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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 16 juillet 2013
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2013-07-16, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 16 JUILLET2013 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93'ANNÉE | NO 214 | 92c + TAXES PHOTO: ÉMILIE O'CONNOR PHOTO: FRANCOIS GERVAIS -f* /.¦'III'U -ikL'T'TwSK, ijili • h~: \ n-'-.ï ^ JOmainï \ Jifenterïafnt un niveau d’eau im ¦ i T'-AS'vl - !$! r5‘,< t J chaleur doit se J^poeîfeüivre Ijusqu’à demain :,/X , A ^ Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE D m S w S- ui ¦ w 8 or S o f§ S o en (D g SD H- S CD UJ •• -• TRAGEDIE DE LAC-MEGANTIC .A .PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE Les pompiers de la région impressionnés 2 Bourbonnais pourrait faire un retour au GP3R 39 Les Aigles rossent Winnipeg 93 38 Guillemette ENERGIES à ¦âiuBi m JR.ACCAB THD LANTE— A L'ACHAT DE VQTREPROCHAIN VEHICULE*, VOUS OBTENEZ MEGA PROMOTION DU PRIX DU GROS! 1QQO BRICK NICOLET CHRYSLER 3975, BOUL LOUIS-FRÉCHETTE www.brickenligne.com TROIS-RIVIERES 3790, BOUL GENE-H-KRUGER CENTRE D'OCCASION 7300, NOTRE-DAME OUEST AU PIED DU PONT LAVIOLETTE 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 TRAGÉDIE DE LAC-MÉGANTIC Ne dites plus: «Y’a pas de quoi fouetter un chat».Dites: «Y’a de quoi fouetter un maire».SOMMAIRE Arts et culture 26-27 Divertissements 28-29 Économie 17 à 19 Loterie 37 Météo 29 Nécrologie 33 Opinions 14-15 Petites annonces 30 à 32 Sports 34 à 39 Le télégramme cesse en Inde après plus de 160 ans en service New Delhi (AP) — Le dernier télégramme en Inde a été envoyé tard dimanche, sonnant la fin d’un service sur lequel des millions d’indiens comptaient depuis plus de 160 ans.Des centaines de personnes ont investi les 75 bureaux encore existants au pays pour faire parvenir leurs derniers télégrammes à des amis pour la postérité.L’entreprise Bharat Sanchar Nigam, qui gérait le service, avait annulé les congés du personnel pour répondre à la demande.La compagnie a indiqué que le déclin des revenus avait incité la direction à cesser le service, devenu obsolète dans l’ère des courriels et des cellulaires omniprésents.Certains des usagers de dernière minute ont envoyé un télégramme au ministre des Télécommunications, Kapil Sibal, pour lui demander de maintenir le service.Le ministère a affirmé avoir perdu 250 millions $ dans les sept dernières années, faisant valoir que le temps était venu de cesser la pratique centenaire.Le télégramme en Inde a vécu ses premiers instants en 1850.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819)376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819)376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca «C’est extrêmement impressionnant» Des pompiers de La Tuque et de Trois-Rivières sont au cœur du «Ground Zéro» de Lac-Mégantic audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Audrey Tremblay Collaboration spéciale La Tuque — Des dizaines de pompiers de la région vivent en ce moment une expérience de solidarité exceptionnelle en prêtant main-forte à la municipalité de Lac-Mégantic.Les équipes de pompiers de Trois-Rivières et de La Tuque ont répondu à l’appel de leurs collègues en Estrie afin de se rendre sur place bénévolement pour aider aux opérations entourant la tragédie hors du commun.D’ailleurs le directeur du service incendies de La Tuque, a été surpris par la scène d’horreur et le nombre d’enquêteurs sur place, qui doivent passer au peigne fin tous les endroits où pourraient se trouver les corps des personnes qui manquent encore à l’appel.«On avait déjà un bon aperçu de la scène qui nous attendait.Par contre, quand on est directement dedans, c’est extrêmement impressionnant.C’est toujours plus gros vu d’en bas.Ce qui m’impressionne le plus, c’est de voir la quantité de solages rasés par les flammes.J’ai de la misère à tous les compter.Je suis rendu aux alentours de 25 et je parle simplement du résidentiel.Il y a beaucoup de travail ici», a souligné Serge Buisson.Ce dernier s’est également dit touché par l’esprit d’entraide qui règne à Lac-Mégantic.«On est présentement au centre du lieu de la tragédie, on travaille beaucoup.On les aide et ça se déroule très bien jusqu’à maintenant.Il y a une très belle chimie d’entraide •b-.PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE MgJJv’S® TW ;jl ) ‘•iN "i -l—-F Des pompiers de partout viennent prêter main-forte à leurs confrères de Lac-Mégantic.PHOTO: AUDREYTREMBLAY Le directeur du service des incendies de La Tuque, Serge Buisson, est impressionné par l'ampleur de la tragédie qui a frappé Lac-Mégantic.entre les services d’incendies, qui proviennent d’un peu partout.C’est toute une expérience», a fait savoir le directeur du service incendies de La Tuque.La majorité des tâches effectuées par l’équipe de quatre pompiers de La Tuque sont en assistance.D’ailleurs, la Ville de La Tuque a donné son accord pour les laisser partir avec une camionnette de service et de l’équipement, incluant des appareils respiratoires, ainsi qu’un véhicule quad qu’ils ont apporté avec eux sur une remorque.«On fait plusieurs tâches de protection notamment avec des boyaux incendies.On veille aussi à la sûreté lors de l’utilisation des échelles et à la sécurité des lieux [.] Il y a beaucoup de choses à apprendre ici, il y a beaucoup d’expérience réunie sur le terrain», explique M.Buisson.Bien que la chaleur soit plutôt incommodante, elle ne nuit pas aux opérations selon M.Buisson.«C’est très chaud.Il y a des points de ravitaillement.On fait très attention à nos pompiers pour qu’ils aient de la relève.Les gars fonctionnent à l’adrénaline présentement», souligne-t-il.De la relève Les pompiers de Trois-Rivières vont continuer d’aider la communauté de Lac-Mégantic.Une deuxième délégation de neuf pompiers trifluviens partira demain pour aller relayer leurs six collègues déjà sur place depuis dimanche.Du côté de La Tuque, le directeur Serge Buisson et les pompiers participant à l’opération, Daniel Leblanc, Tommy Lavoie, Charles-Olivier Hardy et Gabriel Beaulieu, ont quitté La Tuque dans la nuit de dimanche pour un minimum de trois jours, leur participation à l’opération pourrait s’étirer jusqu’à sept jours.Par ailleurs, de la relève est attendue demain.» Shawinigan verse 12 500 $ Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La Ville de Shawinigan versera une somme de 12 500 $ à l’Union des municipalités du Québec pour le fonds en fidéicommis «Tragédie Lac-Mégantic 2013», qui vient d’être créé.Une résolution en ce sens a été adoptée en séance extraordinaire, en fin d’après-midi hier.Le maire, Michel Angers, siège au comité exécutif de l’UMQ.En réunion la semaine dernière, les élus avaient proposé une aide variant entre 0,10 $ et 0,50 $ per capita, selon les réalités propres à chaque municipalité.La contribution shawiniganaise s’établit à 0,25 $ par habitant.«Nous n’avons pas eu de misère à trouver un consensus là-dessus», commente le maire de Shawinigan.«Nous avions donné pour Haïti et on considérait tout aussi important de donner pour une municipalité du Québec qui vit un drame particulier.L’appel à la solidarité a été entendu, parce que les besoins sont grands.» M.Angers s’attend à ce qu’un très grand nombre de municipalités passent rapidement de la parole aux actes.«Je suis assez convaincu que toutes les Villes du Québec vont embarquer dans cette démarche», prédit-il.Le maire salue également la contribution initiale de 60 millions de dollars annoncée par le gouvernement du Québec.«On y va directement avec un montant de 1000 $ par individu, mais il y a aussi une préoccupation pour la reconstruction du centre-ville et pour inciter les commerces et les entreprises à demeurer à Lac-Mégantic.C’est intéressant comme approche.On attend toujours le gouvernement fédéral.Au-delà de dire que les trains sont sécuritaires et que tout va bien, les gens ont besoin d’argent.» M.Angers répète que cet événement force l’administra- tion municipale à s’assurer que son plan de mesures d’urgence répond bien aux exigences.En ce qui concerne les matières véhiculées par les trains sur son territoire, il avoue une certaine impuissance.«Les sociétés ferroviaires ne donnent pas beaucoup d’information sur ce qu’elles transportent dans leurs citernes», confie-t-il.«Il faut d’abord se demander si les voies ferrées sont sécuritaires.Cet événement provoquera une réflexion sur le transport des marchandises à risque.Malheureusement, ça prend des morts pour qu’on y réfléchisse.Ça me questionne sur ce qui passe à Shawinigan.»» 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 TRAGÉDIE DE LAC-MÉGANTIC TRAGEDIE DE LAC-MEGANTIC Un recours collectif contre la MMA est lancé T TU AS PRIS LES NOTRES Ti N soi PRENDRAS PLUS NOUS AVONS P3â ! iïEINANT 5Q r, 00^ NOS ÉiSES GARPlEiS PHOTO: LA PRESSE Les avocats qui ont intenté le recours collectif tiennent la MMA et ses employés responsables de la tragédie survenue il y a neuf jours.Philippe Teisceira-Lessard La Presse Lac-Mégantic — Un avocat local qui travaille avec d’importants bureaux de Montréal, Toronto et New York a déposé une demande de recours collectif contre la Montreal, Maine&Atlantic Railway (MMA).L’avocat Daniel Larochelle croit qu’il peut obtenir des dizaines de millions de dollars pour les victimes de la tragédie et leurs proches grâce au long processus qu’il vient de lancer.Les avocats tiennent la MMA et ses employés responsables de la tragédie survenue il y a neuf jours.Deux victimes de Lac-Mégantic - un conjoint endeuillé et le propriétaire du Musi-Café -représenteraient l’ensemble de leurs concitoyens dans le cadre de cette poursuite.«Je suis impliqué dans ma communauté et moi-même je suis un sinistré.J’ai eu des rencontres chez des amis qui m’ont demandé si un recours était possible contre cette compagnie-là, a expliqué Daniel Larochelle.Je leur ai dit de me donner le mandat et que j’allais voir ce que je peux faire.» Me Larochelle a déposé sa requête hier matin au palais de justice de Sherbrooke.Les cabinets d’avocats qui l’appuient sont spécialisés dans ce type de causes.«Ces cabinets ont une vaste expérience dans le domaine de la responsabilité délictuelle et dans les recours en compensation pour les victimes d’une catastrophe, telle que les déversements de pétrole dans les golfes par BP et Exxon Valdez», selon le communiqué qu’ils ont publié en début de journée.Un déclenchement rapide En entrevue avec La Presse, Me Daniel Larochelle a plaidé qu’il n’était pas trop tôt pour déposer un recours collectif, même si moins de dix jours se sont écoulés depuis la tragédie.«On n’avait pas besoin d’attendre plus que ça.On est en mesure d’établir une faute, on est en mesure de cerner un groupe d’individus qui a subi des dommages, on est en mesure d’évaluer les dommages qu’on imagine», a indiqué Me Larochelle.Yves Lauzon, avocat montréalais spécialisé dans les recours collectifs, a indiqué que le dépôt rapide des documents était attribuable au principe du «premier arrivé, premier servi» en vigueur au Québec.Ainsi, le premier groupe d’avocats qui dépose le recours est celui qui pourra le plaider devant les tribunaux.«Pour les citoyens, il y a aussi un élément rassurant, a-t-il avancé.C’est positif, thérapeutique, entre guillemets.» Selon Me Larochelle, si le recours collectif est couronné de succès, plusieurs dizaines de millions de dollars pourraient être versés aux sinistrés de Lac-Mégantic.Son confrère Lauzon juge cette évaluation réaliste.Ce recours ne remplacerait pas les chèques que plusieurs sinistrés ont touchés de leur assureur.Le résultat du recours collectif compléterait plutôt cette somme.«Il y a des choses qui ne sont pas compensées par les compagnies d’assurances.On parle de toute la douleur physique, des inconvénients, du stress, a exposé Daniel Larochelle.On va axer également sur des dommages exemplaires, des dommages punitifs.» Selon Yves Lauzon, la majo- rité des recours collectifs se règlent par des ententes entre les deux parties avant qu’un juge ne tranche le débat.«L’avantage d’une entente, c’est que le processus est moins long, a-t-il expliqué.Dans un cas comme celui-ci, je serais enclin à dire que les probabilités d’une entente sont bonnes.» Les recherches se poursuivent Pendant que les avocats fourbissent leurs armes, ceux qui travaillent dans la «zone rouge» du centre-ville continuent à fouiller les décombres.Deux nouvelles dépouilles ont été extirpées des décombres, et deux personnes ont été identi- fiées par les services du coroner.La Sûreté du Québec a indiqué que deux de ses policiers avaient dû être hospitalisés au cours des derniers jours: le premier a souffert d’une insolation, alors que le second a été blessé à un oeil.«Nous en sommes à une cinquantaine de personnes» qui manquent à l’appel, a précisé Michel Forget, patron des communications à la Sûreté du Québec.Le policier a ajouté que pour protéger la preuve recueillie et la quiétude des travailleurs de la zone rouge, ses hommes feraient respecter de façon plus serrée une interdiction de survoler la scène de crime à moins de 3000 pieds.» «C’est pénible parce que tu ne peux pas faire ton deuil» David Santerre La Presse Lac-Mégantic — Trouvée dans les ruines calcinées de sa jolie maison ancestrale, dans le petit sanctuaire de prière qu’elle avait aménagé, Eliane Parenteau-Boulanger, 93 ans, a été la première victime identifiée à Lac-Mégantic, jeudi dernier.Le week-end dernier, son fils unique croyait bien pouvoir préparer ses funérailles, mais il s’est buté à des portes closes à la morgue.Geneviève Guilbault, porte-parole du Bureau du coroner, l’a reconfirmé hier: les corps des victimes, même identifiées, seront conservés afin que des «expertises plus poussées soient menées pour établir les circonstances exactes de leurs décès».Mais pour les proches de ces 11 victimes désormais connues, cela ne fait que prolonger le deuil.«Nous avons identifié ma mère rapidement grâce à deux bijoux et une plaque qui lui avait été placée sur le fémur il y a longtemps, et qui portait un numéro de série», raconte son fils Michel Boulanger.«Après l’identification, le coroner m’a dit que je pouvais envoyer mon entreprise funéraire à la morgue pour récupérer sa dépouille.Quand ils sont arrivés, les gens de la morgue leur ont dit qu’ils ne pouvaient leur donner le corps.J’ai rappelé le coroner, qui m’a dit que, finalement, ils gardaient les corps jusqu’à ce qu’ils les aient tous retrouvés, pour faire des analyses comparatives, pour voir par exemple s’ils présentent tous le même niveau de toxicité», ajoute M.Boulanger.«C’est pénible parce que tu ne peux pas faire ton deuil.C’est bien beau des messes communautaires, mais ça n’est pas comme te retrouver one on one avec celle qui t’as mis au monde.J’aurais cru qu’ils pouvaient conserver divers prélèvements et remettre rapidement les corps», déplore-t-il.Il n’en veut cependant pas aux coroners avec qui il a été en contact depuis le drame, et comprend la difficulté de leur mission.«Ils sont très professionnels et humains.Je suis allé avec le coroner Clavet voir la maison de ma mère, la maison où j’ai grandi.Il m’a expliqué que le feu est sorti du trou d’homme devant chez elle, que sa maison a explosé et qu’elle n’a pas souffert», indique l’homme qui vit maintenant à Laval, mais qui parlait à sa mère deux fois par jour au téléphone.Il garde de sa mère le souvenir d’une femme blagueuse, resplendissante, aux yeux perçants.«Elle allait chaque jour seule à la pharmacie ou à l’épicerie.Elle téléphonait aux gens âgés et malades et priait pour eux une heure par jour.L’été, chaque soir de concert, au kiosque à musique dans le parc devant chez elle, elle installait 10 chaises dans son parterre et elle invitait des gens âgés et malades à prendre un café ou une bière en écoutant la musique.Jeudi, elle m’avait raconté qu’elle avait peint les petites roches qui bordent le sentier qui traverse son terrain», se remémore-t-il.Jusqu’au 6 juillet dernier, Michel Boulanger gardait du train à Lac-Mégantic un souvenir romantique.«Dans mon enfance, il y avait un train panoramique au toit vitré qui passait ici, qui allait jusqu’à Montréal.Ma mère m’amenait à Sherbrooke en train pour magasiner.Aujourd’hui, je pense qu’il ne doit plus passer en ville avec ce qu’il transporte.Il serait facile de déplacer les rails en périphérie, près du parc industriel.Avec un pont au-dessus de la rivière, ça entrerait direct dans le Maine», conclut l’homme.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 RIVIÈRE SAINT-MAURICE «Tout va dépendre du débit d’eau» Tourisme Mauricie s'inquiète à l'approche de l'inauguration du chenal navigable .A \ ^ Vincent Gauthier ^incent^authierÇSIenouvelNstacjcx^ Shawinigan — À quelques jours de l’inauguration officielle du chenal navigable de la rivière Saint-Maurice entre Shawinigan et La Tuque, le directeur général de Tourisme Mauricie, André Nollet, s’inquiète du débit d’eau qu’offrira le cours d’eau.Il craint même qu’un niveau trop bas vienne perturber la navigation sur la rivière.«Tout va dépendre du débit d’eau que le barrage de La Tuque va nous fournir.Tout repose là-dessus.Plus tôt cet été, on a eu un surplus d’eau.Mais actuellement, ce qui se dessine, c’est un niveau d’eau inférieur V: ,'v s >¦ .n-assr JE*.;-V PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Alors que le balisage de la rivière Saint-Maurice tire à sa fin et que l’inauguration doit avoir lieu le 24 juillet, le directeur général de Tourisme Mauricie, André Nollet, craint que le niveau d’eau soit trop bas pour assurer la navigabilité du cours d’eau.Élisabeth Gladu.Le niveau d’eau de la rivière n’est donc pas le résultat du fonctionnement des centrales.«On turbine qu’est-ce qui tombe.Quand il y a beaucoup d’eau, on en turbine plus, et quand il y en a moins, on en turbine moins», mentionne Mme Gladu.Dernières bouées à installer Alors que l’inauguration officielle doit s’effectuer le 24 juillet, les travaux de balisage de la rivière Saint-Maurice tirent à leur fin mais ne sont toujours pas complétés.Au cours des dernières semaines, l’échéancier avait été quelque peu chamboulé en raison d’un débit d’eau trop élevé causé par les importantes précipitations des mois précédents.D’ailleurs, au printemps, quelques bouées étaient même parties à la dérive en raison d’un courant trop intense.De plus, DU 17 AU 20 JUILLET MERCREDI EXCLUSIVEMENT OUVERT JUSQU’À 21h Lots 10$-20$-30$ Sandwich Desigual Schwiing Jeans Mavi Tricotto Mexx Luc Fontaine Karkass Donna Dex Point Zero Etc.DÈS L’AUTOMNE A __ ____ _____¦¦ \1 KDLLDMTPI Ctfrtd.de-votre^ MOD , A , 2055, boul.Bécancour Gentilly (face à l'église) 819 298-3419 FERMÉ LE DIMANCHE EN JUILLET ET AOÛT en tete PHOTO: FRANCOIS GERVAIS rtSc-ècrrt- Au printemps, quelques bouées étaient même parties à la dérive en raison d’un courant trop intense.au besoin pour assurer la navigation jusqu’à La Tuque.Il y a plusieurs points d’interrogation à ce niveau», lance M.Nollet.Rappelons que par le passé, la société d’État avait indiqué qu’elle ne pouvait s’engager à offrir un débit d’eau nécessaire à la navigation sur la rivière Saint-Maurice.La principale préoccupation de Tourisme Mauricie se situe donc au niveau d’Hydro-Québec, avec qui les échanges n’ont pas toujours été tendres depuis le début de la collaboration pour ce projet.A la lumière des dernières discussions entre la société d’État et les différents partenaires impliqués, M.Nollet ne croit pas qu’Hydro-Québec changera son fusil d’épaule.«On va voir comment Hydro-Québec va fournir le débit d’eau.C’est le seul problème qu’on ne contrôle pas et auquel on devra faire face en temps et lieu.J’ai certaines craintes et elles sont fondées», dit-il.M.Nollet assure que les responsables du projet de balisage de la rivière Saint-Maurice demeurent en contact avec Hydro-Québec.Par contre, il est loin d’être convaincu que la société d’État assurera un minimum de débit d’eau nécessaire.«Je ne pourrais pas dire qu’ils prennent la problématique en considération.Ils connaissent le besoin, mais il reste à savoir comment ça va se traduire dans la réalité», note le dg de Tourisme Mauricie.Pour sa part, Hydro-Québec répond que les promoteurs du balisage sont informés, depuis le début du projet, sur l’impossibilité pour la société d’État de répondre à la garantie d’un débit minimal et de même que, depuis 2011, sur les particularités des centrales au fil de l’eau qu’abrite la rivière Saint-Maurice.Celles-ci sont aussi tributaires des précipitations et leur puissance varie donc suivant le débit du cours d’eau.«Ça permet de régulariser une partie seulement des apports d’eau, c’est-à-dire qu’elles (les centrales) sont alimentées par les précipitations qui tombent sur la rivière Saint-Maurice et ses affluents.Alors, elles disposent pratiquement d’aucune réserve.Elles prennent leur source dans le réservoir Gouin.Nous sommes donc aussi à la merci des précipitations», explique sa porte-parole, l’installation des bouées a dû être interrompue pendant deux semaines à cause des pluies incessantes du mois de juin.Hier, il restait encore une trentaine de bouées à installer sur la rivière et quelques aides de navigation à poser dans les deux premiers secteurs compris entre Rivière-Mékinac et Rivière-Mattawin.Quant à la portion entre la rivière Mattawin et La Tuque, tous les travaux sont complétés.Selon M.Nollet, tout sera terminé bientôt, soit juste à temps pour procéder à un premier test de navigation, le 21 juillet.«Ça devrait être complété vendredi», souligne celui qui a lui-même navigué jusqu’aux rapides Manigance, hier, pour constater l’avancement des travaux.» Un homme se noie dans la rivière Saint-Maurice Trois-Rives (FLC) — Le corps d’un homme dans la cinquantaine a été repêché dans la rivière Saint-Maurice près de Trois-Rives, un peu avant 20 h lundi soir, par des pompiers.La victime a été transportée à l’hôpital où son décés a été constaté.Il avait été porté disparu hier en fin de journée dans une pourvoirie de Trois-Rives située sur la route 155.Des amis qui accompagnaient l’homme avait alerté la Sûreté du Québec alors que celui-ci avait été vu pour la dernière fois non loin de la rivière Saint-Maurice.L’hypothèse avancée par la SQ est que la victime serait tombée à l’eau en tentant de récupérer un objet.Les services d’incendies de Trois-Rives et de Shawinigan ont participé aux recherches visant à retrouver l’homme.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca FÊTES DU 375e Une porte ouverte pour les créanciers impayés?La Ville a renfloué les coffres de la Corporation de PAmphithéâtre pour qu’elle puisse payer Dubé et Lamarre Plus vieux$ moins niche mais intennettisé a Mauricie présente un meilleur marché pour les Attends que pour les Pampers, les marchettes que les poussettes, les solutés que le Nidal, les résidences que les CPE.Ne ressortez pas les vinyles musicaux pour autant, mais on se doutait bien que la Mauricie est plus vieillissante que rajeunissante et que ça reste tendance.Dans son Bulletin statistique annuel, l’Institut de la statistique du Québec vient simplement de nous le rappeler une fois de plus.La Mauricie se gérontilise.C’est tendance.Sa tendance.On a certes assisté depuis quelques années à un petit bébé-boom, mais les nouveaux poupons sont arrivés en nombre insuffisant pour compenser les longs départs vers un monde sans histoire.On a recensé 2380 bébés nés en Mauricie en 2012, ce qui n’est pas si mal par rapport à ce qu’on observait à la fin des années 1990 et au début des années 2000.Mais compte tenu de l’âge moyen élevé de la population et de la proportion des 65 ans et plus qui sont allés en montant, il faut enregistrer de ce côté une légère perte démographique, qui est cependant compensée par un solde migratoire positif.Après un lent et long déclin, la population de la Mauricie est repartie à la hausse.Il y a plus de gens qui viennent s’y établir qu’il y en a qui la quittent pour d’autres régions.Là-dessus, c’est un bon point, dans la mesure où on accepte que les gains se font avant tout chez les 55-64 ans alors que la saignée est plutôt douloureuse chez les 20-29 ans.D’ailleurs, à l’exception d’un perte migratoire marginale chez les 80 ans et plus, l’exode régionale n’existe que chez les 20-29 ans.qui devraient être l’avenir de la région, qui compte aujourd’hui 263 300 habitants, dont à peu près la moitié habite Trois-Rivières.On se rend bien compte à l’analyse de ces mouvements de population que la Mauricie exerce une certaine attraction chez les retraités des autres régions, qui peuvent trouver beaucoup d’avantages à venir s’installer en Mauricie.Le cadre naturel y est sûrement pour quelque chose, mais on peut aussi prendre pour acquis que des facteurs économiques comme l’accès plus facile à la propriété et des logements moins chers, tout comme le coût en général de la vie sont forte- ment pris en considération.En vendant par exemple son condo ou sa propriété à Montréal ou dans ses couronnes, on peut racheter un équivalent en Mauricie tout en réalisant au passage un joli pactole non taxable.Ce phénomène vient amplifier le vieillissement naturel de la population mauricienne.Il vient aussi tirer un peu plus vers le bas les revenus moyens, médians, par famille ou par habitant.Le revenu médian de l’ensemble des familles s’établissait en 2012 à 58 880 $ comparativement à 63130 $ pour l’ensemble du Québec.Même à Trois-Rivières, où il est le plus élevé de la région, on n’atteint pas la moyenne québécoise.Mais quand on regarde le revenu des ménages par habitant, il s’élevait à aussi peu que 22 664 $ en 2012.La situation ne s’est pas améliorée depuis, car la Mauricie a glissé depuis le début de l’année au dernier rang des 17 régions du Québec.On comprend qu’en raison de sa structure d’âge, les revenus de pension, qu’ils soient privés ou de régimes publics, sont importants et il en est de même de ce qu’on appelle les transferts gouvernementaux que ce soit en rentes ou en soutien social.C’est que les pertes d’emplois ont été très lourdes en 2012.Il y en a eues 6500.et ça se poursuit.L’érosion du tissu industriel se poursuit.Si on enlève du produit intérieur brut ce qui revient au secteur primaire (agriculture, travail en forêt, pêche et chasse.) la valeur de la production industrielle équivaut maintenant à peu près à celle du secteur des services.La rémunération moyenne des salariés n’est plus que de 18 545 $, de 4000 $ inférieure à la moyenne québécoise.Il y a quand même quelques sources d’encouragement dans toutes ces données.Selon les intentions d’investissements et les projets de construction, il devrait s’investir 1,8 milliard $ dans la région pour l’année en cours.Si les intentions se traduisent en réalisation, on connaîtrait à cet égard, en pourcentage, la plus forte croissance au Québec.C’est aussi une population de son temps, car le taux de branchement à Internet est de 78,3 %, un peu moins que pour l’ensemble du Québec.Mais pour l’Internet à haute vitesse, c’est presque la moyenne québécoise.C’est même à 97,8 % pour les branchés à La Tuque et à 95,4 % à Trois-Rivières.On est donc de niveau.supérieur, quelque part.» Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Des créanciers qui n’ont toujours pas été payés pour des factures dûment réclamées au Comité organisateur des Fêtes du 375e pourraient-ils soudainement reprendre espoir de toucher les montants qui leur sont dus?Après tout, ils viennent de voir avec quelle facilité la Ville de Trois-Rivières était disposée à renflouer les coffres de la Corporation de l’Amphithéâtre pour que celle-ci puisse payer les montants dus à Steve Dubé et à Alain Lamarre pour le règlement hors cour de la poursuite qu’ils avaient intentée.Le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Yvan Toutant, confirme que quelques créanciers des Fêtes du 375e n’ont toujours pas été payés.On se rappellera qu’un de ces créanciers avait déposé une poursuite, mais n’avait pu être payé en bout de ligne, compte tenu du fait que l’organisation des Fêtes n’avait plus de fonds.Trois personnes de Louiseville avaient repris les créances de l’entreprise Les Productions GRM, puis avaient intenté une poursuite de 131 000 $ contre le Comité des Fêtes du 375e.Des factures impayées étaient à l’origine de cette réclamation.Outre cette créance homologuée par le tribunal, le Comité des Fêtes doit toujours des sommes à d’autres créanciers.C’est le cas de la firme de comptables Loranger Gendron Morisset (environ 7000 $), l’ex-directrice générale Marie-Andrée Deschênes (environ 8000 $) et une institution financière de Trois-Rivières (environ 70 000 $).Il y a quelques mois, la Ville estimait que le paiement des sommes qui leur sont dues était peu probable, compte tenu des coffres vides de la corporation des Fêtes.Mais c’était avant que la Ville accepte, par un principe de vases communicants, de transférer de l’argent à une autre corporation qu’elle a mis sur pied, celle de l’Amphithéâtre, pour payer un montant dû de 250 000 $ à Steve Dubé et Alain Lamarre.Une nuance avait toutefois été apportée par les autorités municipales: la Ville n’est pas et n’a jamais été caution des Fêtes du 375e Le porte-parole de la Ville ne peut pas dire si les créanciers impayés, pour l’organisation des Fêtes, pourraient l’être éventuellement.«C’est une bonne Quatre ans plus tard, il y a toujours quelques créanciers des Fêtes du 375e n’ont pas été payés.question», reconnaît Yvan Toutant.Officiellement, la position de la Ville repose sur le fait qu’il y a toujours un montant - d’environ 140 000 $ - espéré du gouvernement fédéral, correspondant à une part manquante de la subvention attendue de Développement économique Canada.«Ce qu’on doit en comptes impayés correspond sensiblement à ce montant-là», reconnaît M.Toutant.La Ville pourrait aussi faire un choix politique de fermer les livres du 375e avec les créanciers impayés, en transférant les sommes nécessaires à cette corporation, légalement vivante mais n’ayant ni fonds, ni bureaux, ni employés.Il n’a pas été possible, hier, de joindre le maire Yves Lévesque pour vérifier si la Ville pourrait adopter une position semblable.Chose certaine, le porte-parole de la Ville confirme que le dossier «n’est pas fermé complètement»» Billets du GP3R à vendre sur place Attache à sellette 16K double pivot avec rails Attaches-remorques pour et FIËR0BEC BjdeKamioni /erre ou aluminium SERVICES OFFERTS • Réparation et remplacement de pare-brise • Teintage de vitres ,.J|l • Réparation de mags £>QQ HIUM SPOBTUn www.heliensport.ca 205, boul.de la Commune, Trois-Rivières 819 374-6209 61 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 AV '* semaine; semaine] semaine semaine] Avertissement de chaleur et d’humidité accablantes à nos portes PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR.La petite Rebecca Lefebvre a profité des jeux d’eau pour se rafraîchir un peu hier après-midi au parc Saint-Maurice à Shawinigan.Laurence Lemaire laurence.lemaire@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Presque chaque année, vers la mi-juillet, la nouvelle tombe: période de canicule en vigueur.En ce temps de chaleur et d’humidité accablantes, où les valeurs d’humidex atteignent les 40 degrés Celsius, travailleurs et vacanciers tentent tant bien que mal de se rafraîchir tout en ménageant le plus possible leurs efforts physiques.«Connaissez-vous un endroit au centre-ville où on peut manger à l’ombre?», demande Luc Leblanc, au coin Des Forges et Laviolette.Le motocycliste est parti de l’Outaouais avec son ami hier matin pour atterrir quelques heures plus tard au centre-ville de Trois-Rivières en cette journée de grande chaleur où l’ombre est très recherchée.«C’est sûr qu’il fait encore plus chaud quand le moteur de la moto tourne, mais ça ne nous empêche pas de sortir», affirme «Quand il fait chaud comme aujourd’hui (hier), on n’a pas d’autre choix que de passer l’après-midi dans la piscine» M.Leblanc, tout en s’enduisant de crème solaire.«On a cuit des deux côtés», ajoute-il en riant.Centre-ville désert, piscines bondées Vers 14 h, hier, les terrasses ensoleillées du centre-ville ne semblaient effectivement pas avoir la cote auprès des quelques clients.«Il fait vraiment trop chaud pour être sur une terrasse.Les gens préfèrent manger au frais», fait remarquer la serveuse du Faste Fou, Stéphanie Dubreuil, soulignant au passage la popularité accrue de la limonade et des boissons alcoolisées.A La Crémière du centre-ville, c’est aussi les jus frais et les bar-botines qui remportent la palme auprès des plus gourmands, qui sont beaucoup plus nombreux à venir le soir.«Dès que le soleil se couche, les gens arrivent.Dans la journée, il y a moins de monde», observe Charlène Gauvin, une employée.Pas d’achalandage au port de Trois-Rivières non plus.Les ambulanciers Réjean Hébert et Serge Francoeur, qui profitaient d’une petite pause glacée entre deux appels, remarquent que les gens suivent pour la plupart les conseils émis par la Direction de la santé publique.«Le jour, les gens évitent de faire de l’activité physique», remarque M.Francoeur.«C’est au centre d’achat Les Rivières qu’ils sont», ajoute M.Hébert.Espaces climatisés, jeux d’eau, piscine: tous les moyens sont bons pour se rafraîchir lorsque le mercure grimpe à 30 degrés comme hier.«Piscine» semblait d’ailleurs être le mot d’ordre pour la coordonnatrice du camp de jour du pavillon St-Arnaud, Marilou Ruel.«Quand il fait chaud comme aujourd’hui (hier), on n’a pas d’autre choix que de passer l’après-midi dans la piscine», souligne celle qui proscrit toute activité physique susceptible d’épuiser les jeunes.Toutes les piscines publiques de la ville de Trois-Rivières ouvriront d’ailleurs leur portes une heure plus tôt jusqu’à jeudi inclusivement, ce qui fera sans doute le bonheur des baigneurs.Si les gens s’accommodent bien de cette atmosphère pesante en buvant beaucoup d’eau et en cherchant les coins d’ombre, certains individus plus vulnérables, comme les personnes âgées ou les jeunes enfants, souffrent davantage des effets reliés à la chaleur (fatigue, faiblesse, crampes musculaires, étourdissements).C’est pourquoi la conseillère en santé et environnement à la Direction de santé publique Mauricie - Centre-du-Québec, Maude-Amie Tremblay, réitère l’importance de veiller à leur bien-être.«Il suffit de passer un coup de fil et de faire un tour sur place pour s’assurer que tout va bien», souligne-t-elle, rappelant que le simple fait de fermer les rideaux peut faire une différence.La vague de chaleur se poursuivra quant à elle jusqu’à demain, après quoi est attendu un temps plus frais, oscillant entre les 23 et 25 degrés, pour le week-end prochain, d’après le météorologue d’Environnement Canada, René Héroux.* M ï Honda Civic LX2012 Stock33660A 38 757 km 16200*165 $/semai Dodge Grand Caravan 2013 Stock33658A Tout équipée, Stow’n’Go, 2 climatiseurs 34584 km 20000*|79$/semai Cadillac SRX 2010 Traction intégrale Stock33629B Tout équipée, 71 852 km 29500*1131 $/ Nissan Versa 2011 Stock33639A Automatique, tout équipée 57 248 km 11 400$I53$/Semai Ford Mustang Décapotable 2013 Stock33593A V6, automatique, tout équipé 10107 km Prix révisé 29000* 1114$/ VEHICULES D’OCCASION & LES AVANTAGES : • Inspection en 150 points et plus • Garantie du manufacturier • Assistance routière 24 heures • Privilège d’échange 30 jours EUE s/ AutoHrédit Pontiac Solstice 2008 Stock33650A Manuelle, tout équipée 32 988 km 18 000 * 96$/ Toyota RAV42012 Automatique, tout équipé Nouveau prix 20 600* 84s/ semai Dodge Journey R/T AWD 2010 Stock33645A Automatique, cuir, tout équipé 52 789 km 18000* 82s/semaine Chevrolet Silverado Duramax 2012 Stock33628A Crew Cab, boîte longue 38 766 km Prix révisé 45 000* 8 camions en inventaires Jeep Wrangler Unlimited 2013 Stock33623B Automatique, toit souple, toit rigide 901 km 32 500* I114$/ 1 866 436-6899 4201,boul.Gene-H.-Kruger,Trois-Rivières De l’eau et de l’ombre LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 Une brique de plus sur la tête de Tommy Grenier Nicolas Ducharme nicolas.ducharme@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Victime d’un accident d’avion à Princeville en octobre dernier, Tommy Grenier poursuit sa réhabilitation à son domicile de Shawinigan dans le but de retrouver l’usage de ses jambes.Une brique l’a toutefois assommé le week-end dernier, lorsqu’il a appris qu’il avait été victime d’une fraude de 1500 $.Comme c’est souvent le cas dans ce type de dossier, c’est une de ses propres connaissances qui est à l’origine de la disparition de cette somme.Il y a deux semaines, un ancien coéquipier de l’époque où il jouait au hockey lui a demandé s’il était en mesure d’échanger un chèque d’un montant de 300 $.L’homme, dont il est impossible de révéler l’identité, prétendait alors qu’il effectuait des travaux de construction.Réticent, il a tout de même accepté de donner un coup de main à cette personne en question.Puis, deux semaines plus tard, Grenier accepte de nouveau de dépanner cette connaissance.«Je n’avais pas eu de nouvelles de la caisse comme quoi le chèque avait rebondi.Je pensais que tout était correct.En plus, je connais bien ses parents, je ne me doutais pas qu’il y aurait un problème», avoue-t-il.Le lendemain de cette transaction, le premier chèque qu’il avait encaissé a rebondi.Puis, ce fut le cas des deux autres, si bien qu’une somme qu’il estime à 1500 $ a disparu de son compte bancaire.«J’avoue qu’en regardant ça après, j’ai été naïf.Mais sur le coup, ce qu’il me disait avait bien du sens.J’ai été embobiné», regrette-t-il.«Je n’ai pas d’emploi, je fonctionne sur l’argent que j’avais avant mon accident d’avion.Je ne suis pas dans le trouble, mais je marche sur la marge de crédit», ajoute-t-il.La force des réseaux sociaux Grenier a bien tenté de rejoindre celui qui lui aurait subtilisé cette somme.«Je ne voulais pas le menacer, mais je ne voulais pas que ça en reste là.Ça aurait été différent si je pouvais utiliser mes jambes.Mon père m’a proposé qu’on aille le voir, alors que d’autres m’ont conseillé de porter plainte à la police.» Après plusieurs discussions au téléphone et des messages textes, les deux s’étaient même fixé un rendez-vous.L’homme en question n’est jamais venu, au grand désarroi de Grenier.«J’ai téléphoné au numéro d’où il m’appelait d’habitude.C’est son propriétaire qui a répondu.Il m’a aidez-nous.1 800 361 -9643 ijjuj lu.lcucon.qc.ro I eu ca n 0 dit qu’il venait de l’expulser du logement», soupire-t-il.Frustré et sans avenue pour retrouver l’homme en question, Grenier a laissé aller sa colère sur sa page Facebook en écrivant un message relatant toute l’affaire.«Merci (nom de la personne) d’avoir profité du fait que je suis en chaise roulante pour m’avoir volé 1500 $!! Vraiment gentil».Ce défoulement a toutefois eu des résultats inattendus.Plusieurs des membres du site ont alors partagé le message pour l’appuyer, si bien qu’une quinzaine de personne l’ont contacté pour l’informer qu’elles avaient elles aussi été victime de l’homme en question.«Je vois que je ne suis pas le seul.Je ne savais pas si je voulais porter plainte, mais mon témoignage semble faire effet parce que plusieurs m’ont dit qu’ils n’avaient pas porté plainte par le passé, mais qu’ils avaient maintenant l’intention de le faire», explique-t-il.Grenier pourrait faire de même.Il se doute bien qu’il ne reverra jamais son argent, mais il espère que plus personne ne tombera dans le piège de cet homme qui fait déjà l’objet d’un mandat d’arrestation.Du progrès S’il était enragé lorsqu’il a constaté la fraude dont il avait été victime, Tommy Grenier semble plus calme maintenant.Pour ce jeune Shawiniganais de 23 ans, il vaut mieux concentrer ses efforts sur sa réhabilitation.Après avoir été paralysé dans les semaines qui ont suivi son accident, il est maintenant capable de faire du vélo stationnaire et des exercices en piscine.Des étapes importantes pour lui permettre d’un jour pouvoir marcher de nouveau.» Méchoui express du lundi au jeudi seulement COMMERCE-INDUSTRIELrBUREAU à partir de SERVICE COMPLET ËFT45 cm /personne Certaines conditions s’appliquent.Contactez-nous pour plus de détails.16800, BOUL.DES ACADIENS, BÉCANCOUR Tél.: 819233-23111 cell.: 819269-33351 sans frais: 1 866231-2311 Nos bons achats • Depuis 1909 • deviennent les vôtres La Maison Spanner ® Grands arrivages nouveaux du , ., Québec, Canada, New York et Europe Laisses de r Nygard® xëS Alia® Ttm-Jav® 44,95$ ]_ ii l'i jj» «j M1" 11 Ejiii ii > NOUVEAUX ARRIVAGES « La Maison & grossiste INTL ?ANNONCE UNE GRANDE LIQUIDATION GÉNÉRALE ?a | plus A.en*» In T* Vêtements, Manteaux, Accessoires, Cuirs, Agneaux Renversés, Fourrures, Robes.Ensembles, Jour, Soir, Cocktail, Gala, Mariage, Voyage, Bagages.Tailleurs, Jupes, Pantalons, Vestons, Vestes (S/M), Robes, Blouses, Tuniques, Gilets, T-Shirts, Polos, Débardeurs, Bermudas, Tops, Vestes, Capris, Pantalons, Cuissards, Leggings, Cardigans majorité des marchandises + nouveautés exceptionnelles Lignes de golf complètes |**j |****j Le top des denims stretch et tous leurs coordonnés «jackets», pantalons, « tops », etc.?Une liquidation qui en vaut grandement la peine.Prontez-en largement et maintenant!!!!!! 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YVES GAGNON, curling Laviolette; GILLES CANTIN, curling TR; CLAUDE LEMIEUX, ex-Draveurs, Canadien et Devils; LUC DÉSAULNIERS, Du Moulin; et SIMON BERNIER, les Condors de Saint-Maurice.DEMAIN: MICHEL BÉLIVEAU, Fondation Claude-Mongrain; YVAN MORNEAU, club PIC de Shawinigan; JEAN-PAUL CHAMBERLAND, hockey des retraités TR; PIERRETTE RICHARD et MARCEL DUMAS, curling TR; KEVIN DUGRÉ, de Trois-Rivières; PIERRE MAGNAN, secteur Cap-de-la-Madeleine; ROBERT DESILETS, Sainte-Flore; JEAN LACHAPELLE, Godefroy; GUYLAINE BRUNEAU, CSAD; et MARC-ANDRÉ LAVOIE, Grand-Mère.» s LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 37 ATHLÉTISME «Un de mes plus gros honneurs» Marcel Jobin reçoit le titre cTAthlète de Tannée 2012 au Canada chez les vétérans PHOTO STÉPHANE LESSARD Bernard Lachance (à gauche), de la Fédération québécoise d’athlétisme, et Vern Christensen (à droite), de l’Association des Vétérans canadiens en athlétisme, sont venus remettre une plaque souvenir à Marcel Jobin samedi à Yamachiche.Serge L’Heureux serge.lheureux@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’Association des Vétérans canadiens en athlétisme a profité de la présentation du Demi-marathon Marcel-Jobin, samedi à Yamachiche, pour décerner le titre d’Athlète de l’année 2012 dans la catégorie «Courses et Marche» à Marcel Jobin.Pour l’occasion, le vice-président de l’organisme, Vern Christensen, s’était même déplacé de Toronto pour lui remettre le prix.«D’habitude, on profite du Championnat canadien pour remettre les trophées, mais comme Marcel m’avait avisé qu’il ne serait pas à Regina, cette année, nous avons essayé de trouver un autre endroit qui lui conviendrait mieux», explique-t-il.A la suggestion de Bernard Lachance, responsable des maîtres à la Fédération québécoise d’athlétisme, il a été convenu que la remise se ferait à Yamachiche.«Réjean Dubord, du club Milpat, m’a contacté à ce sujet-là, reprend-il.J’ai trouvé que c’était une excellente idée, d’autant plus que la course porte le nom de Marcel.» Jobin et Christensen se connaissaient déjà pour s’être côtoyés lors de compétitions internationales.«Pour le championnat du monde en Finlande, j’étais le manager de l’équipe canadienne, raconte-t-il.J’avais connu Marcel à Sacramento, l’année précédente.Avant ça, je n’étais pas vraiment au courant de ce qu’il avait fait dans sa carrière, mais je le sais maintenant!» Les deux coureurs se sont ensuite revus au Championnat canadien, le mois dernier à Saint-Hyacinthe, où Christensen a remporté la course de 10 km.Samedi à Yamachiche, il a devancé Jobin une fois de plus.«Je pensais bien être capable de le battre, sourit l’athlète de Saint-Boniface, mais il m’a devancé par 30 secondes.» «J’ai gagné mon groupe d’âge, notait le coureur de l’Ontario, mais il faisait tellement chaud que ça n’a pas été ma meilleure performance.J’ai tout de même beaucoup apprécié mon voyage à Yamachiche; c’est vraiment un joli petit village, que je n’avais jamais visité.Et ça m’a donné l’occasion de pratiquer mon français!» Marcel Jobin, quant à lui, se disait à la fois honoré et surpris de recevoir le titre d’Athlète de l’année.«C’est un de mes plus gros honneurs au niveau national, assure-t-il.Je ne pensais jamais l’avoir cette année.» Sa performance aux Championnats mondiaux d’athlétisme en Finlande, ses quatre records canadiens et ses trois championnats canadiens en 2012 auront fait pencher la balance en sa faveur.«Le système de points est établi en fonction de l’âge et des performances», explique-t-il.A 71 ans, Jobin a décidé de tirer un trait sur sa carrière de marcheur.«En course à pied, je ne suis pas parmi les meilleurs, avoue-t-il.Ma puissance, c’est la marche.Mais désormais, ça m’en demande trop au niveau musculaire.J’ai décidé, voilà un mois, d’arrêter la marche.» Il s’est d’ailleurs retiré du Championnat du monde des maîtres auquel il devait prendre part au Brésil, en octobre prochain.«Je ne dis pas que je ne reviendrai jamais à la marche.Peut-être à 75 ans pour établir de nouveaux records.», indique-t-il.Baghdad Rachem récidive La 17e édition du Demi-marathon Marcel-Jobin a été disputée, samedi, sous une chaleur intense.Au demi-marathon (21,1 km), le gagnant de 2011, Baghdad Rachem a remporté la victoire devant Amor Dehbi, de Montréal, et le Péradien Richard Tessier.Du côté féminin, Myriam Grenon a conservé son titre, elle qui avait aussi gagné en 2011 et en 2012; elle a devancé Jessica Béland, de Shawinigan, et Isabelle Ledroit.Au 5 km, François Boisvert, Marc-Antoine Ricard et le Trifluvien Raphaël Dufresne ont pris les trois premiers rangs au classement général.Chez les femmes, Marianne Houle et Laurie Custeau, toutes deux de Trois-Rivières, ont terminé respectivement lère et 2e.Carmen Pellerin a complété le podium.Au 2 km, enfin, Marc-André Hamelin, Olivier Bouchard et Thierry Bélanger ont été les trois premiers.Audrey-Anne Beaudry, Jade Custeau et Maxence Boisvert ont fait de même chez les filles.» UNIVERSIADES Lapierre-Lemire s’arrête en demi-finale Trois-Rivières (LSG) — La nageuse des Patriotes de l’UQTR, Caroline Lapierre-Lemire, ne figurera pas parmi les huit participantes qui prendront le départ de la finale du 50m libre, aujourd’hui à Kazan en Russie.Son chrono de 25,55 n’a pas été suffisant pour la qualifier en vue de l’ultime course, qui aurait constitué sa dernière épreuve des Universiades.«J’en sors quand même pleinement satisfaite, car il s’agit d’un record personnel pour moi», mentionnait la championne canadienne universitaire de la discipline, dans un échange de courriels avec Le Nouvelliste.«J’aurai tout donné, pour moi je me suis bien défendue.Tant pis pour la finale, je garde quand même beaucoup de positif de cette expérience.» Dès la ronde préliminaire, Lapierre-Lemire savait qu’un défi de taille l’attendait.Faisant partie de la septième vague, elle a pris la quatrième place sur huit nageuses grâce à un temps de 25,74.Sa performance lui a permis de se hisser au 11e rang alors que les 16 meilleures pouvaient poursuivre leur cheminement vers les demi-finales.«Il n’y avait aucun doute que je devais battre mon record personnel pour espérer me classer en finale.Malheureusement, j’ai raté mon objectif par 13 centièmes.» La huitième qualifiée, une Italienne, a en effet parcouru le 50m en 25,42.Lapierre-Lemire participe aujourd’hui au relais 4 x 100m quatre nages.» Résultats des tirages du : 2013-07-15 6941963 17 22 24 26 38 01 03 06 08 09 10 14 18 19 21 w 30 32 4/ 53 54 55 56 5/ 65 /0 Jour - Mois 05 SEPTEMBHL Annee 81 Signe IAUREAU Chaque jeudi du mois de juillet 2013 La Quotidienne 3 et La Quotidienne 4 offriront en alternance, des lots bonifiés de 25 °/ .- ¦¦ ¦: ¦ ¦V V ^ÉSSlË.!.à msSm P ¦- 1 ¦ .' A-_______________V LO ¦ J 8535 *.-V .PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le lanceur Alexander Burkard n’a pas offert sa meilleure performance pour les Aigles, mais ses coéquipiers lui ont fourni tout l’appui nécessaire pour signer sa quatrième victoire de la saison.louis-simon.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Louis-Simon Gauthier Trois-Rivières —11 faut croire que les Aigles s’ennuyaient de leur nid! Pour ceux qui en doutent - ou qui n’étaient pas au match hier -, sachez que pour leur retour au bercail après un exil de six jours, les Oiseaux ont salué les 1296 partisans en leur offrant un gain de 9-3 contre les Goldeyes de Winnipeg, qui avaient l’air de tout sauf d’une équipe professionnelle hier.Pourtant, rien ne laissait présager un tel scénario jusqu’en cinquième manche.C’est d’ailleurs au cours de ce tour au bâton que les Trifluviens ont inscrit tous leurs points! Une manche payante?C’est un peu cliché, mais oui! En déficit 0-2, David Cooper a parti le bal en soutirant un but sur balles au lanceur des visiteurs Edgar Osuna, dont la sortie au stade Fernand-Bédard rimait avec premier départ en deux ans.Et ç’a paru.Après un retrait à Steve Brown, les locaux sont parvenus à marquer neuf points, semant l’hystérie dans la foule.Six simples, un double, deux erreurs et trois buts sur balles ont guidé les Aigles pendant cette manche, rien de moins! Exploit très rarissime au baseball, les neuf joueurs ont pu croiser la plaque pendant ce tour mémorable, qu’on peut qualifier sans se tromper de plus fructueux dans l’histoire de la jeune franchise.C’est sans compter les 14 frappeurs qui ont pu défier tour à tour Osuna et son releveur Gabe Aguilar, incapables de calmer les ardeurs de l’attaque triflu-vienne.A un certain moment, on se croyait même au Citi Field de New York, en plein concours de coups de circuits du baseball majeur, à la différence que les coups d’un but remplaçaient les longues balles! La séquence ressemblait beaucoup à celle de mardi dernier, contre les Boulders, quand quatre circuits et six points en moins de 10 minutes avaient eu raison de la formation de Rockland.«Les bonnes équipes trouvent souvent le moyen de soutirer une très grosse manche à leurs adversaires.C’est amusant pour tout le monde, autant les joueurs que les partisans, et ça fait extrêmement mal aux aversaires», analysait le gérant Pierre-Luc Laforest, qui n’avait aucun problème à voir ses ouailles capitaliser sur leurs chances.«Neuf points dans la même manche, on ne voit pas ça souvent! Mais c’est la preuve que nos apparitions au bâton s’améliorent.» «C’est la preuve que nos apparitions au bâton s’améliorent» Avant la cinquième, le bas de l’alignement avait eu deux occasions de faire marquer Jon Smith, posté au troisième but en deuxième, puis en quatrième, mais le numéro 29 est rentré dans l’abri avec son petit bonheur à chaque fois.Les chose ont changé pour le mieux par la suite: sept des neuf frappeurs ont réussi au moins un coup sûr et tous, sauf Brett Flowers (un point, deux coups sûrs), ont inscrit un point.Burkard hésitant A l’image des lanceurs des Goldeyes, le partant des Aigles Alexander Burkard paraissait nerveux sur la butte.Heureusement pour lui, son attaque a rugi au bon moment, car le résultat aurait pu être bien différent.La raison?Le géant de 6’8” s’est retrouvé en difficulté dans le compte à plusieurs reprises durant la soirée, comme en témoignent ses cinq buts sur balles.Au bout du compte, tou- tefois, seule la troisième manche lui aura été coûteuse avec deux points.En dépit de quelques moments de faiblesse, le Vénézuélien d’origine s’en tire avec la victoire, cinq manches lancées, quatre coups sûrs et deux retraits sur des prises.Dan Britton-Foster, David Leblanc, qui a accordé le troisième point aux visiteurs, et Sean Keeler ont complété son travail, le premier œuvrant pendant deux manches, les deux autres se séparant la tâche en huitième et en neuvième.Keeler, responsable du revers de jeudi dernier au New Jersey -un mauvais lancer sur un but sur balles intentionnel avait donné la victoire aux Jackals - a retiré les trois derniers frappeurs de la rencontre, en accordant toutefois une passe gratuite au deuxième de quatre à lui faire face.Nowak comme frappeur désigné Les chambardements en défensive en raison de la blessure à Jeremy Nowak n’ont aucun effet négatif sur le travail des voltigeurs.Les trois erreurs commises hier l’ont été par des joueurs de l’avant-champ, soit Cooper avec deux et Josh Colafemina avec une.Nowak, quant à lui, agissait à titre de frappeur désigné.Jon Smith patrouillait le champ droit et Drew Miller le gauche.«Jeremy sent encore une douleur à son pied, mais au moins il peut courir.S’il se sent apte à jouer, on ne le laissera pas sur le banc!» Une confrontation Rusch-Shields Goldeyes et Aigles remettent ça pour le deuxième match d’une série de trois, ce soir à 19 h.Le lanceur Matthew Rusch de Winnipeg fera face à Jeff Shields.» if'¦ f PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le voltigeur des Aigles Steve Brown a été choisi joueur offensif de la dernière semaine dans la Ligue Can-Am.Brown a notamment frappé pour plus de ,500 tout en réussissant trois circuits et en produisant 13 points.Steve Brown joueur offensif de la dernière semaine dans la ligue Can-Am Louis-Simon Gauthier louis-simon.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Véritable allumeur de l’offensive triflu-vienne lors du week-end au New Jersey, Steve Brown a été récompensé par la Ligue Can-Am, qui l’a désigné joueur offensif de la dernière semaine.Le Colombien a maintenu une moyenne au bâton de ,550, en plus de réussir trois circuits, dont un grand chelem, et 13 points produits.Utilisé comme premier frappeur depuis vendredi, Brown, qui a déjà évolué à cette position par le passé dans sa carrière, fait bien paraître son entraîneur.«Je suis très heureux, surtout si je continue à connaître autant de succès! D’ailleurs, David semble aussi se plaire dans son nouveau rôle.Il frappe mieux la balle lui aussi.» Cooper, remplacé par Brown, se tire effectivement bien d’affaire depuis que Pierre-Luc Laforest l’utilise comme neuvième frappeur.### Fait plutôt rarissime dans la Ligue Can-Am, trois arbitres du Québec officiaient au stade Fernand-Bédard hier, soit Hugues Lafrenière (marbre), Yves Lamontagne (deuxième but) et Steve Bélanger (premier coussin).Les Aigles ont fait un beau clin d’œil à leurs petits frères des Aigles Plante Sports évoluant dans le circuit junior québécois, confiant le lancer protocolaire à leur entraîneur-chef Rémi Doucet.Ce dernier s’est exécuté avec comme receveur.David Leblanc, son ancien protégé! Fait à souligner, Steve Brown n’est pas le seul joueur de l’organisation des Aigles à avoir été sélectionné parmi les étoiles de son circuit.Maxime Paradis, dans la Ligue de baseball junior élite du Québec, mérite aussi cette distinction.Le commissaire de la Ligue Can-Am, Miles Wolff, figurait parmi les intronisés au Temple de la renommée du baseball québécois, samedi, lors d’une cérémonie tenue au Stade municipal de Québec, avant un affrontement des Capitales contre Winnipeg.L’ancien lanceur des ligues majeures Denis Boucher ainsi que le premier propriétaire des Carnavals de Québec, le regretté Hugues Beaudoin, ont aussi été honorés.» 39 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 SPORTS GRAND PRIX DE TROIS-RIVIÈRES Claude Bourbonnais de retour en piste?Le vétéran pilote pourrait courir en NASCAR Canadian Tire PHOTO FRANÇOIS GERVAIS 70S La dernière participation de Claude Bourbonnais au Grand Prix de Trois-Rivières remonte à 2003, au volant de cette Jaguar en série Trans-Am.serge.lheureux@lenouvelliste.qc.ca Serge L'heureux Trois-Rivières — Dix ans après sa dernière participation au Grand Prix de Trois-Rivières, en série Trans-Am en 2003, le pilote québécois Claude Bourbonnais pourrait revenir en piste, cette année, en série NASCAR Canadian Tire.Bien qu’on en soit encore aux démarches préliminaires, il se dit tout à fait intéressé si les bonnes conditions se présentent.«C’est sûr que ça m’intéresse! Même si ça fait 10 ans que j’ai décroché, j’ai tout le temps le goût! Il y a l’air à avoir de l’intérêt, mais il n’y a encore rien de fait.» Même s’il n’a jamais remporté la victoire sur le circuit triflu-vien, Bourbonnais a souvent livré de chaudes luttes, notamment alors qu’il faisait équipe avec Jacques Villeneuve en Formule Atlantique.Il assure toutefois qu’un éventuel retour de sa part n’a rien à voir avec la présence de Villeneuve au GP3R.«C’est une coïncidence, note-t-il.C’est une équipe qui m’a approché.Il semblerait qu’ils n’aient pas de problèmes d’argent, mais j’attends toujours des nouvelles.» Si Bourbonnais, qui est désormais âgé de 48 ans, devait reprendre le volant au GP3R, ça sera avec des attentes modestes.«Je ne vais pas arriver là comme un cheveu sur la soupe et gagner la course, prévient-il, d’autant plus que je ne connais pas le stock car.Et je n’arriverai pas là sans avoir fait des essais auparavant.» «La piste de Trois-Rivières, je l’ai dans la tête, reprend-il, dans n’importe quelle auto.Mais faire 50 tours, c’est une autre histoire!» Au GP3R, le directeur général, Dominic Fugère, se réjouirait de la participation de Bourbonnais.«Pour nous, avoir un gars de la trempe et de l’expérience de Claude Bourbonnais, ce serait génial.Il a couru contre Tagliani et contre Villeneuve, ce serait vraiment bien de les retrouver tous les trois en piste.On espère que ça va se réaliser, même si les ententes de dernière minute, c’est toujours plus compliqué.On aimerait ça qu’il puisse revenir chez nous.» Fugère assure toutefois que l’organisation du GP3R ne participe pas aux négociations entre Bourbonnais et l’équipe intéressée à ses services.«On peut donner un coup de main pour des accommodements, mais nous ne sommes pas impliqués dans les démarches», indique-t-il.Rappelons que Claude Bourbonnais a participé à 10 reprises au Grand Prix de Trois-Rivières.Il a terminé 2e en Formule Atlantique en 1989, et 6e en Trans-Am à sa dernière participation en 2003.» «Je ne triche pas, fin de l'histoire» Froome doit répondre aux questions sur le dopage au lieu de parler de ses succès PHOTO ASSOCIATED PRESS s wmm t.T-ATOr 7»* Chris Froome a dû se défendre hier face aux nombreux journalistes et amateurs de vélo qui mettent en doute la légitimité de ses performances depuis le début du Tour de France 2013.La suspicion est de mise depuis les aveux de Lance Armstrong.Entrechaux, France (AP) — Rien ne semble en mesure d’empêcher Chris Froome de se présenter sur les Champs-Elysées, dimanche, avec le maillot jaune et d’ainsi devenir le deuxième cycliste britannique d’affilée à gagner le Tour de France.Après une autre attaque brutale en montagne dimanche, Froome devance Bauke Mollema et Alberto Contador par plus de quatre minutes avec seulement six étapes à disputer - quatre d’entre elles convenant à son style.Il s’agit d’un contre-la-montre demain, suivi de trois jours de torture dans les Alpes.Mais la victoire semble la partie la plus facile.La domination physique de Froome, âgé de 28 ans, au 100e Tour de France a soulevé des interrogations, ce qui est pratiquement inévitable dans le climat de suspicion qui hante le cyclisme depuis que Lance Armstrong a été dépouillé de ses sept titres pour dopage.La course de cette année est la première depuis que Armstrong a perdu ses titres, et Froome comprend la nature des questions.Il était néanmoins triste que le dopage soit le sujet central de sa conférence de presse, hier, en cette journée de repos.Tout cela au lendemain de sa victoire d’étape sur le mont Ventoux, une ascension historique où il a imposé sa domination grâce à deux attaques dévastatrices et où il a laissé Contador - le champion 2007 et 2009 - à la traîne.«Je pense que c’est triste que nous soyons assis ici au lendemain de la plus grande victoire de ma vie.une victoire historique et qu’on parle de dopage, a déclaré Froome.Ici, je suis essentiellement accusé d’être un tricheur et un menteur, et ce n’est pas agréable du tout.«Me comparer à Lance.Lance a triché.Je ne triche pas, fin de l’histoire.» Mais avec tant de récents exploits éventuellement entachés par des scandales de dopage, les amateurs de cyclisme veulent à bon droit savoir s’ils doivent continuer à croire à un sport propre.Les performances de Froome font l’objet d’un intense débat dans les médias sociaux, les blogues et les médias traditionnels.«Je peux vous assurer que nous réfléchissons beaucoup à la meilleure façon de vous prouver que nous ne recourons pas au dopage», a fait savoir le directeur de l’équipe Sky Dave Brailsford, ajoutant que l’Agence mondiale antidopage pourrait aider en désignant un expert pour surveiller Froome.«Ils peuvent venir et vivre avec nous, a ajouté Brailsford.Ils peuvent obtenir toutes nos informations.Ils peuvent voir l’ensemble de nos données.» Brailsford et Froome préféreraient se concentrer sur les Alpes.Et à en juger par ce que Contador a vu sur les 21 kilomètres de l’ascension vers le mont Ventoux, l’Espagnol a toutes les raisons de redouter ce qui s’en vient.«Mon objectif était de gagner le Tour, mais (Froome) est un cran au-dessus de tout le monde», a avoué Contador.Si Contador croit que le mont Ventoux était difficile, alors il appréhendera la 18e étape jeudi - avec en vedette la montée de l’Alpe-d’Huez, l’un des plus célèbres cols du Tour, à deux reprises.Comme si cela ne suffisait pas, le parcours de 204,5 kilomètres vendredi entre Bourg d’Oisans et Le Grand-Bornand - un enchaînement de cols - est terrible.Il n’y a tout simplement pas de moment de répit.Le Tour reprend, aujourd’hui, avec une étape de moyenne montagne entre Vaison-la-Romaine et Gap dans les Alpes.» PROCHAIN MATCH Mardi 16juillet 2013 àl9h05 LE PRIX DU GROSjoo** 819 379-0404 ¦ LESAIGLE5TR.COM f » 40 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 JUILLET 2013 wmm Partie ggjj présente par « B nwa UN NOUVEAU RECORD DE VENTES ! Un seul soir encore disponible, après il sera trop tard.C’est votre dernière chance! Vendredi, 2 août Billets en vente à l’tle Saint-Quentin ou à la salle J.Antonio Thompson Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION REGIONALE DtMitETfliçll ITL~j ^ i^[ El
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