maxime Déziel-Gervais, animateur à la maison des jeunes de Shawinigan, Heidi Levasseur, porte-parole et Annie Trottier, secrétaire pour la Fondation Sunny D.Extrême.Faire ressortir nos yeux! PUBLIREPORTAGE Qui n’aime pas se faire dire qu’on a de beaux yeux ?Le tracé « Eye liner » doit absolument être adapté à vos yeux ! Un tracé ne peut être le même pour tout le monde.Nous n’avons pas toutes la même forme ni la même couleur des yeux.Mais une chose est certaine, nous voulons toutes le même résultat, les yeux en amande et un regard sublime.Les yeux demandent un travail plus en subtilité, les gens ne doivent pas remarquer votre maquillage permanent, mais bien vos yeux en premier.Comme pour tout ce que vous voulez améliorer dans votre visage, votre regard doit avoir une attention particulière.C’est pourquoi il faut tenir compte des critères suivants avant de faire votre tracé : La forme de votre oeil (oeil globuleux, petit, etc.) Paupières tombantes Vieillissement La couleur de vos yeux La forme de votre visage La distance entre vos yeux Vos sourcils (pour la finition extérieure de votre «Eye liner»] L’effet souhaité La couleur du « Eye liner » (contour des yeux) Tous ces critères respectés vont redonner vie à votre regard, sans toutefois vous donner l’air trop maquillé.Une consultation s’impose pour vous donner un aperçu de ce que peut faire un maquillage permanent personnalisé pour vos yeux.Restructuration des sourcils j coloration de la ligne du contour des yeux | coloration de la ligne intérieure de l’oeil | application du fard à paupières | augmentation au volume des lèvres remplissage des lèvres | application du fard à joues | vergetures | aréole du mamelon | cicatrices vitiligo | taches pigmentaires | taches de naissance | etc.Maquillage permanent 27 années d’expérience, dermapigmentologue, esthéticienne, maîtrise en maquillage permanent, esthétique et paramédical des Etats-Unis.Pour un rendez-vous U IM SEUL NUMÉRO 819 701-2238 | Sans frais: 1 877 437-! LANCEMENT DU PROJET SUNNY ACTION Des ados au service des aînés Étienne Dubois etienne.dubois@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Un nouveau projet de bénévolat sera mis en place cet été, à Shawinigan, dans le but de faire le pont entre les générations.Des jeunes adolescents agiront à titre de bénévoles pour des résidents des centres d’hébergement du Centre de santé et de services sociaux de l’Energie.En collaboration avec le CSSS de l’Energie, la Fondation Sunny D.Extrême a lancé un projet de bénévolat destiné aux jeunes de 14 à 16 ans de Shawinigan et des environs.Ce projet vise à perpétuer la mémoire de Sunny Desbiens, qui aimait beaucoup s’impliquer auprès des personnes âgées.Rappelons que la fondation Sunny D.Extrême avait été mise sur pied par Alain Desbiens, quelques mois après que son fils de 14 ans, Sunny, soit tragiquement décédé après s’être noyé dans la rivière Shawinigan en août 2007.La mission principale de la fondation est d’encourager le développement des relations entre les aînés et les jeunes.Lors de la période estivale, soit du 26 juin au 23 août, ces jeunes auront l’opportunité de développer leur autonomie et leur sens des responsabilités en faisant du bénévolat pour des résidents des centres d’hébergement Saint-Maurice, Laflèche et Joseph-Garceau.Pour le technicien en loisirs au Centre d’hébergement Saint-Maurice, Jean Bournival, la présence des jeunes va permettre de combler la solitude qu’ont parfois les résidents des centres d’hébergement.«Tout d’abord, nous allons prendre le temps d’écouter les jeunes pour voir leur potentiel et ce qu’ils peuvent réaliser.Suite à ça, puisque les besoins sont énormes ici, nous allons pouvoir compléter, et ça va permettre à nos résidents de pouvoir profiter de l’été», déclare M.Bournival.«Notre fondation établit des ponts entre les générations, c’est pourquoi nous étions très motivés à nous impliquer dans ce projet porteur pour notre fondation, explique le fondateur de la Fondation Sunny D.Extrême, Alain Desbiens.Il permet aux bénévoles aînés de transmettre leurs acquis dans un esprit de partage aux jeunes et à ceux-ci de contribuer, avec leur couleur, à ouvrir d’autres horizons aux personnes âgées.» La porte-parole du projet Sunny Action, Heidi Levasseur, s’est dite épatée de voir comment il est possible de rallier deux générations.«Symboliquement, je veux aider à faire le pont entre les générations.Les personnes âgées, ça nous interpelle tous.Je pense à mes parents, je pense à moi quand je vais devenir âgée, et je me dis que j’aimerais que des gens viennent prendre soin moi, et avoir un lien avec les jeunes et avec cette énergie-là», mentionne la nageuse en eau libre.Belle expérience à prévoir Bien que le projet Sunny Action vienne tout juste d’être annoncé, Sarah Bergeron-Beaulieu fait partie des jeunes qui ont déjà accepté «Notre fondation établit des ponts entre les générations» de participer à cette expérience.Elève de cinquième secondaire à l’école Val-Mauricie, elle s’attend à une expérience magnifique cet été.«Je suis quelqu’un qui aime être en contact avec les gens et j’aime aider.J’espère pouvoir offrir de mes connaissances, mais je m’attends également à en recevoir des résidents», soutient la jeune fille qui étudiera l’année prochaine dans le programme d’éducation spécialisée au Collège Laflèche.Étendre le projet «Ce projet-là est tellement bien préparé, fait et décrit par les gens et il est tellement porteur qu’éventuellement, on va avoir des demandes pour d’autres régions du Québec.Ça vaut la peine de le faire.Tout le monde au Québec a besoin de ça.On va tous vieillir un jour», fait valoir Alain Desbiens.Les organisateurs sont présentement en recrutement pour le projet, et ce, jusqu’au 17 mai.Ils visent le recrutement d’une trentaine de jeunes pour la première année.Pour information ou inscription, il est possible de communiquer avec Jacques Bisson, au 819 536-7500, poste 6606.» cJldrjenna HÉLÈNE ' HÉROUX PROPRIÉTAIRE Session spéciale couture débutant • 7 au 18 juin • Session été • 24 juin au 5 juillet Pour adultes et adolescents ÉCOLE PE COUTURE 13, rue Duguay, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) a INFORMATION ET INSCRIPTION: 819 375-6657. LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ACTUALITES Place au douzième gala Tête d’affiche marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — Pour une douzième année, Le Nouvelliste réunira ce soir les 52 personnalités désignées Tête d'affiche dans ses pages au cours de la dernière année.Les exploits et réalisations de ces lauréats seront remis sous les projecteurs à l'occasion de ce dîner reconnaissance tenu à l'Hôtel Gouverneur de Trois-Rivières.À chaque semaine, un citoyen de la Mauricie ou du Centre-du-Québec sélectionné par un jury fait l'objet d'un reportage décrivant son implication ou soulignant son excellence dans un domaine en particulier.En tant que partenaire, Radio-Canada Mauricie et Centre-du-Québec valorise également les personnalités retenues sur ses ondes.Lors de la soirée de gala annuelle, une vidéo présente la Tête d'affiche et ses accomplissements, et le lauréat se voit remettre une version laminée de la page du journal lui ayant été consacrée.Depuis le 7 mai 2012, Le Nouvelliste a honoré 30 hommes, 21 femmes et un couple, provenant des quatre coins de la région, de La Tuque à Saint-Léonard-d'Aston et de Louiseville à Saint-Stanislas, en passant entre autres par Bécancour, Saint-Tite, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Saint-Étienne-des-Grès et Trois-Rivières.Ils sont adolescents ou octogénaires, élèves du secondaire ou retraités de l'enseignement ou de la médecine, ils sont artistes, athlètes, pharmacienne, infirmière, homme d'Église ou agriculteurs.Certains se dévouent à une cause liée à la santé (recherche pour le cancer, la fibrose kystique, la sclérose en plaques), d'autres s'impliquent pour le développement du sport amateur dans leur milieu, tandis que d'autres encore se distinguent par leur courage dans l'épreuve ou le dépassement de leurs limites physiques ou autres.Des exemples de profils de Tête d'affiche?Émanuelle Després, élève de troisième secondaire, livre une croisade contre l'intimidation tandis que Lise Lebel, elle, tente de sensibiliser la population aux périls de l'alcool au volant en réaction au décès de sa fille.Le non-voyant Carol Projean s'implique dans plusieurs associations et comités, alors que le chiropraticien Charles Moreau, privé de l'usage de ses jambes à la suite d'un accident de la route, s'entraîne pour les jeux paralym-piques de Rio en 2016 dans la discipline du triathlon.À chaque année, la soirée se conclut par la désignation d'une personnalité Coup de cœur.L'an dernier, c'est l'aventurier Frédéric Dion qui avait mérité cet honneur.La soirée sera animée par le journaliste Martin Francoeur.Les Têtes d'affiche ont été sélectionnées par un jury composé du président et éditeur du Nouvelliste Alain Turcotte, du chef de service des relations publiques à la Ville de Trois-Rivières François Roy, du directeur général du CLD de Shawinigan Luc Arvisais, de la directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie du Cœur-du-Québec Martine Pépin, de la chef des services français de Radio-Canada Mauricie et Centre-du-Québec Nancy Sabourin et du rédacteur en chef du Nouvelliste Stéphan Frappier.* NPD Aubin réélu président du caucus québécois Trois-Rivières (LP) — Le député de Trois-Rivières à Ottawa, Robert Aubin, a été réélu par acclamation par ses pairs au poste de président du caucus québécois du NPD.Selon un communiqué émis par le parti, le caucus a reconnu la compétence et la diplomatie de M.Aubin.On ajoute que ce dernier a su gagner la confiance et le respect de ses collègues néodémocrates.M.Aubin a remercié ses collègues pour cette marque de confiance et s'est dit heureux de poursuivre son travail de président du caucus.«Nous avons un objectif commun, battre les conservateurs en 2015 et nous travaillerons tous très fort pour y arriver», a-t-il déclaré.* Nouvel exécutif à l’AGÉUQTR Trois-Rivières (BT) — L'Association générale des étudiant(e)s de l'UQTR a un nouvel exécutif, en date d'hier, qui sera actif pour la période 2013-2014.La présidence revient à Mathieu Roy, un étudiant en histoire, tandis que le secrétariat général est occupé par Carol-Ann Rouillard.Les différents postes de vice-présidence ont été confiés à Jean-René Leblanc (affaires socio-politiques), Mathilde Loiselle-Davidson (affaires académiques, premier cycle), Michaël Magny (vie associative et environnement), Marie-Laurence Audet, (affaires socioculturelles), Roxanne Dulong (communications) et François Arcand (finances et développement).* ^reri F FA R H AT LU NETTE RI EMC farhat.com / Prenez rendez-vous en ligne CeSt une réaLité, partaQ et ¦te 1 Examen de la vue sur place par un optométriste.Nous acceptons les prescriptions de l’extérieur.TROIS-RIVIÈRES 4829, boul.des Forges, Trois-Rivières, QC G8Y 4Z3 (819)693-4949 SHAWINIGAN 1572,41e rue, Shawinigan, QC G9N 7Y9 Accordo (819)539-5770 ‘ Pour un **ul pci*ûbiôrtea 1.Ur*pekBdaLnetteareire& at montre», 3.Urw:> pare da lunetta&ïf&riH et martre», 3 Une 3* pekç de verre» »t fnorture.* Détails complete de l'offre 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sujet à Tordre du jour du conseil une troisième fois Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «J’ai l’impression que mon message a été entendu, mais que le gouvernement n’a pas eu le courage de rendre la mesure applicable et obligatoire partout.» Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, n’est pas surpris par les conclusions du rapport de la Commission de la santé et des services sociaux concernant la fluoration de l’eau potable.Après deux jours d’audiences tenus la semaine dernière, la Commission a déposé son rapport - qui ne fait que trois pages - mardi.Les députés qui étaient réunis en commission parlementaire pour étudier la pétition qui avait été déposée contre la fluoration de l’eau potable ont pu entendre des organismes et individus qui prônent la fluoration, de même que des représentants de groupes de citoyens qui y sont opposés.Au terme de cet exercice, ils se disent «assurés des avantages de la fluoration de l’eau potable comme mesure de prévention de la carie dentaire» et «convaincus que l’acceptabilité sociale de cette mesure est une condition à son instauration».Ils recommandent «que la fluoration de l’eau potable ne soit ni une mesure obligatoire ni interdite» et que soit maintenu le programme québécois de fluoration de l’eau potable.La Commission préconise aussi que les municipalités soient encouragées à rendre disponible la fluoration de l’eau potable, tout en favorisant une plus grande acceptabilité sociale de cette mesure par l’éducation, qu’une veille soit effectuée pour suivre l’évolution des données scientifiques en ce domaine, qu’une mise à jour régulière des données probantes soit effectuée et que ces données soient rendues publiques aussitôt.«C’est comme un statu quo.Ce que je retiens, c’est que la commission reconfirme les bienfaits et les avantages de la fluoration, mais c’est toujours le monde municipal qui doit prendre une décision.Moi, j’avais profité des audiences pour aller un peu plus loin que le simple fait de dire si c’est bon ou pas bon», rappelle le maire.Essentiellement, sa présentation devant les membres de la Commission consistait à dire que si le gouvernement jugeait la fluoration assez positive pour maintenir un programme d’aide financière, alors qu’il rende la fluoration obligatoire à l’échelle de la province, afin d’éviter de laisser les élus municipaux prendre une telle décision.Rappelons qu’en vertu de ce programme, le ministère de la Santé et des Services sociaux défraie les coûts nécessaires aux produits et aux équipements nécessaires à la fluoration de l’eau potable.La Ville de Trois-Rivières avait déjà majoritairement voté • JSi WM Hydro v Quebec .'te ¦ g ' W-iî.?J > -y /* k «6 L'ETE, C'EST FAIT POUR JOUER.ET POUR ÉCONOMISER.JUSQU'À 435 $ D'ÉCONOMIES PAR ÉTÉ Une piscine qui vous fait economiser, c'est doublement rafraîchissant! Améliorez l'efficacité énergétique de votre piscine en optant pour des produits qui réduisent votre consommation, comme une minuterie pour filtre, une toile solaire ou une pompe à deux vitesses.Découvrez combien vous pourriez economiser en visitant le www.hydroquebec.com/piscines.en faveur de la reprise de la fluoration, en février et en juin 2012.Depuis le début des travaux de mise à niveau de l’usine de traitement d’eau potable, la fluoration est interrompue.Le 2 avril dernier, les élus tri-fluviens avaient unanimement voté un moratoire sur la reprise de la fluoration, en attendant les conclusions des travaux de la commission parlementaire.Le maire Yves Lévesque a confirmé au Nouvelliste qu’il allait ramener la question pour une troisième fois devant le conseil municipal, au cours d’une assemblée au mois de juin.«De la façon dont la résolution est libellée, je pense qu’on n’a pas le choix de revenir au conseil avec une nouvelle résolution», a-t-il expliqué hier.Il rappelle qu’en vertu de l’entente signée avec le ministère de la Santé et des Services sociaux, la Ville serait pénalisée si elle décidait de revenir sur sa décision de poursuivre la fluoration et de profiter du programme gouvernemental.» JOURNÉE INTERNATIONALE DES SAGES-FEMMES Diffusion du documentaire L’arbre et le nid Trois-Rivières (VG) — La Maison de naissance de la Rivière, à Nicolet, présentera gratuitement le documentaire L’arbre et le nid, demain au Pavillon de la santé de l’UQTR, dans le cadre des activités entourant la Journée internationale des sages-femmes qui se tiendra le 5 mai.Ce film raconte l’histoire de familles ayant choisi d’accoucher à domicile ou dans une maison de naissance à travers notamment les témoignages de sages-femmes, gynécologues et omnipraticiens.Porte-parole du 10e anniversaire de la maison de naissance, la chanteuse Fabiola Toupin animera la soirée qui débutera à 19 h.La réalisatrice du documentaire, Valérie Pouyane, sera également présente pour discuter avec le public.Les personnes intéressées doivent réserver leurs places au 819 293-2071 poste 56221.» MARCHE aux PUCES LE SAMEDI .4 MAI DE 9 11 A 16 11 à la cafétéria musée PIERRE-BOUCHER 858, RUE LAVIOLEÏÏE TROIS-RIVIERES Tél.: 819 376-4459 9 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ACTUALITÉS KENTUCKY Un garçon de 5 ans tue sa sœur de 2 ans avec son propre fusil Agence France-Presse Chicago — Un petit Américain de 5 ans qui jouait avec un fusil qu’on lui avait offert a tué mardi sa petite soeur de 2 ans dans leur maison du Kentucky, a-t-on appris de la police.Selon le médecin légiste du comté rural de Cumberland, il s’agit d’un accident.«Ça fait partie de ces accidents insensés», a affirmé Gary White, interrogé par le journal local, The Lexington Herald-Leader.La petite fille, identifiée par le médecin légiste comme Caroline Starks, a été blessée en début d’après-midi puis transportée à l’hôpital, où elle a été déclarée morte, a annoncé la police de l’Etat.Une autopsie doit avoir lieu aujourd’hui.Selon le médecin, la maman des enfants, qui faisait le ménage, était momentanément sortie sur le porche de la maison.«Elle a dit que pas plus de 3 minutes ne s’étaient écoulées puis elle a entendu la détonation.Elle a couru dans la maison et a trouvé la petite fille», a expliqué Gary White à la télévision locale WKYT.Le fusil, un .22 long rifle spécialement conçu pour les enfants, était un cadeau que le petit garçon avait reçu l’année dernière.Il était rangé dans le coin d’une pièce et les parents ne savaient pas qu’il restait une balle à l’intérieur, a affirmé le médecin légiste.«C’est un petit fusil pour enfant, de marque Crickett.Le petit garçon avait l’habitude de tirer avec», a-t-il confié au Lexington Herald-Leader.• 30 000 cigarettes de contrebande saisies à Charette Charette (GD) — Une résidence du 2e rang à Charette a été perquisitionnée hier par des agents des postes de la MRC de Maskinongé.L’opération a permis de saisir plus de 30 000 cigarettes et quelques dizaines de cigarillos de contrebande.Un homme de 79 ans a été rencontré par les policiers avant d’être finalement libéré.Il pourrait faire face à des accusations en vertu de la loi sur le tabac.» Rousseau Centre funéraire PORTES OUVERTES Dimanche 5 mai, de10hà16h Venez voir ce concept multiservice unique en Mauricie Rousseau 3300, boul.des Forges, Trois-Rivières (Face à l'UQTR) 819 374-6225 l centrerousseau.com -«¦B tgmj’ wm PISCINES LES FORGEs iNY\|W.P1SC1NESLESFORGEs,com mIé Te GKoqpg Piscines creusées tendances actuelles » partir de 13 925$ Profitez de l'été aux « Rien a payer avant 2014! 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Vadeboncœur, en février dernier.Il désirait également avoir le rapport d’enquête de la Sûreté du Québec sur ce cas.Ce document est maintenant rendu dans les mains de la Couronne qui décidera si des accusations ont lieu d’être déposées.Toutefois, la Couronne a voulu casser le subpoena acheminé à messieurs Gobeil et Blais, soutient Me Gabias.«Le rapport de Mme Aubin a été fourni par ce policier.La question était de savoir si le policier avait fourni un rapport inexact», précise Me Gabias.Les deux parties ont eu des pourparlers sur ce sujet au cours des derniers jours.«Compte tenu des discussions, ,'v : PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR La cause de Karine Aubin s’est retrouvée à l’avant-plan, hier au palais de justice de Trois-Rivières, car le policier qu’elle a mordu fait partie des agents de la paix qui seraient impliqués dans l'arrestation brutale d'Alexis Vadeboncœur.A GAGNER: 100 000$ EN ARGENT 1 800 CAISSES desjardins.com/epargnezgros Pour chaque tranche de 1 000$ investie dans un produit d’épargne ou de placement Desjardins d’ici le 29 juin, vous obtenez une chance de gagner: 1 prix de 100 000$ à raison de 10 000$ par année pendant 10 ans 13 prix secondaires de 1 000$ Desjardins Gestion de patrimoine Renseignez-vous auprès de votre conseiller Desjardins.Coopérer pour creer l'avenir Aucun achat requis, Du I4 avril au 29 juin 20I3.Ouvert exclusivement aux membres d’une caisse Desjardins du Québec, d’une caisse populaire membre de la Fédération des caisses populaires de l’Ontario Inc,, âgés de I8 ans ou plus en date du I4 avril 20I3, Un prix secondaire par semaine sera tiré à compter du 2 mai jusqu’au 4 juillet parmi les personnes ayant investi au comptant dans les produits d’épargne ou de placement et un prix secondaire sera tiré par mois pour ceux ayant investi dans les produits d’épargne-projets périodique, Maximum de 500 chances, Les retraits d’un produit d’épargne ou de placement pendant la durée du concours peuvent réduire le nombre de chances, Règlement en caisse et à desjardins.com/epargnezgros.les témoins n’ont pas eu besoin de se présenter», mentionne Me Julien Beauchamp-Laliberté, procureur de la Couronne.Devant le juge Richard Poudrier, la Couronne a admis que la SQ a déposé le 28 mars dernier le rapport d’enquête entourant l’arrestation d’Alexis Vadeboncœur et que le policier présent dans le dossier de Karine Aubin est suspendu.Après quelques minutes de suspension de la cour, Karine Aubin a enregistré un plaidoyer de culpabilité concernant cette accusation en lien avec des événements survenus en janvier 2011.Affichant des antécédents judiciaires variés, elle s’en est sortie avec un sursis de sentence.Le juge Richard Poudrier lui a imposé 50 heures de travaux communautaires.Lorsqu’il s’est adressé au président du tribunal avant que ce dernier rende sa décision, Me Gabias a souligné le fait que le policier victime de voies de fait est au nombre des policiers dans le dossier d’Alexis Vadeboncœur.B a demandé qu’on considère l’ensemble de toutes les circonstances de cette affaire.Cette référence à l’ensemble des circonstances a été relevée par Me Beauchamp-Laliberté.Le procureur de la Couronne n’a pas manqué de préciser au juge Poudrier que deux ans séparent l’arrestation de Karine Aubin et celle d’Alexis Vadeboncœur.Le juge l’a d’ailleurs précisé dans son jugement en mentionnant que rien dans le dossier de Karine Aubin n’indique qu’il y ait un doute sur la conduite du policier.A la sortie du tribunal, Me Beauchamp-Laliberté reconnaissait que cette demande de la défense est inhabituelle.«On n’a pas eu à faire le débat.On va laisser les enquêtes se poursuivre.Mais il n’y a aucune accusation portée contre le policier et ce policier n’a pas de dossier disciplinaire.L’enquête sur le policier est du domaine privé», dit Me Beauchamp-Laliberté, qualifiant cette histoire de «tempête dans un verre d’eau».Pour sa part, Me Gabias estime que les admissions faites hier matin par la Couronne et toutes les démarches entreprises ont été utiles.«Ça a été mené dans le but de trouver une solution pour Mme Aubin.Le dossier a été réglé et on a eu ce qu’on voulait, car elle risquait l’emprisonnement.»» kinac En 2011 partagez vos connaissances et vos habiletés avec de nouveaux amis ! Devenez Bénévole ! Votre communauté s’enrichira ! Information 418-365-7074 11 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ACTUALITÉS ATTENTAT DE BOSTON Trois étudiants arrêtés et détenus La Presse et Agence France Presse Trois étudiants de 19 ans de la même université que Dzhokhar Tsarnaev, un des deux présumés responsables de l’attentat du marathon de Boston, ont été arrêtés hier matin.Il s’agit d’Azamat Tazhayako, Dias Kadyrbayev et Robel Phillipos.Tazhayako et Kadyrbayev, originaires du Kazakhstan, se trouvent légalement aux Etats-Unis en vertu de visas pour étudiants, selon les documents présentés à la Cour obtenus par La Presse.Phillipos est quant à lui citoyen américain.Les trois sont détenus dans une prison fédérale américaine et sont accusés d’avoir fait de fausses déclarations, et les kazakhs sont en outre accusés de conspiration et d’entrave à la justice.Ils sont soupçonnés d’avoir tenté de détruire un sac à dos appartenant à Dzhokhar Tsarnaev contenant un ordinateur portable et des feux d’artifice de sa chambre à la résidence de l’Université du Massachusetts à Darmouth, après l’attentat.Les autorités ont précisé qu’il n’y avait aucune nouvelle menace à la sécurité.Le 18 avril au soir, après que le FBI eut rendu publiques des photos des deux suspects du double attentat, les trois jeunes gens se seraient rendus dans la chambre de Djokhar Tsarnaev, sur le campus universitaire.Ils ont trouvé dans la chambre un sac à dos qui contenait des feux d’artifice vidés de leur poudre.«Kadyrbayev a su, quand il a vu les feux d’artifice vides, que Tsarnaev était impliqué dans l’attentat du marathon.Il a décidé d’enlever le sac à dos de la chambre, afin d’aider son ami Tsarnaev à éviter les problèmes», peut-on lire dans l’acte d’accusation.«Il a aussi décidé de prendre l’ordinateur portable de Tsarnaev», ajoute le document de justice qui jamais n’évoque la possibilité que les jeunes gens aient été au courant des plans des frères Tsarnaev.Les trois jeunes gens retournent ensuite à l’appartement de Kadyrbayev et Tazhayakov à New Bedford.Mais en regardant la télévision qui diffuse la photo des frères Tsarnaev, ils «paniquent», selon ce qu’a raconté aux enquêteurs l’accusé Phillipos, et «décident ensemble de se débarrasser du sac à dos et de l’ordinateur».C’est Une meilleure I écoute auditive ! PROTHÈSES AUDITIVES NUMÉRIQUES QUALITÉ SONORE ET CONFORT SUPÉRIEUR ; Plusieurs différents ; modèles sont couverts par la I : RAMQ, ACC et CSST.j A Évaluation par l'audioprothésiste est requise Jacques Boucher Audioprothésiste 1005, rue Saint-Prosper, Trois-Rivières 819 374-5509 Kadyrbayev qui s’en serait chargé, le déposant dans une poubelle à l’extérieur de son immeuble, selon l’acte d’accusation.Comme Tazhayakov, il a été mis en accusation pour complot d’entrave à la justice.Tous les deux ont été arrêtés le 20 avril.Dias Kadyrbayev et Azamat Tazhayakov risquent jusqu’à cinq ans de prison, Phillipos risque lui jusqu’à 8 ans de prison.L’un des deux présumés terroristes de l’attentat de Boston, Dzhokhar Tsarnaev, est quant à lui toujours détenu dans une prison militaire à près de 60 kilomètres de Boston.» -Avec CNN, The New York Times et l’Associated Press ACTUALITÉS 12 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 FINANCEMENT DE LA TABLÉE POPULAIRE DE SHAWINIGAN Une nouvelle tentative aux Oeuvres «Ils s'en vont dans la bonne direction», selon l'abbé Marcil Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Après avoir convaincu la Ville de Shawinigan d’injecter 50 000 $ pour redresser la situation financière en 2013, le conseil d’administration de la Tablée populaire tend une perche à un autre partenaire potentiel avec qui les relations s’étaient refroidies au cours des dernières années.En effet, les Oeuvres des abbés Martel et Marcil étudient actuellement une demande d’aide assez ambitieuse.La Tablée populaire de Shawinigan souhaite obtenir 75 000 $.Ce montant est justifié par un rattrapage pour les années 2008 à 2012, pendant lesquelles l’organisme n’a reçu aucune subvention des Oeuvres.Le dernier versement remonte à 2007, au montant de 15 700 $.«Nous avons reçu leurs documents, mais nous n’avons pas encore pris de décision», commente l’abbé Yves Marcil.«Les demandes de tous les groupes doivent nous parvenir PHOTO : STÉPHANE LESSARD L’abbé Yves Marcil avant le 31 mars.D’ici la mi-juin, ça devrait être complété.» M.Marcil souligne que cette ambitieuse demande exigera certains éclaircissements.Le président de la Tablée populaire de Shawinigan, Jocelyn Ricard, souhaite surtout rétablir les ponts avec les Oeuvres pour que reprenne un partenariat qui s’est sérieusement dégradé au fil des années.La crise entre les deux organisations avait éclatée en 2006.Les Oeuvres avaient alors décidé de ne pas accorder l’aide financière de 29 000 $ réclamée par la Tablée populaire.L’abbé Marcil avait alors expliqué que cette décision était surtout motivée par des interrogations sur l’administration de cet organisme.Il ajoutait qu’il n’était pas parvenu à éclaircir le cheminement de la subvention de 41 000 $ qui avait été accordée en 2004-2005.«Depuis le début de la fondation, nous leur avons donné plus de 100 000 $», commentait M.Marcil en mars 2006.«Nous leur demandons d’apporter des correctifs dans leurs façons de faire.D’année en année, nous en avons laissé passer.Mais à un moment donné, par respect pour les donateurs, il faut agir.» Aujourd’hui, M.Marcil indique que diverses raisons peuvent expliquer pourquoi les Oeuvres n’ont accordé aucune subvention à la Tablée populaire de Shawinigan depuis 2007.Il fait remarquer que pendant plusieurs années, l’organisme n’a même pas présenté de demandes.«Nous n’avons jamais décidé d’arrêter de les subventionner», nuance-t-il.«Mais à un moment donné, ils ont arrêté de faire des demandes.Ce n’est pas automatique! Chaque organisme doit rencontrer des critères.Quand un groupe ne formule pas de demande, on ne court pas après!» «Il y a aussi des fois où on demandait un suivi et ils ne sont jamais venus nous rencontrer», ajoute M.Marcil.«Il y a toute une histoire, là-dedans.» L’abbé Marcil assure que la dernière demande sera étudiée, sans préjugé défavorable.«Le passé, c’est le passé», déclare-t-il.«On va se baser sur nos critères.» Compte tenu des propos assez durs qu’il avait tenus au sujet de la gestion de la Tablée populaire de Shawinigan, l’abbé Marcil reconnaît que le changement de garde des derniers mois lui indique que sept ans plus tard, le redressement souhaité se matérialise.«Ils s’en vont dans la bonne direction», croit-il, «Ça fait longtemps qu’il y a des choses qui trament, à la Tablée.Nous savons des choses depuis longtemps, mais comme c’était de la régie interne, on ne pouvait pas intervenir.Sauf qu’il y avait des anomalies, des irrégularités.» «Ils essaient de corriger le tir et nous trouvons ça intéressant de la façon dont ils procèdent», ajoute le directeur des Oeuvres.«Le nouveau conseil d’administration veut vraiment remettre la Tablée sur ses rails et c’est positif.Ça prend des gens qui y croient et qui sont responsables, qui sont en mesure de gérer le dossier tel qu’ils l’ont pris.Mais ils ont peut-être eu des surprises!»» Six CDC contre les changements à l’assurance-emploi PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le communs Bâtisseur de 'il .'/mililf L’Inter-CDC de la Mauricieatenuun point de presse pour dénoncer «le saccage» de l’assurance-emploi.De gauche à droite: Amélie Dubuc, coordonnatrice de la CDC Trois-Rivières, Jean Brouillette, coordonnateur de la CDC des Chenaux, Dominique Bouchard, de la CDC Mékinac, Stéphan Béland, président du Mouvement Action chômage de Trois-Rivières et Marie-Josée Magny, directrice générale du Comité d’action des non-syndiqués.Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Les six corporations de développement communautaire de la Mauricie, réunies en inter-CDC, ont profité du 1er mai pour tenir un point de presse, hier, à Shawinigan, et faire connaître les impacts qu’aura la réforme de l’assurance-emploi sur les organismes communautaires de la région.En effet, à cause d’un manque de financement récurrent, une quarantaine d’organismes communautaires doivent chaque année mettre au chômage leurs employés ou carrément fermer leurs portes de 3 à 9 semaines, pour ensuite récupérer la plupart d’entre eux.Avec les modifications annoncées à l’assurance-emploi, ces personnes touchées par des mises à pied temporaires devront se trouver du travail ailleurs, même en sachant que leur emploi sera de nouveau disponible quelques semaines plus tard.Les organismes craignent donc un taux de roulement important ce qui diminuera le taux de rétention de leur personnel (souvent diplômé de niveau technique ou bachelier) ainsi qu’une perte d’expertise.Enfin, ils prédisent un bris de confiance entre leur clientèle et leurs employés.Selon Jean Brouillette, coordonnateur de la CDC des Chenaux, «les changements toucheront annuellement 140 employés de 45 organismes communautaires qui se retrouveront pour la majorité dans la catégorie de chômeurs «prestataires occasionnels».Ils seront donc dans l’obligation de chercher un emploi semblable à ce qu’ils avaient, pour 80 % de leur salaire, ce qui pour plusieurs représentera à peine le salaire minimum.» Les porte-parole des CDC notent que plusieurs travailleurs du milieu communautaire choisissent d’y œuvrer parce qu’ils partagent des valeurs d’entraide, de justice, de démocratie et de solidarité mais qu’ils s’en trouve- ront pénalisés.Pierre Blanchet, du Mouvement Action chômage des Chenaux, qui participait également à ce point de presse, a prédit qu’avec cette réforme, plusieurs employés de ces groupes communautaires quitteront leur emploi au cours des prochaines années si la loi ne change pas, comme cela se produirait déjà pour d’autres types d’emplois.Pour sa part, Marie-Josée Magny, directrice générale du Comité d’action des non-syndiqués, s’inquiète des conditions de travail qui risquent de se détériorer pour de nombreuses personnes.A son avis, cette réforme donne des pouvoirs démesurés aux employeurs.Les porte-parole des groupes communautaires ont conclu en invitant les citoyens à continuer à participer à la mobilisation pour contrer le «saccage» de l’assurance-emploi.» C12 024 10 K/2 POINTS ’rix courant : 209 $ C12 022 10K/2 POINTS Prix courant : 289 $ C12 026 10K / 3 points Prix courant: 310$ C12 028 10 K/2 POINTS Prix courant : 249 $ C12 029 10K/2 POINTS* Prix courant : 199 $ C12 025 10K/3 POINTS Prix courant : 209 $ C12 023 10K/3 POINTS-Prix courant : 199 C12 027 10 K/6 POINTS Prix courant : 38ÏN C12 021 10 K/3 POINTS Prix courant: 199$ 159$ C12 020 10 K/ZJSCffNTS Prix courant: 210$ I 219$ 1969 745^ 5e pue shawinigan ^errzana ^ytacine inc.819-537-9644 0" Kuef irois-Kivieres fàûiiMÏ (à côté de la Maison Barakett) 819 378-3220 deï LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 13 toujours Tl f Nous égalerons les prix plus bas que les nôtres sur simple présentation d'une preuve.* ECONOMISEZ 0O2$/lb 97 lb 10,96/kg Bifteck de côte à griller provenant de bœuf Canada AA ou d’une catégorie plus élevée ou USDA Sélect emballage familial Q) LO & Q- 2 L cola Boissons gazeuses Pepsi ou Coca-Cola Certaines variétés, bouteilles consignées 2 L SEULEMENT 97 k1 ’ la brochette Brochettes fraîches porc, poulet ou boeuf Certaines variétés paquet de 4 (600 g) = 7,88$ «te»»*" Raisins rouges sans pépins Produit du Chili Catégorie no.1 Les prix ci-haut affichés sont valides du jeudi 2 au mercredi 8 mai 2013.Les quantités et/ou le choix de certains articles peuvent être limités et différer dans certains magasins.Les prix courants annoncés et la sélection des produits (saveurs, couleurs) pourraient varier selon le magasin.Maxi et Maxi&Cie se réservent le droit de limiter les quantités.Les photos ne servent qu'à identifier la marque de commerce des produits annoncés et le texte prévaut en toute occasion.MD/MC Les marques de commerce et les logos contenus dans cette publicité sont des marques de Loblaws inc.et autres.Tous droits réservés.© Loblaws inc.2013 .* Le slogan « Imbattable.Point Final! » signifie que si un grand supermarché concurrent situé à l'intérieur de la même zone commerciale géographique et que ce magasin vend tout article que nous offrons en magasin à un prix inférieur au nôtre, (que l'article comporte ou non le symbole ci-dessus), vous n'avez qu'à nous montrer une publicité ou un reçu de caisse, et nous vous vendrons l'article au même prix.Nous égalerons le prix du concurrent seulement pendant les dates de validité de sa publicité ou jusqu'à sept jours suivant la date de l'achat telle qu'indiquée sur le reçu.Nous égalerons le prix d'articles identiques, c'est-à-dire de même marque, de même type (dans le cas des fruits et légumes, de la viande et des produits de la boulangerie), de même format et comportant les mêmes caractéristiques ou d'articles comparables s'il s'agit d'une marque contrôlée.Les termes « grand supermarché concurrent », « zone commerciale géographique » et « articles comparables » seront définis uniquement selon nos critères, en fonction d'un nombre de facteurs qui peuvent être modifiés de temps à autre.Cette politique exclut les offres « achat multiples » (par ex.2 pour 4$) ; « dépensez X, obtenez Y »; « gratuit à l'achat de X » ainsi que les rabais obtenus au moyen des programmes de fidélisation des clients.Le programme « Imbattable.Point Final! » ne s'applique pas aux pharmacies affiliées à la bannière CENTRESanté ni à aucune des catégories de produits en vente libre qui sont la propriété des pharmaciens du Québec et vendues par ceux-ci telles que définies par les lois applicables, aux postes d'essence À Plein Gaz, aux nettoyeurs, aux comptoirs de Postes Canada ni à tout autre commerce exploité par une tierce partie à l'intérieur de nos magasins.En aucun cas notre programme ne sera appliqué s'il en résulte une infraction aux lois et règlements en vigueur.Adressez-vous au directeur du magasin pour obtenir les détails. 14 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Jouer d’audace Commandite de l’amphithéâtre de Shawinigan «On va trouver quelqu’un d’autre» Miche! Angers _ OPINIONS DES LECTEURS Ginette Gagnon ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Le moins qu’on puisse dire, c’est que le directeur du Musée des religions du monde de Nicolet, Jean-François Royal, ne recule pas devant les défis.Sa nouvelle exposition estivale, qui portera sur le port religieux du voile, annonce un parfum de controverse.Ou bien l’exposition fera reculer les visiteurs, ou bien elle va les attirer comme des mouches.En tous cas, elle risque d’être tout à fait d’actualité alors que le gouvernement Marois s’apprête à déposer bientôt un projet de Charte de la laïcité.On a parfois l’impression que la question des accommodements raisonnables est chose du passé.Il n’en est rien.Ça fait cinq ans que la commission Bouchard-Taylor a remis son rapport et presque rien n’a changé au Québec.La France et la Belgique ont banni le port du voile intégral en public.Pas le Québec.Ici, on hésite encore sur la marche à suivre, on tergiverse sur les accommodements raisonnables.On craint de raviver un débat qui avait fortement secoué la société québécoise.La question laisse d’ailleurs encore tellement à approfondir que la Faculté de théologie et d’études religieuses de l’Université de Sherbrooke vient tout juste de lancer une Pur bonheur! Vendredi soir dernier, je me suis rendu, en ma qualité de jeune grand-parent, assister à un spectacle où, bien sûr, ma petite Laurianne participait.Il s’agissait du spectacle annuel des élèves de l’école élémentaire Les Terrasses à Trois-Rivières, qui se déroulait à la salle J.-Antonio-Thompson.Je fus émerveillé devant toute cette beauté.Des enfants qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et se dépassent, des professeurs et une directrice dévoués, attentionnés et engagés en plus, une salle comblée de parents, d’amis venus encourager leurs enfants.Il y avait de l’amour et de la fierté dans l’air.Des messages de tolérance, d’amour et de fraternité conte- chaire de recherche sur les religions en modernité avancée.En 2010, le gouvernement Charest avait déposé le projet de loi 94 s’inspirant, disait-il, d’une laïcité ouverte, et dans lequel on affirmait que les personnes qui reçoivent et qui donnent un service de l’Etat doivent avoir le visage découvert.On permettait aux représentants de l’Etat d’afficher d’autres signes religieux comme la croix, la kippa ou le hijab.Le projet de loi est mort au feuilleton.Le Parti québécois défend de son côté le principe d’une laïcité stricte.Il préconise de bannir des institutions et des services publics tout signe religieux apparent et de baliser la notion des accommodements raisonnables.On verra bien jusqu’où ira le ministre Bernard Drainville, qui doit déposer prochainement un projet de charte.L’exposition du Musée des religions du monde risque donc, cet été, de coller au débat populaire bien qu’elle ne traitera pas que du voile associé aux musulmans.On pourra alors conclure que le musée joue gagnant en incitant le public à réfléchir sur la question du voile.Car c’est bien aussi la mission d’une institution muséale de proposer des thèmes forts et des expositions qui sortent des sentiers battus.Le Musée avait connu beaucoup de succès, il y a trois ans, avec son exposition sur la mort.Avec la présente exposition qui sera présentée au public à compter du 16 mai, le Musée espère faire œuvre pédagogique en contribuant à brasser les préjugés.Un défi qui promet.» nus dans les différents numéros, dont la mise en scène était remarquable, se succédaient avec le concours de deux jeunes animateurs de 6e année qui parlaient un français impeccable.En plus, vous auriez dû voir la qualité et la performance très impressionnantes de nos jeunes artistes.Il y a parfois dans la vie des moments de réconfort comme celui-là qui nous font oublier la morosité ambiante de notre société et qui nous donnent confiance en l’avenir.Je constate l’excellence de l’école Les Terrasses qui est, rappelons-le en passant, une école publique.Félicitations et encore une fois bravo! Marc Lacour Trois-Rivières Honte aux pollueurs Trois-Rivières recèle quelques petits bijoux de coins de nature citadins.Quelques-uns s’enorgueillissent de sentiers permettant de nous délier les jambes en toute saison, que ce soit en marchant, en courant ou en raquettes lors de la saison qui vient de se terminer, ou bien à vélo depuis quelques semaines.Personnellement, comme plusieurs usagés, je m’y balade presque quotidiennement avec mon chien qui gambade allègrement en se dépensant à sa guise.Ce préambule au profil bucolique sert à mettre en évidence en contrepartie l’aspect décadent de l’insignifiance humaine dans sa manifestation la plus abjecte en termes de potentiel crasse de pollueur invétéré.Rares sont les promenades lors desquelles je ne ramasse pas une canette vide de boisson, un emballage de nourriture ou de barre nutritive ou une bouteille de Gatorade, car les amateurs de plein air aussi ne se privent pas de souiller ces lieux naturels où ils entretiennent leur santé.Samedi dernier, accompagné de mon énergique comparse à quatre pattes, je suis tombé sur deux sites distincts assez importants de déchets domestiques récemment déposés par des deux pattes rétrogrades, pour ne pas dire arriérés, qui s’adonnent à cette pratique obsolète (qui n’a jamais fait de sens) consistant à aller dumper dans le bois des objets dont ils désirent se départir.Non mais, en 2013, comment expliquer que subsiste toujours cette mentalité boboche?Ces indigents préfèrent emplir leur remorque ou leur boîte de pick-up et brûler de l’essence afin de se rendre dans un secteur isolé en pleine forêt (ou un minuscule boisé) pour y jeter leurs vieux meubles, vaisselle et autres détritus au lieu de simplement les placer à la rue devant leur résidence où des préposés rémunérés à même nos taxes s’évertuent à les recueillir.L’an dernier, ma conjointe et moi avons décidé de nous départir de meubles ne nous convenant plus.A peine les avais-je déposés près des bacs roulants que des gens s’empressaient de les récupérer.Qu’ils retapent, utilisent ou revendent ces biens, ils ne se retrouveront pas dans la nature à pourrir et à polluer un endroit inapproprié.Au pire, ils finiront au dépotoir, là où, un rien honteusement il faut l’admettre, l’humain entasse ses déchets collectivement.Alors, un petit coup de coco-logie afin de se conscientiser à des pratiques plus écologiques?Ça nécessite moins d’efforts, ça prend moins de temps, et, cerise sur le sundae, c’est plus économique.Que demander de mieux?Alain Brunelle Trois-Rivières Une messe à gogo Oui, je me confesse, je ne suis pas un grand pratiquant.Etant en visite chez ma mère, j’ai dû l’accompagner à la messe, dimanche.Quelle ne fut pas ma surprise à l’église de Pointe-du-Lac! On a vécu une messe à gogo.Une chorale et des musiciens qui nous présentaient des chants rythmés, style musique des Antilles.C’était tellement vivant comparativement aux messes traditionnelles.Est-ce qu les évêques auraient enfin compris que les curés sont ennuyants et monotones?Grâce à ce genre de musique enivrante, la célébration liturgique m’a semblé courte et intéressante.A Pointe-du-Lac, nous avons la chance d’avoir un bon curé ouvert à la jeunesse et nous en sommes bien fiers.Chapeau à l’évêché d’avoir ouvert ses croyances à des messes à gogo.On va peut-être se remettre à pratiquer.Gilles St-Yves Trois-Rivières LETTRES ET COURRIELS ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 15 Speed dating entre élus pour La commission Charbonneau a continué d’explorer les pratiques des firmes de génie pour tenter d’influencer les élus afin de décrocher de juteux contrats.Après les élections clés en main, Gilles Cloutier a exposé hier le rôle joué par les soirées mondaines et les vacances payées dans Charlevoix.Un témoignage qui continue à éclabousser la classe politique, dont Guy Chevrette.Pierre-André Normandin La Presse La recette du succès de Gilles Cloutier pour la firme de génie Roche ne se limitait pas aux élections clés en main.Chaque année, il réunissait maires et ministres à une soirée mondaine pour aider les villes à obtenir des subventions.Son objectif était simple: décrocher la majorité des contrats enfantés par cette séance de speed dating entre élus.L’organisateur Gilles Cloutier a continué hier à déballer sa longue expérience en politique québécoise devant la commission Charbonneau.Il a détaillé comment, de 1998 à 2004, il invitait chaque année de 200 à 300 élus à la partie inaugurale de la saison des Expos.Ces réunions mondaines sont devenues tellement populaires qu’il a dû constituer une liste d’attente.La dernière de ces soirées, organisée le 23 avril 2004, a coûté à elle seule 140 000 $, facture entièrement payée par Roche.ssfe IMAGE TIRÉE D'UNE VIDÉO Gilles Cloutier Une vidéo de ce cocktail a été présentée hier à la commission.On peut voir l’ex-maire Gérald Tremblay serrer la main du président de la firme de génie, puis poser aux côtés de Gilles Cloutier.L’animateur de la soirée énumère ensuite une longue liste d’invités présents, dont les ex-ministres libéraux Jacques Dupuis et Jean-Marc Fournier, alors aux Affaires municipales.Tout le comité exécutif de la Ville de Montréal était également présent, dont Frank Zampino.«Je ne sais pas s’il reste encore quelqu’un à la Ville de Montréal», blague d’ailleurs l’animateur, le hockeyeur Pierre Bouchard.Ces soirées étaient réglées au quart de tour.Des invités de marque, comme le hockeyeur Jean Béliveau et l’humoriste Yvon Deschamps en 2004, étaient aussi de la partie pour divertir les convives qui se bousculaient pour être photographiés à leurs côtés.Ne laissant rien au hasard, Gilles Cloutier affirme qu’il profitait du souper pour asseoir les maires près des ministres susceptibles de leur accorder une subvention.Un maire attend une subvention pour un projet d’usine d’épuration des eaux?B était assis auprès de Louise Harel, lorsqu’elle était ministre des Affaires municipales dans l’ancien gouvernement du Parti québécois.Un autre attendait une route?Il se trouvait alors près de l’ex-ministre des Transports, Guy Chevrette.Gilles Cloutier ne s’en cache pas: tous les élus étaient invités en fonction des contrats qu’ils avaient accordés à Roche ou de ce qu’ils pouvaient rapporter.«C’étaient des gens susceptibles de me donner de l’ouvrage», a-t-il résumé.Pratiques de Roche Les soirées aux Expos n’étaient que l’une des tactiques employées par Roche pour séduire les élus.Gilles Cloutier a notamment révélé que l’entreprise louait une luxueuse résidence dans Charlevoix pour la prêter gratui- Legault et Fournier dans l’embarras La Presse Canadienne Québec — Jean-Marc Fournier et François Legault ont nié, hier, avoir trempé dans les manœuvres d’un ex-cadre de la société de génie-conseil Roche, Gilles Cloutier.En point de presse, le chef parlementaire libéral Jean-Marc Fournier s’est défendu d’avoir «débloqué» une subvention pour l’usine de filtration de Saint-Stanislas-de-Kostka, en 2003, à la demande express de M.Cloutier.«On recevait des appels des maires, de plein de monde pour des dossiers, (mais) ce n’est pas le facteur qui fait que la subvention est donnée», a déclaré M.Fournier, mal à l’aise.L’intervention de M.Cloutier n’a eu aucune influence sur l’octroi de la subvention puisque le projet avait franchi toutes les étapes de vérification de la part des fonctionnaires et était prêt à être annoncé, a assuré M.Fournier.Eclaboussé à son tour, François Legault s’est quant à lui défendu d’avoir informé Gilles Roche tement à des élus.Le témoin connaît bien la liste des gens y ayant séjourné puisque cette maison était la sienne, qu’il louait 10 000 $ pour une période de cinq ou six semaines chaque été.Selon lui, Guy Chevrette, l’ex-maire de Boisbriand, Robert Poirier, et l’ex-maire de Chertsey, Daniel Brazeau, en ont profité.La Commission a également présenté une série de photos démontrant que tous les élus de la Ville de Sainte-Julienne, dans Lanaudière, ont eu droit à un voyage aux frais de Roche.«Equipe Marcel Jetté vous dit merci», peut-on d’ailleurs lire sur une note datée de 2002.Ce souci de Roche de soigner les relations avec les élus n’est pas apparu avec Gilles Cloutier, a souligné la procureure Sonia LeBel.Elle a présenté un document, daté de 1994, dans lequel la firme détaille son «approche client».» Cloutier à l’avance, à l’époque où il était député péquiste, de l’imminence d’un chantier à Sainte-Julienne dans sa circonscription de Rousseau.«Je lui ai donné des informations qui étaient publiques, aucune information privilégiée», a insisté le chef de la Coalition avenir Québec, qui a quitté le Parti québécois en 2009.» 100 000 $ pour parler à Guy Chevrette Gilles Cloutier confesse «une magouille» avec Pancien ministre des Transports Guy Chevrette nie tout La Presse — L’ancien ministre péquiste Guy Chevrette a totalement nié en soirée, hier, les informations soutenues par le témoignage de Gilles Cloutier.«Les affirmations de l’ancien vice-président de la firme Roche à mon égard sont totalement fausses et diffamatoires.Je souhaite être entendu par la Commission le plus rapidement possible afin de pouvoir rétablir la vérité et contrecarrer cette atteinte à ma réputation», a déclaré M.Chevrette.» Bruno Bisson La Presse L’ancien organisateur électoral Gilles Cloutier a révélé hier que la firme d’ingénierie Roche a versé 100 000 $ à un proche de Guy Chevrette, alors qu’il était ministre des Transports, pour obtenir le contrat de conception d’un tronçon de la route 125 entre Saint-Donat et Mont-Tremblant.L’ex-vice-président au développement des affaires de Roche et organisateur électoral a raconté à la commission Charbonneau, hier, comment il a manigancé le déraillement d’une entente favorisant des concurrents, afin de mettre la main sur ce contrat, avec la complicité du ministre.Les contacts entre M.Cloutier et M.Chevrette passaient par un ami du ministre et homme d’affaires de Joliette, Gilles Beaulieu.C’est lui qui a demandé 100 000 $ pour «me faire entrer dans le bureau de Chevrette».Le témoin a tenu à préciser hier qu’il n’a jamais été question d’argent entre lui et M.Chevrette lors de leurs rencontres.Le ministre lui a toutefois demandé de faire en sorte que le contrat pour la construction de ce projet de 22 millions soit attribué à «un ami commun», l’entreprise Pavages Desjardins.«Il y avait une magouille, a affirmé M.Cloutier.Chevrette a enlevé la magouille de Saint-Donat.Par contre, Roche, Chevrette et moi, on a fait une nouvelle magouille.On n’était pas mieux que les gens de Saint-Donat.M.Chevrette, il a décidé de faire ça comme ça.Ça fait que, il a fait la magouille, le ministre, pis moi, pis Beaulieu.» Dans l’entourage de l’ancien ministre, on a précisé que MM.Chevrette et Cloutier avaient été interrogés par Radio-Canada sur ces allégations, il y a un an.A l’époque, Gilles Cloutier avait pourtant nié cette affaire.Guy Chevrette aussi.Il est toutefois exact que Gilles Beaulieu et sa femme sont des amis de longue date de M.Chevrette, et que M.Chevrette a été invité par M.Cloutier à séjourner à sa maison d’été de Pointe-au-Pic, aux frais de la firme Roche.Il n’y serait allé qu’une seule fois.Un comité «paqueté» À l’été 2000, M.Cloutier apprend qu’un projet de prolongement de 31 km de la route 125 est en cours pour relier les muni- cipalités de Saint-Donat, de Val-des-Lacs et du Lac-Supérieur, en longeant la limite sud du parc du Mont-Tremblant.Il apprend aussi que la gestion du projet doit être déléguée à la municipalité de Saint-Donat, qui a pris un arrangement secret pour confier le contrat d’ingénierie à Genivar, Progeco et une petite firme locale.Des gens de la municipalité et des firmes ont été vus en train de célébrer au champagne dans un restaurant de Sainte-Agathe.Il se confie à Gilles Beaulieu, un proche de Guy Chevrette, qui lui arrange un rendez-vous avec le ministre, à qui il raconte tous les détails de l’affaire.M.Chevrette lui dit alors de rencontrer le directeur territorial du ministère des Transports du Québec, à Saint-Jérôme, de lui raconter ce qu’il sait et de dire au fonctionnaire, Mario Turcotte, de rappeler le ministre immédiatement après.Saint-Donat se fait retirer la gestion du projet, qui est confiée à la MRC Matawinie, où M.Cloutier a des amis.Genivar, Cima et Roche sont invités à soumissionner pour le contrat.Le comité de sélection qui évalue les trois offres est formé des cinq mêmes personnes que M.Cloutier a suggérées au ministre Chevrette.Quatre d’entre elles étaient favorables à la firme Roche.Roche a remporté le contrat haut la main.Deux des membres de ce comité, Daniel Brazeau, qui était alors maire de Chertsey, et Yves Gaillardetz, directeur général de la MRC Matawinie, travaillent pour la firme Roche ou une de ses filiales, selon M.Cloutier.» Avec la collaboration de Denis Lessard ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 16 L’école forestière s’intéresse aux conséquences de la récolte de la biomasse lv'ailhot iselïEW' Suivi des effets réels de récolte , de la biomasse résiduelle sur la fertilité du site [ « k n ütoii-mrrimiri ¦ tiftxpirimenal PHOTO: AUDREYTREMBLAY Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, la chercheuse scientifique à Ressources naturelles Canada, Évelyne Thiffault, la présidente de la Commission scolaire de l'Énergie, Danielle Bolduc, le chargé de projet et responsable de la Mauricie du CERFO, Simon Fortier et le directeur recherche et développement de l’école forestière de La Tuque, Luc Marchand.Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Dans son optique de regarder la forêt différemment et d’innover, la Haute-Mauricie pourra désormais compter sur un nouveau projet lancé par l’école forestière de La Tuque en collaboration avec le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie (CERFO) et de Ressources naturelles Canada.En effet, ils ont annoncé, la semaine dernière, la mise en place d’un site d’expérimentation dédié au suivi des effets réels de la récolte de la biomasse résiduelle sur la fertilité des sols.«La forêt est un élément important dans le développement de nos collectivités et il est donc primordial d’établir des moyens de suivi pour en assurer une utilisation rationnelle.[.JC’est un projet très intéressant et c’est un projet qui va durer dans le temps.Il va prendre énormément de valeur en vieillissant et ça va donner un lègue intéressant au niveau de la région», a souligné d’entrée de jeu le directeur recherche et développement de l’école forestière de La Tuque, Luc Marchand.Pour le chargé de projet et responsable de la Mauricie du CERFO, se questionner à propos de la fertilité des sols forestiers à long terme, suite à la récolte de la biomasse, est légitime et obligatoire.«L’implantation de ce dispositif de suivi de la récolte de biomasse est l’occasion de construire les fondations scientifiques de ce qui pourrait représenter, dans quelques années, une activité courante: la récolte de la biomasse à des fins de bioénergie», explique Simon Fortier.La chercheuse scientifique à Ressources naturelles Canada, Evelyne Thiffault abonde dans le même sens.Selon elle, le dispositif implanté à La Tuque fait partie d’un large réseau de dispositifs au Québec et au Canada et le modus operandï est simple, l’implantation est toujours faite avec un partenariat local qui le planifie dans ses activités de récolte, qui participe aux inventaires et au suivi à long terme.«A La Tuque, les partenaires de l’Ecole forestière sont des collaborateurs de choix qui font preuve d’enthousiasme et de professionnalisme hors du commun», souligne-t-elle.«Le dispositif est unique et se distingue des autres dispositifs du réseau puisqu’il est situé dans un autre type de forêt pour lequel peu d’informations scientifiques existent quant aux effets de la récolte de la biomasse.Ainsi, il couvre une gamme plus large de traitement de récoltes de biomasse forestière et sera donc d’une grande valeur pour la science», ajoute Mme Thiffault.Le maire de La Tuque n’a pas caché sa joie devant l’initiative de l’école forestière de La Tuque.«On est un exemple dans ce domaine-là.Ici, à La Tuque, il y a une volonté politique à ce qu’on développe une forêt raisonnable.[.] On a une nouvelle façon de voir la forêt, une nouvelle façon de couper les arbres et une nouvelle façon de la protéger», affirme Normand Beaudoin.La Commission scolaire de l’Energie participe également à ce projet.«Ce projet offre des possibilités inouïes pour nos élèves, nos enseignants et l’ensemble de la population.Avec ce projet, nos élèves ont l’occasion d’expérimenter concrètement leurs apprentissages théoriques dans le cadre d’enseignement exceptionnel qu’est la forêt d’enseignement et de recherche Mailhot.De plus, la Commission scolaire de l’Energie est particulièrement fière de contribuer au développement du caractère scientifique de notre forêt d’enseignement et de participer à la diversification des produits issus de la foresterie», a lancé Danielle Bolduc, présidente de la Commission scolaire.» Un prix pour le Carrefour jeunesse-emploi de Maskinongé Trois-Rivières (VG) — Le Carrefour jeunesse-emploi de la MRC de Maskinongé a récemment reçu le Prix Reconnaissance «Conciliation travail-famille» du gouvernement du Québec à l’occasion du tout premier Gala Edis de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie.Le ministère de la Famille et le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec remettent cette distinction depuis 2008 et souhaitent ainsi souligner les initiatives d’entreprises ou organismes qui «contribuent concrètement au mieux-être de ses employés, en facilitant l’équilibre entre leurs responsabilités professionnelles et leurs obligations familiales».La ministre de la Famille, Nicole Léger, a d’ailleurs tenu à féliciter le Carrefour jeunesse-emploi.«Cet organisme est une source d’inspiration dans son milieu», a-t-elle vanté avant d’ajouter qu’«en intégrant la conciliation travail-famille à leurs valeurs institutionnelles, ces organisations deviennent plus attractives et s’assurent d’une meilleure rétention de la main-d’œuvre nécessaire à leur développement.»» Campagne de financement de la Fondation Tourniquet Trois-Rivières (BT) — Une série d’activités se dérouleront le samedi 11 mai, dans le cadre de la campagne de financement de la Fondation Tourniquet qui se consacre aux enfants aux prises avec des problèmes de santé mentale.De 9 h à 17 h, des bénévoles recueilleront des dons aux intersections des rues Barkoff / Des Ormeaux, Côte Richelieu/Bellefeuille ainsi que boulevard Rigaud/6e Rue à Trois-Rivières.L’objectif de la Fondation est d’amasser 15 000 $ qui serviront à permettre à un plus grand nombre d’enfants et d’adolescents présentant une problématique de santé mentale d’aller dans des camps de jour d’été ou de fins de semaines adaptés à leurs besoins.La Fondation a aussi un urgent besoin de bénévoles.Les personnes intéressées peuvent s’informer au 819 840-6346.Notons qu’au cours de cette journée de levée de fonds, des stands à hot dogs seront aménagés dans le stationnement des supermarchés Métro Jean-XXIII et Des Forges.Batman et Cendrillon seront à l’entrée numéro 1 du Carrefour Trois-Rivières-Ouest, de 10 h à 11 h, pour une séance de photos avec les enfants.Du 6 au 12 mai, Bell mobilité Jean-XXIII et Taxi Coop offrent la ligne téléphonique 819 386-4817 afin que les gens puissent directement faire un don.Plusieurs commerces de Trois-Rivières participeront aussi à la campagne.» Une toute nouvelle tisane 100% naturelle pour combattre et soulager la constipation occasionnelle.Aujourd’hui encore les problèmes de constipation occasionnelle continuent d’incommoder un grand nombre de gens.La prise de certains médicaments, tout comme un mode de vie irrégulier peut entraîner des problèmes de constipation.Si ces symptômes vous affectent, des solutions naturelles existent pour y remédier.La nouvelle tisane Sapilax Plus, est une formulation équilibrée de feuilles de séné (principal ingrédient actif), de racines de rhubarbe de Chine, d’aiguilles de sapin baumier, de feuilles de menthe poivrée et d’écorce de cannelle.Des autorités de santé tels l’OMS (Organisation mondiale de la santé), l'EMA (Agence européenne du médicament), la Commission E du Ministère de la santé allemande et l’ESCOP (Coopération scientifique européenne en phytothérapie) reconnaissent les propriétés laxatives de la feuille de séné pour le traitement ponctuel de la constipation occasionnelle.Un seul sachet infusé de la nouvelle tisane Sapilax Plus au coucher suffira à vous soulager sans douleur et facilitera ainsi le travail de vos intestins de façon naturelle.Pour les moments où la constipation devient un problème, procurez-vous la tisane Sapilax Plus et retrouvez votre sensation de bien-être.DISPONIBLE CHEZ H METOIGéQUiTiUI Accès pharma chez Walmart Consultez votre pharmacien lors de l’achat de produits de santé naturels.Disponible en pharmacie et boutique d’alimentation naturelle A PI LA! tisane ^nstipation, occasionnelle ÎF 10 sachets Famille complété^?Lâ vasectomie peut être une solution ! • Intervention en clinique privée • Confort • Discrétion Clinique PfO M.D.CHIRURGIE MINEURE Etablie depuis 1991 cliniquepromd.com Fédération des médecins omnipraticiens du Québec 1543, boul.des Forges,Trois-Rivières 819 697-0030 Conférence gratuite L'impact du cancer de la prostate sur une vie de couple : les défis ne manquent pas Présentée par M.Michel Lemieux psychothérapeute conjugal et familial et sexologue Mardi 7 mai 2013 à 19 h Hôtel L'Urbania 3600, boulevard Gene-H.-Kruger Trois-Rivières Pour les hommes atteints du cancer de la prostate et leur partenaire La conférence abordera l’importance pour le coupledes’adapterauxnombreuxchangements qui surviennent plus vite qu’on le souhaiterait.Réservation : 819 693-4242 fl p Fondation québécoise du cancer Du soutien au quotidien Une invitation du Groupe de soutien pour les hommes atteints du cancer de la prostate et de la Fondation québécoise du cancer. LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 17 ÉCONOMIE S&P/TSX S&P/TSX VENTURE j SCAN EURO DOW JONES S&P500 12 321,29 961,94 ! j| 99,20 0US 1,3290 SCAN ! 14 700,95 ! jl 1582,70 -135,21 -3,86 : -0,06 ; +0,22 0CAN i -135,85 ; -14,87 NASDAQ 3299,13 -29,66 PETROLE 91,03 -2,43 COLLOQUE DE L’ASSOCIATION FORESTIÈRE DE LAVALLÉE DU SAINT-MAURICE Optimisme pour les usines de la région Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — «C’est le calme avant la tempête.de nouveaux projets.» Voilà comment le président de l’Association forestière de la Vallée du Saint-Maurice (AFVSM), Jacques Pinard, entrevoit l’avenir d’une industrie qui peine à sortir de la crise.Et de toute évidence, la centaine de participants au colloque printanier de l’organisme, qui avait lieu à Shawinigan sous le thème d’hier à demain, ont également les yeux tournés vers le futur.D’ailleurs, pour l’un des conférenciers, Hervé Deschênes, vice-président à FPInnovations, il est nécessaire que l’industrie forestière commence à offrir des produits et des services novateurs.Et selon lui, il y a plusieurs défis à relever tout au long de la chaîne PHOTO MARC ROCHETTE Le Prix Reconnaissance 2013 de l’AFVSM a été décerné à Josée Bussières, directrice de l’Agence régionale de mise en valeur des forêts privées mauriciennes.On aperçoit l’heureuse récipiendaire, entourée de René Charest et Jacques Pinard, respectivement directeur général et président de l’AFVSM.de création de valeur.De plus, le thème du Mois de l’arbre et des forêts 2013, officiellement lancé hier à l’Auberge Gouverneur, se veut plutôt évocateur: les applications surprenantes du bois.«Je suis optimiste.Mais on va devoir subir une transformation.Dès qu’elle en aura les capitaux, Kruger pourra se diversifier et Résolu aurait intérêt à accrocher quelque chose à la machine de Laurentide», a confié M.Pinard.Prenant la parole en ouverture de colloque, le maire de Shawinigan, Michel Angers, a rappelé comment l’histoire de sa ville était tributaire de la forêt.Mais il n’a pas manqué de souligner comment la fermeture de la Belgo avait fait mal alors que l’usine Laurentide est aujourd’hui fragilisée.«Et la recherche n’a pas encore amené concrètement des résul- tats en termes d’emplois.La période de transition est importante et pas facile à passer.Il y a un climat d’incertitude», a fait remarquer le premier magistrat.Dans une industrie qui, au plan canadien, prévoit un renouvellement de 60 000 emplois d’ici 2020, la question de la main-d’œuvre préoccupe toujours.Et pour rendre la chose plus attrayante à une génération qui boude ce champ d’études, le Cégep de Trois-Rivières parle dorénavant d’un Centre d’innovation des produits cellulosiques Innofibre au lieu de se présenter sous le nom peu vendeur de Centre spécialisé en pâtes et papiers.Il aura également été question de la forêt privée qui revendique plus que jamais sa place dans la nouvelle réalité québécoise.Finalement, on aura aussi abordé le nouveau régime forestier et l’avenir des pourvoiries.» CONTRAT PERDU PAR MARCOTTE ALIMENTATION ÉMANANT DE TROIS-RIVIÈRES «Une très mauvaise décision» André Beaudoin dénonce l’octroi d’un contrat de distribution au géant américain Gordon Food S Vincent Gauthier vincent.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En octroyant un important contrat de distribution de nourriture à une entreprise américaine plutôt qu’à une entreprise de la Mauricie, le gouvernement du Québec vient de porter un dur coup à l’agriculture du Québec.C’est du moins ce qu’estime le secrétaire-général de l’Union des producteurs agricoles (UPA) Développement international, André Beaudoin.«C’est une très mauvaise décision et je trouve ça assez épouvantable comme situation», lance-t-il d’entrée de jeu.Rappelons que l’entreprise Marcotte Alimentation a été forcée de mettre à pied une vingtaine d’employés après avoir perdu un important contrat de distribution d’une valeur de 30 millions $ au profit du géant américain, Gordon Food Services.Appartenant à la compagnie trifluvienne depuis 12 ans, ce contrat englobait l’approvisionnement en alimentation des centres hospitaliers et centre d’hébergement et soins de longue durée de la Mauricie et du Centre-du- PHOTO: EMILIE O’CONNOR Le secrétaire général de l’UPA Développement international, André Beaudoin.Québec.«On a beau faire de grands débats sur les produits locaux et les produits du terroir, mais les institutions gouvernementales qui font le choix de s’approvisionner à travers des firmes extérieures au Québec viennent porter un dur coup à l’agriculture du Québec.En bout de ligne, pour des économies plutôt négligeables, on déstructure notre économie locale, notre économie agricole», déplore M.Beaudoin, qui avait été candidat pour le Parti québécois dans Laviolette lors des dernières élections provinciales.Selon lui, si le gouvernement Marois souhaite faire la promotion de la souveraineté alimentaire, il devra d’abord trouver un moyen de favoriser les entreprises locales puisque celles-ci sont davantage portées à travailler avec des producteurs agricoles régionaux.«Il y a plus de chance qu’une entreprise américaine s’approvisionne un peu partout sur la planète sans tenir compte des produits locaux.Alors, il n’y a pas de raison que les institutions n’aient pas une préférence envers le produit local», explique celui qui est également un producteur agricole à Saint-Séverin-de-Proulxville.Par ailleurs, M.Beaudoin s’attend à voir le gouvernement présenter une politique de souveraineté alimentaire très prochainement.«J’espère que ce problème sera adressé», souhaite-t-il.» Nouvelle fronde contre le salaire de la présidente de Desjardins Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Une nouvelle fronde contre le salaire de la présidente du Mouvement Desjardins émane de la région.En 2012, Monique Leroux a touché un salaire de 3,34 millions $, soit le double d’il y a quatre ans.Cette situation a été dénoncée par 80 % des membres réunis mardi soir à l’assemblée générale annuelle de la Caisse Laviolette à Trois-Rivières.«Les membres ont jugé que le salaire de Mme Leroux était excessif», lance Jacques Gingras, un citoyen de Trois-Rivières en croisade depuis des années contre l’augmentation du salaire de la dirigeante du Mouvement Desjardins.«Ce salaire ne correspond pas du tout aux valeurs de Desjardins.» M.Gingras estime que la grogne sur cette question est de plus en plus importante au Québec.De plus, il se demande pourquoi le salaire de la présidente a été «multiplié» ces dernières années.«Elle aurait dû rester dans le privé», affirme Jacques Gingras.Par ailleurs, M.Gingras rappelle que 34 % des délégués des caisses Desjardins jugent que la rémunération de la présidente est «injuste».«34 % des dirigeants estiment que le salaire de Mme Leroux est trop élevé.» Rappelons que l’an dernier, 55 % des membres de la Caisse Desjardins de Trois-Rivières avaient appuyé une résolution dénonçant le salaire de Monique Leroux.De passage à Trois-Rivières une semaine après, l’ex-président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, affirmait que le salaire de la haute dirigeante devrait faire l’objet d’un débat.Il estimait également que Desjardins devrait se recentrer sur sa mission coopérative.«Un patron qui gagne 30 fois le salaire moyen de ses employés est acceptable aujourd’hui.Lorsque j’étais en poste, 20 fois le salaire du plus bas salarié était la norme.Si le plus bas salarié gagnait 20 000 $, le patron ne pouvait pas dépasser 400 000 $», disait M.Béland.«Mais aujourd’hui, c’est bien plus que ça.Nous avons des ratios de 180 fois jusqu’à 300 fois le salaire des employés.»» 18 ECONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mois > 5dernlers jours FERMETURE 12 321,29 VAR.LAN -0,09% VAR.I JOUR -1,09 % 52SEMAINES HAUT 12 904,70 BAS 11 209.55 SOUS-INDICES ; LES 10 PLUS ACTIFS TITRES GAGNANTS ; TITRES PERDANTS FERMETURE VAR (%) : VOLUME FE RM ($) VAR (%) Consom.autre 1 200,45 0,32 ; : SUNCORENERGY (SU) 20703 826 30,57 -2,67 Consom.courante 2327,18 -o,oi : l TALISMAN ENERGY (TLM) 12594666 11,50 -4,80 Énergie 2656,17 -1,82 : ! YAMANAGOLD (YRI) 7403 949 11,66 -6,50 Finance 1801,61 -0,58 : i CAN.NAT.RES.(CHQ) 6420863 29,00 -1,86 Industrielles 1625,96 -1,11 : ¦ RESEARCH IN MO.IBB) 4821 846 15,89 -3,70 Matériaux 2254,33 -1,97 1 l KINROSS GOLD (K) 4595163 5,40 -1,64 Santé 1112,21 -2,23 : CAPSTONE MINING (CS) 4221 131 2,02 -0,98 Services publics 1959,88 -1,04 : : ATHABASCA OIL (ATH) 4161 300 6,57 -9,88 Technologies 135,43 -117 : ; BOMBARDIER (BBD.B) 3 943 249 4,00 0,00 Télécoms 1176,72 0,05 : l BARRICK GOLD (ABX) 3 728916 19,35 -2,57 EN % VOLUME FERM($) VAR (%) SILVER PREDA.(SPD) 12250 0,11 37,50 BI0X (BK) 31124 0,55 34,15 PC GOLD (PKU 37733 0,06 20,00 FIRST NICKEL (FUI) 333900 0,04 16,67 INSPIRATION MIN.(ISM) 12500 0,12 14,29 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) STELLA-JONES (SD 39164 84,50 3,05 GEORGE WESTON (WH) 180736 79,96 2,35 TIM HORTONS (THI) 2468823 56,77 2,19 L0BLAW (L) 3599391 44,75 2,00 D0LLARAMA (D0L) 190590 75,17 1,37 EN % VOLUME FE RM ($) VAR (%) CANDAX ENERGY (CAX) 86300 0,02 -42,86 BRAEVAL MINING (BU) 13 000 0,09 -37,04 NUINSCORES.(HWI) 1 434000 0,02 -33,33 GE0VICMINING (CMC) 25 200 0,04 -27,27 THUNDERMIN RES.(THF) 8333 0,02 -25,00 ENS VOLUME FE RM ($) VAR ($) CANADIAN PACIF.(CP) 533 370 123,16 -2,40 VALEANT PHARMA.(VPX) 478985 74,28 -2,22 ROYAL GOLD (P5L) 5868 54,20 -1,78 CONSTELLATION SO.(CSU) 31015 135,90 -1,60 M0RGUARD (MPC) 4705 117,00 -1,60 À CAUSE DU FAIBLE PRIX DE L’ALUMINIUM Alcoa pourrait réduire sa production Agence France-Presse New York — Alcoa (AA) a prévenu hier qu’elle pourrait retrancher 460 000 tonnes à sa production mondiale d’aluminium en raison de la faiblesse des cours du métal.L’entreprise américaine, qui dispose d’activités importantes au Québec, n’a pas voulu préciser quelles régions seraient scrutées dans le cadre d’un examen d’une durée de 15 mois.Alcoa a déjà réduit sa capacité de production de 568 000 tonnes, ou 13 pour cent de son réseau mondial.La compagnie a expliqué que le plus récent examen porterait sur 11 pour cent de sa capacité.Elle espère ainsi pouvoir protéger sa compétitivité dans un contexte où le cours de l’aluminium a chuté de plus de 33 % depuis 2011.L’examen se concentrera sur les usines les plus dispendieuses à faire fonctionner et sur celles qui sont confrontées à des risques à long terme en raison des coûts de l’énergie ou de l’incertitude régle- mentaire.Les activités québécoises peuvent compter sur une énergie bon marché, mais les dirigeants d’Alcoa n’ont pas voulu dire comment elles se comparent avec d’autres usines.Alcoa a dit qu’elle étudierait plusieurs alternatives, de mesures plus modestes jusqu’à la fermeture permanente de cer- taines installations.Son système de raffinage de l’oxyde d’aluminium sera aussi examiné.Les décisions prises concernant les compressions ou les fermetures seront annoncées au fur et à mesure que les examens seront complétés.Alcoa compte quelque 61 000 employés dans 30 pays.» Pétrolia divulguera des infos de l’entente avec Hydro COMMUNAUTÉ ENTREPRENEURIALE DE MASKINONGÉ Le forum reporté à l’automne La Presse Canadienne Québec — La société Pétrolia (TSX:PEA) a conclu une entente de principe pour divulguer d’ici la fin de l’été prochain les conditions entourant son achat de permis d’exploration pétrolière d’Hydro-Québec sur l’île d’Anticosti.En octobre dernier, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, avait manifesté l’intérêt de connaître le contenu de cette entente secrète.Dans un communiqué, hier, Pétrolia a déclaré qu’elle rendra publique les modalités de la contrepartie reçue par Hydro-Québec dans le cadre de la transaction.Ces informations seront dévoilées «le ou vers le 1er septembre 2013», a indiqué l’entreprise.Le président de Pétrolia, André Proulx, a de plus indiqué que les informations visées par l’entente «pourraient être divulguées plus tôt si la conjoncture commerciale le permet».En 2008, la société d’État a vendu à l’entreprise Pétrolia ses permis d’exploration de pétrole et de gaz dans l’île d’Anticosti, dans le golfe du Saint-Laurent.L’ancienne ministre libérale des Ressources naturelles Nathalie Normandeau avait voulu diffuser, en 2011, le contenu du document consacrant la transaction.Mais Pétrolia avait opposé un refus catégorique, faisant valoir les clauses de confidentialité prévues lors de la vente des permis.» Louiseville (ML) — Le forum sur la culture entrepreneuriale qui devait avoir lieu demain dans la MRC de Maskinongé est reporté à l’automne.Les organisateurs estiment que les personnes inscrites jusqu’à maintenant ne représentent pas suffisamment les différents secteurs d’activités de la communauté.Lors de la conférence de presse tenue le 10 avril, on laissait entendre qu’une participation de 200 personnes provenant de tous les milieux était souhaitée pour cette grande rencontre initiée par la Communauté entrepreneuriale de la MRC de Maskinongé.En date du 22 avril, une soixantaine de personnes étaient inscrites.«De ce total, le secteur économique était représenté à au moins 75 %.En l’espace de moins de deux semaines, on a eu une soixantaine d’inscriptions.On a une bonne base, mais ce n’est pas assez diversifié», confie Jean-Frédéric Bourassa, conseiller en communication au Centre local de développement (CLD) de la MRC de Maskinongé.Ce forum vise à développer l’adhésion large de la population à des valeurs de créativité et de leadership afin que la communauté prenne son développement en main.Pour ce faire, on compte attirer des élus, des citoyens, des gens du milieu scolaire et des intervenants du secteur communautaire en plus des gens d’affaires.«On aurait pu mettre 150 personnes dans la salle, provenant principalement du secteur socioéconomique.Est-ce qu’on aurait rencontré nos objectifs?La réponse est non.On a besoin d’une grande collaboration de tout le monde», continue M.Bourassa.Les organisateurs du forum s’alignent maintenant vers novembre.On veut profiter de l’engouement créé par le mois de l’entrepreneuriat pour atteindre les objectifs en termes de nombre de participants et de secteurs d’activités.«En 2013, ce sera notre cinquième édition du mois de l’entrepreneuriat et c’est rendu très populaire dans la MRC.Ça commence à être un automatisme.Ce serait un bon timing pour la communauté entrepreneuriale», avance Jean-Frédéric Bourassa.Le fait de tenir l’activité plus tard dans l’année donnera davantage de temps aux organisateurs pour en faire la promotion.» BANQUES Min.DÉPÔTS À COURT TERME 60j.90j.120j.180j.Min.DÉPÔTS À LONG TERME lan 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans Var.6 m.o.HYPOTHÈQUES RÉSIDENTIELLES 6 m.f.1 an o.1 an f.2 ans 3 ans 4 ans 5 ans La Banque HSBC Canada 5,000 0.65 0.75 0.85 0.90 1,000 1.15 1.25 1.35 1.60 1.95 3.10 6.20 4.45 6.35 3.60 3.95 4.45 4.99 5.24 Banque Nationale du Canada 5,000 0.50 0.55 0.60 0.70 1,000 0.90 1.20 1.25 1.60 1.75 3.20 6.70 4.00 6.30 3.10 3.14 3.55 4.54 5.14 Banque Laurentienne 3,000 0.50 0.50 0.65 0.80 500 0.90 1.20 1.25 1.60 1.75 3.20 6.70 4.40 6.30 3.09 3.14 3.55 4.54 5.14 Banque Royale 5,000 0.65 0.80 0.80 0.90 1,000 1.30 1.30 1.80 1.60 2.20 3.00 6.30 4.00 6.30 3.00 3.04 3.55 4.54 5.14 Banque Scotia 5,000 0.55 0.60 0.65 0.75 1,000 0.90 1.10 1.25 1.40 1.75 3.10 6.45 4.55 6.50 3.75 3.89 3.99 4.39 4.99 TD Canada Trust 5,000 0.65 0.75 0.80 0.85 1,000 1.00 1.10 1.35 1.60 1.85 3.20 - 4.00 6.30 3.00 3.04 3.55 4.54 5.14 BMO Banque de Montréal 5,000 0.75 0.90 0.90 1.00 1,000 1.00 1.15 1.35 1.60 1.95 3.10 6.30 4.00 6.30 3.00 3.04 3.55 4.54 5.14 CIBC 1,000 0.50 0.50 0.55 0.75 1,000 0.90 1.10 1.25 1.40 1.75 - - - - - - - - - CIBC Mortgages 0 - - - - 0 - - - - - 3.20 6.70 4.45 6.35 3.00 3.14 3.55 4.39 5.14 Manulife Bank 25,000 0.65 0.75 0.75 0.80 2,500 1.40 1.65 1.75 2.00 2.20 3.00 - 4.45 4.00 3.00 3.05 3.10 3.10 3.09 FIDUCIES Le Groupe Desjardins 5,000 0.50 0.60 0.65 0.80 1,000 0.90 1.20 1.25 1.60 1.75 3.20 6.50 4.40 6.30 3.09 3.14 3.55 4.54 5.14 Fiducie Desjardins 5,000 0.50 0.60 0.65 0.80 1,000 0.90 1.20 1.25 1.60 1.75 - - - - - - - - - Groupe Investors 0 - - - - 0 - - - - - 3.00 6.50 4.00 6.30 3.00 3.14 3.55 4.54 5.14 Sun Life-Assurance 0 - - - - 1,000 rl.15 rl.35 rl.50 rl.65 rl.85 - - - - - - - - - London Life 0 - - - - 10,000 0.90 1.15 1.30 1.35 1.40 3.00 6.50 4.00 6.30 3.00 3.14 3.55 4.54 5.14 Trust La Laurentienne 3,000 0.50 0.50 0.65 0.80 500 0.90 1.20 1.25 1.60 1.75 - - - - - - - - - Épargne Placements Québec 0 - - - - 100 1.25 1.35 1.60 1.80 2.05 - - - - - - - - - Informations fournies le 1er mai 2013,15 :5 hres par les services Cannex qui les ont transmises au Le Nouvelliste hier.Les lecteurs peuvent en tout temps consulter les taux de Cannex sur internet à l’adresse suivante : www.cannex.com.Les abréviations suivantes sont : J’ = jour, ‘Min.’ = placement minimum, ‘m.’ = mois, ‘o.’ = hypothèque ouverte, ‘f.’ = hypothèque fermée, Y = dépôts rachetables. LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 19 ACTUALITÉS CAISSES DESJARDINS DU CENTRE-DU-QUÉBEC Des excédents de 38 millions $ en 2012 Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Au terme de l’exercice financier terminé le 31 décembre 2012, les caisses de la région du Centre-du-Québec affichent des excédents avant ristournes aux membres de 38 millions de dollars, comparativement à 44,4 millions de dollars en 2011, soit une baisse de 14 %.Cette diminution s’explique principalement par le contexte de bas taux d’intérêt qui perdure et la vive concurrence dans le marché, ce qui affecte la marge bénéficiaire des caisses et entraîne une baisse de leur revenu net d’intérêt.«On se souviendra de l’année 2012 comme celle de l’Année internationale des coopératives au cours de laquelle les caisses de notre région, moteurs de l’économie locale et régionale, ont continué à contribuer activement à la vitalité de leurs milieux.En somme, elles ont fait la démonstration de la pertinence de notre modèle d’affaires et que l’engagement des dirigeants élus et du personnel peut faire toute la différence pour nos membres et pour la collectivité», a déclaré Pierre Levasseur, président du Conseil des représentants des caisses de la région du Centre-du-Québec.Au terme de l’exercice financier 2012, les caisses de la région affichent une croissance de 1 % de leur portefeuille global de prêts.Alors que les prêts à la consommation connaissent un léger recul, les prêts hypothécaires augmentent de 5,1 %.Pour sa part, le portefeuille de prêts aux entreprises, de prêts agricoles et de prêts institutionnels demeure stable à 1,6 milliard de dollars.Quant à la collecte d’épargne, elle a enregistré une augmentation de 4 % en 2012, par rapport à l’année dernière.Comme pour les autres caisses du Mouvement Desjardins, celles de la région du Centre-du-Québec favorisent une approche qui leur permet d’appliquer un partage des excédents assurant leur développement, leur capitalisation et leur pérennité.Ainsi, les membres se partageront un montant de 11,4 millions de dollars sous forme de ristournes.A cette somme s’ajoutent les montants que les caisses ont contribué à leur Fonds d’aide au développement du milieu, portant le retour à la collectivité à 15,7 millions de dollars.«L’année 2013 présentera un défi particulier compte tenu du contexte de bas taux d’intérêt qui perdure et nous invitera à gérer de façon encore plus rigoureuse nos affaires tout en maintenant l’accent sur la croissance et surtout sur la satisfaction des membres», a souligné le vice-président régional, Daniel Lafontaine.«C’est dans ce contexte que se poursuivra l’évolution de notre réseau en mettant de l’avant des solutions innovantes.Par exemple, certaines caisses pourraient choisir de partager des locaux ou une ressource avec des organismes du milieu, d’autres pourraient opter pour des heures d’ouverture allongées.En somme, les caisses de la région mettront tout en œuvre pour offrir des services adaptés aux besoins évolutifs de leurs membres», a-t-il ajouté.Les 13 caisses de la région du Centre-du-Québec comptent un actif global de 5,6 milliards de dollars, quelque 197 dirigeants et 212 261 membres.Plusieurs organismes et événements reçoivent l’appui de Desjardins comme, par exemple, la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, le Musée des religions et le Centre de la Biodiversité du Québec.» En 2013, la Banque Nationale était présente pour Guitares Godin.«Grâce à l’expertise commerciale de ses bureaux à l’étranger, la Banque Nationale a permis de simplifier les transactions avec nos clients européens tout en optimisant nos exportations.» - Robert Godin, Président-directeur général, Guitabec BANQUE NATIONALE bnc.ca/inc Toujours présents pour les entreprises LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 L'ESPACE de vos ambitions PUBLIREPORTAGE MISSIONS ENTREPRENEURIALES EN EUROPE : NOS ÉTUDIANTS VOIENT LOIN L'entrepreneuriat est un facteur de motivation et de persévérance scolaire et c'est avec cette conviction que le Cégep de Trois-Rivières participe activement au développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes.Plusieurs ressources sont mobilisées en ce sens et le Collège a même créé une table de concertation et de promotion de l'entrepreneuriat sous toutes ses formes.C'est dans ce contexte que deux groupes de nos étudiants ont vécu des séjours en Belgique et en France en mars dernier.Au cœur de leurs intérêts : les pratiques entrepreneuriales et l'économie sociale.Stage d'économie sociale et solidaire en France Du 7 au 19 mars dernier, dix étudiants des programmes Techniques de travail social et Sciences humaines ont vécu un stage d'observation et de formation en Économie sociale et solidaire (ÉSS) dans la région de Lille, en France.Les enseignants Jean Fournier et Alain Dumas accompagnaient le groupe.™ AUBERGE DE JEUNESSE •••V **•*• 5 * »*MtV Mtflft ¦ ¦ a r ¦, æ a «.— — _ m .V.V’.VJI ÇV.V.V.V, I ^ ‘ Dans le désordre, Marilie Cormier Gaudet, Fabienne Gauthier, Kate Tessier, Gabrielle Landry-Latendresse, David Bourgeois, Coralie Gagnon-Voyer, Julie Dionne, Sophie Lamirande, Anaïs Gignac Massicotte et Marie-Philippe Dupuis ainsi que les enseignants Alain Dumas et Jean Fournier.Le but de ce stage était d'étudier et de comparer les pratiques de développement de l'économie sociale et solidaire entre la région de la Mauricie et la celle du Nord-Pas-de-Calais, en France.Le groupe a réalisé une dizaine de visites d'entreprises d'économie sociale et solidaire : « Il est certain que ces rencontres stimulantes vont ouvrir de nouveaux horizons pour nos étudiants.De plus en plus de nos diplômés enTravail social sont embauchés par des entreprises d'économie sociale et solidaire, une forme d'entrepreneuriat très vivante, tant au Québec que sur un plan mondial.En tissant des liens avec une région aussi active que celle du Nord-Pas-de-Calais, nous enrichissons les pratiques et favorisons le développement de ce type d'économie qui, tout en poursuivant la cible de la rentabilité financière, vise d'abord la rentabilité sociale », explique l'enseignant Jean Fournier.Le groupe a pu compter sur les partenaires suivants pour financer le voyage : la Fondation du Cégep deTrois-Rivières, Logiq, le Forum jeunesse Mauricie et l'AGECTR.Le groupe remercie également le Service de coopération et de développement international du Cégep deTrois-Rivières ainsi que le Comité régional en économie sociale — Mauricie (CRES) pour leur soutien technique.Vision entrepreneuriat de retour de Belgique Pendant une semaine, les membres du club entrepreneur étudiant Vision entrepreneuriat ont visité des entreprises en plein essor dans les villes de Charleroi, Bruxelles, Namur et Mons en Belgique.De la Moutarderie Bister au producteur de structures aéronautique Sonaca, en passant par la brasserieTimmermans, les jeunes entrepreneurs ont pu observer différents modèles d'affaires.Ils ont également visité Technocité, une entreprise qui a pour but d'améliorer la culture technologique dans la région wallonne en formant des étudiants dans plusieurs champs de compétence.Ils ont pu constater les résultats de cette formule gagnante en visitant Atomic turtle, une entreprise créée par des diplômés de Technocité.participé à des ateliers sur la transmission et le financement d'entreprises, ainsi que sur la gestion et rétention des talents.Ils ont également eu la chance de rencontrer divers entrepreneurs pendant le diner tournant.Les dix jours ont permis à la délégation tri-fluvienne de se faire de nombreux contacts avec des clubs entrepreneurs belges et québécois.La responsable de l'entrepreneuriat au collège, Stéphanie Blais, constate : « La Belgique et le Québec partagent beaucoup de points en commun : nécessité de diversifier l'économie dans des villes industrielles, importance d'assurer le transfert d'entreprises dans un contexte de baisse démographique, autant de défis à relever pour nos deux nations.Tout au long de la mission, nous avons vu énormément de parallèles à faire et c'était très inspirant! » À Mons, le groupe a assisté à une conférence sur la psychologie de l'échec qui mettait en lumière les différences entre le Québec et la Belgique en matière de revers.Le voyage s'est conclu à Bruxelles où se tenait le 8e colloque des clubs entrepreneurs étudiants ayant comme thème « Entreprendre c'est aussi (se) reprendre ».Environ 150 personnes, dont trois délégations québécoises, participaient à cet évènement.Les membres du groupe ont Les membres du club remercient chaleureusement les commanditaires de la mission : les offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), l'Association générale des étudiants du Cégep de Trois-Rivières (AGECTR), la Fondation du Cégep deTrois-Rivières, le Bureau international jeunesse (BU), Forum Jeunesse Mauricie ainsi que les députés Jean-Paul Diamond et Danielle St-Amand.î&à.) > JÉÊ f 4 - s liai 11 Jmr ¦ — «.MM E .- Il ‘ JM g Ey \ A ÆÊËuJ *?* f«jgu ‘j tvV/i 1 1 7 ¦Blip \ Mariane Simard, Samuel Lafontaine, Stéphanie Blais (responsable de l'entrepreneuriat), Virginie Plourde et Marc-Antoine Flageol (à droite avec une casquette rouge), en compagnie de membres de clubs entrepreneurs belges lors de la visite de l'entreprise Sonaca à Charleroi.Le Cégep de Trois-Rivières offre 42 programmes d'études dont 2 uniques au Québec.cegeptr.qc.ca | 819 376-1721, poste 2701 CEGEP TROIS-RIVIERES LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 21 RIEN NE SE COMPARE AU PLAISIR D’AVOIR TOU! Ci QU’ON VEUT TOUT NOUVEAU - VERSEMENTS PEU ELEVES AVEC UNE LISTE IMPRESSIONNANTE DE CARACTÉRISTIQUES DESÉRIE ACHETEZ POUR SEULEMENT AUX DEUX SEMAINES TAUX ANNUEL POUR UN TERME DE 84 MOIS AVEC UN ACOMPTE DE500$.FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LE CLIMATISEUR INCLUS.ACHETEZ AU COMPTANT POUR SEULEMENT 17 Z69 $ & MOTEUR 4 CYLINDRES DE 2,0 L DÉVELOPPANTE CH & BIEN PLUS! MEILLEUR ACHAT VOITURES COMPACTES 5,1 L/100 KM SUR ROUTE 7,5 L/100 KM EN VILLE* OBTENEZ-EN PLUS AVEC LA FOCUS SE POUR SEULEMENT 11$ DEPLUS AUX DEUX SEMAINES ACIEÏIZ AU COMPTANT POUR 19 Z19 s BIEN ÉQUIPÉE AVECTOUTES LES CARACTÉRISTIQUES DE LA VERSION S, PLUS: CHAÎNE AUDIO À 6 HAUT-PARLEURS & SYSTÈME SYNC8 AVEC ÉCRAN DE 4 PO MYFORD8 & JANTES DE 16 PO EN ACIER AVEC ENJOLIVEURS & GLACES AVANT ET ARRIÈRE À COMMANDE ÉLECTRIQUE & BIEN PLUS! 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Carpentier, qui a fait la fierté de son patelin en remportant les grands honneurs de la première édition de l’émission La Voix.Hier, les préparatifs allaient bon train pour faire de cette célébration un rendez-vous agréable qui se tiendra, à moins d’un revirement de dernière minute, à l’aréna de la municipalité.C’est du moins le souhait que formule le maire de l’endroit, Yvon Lafond, qui aura fort à faire au fil de la semaine prochaine pour orchestrer le tout.Le public sera convié au cours des prochains jours.«Nous n’avons que dix jours pour nous virer de bord.La programmation n’est pas terminée, mais il est certain qu’il y aura une séance de photos et de signatures avec Valérie et qu’un hommage lui sera rendu.Elle fera une presta- tion, mais on ne sait pas encore combien de pièces elle chantera», observe M.Lafond.«Les billets vont être en vente d’ici vendredi (demain), à des prix dérisoires.» Le comité organisateur ignore pour le moment s’il sera possible de recevoir certains invités spéciaux, notamment les quatre coachs de La Voix (Ariane Moffatt, Marc Dupré, Jean-Pierre Ferland et Marie-Mai) et les trois autres finalistes (Jérôme Couture, Charlotte Cardin-Goyer et Etienne Cotton).Les célébrations devraient débuter en fin d’après-midi, vers 16 h 30 ou 17 h, prévoit M.Lafond.À fleur de peau C’est aussi cette semaine que Valérie Carpentier a lancé son premier simple, soit la chanson À fleur de peau, qu’elle avait interprétée en finale à La Voix.Cette pièce, écrite pour elle par le duo Ariane Moffatt et Daniel Bélanger, pourra désormais tourner sur les ondes des radios et est maintenant disponible en exclusivité sur ZIK.ca.Les gens qui se rendront sur ce site y retrouveront par ailleurs une illustration qui accompagne l’extrait.Il s’agit d’un autoportrait que Valérie Carpentier a dessiné elle-même.«Le mystère de Valérie est inspirant», a commenté Ariane Moffatt à l’occasion du lancement «officiel» de sa pièce.«Le sujet de la chanson m’est apparu rapidement.L’image de la fleur de peau illustrait à la fois le printemps et la fragilité.L’incontournable mélancolie qui accompagne les belles années, l’aube de la vingtaine pour elle.» C’est en pensant au profil de sa protégée qu’elle a composé le tout.«Je voulais que la chanson soit accrocheuse et légère mais que la poésie prime.Je me suis assise au piano en envoyant mes premières lignes à Daniel par courriel.On dirait qu’il a lancé mes mots dans les airs et qu’ils sont retombés dans un autre ordre, que je trouvais encore meilleur.» Elle en apprécie aujourd’hui l’interprétation qu’en fait Valérie Carpentier.«Quand elle l’a mise dans sa bouche, on a immédiatement compris toutes les deux que c’était la chanson qui lui collait à la.(fleur de) peau.J’espère qu’elle aimera la chanter encore longtemps!»» LES ARTS EN BREF Michel Dussault en récital Saint-Pierre-les-Becquets (MJM) — Le pianiste Michel J.Dussault offrira un récital ce dimanche 5 mai à 14 h à l’église de Saint-Pierre-les-Becquets.Résidant de la municipalité de la MRC de Bécancour, M.Dussault fut notamment responsable de l’enseigne- es Çoncï Concert Dimanche, 5 mai 2013 14h00 CEGEP de Trois-Rivières 3175 boulevard Laviolette (RjcfiardBaré Claveciniste Stationnement gratuit Jour MondiaC de COrgue 2013 Présidence d’honneur: Mgr Luc Bouchard évêque de Trois-Rivières (Benoît Bacon Organiste Au programme: Prélude et fugue en Sol Majeur, BWV 541 (orgue) J.S.Bach (1685-1750) Pièces en La extraits (clavecin) J.P.Rameau (1683-1764) I- La triomphante II- Sarabande III- Les trois mains Concerto pour 2 claviers en Sol majeur (orgue et clavecin) A.Soler (1729-1783) I- Andantino II- Minuet Etc., Adultes : 20$ Billets de saison (4 concerts): 45$ Etudiants : Entrée libre Renseignements : (819) 296-3740 Québec g g CORPORATION D6 D€V€LOPP€M€NT CULTURCL K TfiOIS-RMÉRCS ment du piano à l’Université du Québec à Trois-Rivières de 1969 à 2002.En tant qu’interprète, il a réalisé de nombreuses tournées qui l’ont mené aux Etats-Unis, au Brésil, en Angleterre, en France, en Italie, en Pologne, en Russie et en Australie, entre autres.Le programme de son concert de dimanche comprend des œuvres de Mozart, Beethoven, Debussy et Chopin.L’entrée est libre, et une contribution volontaire à la sortie est suggérée par le comité Culture et patrimoine de Saint-Pierre-les-Becquets.Comédiens demandés Trois-Rivières (LC) — Le Théâtre des Gens de la place est actuellement à la recherche de comédiens pour former les distributions de sa prochaine saison.Afin de combler les besoins des trois pièces au programme, une journée d’auditions se tiendra le samedi 18 mai, à compter de 9 h.La troupe lance un appel aux comédiens et comédiennes de tous les âges, quoique pour la prochaine saison, un grand nombre de rôles à combler sont masculins.Les gens qui se présenteront en auditions n’ont rien à préparer.Ils participeront à un atelier de groupe en avant-midi en compagnie des metteurs en scène, qui pourront ainsi établir une première sélection.Certains participants seront interpellés par la suite pour une rencontre individuelle avec un metteur en scène en après-midi, selon les besoins.A cette occasion, le candidat devra procéder à une courte lecture du texte de la pièce.Les personnes intéressées peuvent s’inscrire par courriel, avant le 16 mai 17 h, à l’adresse auditionstgp@yahoo.ca.Il est à noter que 40 places sont disponibles et que ces auditions sont gratuites.» fXlnëuf 2 au 11mal présente ¦ÎS®0@=GOT!IÔI8SS fli®rcn spectacle.v/ww.em Le rendez-vous culturel des tout-petits! sp-—-.-"‘".’rsïiSïïT’ Réservez maintenan LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ARTS ET CULTURE 23 La Biblio-vente a 15 ans Plus de 70 000 livres usagés seront à vendre le 11 mai à la Bâtisse industrielle PHOTO: ÉMILIE O'CONNOR Charlotte Lecours et Johanne Gaudreau, du comité organisateur, invitent la population à la quinzième Biblio-vente, qui se tiendra cette année le samedi 11 mai de 8 h 30 à 16 h 30 à la Bâtisse industrielle.Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Pour une quinzième année, la Biblio-vente proposera à la population un choix de plus de 70 000 livres usagés.Ce 15e rendez-vous organisé par les bibliothèques publiques de la Mauricie et du Centre-du-Québec se tiendra le samedi 11 mai de 8 h 30 à 16 h 30 à la Bâtisse industrielle du terrain de l’Exposition à Trois-Rivières.La plupart des livres sontvendus au coût de 2,50 $ le kilogramme.L’exception concerne les bandes dessinées qui seront vendues à l’unité (2 $) cette année, question de limiter les razzias.«Au lieu d’être classées comme avant, les bandes dessinées seront disposées pêle-mêle, mais en moins grande quantité et tout au long de la journée pour que plus de monde puisse en profiter», explique Charlotte Lecours, présidente du Regroupement des bibliothèques publiques Mauricie — Centre-du-Québec.Les visiteurs pourront acheter «au poids» des romans, des documentaires, des ouvrages de réfé- CINEMA CINÉ-CAMPUS - Jeudi 2 mai à 19 h 30 et dimanche 5 mai à 16 h au Séminaire de Trois-Rivières: De rouille et d’os.- Mardi 7 mai à 19 h 30: Django déchaîné, dans le cadre de Ciné 5D.3 $/membres, 5 $/non-membres.SALLE J.-ANT0NI0-TH0MPS0N Samedi 4 mai à 13 h 30,16 h 30 et 19 h 30: Les Grands explorateurs: Irlande — Ombres et lumières.THÉÂTRE BELCOURT Jeudi 2 mai: Huguette Oligny, le goût de vivre, de Pascal Gélinas.CONCERTS AUBERGE LE BALUCHON Samedi 4 mai à 20 h à l’Éco-café Au bout du monde: concert de chant classique avec Geneviève Lenoir accompagnée de la pianiste Janie Caron.CHAPELLE DU SÉMINAIRE Samedi 4 mai à 20 h: concert de Vocalys: Trois générations réunies, fête chez les Bach.CHORALE CŒUR AMIS Samedi 4 mai à 20 h et dimanche 5 mai à 14 h 30 au Club de golf de Gentilly: spectacle Méli-Mélodie.(18 $/adulte et 7 $/enfant de 5 à 12 ans).Réservations: 819-294-9245.CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE TROIS-RIVIÈRES Jeudi 2 mai à 18 h (violon) et vendredi 3 mai à 19 h (piano): Même instrument, même passion.Concert d’élèves de tous les niveaux qui jouent du même instrument.ÉGLISE ST-PIERRE-LES-BECQUETS Dimanche 5 mai à 14 h: récital du rence et des périodiques autant pour les adultes que pour les enfants et les adolescents.En nouveauté cette année, des sections cloisonnées permettront aux lecteurs de remplir des boîtes d’items pianiste Michel J.Dussault.Entrée libre, contribution volontaire.SPECTACLES CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Samedi 4 mai à 20 h: Messmer.COMPLEXE CULTUREL FÉLIX-LECLERC Jeudi 2 mai à 19 h 30: Matt Andersen.Samedi 4 mai à 20 h: Alain Morisod et Sweet People.GAMBRINUS Mardi 7 mai: demi finale 1 - Les mardis de la relève LE ZÉNOB Mercredi 8 mai à 21 h 30: Early Jazz Band en formation trio (clarinette/ vocal-banjo-contrebasse).7 $.MAGASIN GÉNÉRAL LE BRUN Samedi 11 mai à 20 h: Michel Rivard (complet).MAISON DE LA CULTURE FRANCIS-BRISSON Lundi 6 mai à 20 h: Anonymus.MOULIN MICHEL DE GENTILLY Samedi 4 mai à 20 h: Marc Déry.NORD-OUEST CAFÉ Vendredi 3 mai à 20 h: Two Green Cats.10 $.SALLE J.-ANT0NI0-TH0MPS0N Dimanche 5 mai à 20 h: Alain Morisod et Sweet People.Lundi 6 mai à 20 h: Engelbert Humperdink.Mercredi 8 mai à 20 h: Les Cowboys fringants.SALLE LOUIS-PHILIPPE-POISSON Dimanche 5 mai à 9 h 30 et à 11 h: Chübichaï, spectacle pour les 3 à 6 ans dans le cadre des Petits bonheurs.sélectionnés et de payer le contenu «à la boîte» et non au poids ou à l’unité.«Depuis deux ans, nous avons été vraiment particuliers dans nos choix de livres de sorte que nous avons de plus en plus THÉÂTRE BELCOURT Vendredi 3 mai à 20 h: François Massicotte en rodage.ACTIVITÉS MAISON DU COMMIS-VOYAGEUR Vendredi 3 mai à 19 h 30 au 115, ave St-Laurent, Louiseville: trois grands personnages se racontent: Camille Claudel (Nicole Larose), Rose Kennedy (Pauline Caumartin) et la reine Victoria (Normande Gérin-Lajoie).10 $, sur réservation seulement (819-228-9437, poste 2170).MUSÉE DES URSULINES Vendredi 3 et samedi 4 mai à 19 h 30: Les coulisses du pensionnat, Les faux de Saint-Jean-Berchmans, activité de tourisme culturel d’expérience.16 ans et plus.25 $.Réservation requise au 819- 375-7922 ou info@musee-ursulines.qc.ca SALLE LOUIS-PHILIPPE-POISSON Jeudi 2 mai à 18 h 30: Barba.papa, atelier de création à partir de crème à barbe, avec les papas ou grands-papas d’enfants de 3 à 6 ans, animé par Christian Duval.Dans le cadre des Petits bonheurs.Réservation: 819-380-9797.THÉÂTRE CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Mercredi 8 et jeudi 9 mai à 19 h 30: Belle pour l’été, par la troupe Les Beaux-Parlants.15 $ en prévente et 18 $ à la porte.SALLE J.-ANT0NI0-TH0MPS0N Mardi 7 mai à 20 h: Les muses orphelines.» de livres de grande qualité.On fait des tris pour que ce soient de beaux livres qui soient à vendre», indique Mme Lecours.Pour célébrer le quinzième anniversaire de l’événement, sept lots de 15 kilos seront offerts au hasard au cours de la journée sous forme de certificats de lots gratuits.Les documents écoulés à la Biblio-vente proviennent des élagages réalisés dans les bibliothèques, ainsi que de dons du public.La vente inclut des livres des bibliothèques de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, de Shawinigan, de Trois-Rivières ainsi que des 127 établissements du Réseau Biblio du Centre-du-Québec, de Lanaudière et de la Mauricie.Pour compléter l’offre, la population est invitée à aller porter ses livres usagés (et en bon état) à la Bâtisse industrielle le jeudi 9 mai de midi à 18 h 30.Environ 5000 personnes se sont rendues à la Biblio-vente l’an dernier et bon an, mal an, entre 35 000 et 40 000 livres sont écoulés lors de la journée.Les items non vendus sont distribués à des organismes communautaires de la région tandis que d’autres sont envoyés dans des pays dans le besoin.«Cette année, les livres seront envoyés en Haïti, au Burkina Faso et au Mali, où les besoins sont criants, où il y a une pénurie de livres», précise Johanne Gaudreau, membre du comité organisateur de la Biblio-vente.C’est via la fondation Culture à partager que les livres sont acheminés dans ces pays.Les profits de la Biblio-vente sont dédiés à l’achat de nouveaux documents, au développement de services et à la promotion de la lecture et des bibliothèques.» PORT DE TROIS-RIVIÈRES Groupe Pnommel Wans 1963-2013 © e % do®, C Os& présentent ostr SAMEDI 11 MAI 2013 à 20 h Salle J.-A .-Thompson Marie-Josée Lord Jacques Lacombe Soprano Chef d'orchestre BCOGECO Q* 1 866 416-9797 • www.ostr.ca • n SORTIES I VERTISSEMENTS 24 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Angel Ganivet SOLUTION du dernier numéro Citation de Honoré-Gabriel Mirabeau : Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n’en accorde jamais.D F E 1 L t * E r n ^ H S F A ( N 0 * 1 ) 1 .N L Z T E E D 0 S A h N ï 4 E ( S E S U X 1- -1 > m 1 ¦ ¦ J ¦ ¦ ¦ d ¦ MOT MYSTERE CHEVEUX ET COIFFURE - Un mot de 6 lettres E R 0 U Q U 1 N E V U A H C F D E S R 0 R N E R E S 1 L L E U L D T E L 0 V A B 0 B R U N A E R S R 1 S S 1 A P E S E D R N 0 U U H L M D E P E U 0 E 1 N B F A B P P E 1 U Q R N C 0 A 1 K A E 1 L N Q 0 E 0 D 0 N T 0 F T R E G A T E 1 1 U 1 E L L 1 A P L L E C R S T L F F R G 1 A E 0 N Z E L E 1 E F F 0 E 1 S P S E 1 0 S 0 S R E 1 U S T E S M 1 T R E S C S F L S R C T A E 1 R 0 R F A H E E S 1 D G A 0 R A G 1 F P P E R E T R E N N E R 0 U G E L E Solution du dernier problème : TAXIDERMIE MM3774 AFRO LISSER ALOPECIE LOTION ANNELER MITRE BAVOLET NATTER BOB NOIRAUDE BORDS NOIRE BRUN ONDULER CAPE ORNER CHAUVE PAILLE CLOCHE PASSEE DECOIFFE PELEE DESEPAISSIR PLI DOREE RAIDE DRU RESILLE ECZEMA ROUGE EFFILER ROUQUINE EPAISSE ROUSSE EPINGLES RUBAN ETAGER SHAKO ETRENNER SOIE FIGARO SUROIT FIN TIF FRISE TOQUE GEL TRESSE GIBUS GRIS IMPETIGO LAQUE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.'ee;e|dtuoo e;|Ojp ep ajqjej ep eojooq g 'aipneB ep ajqjej ep eojooe | ep eiujoj^ 'AJ_ suusque | jns sujotu ue ;uetue|e ug 9 'Al als°d s| snos ;e|dtuoou! ;sAnQ g 'e;seA e| ep ;ueAep e| jns eenbipu; uou ejnÀej eup| p 'essojB sujotu ;se e;|Ojp eqaief e ’ Les préparatifs en vue de la fin de semaine pourraient transformer ce jeudi en course contre la montre, et il serait préférable de se concentrer sur l'essentiel.Certains éléments peuvent être reportés à plus tard sans avoir de répercussions négatives dans l'immédiat.En vous accordant le temps de souffler, vous augmentez la qualité de votre rendement, ainsi que celle de votre instant présent.Lion (23 juillet au 22 août) La Lune se trouve dans votre signe opposé, le Verseau, mais à cause de son carré avec le Soleil, puis avec Vénus, elle risque de faire ressurgir quelques malaises ou contradictions.Une initiative sagement mûrie vaudra bien mieux qu'un geste posé impulsivement sous le coup de l'émotion.Il est donc recommandé de prendre votre temps et de bien réfléchir afin d'obtenir les meilleurs résultats.Vierge (23 août au 22 septembre) En accordant de l'importance à tout propos désobligeant, vous contribuez essentiellement à le légitimer.Une façade imperturbable démontre une plus grande force de caractère que n'importe quel accès de colère.La meilleure attitude consiste à ignorer toute remarque arrogante, ou à y répondre avec courtoisie, peu importe que ce soit en public ou en privé.Vû.Balance (23 septembre au 23 octobre) Le passage de la Lune au trigone de votre Signe vous propose un jeudi agréable et sans complications.Vu que les personnes qui vous côtoient semblent bien disposées à vous faciliter l'existence, il serait dommage de ne pas oser leur demander de vous rendre service.Dommage aussi que l'opinion d'un proche au sujet d'une nouvelle personne influence injustement votre perception de celle-ci.Scorpion (23 octobre au 21 novembre) Tant que la Lune parcourt le Verseau, vous devriez essayer de fermer les yeux sur des commentaires qui vous agacent.Une discussion avec une personne obstinée ou belliqueuse ne rapporterait qu'un sentiment de frustration.Gardez les individus susceptibles de vous exaspérer à distance.Les gens vous sembleront déjà plus charmants dès demain, alors que la Lune passera en Poissons.^ Sagittaire (22 novembre au 21 décembre) Si on se présente les mains vides, on nous dira que le maître dort, mais si on arrive avec un présent, on nous priera de bien vouloirentrer.Il n'est pas question d'amadouer qui que soit, mais de poser des gestes concrets qui témoigneront d'un intérêt sincère de votre part.Les autres vous offriront ce que vous désirez dans la mesure où ils sentiront que vous avez l'intention de vous investir.Capricorne (22 décembre au 19 janvier) Autant les mots sont légers pour celui qui les jette, autant il sont lourds pour celui qui les reçoit.Gardez-vous de prononcer des paroles à la légère, car compte tenu du carré qui se dessine entre la Lune et le Soleil, un esprit susceptible risque de se vexer facilement.Parallèlement, une personne que vous appréciez prendra conscience de sa complémentarité avec vous.M Verseau A'ffi (20 janvier au 18 février) Vu que la Lune poursuit son séjour en Verseau, il vaudra mieux suivre votre première idée sans vous laisser dissuader par les intentions éventuelles que vous attribuez à autrui.Il est d'ailleurs contre-indiqué de faire des suppositions quant aux attentes des autres si celles-ci n'ont pas été verbalisées.L'initiative la plus spontanée est celle qui peut engendrer les meilleurs résultats.Poissons (19 février au 20 mars) Vous pourriez avoir l'occasion de revivre une expérience agréable plus rapidement que vous ne l'espériez.Augmentez vos chances de recevoir une proposition en manifestant votre enthousiasme, mais en évitant l'insistance.Une personne indépendante qui recule devant l'engagement a peut-être peur de l'envahissement.Ne lui donnez pas l'impression d'être quelqu'un d'étouffant. IVERTISSEM ENTS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 2 MAI 2013 ) 25 UJ * < oc Û Z < T ILS SONT \ l VENIMEUX UN SAC REMPLI DE SERPENTS A ÉTÉLARÇUÉ À XANADU.ON WIT LES EMPÊCHER DE SE RÉPANDRE PARTOUT! Æk HiaaiBHi QU! SONT DANS CES VOITURES DEVANT L’ENTRÉE ?.VOYONS VOIR DE Jv, PLUS PRÈS.J DANS LA SALLE DECONTRÔLE.©2011 by King Features Syndicate, Inc.World rights reserved.IL DOIT REGARDER tropdemieeioneoe REQUIT À LA MAIEONI CELT LA quhammie A BO RO! DEE EUE EN REMONTANT OVNCOUPEEC DUEONDOE PIECfNEI.ÊT RYAN NAGEAIT COMME UN BEBE PHOQUE À PARTIR PE RIEN?TIENS.FAIS-TOI DBS «TOASTS» Z LU CÛ JPENSE PAS QUE
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